Gazette de Sorel, 28 août 1877, mardi 28 août 1877
21èm cl leurs exclamation» lugubres.“Eu Itév.Mi.O’DoumÜ, dt; i 10 discute.Marie, sc îeudit à i mps pour ni: a*liu: nislicr le sacicimni de i’Exii'ôme Onctions, ille ne put s.e confesser, elle était au nombre des trépas.-és vingt minutes aj rè-1 ii.flic t ion de sa blessure.“ Ou courut chcieh r un chirurgien, ou amena le Dr.Terry, qui constata qu’il lui était i tu i osyible de nq rendre les artères rompues malgré l’assistance du Dr.StoW.“ L’enquetc de l’< xaminatcur lut fut parle jJi.Jol.n-ou de New-!îeiJlbr.i, li Dr.Di.welloy de c; J * i i c t tla t absent.“ Jj’enquôte inédiminairc de l’accusé a eu lieu celle semaiuc, et son procès devra paraître dcv.ut la Cour Supérieuio en septembre prochain, r' J^a mère de la défunte nous dit qu’elle avait conseillé à sa fille de laisser Fitzgerald, clic savait que, dans jos moments frénétiques, sous f influence d«*s boissons cuivrantes, il n’épargnerait pas ses jours.u 11 faisait pitié de v< ir c.tte mère éplorée se penchant sur le corps sanglant J.t inanimé do sa filio, et s’écriant : “ Je u* 1 a rais bien dit, pauvre enfant ! ” et f lisant trembler ; a voix dant les gémissements les plus pitoyables.c< Le père de la défunte était dans 1*appartement voisin du lieu cù «c commit l’acte honteux et barbare.Aussitôt qu’il eut appris ce que son gendre venait de commettre, lui-meme avait le dessein de mettre fin aux jours du malheureux, niais, guidé par une conscience droite et une soigneuse observation de ses devoirs de ehré-ticu, son cœur repoussa l’idée que ses passions lui avaient suggérée.“ Hélas ! ceci n’est que la conséquence des habitudes de l'intempérance.Fall-River, depuis un njoi*, a reçu deux leçons frappantes à ce sujet, et tour, devraient avoir en horreur le liquide infâme, parco qu’il est cause do la plupart des crimes qui se commctteut, parce qu’il cause des dissentions domestiques, et de plus trouble le bonheur de la société et rend l’hom-nic désagréable à Dieu m désobéissait à scs commandements , ” eha pjnli.T du stemm r, qui avait avec ln >u, âgé do douze ans, fut u imes.Scs camarad: • l’enveh I laquelle il retraça de mr-i de maî^v.les b on'a ils de l’éduoalion chrétiem e.11 lit son .-u .a,» i *i lc ourla (life ronce cuire renseignement piemières'vicV 10l,Zü ans» ,ut uni i 'g x et rcn-Mï n;iu:m 1>; cio tout ( Uk Journaux, vrurss: liTSCCl SKvcuUûhmvrm i ti ^ ~ Jfrôi Cliaplean Fabriquant de Coffres-forts;i\ l’épreuve du feu / / ponts do fer et soliveaux, do toute» aMcs t ' ‘ (Jo'cbffrcsùT’ôpvüUvp çlu fou et des ’ *< vpleur8.I os récentes amélioif.tlons apportées dans mes oofl'rcs-forts les rendent supérieurs coimno coffres i\ l’épreuve du feu et des voleuis, A tous ceux ?abriqués dans la Puissance.Toujours en mainB des * collVes-forts do secondo main.Aussi agent pour la machine ù perforer de MOODY.BUREAU : 320, Ruo St.Laurent.FABRIQUE : 7.86, Rue Ontario, Montr '•:9 janvier J370.—un MÉDECINE SPÉCIFIQUE du Dr Wm UIUY, Le f* wind P.emède Anglais est ’s p'ci al cm eut recommandé comme infaillible dans les cas de faiblesse séminales, de spprmalor-^SS^?":-Boforo rbéc, d’impotence, ct.daus Âho.v Taking tontes les maladies quiTùki:ij.suivent nécessairement les excès, comme la perte de la mémoire, la lassitude universelle, les douleurs dans le dos, lu faiblesse do lu vue, la vii illcs6o prenaituréo, et beaucoup d’autres foondnisant A lafolio ou .iMa consomption et A a mort prématurée, tous ont en général leur cause dans les excès aiiti naturels, La médecine spcçififp o csj» le résultat de l’étude do toute une vie et do plusieurs années dè’xpéiicnco acquise.dans lo traitement de ees maladies.Livret envoyé franco par la malle, La médecine spéciflquo est vcmluc pur t us les Droguistes A $l lo paquet ou $5 pour G pu (uetSfOU sera cnvoyco pur la malle sur réception do l’a-gentadressé A WILLIAM GRAY & Cm., WINDSOR, ONT jOgy**Vendue à Sorel par tous les droguisios.Kkruv, WaTson k Cio.ji Montréal, ot Noi.Anne de la IV ado, et à l’issue deceit?, n ;‘:c eut lieu la î icdiciicu de la cloe ie.Ceilj cé;énioiho i ro-n: ije, demi M o.i soigne a v ex; ;qua le bat en qae*- • \s *u» , s a , dans u des g sal es de la .son ou p’ésencc do ‘ t;e doux pro 1res é ang vs v ; pour id.noi-g v ’.* do l'intérêt qu’ils poi eut celte œ nre naissante, ot d’ime foule c msidé hlo 1km-i use d elle loin u d un paiod évènement M.Mrsson.cr é do \y illc, allen- il avec le ciiœ** • d amateurs d’Arlhab.iska-villo, sous lu dnielion do monsiouv Jloaiêo Fo.sson, IJ.slo dos parrains et des marraines de li cloche : lion, juge M.A.l'iamondon, madame DJamomlon ; shér:f \ (îuosiel, Md,; (JU0S.nel (remplacée pur Mdo N.Morte!); Anl.G .gnon, agent des Terres de la C., Mdc (lagnon.O'omplaec par Mdc C.L.Richard); lh.D.N.Fois .u (remplacé par le Jiév.J.( \ Friiice, or v de St.Maurice et Mdc Fuis-•son) ; C.Leblanc, mareb.aud, et Mdo Le blanc ; Ls Rrinvillc, N.F., Mdo Rainville ; M.G.A.Fub.son, législateur, Dclle \j.l'oisson; G.Gomlreau.marchand, Mdc Gcudreau ; W.Eau-ior, M.F.Mdc Lan-n- r; Ernest Pü^iuiï, avoe.d, Mdc Tasclie-lo.ui , Lug.Crépeau, Mdc Crépcau.Coite longue cérémonie termiuéjjca membre mIu clergé, les pa- rams et les mai raines, ainsi qti un bon nombre d’an’ *e.s citoyens, .liront invites a [>rendrc place autour d’une table chargée dos mets li Fies de cent convives 'c dans 1 immense refer loir polit aiguisé eut beau jeu d’un étalage aussi alléchant.L entrain lo plus vif ié un pendant le dîner que présidait Monseigneur.Lnppelitupai.su lit naîtio les discours ot certes il y avril bien dus bouches éloquentes.1 M.fcuzor, curé du la paroisse, sc leva lu pieiuici et lit eu ternies réellement bien appropriés l’éloge do la maison ut du frère ilirco-teui (jui.par sou int< ’l'gonco des affaires cl son habileté,a su mener à bonne lin une œuvre si importante.II remercia l’JOvèqno,premier fondateur par l’idée,et lus citoyens dont le concours généreux a toujours été à la hauteur de toutes les grandes enterprises.Il eita entre autres bienfaiteurs le nom de M.l’ncaud et du shérif Qucsnel et tor-mma en faisant des veaux ardents pour le succès do la maison, Messieurs Laurier et JL lj.Pacaud.le juge J lamondou et le Shérif Qucsnel ad-• Ircssèrcnt tour à tour lu parole ut donnè-j’ont au dîner, par louis traits d esprits et leurs remarques judicieuses, h seul assaisonnement qui lui manquât.M.Baillargcon, euic de Etanfoid, icnuiua la fuie en rappc-lent uu trait du Monseigneur.Laflèehe alors Ru missionnaire dans los plaiucs de ISt.Christophe ; P.Roy, curé de St Norbert ; A.Dupais, Stc Anne de ht Pérade ; J.0.Prineo, »St Maurice ; D.Mnrcoux, Champlain : N.Tri .elle, anc.-curé, Laoliinc ; A.Dupras, St Hubert, d’o.do Montréal ; E.Panneton, St Grégoire ; L.S.Ilheault, Trois-Rivières; J.N.Iiéroux, Ste Victoire C.Baillmgcon, Stanfold ; C.Boeiiot, Tiug-wick ; A.Iîarolct, 6t Janvier ; A.Masson, Danville ; Jjs.Pothier, Warwick; E.D iith, St Yalèrc ; E.Dussault, ’J’rois-lli-vières ; E.Laflèehe, St Paul; F.Garncau, vie., do Somerset ; T.Béliveau, Stc Victoire; Jri CW, St Fortunat ; D.Fortin, Sto Clothide ; V.Caruful.Sto Angèle; A.Buisson.Sto Hélène ; dis.Gihgras, St Albert ; A.Bèméhcsno, St Luc ; M.Ja-nolle, vie,, St Christophe ; H.Julien, St Louis ; F.Thétrean, St Winccslas ; Jj.Laflèehe,- ' Sem., Trois-liivùrbs ; U.A.Trotticr, çlia'p.des Jri Jj.; èJ M.JO.Cour-val, dircc., McÜronj eccl., P.Fortier et Boaudot, cccl.ne jour suivant, on aperçut un énorme requin dans les eaux du vaisseau, ut, comme n ‘-usait online los m:* dots demandèrent la nor.msHon do lo capturer, ce qui fut accorde p:» • le capitaine.Suant proeuié un crochet, on y attacha nuuu "hie et une ligne amorcée avec du Un)\ [ lu tout Pardessus bold ut ou mu biu uôt lu plaisir d'attraper lo monstre Mu;;n sur le pont à l’aide du gain'd* ».oudutil quo le ru»juin se débattait sur lo p*»nl < -ms les dornièrus eonvuMous ;lo l’ago-uio, les mateloi.s entendirent un bruit sou\d d.’ijC, qui semblait venir du cap,if mou- , M • liaclio, ils lend ii eut ou «- la masse alors inerte du requin, ut ù leur grande surprise, trouvèrent qu’il avait avalé lo charpentier, la meule ot le gmoon » t le piemiei, ntons lu suivante cum g ratio salis : A l’un 4es récents voyages d’un steamer .’appartenant à la Comprguic New-York et huit heures, Monseigneur Laflèehe ouvrit la .Liverpool, lcqnel était chargé d’immigrants, cérémonie par une allocution 'magnifique sur 1 la pèvrO de va' iseuu .se déîlara à bord, Lo Sous ce titre : Croisât1 contre la franc-mapnncr:, ou !’t dans la Petite République française, : u Go n’est plus seulement i\ Paris et & Purigueux qu’on ferme les loges maçonniques.O’est uu mot d’ordre uno consigne qui sVxéouto partout.A Brivcs, on a drissout la loge la Fraternité.A Coudom, lu loge l'Auguste Amitié, C’est uno croisade, uno Suiut-Bnrthélomv.On dirait que l’autorité prend \ tdcho do réaliser les anathèmes du /SjUabvs contre la franc-ma-ÇOuücrie,^,, ! I f *.i < i I r.arniM u .u > ^ • Jm 1 I f •f* Ué \ /y : i » tJu-l V,r ’ i * ‘OS - • .• ¦’ .ü-i .a • ' -, v 153^ Ci *,} \ J)Ë flSOREL, MARDI, 28 AOUT 1877 AMI Ce qu’il faut constater, d’oprès cos ré-cluin.a 10.18 delà Petite liéfibliquc, o’est que l’« rpéricncc journalière confirme tous les esisei^ncirenU du Syll'ibus} puigqu un go1 vrr ornent dont les inciub.cs n ont certain.mint pas pris 1 eSyllab>"> pour programme, m* trouve naturellement amené à dis-BOu iie le* clubs francs-maçon niques coinuie étant un véritable péril pour la société.AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS.VonMcur II.Mailler, lb, Rue de la Grange Batelière, Paris, est notre seul agent pou Paris et la France.Il est exclusivement autorisé à recevoir les abonnements et les annonces pour G.I.Barthc, Ed.propriétaire de la Gazette de Sorti.(&mtU k $>ml, MARDI, 28 AOUT 1877.Navires et vins français.Voici une question des plus importantes.Eu gouvernement français serait disposé, parait-il, à une réduction du droit de 40 0^0 par tonneau sur nos navires a la condition, pour notre gouverne-mo.it,«.’opérer une réduction équitable su:' les droits trop lourds existant actuellement sur les vins français.La Construction des navires y gagnerait ér.Oi meinent ei.par l’augmentaPon de la consommation des-vins français, le gouvernement canadien s’apercevrait peu de la diminution de son revenu sur tel iïem.Eu outre, nous avons toujours pensé que Pu n des meilleurs moyens de diminuer srinon de détruire l’ivrognerie o.i ce pays serait de mettre les vins légers et purs à la portée de toutes les Bourses et do taxer sans merci les spiritueux,comme le whiskey,le brandy,etc.I-o*; vins purs nourrissent et les spiritueux abrutissent.En outre, les gouvernements ne doivent pas seulement s’occuper de la question d’argent, mais la moralité du peuple est aussi de leur compétence et cela ne doit pas être entièrement oublié dans les arrangements de tarif, comme pour ce qui concerne le cas actuel .Un a tort de vouloir tout matérialiser.Dans un pays nouveau où tout est à créer comme le nôtre, nous comprenons quo nos gouvernants doivent être des hommes d’affaires et pratiques, mais ils ne doivent pas être non plus indifférents ni au-dessous des solutions des questions morales qui peuvent se rencontrer et qui sont de leur compétence.Il est de leur devoir de fc'cj saisi/ ai de les résoudre.Aussi, avons-nous regretté le peu de cas que le premier ministre a paru ’aire des représentations d'une délégation de Quéoec à propos de l’affaire qui nous occupe en ce moment.M.McKenzie tihaudonne cette question sans doute it son minis'^ des finances.Nous co ns talon* toutefois que, jusqu’à présent, tous no» ministres t'.iiÀ finances ont été hostiles â Fintro-cJuiiiOti des vins français qu’ils ont laiés impitoyablement, mais, aujour-rl* n ni qu’on trou veraU une ample compensation au moyen de ia construction des navires, nous espérons que nos mi.-Biifilres canad ens-français, comprenant que celle question intéresse particuliè* ionient la province de Québec, feront des efforts tels .que les vues dont nous .venons de nous faire l'écho finiront par prévaloir.les ac*es de faillite depirs 1804 dev/aiq* ^ noire sens, être modifié, o’est à-c'ire, que 1\ 011 devrait retrancher la majorité en nombr.°' pour ne laisser que la majorité eu voleur.Une autre modification suivant nous encore nécessaire sciait que le gouvo'nemcnt devrait payer lui-môme les syndics qu’il nomme.Ec nombre pourrait en ét;c diminué ; un seul syndic par district serait suffisant à part toutefois ceux de Québec et de Montreal.Ceisyndics ^ciaicit plus indépendants des créanciers, feraient conséquemment mieux leur devoir, et les hais de liqui-dalion seraient beaucoup moins élevés.Tout le monde y gagnerait : les faillis, les c.éau-ci.rs, ainsi que le gouvernement îui-memc, s’en trouveraient mieux.Nous espé-ons donc que Us députés, surtout ceux qui repiésenient les intérêt» ruraux emploieront lout leur crédit auprès du gouvernement fédéral, auquel appartient l’initial* vc de celle inc3urc; pour obtenir, sinon le rappel, du moins ces amendements de cette loi si ruineuse dans son application pour le commerce des campagnes.Politique, affaires etc-, -Nous apprenons que la grande assemblée politique dont il a été question pour les comtés de Drummond et Avthaba^ka aura lieu à Stanluld, le 80 du courant.Ecs élcc tours sont généralement invités d y a «'ster.Er* orateurs les plus eu renom des deux part's y a -isteront.-En commissaires chargés de la consolida-tioii des statuts du Bas-Canada se sont réunis à Québec.Ea commission s’est réunie dans une des saîlcs de la bâtisse du Parlement et la séance a été ajournée à mercredi.E’hon.juge Eoranger a été nommé président de la commission.—Depuis qu’un inspecteur de gaz pour Toron* « a été nommé, la qualité du gaz iourni est bien meilleure.—La loi Dunlru a été re* unrséc â Toronto p: r uue majorité de plus de 1,000 voix.NOUVELLES RELIGIEUSES.Ste Croix, Sœur Si 3 VineenDC—Plourde, de la Eiviè:edu-Loup, Sœur S.int Jo cliitn—Langlois, do Québec, Sœur Maviode Lourdes—Tbomassin, de St Joachin, Sœur Sic Blandin*—Dllo Jobin, du Ci'.&l'e.uv Lâcher, Sœur St Ignace—Caviller, de S'-.vais, Sœur Ste Vr.giuie.« Lcj ltwVcicnd“3 Sœurs Mtuic dci Neiges cl'S-e F léonard demeurent à la ma'sor-mèro â Quel ce.La lvévcmidc Sœar Marie de l’Au.’loaciat-ou s’cmba’quc'.a la , ninnuio prochaine * Pour uuo -cuv misions â Clu-coutimi.u Avista ient au chœur Mtrs’n Plamon- • « • « • • • ¦ .T • /X Æ jour de reproduce aieque Sorcl.»» “ Un Témoin, M M.Eli CUltÉ DE SOREE SUR NOS MAISON.3 D’EDUCATION.tes Dimanche dernier, au prône, M.le Curé, prenant occasion de l'approche de la rcntiée des chis ?s, a fait des remarques qui, par leur v; leur én: muni mou fc pratique, trouvent tout à-fait leur place dans nos colonnes.L’orateur a d’abord parlé du Couvent de la Congrégation et de l’Ecole de" Frères, et a fait un contraste en'rc l’éducation qu’y reçoivent les enfants et le faible encourage ment relatif dont jouissent ces institutions.Aujourd'hui, Sorcl est pourvu, en faits d’institutions d’enseignement, comme toute autre ville du pays j mais l’on ne peut pas dire que ecs écoles reçoivent tout l’appui qu’elles méritent.Pour ne parler à présent que de l’éducr-tion des entants, voici quelques chiffres éloquents: Sorcl compte inaiut.mant près de 10,000 âme 3, 4,000 communiau** et quelque chose comme 2,000 ou 8,000 personnes qui reçoivent ou ont reçu l’instruction ; et cependant.il n’y a que S00 ou 900 cufati** qui fréquentent les écoles publique?.Il y a là et l’espérance d’une vie woilîearo qui soit la sanction et la récompense de tant de dévouement.Notio réco ¦ 'iso, a dit fera-tcur dans un beau mouvement, est là-haut ! Il a fait toucher du doigt cette grande vérité.Que reçoivent le: prole.sours ccclo-?iritiqucs daus les col leg - comme pr:,c temporel de leurs services ?Ce sont des jeunc3 gens instruits, capables do faire, dans la sc-eié é, dans le mor.de comme dans le sacc.-doce, une fi ;urc l:èe-avantagcusc et de vi\.e dans l’abondance.Eli bien ! ecs jeunes gens reçoivent, ainsi que c’est la règle dans la plupart de nos colleges du pays, la somme annuelle de 810 â part leur pension.N'cst-ce pasadmirr ble ?N’est o' pas un beau spectacle que celui de tous ecs hommes do zèle qui se sacrifient ainsi pour assurer le succès matériel de l’inst'lution à laquelle ils appartiennent et le succès plus relevé de la grande cause de l’éduealiou ?A ce sujet, l’orateur rapj lie l’étouuc-ment de ce jeune professeur protestant qui, lui demandant un jour le secret des progrci des institutions d’enseignement catholiques du Canada, reçut pour réponse que ce secret réside tout entier dans l’esprit d’abnégation et do dévouement dos pro-fe-scurs.11 y avait alors, comme 0 y eu a encore aujourd’hui, des prètiv ¦, de3 hommes distingués, de* talents supérieurs, qui auraient pu briller au premier nng sur la rei ne ;du monde,mais qui,depuis des années, t»x* Miccès,'font tout etirposibbî pour vendre plus bas que nous, mais ils feraient tout uu.-si bien d’essayer d’air.Ur le.fleuve St.Lament «îuo d essayer à vendre à meilleur marché que nous.EN MAIMS! Nous tenons le connu rce de la vilic en | mains, et nous désirons le garder ; cela nous a coûté beaucoup île trouble pour l’obtenir ;**en consiqmncc, nous ne i:ous en départirons pas aisé nu ut.Avantage extraordinaires dans le Département des Etoiles il Kobe Vol res.Cobouig Noir, seulement 12Je, 14c, 15c jusqu’à 20c.Paramattas Noir.25c, 30c, 35c.Drap Impératrice, Noir.15c, 17c et 20o Cordés de liasse!, Noires, ISc 20c et 25c Meilleures cordés de l’eise, Noires, 17c, 20c et 25c Mérinos Français Noir, depuis 35 en montant Henrietta** Noir, ù tout prix.V'W'-jjtifàiitor LA PLUS Gll AN DK limaille les Tenus Modernes.l’IMJLES ET ONGUENT DE HOLLU W A Y.Tweeds ! Montréal, 26 juillet 1872.—lun.Ji A.1.GiNIfliUX.Il U I S S I JK fit ET KJfiLLX PLÜlJF.v, ib.Rue August.a, EN FACE DU MARCHE SOREL.A E E JS T CUL LEO T EU J Bureau à Bert hlm (Ville).22 lévrier 1868.—lan, Nous offrons malmenant dos avantages ex* copiionnels ; mus sommes capables de vendre bon marché.— Personne n’est obligé n'acheter ; tout ce que nous demandons, e’es.de \enir et l do voir mis prix.FOMG “ES.AUGUST LN TOUTE LANCE, It ne Cil ni'loU EL.fiî^Là oùl’on so procure le meilleur ouvragt à Sorel à dos prix modelés cl à dos conditions libérales, ainsi que «lu charbon de forge de première qualité, du fer de toutes espèces et de l’acier.ün trouveru aussi des roues de voilures de — j plusieurs propoilions.BRIQUES A VENDRE.v • “ % I J.j000,0ü0 DK LA MKILWUK.QUAUTK., I r.Mai 18V7.—un i MaiLLEUR & Cie.I ONT TRANSPORTE LEUR MAGASIN AD No.652, RUE CRAIG, (/'rc* de la Rue bleary) LS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE utPe , Tou niaises, Couch et lead e Fer, Ferrures pour baieaux-à-vapeur, Moulins, elc.,el lout ce qui est néeessuir*- aux bâtiments, et eu général toutes espèces i.’ouvrages en fei garant; être de la.meilleure qualité possible; réparation de 3ouilicircs ei ur'aux neufs.Il se Halte de jouvon mérilci une large pari •lu patronage public.Livrables à.demande’à "la Briqueterie ^de, Sorel.lïïguRün Porlelaiiee, Sorel, 15 Octobre lbS*2.—lan.JAMES SHEPPARD, Sorel, le‘22 mai 1876.—juc.SOMMIERS A RESSORTS,MaTEL A P # hc/riyéraleurs cl Cofj'rcs à la glace, ELZEAR DROLET, LE MASSACRE ! * relic lisle, ticimimlc ;i cire lut ultfiilivcmeiil.Àlpao» Noir l Alpaca ^Toïr! J;i9,735 VALANT D’Al.PACA NOIR.sont à vendre.Nous avons acheté l’assorti* ment complet d’un marchand d’Alpaca Noir.Nos Alpacas sont exeesçiveinent b-is.Il do* minent au-des-feus de tv»us les antres %dans le comme ce.Voyez.Très-bel Alpaca Noir, seulement 9c la verge lion Alpaca Noir, seulement 10c la verge.Très-bon Alpaca Noir, seulement 12Ac la veigc Splendide Alpaca Noir, fini en soie, 15e la verge valant le double de l'argent Très bel Alpaca Noir, fini en Soie, 20c la verge Alpaca Noir Extraordinaire, seulement 25c la verge, Ce te' ligne d’Alpaca Npir ù 25c la verge, mérite d’être mentionnée.Bien de pareil ne peut se veudre à Montréal pour le même prix.Cet Alpaca est supérieur à tout autre Alpaca qui se vend êOc et est égal aux Alpucus de 75c duns la ville, Notic magasin est la meilleure place pour les Twieds : nous pouvons défier n'impoite qui en ville.Tweeds réellement très-forts et tiés-posants, seuli ment 3('c la vèige.Ce Tweed convient aux ouvriers ou pour des habillements d’enfants.Très-bon Tweed, 35o, 40c, 50c Mouilleur Tweed, double largeur, quelque ciio.'c de beau, seulement $1 la verge.Cotons et Coutils ! Nous ne pouvons être battus pour les Cotons tt Coutils, Nos j*iix sont beaucoup plus bas que n'importe quelle maison en gros à Montièal.Ve iv on ne ne peut comprendre comment nous pouvons vcmlie les Cotons et Coutils si bon marché, c’est un mystère pour tous les marchanda delà ville Nous sommes si bien connus pour vendre nos Cotons et nos Coutils à bon marché', qu'il n’est pas nécessaire d’en donner la liste.Ü^CKS 1TLULKS purifient le sang, corrigent tous les désordres du foie, de l’cstoinnc des rognons et dos intestins et sont inestimables dans toutes les maladies naturelles aux femmes CLT ONGUENT* est le seul remède certain pour mal aux jambes, vieilles blessures, plaies et uhéres, qui durent depuis n’importe quel temps.11 n’v a pas d’égal pour la Bronchite la Diphtheric, le If hume, les Frissons,la Goutte* le hhumatisme et toutes les maladies eutttiiéuq Méfiez-vous des contrefaçons viles r/r abominables Je crois de mon devoir de dire que mes pilules et mon onguent ne sont ni manu facturé s r.i vendus en aucune partie des Etats-Uni*.De malignes imitations des r Utilea ' et le VOnguent de Jlolloway sont manufacturées et vendues sous le nom de *‘ Holloway et Cic." pai J.I1 .Henry, Curran et Cie., droguistes, / .1.Walker’s California "Vin* i.littei’S «qro a purely Yogetablo ;•rt;J'*:t•.'ap;»), made chiefly from the na-b ;e üoi’Ua fu^/ul on the lower ranges of u.c i'lmn N.eviuhnnountains of California.me medicinal pwpmtjcs of which u* extraeicd Lheicfrom without tfjp use Ah’ohol.Tito question is ainiost dug jskcil.“What is the cause of tho tviprrraP.nled success of Vinkgar Bit-LJts/“ Our answer is, that they removo tâti cau.-Ai 4,f disease, and tho patient re-”uvvi* his health.They aro the groat .'d purifier and m jlfu^iving principle, h **C4.ct Renovator uiul Invigorator < f La.j syaiem.Never before jn tho ! i.try *.f tho world hu.< a medicine been.» •m^.'indud possessing the raiunrknblo q«.hues Df' Vjxkcar Birnais in luinling tho r:«*lv r every disease man is heir to.They * r a gentle as well as a Tonic, tAuvitsts Congesuou ,o«: Jnflnmiuntion of Otv lÂi'ut ami Visceral in Bilious The properties of l)n.Walter's NBOAR mut Annriitnt- IlinnRm'.Vt.n Lo syrop perm ien, une solution in-nltcrablo du protoxyde de Fer, est combiné de manière d’avoir le charan-tère d’un aliment, aussi digestible et assimilé aussi facilement au sang quo les mets le plus légers.U agrandit la, quantité de l’agence vifculo de la na- faites avec tonte 1 élégance voulue etd’après les modèles les plus recherchés.Tt •N W Q; Sord, 7 juiu 1S77.Avis de Déménage ment.A.DK TLCS Z Il est prêt è faire toutes espèces do voitures dur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, ct il espère que les anciennes pratiques ie M.Hniiert Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin do BELLES ET BONNES VOITURES, s 9inpressent de visiter l’établissement do * ELZEAR DROLET, CHtR & E, IMPORTA TE U UE, MONTREAL, E.BRASSAS' .A.'V OCAÏ KT SYNDIC OFFICIEL Pour le District de Richelieu.Bureau No.25, Rue George, à quelques pas au Carré Royal, SOREL.Mgric) THOMAS HOLLOWAY* bondres, 1er.Janvier ltsîfc \< Sa ®aztUt bu Santi JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN* I’ublié IcsMardi, Jeudi et Samkdi (b* cLmiui semaine, en la Ville de Sore!, Ne.17,luu Georges, dans le District de Richelieu, par G.I.BAUTUE, Ecu., Propriétaire, ol JOS.A.CHEiNEYEUT, Imprimeui Domiciliés No.3G et 75, Bue King (Du Ro lÈfi^Geuî qui veuieni discontinuer sont oLh gés d’en donner avis en refusant la Gazktsk à leur Bureau de Poste à l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquit tu les arrérages, s’il y en a.Toutes correspondances,etc., doivent èirt adressées au Rédacteur on chef, G.I.Barthe, Eci\, affranchies et munies d’une signature responsable.Toutes correspondance* d’une nalurt pci sounello, seront considérées comme unnonctr et chargées à tant la ligne ont ransportés leurs Magasins, Cniis les nouvelles bâtisses, ! turc clic môme, du fer dans le sang, cf il guérit4‘d'" milliers do maux” simplement en stimulant, fortifiant, et eu vilaiisant )o système tout entier, Lo sang enrichi et vitalises parcourt chaque partie du corps, il répare les dommages ctles pertes, il cherche les rldues cl secretions morbides et no laisse rien pour nourrir mie maladie quelconque.•C’est 1;\, quo so trouve ]o sécot admirable de ec remède, pour la guc-piS.oi) do Tiiuligcstion, des maladies du foie, do J’IIydrojiisic, de la Diarrhée chronique, des Félons, des Aflec- u.h.McDonald a co.lions nerveuses, .des Fièvres jrojd.es des Humeurs, des Pertes de vigueur do la constitution, des maladies des reins ct de la vessie, des maladies des femmes, et de toutes les maladies, qui trouvent leur cause dans lo mauvais otut du sang, oi.qui sont accompagnées, do faiblesse ou decrepitude du système.Entièrement libre d’al- c.ool, dans quelle forme qu’il soit, scs eftets fçyLjikmts ne seront pas suivis par une rèaetiop correspondante, mais ils resteront .en permanence, en communiquant force, vigueur, et uno vitalité nouvelle â toutes les parties du système, et en construisant uno constitution do fer.Dos milliers de gens out été transformés par l’usée do co remède do pauvres et soufrants valétudinaires eu autant d’hommes et de femmes robustes, sains et hepreux, Et les gens invalides ne sauront pas hésiter rai* sonablement a faire éprouve do cc remède.Voyez que chaque Hacon porto les Mtfs Peruvian Syrup, souillés dans verre.Ruk Cuarlotte, Soro Sorol 10 juillet 1872—ua m~242 KT 244," U IT ST." PAUL, En face de la rue Et.Vincentv ET MAGASIN de PEINTURE HUILES, Etc, Etc* Lfcsoussigné, tout en remercia.1 es am el Je public en général de i’encourageai en qu’il on a reçu depuis qu’il a ouverl son éla blissonient de Peintures, Huiles, Vernis, Verres à Vitres, Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar.Cirnen^ Plâtre pour L tepre.Lampes., Cheminées de Lampes Ken, 1971197A el 199 me des Cüinirâires • I 17 • 1 )i # .4, Oit ils continueront le commerce d’Epiceries, V^ins, Spiritueux, Provisions, Fariuc, LarJ, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville ct de la campagne, sont spécialement invités t\ venir visiter leur assortiment, qui sera des plus considérables ct t\ des prix très-bas.17 Mars 18 75.—ua.M.Brassard, de la ci-devant société Barthe a Brassard, iuivra régulièrement toutes les Cours du District.Son bureau sera actuellement ouvert de 8£ à 5 p.m.Il s’est assuré les services d’un comp.table d’expérience pour les R fiai res de faillite, et toutes afiairesen collection qu’on voudra lui confier seront réglées dans ie plus court délai.Sorel, 20 juin 1877.—juo.DISSOLUTION DE SOCIÉTÉ.AVIS PUBLIC est parles présentes donné que la société qui a existé jusqu’ù co jour entre les soussignés, comme avocats et procureurs en loi, est actuellement dissoute de consentement mutuel.M.Barths est seul chargé de régler les allai res pendantes, au bureau #dc la ci-devaut société, Bue George, $ïo.8 .J G.I.BARTHE, A.E.BRÂSSÀUD.• Sorel, le 18 Juin 1877.A VENDRE AU MAGASIN DE .***
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