Gazette de Sorel, 21 juillet 1877, samedi 21 juillet 1877
ANNEE sorel, (Province dé Quebec,) samedi, 21 juillet L877 No.188 G.I.BARTHE, Prop.-Réd, Pnblié dans les Intérêts dn District de Richelieu AJ tTfxrt - J.A.CHENE VERT DU SUCRE DE BETTERAVES ET DE SA PRODUCTION ECONOMIQUE DANS LA PROVINCE DE QUEBEC.ics uuiaiis sur les differents procèdes de fabrications, il sera bon d’expliquer comment il sera lait que la pulpe est» plus riche comme ni liment, que la betterave elle-même.Les bonnes betterave4 à sucre renferment de 10 a K» pour LOü de sucre, environ SO pour 100 d eau, et le reste comprend les substances fibreuses, seta, etc., etc.Le sucre dans le jus est contenu dans des millions de petites cellules qui sont en partie brisée, déchirées par les dents de la rape.Une quantité d’eau variant do 15à 20 pour cent est ajoutée a la unisse, et lo tout, est soumis à une étonne pressiou.Une grande partie du sucre s’écoulo avec le jus sous l’effort de cette pression, et le reste demeure dans la pulpe.Mais comme il faut envi-ion 5 tonnes do betteravoe pour obtenir une tonne de pulpe, il est difficile de com-prcuurc u present comment il se fait que cette pulpe contient une grande proportion de principes nutritifs que* la betterave' elle-I*.four.L exeprricnco pratique a démontré do la manière la plus concluante que le résidu dis fabriques do sucre, ou pu[pc sèche, équivaut, pour l’alrmcutatioa du bétail, au moins au tiers de sou poids de bon loin : c est-a-dire que trois tonnes uc pulpe valent autant qu’une tonne «Vâ meilleur foin.Cor-iOiu.-.>•urs recommandables évaluen* inline la pulpe aux don* ;;Crs du foin.Les betteraves a sucre [produisent en France, dans de bonnes terres,' et avec une Voiture spéciale, une moyenne de 30 tonne-» par âcre.En Allemagne, dans de semblables circonstances, la moyenne est de 20 tonnes.Mais les betteraves produites dans ce dernier pays sont généralement plus riches que les betteraves do France, â tel point que le rendement en sucre pour une môme éteudue de terrain y c.-t plus élévé.En Alleniagi c,de bonnes betteraves douucut en moyenne de 2,800 â 0,000 lhs.de sucre par arpent.Eu mettant la moyenne des betteraves produites à 20 tonnes par arpent, les résidus ce pulpe équivaudraient cuviruu à deux tonnes par arpent du meilleur foin.Le cultivateur, après avoir vendu ses betteraves avec prolit, après avoir fait une culture nettoyante dont l’amélioration se lui 0 pour ruait y être ava q u ami té et pour la qualité En ce qui regarde le s cation eu Canada, j’ai ae qu avec un capital néccss direction, tous pouvons sucre île betteraves à un qui ne serait guère plus 1 l’Europe, lequel est de 4 pour le sucre ralliué.Eu cela, je suis I que nies appréciations sont le témoignage do pluMours polenta dans la matière et cette contrée avec soin.Si isolément, la maiiud’' ici qu’en JO aussi (quoique cotte d rire nrouv/u» .bouilli La maison en brique ci-dovant tenu comme - Hôtel par M.Jos.Vanasse Coin des rues EFFETS DE L JNDUSTIE SUCIIIÈUE SUR l’a-CmiCULTUUE.Examinons brièvement â présentées merveilleux effets de cette industrie sur l’agriculture dans les contrées où elle est établie, —effets dout le Canada profiterait également, et, au plus haut point, si nous produisions le sucre de betteraves.Je dis au plus haut point puisque la production des betteraves nécessaires à cette industrie, en nçttoyant nos terres, et en exigeant une cul* Lu ’C plus Il O poui’vuii y mo minujuvi de tripler et quadrupler toute la production agricole des contrées qui alimenteraient les fabriques de sucre.L’aunée 1S50 vit suigir en France des craintes sérieuses, causées par l’accroissement prodigieux de la culture de lu betterave à sucre.Aux yeux d’uu grand nombre, cet.accroissement devait nécessairement avoir P?.ur diminution delà produc- tion des céréales, et l’apgmentatiqu du prix ^ pi».Ces çpaintca provoquèrent uuc cuis rcmar- GEORGE ET DE LA REINE îcureux do constater appuyées n„r Il .1 it u rupee ns co.ii • qui ont visité â la considérer wuVtc c.*t plus obère urc,P°> °1 peut-être lu chm ljou question suit lui,, j> LA GAZETTE .* * • ' '«r , * » , • ?•• .*v rv< «r» r 0 jlU 3.0 /II V 0 >Ix ) .J.S- < 10C i SOEEL, SAMEDI, - 21, JUILLETS.18.77.',4 r; .7 > .a.MHMI'IMIMMMI :• ».VALEUR coutonnut 11 p.o.da sucre dans lc ius aveo Do 12 44 D> u PAR TbNNE DE BETTERAVE 88 qlt.do pureté $5.54 71G “ 4.52 13 Do (t te 89.72.1 S9.G 74.(j (• a a (( G.37 5.39 7.27 G.2G D’après ce tableau, il cJ facile de comprendre qu’un cultivateur negligeut pourrait produire.desbetternves qui vaudraient à peine §2 la tonne, et qui contiendraient moins do 2 pour cent de jus, tandis qu’un producteur soigneux, qui suivi ait les règles tracées par l’expérience, pourrait produire sur une terre semblable des betteraves valaut §S pour la fabrication du sucIV.(4 continuer.) AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS.Monsieur II.Mahler, IG, Rue de la (jiange Batelière, Paris, est notre seul agent pour Paris et la France.Il est exclusivement autorisé recevoir les abonnements et les annonce» pour G.1.Barthe, Kd.propriétaire de la Gazette de Nord.pour qu’il fût prêt à naviguer dans les détroits l’hiver prochain.—Les libéraux sc proposent do donner un pic-nic politique le 24 courant,dans le comté do Laval.M.Laurier, M.P., y prononcera un dis cours.—Une assez forte secousse de tremblement de terre s’est fait sentir mardi matin vers quatre heures et demie à Beauport.—Son Excellence lc gouverneur-général est arrivé à Outaouais mardi matin avec sa suite.Ou dit que, lorsque le gouverneur-général ira au Nord-Ouest, il se rendra jusqu’à Battlcford, où ils réunira les chefs indiens eu cousail.notj:s commerciales.lin CW, U to f.SAMEDI, 21 JUILLET 1877.MORT DE LTION.JUGE SANBORN.Une depéche annoncé Ja mort de Pilon, juge Sanborn, arrivée le l7 J.'1 courant à Ashbury Park, près de Long Branch, N.Y.En lui, le Canada perd un juge intègre et un citoyen distingué.Le National donne la note biographique qui suit : M.Sanboru a laissé des traces partout ou il a passé.Au Barreau, dans l’ancienne Assemblée Législative, dans le Sénat, sur le banc judiciaire, il a toujours figuré avec honneur pour lui-même et profit pour le public.C’était un homme distingué à plusieurs titres.Après avoir acquis uue grande réputation comme avocat, M.Sanborn fut élu membre de f’Assemblée Législative, en 1854, pour une division électorale du district de Sherbrooke, où il exerçait sa profession.Al irès une courte retraite, il entrait dans l'ancien Conseil Législatif, eu 1SG2, pour remplacer feu l’Hon.Hollis Smith comme représentant de la Division Wellington.En 1817, il était appelé au Sénat.M.Sanborn appartenait au parti de la réforme.En 1872, il prononça un magnifique discours au banquet offert aux lions.31 M.Dorion et Holton.Son mérite était si universellement apprécié que les conservateurs le nommaient juge de la Cour Supérieur, en 1873, quelques mois avant l’a* vènement du cabinet Mckenzie au pouvoir.Un an après, M.Sanborn montait à la Cour du Banc de la Reine, qu’il a honorée par sa science et ses talents.Su mort laissera un vide difficile à combler.M.Sauborn comptait un grand nombre d’amis personnels et d’admirateurs siu-cères.ECHOS DE LA PRESSE.VEvénement termine ainsi un bon article sur les derniers troubles à Montréal : Mais de tout cela il résulte qu’il y a un parti pris chez les orangistes de se fortifier de plus eu plus, de travailler à se rendre assez forts pour faire prédominer dans ce pays leurs tristes idées de haine et de violence, et nuire aux croyances d’une grande partie de la population du Canada.De semblables idées doivent de suite être hautement condamnées et par les catholiques et par les protestants sincères.Certes toutes les sociétés secrètes doivent être condamnées et répudiées, mais, s’il y eu a une qui n’ait aucune raison d’exister parmi nous, c’est bien la société orangiste.il est donc à espérer que tou9 les protestants sincères travailleront à faire disparaître peu à peu ces causes de ruines et de malheur poue uu pays.*** Le Nouvelliste de Québec fournit une nouvel exemple des mauvais effets de la circulaire Angers, dont il a déjà été tant parlé l’an dernier : Il va devenir difficile d’obtenir justice en —La Banque de St Hyacinthe a déclaré un dividende de 4 par cent.—L’Assurance Stadacona est entrée en arrangement avec les incendiés de St.Jean qui ont des réclamations contre elle.Elle leur paiera un quart comptant le 20 septembre et la balance en trois autres paiements, le premier d a vaut se faire le 20 septembre, le second 1 mois, et le dernier 9 mois.—Uue dépêche de Liverpool nous informe que les importations de bois de construction sont plus considérables pour le mois de juiu qu’eiles ne Tout été pour lc mois correspondant, en 187G.La flotte du Canada commence à arriver et l’on va voir qu'elle est la solidité du marcné.Jusqu’ici, les prix du Knîc onf Ait formés.Oil CSpèl'C qu’ÜS VOIlt continuer de l’être en dépit des nombreuses cargaisons qui vont arriver incessamment à Liverpool.La perspective est, en somme, assez belle et les marchands de bois paraissent ne point redouter l’avenir.-Il y ad ans ce pays, dit le Protecteur Canadien de Fall River, Mass., 100,000 machines à varloper fplaning machines) qui font l'ouvrage de 10,000,000 de menuisiers.Nous u von s 4 000,000 de machines à coudre C.ï oleine opération ; ces machines font l’ouvrage et preiîüC!?*' ^a.P^c 100;uOer,-000 de couturières.Fall iv.7Cr ?.c*aus ses moulins 1.300,000 fuseaux et G,000,000 de personnes suffiraient à peine pour faire l’ouvrage que font ees machines en une journée.La machine tue l’homme, elle tue l’enfance, elle crée la plaie du paupérisme, elle fait des villes aux dépeus de la campagne et des no b!es travaux de l’agriculture, où l’homme ne dépend que de Dieu et de lui-même.G est là cependant ce qu’ou appelle le progrès.Notre exportation de patates.M.W.C.Howells, l’estimé cousul des Etats-Unis à Québec, a pris la peiuc défaire la statistique des exportations de patates de la province de Québec aux Etats-Unis depuis novembre 1S7G jusqu’à juin 1S77.Il a publié le résultat de ses recherches dans le Morn in g Ch ron iclc.Voici sa lettre : 41 3Iousieur, 44 Comme l'exportation des patates de cette proviuceaux Etats-Unis a lélén^i exceptionnelle que profitable à ceux qui ne sa- *r do Saint Pierre, lo don d’un auguste personnage, en son nom et au nom de son fils.44 Qui est-il ?” demauda b Saint-Père.44 S.A R.Mgr.d’Aoste (le duo d’Aoste est le second fils de Victor •Emmanuel) qui demande à Votre Sainteté sa bénédiction, ” répoudit le prêtre.44 Je lui donne de tout mon cœur ma plus que paternelle bénédiction, ainsi qu’à sou fils et à uu autre de sa maison, qui eu a plus besoin que lui.” Le pape a de nouveau affirmé sa volonté do ne jamais quitter Rome, et il a défendu que Tou soulevât cette question devaut lui.11 a dit : -‘Je ne partirai pas à moins que j’y sois contraint par la violence.” LA GUERRE D’ORIENT.cains, quelles étaient les statistiques de cette branche de commerce.Je trouve dans les lettres qu’on m’a écrites que, durant la période qui s’est écoulée depuis le 1er novembre jusqu’au dernier jour de juiu dernier, l’on a exporté 7S2/732 miuots de patates que l’on a certifié à quatre consulats pour être expédiés pour l’exportation.Voici un état des quantités expédiées et de leur valeur en moyenne aux différents endroits ci-dessous : Minots Valeur Valeur totale Montréal.305,920 52cts § 58,597 Coaticooke.311,520 2i Québec.105,185 39 St.Jean.G0,000 00 12G,555 4U6I 27,600 §333,913 11 C’est en chiffres ronds environ le tiers d’un million de piastres, reçu en Canada pour un produit agricole qui, à peine un an auparavant, n’avait qu’une vajgujr nominale, et que l’on aurait pu vendre il y a deux mois, dans les endroits où on l’a expédié, plus qu’on ne l’avait payé dans la province.Ces patates, à 15 cts.le minot, ont payé au trésor des Etats-Unis une somme de §117,409.80 de droits soldés soit par lc producteur, soit pa?Je consommateur, je ne sais lequel.Il no serait pas Jiops de propos de faire remarquer que l’insuccès de la récolte des patates, dans les Etats du nord, l’année dernière, est dù en majeure partie à la sécheresse, et non à la punaise à patates, comme plusieurs le supposent.La punaise s’est fixée en pormaneuce depuis plusieurs années suc Ja rive sud du Lac Erié ; et encore, en avril et fliai J87G, les patates ne s’y vendaient pas plus de 25 pts.le minot.Il y a douze mois, les mêmes cultivateurs qui les avaient gardées, comme spéculation à 24 cts, étaient obligés d’acheter leurs patates de semence à raison de §1.25 notre pays, si l’on n’adopte pas une réforme, j lc minot.Le printemps prochain, jl pst Il y a quelque temps, un M.Richard Lau- [.possible que les patates puissent s’y vendre nière éta;.t battu cruellement à St.Roch et se faisait voler sa chaîne et sa montre.Ayant[pu reconnaître scs assaillants, M.Lau-nière demanda un warrant qui lui fut refusé parce qu’il n’avait pas les moyens dele payer, il laissa s’écouler ainsi plusieurs semaines Bans procéder, lorsque ces jours, derniers, les détectives l’avertirent qu’ils pourraient trouver eux-mêmes sa chaine et sa montre.M.Launière se décida à payer le warrant qui fut émané.A sa grande surprise, M.Lau-uière a été informé que, par un ordre du gouvernement, l’affaire allait être mise entre les mains de la police Provinciale.Cette transmission de pouvoirs causa nécessairement beaucoup de retards et M.Launière eu est rendu aujourd’hui à avoir dépensé beaucoup plus d’urgent que ne valent, les objets volés.POLITIQUE, AFFAIRES, etc.• » ,i .de nouveau 30 ou 40 cts le minot.ex • I / , A ;—Le ministre de la marine, en ] visitant Pietou la semaine dernière, a inspecté le Northern Liglu et donné des instructions NOUVELLES RELIGIEUSES.—Pendant lc cours de sa dernière risRp pastorale, Monseigneur de St.Hyacinthe a administré le sacrement de confirmation à 3,393 personnes.—Une députation de Munster, Irlande, a été reçue par le Pape en audience, lo 15 juin.Une adresse fut présentée par le très-révérend chanoioe Neville, de Cork, avec une offrande de £10,000.u —La persécution contre l’Eglise catholique augmente d’intensité dans la ‘Colombie, Nouvelle-Grenado.L’archevêque de Bogota, et les évêques de Popayan, Posté et Antio-quia, ainsi qu'un grand nombre do prêtres, oot été bannis.Tous les octrois que le gouvernement avait accordas au clergé ont été .• “> * • - - * > retirés.< -• ‘ : .ri —La Lombardia dit qu un prêtre de Turin s’est présenté ùl’auaieüce du Saint-Père, porteur d’une offrande pour le denier (Mardi.) La bataille de Febüitcii.Les forces russes sc composaient d’infanterie et de cavalerie, supérieures en nombre aux turcs,qui, à la première attaque, furent repoussés.Une colonne de dragons russes prit les turcs en flanc et un instant ceux-ci sc trouvèrent en grand danger d’être massacrés.L’artillerie turque manœuvrait spleudidemcnt, et son tir avait un effet désastreux dans les rangs russes.Voyant le dommage que lui causait l’artillerie turque, le général Gourklia lit sonner une charge.Les turcs sc formèrent eu carrés, après avoir perdu plusieurs canons.Il s’en suivit uu affreux combat de main à main.Les russes sc battaient en désespérés et le carnage était grand.JjC mouvement de flauo des russes et Ja charge violente qu’ils firent auraient certainement exterminé les turcs, si tout à coup un feu d’ar.illeric venant de gauche n’eut averti les russes que les turcs recevaient des renforts, commandés par llaouf Pacha, Les russes n’ayant pas d’artillerie, l’arrivée ]des renforts les força de faire face à un nouvel ennemi ; ce qui permit aux autres troupes turques do recommencer l’atuque avec vigueur.La ligue russe, se trouvant ainsi prise entre deux langées de baïonnettes, fut complètement écrasée.Les cosaques résistèrent admirablement et sc battirent avec la plus grande bnwoure.Finalement, les turcs repoussèrent les russes dans les moutagnes, et reprirent la passe .qu’ils avaient été à un cheveu de perdre.La colonne avancée des russes se composait de circassiens c;t de .cosaque?, commandés par le colonel Judolmau'; Je général Gourklia commandait le corps principal .Laq.olonpe était disposée eü tirailleurs et n’avait pas uu seul wagon d’artille rie.Il est impossible de calculer les pertes.Les russes se disposaient à passer les Bal kans eu c.t m'dfqit» avec le huitième corps comme éclaireur.La capture de Nicopolis.Les deux pachas qui commandaient à Nicopolis et qui out capitulé en livrant G, 000 hommes sont accusée d’avoir reçu de l’argeut des russes.Ou cite à leurs charg s certaines négligences desquelles ou conclut à leur culpabilité.Mais la destruction de la ville par le feu des russes et la résistance ’ s turcs lient n ti- •4-1 • • de tra- ., i t hison portée contre les pachas.Quoi qu’il eu soif de la conduite des chefs turcs, il est certain que les russes—toutes les correspondances s’accordent sur ce point—ont il lustré leur victoire par des actes nombreux de cruauté et de barbarie, tuaut indistinctement tous ceux qui leur tombaient sous la main, et se servant même d’artillerie pour expédier la besogne plus rapidement et plus sftrompç.L Les atrocités russes.Les dépêches de Shoumla et de Bucharest disent que la marche des Russes en Europe est ternie par des atrocités commises paF les bulgares et les circassiens qui, n’étant pas blâmés par les pusses, poursuivent leur chemin, répandant partout Ta terreur.Les familles musulmanes s’enfuient effrayées et les bulgares les massacrent impitoyablement de sang-froid.Les fugitifs évitent la mort en se réfugiant à Shoumla et à Varna, La campagne arménienne.En Arménie, haripéc laisse q fondu comme neige ; elle n’existe plus.Il y a quelque chose de sinistre dans la fin de cette campagne en Aise.Les russes, au nombre de ceut mille et plus, semblaient sur le point d’écraser les turcs j ils avaient remporté plusieurs victoires, ils s'étaient rendus maîtres de Bayazid et d’Ardahan ; ils avaient complètement investi Raps et ils marchaient à grands pas sur Erzcroum.Tout-à-coup, leur centre et leur aile gauche sont enfoncés, ou ne sait pas trop comment, et leur aile droito est complètement mise en pièces.Aujourd’hui, il no reste sur lc territoire turc, eu Asie, que quelques! débris épars de l’armée du czur, naguère si passante.Toutes J.C9 tj-ibus du Caucase sont en révolte et rendent la‘position dç 31e-likoff des plus critiques.Mouktaf Taclla va probablement poursuivre les russes sur leur propre territoire et assiégera peut-être à son f,oiir les villes d’Alexandrople et de Tiflis.En face de petto éejatanfo yiçtoire, les dépêches qui nous annoncent gravement que le sultan désire conclure la paix avec le czar sont souverainement ridicules.Diplomatie.]Jne dépêche de Vienne au News mande que Je prince IJaragcorgcvitch, qui prétend au trône de la Servie, p$t entqé dans l’arméo du Montenegro.On avait rcfusiS ses services de crainte [d’offenser lc Friticc Milan avec qui le Montenegro désire s’allier.Son entrée dans l’armée aujourd’hui indique que lu Servie va prendre part à la prochaine guerre.JÇJne dépêche de Paris monde ce qui suit ; i( il est rumeur -que lTtaJiç s’alliera à la Russie si l’Autriche .prend part à lu guerre actuelle.” ' ' 7 • » * • i, é‘ (Mercredi.) / Une correspondance de Londres annonce que l’Angleterre vient do donnor à une raai-son importante du :H&vrc, France, la corn-mandefde quarante mille sacs militaires, à .livrer* dans lè* iii.MonniiuioKS sont guéries d une manière définitive par l’Onguent de Mathieu; sinon, l’argent oi>t remboursé, l’rix : par pot, ou •t pots pour .-VO\i'iètaii,(,m V rue Notre-Dame, Moutrcal, «Sorel, I \ février 1875,—-tau, .ontréîil, «filin 11), l8?7 Un (min partira «aussi tous les malins* de Sorel t-, G n oiircs pour l)r .m moud ville, arrêtant en allant et revenant à lotîtes b ‘* station* intermedia 1res.do Forte de boulangers d6;j.8.pô’ “ 8.35 do Extra d‘*i pîmteiûps do.7.-io » 7.C0 éo.7.10 « 7.25 5,00 MARCHE DE TROIS-RIVIERES.do Superfine do Fine do.C.70 “ 7.00 do en Sac, 100 ibs.3.70 “ 4.00 Gruau, par 200 livres.0.75 “ 7.00 Blé d’Iinje bip ne, par 2 J0 livrçç.,.3.75 “ 3.SÔ dp jauiiè, * ‘ijo 3.50 “ 3.C0 «uumoii No.1, qrfc.200 lbs.11.00 “ 1.3.00 (lo par livro.0.08“ 0.10 Morue Verte par quart.5.U0 “ 5.50 do do en drpft.0.00 “ 0,00 do par livre.o.04 “ 0.05 Morue scche, par quintal.5.00 “ 5.50 ¦Huile de Morue, par gallon.0.55 “ 0.G0 Hareng Labrador No.I, qrt.thtL0 M 5.50 Volailles par eouplp.S’adiesser à ALBERT LADELLE.Sorel, 18 Juillet I8'f7.— La.(VENTE.) —» ACTE DH FA U, LITE DE 1S75, ET SKS- AMENDEMENTS.Vois .$4.00 à $1.10 Avoino.0.40 à 0.50 Sarazin.0.70 à 0.75 Fleur do campagne pr.qtl 2.50 à 2.80 11 d’avoine.2.40 à 2.GO “ do bléd’inde.1.G0 à 1.80 il do sarazin.2.00 à 2.20 Porc frais pr.lb.0.12 à 0.15 Lard salé ,il.0.12 à 0,15 Jjàrii paV 100 lbs.8.00 ù U.‘5ü Bœuf par lb.0.08 à 0.10 11 par 100 lbs.4.50 ù 5.00 Mouton par quartier.0.50 à 0.G0 Veau “ “ 0.45 à 0.55 Dindes par couples.1*50 à 1.00 Oies “ u .1-20 à 1.80 Lanards li 11 0.75 a 0.8‘J Poulet H H .Q:50 A 0,00 Pigeôns ^ t(' 0.60 à 0.55 Outardes u 11 ».1.50 à 1.00 Œufs par douzaine.0.12 Beurre frais par livro.0.17 Beurre salé 11 11 Saindoux u 1 Choux.0.10 à 0.1 L Sucre d’éiable par livre.0.0G à 0.07 Syrop par gallon.0,GQ à 0.70 KfieUpârlivre: .J:.O.'IÔ ^ (/.18 Oignons par minot.0.G0 à 0.7$ Fèves “ u .1.50 à 1.G0 Patates par minot.0.40 à 0.50 Pommes par minot.0.80 a 1.00 Paille par 100 Bottes.3.50 à 4.60 Foin “ “ “ 10-00 à 12.00 à à 0.14 0.20 0.17 à 0.18 0.13 a 0.15 ¦PSfHfl6 Hi 1 ‘ Augustin Cloutier, l I.( .i".v 1 ’« ' •> » ' Clerc du J^Earchô Trois-Rivieres, 2 Juin 1877.Oius- •• do- \.I.5'o “ l'.Go Dindes do 2.50 “ 3,00 Canaijs do .0.QQ u l.uü Patafespar iniuotMm- “ 0.50 Avoine par 35 livres.0.50 “ 0.55 Beurre suie par livre.0.17 “ 0.18 Beurre frais, do .C.18 “ 0.20 Fromage, par livre.0.14 “ 0.15 Œufs, par douzaine.0.12 “ 0.13 8uere d’érable, par livre.0.90 “ 0.10 Pommes par quart.7.00 “ 8.00 Oignons par quart.,.$.09 “ j.50 Foin par-iaft*b:pttc3.,M,.‘.,;v.'.;.i5.0G ** 16.00 Pli il le' do .7.50 « 8.00 Bois par corde, [2 pieds G pc.J.3.50 “ 3.75 In re: ANTOINE L WALL'* E, Failli, Mercredi Je vingt-quatrième jour de juillet c want ù dix heuresdel’avaut midi,le soussigné vendra ;\ l’encan à son bureau No 44,Rue Geor— v \illo üo S,ot*el, le bateau ou chaland 0.75 «( q fVAIe^o” du port, d’à peu près quatrevingt-sept Le fret sera transporté ;\ bon marché.Mmt.fi* 2>.Sorel,5 Juin 1877.Manager.#*ti • • N- MAIlCilË l)ii JOLiETTjj.rois Avoine SaiTftzin Fleur ite campagne par qtl.“ d’avoine Q debléci’inde n de Sarrazin Porc frais par lb.Lard salé 11 Lard par 100 lbs.Bœuf par lb.Bœuf par 100 lbs Mouton par quartier Veau 11 il Dindes par couple Udnardsil “ Poules l( “ Pigeons 11 « Outardesu 11 Œufs frais par doz.Beurre frais par livre $ cts $ cts 0.80 à 0.85 0.35 u 0,10 0.50 « 0.55 2.50 « 2.70 1 75 “ ¦>x\° 2.00 tonneaux i gross tonnage) av.c tous ses agrès et apparaux qui sont au grand complet.Ce vaisseau a été construit eu 1875 et est actuellement daus le pert do Sorel.C’est un des plus avantageux qu’on puisse rencontrer.CONDITIONS : Argent ComplaiiL A, E.BRASSARD., Syndic.Sorel, 18 juillet 1877.—2ins.¦ HAEBOK ! 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André Chapdclainc.S'adresser ù " ( : ' ’i I s» \ v 7 I r j I J té m i»;K.ïf‘A\\V*fv • IV '.n Ci ie.do Cliemin do For LA 5a! ê Boston üir tine, Si Tsirn & rassumpsic O ;T F o ut N.E.FAT EN.1 U DE.Sorel, KJ ici*.1877.—jim.v.n I•# r\*> .üIkCIS Coin des rues NOTRE-DAME k St.VINCENT, Vis-à-vis le VALAIS DE JUST U a>',s’!0E B i ’P ?Le soussigné vûuùra, jusqu’à nouvel ordre, le meilleur charbon Lnckawaïqa, pour cinq piastres la tçnne comptant.K.BUAMLET, Sorel, 18 juillet 1877.—jno.Moatre.iL « « j J1AM JILLTOiN 1AN.Etalon brun, pur sang, trotteur, de 5 pie Is et 3 pouces, tenue à la disposition des cultiva, tours à l'Hôtel Loyal Victoria pur Ed, Jîcuiqiie, C'est le seul Hôtel de la Ville le .u sur les Plans Européen et Américain.L’Hôtel peut recevoir 20U personnes.$: 0 pour une saillie^ garantie.82 payable d’avance.Pour plus d’informations, s'adresse au sous* Dette compagnie m t sans contredit cello qui puii ourt la plus b ile nmtc.Ses chars ‘Out splendides et, sur tonie la ligne, il y a des cm; h»yés qui parlent frauçai.; et anglais, en qui e.t m: grand avantage pour les t ia.i.niions qui vont et viennent «tes Etui^ Unis.li, train partions les jours de la Gaie Bona vent lire à Montréal pour les Dtats-L'ni.s à trois hem es précise:-, pour les (l.'‘)crentes places suivantes ^ New-Bedfurd sign CONDITIONS ; Bois De Sciap A Vente, Û.OO “ I.5U 1.50 « 2.00 0 08 « 0.11 0.12 “ 0.13 8.00 “ 8 50 0.04 “ 0.08 0 0G « 0.07 0.50 “ 0.5G 0.00 k 0.U0 LG0 2.00 O.iOO il I.'OO 0.00 u o.oo 0.50 « 0.50 0.20 u 0.30 0.00 n • 0.0 > 0.20 ii 0.25 t; « i 0M ar }oui*,’).Si.50 Chambre et l'eusioii, Plan Européen, (parjour,).Si.00 Pour une chambre élégim nt fournie.L'omnibus de l’Hôtel se trouve à l’arrivée^de tous les trains de chemin de fer, J.-B.DUROCIIEB, I'UOJ’lilLTAlHE Pr.Douaire lloiidy, 86, HUE AUGUSTA, soiiel: 5 Mai «371.—un.Magasin a Louer.Le superbe magasin ci-devant occupé par M.DucICett, dans le bloc neuf de M.K.il.Kittson,en face du magasin do M.C’y.Labellc.Co magasin est un des plus beaux et des mieux proportionnées pour le commerce de Marchandises scelles.J sur chaque paquet.Northrop k Lyman de ; Newcastle, Ont, eh sont propfUtahés pour > le h A «e.Canada.A Vendre chez tou» les Plmnmpiens.De Gomme d’Epinette Ronge ifle Gray* S’adresser è IL If.KEÏTSON.Sorel 8 Mai, 1877,—jno Un clos est réservé exprès pour les Juments qui vicmlront des places étrangères.ED.BOUUQUE.b’oicl, 15 mai 1^77.—3:u.A LOCEIl.Lo Magasin ci-devant occupé par Norman Paillet, pour le commerce de groceries, Epiceries, Ferronneries, etc., avec hangar et antics dépendances.Une des meilleures places de la ville.Possession immédiate.Heston Baltic Biddetiid Bratth boio ( '• dicoi’d (.•entrai \’iliag« (Jhicopeu Danielson ville Fitehlon*.Fall-Kivi*.(.• n at falls G i isveiiordale (îrccnlield I iuoksci I Haverhill Holyoke HarUoifi Jewett Lily Keeiie Lowell Lawrence Manchester Marlboro Nasliai New port .m»i wich New-1 .ondoii |i\()i''tliamptoii lNorth Adams IN CW-1 la Viril INew-Vol k l’aimer 4 i’av.'tueke/ l’ci l.siiioi.t !-.o.i rovHiciici i *itnjirii ’COoI» Salem Spi iiigficld •*¦ outliBridge 'l’aiinlon • » * Ijs« ei •Voices ter W oonsockoi WilliijiaiiHc Il anregaa W al pale A iiieluiHloi.I En parlant de Montrent A trois heures i u pus midi, les passagers sont rendus le lemle-main malin à tontes les places ci-dess :s ftius q*3‘ils aient à changer do char durant la nuit.S’adresser è R.II.KITTSON.Sorel, 19 Juin 1877.—jno.StU E DE RMIGHISSEMENT Nous désirons informer respectueusement nos pratiques et 1(3 public on général que uous avons réouvert notre sal'e de rafraîchissement pour la saison, et profiitons de l'ocoision pour offrir nos remerciements au public j oui* le patronage libéral qu’il a donné à celte nouvelle entreprise l’.tii dernier.Ouvert de 10 a.m.à 10 p.ni, WM.LUN AN k FILS, 17 kt 19, BuiAdu JHci, SORE L.19 mai.CIE DU GAZ DE SOREL.( V t«A J.AVIS PUBLIC Les actionnaires de la Compagnie du Gaz do ;Soret sont par le présent notifiés dîi s’ussem* D’cr jeudi, le 19 JuiUot prochain, à l’Union, Hall, Bue Craig, en la Cité do Montréal, t\ doux heures do l’après-midi, pour procéder h Bélec* tiou des g'rants ou directeurs do la dito Corn pngnie pour l’ai.néu courante, j , .[WH* Hi>j ISAAQSONt Secrétaire, .J Montréal, 22 Juin 1877 —lin.* i jiïàh .;i i n G' ».M J.ASTHME CATARRH IS, OPPRESSION,TOUX, PALPITATIONS ot toutes les affections des voies res- piratoires sont calmés M’iustant même et gué-is par los TU rtES LEVASSEUR.Dépût contrai d ¦ Dr.LBVASS’’"'" i.jii.i MÉDAILLE D’HONNEUlt.NEVRALGIES MIGRAINES, CRAMPES D’ESTOMA et-, toutes les maladies nerveuses sont guéries immédiatement .par los PILULES ANTT—NÉVRALGIQUES du Docteur (JRONIEH.i?•» r* «Ait if .’Ufïufc i-d* j g ü ?r'i / c oèbqàiiS ï\ GRAINSddSANTEduD; FRANCK >• 1 j Mh b«U» run m'm pUf qu'iaiuuea oa mtnh&m* l/’iCl 4U leiJuiQl877.-.ua, - % f •! 1 .(î ^ 5 .T i * ^r» O ic.i • «> i • .- i Lus passagers qu s’en vont aux Etats peuvent maintenunt s’cinbarquei* dans les chars partant de Sorel, Yumuska, St.David, 8t.Guillaume, St.Germain, Drummon'.lville et Wickham, tous les jours, el leers bagages sont chèques à ces stations et remis eu bon ordre h n’impoi te quelle station des Etats-Unis ci-des-sus mentionnées, sans charge ex Ira.C’est tu seule Cio.qui peut chequer les effets de ccs diHercules stations.Voici les noms des agents pour les différentes places, de qui on pourra acheter des billets de passage et avoir toutes les informations voulues.J.A.Chéntvert, Agents à 8orel, Julien Valois Jos.Gaudin, à la station Acton-Vale Nun Migmuilt Yamu.-ka, George Cartier' .V.Wurtolo ot.Dawd, Moé Fortiei* „ .V.Dessert SI.Uuillaume, M Jhlher St.Germain, M.B mard, ^Marchand , Johu Miller Drumniomlrillo, IM.,Wui m,u.cll.u,a Wickham, M.Leunard O.Dupro, N.P.J.S.P.Bazin, N.l\ M.Durocher, N.l\ Michel Lavallée, Jos.Greiion et Lhs.Coutu iiS.Marion J.B.Giguèrc, Marclinna Fiancis Beausoleil D.Maitel St.lîobert, St.Ours, St.Denis, St.Aimé, Berth ici*, Lanoraio, St.Robert, St.Gabriel, La Baie, Bureau à MoUréal^ 202 Rue St, Jacques TV.it a y moud, Aycnt général des Passagers7 Frank Alexe, .» Agent.Voyageur, M.K; FôlÀoni^ » • • * « v • .’ ; 1 Surintendant/ • , il'! .' ‘ I ' : i30 Janvier 1877,«»uu • ’ - d) à.— * ••'/ * lUfl • -, II.Wv: j|^** wjf Üt&H.*• à* i .* .j -• .¦9 ' .*« • • .* ; » *.s ¦¦ -‘i •, , ' f »,;*• \ / U ÏÏüsi&:*drÀJ' • • ‘ Vh ’ rv '• ’ ' J* -i. du LÀ GÀZJSTTE DE SOREL, SAMEDI, 21 JUILLET 1877 t t 1 * < W f d Vendre, Une magnifique pince de commerce à Cha-lillon, établies depuis 15 nnnéôs, 6ur la Bjan-che sud ouest de la rivière Niçolct, à quelques lins du pont sur cette rivière, à proximité de plusieurs moulins ù scie et à fnrino, et justement où aboutissent les grands chemins qui conduisent i\ Ste Monique, Ste Brigitlo et St 55ephirin, avec une belle propiiétôde 33arpents de terre en superficie à 9 arpents de l'établissement.Il n’y a qu’un autre magasin à cet endroit.Conditions libérales S’adresser il T.N.Hart, r.m.Chatillon, 13 Juin 1877.—2m.ADRESSES D’AFFAIRES.L.P.P.!'.'*?¦ • ¦, ' i * Notaire, No.74* RUE AUGUSTA.Sorol, 16 avril 1873.—jho.MODE D’ETE POUR i.mu C HAÜSSU RES 11 ¦i * J)Ii TOUTES SORTES i rès-bon marche.SACS Pour envelopper les chapeaux, à vendre â l’Imprimerie de LA GAZE11E DE SOREL.Sorel, 25 Avril 1S77.C.H A R PI IV k ty @ © k T, RUE AUGUSTAj Voisin du Bureau de Foste, COREL, P.Q.Place DU Marché SOREL Place c DU Marché SOREL JL» soussigné a l’honiieurd'informei le public’ • ae Sorel et des paroisses environnantes, qu’il vient de recevoir son assortiment do Chaussures d’Eté.consistant Chaussures communes °t Chaus-bures de goû-, pour Hommes, Femmes et Enfante Toutes ces Chaussures, ayant été Achetées argent coinptautjpeuvcnt être vendues à des prix qui délient toute compétition Une visite est respectueux amont sollicitée au Yl&gasiu de V ü 1* LJ FELIX PLOUF.Rue Augusta, M liarpin se chargera des collections de comptes, billets, etc., qu’in voudra bien lui confier, une remise sur ces moutuuts collectés Fora faite aussitôt.Sorel, 28 Mai 1875.—ua.Le soussigné fournira aux perfonnes qui le désireront, tous les draps, etc., ù meilleur marché que dans tout autre magasin.A.BOUCHER, Marchand-Tailleur, Sorel, 26 octobro 1372.—lan.ENSEIGNE D U Cadenas d’Or raA^'-V «.HTI L(' , .4 f* »V • GBAKOE VENTE Ali GRAND MAGASIN 05,107 ET 109, .RUE ST., v-.tPr ^ * -a»- • * •»*.' 7.777- T.T _ khp* .n cq oi/ jÿ /.• • • * « *»*«•• »• Coin de la Rue Laganchetiere, MONTREAL.i; EN FaCE.DU MARCHE SOREL.1er.Mai 1877.—ua* MEILLEUR * Cie Jo k.1.QiiNIGftiUX.Il 1) I S S I E K ET d G EN T COLLECT EU L Bureau A Worthier (Ville), 22 lévrier 1868.—lan Ferronnerie, Coutellerie, 4 d je 1 es Elect ro-pl aqu és,^ Cornicing et îpujyuux pour fenêtres, Baguettes de cadres eid'c&calfers, Couchettes en fer battu, Poules de cuisine et de passage, ù bois et à charbon Aussi agent du célèbre ùaj>olio pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, les vitres, ôierles taches de sur le marbre, etc., etc.L.J.A.SURVKYER, 534, Buk Craig.Montréal, 26 juillet 1872,.—Jpfl.PRATIQUES, ATTENTION ! Vous devriez venir de bonne heure le matin, autrement voub no pourrez pas vous faire scr* vir, parce que la foulo est effrayante, malgré que nous ayons trois magasins réunis eu un seul.Tout le monde a connaissance do la quau* tilé de pratiques qui viennent à notre mnga* sïn ; ainsi prenez notro avis et venez de bonne heure le matin et vous éviterez la foulo.VENTE ÉPOUVANTABLE 1; Cette vente sera bien considérable, parce que beaucoup de marchands, qui sont jaloux de notre buccès, font tout eurposiblo pour vendre plus bas que nous, mais ils feraient tout au^si bien d’essayer d’arrêter le lieuve St.Gainent que d'essayer à vendre ù meilleur marché que nous.SEN MAINS! Nous tenons le commerce do la ville en mains, et nous désirons le garder ; cela nous a coûté beaucoup de trouble pour l’obtenir £cn cppséquenco, nous ne nous en départirons pas Riséjnept.AUGUSTIN POHTELANCE, Hue Charlotte*—h^llELi ONT TRANSPORTE LEUR MAGASIN At*] No.C52, RUE CRAIG, (/Vèi de la Rue Bleury) D.L?AURONT UN ASSORTIMENT OO.NSIDÉHAÜLR D l‘vêles, Fournaises ^Couchellescle Fer, SOMMIERS A RESSORTS,MATELAP, Rc/rigéralcurs et Coures à la glace} jMackiiies a Laver et a Tordre le Linge, Et un usortiment général d'Ustensile* de Ménage, Alrcta! : • tets d’eau de toutes grandeurs et qualit/8.C'est notre maison quia foarni et posé la plus-art des jets d’eau à Montréa.Montréal, lerjuiu 1875.BRIQUES A VENDRE.500,000 DE LA MEILLEURE QUALITE, J Livrables à demandej à£la Briqueterie de Sorel.JAMES*SHEPPARD, -Sorel, le22 mai 1876.—jncj oùl’on se procure le meilleur ouvrage à Sorel à des prix modérés et à des conditions libérales, ainsi que du chaînon de forge de première qualité, du fer de toutes espèces et de l’acier."®® On trouvera aussi (Jus roues de voiljires de plusieurs propoi lions.Ferrures pour bateaux-à-vapeur, Moulins, etc.,et tout ce qui est nécessaire aux bâtiments, et en général toutes espèces ^’ouvrages en fer garant; être do la meilleure qualité possible ; réparation de Bouilloires et tuyaux neufs.Il se flatte dp ’pouvoir méritei une large part du patronagüpjijjljii.Augustin P or tel nn ce.Sorel, 15 Octobre 156Î.—lan.ELZEAR DROLET, *'*?• -j} I ! .4,{, J f » » .* , *\ -# v »; •;/ 1 , • • ; Maisons à vendre.Plusieurs bonnes maisons en bois, sur le ter* rain de MM.Labelle & Barthe, près du Richelieu.Ces maisons seraient faciles âtiansporter et feraient bien l’affaire de ceux qui ont des lots vacants en arrière de la ville.Pourles conditions, s’adresser aux sous*-gés.A.BARON LA F RENIER E, HUISSIER COUR SUPERIEURE, Cyrille Labelle, G.I, Bàbthe, Sorel, 16 20 Sept.1876.DU FER DANS LE SANG OA.O O O O.O.CAG.O.O.O D.C.e.S.oTV St.David, 9 Mai 1876.—ua VlNECW^TTERS Dr.J.Walker’s California >illegal* Bitters arc a purely Vegetable prepn ration, made chiefly from the native herbs found on the lower ranges of lire Sierra Nevada mountains of California.tlio medicinal properties of which '.vc extracted therefrom without the use f Alcohol.The question is almost ibn! y ashed.“What is the cause of tho unparalleled success of Vinegar Bit-chits !” Our answer is, that they removo the cau3c of disease, and the patient recovers' his health.They are tho groat jlood purifier and a life-giving principle, n- jjeifect Renovator ami Invigorator .f the system.Never before in tho history of the world has a mod ici no been ruiupotiuded possessing tho mnnrkublo qualities of y ixko a it Brrr mis in healing tho /'Cli of every disease man is heir to.They are a gentle Purgative as well us a Tonic, relieving Congestion or Iuflammutiou of (im Liver uud Visceral Organs, iu Bilious Biscoflüft.> The properties of Dn.Walker’s Vinegar Bitters are Aperient, Diaphoretie, Cavmiiiative, Nutritious, lAixutive, hiuretie, Hodatiye, Counter-Irritant, Sudoriüc, Alters live, aud Anli-RtVv^ ______ a* h.McDonald * co.TONIC Donne des Forces aux Faibles.Le syrop péruvien, une solution in-nltcrnble du protoxyde do Fer, est combine de manière d’avoir le cliarao-tere d’un aliment, aussi digestiblo et assimile aussi facilement au sang que les melslo plus légers.Il agiront]jt la quantité do l’agence vitale do la nature cllo meme, du fer dans le sang, et il guérit “d'nmilliers de maux” simplement en stimulant, fortifiant, et cm vitalisant lo système tout entier, Lo sang" enrichi et vitalise parcourt chaque partie du corps, il reparo les dommages et les pertes, il chercho les secretions morbides et ne laisse rien pour nourrir une maladio quelconque.•C’est H, que sc trouve lo sécet admirable de co remède, pour la guérison .do l’indigestion, acs maladies du foie, d?lTIydropisio, do la Diarrhée chronique, der, Félons, des Affbc-tious nerveuses, des Fièvres froides des Humeurs, des Pertes do vigueur de là constitution, des maladies des reins et cle la vessie, des maladies des femmes, et de toutes les maladies, qui trouvent leur cause clans lo mauvais état du sang, ou qui sont accompagnées do faiblesse ou décrépitude du système.Entièrement libre d’alcool, dans quelle forme qu’il 6oit, scs effets fortifiants no seront pas suivis par une réaction correspondante, mais ils resteront en permanence, en communiquant force, vigueur, et une vitalité nouvelle A toutes les parties du.système, et en construisant une constitution do fer.Des milliers do gens out été transformés par l’usa go db ce remède do pauvres et s oui rants valétudinaires en autant d’hommes et do femmes robustes, sains et heureux.Et les gens Invalides no sauront pas hésitor rai-sonablemcnt a faire épreuve do ce remède.Voyez que chaque flacon porte les mots Pan u vxan Briiur, souffles dons lo verre.:* ' ' ?2>©ü brochures irratia "W‘ Piéptué, p«r rm • ¦ W.VOWUé MU,ImIMi Informe le pubjjc en gênerai qu il eôt devenu propriétaire de l’ancion établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un grand nombre de VOITURES D'HIVER ET D'ETE, faites avec toute 1 élégance voulue etd’aprôs les modèles les plus recherchés, de plus : Il est prêt à faire toutes espèces de voitures dur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout lo public, et il espère que les anciennes nrationes fle M.Hubert Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous coux qui ont besoin de i BELLES ET BONNES VOITURES, s empressent do visiter l’établissement do ELZEAR DROLET, Rue Charlotte, 8ore Sorel 10 juillet 1872 —ua Nous offrons mainlctaut des avantages.ex* ccptiounels ; nous sommes capables do vendre bon marché,—Personne n’est obligé d’acheter ; tout co que nous demandons, c’csi de \ cLÎT Zl du y(oir flOB prix.LE MAÜACJRE ! Celle lisle ' ’ à ctic lue attentivement, ‘t Alpaca Noli* î Alpaca Soir J ¦ Çl 9,735 VALAKT D’ALPACA NOIE, sont ù vendre.Nous avons acheté l’assorti* ment complet d’un marchand d’Alpaca Noir.Nos Alpacas sont excessivement bas.Il do* minent aiudessus de tous * les autres dans le comme ce.Voyez.verge erge Splendide Alpaca Noir, fiu i en soie, 15c la verge valant le double de l’argent Très bel Alpaca Noir, fini en Soie, 20c la verge Alpaca Noir Extraordinaire, seulement 26c la 7P rge.Ce* J*,**ligne d’Alpaca Noir 5 25c la verge, mérite d’être mentiôhjiée.'Rien (je pareil ne peut se vendre à Montréal pour le même prix' Cet Alpaca est supérieur à tout autre Alpaca qui se vend 50c et i'™1 RUS AIPattts dc 70c d6nB la ville.Etoffes à Robe Noires ! 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Notre piagusin est la meilleure place pour les Tweeds : nous pouvons défier n'impoite qui on ville; Tweeds réellement très-forts et très-pesar.ts, Seulement 30c la verge.Cp Tjyeed convient aux ouvriers ou pour dus habillements d’cnfrwts.” * Très-bon Tweed, 35c, 40c, 50c Mccilleur Tweed, ao.uble larçei.r, quelque chose de beau, seulement Çl la verge.Cotons ét Coutils ! « ^ -»•••• 4 ‘ 1 4.4 » * • Nous no pouvons être battus pour les Cotons tf pputilp, Nos prix sont beaucoup plus bas quo n’ipipprto quelle ma|8op eu gros à Montréal.Pertonno ne peut comprendre com-fnent nous pouvons vendre jés Cotons et bou-fil8 hi bon piarché, c'est un mystère pour tous les marchanda delà vjlje ’ Npus' somjncs si bien connus pour vendre pos Cotons et nos Coutils à bon marché, qu’il n’est pas nécessaire d’en donner la liste.fmrrtcw MARCHANDISES D’ENCAN ! Nous avons une quantité considérable de Marchandises d’Encun dont nous désirons nous dêbariasser : én conséq'ùcncé, ccsinnycbjiudi-.ses seront vendues à dès 1 ‘ 1 JOURS SPECIAUX.||L0 jour spécial pour les acheteurs de Tanneries Ouest et d’Hochclaga, est le Lundi.Pour ceux du Faubourg Québec, le Mardi.Pour ceux dp Vilja^e fct.Jean-Baptiste, le Mercredi.Pour cetiknlu Griffiutowh, le Jeudi, ponr les gens de U campagne, le ^Vendredi et Dour tout lejnonde, le {Samedi.LA PLUS GRANDE ; mo Mie te Teè ' Mofaes.n ; biî ; ' iùwr.': ï -PILULES ET ONGUENT DE HOLLOWAY.- CES PILULES purifient le sang, corrigent tous les désordres du foie, do l’estomne des rognons etdes intestins et8oiit:ine6timables dans toutes les maladie^ naturelles aux femmes.CET ONGUENT est le seul ‘remède certain pour mal aux jambes, vieilles blessures,' plaies et ulcéros, qui durent* depuis n’importe quel temps.Il n’y a pas d’égal pour la Bronchite, la Diphtheric, le lthume, les Frisaoitis,la Goutte lo Rhumatisme et toutes les maladies cutanées! MEFIEZ-VOUS DES » CONTREFAÇONS VILES ET ABOMINABLES Je crois do mon devoir de dire quo mes pilules et mon onguent ne sont ni manufacturés ni vendus en auauno: partie des Etats-Uni*.’ De malignes, imitations, des Pilules et de VOnguent de llollomy .Ront manufaef urées et vendues sous je nom (je “ Holloway et Cie ” PWjfeg?Henry, Curran et.C ie.' droguibtek’ dé New-York, avec uno prétendue marquède commerce.** • .v.;I1 y a aussi un Josepji Jîaydock^ do New-Yorje;.qui faip paspeç urw ; c fJuttefnçon .dp ‘ sa propre préparation sous le nom flo JIpHo^yay .A Co., ayant pour marque.de commerce!umcrois» sant et un Berpent ; McKessen et Robbins, do New-York,: sont agents-.pour.la.mêmc contrefaçon.Ce?gens, pour mieux tromjjer, mettent impudemmén! !" .en garde contre les contrefaçbns, dûh's Jo'i>etit ‘lfvrét de prescriptions attaché à ces médecines, qui sont clle8-mèmep de y}lcs imitations , Des vendeurs sahs^CTÙpfiïf îes obtie.nont à trôs-bas prix et'lés vendent au1 publié dii-Câ-' nftda comme inés propres pilules et ong^^eIifc•, • .J’en appelle sérieusemenlt et respèCtuéuSp-ment au clergé, aux mères do familles 4 aux autres dames, et au public en1 génémi 'do l’Amérique Br itaunique du.Nord, ot-les prie do vctiloir bien dénoncer cette fraude .:• : , Lies acheteurs devraient.toujoiir voir nu .libelle sur les' Pots ou Boites, fc^i l’adrcsso.n’ést pas 533, rue Oxford, Londres, il y a ; coutiefa-çon.* Chaque pot et boite de.mes vraiçs.'médecines porte! estanqjillo du gouvernement Britan ni.ou-elles sont seules fabriquées, HÛxV1® il ___^ * « ' ) ma pio rc façon; seront ’amplement rémunères, s ils m en pomininiiqucnt Ids détails et J^ur nom ne sera jamais‘divulgué; •‘'î " ‘ le Rappelez-vous que l’endroit s’appelle iM Je ’Signé}1 ' .A’noMA o |1ÜLL0WAÏ< LiOndres, 1er.Janvier *187 V* — ¦ *105, à, 109 BUE St.LAUKENT, COIN LAGAUCHETIEBE.© CA Sorel, 7 juin 1877.Avis dc Démcnasemeiit.A.E.BRASSARD, & l MiGAS1N de PEINTURE HUILES, Etc, Etc LAsoussigne, tout en remerciaut es am elle public en général de l’encourogemen qu’il on a reçu depuis qu’il a ouvorl son éta biiesoment de Peintures, Huiles, Vernis, Verres à Vitres, Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar.Ciment, Plâtre poi’T terre, Lampei, Cheminées de Lampes' MONTREAL fed», RUE ST.PAUL Très de la Hue St.V ncent, i r A l’Enseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicite de nouveau à faire une visite à son établissement et voir Icb différentes Peintures, etc., qu*il reçoit actuellement des bdtiments venant d outre-mer et dont il dispose è très Jufpfi*:' HuETOUnNELX.i i “ U Jaillit W)£»t*, IMPORTATEURS, MONTREAL, ont ransportes leurs Magasins, G , ^ ^.' üa accordera au^pratique»une,dtainrtr.xi B^2SnâS2,reil;Au BureauduSberif.Borel, le D*c.18I«,—u*.I i#re H «m# ni#.* • " •-* “.*• .'.q rp • ‘.Vn 3861 065188121^
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