Gazette de Sorel, 2 avril 1881, samedi 2 avril 1881
24eme.ANNEE.TA CX DE L'ABO\\r.HrST.Cette feuille a été fondée en 1857.Elle parait actuellement tousles mercredis et samedis matin.Abonnement 9*2.50 si ?nvt* au moins avant l’expiration de chaque semestre sinon, 1; prix en sera invariablement de 91.00.Ceux «jul veulent discontinuer sont obligés d’en donner avis en refusant La Gazkttk A leur Bureau de Foste à l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire l’acquitter les arrérages, s’il y en a.* Toutes correspondances doivent être adressées a I).CASAUBON, affranchies et munies d’une signature responsable.( F rot# de Port jtavéi par le Propriétaire.) SOREL, PROVINCE DE QUEBEC, CANADA, SAMEDI, 2 AVRIL .‘ci tto.Na 64 i.-"w* fMomiai«ire politique, Commercial Agricole et littéraire.TAKir BU AN!f#Xvr.* Les annonces sont toisées sur tvn Brevier.Jirï i >t (xmr lo vendre, comme il est un article aussi iudispcnsaUa »L.ti noire magasin quo la lleur.Y/, r.IM RI F.ft et K.Ma doc, Ont., rû FcvrLr i33j, # Cela me donne beaucoup de plaisir de dire que durant tr.n \ ration d’apothicaire qui est de plus «l'un quart do sicclo, j.- puis certifier que votre justement célèbre Pam-Killcr n'a pas reniement tenu le sien comme remède de famille, mais occtq-é encore la première place partout oti le devoir l'appelle.Mes pratiq-tru en parlent avec louanges je ne ixmirais cesser rie vous er.viq cr 1rs témoignages qui montrent son naut mérite et sa valeur intriit èq r s’il était nécessaire, mais il n'en a |>as besoin.Il devrait ftirappile *’ Kxctlsior Pain-Killer.’* Te me (latte de n'en etie jam.is pûvc Vo dans mon magasin.^otre très respectueusement, JOHN G.DEAN: Stoco, Ont., 17 Février iBl\ Nous Kvons beaucoup da plaisir de pouvoir dire que le P.dn Killçr tient sa place comme le vieux et fidèle remède de famille.Quoiqu'il y a d’autres remèdes en vente : quelques-utt* ayant presque le môme nom ici qu* l»iin Relief, Pain Remover, Pain Destroyer, et des noms semblables, .^m.|r monde en connaît la différence, qu'ils sont certain* de demande» le l'ain-KiUer de Parry Davis.Nous le vendons depuis 14 nus.Votre «n vérité.I*.& P.MURPHY.Portland, Ont., 9, Mars iC3o.Je me sers du Pain-Killer depuis plusieurs années avec des réstil tats qui le rccommnnde avec justesse.Comme remette de famille nous le pensons indispensables, n'étant pas bon seulement comme un soulage douleur mais pour les Rhuincs, Maux de Gorge, et beaucoup d'autres maux pour lesquels il sentbie spécialement atloj> ter.Je m’en suis servi moi-même surtout comme onguent, et le trou vc sans parait pour le Rhumatisme, les douleurs et les raideur* qui appartiennent h*Ia vieillesse.J’annonce le Pain Killer comme un bon remède et à bon marché, et méritant notre adoption.!« vons envoie ce certificat afin que vous puissiez assurer le public ., qu’il n’est pas two frauds.Votre ea vérité.I THOS.GRAtlAM.SuggostioH 4.Prenez garde aux mélanges sans mérite, composés de saletés graiseuses qui vous sont off a-ts dans presque tons les magasins que vous en Irez, dans lesquels les marchands malhonnête?essaient de faire passer pour substitut du Pain-Kli.i.i:it.Ces mélanges sont préparés expressément pour se vendre sur la renommée du P.un-Kij.i.kr, mais ayez rien à faire avy; chx.Escott, Ont., 4 Mars 1880.Pm* Cècî nott* eêrtifioi» que nous nous servons du Pain-Killcr de Perry Davis, depuis plusieurs années, dans notre famille, Nous le considérons comme utile et nécessaire, un article qui devrait être dans toutes les familles comme une ressource dans tous les cas d accidents et dans les attaques soudaines de froid.JEREMIAH CURTIN.J.J.DOWSLEY.JOSEPH P.REDMOND.ARCH.CREER.Maitland, Ont., 26 Février, tCSo.Je tnft *ew du Patn-Killer depuis plus de 2c ans.Je l'ai jiorlé I .M • •.m - ¦ — te* A 4 » * .4 - I ._ _ _ te./m! te.te.-te 9 .te ï É recommandé.Suggestion B.*S'i vous ne pouv iz pas oh ten ir le Pa in-Ki m.er réel dans votre localité {un fait qui n'ed pas jn-obàblc) vous devriez vous adresser aux propriétaires, cl cn en toy an i la somme de $3.00 une douzaine de bouteilles de largeur ordinaire, ou une demie douzaine de grandes bouteilles vous seront envoyées, les dépenses payées en avance, à l'adresse la plus près des chars dans la Puissance, Votre en vérité, N.W.LAFONTAINE.Portland, Ont., aû Février, *83o.J ai vendu le Pain-Killer de Perry Davis j>our plus de 30 ans, et il a toujours donné h incs pratiques une satisfaction entière, et c est avec plaisir que je le recommande comme un bon et sûre resile.S.S.SCOVII.Prrscott, Ont., 3 A fart.1880.Je vends le Tain-Killcr depuis dix-neuf ans dans cette place, et je puis avec sûreté le recommander nu public pour les maux donnés dans votre circulaire.Je puis vous assurer que mes pratiques -en parlent bien comme un remède général dans la famille.Il prend la première jjIrcc parmi toutes les autres préparations semblables.Votre etc., .GEO.liIRKS.^ ConouRG, Ont., 3 A fars, 1880.Je vends le Pain-Killer de Perry Davis depuis six ans, et c’est avec beaucoup de plaisir que je puis dire que sa vente surpasse tous les autres remède.patenté» que j’ai dans mon magasin, durant toutes ces années je n’ai jamais entendu une denies pratiques dire un seul mot contre lui, mais, tous le loue.C’est un nrticle qui semble avoir en lui tout ce qui est nécessaire pour cn faire un remède de famille de première classe, et tant que j’aurai une maison et un magasin, lo Pain-Killer de Perry Davis y sera trouvé dans les deux.Votre, etc., J.E.KENNEDY.Ma doc.Ont., 16 Février, 1880* Votre Pain-Killer comme remède de famille a été cn usage constant dans notre maison, depuis bien longtemps, et je no puis pas en désirer de meilleur.11 ne faillit jamais, Je l’appelle “ Le vieux certa» " Voire cn vérité, ______ HORACE SEYMOUR.Tamwokth.Ont., 4 Mars, 1880.Depuis vingt-trois an* je me sers et je vends lé Pain-Killer de Perry Davis, et je Pai toujours trouvé donnant pleine satisfaction.Dans u famille nous en avons reçu que du bien.Quoique plu-sieur» «nutation* sont mises en vente, cependant le vieux et certain Pain-Killer de Perry Davis tient sa place, et est très populaire comme un remède domestique.Votre respectueusement 'JAS.AYLSWÜRTH.Le PAIN-KILLER & Est recommandé par les Ministres, le/ Médecins, les Missionnaires, Us Directeurs de Manufactures, de Boutiqtes, de Plantations, par les Nourices d Hôpitaux, enfin partout et par tout le monde qui Va essayé.PRIS INTÉRIEUREMENT il gmrit la Dysacntcric, lo Choléra, la Diarrhée, les Crampon, et douleur» dans l’cstomar, Maux de Boyaux, le» Coliques du Peintre, Maux do Foie, Dyspepsie et Indigentioi, Soudains Rhumes, Maux do Gorge, Toux, eto.EXTÉRIEUREMENT il guérit Clous, Panaris, Ecnsurcs, Coupures, Brûlures, Humeurs et Entorse,’ Enflures des Joints, Mm ds Dents, Nciutlgie et Rhumatisme* Gerçures do Mains, Oellures de Picdf, etc.L: PAIN-KILLER est mis dais des bouteille# de 2 et 5 oz.chacuns, au prix en détail do 25 et 50 cents chacune.Les grandes bouteilles sont les meilleurs marché, .« 4 * » •-O — Perry Davis & Fils & Lawrence, PROPRIETAIRES, MONTREAL ET PROVIDENCE.RI I.La question ès femmes i te*.(Suite) La femme.Citons pourtant uno carrière ouverte aux femmes ot où elles marchent a grands pas renseignement.fc?ans parler du corps déjà nombreux des institutrices pvimaires, l\tr;s seul compte plus de trois mille maîtresses de musique, d’italien’ d’anglais, de littérature.Honorons, messieurs, ces humbles institutrices au cachet qui poursuivent, à travers tant do fatigues et de dédains, un salaire si incertain et si précaire, llono-rons-lcs ot défondons-les, car pour elles, comme pour toutes les femmes qui sont forcées d’affronter seules la vio au dehors, il existe un péril nouveau et redoutable, nos mœurs ! En Amérique, uno fille belle ' et jeune sort lo jour, à pied, en voiture, monte sur un bateau à vapeur, dans un chemin de fer, et traverse toute seule los Etats de l’Uir.on, dans un espace do trois cents lieues, sans qu’on lui adresse un mot qui la fasse rougir, un regard qui l’embarrasse; on la respecte trop pour faire attention à elle.Mais nous, Français, nous n’euteiulons pas 10 respect de celte façon ; il nous resto toujours un vieux fonds de troubadours.Nous sommes un peuple galant ! Voyez un homme causer avec une femme ; toujours autour de l’entretien voltige un petit bout de déclaration.Il n’y a qu’en France qu’on puisse faire une comédie intitulée: un Monsieur qui suit les femmes, et où cela se trouve une comédie nationale.A cet égard, les hommes du monde pourraient prendre leçon des hommes du peuple.Une jeune femme courra moins do risques dans la rencontre d’hommes cn blouse qu’au milieu d’élégants et do dandys.C’est que l’ouvrier a, lui aussi, une fille qu’il est forcé de laisser s’aventurer seule dans la rite ; 11 respecte dans la femme qn’il rencontre sa aile qu’un autre peut rencontrer.Je me rappelle pourtant une anecdote ; vous la dirai-je ?Oui.On peut se permettre un peu de délassement dans los cul retiens sérieux.C’était en Angleterre, il ly a une trentaine d’années ; une belle lady traversait lo Strand, dans un coupé très-bas et très-élégant.Sur vient un embarras qui arréto la voiture.Lady et belle, elle n’était pas habiiuéo à attendre ; dan* son impatience, ello met sa jolio figure hors de la portière pour dire à son cocher d’avancer—À ce moment, passait juste ù la hauteur de sa figure, un robuste ch.irbonnicr, qui se trouve face à face et presque front à front avec elle.Que fait-il dans son admiration ?11 saisit à deux mains ce charmant visage, et y applique nu baiser de charbonnier ! ItidUptA-tion do la duchesse !1, Foreur des domestiques L U n policeman passait.Oil arrête notre Elle veut uno vongoauco éclatante.C’est la violation de la loi la plus sacrée do l’Angleterre, de la loi de Vhabeas corpus.H ion que la mort n’était capable de punir un tel forfait Eh ! que m’importent, s’écrie tout à coup le charbonnier avec enthousiasme, toutes les punitions delà terre,j’ai embrassé la plusjo-» lie femme des trois royaumes l ” A ce mot, la colère de la belle lady tombe comme par enchantement, elle n’est plus irritée, ello est embarrassée, et finit par dire, on balbutiant, à l’alderman: “ Laissez-le aller, ce pauvre homme ! il est fou !.” Ce mot est charmant pour une duchesse, et les ladies, d’ailleurs, no courent pas de grands risques dans leurs brillants équipages, avec leurs cortège de domestiques ; mais une jeune fille seule et pauvre ! le no me soumets qu’une réflexion à tous les honnêtes gens qui m’écoutent.Que chacun, au moment d’aborder une jeune fille qu’il ne connaît pas, et do l’of-fonser, ou, ce qui est pire, de la troubler par quelques paroles qu’elle ne doit pas entendre, so dise : “ ài cette jeune fi’lo était ma sœur et que je visse un au*re homme se conduire ainsi, qu’éprouverais-je ?” Messieurs, je n’en dirai pas davantage, je confie les jeunes gens à la gardo des frères.Arrivons enfin à la dorniore puriio «lo notre £(mlo.Loti femmes doivent-elles avoir un rftlo dans l’Etat ?Doivent-elles remplir des fonctions publiques ?Les femmes doiveut-elle* voter Y A lie considérer que les principes, c’est ^’incontestable.Quo dit la loi électorale ?Tout individu, né eu Franco ou ayant qualité de Français, majeur, sain d’esprit et libre do toute condamnation infamante, sera de droit électeur.Or, y a-t-il dos femmes majeures, sans antécédent judiciaire Y Oui 1 Donc, toutes ces femmes-là ont le droit de voter ; l’objection tirée de leur subordr nation à leurs maris n’a aucune valeur, d’abord qu’il y en a beaucoup qui ne sont pas subordonnées du tout, puis parce que nos domestiques sont plus dans notre dépendance qu’elles, et qu’ils votent ; enfin toutes les femmes qui ne sont pas mariées ou qui ne le sont plus, échappent à cette règle.Disons donc nettement : le suffrage universel no sera jamais universel, tant que la moitié des citoyens en sera exclue ; et je ne puis m’empécher de me rappeler et de rappeler la belle parole d’une des héroïnes de la Révolution : 14 Les femmes ont le droit do monter ajoutait aux dix millions d’électeurs dix millions d’électrices, co serait une révolution.Quo deviendraient les réunions électorales envahies par ce flot, j allais dire par ce llux nouveau d’éloquence ?Quelle perturbation dans toutes les familles, dans tous los ménages / Il y aura dans l’année mille demandes de séparation do corps de plus.Ce n’o't pas tout.Qui dit électeur dit éligible.Si les élections de 1881 vous envoyaient cent représentantes, qu’en foriez-vous Y Où les Jogerif'Z-vons Y Créeriez-vous pour elles une nouvelle Chambre Y Mctto-riez-Vous dans la Chambre actuelle les hommes d’un cùté et les femmes de l’autre ?Los mélerioz-vous ensemble sur les mêmes bancs ?On se plaint que Ion députés parlent trop, so querellent trop, que sera-co quand il y aura doux sortes, non, deux sexes do discorde 1 Et encore la discorde n’est rien, c’est la concorde que je crains.Vous figurez-vous cet étrango amalgame de législature et do galanterie I Et le mari ! co pauvre mari, qui ne sera peut-être pas députe, lui, et qui par conséquent no pourra suivre sa femme à la Chambre, ni l’empêcher d’y aller ! En vain on appelora-t-il à l’article 2)7 : La femme doit obéissance ù son mari /.Elle lui répondra ; Jo suis mandataire du peuple et, avant de vous obéir à vous, jo dois obéir à mon mandat ! .Non, c’est impossible ! Non, cotte réforme n’est pas mûre ! Ello soulèverait un immense réprobation, ou, co qui est pire, une immense éclat do rire / Et, pourtant, il est impossible aussi de ne pas faire quoique chose 1 II est impossible quo la femme n’ait pas un rùlo dans l’Etat comme dans la famille ?Il faut qu’il y ait mi genro féminin et un genre masculin dans la cité comme dans la grammaire, car la grammaire ne fait là qu’imiter la naturo qui dit deux, La société doit dire deux comme la nature.Ce n’est pas la femme seule quo l’on rabaisse en lui refusant la placo dans la patrie, c’est la patrie même qu’on déshérite.Quo faire donc Y quelles fonctions publiques trouver pour elles?Comment la préparer, l’initier au rôle lutur qui lui est peut-être destiné ?Messieurs, lo progrès est toujours eu germa quelque part : il no s’agit que de Jo découvrir et do la féconder, (A continuer.) à la tribune, puisqu'elles ont lo droit de monter à i’échafaud* ' Mais, à côté do la^b^brie, il y a la pratique ;.>t| prcuroj0> Les propositions suivantes t’,lrCnt adoptées ; Proposé par les bons.M M.Thibau-deau et Huntington ; Que les personnes suivantes soient élues membres du comité de régie pour l'année courante ; Jacques Grenier, E P Lachapelle, J Bursalou, J K Ward, J Hodgson, J S McLaughlin/ Aiutn Barliog, N W Trtuhohne, Jos Duhamel, U Ldhmiue, Herald, H Beaugrand et J N Bienvenu, de U Patrie.E Lnre.au, F Tremblay, Robert MoKay, D Barry, V H Roy, O Robert, Chs Berger, I) South, J B Gai i peau, Joël Leduc, Ls Tour-ville, L J Lamontagne ; Ft que les corn tés Jei-n près mentionnés soient représentés comme suit duns le comité de régie : I/assoniptian—Dc Forest, P A 0 Archambault, J Gauthier.Statist end—E R Johnson.Missisfpioi—F Donahue, M Cloycs.Nhcibroo/cc—O Encas McMaster.Brome—Sydney Fisher, M Pottos.Compton — M Boak.Richmond et IVol/" ST GABRIEL DE BRANDON.J BBG-LEMBUT OSTo 24=.A une session générale du Conseil Municipal de la paroisse de St Gabriel de Brandon, tenue par un ajournement do Sept Mars courant, au lieu ordinaire des séances du dit Cott.-eil, dans 11 salle publique de la dite paroisse, le douzième jour du mois de.Mars mil huit cent quatre-vingt un, conformément aux dispositions du Code Municipal de la Province de Québec, à laquelle sont présents : Monsieur le maire, Noé Lofrançoi?.et MM.les conseillersCulixte Lemire, Pierre Charrette, Peter Monday, Jacques Etu, Evangéliste Beausoleil et Dieudonné Savoie, formant le quorum du Conseil, sous la présidence de Monsieur le Maire.Il est ordonné et statué par règlement du Couseii comme suit : Règlement No.21 pour aider à l’établis-cment, construction, entretien et exploitation d’uu chemin de fer depuis la ville de Juliette, dans le District de Jo licite, jusqu’au village de St Gabriel de Brandon, dans le District de Richelieu.Article 1er.La Corporation de la paroisse de St Gabriel de Brandon accorde, par les présentes, à la compagnie du chemin û Rails de Joliette, autorisée par l’acte 42 et 43 Victoria, chapitre bd, pour établir, construire, entretenir et exploiter uu tel chemin de 1er, un bonus de vingt mille piastres, aux conditions suivantes : (a) .Une station ou dépôt du dit chemin de fer sera placé et établi aux frais de la dite Compagnie, au point qui sera jugé convenable par l’Ingénieur de la dite Compagnie, dans les limites du village de St Gabriel de Brandon, à une distance toutefois qui ne sera pas plus éloignée que d’onvirou sept ou huit arpouts do fégli'C paroissiale de St Gabriel do Brandon ; (b) .Uno-platc forme et uuc siviich derront être construites aux frais de la dite Compagnie, et à la distance de quatre milles du dépôt de la dite église paroissiale de St Gabriel de Brandon ; (o).Le dit chemin de fer devra passer sur la paroisse de St Félix de Valois, et non sur la paroisse de St Jean de Mntha ; (d) .Le dit chemin de fer devra être construit eu fer ou en acier ; (e) , Les chars devront faire le trajet tous les jours entre Montréal et St Gabri-pl de Brandon ; ils devront partir chaque matin do St Gabriel de Brandon, aller directement à Montréal et revenir à St Gabriel de Brandon le soir du même jour • (FJ.La dite Compagnie devra fournir tous les chars nécessaires, tant pour les passagers que pour le fret ; Elle devra aussi faire des passages pour l’eau là oà cela sera jugé nécessaire ; Elle devra de plus donner des passages convenables à chaque propriétaire, afm de lui permettre de traverser le dit chemin de fer ; (g).Les terrains devront être payés par la dite Compagnie d’après la décision des arbitres.Article 2.A cette fin dus boti3 seront émis sous le seing du Maire, et le contre-seing du Secrét.ire-Trésorier, et le montant de vingt mille piastres ou les dits bons seront remis à la dite compagnie du chemin à Rails de Joliette aussitôt que, daus les limites de oetto municipalité, le dit ohemiu de fer, ayant une station à pas plus que huit arpents de l’église paroissiale de St Gabriel de Brau-doo, sera prêt à recevoir un engin avec chars à bagage et à passagers, et que de fait une locomotive avec tel chars à bagage et à passagers auront- été mis en opé-ratiou et mouvcmeut dans les limites de cette municipalité.Article 3.Les bons à être émis comme susdit seront faits au nom de la corporation de la paroisse de St Gabriel de Brandon, au montant de cent piastres chacun et en nombre suffisant pour former la dite somme de vingt mille piastres courant ; ils seront faits payables à vingt-cinq ans de leur date, avec intérêt aux taux de six par cent par au, le dit Intérêt payable scmi-anuuellcmcnt ; des coupons seront attachés aux dits bons, représentant, chaque coupon, le montant semi-annuel d’intérêt à payer comme susdit j les dits bons et coupons seront faits pay.ables au porteur.Article 4.Afin de prélever un mou tant suffisant pour rencontrer à l'échéance le paiement des dits bons, et pour rcucoutrcr semi-annucllcmcnt le paicmcn 1 1 - 1 J | -*EN FACE DU MARCHE*- | 1 1 1 A IeEnseigne des GROS CISEAUX.M.ARSENAULT.GEn I mai 1880.| C.O.PARADIS, ANT* J PROPRIETAIRE.WUtlI/È C o ïlim rd—feuille sanguinaire— des révélations fort édifiautes sur la jussion dont J.A.Cuênovert brûle jxmr les jobs et les annonces.Franchement, je le crois proche pareut de l’immortel inventeur de l'onde purpurine I C’est donc lui, lk savant avocat, qui trouve que M, Barthe no connaît pis sa profession 1 .Ah l mon Dieu j je tu’ou démonterai la mâchoire.L’autre jour j’ai vu un petit gatç>ti qui soufflait dans une vessie.Soudain il s’est arrêté te ut jvuaud : Tiens 1 elle est crevée, dit-il.Hugues, preuds garde à la tienne /.Allons ! du moment que çi vient de Hugos, il n’y a pas do libelle.Le mieux, o’est d’en rire.Il dit que M.Barthe “ ne counait qu’une cho$o : est d’nvoir obiSi A uno loi mousirueuso, |a uiemoiie de frais." Voili justement dout ils ont été les victimes.Mais ce u’est pas tout.Misère engendre chicane, et los avocats n’ont jamais eu plus de causes, j’entends, ceux qui sont dans la recommandable habitude d’en avoir.Et la politique doue !.Epingles assorties.on quoi un avocat qui a pratiqué vingt-cinq ans diffère de ee pauvre Hugues.Comment ça ?.Devinez.H s est rétracté.Ne l’ubimons pas.Laissous-lo rejireudre illisiblement sa besogne favorite, qui consiste à trotter Ou sait ee que c’est : quand les affaires les bottes à Papa-Michel—jo parle nu Le grand médecin, après tout, c’est la nature.Dans sou sein large et géué reux se recèlent tou3 les secrets de la sauté, et l’homme u’a qu’à s'adresser avec intelligence à elle pour chacun de scs besoins.La découverte .du grand remède pour la Toux, le Syrol» dk gomme D’ÉPtNETTE ItOJJGE DE G RAY, en est une preuve frappante.Comme curatif pour la Toux, les Rhumes, Pu-phonie et les cnrhouemonts, il n’a pas son égal et sou bas prix et que la facilité de sc le procurer le met à la jiortée de tous.Essayez-eu et convainquez-vous.Dans toutes jea pharmacies, 25 et 50c.la bouteille.—10 mars 81-1 mv(j.AUX HOMMES D’AFFAIRES, Nous accusous réception d’un charmant petit livre ayant pour titre : Les mnotilles de larithmétique, ou l’art de résoudre à l’aide d’un seul chiffre ou d’une simple addition, toutes les règles d’iutérct ou d’eseoipptc simples ou composées, en dix miuutes d'étude,” Cet ouvrage, d’un format portatif, coutieut des règles des plus faciles au sujet des Je couimeuco à croire que je suis lu.J’ai sur ma table sept ou huit lettres anonymes, coutenaut des détails iué-dits sur la vie privée de jiersonuagcs coutre lesquels mes correspondants ont des griefs formidables, si j’eu juge par la grâce avec laquelle ils les livrent à mes épingles.Une dame écrit à la Gazette une lettre débordant de sympathie |>our Ixe qui conclut pir une simple question : lit le-Outrerait savoir mon nom.Rien que cela!.Fiile d’Eve, va ! le goût du fruit défendu ue se pissera doue jamais Enfin, par un sombre soir,je me trou-ve lace à face avec un individu mystérieux, et le dialogue suivnut s’engage entre nous : — Soyez sur vos gardes, me dit l’inconnu.A ee coin de rue, je viens de rencontrer un gaillard qui sc promène de loug eu large.—C’est peut-être un poète qui guette la lune jiour lui coûter ses peines V de-maudai-je.—Je uc sais pas.II porte un gros gourdin dans sa main.Il y en a trois autres à ces trois autres encoignures, armés de bâtons eux aussi.Us sem- blent attendre quelqu’un.Comme ce u’est pas moi et que nous sommes seuls sur la .rue eu ce merneut, j’ai cru bon de vous prévenir.— Merci bleu.Sous l’anoicu régime municipal, je n’eusse échappé à mes quatre gourdins qu’à la faveur des ténèbres ; maintcuant, ce n’est plus ça.il y a le gaz.Je n’opérai mou évasion qu'à la faveur d’uu déguisement dont on B’ost servi avec beaucoup de succès dans la politique ces armées dernières ; en “ virant mou caj)ot à l’envers, ” pour me servir d’uu mot très à la mode.* vont mal, ça dépend du gouvernement, c’est conuu çi.Cette fois, “ la faute à Papineau” s’est anglifiée, elle est devo nue “ la faute à McKenzie chacun sou tour l Parceque l’argent manquait, on en a dépensé immensément j>our les élections : il fallait bien, que diable ! trouver la cause de la misère générale.Il n’y a rien do mieux que de jaser |>oiir trouver la faim : aussi il s’est dépensé plus de paroles inutiles que jamais tur les hustings, d ins notre province surtout.Charles Thibault a arpenté tout le pays d’un “ pied ” majestueux.Les votes so sont vendus le prix, gros connue petits ; comme il n’y a pas do taxe là-dessus, c’est mon j>éuiblo devoir de constater une perte sèche jmur le revenu—.Bon Dieu! a-t-elle fleuri, a-toile fleuri, la j)olitique, pendant ces sept années pas sées ?.Ses odeurs—remarquez bien que je ne dis passes parfums — réjouiront l’odorat de nos arrière-petits-neveux 1 Et puis, y en a-t-il eu, des banqueroutes politiques 1 Comme en affaires, il y a des volte faces honnêtes.Il n’est pas défendu de ohanger d’opiniou ; mais il y a deux minières.Ceux qui abandon, uent leur parti avant la bataille, parce-qu’il no possède plus leur confiance, ceux, là, je n’en dis rien.Mais que j’en ai vu, hélas ! faiblir de pauvres â ucs en présence du veau d’or, représenté par lo pouvoir l Tant que leur parti était tout-puissant, qu’il leur jetait des miettes, tout allait bien.Mais vient 'lu défaite ; bonjour, camarades.Ou trahit oomme ou boit uu verre d’eau.Vuilà oo que j’appelle banqueroute honteuse.Nous les reverrous peut-être plus tard, ccs faces vénales, so retourner de notre côté lorsque 11 fortune nous sourira ; mais on u’achètcra pas leur stook de seconde main.Jamais, je crois, on n’a vu si gros coiuiueroo de députés, do journaux et d’clcoteurs ; mais ils sout marqués, ceux-là.Eh bien, moi qui voulais simplement rire, voilà que je me fâche à présent.Allons 1 déiidous-uous.,, Aussi bien, j’ai oublié un détail important dans cctto figuré, bien cutcudu I * * * Eh bien, et Cortéréal f.nous l’a- vons donc décidément délaissé ?m’écrit une abonné \ Ne m’en parlez pas ; je le laisse sommeiller paisiblement, car de ee temps-ci, j’ai une horrible peur du lit, belle.Grâce ! grâce pour ee calembour I C’est le dernier.Ixe.Nouvelles Canadiennes.TEABKltltV, poudre nouvelle pour nettoyer les dents, purifier l’haleino et stimuler les gencives—un véritable bijou pat.’’’'deles do toilette.Demandez aux pharmaciens Bruncuu bourg, 20.— Le manifeste suivant a été promulgué ; “ Nous, Alexandre III, uioutant sur le trône avec la ferme inteuliou d’assu-rer et de fortifier la tranquillité et le biou être de l’empire, et suivant l'exeui-plo de Nicolas 1er et d’Alexandre 11, jugeous de notre devoir sacré de décider certaines mesures à adopter dans des circonstances extraordinaires.Eu pré-soucc de la minorité do l’héritier do 11011X3 tiôue, nous voulons, et conformé-ment aux lois fondamentales de loin-jure ordonnons ce qui suit : Daus le cas oû uous descendrions du trône avant que le czirewiteli ait atteint 1 âge requis, nous nommons le ^rnnd-duo \ iadiiuir régent de l’einjûre, du royaume do Bologne et du graud duché do Finlande jusqu’à ee que le czarcwittih ait atteint i’àgo requis.Eu cas do mort du czarewith, après notre descente du trône, avant qu’il atteigne #a majorité, le graud duo Vladimir restera régent après que notre second fils «ora monté sur le trône, eu vertu de la loi de succession, jusqu’à ce que celui-ci ait atteint sa majorité.” Le eiar Alexandre III no sera jms couronné avant que la paix religieuse ait été établie ou Bologne.Le général MelikolVa suspendu pour un mois deux journaux de la capitale.L’empereur a reçu des députations de la Bologne, de Moscou, do Novgorod et do beaucoup d’autres endroits.Il les a remerciées do leur dévouement au trône.ltussakoff va être défendu par Uu* koffskv, bâtonnier du barreau de St Bé tersbeur (fraude Catastrophe 11 Pas de perte de vie â enregistrer heuruesesie&tS Les Murs du Raguli Papillaire V V»^VMt Vl% Viennent de s’écouler sous la main de plusieurs ouvriers habiles qui ont su en profiter jnnir faire de ce magasin l'un des plus coquets de la ville.’ Que tous ceux qui aiment lo progrès se rendent à oo magasin au plusltô*.A la vue de son agrandissement et des changements qu’on y a fait aubir ils n« pourront en croire leurs yeux.Mais ce qui les jettera lo plus dans l’étonnomcm c’est sans contredit la réduction qu’on remarquera dans les prix de tousles article offerts eu vente.prix Ue tous les article* Les capitaines des differents bâtiments aux ordres du Hâ;rc sont spécialo’ mont invités à venir sans faute examiner la qualité des effets, et constater lo b:tf j>rix auquel ils sont vendus ; ces Messieurs, après une courte revue, so contain, oront par eux-mêmes de ces doux faits importants : lo.Qu’ils seront servit 1* plus promptement jHissiblc et do la manière lo jdos affable : 2o.Qu'ils paiera»* moins cher que partout ailleurs.lo s effets suivants, tous do premier ohoixt sont couramment à la des pratiques et des acheteurs en général j Liqueurs de toutes sortes.GRAISSE, FLEUR, FLEUR AVOINE, CASSONADE, RUA, RAISIN, THE, CAFE, SEL, SAVON, HUILE DE CHARRON U A R ENG E T MO R UE, SA UMON No.t, Etc.Etc.Wf*No pas r» î lufjiJjiiçj (|(JH HOCl'OtH dû la pi’OlUSHIOll, Ct HOII bien faire la charité, comme elle ho fait expérioneo l'ungngo à dire à ceux qui duns Sorol.—Quo unwieur.s le» nctcurH 1v,'"1,lTt l,i"î‘ l;:)ncour,f«
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