Gazette de Sorel, 7 juin 1877, jeudi 7 juin 1877
F fcOème.ANNEE.r*.f.- Vw i :^»i* » *• * :tM w idj(>y Jii> il.tt'ili - .4’»W^ ‘ Ai' L SOREL, (PROVINCE DE QUÉBEC.) JEUDI, 7 JUIN 1S77.¦T .ü«h: .< > V , s V * Hi ^ /It':VC• üflî -'Vf S 51»I r (/ ,¦ • !|Ik î *v * O I1 ?»» "W* ^ w» 1* V 4 .> ' VM *¦ -i.i et '^itteeaive, i=2> \?0 No.192 IC-*^TŒT^S34 -r—t* G.I.BAR THE, Prop.-Rëd, Publié dans les Intérêts du District de Richelieu.G ^V.LOUER, Lu maison en brique ei-dovaut tenu comme Hôtel pur M, Jos.Yanasso, Coin des nu-s a» GEORGE ET .DE LA REINE.I e site est magnifique.C’est une des mai-sons les ini«*ux finies p >urt.n liûtel.belle cour, écuries, lmugard, remise, de S’udress- r ii ce bmeau pour les conditions.Fo el, 1er Mai 1877.— ji.o.* f ! » / .| • -A.lÜ Wk B-THKrTTfViuirrmmmim^xivixatnuirCfUjartKrjmMtx* NOTHIi-DAME ET LE CIRQUE.J.A.CHBNRVBRT, Imprimeur.Ta es saccnios in .r/ennun.LSI > î PRO BONO PUBLICO Ciei’àSM'ace Apicole dOttiwa.CAPITAL.$1,000,000 Dépôt payé au Gouvernement d’Ottawa pour la sûreté des porteurs de police ; 50,000 Comptant.IIon Jos Skead, Président, Joa.Blackburn, Secrétaire.Cette Compagnie est purement Canadienne.Elle n’assure que les propriétés (et leurs conte nus) qui ront détachés des autres.* L’Assurance Agricole d’Ottawa assure les bâtisses des cultivateurs et les résidences privées.Elle assure le contenu des masons tel que : Meubles, Hardes, Provisions, Liainages, Légumes, etc.El.e assureles produits de la ferme ainsi que les animaux, Instruments aratoires, Voitures Harnais, etc.Elle assure aussi les Eglises, les Collège?, les Couvents, les Pre>bytores, les Vases sacrés et les ornements d’Eglise.Elle assure contre toutes pertes causées par e féà et par le tonnerre.Cette assurance est sans contredit la meilleure qui existe aujourd’hui en Canada, SES PRIX SONT LES PLUS RÉDUITS Agent rouit So lie L, ‘ et les paroisses environnantes J.A.ClIEMVEUT.Bureau de La Gazelle Sorel, 22 Sept.1876.• 9 s S 3 à UT est y u*- i .‘r- » / j • U j u I UI jb ENOOURAGEZ LES INSTI J TUTIQN» DU PAYS.L.Y OIE D'ASSURANCE SUR LES ACCIDENTS DU CANADA.CIO QU’ON EN DIT.QU 101 QUES FAITS POUR LE PUBLIC.Il y a peu rie médecin'*# qui aient supporté la critigue impartiale du publie pendant longtemps.Une d*elles est l’Huile Eclec* tri iuo du I ir.Thomas.Lisez ce qui .suit et soyez couvain u : - •Thomas Robinson, de Furnhutn Centre, P.Q.écrit : “,1’ai été aflligé du rhumalisme pendant ces dix dernières années et j’ai essayé divrrs remèdes sans aucun soulagement jusqu’à ce que j’aie trouvé l’Huile éclectrique du Dr.Thomas ; depuis ce temps'làjo n’ai plus eu aucune attaque ; je recommande votre remède a tous.” J.II.Eatl, nôtcllicr, de ShelTord ouest, P.Q , écrit : “J’ai souffert d’une maladie de foie pen* daut plusieurs années, et j'ai essuyé diverses médecines avec peu ou uoint d’effet, jusqu’à ce que j« sois tombé sur Pi tuile Eclectrique du Dr.Thomas, qui m’adonne un soulagement immédiat, et je m’en suis servi depuis avec les meilleurs effets.P rsonne ne devrait s’eu passer.Je l’ai essayée sur mes chevaux pour des coupures ou blessa es etc , et je la crois aussi bonne pour les chevaux que pour les hommes.” A Maybcc, maichand, de Warkworth, écrit : “,1’ai vendu quelques centaines de boutei les de l’IIuilc Eclectiique que le publie c nsidére “ l’une des meilleures médecines en usage ; ” elle a fait des merveilles comme tuoHlouU ur, pour les maux de gorge, etc., ut mûrit*- lu pim, grande eonfianci.” José, li Rustin, du township Percy, écrit : “L’on m’a conseillé d’ s.-nyer l'Huile Eclectrique de Thomas pour un ma! au genou qui m’a fuit grandement souffrir pendant trois ou quatre ans, et je n*ai jamais rien trou, vè de par il pour guérir ces s* rtesde maladies (Rest un grand bien pour l'humanité.” ATTENTION aux CONTREFAÇONS.Demandez l’IIuile Eclectrique du Dr.Thomas Voyez à ce que la signature de N.iV.Thomas suit sur l’enveloppe, et les noms Northrop & Lyi.an gravés sur la bouteille, et n'en prenez pas d'autre.A vendre pur tous les droguistes.Prix 25 ets.NORTHROP & LYMAN, Toronto, Ont, J’roprictaircs pour le Canada.Note.— Eclectrique* Choisie et Electrisée.Sorel, 1er Mai 1877.—uni.A L’ETABLISSEMENT DK L' xx li DE ci 1 i AVIS AU COMMERCE.CAPITAL ; HAH nr I Notre agent là Paris M.H.Mulùcr, se charge %J)~jOU3UUU» uL J de l’achat et de l’envoi de toutes marchundi ses.Bureau Principal: 103, Ruo St.François-Xavier, Montréal La seule Compagnie Canadienne uniquement consacrée A l’asssurance / CONTRE LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait fait le PLEIN DEPOT REQUIS PAR LE GOUVERNEMENT.Président Sia A.T.Gai t, K.C.M.G.Il se charge île fournir tous renseignements pour l’exposition universelle de 187S S’addresser pur lettre affranchie à M.II.MA! HER, Directeur de VOffice de Publicité cPOWre-\ 16, rue de la Grange Batelière.21 oct.187G.1er, ON SE CHARGE DE TOUTES ESPECES' D’OUVRAGES DK Une foule silencieuse et recueillie emplit les cinq nefs de l'ancienne basilique.Il y a là des princes et des euivriors des savants id.des ignorants, des, vieillards et des jeunes 1 îoiinnés.Les balles disparaissent sous le ilôt •humain.Les énormes piliers semblent s’élancer de cette mer pour soutenir le ciel.I n murmure profond connue la voix de l'Océan, éveille le- échos de la vieille cathédrale.Les verrières gigantesques étincellent aux rayons du soleil, chatoyantes comme un assemblage de pierreries eoio,-sales montées à | jour.La pourpre de l’nzur s'y mêlent aux | : couleurs de l'ardente opaze de l’améiiivsle ; violette, de 1 émeraude éclatante.Les rosaces j jettent sur le cristal transparent les mailles de leur marbre ciselé, dentelle brodée par la main rugueuse des fées au rayon de bure.Une lumière adoucie sc répand dans le vaste vaisseau dessinant de tant astiques ara besques sur les murailles grises, se jouant on paillettes aux angles des eliapitaux aux reliefs des balustrades.Au fond, l'autel d’or, ses candélabres, ses statues icSpleiulisœnt, nimbées des feuillages d'or de la grille du chœur, et la lampe du sanctuaire, aux lueurs rouges, se balance de vaut le tabernacle, suspendue au-dessus du grand aigle dont les ailes déployées servent de lutrin.Dans les chapelles, s’étendent des effigies de marbre, immobiles,semblables à des corps figés et pétrifiés tout à coup.C’est ici l'archevêque centenaire , trouant au sommet de son celui tophe ; c e.-1 là le cardinal agenoud-lé sur son sépulcre ; c’cst plus loin un autre archevêque, martyr, sc soulevant, une palme à la main, et.montrant, gravés sur la pierre, les derniers mots que ses lèvres murmurent : que mou sunn soil le t lunar eases ! 0 quelle merveille que cette église de Philippe- Auguste, métropole de la E rance pour ainsi dire, puis qu'elle est le cœur de Paris, qui est le cœur de la Franco.Que va t-il se passer dans celte enceinte magnifique?A quelle cérémonie gracieuse a-t-on convié*.cette multitude, et par quelle iv- , ' va-t-on 1 ébloui»*' , , 1 , 1 r*e .\ irra-t*on les pontiles .utij est lieux sous leurs chapes à orirais massifs les diacres aux dalmatiques brochées, les lévites en tuniques de lin, et les cierges brûlant, et les encensoirs fumant.?.Non.La clarté du solv'd éclaire seule iv.nefs aux arceaux eu ogive.Pontile et prêtres sont là, presque mêlés au peuple.Ce u’est pas le chœur mélodieux des entants chantant les louanges du Soigneur, qui va retentir sous les voûtes sacré, s.C’est la parole de Dieu qui va tomber de la chaise de vérité, semence précieuse qui fera ger- Que lui importe ce monde, qu’il dédaigne et qui l’irrite ?‘il est en possession de Lieu et Dieu le possède.Il a charge d’a-1 ntre, puisqu'il enseigne les nations.Que lui importe ce (pie les hommes nomment son cœur ; il suc, sous les cheveux qui déguisent mal sa tonsure.Tl pense à Notre-Dame illuminée par la pourpre des vitraux, aux chrétiens qui se pressaient pour l’entendre, à , ., ce Dieu dont il annonçait l’Evangile, à cette talent son génie! Des mu il a franchi le récompense qu’il implorait; une bonne seuil du cloître, il u est plus qu un moine, mort, et le salut dans l’éternité.Userai).obscur et soumis à la règle, comme le dei nier de ses Irères Et.ce moine que vous eu \ icz, que vous a i mirez, (pie vous respectez, qui vous parait si grand par l’esprit, ce moine lia tout a 1 heure s agenouiller devant on autre moine, et lui dire, “ A loi i Péri*, bt-nbsez moi, parce que j'ai beaucoup péché.” 3.**77, I ne foule tumultueuse envahit les i irdins »l un cirque, où ia veille pialV.iieut.d ois la pomsiere et b s ordures ties chevaux dressés a parnuer, des histriu s vèui' d’oripoaux, de clown ridicules.(’-.s gi .• qui viennent là sont d s euri ux, nlfmiés de seau taie, des bouK vardieis railleurs, des journaliste.-; sceptiques.(h: recommit parmi eux loi critique iidbieut, qui passe de i’opér nie à la conférence, du feiileton au roman obscène ; ou v voit aussi le clicl de la séduello de Voltaire, au milieu de la tribune des naturalistes des hi li i listes, des îéu listes ; on y voit des cou r-tisannes, des comédiennes, à côté desquelles s assied, puritaine et gourmée, la femme du Monsieur qui va s exhiber à ces spectateurs.Eu attendant qu'elle arrive, on cause, ou chante, on s interpelle, on s’injurie, ou se moque de lui, de sa femme, de son entant, de son passé, do son présent.A 1 aspect de ce lieu mal famé, regorgeant de populace eu habit de gala, popu-lassc en blouses sales, on ressentit un invincible dégoût.Cj La poussière tourbillonna dans les rayons du soleil ; des odeurs fétide-* montent sous la coupole peinturé par quoique barbouilleur ; nue lumière crue jaillit dos lucarnes carrées.Quel spectacle prépare-t-on à ces parisiens ou goguette ?Va-t-on nnntré une ménagère d’animaux hideux ?Fer.i-t ou déifier entre fieux haies d’écuvotS lien vêtus.• • .v 1 3 es paillasses malpropres, des pitres dégu**-mikS des veaux à deux lOt- v.,cl„., ,v E TOUTES SORTES, fio, • 4 • • dorés, 1011c est gr ndc » t laigc, elle est noble Enfin il ose parler du mariage, et la femme pour les simples soldats, et 125 caisses qui est sou épouse scion une loi qu’il est allé invoquer dans un exil volontaire, écoute sans rire, son mari ! Incroyable.comédie, farce bouffonne, que n’eussent pas osé inventer Gautier-Gaiguille et Tabarin.Ce Monsieur oi habit noir qui dit des choses déshonnêtes, devant sa femme, devant scs amis, devant ses coin- -pliccs, est-ce llobcchc ou Galimalïé* ?Que ne se vêt-il des oripeaux do Mascarille : ils conviendraient bien mieux à son rôlet ! Ne voit-il pas qu'on se hasarde et que tous ecs gens, le conu* honteux d’être là, quoiqu’ils s’y prêtasse, h nteux do l’y voir, encore qu’il (’applaudissent, vont s’en aller après l’avoir plongé dans sa propre lange.Eli bien 1 ce Monsieur en habit noir vous le connais'cz.De la clufire do Notre-Dame, l’orgueil et la concupiscence l’ont précipité sur ces misérables planches, qu’il foule aux pieds, et sur lesquelles il se cabre et piaffe, comme les roses qu’ou lui montrait hier.Il s’est dépouillé de la robe blanche et du scapulaire, humble livrée des serviteurs de Dieu, parure immaculée des ministres do Dieu, pour revêtir l’napit civilisé, l’habit qu’on voit sur les épaules du premier :manant venu.11 a jeté le froc aux crtis, et il a bicu fait, car enfin le froc ne doit pas servir de îpaptoau aux turpitudes qui font les apostats b,.Eu co moment l’égoïsme lui étreint le de bougies princosscs pour MM.les officiers.Ne vous étonnez pas si je n’affranchis pas ma lettre, —ce n’est pas l’usage dans le pays.M.le comte Ladislas Plater vient d’adresser la note suivante aux journaux, t\ propos de la question polouaiso : ;{ Depuis six ans, la voix de la Pologne proteste contre les atrocités commise en Pol-dachic, pour forcer scs habitants d’abjurer le catiiolicismo et d’entrer dans l’Eglise grecque russe.Depuis six ans sont publiés les actes de barbarie, dans cotte soit-disant conversion sjvrntancr.Cependant, les or-ganos do la Russie les nie effrontément et persiste à affirmer que les habitants de la Podlachio jouissent de la liberté do conscience et qu’on, ue peut les empêcher do changer de religion.La presse libérale,dans divers pays, s’^st fait l’écho de ccs fausses assertions.-Enfin, le .moment est venu où des documents officiels seront publiés par le gouvernement do la Grande-Bretagne constatant ccs* actcR de barbarie, les tortures la ruine des habitants, lu prison et d’exil’.q La Russio auva-t-çlje encore le triste couvage do nior ccs pcrsécutious au inouicut mémo où cllo’iuvoque l’affranchissement des cluétions d’orient,«la liberté religieuse; et la nationalité, pour déclarer, la guerre ù hv :*.V LÀCAZETTÊDE SOREL, JEUDI, 7 JUIN 1877.Turquie?Persistera t-clle là dire que ces accusations sont une invention polonaise?Déjà, il y a quelques années.M.Jewell le représentant des Etats-Unis d’Amérique à Petersbourg, avait.fait un rapport à son gouvernement sur les massacres et Ica cruautés russes en Podlacliie,/i«onstatés aujourd’hui par la publication dcs'StépCchcs anglaises.L’Europe en prendra acte, et l'humanité outragée reprendra ses droits daus un avenir peu éloigné.Je soussigné ayant acheté le département des jobs de T atelier typographique de La Gazette de Sorel donne avis qu’à l’avenir, les personnes qui feront faire des (jbbs) au dit atelier devront payer ces ouvrages comptant à la livraison.On fera une remise de 10 par 100.Aucuns jobs ne seront faits • ^ v" à cet établissement à d’autres conditions.Tous les arrérages dus jusqu’à présent devront être payés d’ici à 15 jours soit par billet ou par argent, sinon les comptes seront remis entre les mains d’un avocat pour collection.J.A.CIItiNEVJBItT, Propriétaire nu département DES JOBS À La Gazette de Sorel, AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS.pas moins infiniment heureux de le voir prospérer.Pour nous,le succès d’un journal français, c'est le progrès de notre population, c’est la preuve qu’elle comprend les avantages du la lecture, c’e9t la preuve qu’elle veut se inettro sur un pieil d’égalité avec nos concitoyens an* glnis,.ct se tenir comme eux au courant du progrès, des découvertes, des événements de toutes espèces qui sc produisent partout au tour d’elle ; et ce progrès, nous le saluons toujours avec bonheur.Les luttes stériles qui nous divisent aujourd’hui ne peuvent être éternelles ; il viendra un jour où le peuple comprendra qu’elles nous minent inutilement au profit de quelques hommes, et alors elles devront cesser, et nous pourrons réunir nos forces pour le plus grand bien de notre pays.Nos sincères félicitations à notre confrère.ECHOS DE LA PRESSE.! Monsieur II.Mahler, 1 G, Rue de la Grange Batelière, Paris, est notre seul agent pour Parie et la France.Il est exclusivement autorisé à recevoir les abonnements et les annonces pour G.1.Barthe, Ed.propriétaire de la Gazette de Sard.Mu êmtte ik $ïml, JEUDI, 7 JUIN 1877.NOTRE PRESSE FRANÇAISE.Nous citons plus bas un article de Y Evènement à l’adresse du Courrier du Canada.On sait que ces deux journaux-là ne sont pas fort amis en politique.Aussi, les bienveillantes paroles de VEvènement que nous publions aujourd’hui en ont d’autant plus de valeur.Sous les circonstances, une telle démarche de la part de Y Evènement est plus qu’un exemple, c’est une leçon de courtoisie et d’urbanité, que nous voudrions voir accueillie avec faveur par tous nos confrères.On se plaint de ne pas voir notre presse encouragée, chose que l’on attribue de prime abord à l’apathie de nos compatriotes.Cela est malheureusement trop vrai jusqu’à un haut degré.Mais est-ce qu’on ne pourrait pas se demander si cette apathie n’a pas été encouragée chez le peuple par la presse elle-même?Cet esprit de dénigrement qui distingue certains journalistes,cette fièvre de critiquer à tout bout de champ, cette manie de vouloir tirer du ridicule de ce qui n’est souvent que risible tout au plus, n’est-ce pas là tout ce qu’il faut pour faire naître chez le lecteur une défiance qui est presque eu chaque cas l’avant-coureur de l’apathie et de l’insouciance ?Oui, il y a certainement là une des causes de la maladie de langueur qui mine notre presse1 et dbnt elle mourrait inévitablement sans l’énergie de sa constitution.Lelecteuf de- jddVnaux, voyant que sa lecture quotidienne se compose presque toute de personnalités blessantes et triviales, en vient bientôt à perdre confiance dans des publications destinées à l’éclaîrer, mais qui r.c prouvent que trop qu’elles ne sont pas'exemptes des petites faiblesses de l’humanité.Au contraire, si, dès le début, on s’était appliqué à relever le ton de la presse, l’effet qui en serait résulté sur le peuple aurait été améliorant ; le ton de bonne compagnie garde toujours son môme attrait, tandis que celui de la halle, dont, entre parenthèses, on fait par-ci par-là usage chez nous, n’a qu’un attrait passager.Voici l’écrit de VEvènement : • * j * Le Courtier du Canada annonce à ses lecteurs et amis qu’à l’avenir il sortira tous les jours.Nous félicitons sincèrement notre confrère sur la détermination qu’il vient de prendra, Si nùus ne partageons pas scs opinions sur nos hommes politiques, si nous no partageons pas ses vues sur les moyens à prendra pour faire progresser notre province et lui donner l’importanco qu’elle doit avoir dans lu Confédération, nous n on sommes Nous étions en frais de préparer une petite étude où nos lecteurs eussent pu faire plus ample connaissance avec l’illustre personnage ecclésiastique qui vient d’arriver au Canada.Mgr.Conroy, lorsque nous est tombé sous la main un article du Constitutionnel, dont nousrextrayons ce qui suit.Cet extrait remplacera avantageusement ce que nous aurions écrit nous ineme : I/arrivée de Mgr.Conroy en Amérique,, comme représentant spécial de l’autorité du Pontife de Rome, donne naturellement lieu à beaucoup de oommautcircs daus la population catholique et les protestants s’iutéres* sent aussi quelque peu à cette mission.Mgr.Couroy, il ne faut pas s’y tromper, n’est ni hitrn! ablégat, il uht délégué apos-i tolique ouVgal °!1V0> Vert, 13,15, 20 ot 26 la verge.temps.Il n’y a pas d’égal pour la j-mo.la Dipbtliério, le llhumc, les Frissons,la Goutte, le Rhumatisme et toutes les maladies cutanées.Mefiez-vous des contrefaçons abominables VILES ET *7CÏT-* pour m.- .i Honnis u’ininorte* miel 'ü,> ™ ct m vcrSe- et ulcères, qui duron.n nnpone quel Magnifiques Brillantines Brun, Bleu, Marin, 1 Prune, Olive.Vert, seulement 15, 17 et 20c.~ **"4-inr‘R Bleu, Marin, Prune, Olive, Riches niai4.^.* ’ » Vert, seulement20 et 25c- Três Belles Cordes «.le Perse, Bleu, Marin, Prune, Olive, Vert, 22c la verge valant 50c.Meilleure qualité Corde Athol Bleu, Marin, Prune, Olive, Vert, 30 et 35c la verge valant 75o Corde de Perse Noire, 18 20 et 25c la verge Corde de Russell Noire, 20 et 25c “ “ Drap de Collège Noir 18,20, 25,30c •* “ Drap Impératrice Noir, 20c, “ « Drap de Reine, 17 et 2oc I | Je crois de mon devoir de dire que mes pilules ot mon onguent ne sont ni manufacturés ci vendus en aucune partie des Etats-Unis.Do malignes imitations des Pilules et de VOnguent de Holloway sont manufacl urées et vendues sous le nom de •* Holloway et C’ic.”, par J.F.Henry, Curran et Cio., droguistes, de New-York, avec une prétendue marque de commerce.importateues, MONTREAL, oui nu.«portés leurs Magasins, dans les nou-vcl’ivS hausses, .- XM.2-12 ET 244, IdJE ST PAIE, Ën /
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