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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1974-11-30, Collections de BAnQ.

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[" t cahier B les dossiers de la semaine | L.«r w LE SOLEIL QUEBEC, SAMEDI 30 NOVEMBRE 1974 PERFECT SLEEPER MATELAS SERTA REPOS CERTAIN QUÉBEC-PRESSE ÉDITION DU DIMANCHE\tVOL 1 NoO 19 OCTOBRE 1969 20c La voix de l'information \"populaire\" s'est tue Le point limite était atteint Des actifs de $24.000 et un passif à court terme de $260,000; des redevances fiscales de $12.000 à rembourser à Québec et à Ottawa, des arrérages de salaires de $18,000; un tirage d environ 12,000 copies (7,600 en kiosque et 4,300 par abonnement); échec de 1 operation relance; etc.Les employés de Québec-Presse avaient eux-mèmes auparavant entériné la décision de leur conseil d administration de \"suspendre\" la publication de ( hebdomadaire après le numéro du 10 novembre dernier qui portait en manchette \"Québec-Presse s en va, c'est fini\".Ce n\u2019est pourtant que par un vote de 27 à 23 que les quelque cent sociétaires et employés réunis en assemblée générale spéciale mercredi soir à Montréal ont accepté de mettre la clef dans la porte.par Jean Garon Le 19 octobre 1969 premier jour de publication de Québec-Presse qui se voulait la voix de l\u2019information populaire L'entreprise était ambitieuse, mais on ne manquait pas d'enthousiasme Les prévisions étaient optimistes: distribution assurée de 100.000 exemplaires, 15.000 kiosques touchés, 67,000 abonnés du Conseil central de Montréal desservis par camelots.Les appuis étaient nombreux: CSN, FTQ et CEQ, Caisses d'économie, Caisses populaires.Coops, etc.Les conditions objectives l'étaient moins.Si on avait réussi à réunir une forte, mais peu nombreuse équipe rédactionnelle, le journal a toutefois été lancé sans disposer des fonds nécessaires.Et cet écart n\u2019a jamais pu être comblé par la suite.Les déficits se sont accumulés à un point tel que les cinq ans de publication constituent presque un record de longévité.Ce n'est cependant pas seulement l'absence du \"nerf de la guerre\u201d, nécessaire même à une entreprise reconnue comme non rentable, qui a été à l\u2019origine des difficultés qui devaient finir par emporter Québec-Presse.Québec-Presse était condamnée, dès le départ, à exercer sa sollicitation auprès d'institutions vouées aux intérêts des travailleurs dont il voulait représenter les intérêts à travers une information libre de toute contrainte.Or, il semble que la gauche québécoise institutionnalisée, et principalement les syndicats, n\u2019ont jamais reconnu vraiment à l\u2019hebdomadaire cette fonc-.tion d'unanimité qu\u2019il prétendait pouvoir remplir.Eux-mêmes divisés, ils ont maintenu et investi de fortes sommes dans leurs propres média d\u2019information à usage interne comme la CSN avec \"Le Travail\u201d et la CEQ avec \"En ligne directe\u201d.Québec-Presse s'était également donné pour rôle de promouvoir l\u2019indépendance.Il n\u2019a cependant pas pu, là non plus, obtenir une adhésion complète.Et le Parti québécois devait décider V jfr.\u2022 -v \u2022> v s; if.-'* \u2022\t\u2018-,V de lancer son propre médium d'information, Le Jour.Ce fut d'ailleurs l'occasion de quelques manoeuvres peu prisées.' Maraudage'- auprès des journalistes à l'emploi de Québec-Presse et sollicitation des annonceurs de l\u2019hebdomadaire par un service de publicité comptant parmi ses membres des anciens de Quebec-Presse.Chacune des institutions, puisqu'il n'existait pas de projet social commun, avait tendance à voir le journal comme le véhicule de ses intérêts particuliers.Les pressions exercées ne contribuaient en rien à faciliter un travail déjà malaisé en raison de l\u2019absence chronique de moyens.Faut-il se surprendre alors si d'autres groupes comme le Mouvement Desjardins, peu sensibles au journalisme de combat, se soient fait tirer l'oreille sans succès.La seule étiquette coopérative, comme plusieurs l'ont constaté à leurs dépens, ne suffit plus à se garantir l'appui de l'auguste mouvement Il faudrait ajouter à ces contraintes d\u2019autres reliées directement au style de journalisme pratiqué dans les pages de Québec-Presse.Les annonceurs par exemple, par le biais des agences de publicité, se sont largement abstenus d'y réserver de l\u2019espace.D\u2019autre part, les habitudes de lecture des Québécois ont été modifiées par une foule de facteurs qui, même si leur influence peut être difficilement quantifiée, n'en existent pas moins.L\u2019abondance des média d\u2019information électroniques comme écrits, le coût de plus en plus onéreux et le pluralisme pratiqué par les quotidiens incitent les gens à se contenter d'un seul journal offrant le plus large éventail possible d\u2019informations.Sans compter que toutes les publications dites spécialisées ou d\u2019une orientation idéologique très nette ont traditionnellement été condamnées à la marginalité.Le phénomène se produit actuellement au quotidien Le Jour.Comme on peut facilement le constater, le fait que l'on ait pu publier aussi longtemps est un hommage à la persévérance de ceux qui ont créé et fait Québec-Presse.Ce journal qui aspirait à devenir le carrefour de diffusion d'un certain nombre de courants de pensée et d\u2019action n\u2019aura pas vécu assez longtemps pour réaliser cet objectif.Sa présence lui aura toutefois permis d\u2019exercer une influence sur le monde de l'information.Québec-Presse a pris un certain temps avant de se définir un cadre qui lui convienne, celui de l'hebdomadaire tel que défini lors de sa reprise à l\u2019automne.Mais dès sa création, les journalistes avaient donné le ton dans leurs dossiers; traiter sous un angle différent les questions touchées par les autres média et révéler des questions passées, volontairement ou non, sous silence.Dès 1971.Québec\u201dPresse levait le lièvre du \"projet du siècle\", la baie James, et celui de la jungle de la construction.De même il s'intéressa au cas Paragon avant que les quotidiens ne s'en emparent et en fassent leur pâture Si l'on pouvait quelquefois s'inter- roger sur certaines imprécisions contenues dans ces dossiers, ils n\u2019en représentaient pas moins une indication précieuse, sur la voie à suivre pour éclaircir des situations demeurées obscures.Il ne restait plus alors qu\u2019à mettre en branle les moyens pour mener une enquête approfondie Le directeur du Devoir, Claude Ryan (rarement épargné par Québec-Presse).s\u2019est empressé de tirer de cette expérience des leçons favorables à ses propres thèses.Cela n'entache en rien toutefois la valeur de cette contribution de Québec-Presse qui voulait assurer ce service public que les autres média refusaient d\u2019assumer.L'expérience est effectivement terminée, mais la publication de Québec-Presse n'est que \"suspendue\u201d.Les sociétaires et les employés de l\u2019Association coopérative des publications populaires avaient à peine mis officiellement un terme aux opérations qu ils chargeaient leur Conseil d'administration de se trouver un nouveau projet ou une nouvelle formule susceptible de combler le vide laissé par sa disparition.La décision ne pouvait évidemment pas être prise de gaieté de coeur par les artisans de la première heure comme pour ceux qui se sont joints à l\u2019équipe en cours de route.Elle était même insupportable pour plusieurs d'entre eux.On ne s'attendait pas cependant à une telle levée de boucliers devant un fait qui semblait d'ores et déjà acquis.Gerald Godin qui n\u2019a vécu pendant ces années que par et pour Québec-Presse s'est lui\u2019mème lancé dans une attaque contre les défaitistes, les \"comptables\" de I information et tous ceux qui acceptaient de rendre les armes.Pourquoi une telle décision aujourd\u2019hu alors que Québec-Presse n'a jamais été et ne sera jamais rentable?D autres sociétaires, universitaires et syndicalistes, ne pouvaient pas non plus s'y résigner.Leur dogmatisme détonnait et leurs témoignages étaient ni émouvants ni très convaincants.Ils s'employaient à faire la morale à ceux pour qui la décision avait certainement été une expérience pénible.Le choix n'avait pas été facile non plus pour les employés qui se réclamaient de la ligne réaliste.Ils avaient confié à un administrateur le soin de préparer une relance et ses conclusions pouvaient difficilement être mises en doute: le point limite était atteint Une fois le débat \u2014 en était-ce vraiment un\u2019 \u2014 tranché, les sièges ont lentement commencé à se dégarnir pendant que l \u2019on procédait au règlement des questions pratiques: le sort du centre de documentation, le fonds de secours des employés, etc.Le coeur n\u2019y était plus même si les discussions furent fort longues.A la suite de l\u2019ajournement de l\u2019assemblée, les gens se sont retirés par petits groupes.La \"veillée funèbre\u2019 de Québec-Presse était terminée.C0NTRACTEUR GENERAL Finition de sous-sols et tous genres de réparations pour votre maison.Peut également vous conseiller sur les devis et pions.843-1742 NETTOYAGE DE TAPIS A la vapeur.Estimation gratuite, travail professionnel; 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probablement la réponse suivante: On peut bien avoir de la misère à obtenir quelques dollars de plus par mois pour manger comme du monde.Un maniaque des voyages dira sans doute: Les maudits chanceux, ils se promènent tout le temps, pis gratuitement à part ça.Et on pourrait poursuivre encore longtemps dans cette veine.Les vraies raisons Mais pour les observateurs politiques, les journalistes en particulier, la réponse sera plus longue et plus compliquée puisque les raisons d\u2019un tel voyage sont à la fois d\u2019ordre protocolaire, politique, culturel et économique.En termes plus concrets, M.Robert Bourassa passe la semaine prochaine en France: Parce qu\u2019il doit le faire afin de respecter les \"règles diplomatiques\" qui régissent les liens entre les chefs d Etat dont les gouvernements entretiennent des \"liens particuliers\u201d; Parce que c\u2019est rentable à la fois pour l image du Québec à 1 étranger et aussi pour sa propre image en tant que chef d un parti politique donné; Parce que le Québec a des avantages certains à en retirer au plan culturel;\t\u2022 Parce qu'il faut tenter (pour la nième fois) de déplacer l\u2019accent du culturel et du scientifique presque exclusif des dix dernières années vers l'économique.Le protocole, la politique Le voyage d\u2019un chef de gouvernement à l\u2019étranger, quel que soit le chef et quel que soit le gouvernement, est toujours considéré comme rentable au plan de l'image que doit projeter et maintenir un pays à létranger D ailleurs, c'est dans ce sens là qu\u2019un haut fonctionnaire du gouvernement québécois a résumé sa pensée sous cet aspect en disant: \"Un voyage de premier ministre à l étranger, c'est toujours important\".C\u2019est toutefois au plan de l'image politique du chef lui-méme que les motifs et les considérations sont à la fois les plus intéressés et les plus intéressants.Le chef du gouvernement, en tant que chef de parti, y gagne beaucoup à essayer de projeter une image d homme fort, crédible, respecté, etc .à l\u2019extérieur du Québec parce qu elle se répercute toujours un peu à l\u2019intérieur.Dans le cas de M.Bourassa, cet aspect est d'autant plus important que le \"spectacle\" axé sur lui par le truchement de la \"souveraineté culturelle\" du printemps dernier a été raté à cause du décès de l\u2019ex-président français Pompidou et que la récente visite de son homologue canadien, M.Pierre Elliot Trudeau, a laissé des doutes quant à la tournure des liens privilégiés entre la France et le Québec En dépit de toutes les assurances données à la fois par les milieux officieux et officiels français et canadiens quant au désir respectif de ne pas viser, par la visite de M.Trudeau, les relations privilégiées France-Québec, seuls les résultats concrets et le déploiement protocolaire dont sera entourée la visite de M Bourassa apporteront des précisions valables à ce sujet, du moins officiellement.En résumé, bien des gens pensant que M Trudeau a réussi en bonne partie à remettre le Québec à sa place, surtout depuis l'avènement du gouvernement Bourassa au pouvoir, quant à ses velléités de relations ouvertes avec l'étranger et que le tout a été couronné par son récent voyage.Le voyage de M.Bourassa sera vu en quelque sorte, par les mêmes personnes, comme la contrepartie de cette preuve Le culturel, 1 économique Par ailleurs, il ne faut pas oublier non plus que le Québec, en raison de sa situation de minorité au Canada et de son isolement culturel en Amérique du Nord, se doit de se garder en contact constant avec le monde de la francophonie Dans ce sens, le voyage de M Bourassa prend une justification valable.Enfin, à l\u2019exemple d\u2019efforts semblables des divers gouvernements québécois depuis quelques années surtout, ce voyage se veut une autre tentative pour rétablir un peu l\u2019équilibre entre les aspects culturel et économique.Mais les chances de résultats concrets et significatifs à ce chapitre semblent plutôt minces.Du moins si l\u2019on tient compte des résultats (à peu près nuis) des essais faits dans le même sens depuis l'arrivée de M Bourassa au pouvoir en 1970.En guise de conclusion, et comme certains observateurs l\u2019ont déjà fait remarquer, on peut préciser que le voyage de M.Bourassa à Paris n'est pas essentiel comme l'était celui, son premier, de 1971 En 1971.M.Bourassa était un nouveau chef de gouvernement et se devait de visiter la capitale française afin d\u2019indiquer clairement le désir du Québec et de son nouveau gouvernement de poursuivre les relations privilégiées entre le Québec et la France.Un peu comme ses prédécesseurs l ont fait.Cette fois-ci, la visite est tout au plus utile en ce sens qu\u2019un chef de gouvernement se doit au moins une fois dans chacun de ses mandats électoraux de confirmer officiellement son intérêt pour ce genre de relations Autrement dit, et contrairement à 1971, toutes les décisions auraient pu se prendre même si le premier ministre du Québec n était pas allé lui-même à Paris Mais le protocole veut que.Les pharmacies connaissent leur crise de croissance par Richard COTE Les pharmaciens du Québec tentent depuis quelque temps d empêcher que la pharmacie ne se retrouve dans la même situation que l alimentation et ne devienne le fief jalousement gardé de quelques pharmacies à succursales importantes qui y feront la pluie et le beau temps.Pour eux, une évolution en ce sens serait évidemment désastreuse puisqu'elle signifierait automatiquement leur disparition à plus ou moins brève échéance.Ce sont les grandes pharmacies à succursales et, par conséquent, l\u2019industrie pharmaceutique qui seraient les premières à tirer profit de cette situation de monopole, puisque les contrôles sur la distribution des médicaments seraient réduits au minimum, tandis que la consommation pourrait être poussée au maximum Le problème de base dans tout le débat qui a trouvé écho devant l\u2019Office des professions, lors de l\u2019étude des règlements de l \u2019Ordre des pharmaciens sur la publicité et la tenue de pharmacie, c'est de savoir si les médicaments sont des produits de consommation ordinaire.L Ordre des pharmaciens prétend que les médicaments sont des poisons devant être consommés en quantités précises et souvent infimes pour avoir ( effet bénéfique pour lequel ils ont été créés.De leur côté, les pharmacies d\u2019escompte et les compagnies pharmaceutiques les traitent, sans l\u2019avouer, comme des produits de consommation courants et utilisent des méthodes de mise en marché correspondantes.Les astuces de publicitaires Par exemple, les escomptes pour achats en grande quantité et pour les étalages flamboyants, de même que les ristournes sur le coût des annonces dans les médias d information, représentent, dans le cas des médicaments en vente libre, une réduction totale allant jusqu'à plus de 25% pour le pharmacien qui choisit de coopérer avec une grande compagnie.C'est ainsi que les pharmacies à succursales (Jean Coutu, Pharmaprix, etc.) qui ont un volume d\u2019achat d'environ 80% moindre que celui des coopératives d\u2019achat des pharmaciens du coin, réussissent à obtenir de l\u2019industrie pharmaceutique des prix inférieurs à ceux des coopératives pour la seule et bonne raison qu ils participent à l'effort publicitaire concernant les medicaments.La publicité des compagnies prend parfois une forme plus subtile, comme c\u2019est le cas dans les hôpitaux, où, par exemple, certains fabricants de remèdes accordent des rabais sur les prix à la condition expresse que le médicament soit livré au patient dans son emballage original portant le nom de marque.Les fabricants de médicaments d'ordonnance peuvent aller encore plus loin.On a vu une compagnie Î.V\t\u2019.\tpnixr * ./\t[OUPtSi qui produit du diazepam (Valium, Vivol, et.) fournir pendant deux ans, et gratuitement, la majorité des hôpitaux du Québec afin d envahir le marché Depuis la fin de cette période (1970), les institutions hospitalières doivent payer ce produit, mais seulement $6 67 pour 1,000 pilules, alors que les pharmaciens d officine le paient, eux.$39 pour la même quantité.Mais à compter de janvier prochain, il semble que les prix seront les mêmes pour tous ($39), car la compagnie en question aurait l\u2019intention de mettre en marché une version améliorée de son medicament.Avant de faire la pluie et le beau temps L impact de cette publicité sur les coûts des médicaments est des plus importants quand on sait que la Commission d enquête Castonguay-Nepveu a évalué que 1 industrie pharmaceutique consacrait près du tiers de ses revenus à la publicité sous toutes ses formes (représentants, ristournes,organisation de tournois de golf, organisation de soirées dansantes pour professionnels de la santé, subventions à des congrès, etc.).L\u2019Ordre des pharmaciens tente de limiter les effets de cette publicité tapageuse, mais il faut se rendre compte que sa juridiction ne dépasse pas le rayon d'action du pharmacien.Les opposants estiment, quant à eux, qu\u2019une telle mesure restrictive empêchera la libre concurrence et entrainera une hausse des prix.C\u2019est aussi ce même argument de la hausse des prix qu\u2019on présente pour étayer la demande de rejet du règlement sur la tenue de pharmacie qui oblige le pharmacien à ne tenir que des médicaments, des poisons et des produits pharmaceutiques.\"Actuellement, les grosses pharmaciens peuvent offrir de meilleurs prix parce qu\u2019il leur est possible de subventionner les médicaments au moyen des autres produits vendus dans le même local.Advenant 1 isolement physique de la pharmacie tel qu'il a été stipulé dans le règlement, le pharmacien ne pourra plus faire profiter sa clientèle de cette subvention qui entraine une réduction des prix\u201d, disent-ils.Pourtant la situation contraire prévaut à Toronto, où les pharmacies d escompte sont solidement implantées depuis quelque temps déjà.Le coût moyen d une ordonnance y est d\u2019environ 10% plus élevé qu à Montréal, où le pharmacien indépendant tient encore le haut du pavé.De là à imaginer que les pharmacies à succursales, lorsqu\u2019elles se seront emparées du monopole de la distribution, s\u2019entendront comme larrons en foire avec les multinationales du médicament.Elles pourraient alors être tentées de faire, à l\u2019instar des grands marchés d\u2019alimentation, la pluie et le beau temps sans nullement se soucier des prix au consommateur ni de la protection de la santé publique.BAS! P fl!* \u2018 ' ijj?lOUt-o »l B I# Soleil Pterrt Hariineao &>ébec, le Soleil, samedi 30 novembre 1974 B 3 1958: la réforme L'entrée en vigueur, en 1958, du programme national d assurance-hospitalisation a commencé à sonner le glas de deux types, ou de deux classes de médecine, au Canada: une médecine de riches et une médecine de pauvres.Les grandes salles d'hôpitaux réservées aux patients de l'assistance publique connaissaient leurs derniers jours.Les citoyens, non protégés par des régimes d'assurance privée, pouvaient désormais entrer par la grande porte de l'hôpital.C'était aussi un premier pas vers une démocratisation des soins de santé.L année 1966 voit la mise en place d un programme d assistance médicale qui assure la gratuité des soins aux nécessiteux Nouvelle brèche dans le système de médecine libérale ou privée.L Etat se substitue à une partie de la population dans les négociations d'honoraires avec le praticien.Ce dernier s'en accommode fort bien.Il se voit déchargé d un fardeau de comptes en souffrance et ses revenus augmentent.Surtout en milieu rural.En 1970, entrée en vigueur au Québec du régime universel d'assurance - maladie.Au nom de toute la population cette fois, lEtat négocie directement avec les praticiens, le coût d'actes médicaux et chirurgicaux.Le spectre de la médecine d Etat est là.Les médecins se rebiffent Les spécialistes se mettent en grève.Puis intervient tout un train de législations nouvelles, qui bousculent les valeurs établies, fissurent les tours d'ivoire, \"désoclent\u201d les statu quo, morcellent les centres de décision.Ces lois, avec leurs règlements, se nomment: Organisation des services de santé et des services sociaux; Code des professions, Protection du malade mental.Santé publique.De nouveaux modes de gestion envahissent les hôpitaux.On parle d enveloppes budgétaires.De nouveaux concepts sont lancés: il est question de médecine globale, de médecine communautaire, d'équipes multidisciplinaires, de soins et de services de première ligne.Les technocrates du ministère des Affaires sociales deviennent de plus en plus actifs.Ils \"rationalisent \", programment\" et \"planifient\".Ils dérangent Puis la réforme accouche d'une nouvelle structure: le Centre local de services communautaire, rejeton encore fragile, toujours en incubateur.Les médecins s'affolent quand même, le nouveau-né est taré: il est porteur d'une nouvelle forme de rémunération, le salariat.C\u2019est le comble.1974: la contre-réforme If 1 I Les puissantes fédérations de médecins du Québec \u2014 celle des omnipraticiens (FMOQ) et celle des spécialistes (FMSQ) \u2014 sont silencieuses depuis 1970.Elles ne font plus les manchettes de la grande presse.Elles n'en sont pas moins agissantes et alertes.Elles apprivoisent tout doucement la réforme des services de santé.Leur stratégie est habile.D'autant, que le consommateur de soins pourrait finalement avoir accès à des services généraux de premières ligne, comme à des services spécialisés de première classe, avec plus de facilité, sans qu'il lui en coûte personnellement davantage.C'est ainsi que la Fédération des médecins omnipraticiens est en train de mettre en place, dans toute la province, un réseau de soins généraux.Un réseau qui sera le meilleur du genre au monde, au dire du président de cet organisme, le Dr Gérard Hamel.Mais ce dernier est strict sur un point: il ne s'agit pas d une médecine parallèle, mais complémentaire aux autres ressources sanitaires et sociales du milieu.La province a été découpée en 16 régions qui correspondent chacune aux 16 syndicats membres de la Fédération.Chaque région est divisée en sous-régions.L'objectif ultime: assurer en tout temps, en tout lieux, des soins généraux de première ligne.La Rive-Sud de Montréal est déjà dotée de ce réseau.Un service de garde et d'appel d\u2019urgence existe maintenant dans presque toutes les municipalités de la région.La Fédération n\u2019a fait en sorte que regrouper et coordonner les ressources humaines et matérielles disponibles.Le praticien continue quant à lui à pratiquer à son cabinet, en clinique privée ou à l'hôpital.Pour le Dr Hamel, une telle concertation des omnipraticiens permet de décongestionner les cliniques d'urgence et externes des hôpitaux \"où les soins sont plus dépersonnalisés et plus coûteux .L Etat, soutient-il, n'aurait pas été capable de mettre en marche un tel réseau, sans recourir à une armée de directeurs généraux, de contrôleurs, et à une lourde bureaucratie.Il faut dire que les médecins généralistes sont des personnes économes A un point tel.de signaler le directeur général de la FMOQ.qu'avec des tarifs inchangés depuis 1970.quant aux visites.ils ont pu investir l an dernier seulement, et dans la seule région de Valleyfield, $15 million dans la construction de cliniaues médicales.En arrière-plan: les négociations Cette fédération de quelque 4.000 membres est en contact constant avec le ministère des Affaires sociales Tout comme celle des spécialistes !.es négociations en vue d une nouvelle convention.échue depuis juin 1972, sont en cours depuis septembre Mais ses relations avec l\u2019Etat se sont singulièrement refroidies avec l\u2019entrée, dans les Centres locaux de services communautaires, sur une base salariale, de jeunes médecins frais émoulus de l umversité.Le Dr Hamel tient rigueur de ce fait au MAS.C'est-à-dire d'avoir, par personne interposée, la direction d établissement, passé des ententes individuelles avec des praticiens.Le Dr Hamel est catégorique.\"H n'appartient qu'à notre Fédération de négocier les conditions d'exercice (et les conditions de rémunération) de nos membres.\" Mais pour lui, les tactiques de l'Etat n'ont connu qu'un succès relatif.En effet, signale-t-il non sans contentement, aucun omnipraticien \"en pratique\" n\u2019a conclu d'entente individuelle avec le ministère.Un régime mixte La contre-réforme des médecins spécialistes se présente sous une toute autre approche que celle des généralistes.Il ne serait pas étonnant que dans le cerveau fertile du président de la FMSQ.le Dr Raymond Robillard.fermente quelque velléité d'établissement d une médecine mixte, ou \"à valves\", selon ses propres termes.Une médecine qui emprunterait les voies de la réforme de l'éducation, qui a laissé place à un secteur privé financé en partie par les deniers publics.Faut-il encore que les besoins du public fassent pression en ce sens.A défaut d une participation financière de l\u2019Etat, le Dr Robillard s'en remet à lesprit de \"sacrifice\" d'un certain nombre de spécialistes.Un des grands rêves du président de la FMSQ demeure, la mise sur pied de polycliniques de haut calibre.Des facteurs de coûts ont tempéré jusqu ici ses ardeurs.Car le Dr Robillard voit grand Ces cliniques super-spécialisées recruteraient des spécialistes triés sur le volet, reconnus pour leur compétence; une gamme de soins spécialisés seraient dispensés sur place.Un des avantages: libérer des lits d'hôpitaux.Mais l'Etat ne semble vouloir que favoriser \"son bébé\", commente-t-il.S'il avait une perception claire de nos objectifs, il participerait à la mise en oeuvre de nos projets, tout au moins sur une base expérimentale.Le Dr Robillard ne se tient pas pour battu.Il ne serait pas étonnant qu il annonce d ailleurs très bientôt la mise en chantier d une telle polyclinique qui aurait un impact considerable sur révolution de la medecine canadienne-française qui n aurait rien à envier à la célèbre clinique Mayo, de Boston., et à laquelle des CLSC pourrait s affilier.' Un milieu perturbé Le président de la FMSQ est convaincu que la réforme des services de santé a profondément perturbé le milieu hospitalier.\"Un climat d incertitude.de démotivation, d inquiétude quant à I avenir de la médecine s y est installé\".Ce climat, croit-il.pourrait accélérer le désir des médecins de se regrouper, d une façon plus autonome, hors des centres hospitaliers Les patrons de la médecine contre-attaquent le Quebec se dotait en 1970 d'une grande charte des services de santé: elle était le fruit d une longue et coûteuse cogitation d'une Commission d'enquête sur les service: de santé et les services sociaux.Accessibilité aux services, décentralisation des centres de distribution, humanisation des structures, étaient autant d'assises sur lesquelles se fondait cette réforme.l'Etat-planificateur venait mettre un frein au développement jusque là anarchique d'une pratique médicale et hospitalière libérale.Un feu nourri de législations destinées à encodrer et à légitimer cette réforme fut déclenché.les concepteurs avaient semble-t-il tout prévu pour qu'une médecine nouvelle émerge en ce Québec déjà en profonde mutation.Un fodeur fondamental fut négligé: la résistance naturelle de l'homme à des changements trop rapides.Aujourd'hui, surtout dans les centres hospitaliers, il est question de démotivation, de dépersonnalisation des soins, de climat de tension.Une lutte intestine et farouche s\u2019y déroule entre \"patrons\" de la médecine.Un dossier de Roger Bellefeuille Comment va?Cette réforme des services de santé a-t-elle amélioré la qualité des soins et l\u2019état de santé de la population en général?Le recul n'est pas suffisant pour en juger.Un fait est certain: le coût et la consommation des services augmentent à un rythme alarmant.Les statistiques de la Régie de l\u2019Assurance-maladie sont éloquentes à ce sujet.En trois ans seulement, soit de 1971 à 1973, le coût des services couverts par l'assurance-maladie a connu une hausse de 22.5%, passant de $284,030,068 en 1971 à $348,083,203 en 1973.La Régie estime que la consommation des services médicaux est révélatrice de la nature des besoins exprimés par les bénéficiaires et de l'évolution de la pratique médicale proprement dite Des statistiques variables' ' Mais la fiabilité des données fournies par la Régie est mise en doute, même par le ministère des Affaires sociales._ Comment expliquer des variations aussi importantes dans les quelques exemples suivants: Amydalectomie avec ou sans adé -noidectomie ou végétations(enfants)\t1972 62,203\t1973 33,653 Amydalectomie avec ou sans adénoïdectomie ou végétations (adultes)\t20,535\t10,020 Hystérectomie totale avec ou sans salpingo-ovariectomie\t33,971\t14,204 Ligature de trompes\t27,747\t21.282 Insertion de stérilet\t1229\t15,663 Vasectomie\t16,929\t8,460 Comment expliquer ces fortes variations, d une année à l'autre, pour des actes de même nature, alors que la population est sensiblement la même et le nombre de praticiens aussi?Aux besoins exprimés par la population ou à une certaine évolution de la pratique médicale?Les statistiques de la Régie rendent compte de la quantité, et encore, et non de la qualité des services.Sur un plan plus global, le nombre de services consommés a augmenté en moyenne de 9.4 pour cent entre 1971 et 1973, mais cette croissance, en deux ans, soit 1972 et 1973, a ete per capita de 17.9%.Mais comme l\u2019affirme aussi la Régie, dans son dernier rapport statistique annuel, \"le nombre des services dispensés par les professionnels exerce une influence non-négligeable sur le niveau de la rémunération réalisée\".Appliquer les freins Si le climat est \"moins bon\" dans l'ensemble, la qualité des soins se maintient.C'est l'avis exprimé par le Dr Augustin Roy, président et secrétaire général de la Corporation professionnelle des médecins et chirurgiens.Laehalandage dans les hôpitaux, et dans les cabinets de médecins, était à prévoir lors de l'entrée en vigueur de l'assurance-maladie en novembre 1970.' Mais M Castonguay ne nous a pas écoutés\u201d, de rappeler le Dr Roy.Cette corporation \u2014 anciennement le Collège des médecins et chirurgiens \u2014 recommandait l'instauration d un \"ticket modérateur\u201d, c'est-à-dire le paiement d une somme nominale par le patient Le Dr Roy estime que la réforme est allée trop vite et trop loin, sans consultation véritable avec les médecins.\"On était trop pressé de nous mettre au pas\", commente-t-il.Choix économique ou médical?Il y a dix ans.semble-t-il, le patient en mesure de payer pouvait se faire enlever la vésicule biliaire dès la première crise.Or, plus le malade attend, plus la gravité de son état s'accroît Quand le médecin doit-il intervenir?Doit-il fonder sa décision sur des critères d'ordre économique ou médical.Cette question, le Dr Yves Jeté, président de L Association des directeurs des services professionnels, se la pose.Comme il ne croit pas qu on puisse juger, à ce stade-ci, si l'on enlève trop de vésicules ou non.Les données sont encore trop grossières, pas suffisamment qualitatives et affinées.Il croit d autre part que le public n'est pas suffisamment informé des difficultés administratives qui assaillent tous les membres de L équipe clinique, et qui les placent dans un état de stress constant On ne se rend pas suffisamment compte, ajoute-t il.des conditions difficiles du personnel des salles d urgence ces petits Vietnam \", comme il les appelle.A la conquête d'un droit de gérance fortement grugé L\u2019homme-orchestre.r homme-sandwich.l'agent ministériel.l\u2019homme à abattre, à défaut du ministère des Affaires sociales, lors des présentes et prochaines négociations, c'est le directeur général d un centre hospitalier.Ils sont 200 à occuper ce poste de moins en moins confortable dans la province.Le budget global d'opération de ces 200 établissements dépassera le milliard cette année.Près de 100.000 personnes, dont la moitié sont syndiquées, y trouvent leur gagne-pain.Finis les jours paisibles d'avant l\u2019assurance-hospitalisation, de cette période d'une autonomie maison, où l\u2019administration d un hôpital se faisait presque en famille.La réforme des services de santé a durement touché les hôpitaux.Jusqu'à entraîné une déshumanisation des soins?Le président de l\u2019Association des directeurs généraux d\u2019hôpitaux, M.Yves André, ne croit pas que la situation se soit détériorée à un point tel.Il reconnaît cependant qu'il y a \"déper-sonnalisation des soins \", étape qui précède normalement la déshumanisation.A son avis, un facteur indéniable de déshumanisation est une présence accrue du ministère des Affaires sociales, mais dans la gestion des établissements.Cette présence a pour conséquence de miner la motivation des cadres; ceux-ci se sentent de plus en plus écartés des centres de décision.Nanti de plus de responsabilité, le directeur général verrait par contre son champ d action de plus en plus limité.C'est ainsi que l'Association des hôpitaux du Québec (AHPQ) veut récupérer, au cours des prochaines rondes de négociations avec l\u2019Etat, un droit de gérance \"fortement grugé\" au cours des dix dernières années.Il faut dire que la syndicalisation des professionnels comme des employes de soutien a fortement contribué, entre autres facteurs, à anémier ce droit de gérance.Le président de I AHPQ, M René Auger, prévoit donc que les prochaines négociations seront très dures \", L introduction, par le MAS.de la formule de 1 enveloppe budgétaire ou du budget global dans la gestion des hôpitaux laissait une certaine marge de manoeuvre au conseil d administration et au directeur général Cette liberté d action apparait aujourd hui à M Yves André, plus factice que réelle.C est une liberté encadrée contraintes\".n 'de directives et de Un truc de Robillard'' Quant à la démotivation des médecins pratiquant en milieu hospitalier, le président de l'Association des directeurs généraux d\u2019hôpitaux n\u2019y croit guère.Pour lui, il s\u2019agit d'un truc\" du Dr Raymond Robillard.Celui-ci voudrait faire du directeur général d'un centre hospitalier, le bouc émissaire par excellence en cas d'échec des négociations entre sa Fédération et le MAS.\"Pure question de stratégie\", tranche-t-il.Un individu est plus facile à abattre qu'un ministère.Le président de T Association des hôpitaux de la province de Québec, M.René Auger, ne croit pas, pour sa part non plus, que le climat soit si mauvais dans les centres hospitaliers M.Auger est par contre plutôt nuancé et prudent dans ses propos.Il faut le comprendre.Il est le porte-parole de l'employeur, un employeurqui tire ses fonds de lEtat.Il est entre l'écorce et l'arbre, entre les contraintes de son bailleur de fonds.et les revendications de ses milliers d'employés.Il représente les conseils d'administration.A son avis, cependant, il se demande si la réforme des services de santé, comme l'instauration de l'assurance-maladie, n'a pas perturbé davantage les médecins que les hôpitaux M Auger oeuvre depuis 20 ans dans les milieux hospitaliers.Un tableau immuable Pour lui, le tableau na guère changé; les hôpitaux ont toujours été remplis, l'urgence a toujours été débordée.et il y a toujours eu des listes d attente.Les coûts ont certes considérablement augmenté, convient-il Mais faut - il mettre un signe de piastre sur la santé d une personne\u2019 Faut-il pénaliser le médecin \"prudent\", qui vérifie son diagnostic à l'aide d'examens de laboratoire?L équipement est de nos jours plus varié et plus coûteux.Il faut tenir compte aussi de la masse salariale qui accapare de 75% à 80% du budget Sans compter la hausse constante du coût de la vie.M Auger prévoit donc \"une hausse drastique\" du coût d opération des hôpitaux, dès cette année.Comme il concède qu il y a une bureaucratisation accrue des services de santé en milieu hospitalier \"Du moins si I on se fie.dit-il.à la masse de directives émanant du ministère des Affaires sociales.\u201d B 4 Dans le cadre d'un stage pour journalistes aux Etats-Unis, notre reporter Claude Tessier a rencontré certains leaders noirs américains Selon eux, les Noirs américains sont en pleine \"révolution tranquille\".- La \"révolution tranquille\" des Noirs américains par Claude Tessier % Mfm tiff Québec, Le Soleil, samedi 30 novembre 1974 Deux leaders noirs, John Lewis et Julian Bond, invitent une famille du sud des Etats-Unis à s'inscrire sur les listes électorales.Dans leurs relations raciales et dans leurs luttes économique et sociale, les Noirs américains sont en pleine révolution tranquille\u201d.A quelques années près, certains aspects de leurs luttes ne sont pas sans rappeler ce que les Québécois connaissent Les Noirs américains font des gains sur le plan politique, mais ils restent toujours le tiers monde de \"la république impériale\u201d.Ils souffrent d\u2019un taux de chômage élevé: 10.9 p.c.en octobre 1974 contre 6 p.c.chez les Blancs.Les jeunes en sont les premières victimes.Comme au Québec! L\u2019écart entre les riches et les pauvres s'accroît.Ils ont aussi leurs laissés-pour-compte.Comme au Québec.1 Le niveau de l\u2019éducation grimpe lui aussi malgré les difficultés rencontrées, par exemple, dans le \u2019\u2019busing Les Noirs américains s\u2019ouvrent aux affaires et le Black Enterprise Magazine\u201d publie chaque année les 100 entreprises noires les plus prospères.Ils accèdent de plus en plus à la direction publique.A l\u2019intérieur de leur révolution tranquille toujours marquée d\u2019incidents violents qui sont propres à la société américaine, un conflit de génération semble évident.Comme au Québec! Les artisans de cette révolution se sentent ignorés par la génération qui les suit.Bref, à première vue.on a l\u2019intention de conclure: si les Québécois sont \"les Nègres blancs d\u2019Amérique\u201d, comme l'a dit Pierre Vallières, les Noirs sont les Québécois des Américains.Bond dit encore: \"L\u2019important, ce n'est pas de faire élire des Noirs partout.Nous savons que c'est impossible Ce que nous voulons, c\u2019est influencer les élections, influencer les politiciens blancs \" Cette nouvelle stratégie noire commence à produire des effets.Dans le camp démocrate comme dans le camp républicain, on commence à saisir l\u2019importance du vote noir.D'où l\u2019utilité de se l\u2019attirer.Bond ne s\u2019illusionne pas: 'Aux Etats-Unis, on ne sait pas ce qu\u2019est le socialisme et les Noirs ne sont pas assez puissants pour changer la politique qui repose sur l\u2019argent.\" Les gains politiques des Noirs sont remarquables.A Atlanta par exemple, le maire est un Noir: Mynard Jackson, un gros bonhomme fort sympathique, qui semble avoir le sens de la publicité du maire Lamontagne de Québec.Julian Bond a un frère qui siège au conseil municipal de la \"booming\u201d city du sud-est des Etats-Unis.La population est en majorité noire et le conseil municipal est aussi en majorité noir, mais.\"il reste dominé par quelques Blancs et.a lot of money\".La chronologie des relations raciales du dernier quart de siècle montre que les Noirs américains sont passés de la tactique des \"sit-in\" (assis sur pfpce) de la fin des années 1950 à la contestation violente des années 1960.le tout mêlé d\u2019assassinats de dirigeants noirs.Depuis quelques années, malgré des soubresauts de violence persistants, la tactique est d\u2019ordre politique: amener les Noirs à voter et en faire élire le plus possible.en 1972, il y avait encore dans les 11 Etats du sud 2.5 millions de Noirs non inscrits sur les listes électorales.Lewis.Bond et d\u2019autres ont fait du porte-a-porte.Ils ont parcouru les rues, les champs de coton, les églises.Ifs ghettos pour inviter les Noirs à s\u2019inscrire.Lewis nous parle de cette lutte dans son bureau de la rue Fairlie, à l'ombre des gratte-ciel d\u2019Atlanta Sur une petite table en face de lui, il y a le magazine \"Fortune\" et un buste de John Kennedy, qui a esquissé avant sa mort une loi garantissant à tous le libre accès aux établissements publics.Kennedy est un des leurs.L'environnement de John Lewis est tapissé de tableaux et d'images de la lutte des Noirs.Trois classes sociales Cette ascension des Noirs américains s'accompagne de scissions internes, et, déjà, on distingue chez eux trois classes sociales: les cols bleus ou la classe moyenne; puis il y a les pauvres; enfin, il y a les Noirs démunis.L\u2019économiste Thomas Sowell décrit la classe moyenne comme celle des hommes et des femmes noirs qui se rendent au travail cinq jours par semaine, paient leurs traites, essaient de trouver par eux-mèmes quelque bonheur et élèvent leurs enfants de façon à leur donner une situation décente et des perspectives plus favorables que celles qu'ils ont eux-mèmes connues naguère.Cette catégorie de Noirs croit aux Etats-Unis, mais les statistiques révèlent que cette classe moyenne a des revenus qui atteint seulement 63 p.c.du niveau des revenus des Blancs appartenant à la même classe moyenne.Il y a les pauvres! Us sont nombreux, et John Lewis dit que, dans le sud des Etats-Unis, il y a encore des Noirs supportant des familles de quatre enfants avec des revenus de $2,900 par an L'inflation et le chômage pèsent plus lourdement et cela accroît la frustration.Enfin, il y a les Noirs marginaux, \"l'underclass\" qui fait peur, même aux Noirs les mieux nantis.Ce sont ces Noirs qui, semble-t-il, sont responsables des attaques des passants dans la rue.ce sont les Noirs des ghettos.Julian Bond décrit ce sous-prolétariat comme \"un tableau noir dans le tableau Noir\u201d.Personne, y compris les leaders noirs eux-mèmes.ne semble savoir comment on pourra les tirer de là à moins d\u2019efforts soutenus et d'une politique sociale qui reste à venir.Chez les Noirs américains, ceux du sud en particulier, la \"Peaceful Revolution\" est en cours avec des gains politiques importants, même s'ils restent noyés dans l'ensemble de l'électorat blanc.Comme le temps fuit, les leaders noirà nous congédient.John Lewis, qui a travaillé aux côtés de Martin Luther King jr conclut, avec l'optimisme des résignés séculaires Etonnés, nous lui demandons d'expliquer le pourquoi de cet optimisme M.Lewis nous dit avec le sourire de ceux qui depuis des siècles tentent d'affranchir le peuple noir: \"Parce que c'est la vie :tlw \u2022MM- ^Des années de lutte voyager ensemble Cette impression nous saisit quand on établit le dialogue avec quelques-uns des leaders noirs.Julian Bond est l'un d'eux! C'est dans un petit restaurant d'Atlanta qu\u2019a lieu l'interview Chaque lundi matin, les leaders noirs de la ville se réunissent pour déjeuner ensemble.A 34 ans.Julian Bond a déjà 10 ans de vie politique et il est sénateur en Géorgie.Il n\u2019entend pas s'arrêter là.Il sera candidat à la vice-présidence des Etats-Unis en 1976.La brèche électorale \"La contestation noire atteint maintenant le niveau politique, nous dit Bond.C'est là que nous faisons porter nos efforts.\" A la veille des élections américaines.Bond explique que les Noirs détiennent 1,307 des 79,000 postes électifs aux Etats-Unis.Quelques jours plus tard, les Noirs constateront qu'ils ont décroché près de 2,000 postes au scrutin du 5 novembre.Ce ne fut pas facile! John Lewis nous en parle.Il est le directeur du Voter Education Project, un organisme privé fondé à Atlanta en 1961 et qui a des buts d\u2019éducation et d\u2019action politiques.Il n'a pas été facile d'amener les Noirs à s'inscrire sur les listes électorales.Lewis donne quelques exemples: les Blancs, malgré la surveillance des contrôleurs fédéraux, ont mis toutes sortes d\u2019obstacles pour empêcher les Noirs de s'inscrire: peu de bureaux d inscription, bureaux situés dans des accès difficiles et éloignés des lieux de travail des Noirs, heures d\u2019inscription coïncidant avec celles des heures de travail, erreurs volontaires dans l'inscription.sans parler des modifications aux circonscriptions quand on constatait l'impact que pouvait avoir un vote noir dans une région donnée.Et bien entendu: les menaces.Le Voter Education Project a réussi un tour de force en amenant les Noirs à voter massivement mais 1948 -\" Dans l'affaire Sweatt e- université du Texas, la Cour suprême déclare illégale la ségrégation dans la formation universitaire et professionnelle.1954 \u2014 Dans le procès Brown c- directeur de renseignement de Topeka (Kansas), la Cour suprême rend illégale la doctrine \"séparés mais égaux \" et condamne les écoles séparées pour les Noirs et les Blancs.1956 \u2014 Conduits par le pasteur Martin Luther King, les Noirs de Montgomery, dans /'Alabama, commencent à boycotter les lignes d autobus dont ils obtiennent ainsi la déségrégation.La décision de la Cour suprême, confirmant la légalité d'une telle action, marque le début d une nouvelle tactique 1956\t\u2014 Dans l\u2019affaire Gayle c- Browder, la décision de la Cour suprême interdit la ségrégation dans les transports.1957\t\u2014 Le président Eisenhower envoie des troupes à Little Rock (Arkansas) pour assurer la protection de neuf étudiants noirs dans un établissement ouvert d abord aux seuls Blancs.1960\t\u2014 La tactique \"sit-in est inaugurée les Noirs restent assis sur place ' dans les établissements où on refuse de les servir.1960\t\u2014 La loi sur les Droits civiques renforce ces droits en matière électorale 1961\t\u2014 Des équipes de Blancs et de Noirs, les Freedom Riders, defient la segrégation dans les moyens de transport routiers.1962\t\u2014 La troupe doit intervenir pour rétablir I ordre lorsque James Meredith s inscrit à 1 université du Mississipi 1962\t\u2014 le président Kennedy promulgue le décret-loi interdisant la discrimination dans les logements construits avec 1 aide du gouvernement federal.1964\t\u2014 Troubles à New York.1965\t\u2014 Des contrôleurs fédéraux sont chargés de veiller à I inscription des Noirs sur les listes électorales.1965\t\u2014 Emeutes à Watts (Los Angeles).1966\t\u2014 Pour la première fois, un Noir entre au cabinet d un président américain.1966\t\u2014 Création du mouvement des Panthères noires.Stokely Carmichael lance le slogan \"Black Power\".1966\t\u2014 Un Voir est élu pour la première fois au Sénat des Etats-Unis.1967\t\u2014 Emeutes à Cincinnati (Ohio) et à Newark (New Jersey).1967\t\u2014 Le dernier des ' éfés chauds1 fait 41 morts, plus de 1.000 blessés.500 millions de dollars de dégâts à Detroit.1967 \u2014 Dans I affaire Loving c- Virginie, la Cour suprême annule toute loi interdisant les mariages entre Blancs et Noirs.1967 \u2014 Un Noir siège pour la première fois à la Cour suprême.1967\t\u2014 Des Noirs sont nommés maires de grandes villes telles que Washington.Cleveland ou Gary.1968\t\u2014 Assassinat du pasteur King et émeutes dans plusieurs villes.1968\t- Le Congrès vote la loi contre la discrimination raciale dans le logement.1970\t\u2014 Le recensement révèle que 4&~c des familles noires ont atteint un revenu annuel supérieur à 7,000 dollars (seuil de la classe moyenne) 29r?des Noirs ont déjà accède au groupe des familles ayant un revenu supérieur à 10.000 dollars Mais ce revenu reste d un tiers inferieur à celui des Blancs Toute personne âgée de 65 ans et plus peut voyager sur les routes desservies par VOYAGEUR au Québec et en Ontario en ne payant que 50 % du tarif simple régulier.Cette réduction, valide du lundi au jeudi inclusivement durant toute l'année, s'applique sur le billet simple régulier et le déboursé minimum est de $2.00.CONSULTEZ VOTRE AGENT LOCAL RÉDUCTION DE 50% AUX PERSONNES ÂGÉES Maintenant nous pouvons 196.1 \u2014 A Birmingham (Alabama), les Noirs conduits par le pasteur King manifestent pour obtenir la déségrégation dans les restaurants et autres lieux publics.1963\t\u2014 J F Kennedy esquisse une loi qui garantit à tous le libre accès aux établissements publics.1963\t\u2014 le 28 août 250.000 manifestants.Noirs et Blancs, convergent vers Washington.1964\t\u2014 le président Lyndor.B Johnson signe la loi demandée I année precedente par J F Kennedy 1964\t\u2014 Début de la guerre à la pauvreté 1964 \u2014 Le pasteur King reçoit le Prix Nobel de la Paix ____________________________________________________ 1971\t\u2014 le parti des Panthères noires se désintègre.Ses leaders sont emprisonnés, en exil, ou sont occupés à s 'entre-déchirer.1972\t\u2014 les Noirs détiennent 1,307 des 79.000 postes électifs aux Etats-Unis.1974 \u2014 Alberta William King, épouse du pasteur Martin Luther King et mère de Martin Luther King jr assassiné en 1968.est à son tour assassinée dans une eglise d Atlanta au cours d une cérémonie religieuse 1974 \u2014 Contestation du busing i Boston 1974 \u2014 Au cours des élections américaines du 5 novembre, les Noirs font élire près de 2,000 des leurs aux 79,000 postes électifs aux E.-U.J Voynqnur w/ Québec, le Soleil, samedi 30 novembre 1974 B 5 V : ENCORE JAMAIS VUS AU QUEBEC REGARDEZ III COMPAREZ ni Valide pour 5 jours: Les 2 - 3 ¦ 4 ¦ 5 \u2022 6 -décembre.Quantité limitée g iW-M» tffVr.T40 \u2022 GRILLE-PAIN entièrement «domotique: rôties remontent et descendent seules sons l'aide de levier.Sélecteur de cuisson, tentes larges, mut-tins, gaufres, etc.chrome étincelant.Plateau à miettes 6 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incendie a causé des dommages considérables à une maison d'habitation à l'angle des rues Sainte-Marie et de la Tourelle, à Québec hier soir, les pompiers du Service des incendies de la Capitale ont combattu les flammes pendant plusieurs heures.Violent incendie à Québec per René LAGACE Le navire grec \"Elarkadia\" n\u2019est pas près de reprendre la mer.Ce cargo de 6.300 tonneaux a été projeté sur la berge à Grande-Vallée lundi dernier lors d\u2019une forte tempête de neige accompagnée de vents allant jusqu'à 60 milles à l'heure Il a été lourdement endommagé et devra entrer en cale-sèche lorsque des remorqueurs l'auront tiré de sa mauvaise posture Le capitaile Paul Pelland, du brise-glace \"J.-E.Bernier\", nous a décrit par radiotéléphone la position du navire.Il est monté sur la berge sur 100 pieds de longueur à environ 300 pieds en est-ouest du quai de Grande-Rivière.L\u2019avant du navire baigne dans seulement trois à quatre pieds d'eau tandis que l'arrière mouille dans environ 12 pieds d'eau.Le navire mesure 396 pieds, ce qui veut dire que le quart de sa coque est \"à sec\" ou presque.Le capitaine n i pas été appelé a porter secours aux membres de l'équipage lors du naufrage Le brise-glace était dans les parages mais rien ne pouvait être fait pour le navire durant la forte tempête.Un remorqueur vogue vers le cargo qui a grimpé sur la route aux abords du quai Mais il faudra l'aide de plusieurs remorqueurs et aussi de Dame nature pour tirer le navire dans des eaux plus profondes avant de le remorquer vers une cale sèche.Dame nature pourrait aider en faisant soulever des vagues à une hauteur qui permettrait au cargo de revenir à flot Les 26 membres de l\u2019équipage sont logés par le département fédéral des Douanes dans un hôtel de Grande-Vallée Quatre d'entre eux s étaient jetés à la mer au plus fort de la tempête pour chercher du secours.Lorsque les vents se sont calmés, le capitaine et les autres marins sont descendus à terre , même s'ils y étaient déjà presque en raison de la position précaire du navire Le capitaine Pelland a dit avoir appris des autorités maritimes de Grande-Vallée que le navire a été lourdement avarié.Mais il est impossible d'établir la nature des dommages.Le cargo venait de Windsor, en Ontario, avec un chargement de bois de construction qu\u2019il devait compléter à Grande-vallée.Il devait par la suite se rendre à Sax, en Tunisie C\u2019est alors qu\u2019il était à quai que ses amares ont été rompues par les vents et les vagues.Heureusement, personne sur le navire, sur la route et le quai n'a été blessé Encore hier, il n existait aucun moyen de communications téléphoniques avec la région de Grande-Vallée, suite à cette première bordée d'importance de l\u2019automne.Un incendie d'une violence inouie a très lourdement endommagé une maison sise à l'angle des rues Sainte-Marie et de La Tourelle, en début de soirée, hier, à Québec.Les flammes, d\u2019origine inconnue, ont pris naissance sous les combles de la vieille résidence abritant une dizaine de personnes.C'est peu avant 18 heures 1/ Soleil.Rjjnuld lavoir M.Jos.Alain, un septuagénaire qui vit de prestations du Bien-Etre social, est l'une des personnes qui ont été jetées sur le pavé par un incendie dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, hier soir.Règlementation plus sévère du transport de la dynamite I (PO \u2014 Le ministre des Transports du Québec, M Raymond Mailloux, est en train de mettre au point une réglementation qui aura pour effet d'augmenter les mesures punitives contre ceux qui transportent des matières explosives dans des tunnels comme celui de Hippolyte-Lafontaine, à Montréal.\"Grâce au prochain règlement, personne ne sera tenté de récidiver\" a lancé M Mailloux au député péquiste de Lafontaine.M.Marcel Léger, qui lui soumettait le problème.Selon M Léger, de nombreux camionneurs outrepassent actuellement les règlements et s'engagent dans le tunnel Hippolyte-Lafontaine.à Montréal, avec des cargaisons explosives.Le ministre Mailloux a reconnu que l\u2019actuel règlement était trop tendre, surtout parce que les amendes ne sont pas suffisamment élevées.la situation sera corrigée sous peu, a indiqué M.Mailloux.M.YVON de retour d\u2019un «loge d'étude» en Fronce, ayant côtoyé le» grand» nom» tel» que Alexandre.Conta et Deuange.e»t à votre di»po»ition, meidamei, à notre lolon de Place Québec Confiez vofri fête è des artistes.679-0349 Quebec\t833-1649 Lévis POUR OIMEt, OUVERT LE IUM0I JUSQU A 6hOO PJL, AIRSI QUI JEUDI ET VEMDRE0I SOIR c T if -.V vr 4 PLACE QUEBEC GALERIES CHAGNON HeSrief - Mac - Mtei \u2022 M \u2022 Lent - hm» - TrtnAmertl que les pompiers du Service des Incendies de Québec ont été mandés sur les lieux.Une seconde alerte devait être déclenchée quelques minutes plus tard afin de bloquer l\u2019avance de l\u2019élément destructeur.L'un des premiers gestes des sapeurs a été de pénétrer à travers l'épaisse fumée enveloppant tout le haut du vieil édifice à toit conique pour tenter de retrouver une personne manquant à l'appel.Les sapeurs fouillèrent sans succès la chambre de la personne en question.Elle devait cependant être retrouvée saine et sauve peu après dans une épicerie du voisinage où elle avait trouvé refuge.Les pompiers de Québec, au nombre d\u2019une cinquantaine ont combattu l'incendie pendant plus de trois heures.Vers 20 heures, il était évident qu'ils avaient gagné la partie et bloqué l'avance des flammes.Ils eurent cependant fort à faire pour empêcher le feu de passer à un immeuble d'appartements contigus et furent même obligés de creuser à la scie une tranchée dans le toit pour y introduire leurs boyaux.Les pompiers de Québec purent regagner leurs casernes vers 21 heures 30.Les dégâts sont de l\u2019ordre de $35,000.Personne n'a été blessé.Pour le sportif, sur terre comme surl\u2019eau.IPM \u2022\tChronograph?à auto-remontage, jour dace bilingue \u2022\tMécanisme de chronométrage.enregistreur V minutes \u2022\tRésistance à 1 eau iusqu a 22^ pieds \u2022\tBoîtier et bracelet acier inoxydable \u2022\tAH001M $120.Nou» ovon» maintenant un » talion ne-ment privé pour vous.Vout n aurai plut de problème pour vou» rendre chei votre bijoutier préféré.Sous la direction d'une modéliste réputée, la Boutique Pel roche offre à la femme élégante et racée le prêt-à-porter' ' de grande classe, ayant le raffinement de la haute-couture.-chemisiers, pantalons, costumes, jupes courtes ou longues, ainsi que robes du soir.Tous les vêtements signés PELROCHE sont coupés dans les plus beaux tissus importés d'Europe.SEIKO Chronographe LA MONTRE CE l ÈRE PE I Al'TOMATION Pelroche a confié la décoration intérieure de sa boutique ou désister d\u2019intérieur Michel Beaudry, du Centre d Aménagement Intérieur Inc.J.-B.PARADIS Maître horloger-bijoutier 127, rue Commerciale, Lévis - 837-5466 -\u2022 .\t-n»*.-\t.v *\tA- -y \u2022\u2022\u2022\u2014 '\tM'.\t\u2018\t- «\t'\t\u2022 5ALON ROMAIN Sous la gérance de RAYMOND LOUVET MAIL ST-ROCH PLACE LAURIER Coupe au carré, tout aux 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invitait les occupants à conclure une entente avec le président du B SC.M André Guérin.M Hardy a demandé à M Guérin d agir en ce sens\", jeudi, afin que le Bureau de surveillance reprenne ses activités normales, interrompues voici une semaine par l'invasion d'une quarantaine de cinéastes qui protestaient contre le retard du ministre Hardy à déposer la loi-cadre sur le cinéma, pièce législative que le monde cinématographique attend maintenant depuis une douzaine d'années.Si les occupants devaient poursuivre plus longtemps leur occupation, a dit le ministre, \"je crains que l'opi- nion publique ne soit justifiée de croire que ces gens veulent provoquer une situation qui pourrait être, je le reconnais, disgracieuse et que, pour ma part, je veux absolument éviter.Ce n'est pas dans l'anarchie, ce n'est pas dans l'illégalité que les réalisateurs ou les cinéastes feront avancer la cause qu'ils défendent présentement \", a-t-il conclu.Plus tôt, au cours de la période de questions des députés, M Hardy avait démenti une information du chef de ( Opposition officielle.M.Jac-ques-Vvan Morin, selon laquelle le ministre n\u2019avait jamais consulté l\u2019Association des réalisateurs de films du Québec dans le cadre de ses consultations monstres pour élaborer la loi-cadre.Il a également nié une information de La Presse (édition de jeudi) selon laquelle en reportant sans cesse le dépôt de la loi en Chambre, le ministre se faisait le complice des distributeurs de films américains et du pouvoir fédéral qui s\u2019adonneraient au \"dumping\" ou à l'ingérence dans le monde cinématographique québécois.M Hardy a réitéré ses propos du début de la semaine, è savoir que les délais apportés au dépôt de la loi étaient dus, d'une part, à la difficulté de concilier l'autonomie du milieu cinématographique et la responsabilité gouvernementale et.d autre part, au fait que le ministre tient à déposer en un tout, non seulement la loi-cadre, mais les règlements qui la rendront opérante et les lois concordantes.Plus tard.le président Jean-Noël Lavoie rappelait MM.Hardy et Morin à l'ordre, soulignant que la question et la réponse des parlementaires donnaient lieu â un débat illégal M.Hardy, se rendant à l'évidence, eut une suave remarque à ( adresse de son interrogateurs \"Le député de Sauvé connait ce principe métaphysique II a fait du thomisme dans son temps puisque c'était le thomisme qu'on enseignait au cours classique Agere séquitur esse L agir suit 1 être.Si la question est hors d'ordre, il y a de grands risques que la réponse soit hors d'ordre.\" \"Et habeas corpus\u201d, de renchérir M Morin .Dans la langue officielle de M Robert Bourassa, cette expression passée 4 ( histoire signifie \"et que tu aies ton corps\".Elle désigné le bill qui consacra.en Angleterre, la liberté individuelle de tout citoyen (16791.le préservant des arrestations arbitraires.voir dossier dans lo cahier D Câblodistribution: les travaux commencent le 15 décembre QUEBEC (PC) \u2014 Les deux entreprises publiques de ca-blôdistribution appelées à desservir les communautés de Rimouski.Mont-Joli, Matane et la vallée de la Matapédia, en vertu de l'ordonnance de la Régie des services publics ddu Québec, émise le 13 septembre dernier, devront commencer, au plus tard le 15 décembre, la construction de leur réseau.La Régie des services publics vient en effet d'émettre deux nouvelles ordonnances concernant ces entreprises, par lesquelles elle édicte les conditions particulières d'exploitation de chacune d'elles, dont les grilles de programmation, les tarifs et les échéanciers de réalisation.C'est ainsi que Itntreprise de M.Raymond D'Auteuil, dont le territoire comprend les communautés de Rimouski et de Mont-Joli, devra planifier ses travaux de construction de façon à desservir ses abonnés de Mont-Joli au plus tard le 15 juin prochain et ceux de Rimouski, le 15 août.Par ailleurs, l'entreprise de M.François Dionne, chargée de desservir les communautés de Matane et la vallée de la Matapédia.deira agencer le déroulement de ses travaux pour être en mesure de donner le service à ses abonnés de Matane le 15 juin, ceux d'Amqui le 15 juillet, ceux de Causapsrai le 15 septembre et ceux de Sayabec le 15 novembre 1975.Taux et programmation Les abonnés à la câblodistribution des communautés de Rimouski et de Mont-Joli devront verser des frais d'installation de $15 et des frais d'abonnement mensuel de $7.Pour les abonnés des régions de Matane et de Matapédia, les frais d'installation seront identiques, mais il leur en coûtera $0.50 de plus par mois pour les frais d'abonnement selon l'ordonnance de la Régie.Du côté programmation, chacune des deux entreprises devra comprendre trois canaux qui seront strictement reserves à la production locale, communautaire et d intérêt local.La grille de programmation retenue par la Régie devra aussi comprendre la distribution de plusieurs stations de télévision et de stations FM de l\u2019Est du Québec.Les territoires consentis à MM.D'Auteuil et Dionne pour la mise en service de la câblodistribution, regroupent un potentiel de près de 90,000 usagers.un Bordeaux Blanc.\"FRINGANT\u201d \u201cI Extra sec,fruité bouqueté., A boire jeu ne et très frais.PERRCAUIT importations féminines intérieur plaza laval stefcy 658-GD8! / é Pour vos repas : idéal avec crustacés, poissons,charcuteries volailles.Pour la fine cuisine au vin blanc.OA SAQ 409 C 26 oz $2.10 SAQ 409 D Gai $11.00 Pelletier reçu par Bourguiba, à Tunis! TUNIS (AP) \u2014 M.Gérard Pelletier, ministre canadien des Communications, a quitté Tunis, hier après-midi.Il avait été reçu, dans la matinée, par le président Bourguiba qui l'avait retenu à déjeuner au palais de Carthage.A l'issue de ce déjeuner, M.Pelletier a indiqué que le chef de l\u2019Etat tunisien lui avait transmis un message pour M.Trudeau, qu'il avait invité pour une visite officielle en Tunisie.VOÙi AU COLLEGE BELLEVUE Lundi, le 2 décembre à 10h., messe pour les Anciennes défuntes du Collège.-, i\t%, - ' : .\u2022¦il Ui r co 0 Cl iïi \u2022U * \\ 'U 'j'aT LA MÎtuit^ iSoïO CR?CKE[ w coo Suis BICU
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