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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1974-11-06, Collections de BAnQ.

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[" Ford est à la merci des démocrates -WASHINGTON (d'après AFP, UPI, AP.Reuter, PC.NYTNS) \u2014 \"J'accepte le verdict des électeurs\", a déclaré, hier, le président Gerald Ford, en commentant le balayage démocrate aux élections legislatives, qui, de toute évidence, est attribuable à l'affaire Watergate, à l'amnistie qu\u2019il a accordée à l'ancien président Nixon et aussi, bien sûr, à l'inflation.L\u2019opposition démocrate, qui détenait déjà une forte majorité au Congrès, a considérablement amélioré ses positions à la Chambre, au Sénat et à la tète des Etats de l\u2019Union au cours d'élections qui n'ont guère passionné les Américains.puisque les abstentions auraient dépassé le record de 60 pour cent En dépit des appels de Ford demandant aux électeurs d'éviter une \"dictature du législatif sur 1 exécutif , les démocrates ont remporté une majorité dépassant les deux tiers à la Chambre des représentants et quelques sièges de plus au Sénat, un peu en deçà d un Congrès numériquement \"à l'épreuve de tout veto présidentiel\".Les démocrates avaient besoin de 67 sièges au Sénat et 290 sièges à la Chambre, chiffre qu'ils ont dépassé, pour avoir les majorités des deux tiers nécessaires pour renverser les vetos présidentiels.Mais les chiffres seuls ne reflètent pas les divergences idéologiques qui passent parfois outre aux allégeances partisanes Les démocrates ont donc renforcé leur emprise sur le Congrès, arra- chant 4 sièges aux républicains au Sénat et au moins 49 à la Chambre des représentants.Les républicains n ont arraché aux démocrates que seulement cinq sièges à la Chambre et un au Sénat.A la Chambre, les sièges se répartissent comme suit: 291 démocrates et 141 républicains, alors qu'il reste deux sièges indécis, ce qui est plus que les 218 sièges nécessaires pour avoir la majorité et plus que la majorité des deux tiers qui est de 290 sièges.Les démocrates ont aussi fait des gains en ce qui a trait aux postes de gouverneur, remportant ZI des 35 postes de gouverneur en jeu, ce qui leur donne un total de 36.Les républicains ont remporté six des postes en jeu, ce qui leur fait un total de 12.Le Maine a un gouverneur indépendant et la Compilation des voix n est pas encore terminée en Alaska.Les démocrates ont remporté 23 sièges au Sénat et les républicains en ont remporté neuf Chaque parti mène dans une contestation Le total des nouveaux sièges va donner aux\tdémocrates\tune avance de 62 à 38, ce qui est plus qu auparavant alors que le partage s établissait à 58-42.Au Sénat, il y avait à pourvoir 34 des 100 sièges Tous les 435 sièges de la Chambre des représentants étaient en jeu.Il y avait 35 postes de gouverneur à combler.Défaite personnelle C\u2019est donc une défaite personnelle qu\u2019a subie le chef de l'Etat, (Suite à la page A6, 3e col.) météo Le ciel se dégagera aujourd\u2019hui dans la région de Québec el ce sera ensoleillé demain.Baie-Comeau, Rimouski, Gaspésie et Sept-Iles, nuageux aujourd'hui.Beau, demain.\u2014 Détails, page 4-2 LE SOL El II ?128 PAGES 78e ANNEE \u2014 No: 260\tQUEBEC, MERCREDI 6 NOVEMBRE 1974\tPRIX VINGT CENTS REMY BEAULIEU & ASSOCIES DOCTEURS EN OPTOMETRIE 376 du Roi, eh.208.Tél.i 624-8417 (In haut Société du alcool») Vente pyramidale Québec craint un sabotage cT Ottawa par Marcel COLLARD Le ministère québécois de la Justice craint que le gouvernement fédéral démolisse son travail en s\u2019apprêtant à légaliser le système de vente pyramidale.Dans la répression de nombreuses compagnies qui ont écumé le Québec dont Coscot Interplanete-ry, Inspiration et Succès, Holiday Magic et d'autres, les procureurs du ministère de la Justice se sont appuyés précisément sur l'article 189 de l\u2019actuel code criminel, qu'ils jugent très adéquat.En amendant la loi fédérale sur la concurrence, selon les intentions exprimées par le ministre fédéral de la Consommation, il semble que le ministère québécois de la Justice Le Québécois de Rio par Roger LEROUX envoyé spécial du Soleil Warren Tremblay, alias Jean Tremblay à I époque où il habitait Charlesbourg, a I intention de montrer aux Brésiliens \"comment ça se fait de la construction Après des débuts modestes comme entrepreneur au chantier de Manie 5 il y a une quinzaine d'années, Warren Tremblay a poursuivi sa carrière d'entrepreneur en construction à Miami, en Floride, s'y est enrichi, avant de venir échouer à Rio de Janeiro, où il habite, depuis neuf mois, un appartement de $1 200 par mois donnant sur la plus célèbre plage du Brésil.Copacabana sera dorénavant impuissant à obtenir la condamnation des compagnies prises en défaut.Me Raymond Faucher, de la section des loteries pyramidales, au ministère de la Justice, prétend que la jurisprudence en matière de vente pyramidale est bien précise au Québec et que son application correspond aux besoins.En réalité, l\u2019amendement fédéral permet un tel système, en ne le défendant pas.Il se contente de décrire le système en précisant que nul ne doit inviter ou inciter une autre personne à participer à un tel système ni donner de fausses indications sur le gain qu'un participant peut raisonnablement s'attendre à recevoir.Le système devient illégal quand il y a eu \"invitation ou incitation\" et de fausses indications sur le gain.Comment, à partir de ces deux conditions, très imprécises, aurait-on pu prouver l\u2019illégalité de systèmes qui.dans le passé, ont coûté des sommes considérables aux consommateurs?Me Faucher diffère un peu d\u2019opinion quand on parle de consommateurs.Il soutient que la relation du consommateur avec l'entreprise est plutôt celle d\u2019un commerçant, excluant une telle transaction de la juridiction de la loi sur la protection du consommateur.Dans un système pyramidal de ce genre, il n\u2019y a généralement pas de commerce, pas de consommateur, ni de bien de consommation.Ces notions considérées dans l\u2019ensemble réduisent le système à un droit de participation au recrutement d\u2019autres personnes.Bien plus, le ministère de la Justice devra, sous l\u2019empire de la loi sur la concurrence (amendée), étaler sa preuve au niveau de l\u2019enquête préliminaire, au lieu d\u2019envoyer le contrevenant directement à son procès.(Suite à la page A6, Ire col.) U Soleil.Pierre MLuttne» des agriculteurs déterminés Un ministre Gameau.sceptique Les agriculteurs arrachent une lueur d'espoir à leurs \"otages\" par Marc LESTAGE Quinze ministres et députés de la région de Québec ont été gardés sous verrous durant plus de quatre heures, hier, par des producteurs agricoles soucieux de \"parfaire leur information et d obtenir leur appui face au gouvernement\" Le siège a débuté vers 11 heures et s'est poursuivi jusqu\u2019après 15 heures.Quelques ministres et députés qui avaient des \"engagements autres\u201d ont tenté en vain de tirer leur révérence au groupe, à l'heure du midi.\"On leur a fait comprendre qu\u2019ils avaient l\u2019engagement moral de nous entendre\", a expliqué plus tard M.Gérard Dubois, président de l\u2019UPA de la région de Québec Ce dialogue de coulisse a permis au député Georges Massicotte, de Lotbinière.un agronome qui a l\u2019expérience du milieu rural, de soutenir que \"selon moi, le gouvernement va avoir quelque chose à vous offrir jeudi\" Etait-ce là éven- ROME (PC) \u2014 L'abattage des veaux au Québec a eu hier des répercussions à la Conférence mondiale sur l'alimentation, alors que des représentants de 100 pays dont le Canada étudient les moyens d'empêcher des millions d'êtres humains de mourir de faim.Des représentants d'organismes de charité ont distribué un tabloid illustrant 1 abattage de 600 veaux ter la mèche ou susciter un nouvel espoir?La question reste entière.Tous les hôtes des producteurs par les cultivateurs québécois qui désirent sensibiliser le gouvernement sur leur situation précaire.Les éleveurs de bétail soutiennent qu'ils ne peuvent pas boucler leur budget en raison du prix élevé des moulées et des engrais.Les délégués à Rome ont pu prendre connaissance de la situation des cultivateurs du Québec au (Suite à la page A6.4e col.) sont restés sur place Les portes de l'édifice étaient d'ailleurs verrouillées a double tour et des gardiens (Suite à la page A6.Ire cou à lire Corruption \u2014 Un ex\u2019 directeur adjoint de l\u2019urbanisme de io ville de Montréal, M.Roger Gagnon, a été assigné à comparaître devant le tribunal en rapport avec une histoire de pots-de-vin.\u2014 page 8-8 Silence\" du milieu Malgré ses efforts répétés, la Commission Cliche n\u2019a pos L abattage des veaux a des échos à la Conférence de Rome Au cours de la visite de la mission commerciale canadienne au Brésil, (voir reportage, page F-I) il y a une dizaine de jours, il a raconté l'histoire de sa vie pas moins d'une douzaine de fois.Tous ceux qui l'ont entendue se demandent encore si Ton doit classer M Tremblay dans la catégorie des aventuriers, des hommes d'affaires de génie.ou sans scrupules.Tout autant que son histoire, sa façon de la raconter ne manque pas de surprendre.\"Tanné\" du froid du Québec, Jean Tremblay, émigre à Miami, où il construit des édifices en hauteur en recrutant des travailleurs non syndiqués, ' importés le plus souvent \", et en utilisant son invention.\",les formes modulaires\", qui permettent de bnttre scs concurrents de vitesse \"Je ne voulais pas d'union parce que les unions essaient de contrôler les propriétaires et parce que les syndiqués travaillent mal! \"Au début, ça été dur.Les gars des unions venaient briser ma machinerie sur mes chantiers; on en a tiré trois, après on a eu la paix.Maintenant, en Floride, dans la construction, les unions sont brisées \"Puis j'importais des Canadiens; j'en ai eu jusqu'à 300 ou 400 qui travaillaient pour moi J'ai eu aussi des problèmes avec l'Immigration parce que je faisais travailler des hommes sans permis.\"J ai trouvé une loi de 1880 qui prévoit que.si on a une clôture autour de sa propriété, il faut un subpoena pour y pénétrer J ai donc (Suite à la page A6.2e col.) Lr Soin! BaynxJS Ijvoi» .-y m mû* M Beaulieu affirme avoir été \u2019\u2019lové par les communautés'' \\_________________________________ Les religieux sont au pouvoir à Sillery (Beaulieu) par Louis-Guy LEMIEUX Les communautés religieuses sont maintenant au pouvoir à Sillery Elles pourraient bien y faire la loi.C est ce qu affirme I ancien maire Jules Beaulieu, battu aux élections de dimanche dernier, qui précise: Les contribuables de Sillery ont voté majoritairement pour moi Je me suis fait laver par les communautés\u201d.Hier, M.Beaulieu est venu donner au Soleil son analyse personnelle des élections pour, dit-il, que la population comprenne mieux ce qui s'est passé et pour que la nouvelle administration de même que les communautés religieuses sachent bien que je ne suis pas dupe de leurs manoeuvres\".En gros, il estime que les luttes qu il a menées contre les communautés religieuses jusque devant les tribunaux, pour que celles-ci se conforment à la loi 48 (chapitre 50) sur 1 évaluation foncière, lui ont mis à dos les religieux et religieuses.Les communautés (858 électeurs sur un maximum de 8,900) auraient envoyé leurs membres voter massivement, dimanche, avec le mot d\u2019ordre de battre le maire sortant.Les faits et les chiffres qu'avance M.Beaulieu sont troublants.Précisons d'abord que Sillery est peut-être la ville au Québec qui possède la plus grande concentration d\u2019institutions religieuses.On y retrouve quelques dizaines de maisons d'accueil, de maisons de retraite pour religieux, de foyers pour personnes âgées, de maisons d'enseignement.de maisons de retraites, etc.La plupart de ces institutions logent dans des bâtisses impressionnantes qui occupent d'énormes superficies sur quelques-uns des plus beaux emplacements de la localité C'est en fait la première fois que les membres de ces communautés (Suite à la page A6, 2e col.) \\ 4 è ?L réussi, hier, à faire parler un ex-mafioso sur les liens que pourraient avoir certoins dirigeants syndicaux, dont André \"Dédé\" Des jardins avec la mafia.\t\u2014 page 4-3 Voitures d'occasion Depuis quelque temps, les concessionnaires d\u2019automobiles consultent les annonces classées dons l'espoir de trouver des voitures d\u2019occasion.En effet, par suite de l'inflation, l'automobiliste a compris qu'il gogne-rait davantage en supprimant l'intermédiaire.\u2014 pag* F-3 sommaire A Québec ou|Ourd hui E-15 Annonces classées G-4 à G-13 Arts et lettres Bandes dessinées Bridge Décès Economie-finance Famille Feuilleton Horoscope Mot-mystère Mots croisés Page documentoire Patron Servi froid Sport Télé vu ion E-14 à E-16 G-13 G-12 G-14 F-l à F-5 E-2 et E-3 G-7 G 13 G-4 G-9 A-5 G-10 B-3 C-1 6 C-13 C-5 J A 2 r~ W*.U Soleil, mercredi 6 novembre 1974 [Musi) \u2022 u* Fa» O'ï'T-i JiX*iürujii3 TORONTO (PO \u2014 Voici les températures enregistrées mardi dans quelques grandes villes d\u2019Amérique du Nord: \tMin.Max.\t\t\tMin.\tMax.Vancouver\t45\tS3\tFredericton\t40\t49 Edmonton\t29\t54\tSt Jean, N.-B.\t42\t44 Yellowknife\t23\t23\tMoncton\t41\t48 Saskatoon\t25\t51\tHalifax\t45\t48 Regina\t23\t55\tCharlottetown\t41\t42 Winnipeg\t26\t32\tSt-Jean, T-N.\t35\t47 Sudbury\t34\t37\tDetroit\t43\t45 Toronto\t41\t45\tBoston\t50\t52 Ottawa\t35\t48\tWashington\t64\t74 Montréal\t35\t48\tMiami\t71\t81 Québec\t31\t46\tSan Francisco\t44\t65 Passages nuageux le ciel devrait se dégager, aujourd'hui, dans la région de Québec et le mercure se maintiendra dans les 45 Pour demain, on prévoit une journée ensoleillée, les chiffres donnent le degré maximal pour aujourd'hui, les autres indications sont bonnes jusqu'au milieu de la journée.MONTREAL (PO \u2014 Voici les prévisions émises à Montréal par Environnement Canada, à 21h30, hier, pour aujourd'hui, avec un aperçu pour jeudi.Entre parenthèses, en degrés Celsius.Chibougamau, Abitibi, Pontiac-Témiscamingue: généralement nuageux, possibilité de quelques chutes de neige locales, maximum, près de 40 (4C.), aperçu pour jeudi: généralement ensoleillé.Haute-Mauricie, Laurentides, Québec, Trois-Rivières: le ciel se dégagera, maximum, 40 à 45 (4 à 7 C.), aperçu pourjeudi: généralement ensoleillé.Montréal, Outaouais.Cantons de l'Est: le ciel se dégagera, maximum, environ 45 (7 C.), aperçu pour jeudi: généralement ensoleillé.Saguenay-Lac-Saint-Jean, Baie-Comeau, Ri-mouski.Gaspésie: passages nuageux, possibilité de quelques averses en montagne, maximum, près de 40 (4 C.), aperçu pour jeudi: beau.Sept-Iles: ciel variable, maximum, 35 (2 C.), aperçu pour jeudi: beau.La page d'histoire par la Presse Canadienne Le mercredi, 6 novembre 1974 L\u2019Association royale canadienne de sauvetage a accordé sa première médaille d'or, la plus importante récompense pour bravoure, aux citoyens de Springhill, Nouvelle-Ecosse, il y a 16 ans \u2014 en 195a Cette présentation faisait suite au désastre du 23 octobre de la même année, alors que 74 mineurs sont morts quand une explosion sous terre a ravagé une mine de la Cumberland Coal.Une centaine d autres mineurs furent sauvés.C'était la première fois qu\u2019on accordait cette récompense à une communauté.1860 \u2014 Abraham Lincoln est élu président des Etats-Unis.1867 \u2014 Le premier Parlement fédéral se réunit à Ottawa.1879 \u2014 Le Jour de l\u2019Action de grâce est fêté pour la première fois au Canada.1928 \u2014 Arnold Rothstein, un magnat du jeu à New York, est tué par balles.1942 \u2014 Un raz de marée fait périr 10,000 personnes au Bengale.SiXLSJi JEUDI Lever Coucher 6.37\t16.21 JEUDI Basse 6h55 Haute llh55 Basse 19b05 Sans attendre, la CIC se lance dans des réformes MONTREAL (d après PO \u2014 La Commission de l'industrie de la construction a annoncé, hier, une série de réformes destinées à améliorer ses services aux travailleurs et aux employeurs.Dans un communiqué remis à la presse, la CIC, organisme qui administre toute l\u2019industrie de la construction au Québec, le président de lorganisme.M.Fernand Morin, a précisé qu\u2019il n'attendrait pas les recommandations ou décisions de tout organisme extérieur, telle la Commission Cliche, avant de procéder à ces réformes \"Quelles que soient les spéculations que peuvent faire et entretenir certaines personnes au sujet de l\u2019avenir de la CIC, a souli- gné son président, il n en demeure pas moins que l\u2019ensemble des services qui relèvent de la compétence de la commission doivent être assurés et améliorés.\" Parmi ces nouvelles mesures.notons les suivantes: \u2014 La tenue d une séance régulière de la commission à tous les quinze (15) jours, permettant ainsi à tous les membres de diriger d'une façon régulière et continue cette réforme administrative; \u2014 La mise sur pied de trois (3) comités de travail (budget, construction, personnel) pour déblayer certains dossiers et préparer avec les directeurs de services les pièces nécessaires à des prises de décisions rapides, positives et efficaces lors des séances régulières de la commission; \u2014 De retenir les services d'une firme conseil permettant de mieux faire le point sur la situation, d\u2019améliorer le réseau de communication entre ( administration et son personnel-cadre et de mettre sur pied une procédure d'embauche efficace et objective.D\u2019ailleurs, à sa prochaine séance, le 13 novembre, un plan de travail sera arrêté pour réaliser, dans les prochains mois, cet objectif: \u2014 De confier au président.pour cette période transitoire, la coordination des différents services de la commission afin d assurer ainsi une permanence au niveau du conseil d\u2019administration.Parent n'est pas d'accord avec le rapport Fullerton encore Québec-Presse parle une fois de fermer ses portes (PO \u2014 A un conseil su-prarégional suggéré par le rapport Fullerton dévoilé â Ottawa lundi, le ministre d'Etat aux Affaires intergouvemementales, M.Oswald Parent, préférerait un projet d\u2019accord directeur de développement et d aménagement pour la région comprenant la capitale canadienne.Cette proposition, que M.Parent a transmise en juin dernier à ses homologues fédéral et ontarien, vise davantage à une harmonisation des politiques respectives de chacun des niveaux de gouvernement plutôt qu à leur uniformisation.C\u2019est ainsi que le ministre responsable de la coordination dans la région de la capitale canadienne commentait le rapport Fullerton, hier à Québec.A Ottawa.le premier ministre Trudeau a précisé, hier également, qu\u2019un comité parlementaire serait établi ce mois-ci pour étudier ce rapport M.Parent estime que la principale recommandation de M.Fullerton signi-fique l\u2019attribution de pou- voirs importants au conseil suprarégional se ferait aux dépens de deux niveaux de gouvernement et des municipalités impliquées.Coopération M.Parent ajoute que la proposition québécoise aurait pour objet d établir un cadre général à T intérieur duquel les gouvernements canadien, ontarien et québécois entendent coopérer et coordonner leur action respective aux fins du développement économique, social et culturel de la région.\"Il nous semble utile de rappeler, souligne le communiqué.que la loi constitutive de la Commission de 1 industrie de la construe tion prévoit que dans tous les cas ou l\u2019on n\u2019atteint pas une double majorité syndicale et patronale pour décider d une affaire au niveau du conseil d administration.la loi confère au président.Me Fernand Morin, un pouvoir décisionnel et final.De cette façon, on évite toute impasse II est donc évident qu aucun organisme représenté au sein du conseil d\u2019administration ne peut exercer un quelconque veto en fait et en droit.\u2014Du Neuf\u2014 en Projet ?Plusieurs styles an vogua pour vous.uni mm vous convuiicu 01 NOS BU MIX IT Di U QUALITE Paul 'Robitaille Int.MEUBLES APP.ELECTRIQUES l 504 d* I» Canardisrs ¦ Limoilou Quebec 529-9488 par Jean GARON Québec-Presse, qui célébrait.le 19 octobre, son cinquième anniversaire après une nième relance de ses activités, publiera, cette semaine, ce qui sera vraisemblablement sa dernière édition.Cette édition de l'hebdomadaire.semaine du 10 au 16 novembre 1974, expliquera les motifs de cette \"proposition\" de fermeture, exécutoire à compter de jeudi, de la part du conseil d administration.Normand Garon, directeur général, a tenu à souligner que la position définitive ne serait prise que jeudi matin.\"Depuis 5 ans, on a parlé douze fois de mettre la clef sur la porte sans toutefois la tourner.\" Le conseil en est arrivé à la conclusion qu'il fallait mettre un terme à l\u2019activité du journal parce que le plan de relance, proposé et accepté lors de l'assemblée des membres de l\u2019Association coopérative des publications populaires, le 30 septembre, n'a pu être réalisé.Les besoins financiers pour cette reprise qui devait conduire à la rentabilité de Québec-Presse, nécessitaient des rentrées de $81,000 sur une période de six mois $25.000 \"immédiatement\" pour les dettes, $31,000 pour le déficit prévu pour cette période et $25,000 pour la promotion.Or seulement 25% de cet objectif avait été atteint.Les trois centrales syndicales FTQ.CSN et CEQ devaient être comme cela avait été le cas dès la création du journal, les principaux bailleurs de fonds.Or même si l\u2019on avait pu faire revenir la FTQ sur sa décision de ne plus contribuer au financement.la situation financière des centrales elles mêmes ne leur a pas permis de faire plus.On se rappellera que Québec-Presse avait cessé de paraître au cours de l\u2019été afin de permettre de procéder à une modification de la facture et à une réorientation faisant du journal un véritable hebdomadaire plutôt qu'un journal du dimanche.De ce côté-là non plus, les objectifs visés n\u2019ont pas été complètement atteints.Le tirage devait atteindre 28.000 exemplaires.au cours des prochains six mois.Les ventes atteignaient environ 20,000 exemplaires soit 75% du total.La \"décision\" du conseil a été prise à la lumière des résultats de l\u2019opération-relance.Elle devra être entérinée par la prochaine assemblée de l'Association coopérative des publications populaires qui de- vrait avoir lieu avant le 30 novembre et fort probablement d'ici deux semaines.LA BRASSERIE LE PASSE MURAILLE 73, ru* St-Louii OUVRIRA SES PORTES LE JEUDI 7 NOVEMBRE A 21 HEURES BIERE GRATUITE r \u2022 :\t3 ' * *\t'A : ' *\t\u2022' ''\t'%;.* v\u2022 v WHm MAGNIFIQUE HABIT DE MOTONEIGE imperméable de marque GAY TOGS 100% nylon, doublure légère et choude 100% acrylique.Garni de piqûres blanches et d'une solide fermeture-éclair, les poches appliquées avec revers et fermeture à boutons-pression, les genoux sont doublés et le coche-nez detachable.LAVABLE k LA MACHINE Couleurs: marine et bourgogne 2 à 3X ans.$31 4 à 6X ons c \u2018 o o D \u20ac> o ô ° © o \u2022 O 4 Ca0ir ^ e j\u201c% * «V t, « v 7 à 14 ons.Courrier de la deuxième classe - Enregistrement No 1206 EGALEMENT TRES BEAU CHOIX 0E VETEMENTS VARIES_0E _MABQUE_BAY_TC REDUCTION DE $1M)~ J Sur préientotion de ce coupon au magovn Pee Wee.«ne I J réduction de $1 00 «ero accordée «LT CHAQUE ITEM 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Cliche avoir obtenu un emploi à la baie James grâce à son ami de longue date, M.Andre Desjardins A la fin du long interrogatoire de cet ancien partenaire de Frank Cotroni, les membres de la commission n'avaient pas réussi à relier l'actuel directeur du Conseil provincial des métiers de la construction (FTQ) aux gens du crime organisé.Pendant tout l'après-midi, la question fondamentale qui était derrière les interrogations des membres de la commission était de savoir si André \"Dédé\" Desjardins ou d'autres dirigeants syndicaux, pouvaient entretenir des liens avec des gens du crime organisé.Le climat était tel qu'on a pu avoir l'impression à certains moments d'assister à une audience publique de la Commission d'en- quête sur le cnme organisé L'auditoire a eu droit, par ce témoin inhabituel, a des révélations sur la mafia et sur l\u2019efficacité de ses méthodes de persuasion pour empêcher que ses membres n'enfreignent la \"loi du silence\".C est une lettre contenant des ' indiscrétions magistrales\" (selon ! expression du commissaire Brian Mulroney) sur le fonctionnement de la mafia montréalaise qui a amené son auteur, Francesco Fuoco, à la barre des témoins de la Commission d'enquête sur la violence dans la construction.Dans une lettre datée du 21 février 1973, Fuoco offre à son employeur, la compagnie ontarienne Bot Construction Ltd., d'utiliser ses \"connections\" dans la mafia pour l'aider à résoudre des problèmes d\u2019extorsions qu'il ne pourrait solutionner par des moyens \"légaux\".Des représentants de cette compagnie d Oakville avaient affirmé, le matin même, avoir été obligés, par l'intimidation et le chantage, de verser un million de dollars en faveurs de toutes sortes à des agents d'affaires et des délégués de chantier de la section 791 de la FTQ-construction, pendant la durée de son contrat de $26 millions à la baie James.Cet homme de 50 ans, qui n a vécu essentiellement que du crime de 1942 à 1966, s'est trouvé un emploi dans cette compagnie italienne dès sa sortie de prison en juillet 1972.Le \"vol du siècle\" Dans cette fameuse lettre, Fuoco explique avec de nombreux détails, sa participation en 1966, avec la mafia, à ce qui promettait être le plus important vol de banque au Canada.Au cours de cette opération dont les préparatifs (creusage d'un tunnel sous la banque, neutralisation du système d\u2019alerte) ont duré plus de huit mois, Fuoco occupait la fonction de trésorier La banque visée était située a l'angle des rues Trans-Island et Décarie à Montréal.Toujours selon les détails fournis par Fuoco, l'opération a échoué, la police ayant arrêté le \"big boss\" de la mafia et tous les autres reliés à l'opération.Lui-méme ainsi que trois de ses compagnons (Pierre Desormiers.Torn Orban et Robert Rocheleau) ont été condamnés à diverses sentences d'emprisonnement pour tentative de vol Contre le boss\u201d et les trois autres, dont Frank Cotroni, la police n'avait aucune preuve à moins qu'il ne parle, comme il l'explique dans sa lettre.\"Eh bien, écrit-il à son nouveau patron, ils m\u2019ont gardé en prison pendant cinq ans avec la menace d une sentence d'emprisonnement à vie J'ai passé ces cinq ans â faire la navette entre la Cour et la prison.Tu sais, je n'avais pas d\u2019autre choix que de me taire, sans quoi, si je parlais, je devenais libre, je devais me cacher, ainsi que ma famille, pendant toute ma vie.\" Pourquoi a-t-il écrit cette lettre à M Louis Bot, lui ont demandé les commissaires.Cet entrepreneur l'avait pris à son service en 1972, après la recommandation de Desjardins, mais le chef de police de la baie James (un certain M.Caron) cherchait à lui faire perdre son emploi en raison de son casier judiciaire chargé, et c'est pourquoi, a-t-il V/J\t.\t.\t' ¦\t¦= | : i-n\t> .r.- .; ^i 1' *¦ * < < .c ¦ ¦ m i mmm $ : s mÊÊÊËÈ Devant les commissaires Mulroney et Cliche (rangée du haut, â gauche), l\u2019ancien crime organisé.million de dollars paix syndicale à 'mohoso\u201d.Fuoco, à droite, o refusé de relie» \"Dédé\u201d Desjardins au pour acheter baie James n MONTREAL \u2014 Des dirigeants de la section locale 791 de la FTQ-construction auraient réussi à obtenir, par divers moyens d'intimidation et de chantage, environ un million de dollars en faveurs de toutes sortes, de la compagnie Bot Construction Ltd.C\u2019est ce que trois représentants de cette compagnie d Oakville, en Ontario, sont venus affirmer, hier, devant la Commission Cliche, enquêtant sur la violence dans la construction.Cette compagnie avait obtenu, au cours des dernières années, un contrat de $26,000,000 pour des travaux à la baie James.M Louis Bot, le directeur de cette compagnie, a déclaré que c'est par diverses formes de menaces, dont le \"cassage\" de jambes, qu'un régime de faveur avait été établi par les agents d'affaires et les délégués de chantier du 791 à ses chantiers de la baie James.Il n'avait pas été autrement surpris de constater qu'une forme de régime parti :ulier profitant à ces représentants syndicaux s'etait ins-talléesur ses chantiers, puisqu'il avait été déjà habitué quelque peu à ce régime sur d'autres chantiers de construction en Ontario.Un entrepreneur travaillant a Mirabel l'avait déjà informé sur ce qui se passait ici au Québec dans les chantiers de la construction, mais selon lui, le local 791 (opérateurs de machinerie lourde) paraissait être champion dans ce domaine.Bot Construction fournissait des voitures aux délégués de chantier, payait l\u2019essence, les réparations, les pneus et des allocations mensuelles en plus de leurs salaires.La compagnie payait même les frais d'hôtel de ces employés spéciaux lorsqu'ils séjournaient à Matagami.par exemple.Ces notes pouvaient varier de $300 à $1,500.Le surintendant général de Bot.M Marcel Dumoulin, a révélé qu'il avait dû offrir à Robert Meloche, le gérant d\u2019affaires du 791, un voyage de pêche à la baie James.Ce voyage de pêche de quatre ou cinq jours aurait coûté quelque $10.000.Invité sur - le - champ à comparaître.Meloche a affirmé que c'est la compagnie qui lui avait offert ce voyage et que.de toute manière, il recevait fréquemment des invitations de ce genre des entrepreneurs.Assurant les commissaires qu\u2019il s'agissait là de son unique voyage de pèche fait dans ces conditions, M Meloche a précisé qu\u2019il avait invité avec lui un membre de son exécutif, M Roger Boucher, son beau-frère, M.Jacques Carnalis, ainsi que le propriétaire et le gérant d'un aréna de Côte - de -Liesse.Far la suite, il aurait obtenu certains privilèges d'utilisation de cet aréna pour les loisirs de \"ses gars\".Le juge Cliche et le commissaire Guy Chevrette lui ont alors rappelé que c'était alors aller contre le décret et des lois de relations de travail que de profiter d\u2019avantages spéciaux d'un employeur.Non seulement, ces ''invités spéciaux\" ont été transportés, logés et nourris par la compagnie, ils eurent droit \u2014sur l'insistance du délégué syndical Gérard Sabourin \u2014 au transport par hélicoptère entre les divers points de pèche.F.mploi FTQ Un autre représentant de Bot Construction.M.Jean-Claude Desmarais.a déclaré que sa famille avait reçu récemment des menaces qu elle serait en danger s'il acceptait de témoigner devant la Commission Cliche Les \"bras\" menaient le chantier, affirme-t-il, incriminant particulièrement l'agent d affaires Walter Touzel.Selon lui.les délégués de chantier gâgnaient en moyenne $40,000 par année, à ne rien faire.Il n'était pas possible d'engager des ouvriers en passant par les centres de main-d'œuvre du Québec, Yvon Duhamel exigeait que ia compagnie passe par les bureaux de la FTQ.M.Louis (Luigi) Bot a déclaré qu\u2019à un certain moment, l\u2019agent d\u2019affaires Walter Touzel l\u2019avait menacé, en présence de d'autres dirigeants de son entreprise, de lui casser les jambes, de brûler son camp et de le renvoyer à Oakville s'il ne se pliait pas au mode d\u2019embauche de la FTQ.Voulant porter une plainte.la police à Matagami tui a conseillé de ne pas le faire, sans quoi il risquait d'avoir des dommages importants sur ses chantiers.Francesco Fuoco L un des délégués ae chantier de Bot Construction, Francesco Fuoco.a été du nombre de ceux qui ont bénéficié de certains avantages de la compagnie.Outres ses révélations concernant ses liens passés avec la mafia montréalaise, Fuoco a été invité par les commissaires à expliquer comment il était parvenu à devenir délégué de chantier.Entretenant des relations très amicales avec l'un des dirigeants de l'entreprise, M Louis Bot.Fuoco a révélé que ia première fois qu'il a été question qu'il devienne délégué de chantier du syndicat, ce fut au bureau de M.Bot.Celui-ci lui a en effet demandé, en février 1973.s'il était intéressé à devenir délégué de chantier.Il avait répondu qu'il n\u2019en était pas question puisque André Desjardins, qui lui avait procuré cet emploi en juillet 1972 à sa sortie de prison, avait dit qu'il devait pas s\u2019occuper de syndicat, en raison de son dossier criminel.Ce qui étonne, c'est que \"règle générale\" un délégué de chantier syndical est forcément nommé par le syndicat.Quoi qu'il en soit, Fuoco occupait cette fonction en décembre de la même année.Quelques jours plus tôt, il écrivait d\u2019ailleurs à M.Louis Bot dans laquelle il disait qu'il venait d'apprendre d'un certain M John Sharp que la compagnie avait l'intention de le baisser de salaire.II l'avertissait en même temps qu'il deviendrait prochainement un délégué de chantier (syndical) et qu'il serait préférable qu\u2019il le fasse travailler, plutôt que d'être pris avec un autre délégué de chantier qui ne travaillerait pas et qu\u2019il serait obligé de toute façon de payer environ $35.000 par année.M.Fuoco a révélé aux commissaires avoir tenté, deux jours avant le saccage de LG-2, de dissuader Yvon Duhamel de faire ce qu'il se préparait à faire.\"Duhamel disait que Bechtel et la CSN complotaient ensemble, et que tout serait \"pour sauter\" à LG-2.Duhamel a été condamné à 10 ans de prison.Fuoco affirme que Duhamel, comme André Desjardins, étaient les deux personnes les plus honnêtes qu'il, connaissait; et qu\u2019il avait même vu un jour Duhamel refuser un cadeau de $4,000 de la part de la compagnie Desourdy-Seroc.Cette révélation a laissé les commissaires fort perplexes et ils ont tenté vainement d'obtenir le nom de ce dirigeant d\u2019entreprise qui aurait fait une pareille offre et que Duhamel aurait \"refusée si généreusement\", pour employer une expression du juge Cliche.ajouté, il a cru bon d expliquer en détail ses liens passés avec la mafia.Sa sortie Un jour, écrit-il toujours dans sa lettre, il a reçu un message du \"boss\" lui disant qu'il pouvait maintenant sortir, mais à condition qu'il promette de se trouver un emploi.En juillet 1972.un juge le faisait venir à son bureau, lui promettant de le libérer s'il consentait à se réhabiliter et à se trouver un emploi à l'intérieur d'un mois.Sans quoi, il se retrouverait en prison pour la vie.Dès sa sortie, affirme-t-il toujours dans sa lettre.André Desjardins rappelait pour lui offrir un emploi à la baie James pour un entrepreneur italien.Il l'a accepté à condition cependant qu'il ne soit pas impliqué dans des conflits de travail.Pourtant, en décembre 1973.il devenait délégué de chantier pour la section 791.Hier, il a affirmé aux commissaires que c'est lui qui avait appelé Desjardins, un ami de plus de 25 ans, pour obtenir du travail.Il a révélé par la suite être allé de temps en temps au Café Evangéline à Montréal (dont l'un des propriétaires serait son ancien compagnon de 1966.M Robert Rocheleau) et y avoir rencontré une seule fois U Desjardins.Le \"milieo \u2018 Fuoco.qui semble mener one vie rangée depuis sa sortie de prison, a cependant été muet comme «ne carpe lorsque les commissaires de la Commission Cliche ont tenté d'en savoir un peu plus sur ses activités antérieures avec le monde interlope.L'auditoire s'est retrouvé alors transporté littéralement dans un épisode digne du \"Parrain\".Il a nettement laissé entendre qu\u2019il préférait la \"protection\u201d du milieu que la protection de la Cour que lui offrait le juge Cliche.' Est-ce que vous êtes capables de me protéger, si je commence à voua donner des noms?a-t-il répondu, lorsque les commissaires cherchaient absolument à obtenir le nom du \"boss\" de la mafia.\"Je ne suis pas capable de nommer ce nom ici.J\u2019ai deux enfants et une femme.Il n'y a personne qui va me sortir du cimetière.\" Et c'est ainsi que la Commission Cliche a pu vérifier l'étanchéité du \"mur du silence\" du monde interlope.Selon Déom, Mantha a confirmé ses dires par Gilbert ATHOT \"D\u2019après ce que je peux yoir, il n'y a rien de neuf.Ca ne contredit pas ce que j'ai dit en octobre, mais ça le renforce\".Ce sont les seuls commentaires que le député libéral de Laporte, M.André Déom, a voulu faire au Soleil, hier, après avoir été mentionné la veille, pour une seconde fois en moins de deux mois, dans le cadre des autitions publiques de la Commission Cliche sur la liberté syndicale dans le secteur de la construction.Pour le reste, le député attendra d'avoir reçu le texte (qu'il dit avoir demandé) des dépositions faites devant ia Commission Cliche.Il ne s'est toutefois pas engagé à faire de plus amples déclarations même après avoir étudié la transcription intégrale des témoignages dans lesquels son nom est cité.Quant à l'autre député libéral dont le nom est révélé dans les témoignages devant la commission Cliche, lundi, soit M.Guy Leduc, circonscription voisine de celle de M.Déom, il a été impossible de connaître ses commentaires, n'ayant retourné aucun des trois appels téléphoniques placés à son bureau du parlement par Le Soleil.Ca ne concorde pas A la lumière des propos tenus par l'ex-leader syndical au sein de la FTQ, M René Mantha, lundi, et par le député André Déom, le 2 octobre dernier, les déclarations des deux hommes ne concordent pas sur un point.C'est ainsi que le témoin Mantha a déclaré, lundi, qu'il avait rencontré le député Déom à au moins trois occasions: à un tournoi de golf, à une soirée en l\u2019honneur de sa victoire électorale dans Laporte ainsi qu'en avril, cette année, dans les bureaux de la compagnie Sintec.Pour sa part, le député de Laporte a affirmé, au cours d une conférence de presse, le 2 octobre dernier, avoir rencontré Mantha qu\u2019une seule fois alors qu'il faisait une visite \"amicale\" à ses anciens associés dans Sintec, dont M Déom avait été le président-fondateur.Au cours de la même conférence de presse (celle du 2 octobre) qui se voulait une négation à une affirmation précédente (20 septembre, devant la Commission Cliche) du président de la FTQ, M.Louis Laberge.selon laquelle le député de Importe était intervenu personnellement pour trouver un emploi à René Mantha.au Zaïre, pour Sintec, M.Déom avait fait ressortir cinq faits particuliers que les propos tenus.lundi, par Mantha.ne semblent pa9 infirmer.Ces faits particuliers sont: 1\u2014\tAucune personne dans son organisation électorale officielle dans Laporte n'a retenu directement ou indirectement les services de qui que ce soit appartenant aux syndicats de la construction de la FTQ ou de la CSN; 2\u2014\tAucune irrégularité n'aurait été commise le jour de l'élection générale (29 octobre 1973) dans le comté de Laporte, bien qu'il y ait eu 1 arrestation préventive d'une dizaine de personnes qui furent cependant relâchées à la suite de représentations faites par un avocat de l'organisation électorale provinciale du Parti libéral.Mantha n'était pas sur cette liste, selon la déclaration du député; 2\u2014 M.René Mantha a été arrêté temporairement par les policiers de Longueuil au comité central du PQ du comté de Taillon et relâché immédiatement en l'absence d'une plainte formelle de l'organisateur en chef du candidat péquiste dans le comté de Taillon.Cette circonscription électorale est représentée à 1 Assemblée nationale par le député liberal Guy Leduc; 4\u2014\tLe député Déom n'a exercé aucune influence pour trouver un emploi à René Mantha.Depuis le 2 octobre 1973, moment d'inscrire son nom comme candidat libéral en prévision du scrutin général du 29 octobre suivant, il s\u2019était départi do tous ses intérêts dans Sintec; 5\u2014\tLe député confirmait dans sa déclaration que René Mantha avait bel et bien été engagé par Sintec le 10 mai 1974.\"mais personne ne peut me reprocher d'être intervenu d'une façon ou de l'autre dans son embauchage\", ajoutait-il.Portefeuille perdu.Selon plusieurs observateurs, les témoignages devant la Commission Cliche impliquant le nom du député de Laporte pourraient bien lui avoir fait pendre pour de bon un futur ministère en dépit de toutes les négations crédibles qu\u2019il pourrait apporter.A la suite de la première allégation (20 septembre) de M.Louis Laberge à l'endroit de M.Déom.des rumeurs sérieuses ont circulé sur la Colline parlementaire, à Québec, voulant que ce soit la principale raison pour laquelle le député de Laporte a été écarté du poste de responsable de l'application de la loi 22 en faveur de M.Fernand Lalonde.Le député de Laporte a déjà affirmé toutefois publiquement que la seule raison pour laquelle M.Bourassa a choisi M.Lalonde est que celui-ci ne voulait pas accroître le nombre de ses ministres.184 LOGEMENTS A VENDRE SITUES AU MEME ENDROIT, DANS CENTRE DU QUEBEC METROPOLITAIN.CONSTRUCTION 1972/1973 DIRECTEMENT DU PROPRIETAIRE REVENU BRUT ANNUEL $328,524 COMPTANT A DISCUTER ECRIRE DEPT 6975, LE SOLEIL NE PERDEZ PLUS 0 ARGENT Avant d ocVtpr de vendre ou d échanger votre propriété, demandez les services d\u2019un évaluateur professionnel INDEPENDANT.Rapport complet, coût minime J.-GERARD GAGNE EJL 16 ans 4 expérience L-1-418-681-5666\u2014! entre deux tours de danse., entre deux chansons douces.16 11 nCEnt^Deuxï discobar discret deSle-Fo* RAYON 0 OPTIQUE ET 0 OPTOMETRIE Détaillants opérant «n vertu de la Loi des optométristes et opticiens de la province de Ouébec Place laurier Ste Foy 653-8396 2.Edifice Place Quebec 529 5883 Gare Centrale d autobus 529 4655 1050.St Jean.Ouébec 692 2292 AMITIE, AMOUR, CAMARADERIE SERVICE OE RENCONTRE 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temps perdu en dotant Hull de bâtiments fédéraux plus nombreux.Elle s est de même efforcée de généraliser le bilinguisme dans la région de la capitale fédérale.La Commission devait traiter avec les ministères fédéraux, les deux provinces centrales et les municipalités.Il y avait là à réconcilier beaucoup de monde et d'organismes divers.M.Fullerton en conclut que l'administration actuelle de la région ne convient pas à la capitale du pays; elle est lourde, coûteuse, inefficace.Le Conseil supra-régional préconisé réussirait-il mieux à poursuivre une politique intégrée à partir des sources diverses sur lesquelles il s'érigera?Ce Conseil serait élu pour la moitié par les habitants de la région, un quart de ses représentants serait nommé par les deux provinces et l'autre quart par le gouvernement central.Quels seraient les pouvoirs du nouvel organisme, remplacerait-il les conseils municipaux ou les coifferait-il de son autorité pour un certain nombre de questions?La solution a au moins le mérite de songer à un organisme qui aurait des pouvoirs globaux sur la région de la capitale nationale.A priori, cet organisme serait moins efficace qu'un district fédéral, mais soulèverait moins d'opposition des deux provinces en ce qui concerne leurs compétences législatives et leur \"intégrité' territoriale.La création d'une capitale nationale renfermant des territoires et des groupes reliés à nos deux grandes communautés linguistiques se situe dans la logique d une nation biculturelle comme la nôtre: le bilinguisme des affiches, les écoles pour les enfants des deux langues, la présence de fonctionnaires fédéraux des deux langues sont de nature à mieux ancrer dans les principes et dans les faits la réalité de cette capitale nationale.Il n'est pas négligeable pour cela que cette capitale s'étende sur les territoires des deux grandes provinces centrales, l'une et l autre majoritairement anglaise et française.Il n'est pas interdit pour autant qu Ottawa et Hull conservent leur caractère culturel propre.Le rapport Fullerton suggère même que les ministères fédéraux où les francophones sont les plus nombreux soient situés à Hull.En principe la création d'un district fédéral, comme cela existe également dans une nation multiculturelle comme la Suisse, serait la meilleure façon de créer une capitale qui symbolise concrètement nos deux grandes cultures.L administration en serait alors confiée au gouvernement central, qui doit refléter cette diversité culturelle.Le fait qu Ottawa, ville d'Ontario, ait été jusqu'à tout récemment soumise à la juridiction d une province explique sa lenteur et son efficacité douteuse à traduire le double aspect culturel de ce pays.Pour des raisons sentimentales et politiques, les deux provinces centrales sont réticentes à la création d'un district fédéral.Une majorité de la population des deux provinces est pourtant favorable à cette solution (à 66% dans la région de Hull).Le Conseil supra-régional est un compromis.Il n est pas certain qu'à partir de l\u2019enchevêtrement de sa formation on puisse, au sommet, tirer l'unité indispensable à son bon fonctionnement.Dans le cas contraire, il faut souhaiter que l'évolution des esprits, des gouvernements plutôt que de la population locale, en arrive à rendre possible un district fédéral.Ce serait sans aucun doute le mécanisme institutionnel le plus rapide à faire de la région d'Ottawa-Hull une véritable capitale nationale.Gilles BOYER Les carottes sont cuites Ce que certains éleveurs québécois en furie font, depuis une semaine, est certes répugnant et ne saurait être encouragé de quelque façon que ce soit Abattre des animaux sur la place publique en quantité consternante, même si c'est selon les règles de l'art, jeter des milliers de gallons de lait et de dizaines d'oeufs peut scandaliser surtout à une époque où chacun se plaint du fardeau croissant que lui impose son panier alimentaire.Asphalter les routes avec du fumier et de l'urine de porc, de même que labourer les pelouses à l'aide de tracteurs, n'est pas, non plus, ce qu'il y a de plus élégant.Le fait est que l'agriculteur québécois est sorti de ses gonds parce que la brimade l'a forcé de le faire.Jadis le roi incontestable de l'économie domestique, le baromètre de la rentabilité électorale, l'évolution industrielle l'a de plus en plus acculé dans ses retranchements.Il est devenu l\u2019oublié, le paltoquet de l'économie, la victime de préjugés plus ou moins injurieux.L'exemple des exactions syndicales le stimulant, il en a soupé des discussions stériles, des palabres oiseux et des promesses gratuites.Ayant réalisé qu'il représentait aux yeux de l'Etat une portion de plus en plus négligée dans le plan économique, il a pris conscience du fait qu'on lui jetait les retailles subventionnelles pour lui clore le bec, sous le prétexte maintenant réfuté qu'il était peu instruit, un peu arriéré socialement, gratte - la - piastre, hypocrite et même avaricieux, et qu'il ne constituait aucun danger pour la paix sociale.Ceux qui pensaient cela doivent aujourd hui constater qu'ils se sont copieusement trompés et que, n ayant aucun goût pour l'académisme et la péroraison futile, le cultivateur emploie les seuls moyens de persuasion qu'il a à sa disposition et qui lui font aussi mal qu'à ceux qui le regardent protester.Que nous l\u2019acceptions ou non, ce n'est pas de gaîté de coeur ou par simple mimétisme que le cultivateur s'est délibérément rangé dans la lignée de la violence qui, dans le contexte torturé que traversent les pays occidentaux, semble l'outil devenu indispensable pour pressurer l'action gouvernementale et éveiller la conscience populaire à des problèmes vitaux pour l'avenir de son métier mais que la plupart des gens ignorent dans leur fondement.La vérité est que, pris au centre du tourbillon économique qui désaxe l'équilibre des coûts et des prix, l'agriculteur québécois enaété la principale victime.Et il n'est que de consulter les statistiques pour se rendre facilement compte que la colonne de ce qui lui en coûte s'élève beaucoup plus rapidement que celle de ce qu'il reçoit pour exercer son métier.Cette situation devait pourtant cesser un jour ou l'autre, selon les prévisions des experts en semblables matières.Mais l'imprévisible étant survenu, les précautions ayant été laissées au soin du hasard par les gouvernements, l'augmentation a été trop élevée au cours des années 1973 et 1974, alors qu elle aurait dû normalement être échelonnée sur une période plus longue, tant pour le bénéfice du producteur que celui du consommateur.C'est ce qui a fait déborder le vase et laisse, malgré tout, le gouvernement les culottes à terre.On pourrait faire dire à la Palice que ce ne sont pas les agriculteurs qui bénéficient le plus de l'augmentation des prix des denrées agricoles.Comme le soulignait récemment M.Ernest Mercier, conseiller spécial au ministère des Affaires intergouvemementales, les préposés à la transformation, à l'empaquetage et à la distribution ont absorbé, dans une proportion de 64 pour cent, la hausse de quelque $2.8 milliards qui s'est produite, dans ce domaine, de 1961 à 1972 inclusivement C'est là un élément primordial où le luxe a un grand rôle à jouer et dont l'acheteur devrait constater la flagrance avant de se plaindre.Il est inutile de ressasser les problèmes actuels de l'économie agricole puisqu'ils seront étalés, noir sur blanc, dans une rencontre historique qui doit avoir lieu entre le premier ministre Bourassa et l'UPA.Qu'il suffise de répéter que l\u2019agriculteur québécois ne quémande pas la charité mais réclame le droit strict de pouvoir vivre de son métier et d'en retirer un profit décent Or.il n'est pas normal que le contraire soit la règle.Le rôle de l'intermédiaire dans cet embrouillamini, même si celui-ci se défend bien d'en être l'auteur, doit être envisagé sérieusement ( l'opinion du lecteur DIS DONC,,NORMAND, ME SOMMES-MOUS PAS LES VAINQUEURS?!!l iflf f \"> ut* .y.U ¦(U'1 r '\u2022 *J*7\u2018 \u2022 A 18 mmMÈ » » » Lt Soir il.Gilles Pepin jtïX-,*L V> .** «WSMè+HFiM* ina* n-'e\" vV^'jr- v\\$ ¦* -> -:\u2022 ' ¦: Sii .w'M mmm ¦¦¦¦¦- X, ' WWr DINDE VEAU roulé congelé HAUT RONDE Canada Cat Utilité FRAIS OEL OUEST de 5 à t8 lb CHOPS OE VEAU HAUT DE COTE CUISSES DE POULET Coogriéei \u2022 N b al pim BOEUF OC l OUEST G, LECLERC & FILS BOUCHERIE-EPICERIE-FRUITS ET LEGUMES N2 e*t, nie Saint-Joseph \u2022 522-2786 a l'Mitra* lit du MAIL tT-AOCH (e*in It 0«vlni*u«) «rruTiOM sacciale hestauiuteurs mu du ones RIB-STEAJt oa T-BOHE OE L OUEST \u201e*1 FRAIS HACHE Toutes les heures 1 IB HAUT DE RONDE $139 De boeuf congelé ü I ROSBIF FRANÇAIS $169 OE L OUEST IJ I ROSBIF SURLONGE $149 Boeuf de I west frees LB BAS et TRAVERS De cota de boeuf LB «39 DEVANT OE BOEUF DE L OUEST PREPARE CQ Poule congélateur LB iwv UNGUES CONGELEES QQ Da boeuf\tIB iww n a si pas ii* LB (IV PETIT SPARE RIBS AkB K POULETS\tib >39 POULES\t Cat.\"B\" congelés*, QQ\t 2 a 4 lb» Canada\tLl (WJ POULETS\t CAT.unurc CAUSA\tCQ tnaSiapSiIltA\tu «09 FESSE DE JAMBON\t1 M Fiaw.¦¦Bi \u2014 o\u2014pwti\tu i09 JAMBON COTTAGE\t JAMBON PICNIC\t7Q 6 lb et plus\tIB ¦ I V FESSE DE VEAU\t$149 FRAIS\tLB I ROD 0E LARD\tQQ UCMEPUU.IAI18\tu s09 COTELETTES K LARD\t$139 DAB LA LONGE\tu 1 LARD SALE BRAS\t00 Pour tms ai tard\tu i09 CRETOIS FRAIS\t OE CHU COUS\tÛÛ 2 BOLS POUR 1*79\t TETE FROMAflEE\tQQ 3 BOLS POUR ivw\t SAUCISSES FRAICHES $179 OU FUMEES ) LB POOR I OEUFS PEE WEE $|49 loom STATIONNEMENT GRATUIT CHEZ ASSH I Collaboration Alain < habot 1 Les producteurs Agricoles ont encore foit boucherie sur la place publique, hier, à RimousKi comme dons la Beouce A force d'essais dans le parcours des ruelles, de nombreux automobilistes et camionneurs s\u2019en sont sortis.indemnes, avant la fin de la manifestation (17 heures et 12 minutes).Prévenus du blocus, de nombreux conducteurs de véhicules ont emprunté, à 20 milles à l'heure, la petite route sise à l'ouest de la rivière Chaudière.Cette route est en réparation, entre Vallée-Jonction et Sainte-Marie, et quelques camionneurs y ont eu de sérieux tracas.Enfin, il y a eu quelque 75 cultivateurs, venus de Tring-Jonction, de Saint-Odilon, de SaintJoseph et de Saint-Frédéric, qui ont fait escale à l'encan d'animaux, entre Vallée-Jonction et Sainte-Marie Passant sur la route 23.presque une heure après le premier groupe, celui-ci a constaté que l\u2019encan commençait son activité, malgré qu'une annonce contraire avait été faite le matin.Ces cultivateurs ont donc boycotté 1 encan, pendant une couple d'heures, et ils n'ont pas mâché leurs mots à l'endroit des acheteurs, ' exploiteurs de la classe agricole\".Les manifestants sont repartis vers 17 heures et l'encan a repris quelque temps après.A laide de haut-parleurs, dans la ville de SainteMarie, des représentants de la Fédération de I UPA de Québec Sud ont expliqué les objectifs de cette campagne de sen sibilisation.Le président.M Joseph Leblanc, a signa lé.par exemple, la nécessi- I Occupant pendant environ quatre heures, hier après-midi, le centre-ville\tnombreuses pancartes et de haut-parleurs, qu'ils ne sont plus intéressés à de Sainte-Marie, quelque 200 agriculteurs de Beouce-Nord ont promené\tvendre leurs animaux à des prix inférieurs aux coûts de production, des veaux et des cochons morts.Ils ont indiqué clairement, à l'aide de O 1 yndicat OE QUÉBEC MAIL ST-ROCH \u2022 PLACE LAURIER \u2022 PLACE FLEUR OE LYS la médecine agricoles té d'indexation des prix de tous les produits agricoles selon les coûts de production, de même que le besoin d'une aide suffisante, immédiate, aux producteurs de boeuf.Sans cela, PROVINCE de QUEBEC Municipalité de VILLE DE BEAUPRE Aux Contribuable* de la susdite municipalité AVIS PUBLIC EST PAR LES PRESENTES DONNE par le soussigné, secrétaire-trésorier de la susdite municipalité, QUE LE SAMEDI 16 NOVEMBRE 1974.A 1000 HEURES DE L AVANT MIDI, A LA MAIRIE DE BEAUPRE.SISE A 216.RUE PREVOST.(Salle du Conseil) VTIJJ5 DE BEAUPRE, IL Y AURA VENTE PAR ENCAN D OBJETS NON RECIAMKS AU SERVI-CE DE IA POLICE DE LA VILLE DE BEAUPRE.DES ARTICLES SUI VANTS.50 paires de ski de marques reconnues (adultes) 7 paires de ski de marques reconnues (enfants) 14 paires de bottes de différentes marques et grandeurs (adultes & enfants).21 supports pour bottes.1 lot de bâtons de bonne qualité.4 bicyclettes.LE TOUT SERA MIS A L ENCHERE ET VENDU POUR ARGENT COMP TANT JEAN PAUL PARE, H.C.S DONNE a Beaupré, ce 29e jour d octobre mil neuf cent soixante-quatorze Jean Paul Paré Secréta i rr- Trésorier le consommateur va se retrouver lui-même devant une situation très pénible, l'an prochain, a conclu M.Leblanc.AVIS PUBLIC (No: 1002-1-1394) AVIS PUBLIC est, par les présentes, donné le\u2014 QUE le Conseil Municipal de la Cité de Charlesbourg.à sa séance du 4 novembre 1974.a adopté le réglement no 1002 concernant ( acquisition de la Fabrique St-Charles Bor romée de I immeuble connu sous le nom de \"Salle Paroisiale ' ainsi que l emprunt au montant de $39.600 00 pour en payer le coût; 2e\u2014 QUE les intéressés pourront prendre plus amplement connaissance de ce règlement au bureau du soussigné.3e\u2014 QUE le Conseil a fixé au 14 novembre 1974 à 7 00 heures pm.à 1 Hôtel de Ville de Charlesbourg.rassemblée publique à laquelle les personnes qui sont inscrites comme propriétaires au rôle dévaluation en vigueur â 1 égard d un immeuble imposable compris dans la Cité c*e Charlesbourg.et s il s agit de personnes physiques qui sont majeures et possèdent la citoyenneté canadienne.d approuver ledit règlement no 1002 ou pour demander que ce règlement soit soumis aux électeurs municipaux propriétaires d immeubles imposables, par voie de scrutin, conformement à I article 503 de la I>oi des Cités et Villes.Charlesbourg, ce 6 novembre 1974 I* Greffier de la Cité: ROSAIRE GODBOt.T.orna.Nouvelle Omega Ultra', zigzag automatique \u2022\tAiauille à 3 positions \u2022\tGriffe* escamotables \u2022\tPoint zigzag pour faufiler \u2022\tPoint pour fixer les boutons \u2022\tMoteur spécial \u2022\tConstruction solide \u2022\t20 ans de garantie Spécial ÇÇOO Console en formica fini noyer Spécial 6995 Synéa* Cart* Banvno «* Owgo Mail Sr-lach, 2» Mag» am Bernina 817 \u2022\tPoints spéciaux pour tissus extensibles \u2022\tPoint de boutonnière \u2022\tPoint invisible \u2022\tPoint Vari-Overbck \u2022\tMoteur à 2 vitesses \u2022\tGarantie à vie les Spécial 40°° de réduction Console en formica fini noyer Spécial 3995 par Gilles PEPIN du bureau du Soleil SAINT-JOSEPH \u2014 Au moins 250 cultivateurs de la Beauce ont manifesté, hier après-midi, sur la route 23, bloquant la circulation, pendant près de cinq heures, à Ville Sainte-Marie; et certaines de leurs voitures ont même ' échappé\" du fumier en quelques endroits en guise de souvenir.Quelques centaines d'automobilistes et de nombreux camionneurs ont ainsi été plus que sensibilisés aux problèmes dénoncés par les agriculteurs.Beaucoup de ces automobilistes et surtout les conducteurs de gros camions-remorques ont maugréé, en vain, évidemment, signalant que ce ne sont pas les petits salariés, ni 1 homme de la rue qui sont responsables des problèmes agricoles, car ils payent déjà cher les aliments.Bien que la manifestation se soit déroulée dans le calme, sous la surveillance passive de plusieurs policiers, il est ressorti plusieurs anecdotes.Per- sonne n'avait vraiment de responsabilité; beaucoup des cultivateurs présents s improvisaient \"organisateurs\", et l'on peut même dire qu\u2019il y a eu trois groupes distincts de manifestants.Un premier groupe est parti de Vallée-Jonction, vers midi, alors qu'un autre partait de Saint-Bernard, plus au nord, pour la rencontre à Sainte-Marie.La marche des tracteurs fut très lente, et occupa toute la largeur du chemin.Comme par hasard, des chariots à fumier se sont mis à échapper des \u2019\u2019cadeaux\" à la sortie du village de Vallée-Jonction.C'était du fumier de porc, sembie-t-il, et cela a pour effet de laisser une odeur qui est pratiquement inaltérable.Elle imprègne jusque dans l\u2019automobile.Il y a de quoi être sensibilisé.Le groupe de manifestants qui a fait preuve de plus d\u2019audace venait cependant de Saint-Bernard.Aucun moyen ne fut négligé pour faire reculer les automobiles.Celles dont les conducteurs se mon- traient trop obstinés, recevaient des oeufs dans le pare-brise.Même l'autobus fut obligé de reculer devant la menace d une grosse pelle de tracteur.Le camion du Soleil, retenu par toute cette troupe, a écopé d'un bon deux heures de retard.Des charrues et des herses, attachées à des tracteurs, ont naturellement travaillé un peu sur l'accotement de la route.Les niveleuses du ministère de la Voirie auront de l\u2019ouvrage pendant plusieurs heures.Le plus long blocage de la circulation a été effectué au centre-ville de Sainte-Marie, où les divers groupes de manifestants se sont finalement rassemblés.Fendant presque tout l\u2019après-midi, toutes les voies d'accès au centre-ville ont été complètement obstruées.C'était la grande pollution.Les conducteurs des fardiers avaient beau faire gronder très fort leur moteur, il n'y avait rien à faire.Pas bétes.les cultivateurs sont descendus des tracteurs; ils se sont servis à la cantine et ont discuté calmement dans ia rue.par Claude VAILLAN- conrr du bureau du Soleil RIMOUSK1 \u2014 Poursuivant le mouvement de protestations engendré depuis plusieurs jours par les producteurs de boeuf québécois, les éleveurs de 1 Est du Québec ont immolé sur la place publique quelques veaux et boeufs pour offrir leur viande, par la suite, aux travailleurs de Québec-Téléphone.\"Ce geste veut témoigner de la solidarité des travailleurs de 1 Est du Québec dans la bataille qu'ils livrent depuis plusieurs semaines en vue de 1 amélioration de leurs conditions économiques et dont le conflit de Québec-Téléphone est l'un des points marquants \", a souligné un porte-parole du Comité de solidarité des travailleurs de Rimouski.Ils étaient quelque 400 éleveurs de bovins qui s'étalent fixé rendez-vous sur le terrain de stationnement de Cooprix, sur le coup de midi.Au fil des secondes et des minutes, on les voyait arriver de tous les coins du Bas-Saint-Laurent, les uns sur des tracteurs décorés de slogans plus ou moins tendres à l\u2019endroit du gouvernement Bourassa, les autres, à bord de leurs voitures de promenade.Si le corps policier de Rimouski n'avait pas réussi à entrecouper les caravanes et à anéantir ainsi le plan mis de l avant par l'Union des producteurs agricoles, ils auraient sûrement causé le plus impressionnant et imposant embouteillage à se produire dans la capitale du Bas-Saint-Laurent.Malgré cela.la circulatinon routière a été passablement ralentie.Les observateurs estiment à un millier le nombre de gens qui se sont déplacés pour voir éclater la colère des paysans.Alors qu'il venait à peine de plonger un long couteau dans le cou d un animal et que le sang giclait, M.Adelme Heppel, un boucher doté d'une expérience de 22 ans, signalait que ce geste lui crevait le coeur.\"D abord, pour la population, c'est un show.Pour nous, c'est la seule façon de la faire réagir\", soutient-il avant de se saisir de la massue qui assommera la prochaine victime, parce que la fédérée de Bic n'a pas voulu fournir le pistolet de circonstances.Bien qu elle diffère radicalement des manifestations que la population de Rimouski inscrit de plus en plus à son agenda, la manifestation des éleveurs de bovins a fait jaser beaucoup de monde.Pas de slogans criés à toute volée.On a utilisé plutôt le style perron d'église \", chacun des producteurs abordant trois ou quatre gars de la ville pour les informer de leurs problèmes.On a rappelé ainsi les faibles efforts consentis par le gouvernement Bou-rassd pour améliorer le revenu des agriculteurs en général.On a aussi dénoncé la Fédération des magasins coop.\"On s'fait fourrer par les gouvernements, on s'fait fourrer par la fédérée , confie un éleveur inquiet Invité à préciser «es accusations, il répond que le* marchandises étaient souvent moins chères dans les magasins reconnus comme étant de type capitaliste.\"D'ailleurs, rappelle Ré-jean La barre, du service de l'information de 1 UPA, les intrants, dsns I Est, sont beaucoup plus chers qu ailleurs au Québec.\u201d Les mêmes luttes Le comité de solidarité des travailleurs de Ri-mouski en a profité pour rappeler les similitudes des combats que mènent les travailleurs de Rimouski.Actuellement, précise-t-on.les producteurs agricoles vendent le boeuf $0 20 la livre, en moyenne, alors qu'il en coûte $0.60 pour le produire, tout comme les travailleurs gagnent en moyenne $3 l'heure et qu'il leur en coûte $4 l'heure pour vivre.'' \" Prenant comme acquis que les consommateurs doivent payer de plus en plus cher leur nourriture, le comité ne doute pas que \"nous luttons contre les grosses compagnies qui font des profits excessifs sur le dos des travailleurs et des agriculteurs.\" \"Nos luttes sont les mêmes, c'est tous ensemble que nous obtiendrons des résultats\u201d, conclut-on.LA BRASSERIE LE PASSE MURAILLE 73, ru* St-Loui* OUVRIRA SES PORTES LE JEUDI 7 NOVEMBRE A 21 HEURES BIERE GRATUITE La Beauce goûte à de 250 producteurs Solidarité à Rimouski Quebec, Le Soleil, mercredi 6 novembre 1974 A 19 Bourassa choqué par les \"abus7' par Jacques DUMAIS La colère verte a finalement gagné le premier ministre Robert Bourassa qui, avec fougue et force nervosité, a effectué de magistrales pirouettes, hier, devant les questions de ! Opposition, et condamné les récentes manifestations des agriculteurs québécois dont les \"abus\", a-t-il dit, sont réprouvés par 1\" immense majorité\" de leur confrérie.En réponse au député créditiste de Beauce-Sud, M.Fabien Roy, le premier ministre a cependant promis d\u2019étudier l'à-propos de convoquer la commission parlementaire de I Agriculture après i entretien qu\u2019il aura, demain, avec les membres du conseil exécutif de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA).M Bourassa a déploré la situation qui anime le monde agricole soutenant par contre qu\u2019elle n\u2019était pas attribuable au Québec seul, mais également à l\u2019ensenmble du marché commun agricole nord-américain notamment en ce qui touche l\u2019intrusion des grands intermédiaires qui privent l\u2019agriculteur québécois de profits substantiels.Le premier ministre a rappelé que ce problème était d\u2019une portée beaucoup plus fédérale-provinciale que québécoi- se Ce à quoi le leader de I Opposition péquiste, M.Jacques-Y van Morin, a répondu que le Parti libéral faisait du \"fédéralisme sur le dos des agriculteurs\".M.Bourassa a alors accusé son vis-à-vis de faire de la petite politique sur le dos de ces mêmes agriculteurs et de stimuler les \"agitateurs\u201d du Parti québécois.Le chef du gouvernement a également eu maille à partir avec le leader unioniste Maurice Bellemare qui le flagellait pour son manque de leadership dans la crise agricole.Incompris de tous, M.Bourassa se défendait en disant qu\u2019il était facile de critiquer pour une Opposition qui n a pas à gouverner dans le contexte d\u2019une inflation de 10 à 12 pour cent Le dialogue vert donna également lieu à de joyeux échanges entre M.Belle-mare et le whip libéral Louis-Philippe Lacroix.M.Lacroix: \"Votre démagogie, c\u2019est de la poudre Johnson.M Bellemare (député de Johnson): \"Vous êtes déjà, vous, le député des Iles-de-la Madeleine, une assez grande croix pour votre parti.Ouvrez-la grande puis fermez-la sec.\" M Lacroix: \"Elle n\u2019est pas forte votre belle mort.A chacun son beurre par Michel MORIN Le gouvernement fédéral a l\u2019intention de permettre la mise en marché d un beurre de première catégorie, qui serait mieux protégé, et de beurres ayant moins de 80 peur cent de matières grasses, qui se vendraient moins cher.S adressant hier aux membres du Conseil de l\u2019industrie laitière réunis en congrès à 1 hôtel Hilton à Québec.M Alain Lévesque.surveillant régional au ministère de l\u2019Agriculture du Canada, a confirmé que les projets de règlements à cet effet seront prochainement soumis aux producteurs.Dans environ six mois, ils seront adoptés et ainsi, s\u2019il n'en tient qu'au gouvernement fédéral, les consommateurs auront le choix entre un beurre des riches et un beurre des pauvres.Tout d\u2019abord, en ce qui concerne ce \"beurre des riches\", il devra faire les frais d'un nouvel emballage.Pourquoi?Parce que ce beurre de première catégorie n'en porte souvent que le nom.Ainsi, le parchemin qui l\u2019enveloppe ne le protège nullement contre la lumière; d'où les phénomènes de dégradation et d'oxydation.Selon M Lévesque.il existe de la part des inspecteurs fédéraux beaucoup de tolérance à ce sujet Parfois on a retrouvé jusqu\u2019à 50 pour cent des échantillons qui avaient subi des pertes significatives.La concentration accélérée des laiteries depuis surtout la fin des années \u201960 a conféré au produit une durée de tablette plus longue D où le besoin de le mieux protéger.Dans l\u2019état actuel des règlements, le fabricant qui fait plus d\u2019efforts pour protéger son produit peut être la victime de d'autres moins soucieux de sauvegarder la qualité de leurs produits.D\u2019autre part, en permettant aux producteurs la mise en marché de beurres ayant moins de 80 pour cent de matières grasses provenant du lait, le gouvernement fédéral compte réactiver toute une partie du marché.Depuis nombre d\u2019années, les producteurs tiennent les marchés du beurre et du lait en poudre comme moins payants.Si ces \"beurres du pauvre\u201d étaient légalisés et vendus jusqu'à 50 pour cent de moins cher que le beurre de première catégorie, les laiteries pourraient venir en concurrence directe avec les fabricants de margarine.Cette nouvelle politique, si elle est adoptée, viendrait au moment où le beurre importé compte pour 10 pour cent du marché.Québec avoue un échec par Marc LESTAGE Le sous-ministre adjoint à l\u2019Agriculture du Québec, M.Lucien Bissonnnette.a confirmé l\u2019information publiée dans Le Soleil, hier, selon laquelle le gouvernement est incapable de respecter toutes les ententes prises avec des producteurs à l\u2019intérieur de son programme d\u2019élevage de bovin (FI).Cette précision apparaît d\u2019ailleurs dans une récente circulaire remise aux éleveurs concernés.\"Plusieurs dèntre vous s'inquiètent au sujet des retards dans les expéditions de génisses pour cet automne ''Nous devons vous dire que ces retards, qui sont indépendants de notre volonté, ont été causés par le bris des contrats des acheteurs qui.face à la situation actuelle du prix du boeuf, ne voulaient plus payer le prix convenu.\u201d En des mots clairs, cela explique la mévente des derniers jours.On se rappelle que des producteurs, a qui le gouvernement avait assuré un prix d a-chat moyen de $1 15 la livre par contrat ont été dans ( obligation de reprendre la livraison de leurs animaux.Il est cependant difficile d\u2019établir le pourcentage des défections.Ainsi, dans le ras de Saint-Romuald, où une vente était organisée, le 1er novembre, par ( intermediaire de la Coopérative Saint-Joseph de Beauce et Bouvimex.environ 200 des 900 génisses offertes ont été refusées.Les prix payés se sont établis par ailleurs à $1 la livre pour une partie des animaux vendus (750) et à seulement $0.50 la livre pour 42 autres sujets.C'est moins que le prix assuré par contrat de toute façon.Et ça ne règle surtout pas le cas des éleveurs qui restent avec des animaux sur les bras \u201d, commentait Gérard Dubois, de Plessis-ville, sur ce point au début de la semaine.Optimisme Tandis que les contrats d\u2019élevage protégés\" par le ministère ne semblent plus être valides, on explique que le gouvernement poursuit des démarches afin de trouver de nouveaux acheteurs pas tout à fait aussi généreux.C était du moins ce qu'affirmait M Bissonnette dans son récent communiqué II encourageait aussi les producteurs à accepter r offre moins généreuse que promise puisque \"il est préférable.dans le contexte actuel.de laisser partir les génisses à ce prix, plutôt que d être obligés de les hiverner, en attendant que le litige avec les premiers acheteurs soit réglé\".Il serait opportun également de rappeler que M.Bissonnette a été remplacé, au cours de la fin de semaine dernière, du poste de sous-ministre adjoint à la \"commercialisation\".Son successeur.M Yvan Jacques, est un administrateur de la raffinerie de sucre de Saint-Hilaire ryrr ; «v 7i ¦ ¦U.-l.'.- ¦ ¦¦ IllÉfilt * \u2022 MAU.ST-ROCH \u2022 PLACE LAURIER \u2022 PLACE FLEUR DE LYS La douce seducHon Du raffiné vison pastel à l'emmitouflant renard, découvrez la vraie séduction.celle de la fourrure, interprétée par Canadian Hat.A.\tDerby en vison pleine peau.Pastel ou sophir Kohinor 125.00 159.00 B.\tBoule avec revers, en renard norvégien bleu ou rouge, pleine peau.\t117.00 C.\tCasquette New look' en ocelot naturel, pleine peau\t179.00 D.\tBoule de lynx naturel,\tpleine peau.\tJ QQ E.\tChapeau en vison pleine peau, avec quadruple revers.Pastel\t93.00 Perle ou chamois\t111.00 Violet\t1 3 1 .00 Kohinor\t1 1 7.00 F.\tChapeau de style basque en rat musqué, pleine peau.Naturel\t5 1 .00 loutre, blanc polaire, pépite\tou bleu.\t55.00 Oopwvi :' V* l~ *»T Phono manuel Deluxe, compatible stéréo, de Symphonie Amplificateur de grande puissance à état solide.Contrôles séparés pour le vokne et la tonalité.Haut-parleur à ravant Table tournante à 4 vitesses.Cartouche pivotante avec aiguille stéréo.Adaptateur pour 45-tours.Fini solide présenté dans les tons turquoise oumiel doré avec blcnc perle.Valour do 36J6 Spécial 2897 Autres modèles en spécial Valour do 2U6 Valour do Spécial 1997 \u2019Spécial 44\u201d SyniaX tfcmé Üadnqua.Mol Si-hxK t» ttagi Place Uxr » lonr ot Place FW i Place Uuner e> Plaoe FW de Lys.Gants sport Modèle très chaud en peau d agneau retounée StfpQjra sur le dot.Champignon, Km.bnge porc ou brun.P.M.G.Valeurs dt 2000 i 2X00 Spécial 1787 Culottes bikinis Très jolis modèles féminins, en 100% nylon.Entre-jambes doublé de ratine.Deux modèles au choix dans des teintes variées.P.M.G.Valeur de 150\tSÇ SfP Spécial*// Syndkat Unger* Moil St-Rorf, 4e étage Place launer et Place Fleur de lyv Ensemble de ski Un élégant duo en 100% nylon, découpé d'un fin quadrillé surbrodé Doublure en 100% nylon et chaude entredoublure en polyester.Blouson court avec patte de fermeture zippée et pressionnée.Salopette grand-pére .Bourgogne au marine.8 à 16 ans.Valeur da II 050\t#\t# OJ Spécial OO Syndkat Spart posa damn Mai St-Jbdt.3e étage Place launer et Place FW de lyv Gilet en tricot brossé, pour homme A porter sur une chemise, un gilet en gros tricot brossé d\u2019acrylique et mohair.Taille et poignets largement côtelés.Encolure près du cou.Bleu poucke, beige, rouille, jaune, noir ou marine.P.M.G.TG.Valeur da 16*00 AÇ7 Spécial 9 Syn&ot Mere*-» pat# horene» Mail St-Radv ro-de-dajuée Place Uxr ur et Place FW de lyv POUR TROIS JOURS SEULEMENT *\u2022:**>.I r -Af+j- yzidiccit DE QUÉBEC \u2022 MAIL ST-ROCH \u2022 PLACE LAURIER \u2022 PLACE FLEUR DE LYS longue Un modèle de Mclyclare en friocétate Arnel très léger et trois.Fin» bretelles retenant le corsage ajusté et froncé.Jupe évasée.Teintes et imprimés ou choix.TP.P.M.G.Valeur da 11Ü0 r.r.M.1*.\tjm Spécial O Syndkat Lngr» MoÜ $t Raf 4e étage Place launer et Place FW de lyv HEURES D'OUVERTURE POUR MAIL ST-ROCH, PLACE LAURIER et PLACE FLEUR DE LYS: 9h.30 à 17H.30, jeudi et vendredi 9H.30 à 21h., samedi 9H.30 à 17h.t / « 4 "]
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