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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1975-04-26, Collections de BAnQ.

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[" / t I- '' ' ¦ le film le plus vrai et Le film de l'année prix Louis Delluc 74 prix Elle 74 dans le rite de JAMES BOND IAN FLEMING nrddel'aiMed* .laimi £mmm%Sk 9 -y D LE SOLEIL QUEBEC, SAMEDI 26 AVRIL 1975 Le cinema, sortir des sentiers battus Une adolescente sourde essaie de se faire comprendre d\u2019adolescents normaux.Photo Jean^laude Boudreau It Les enfants, consommateurs de théâtre Les petits spectateurs au théâtre pour enfants du Trident.Le Soleil, Raynald Lavoie PU T POUR TOUS Les moins de 14 ans $1.25 L\u2019HOMME AU PISTOLET D'OR (THE MAN WITH THE GOLDEN GUN] \u201e CHRISTOPHER LEE \u2022 BRITT EKLAND iwnrel Neratrei Un Nmmm est inert i \"UN HOMME EST MORT FRONTENAC T.üie rminiuAfi rnrpnitf le plus drôle qu\u2019ait inspiré le conflit de générations avec Lino Ventura Annie Girardot et l'extraordinaire révélation du cinéma français Isabelle Adjani I 1 et >\tit .ItlISBSÜi sÉ Jfe HOfUUXE: Oeei Homme* dent le Villet 17 JS\t«JO - Ut.U Side: 2JS (10 IA r ,, .\t' Deux hommes 1 un film de\t# Claude Pinoteau dans la ville : v r .ÿÿ ::' s/:i »\t,\t' * i.- tit* > '\t.\t* ¦' v«\t'\t* .\t'-v - \u2022\ts\tr-\ti m nt sur toute la ligne! VERSION FRANÇAISE DE AIRPORT 1975 ¦in a mh mim un un imm IM/MIIIS1I U Dill un ounis hu nu min ®DUEL H leerel kereirei DUtL ¦ IMS UO ¦ T M.MT it M-«II : IA \u2022 SJO .IIS \t\t \t\t I / 1 ! théâtre Quebec.U Soleil, tomedi 26 avril 1975 Au théâtre, les enfants ne sont-ils que des consommateurs?par Martine Corrivault Depuis les ateliers de jeux dramatiques et de marionnettes que tenait Marc Legault dans un local de Place Royale, en 1.M8, mises à part quelques initiatives au niveau des Services de Loisirs municipaux, le théâtre pour enfants, à Québec, est devenu strictement une entreprise dont la clientèle cible est l'enfant Je sens tout de suite monter une vague de protestations tant chez les créateurs que chez ceux qu'en jargon commercial on désigne sous le nom \"d'exploitants\u201d.Je préciserai donc immédiatement que l'entreprise n'est absolument pas rentable dans les conditions actuelles où l'on doit opérer et qu'il n'y a aucun mal à proposer aux enfants un produit de consommation qui s'adresse à leur coeur, leur t sprit et leur intelligence.L'expression dramatique leur est aussi nécessaire qu'une bonne paire de chaussures.Et c\u2019est ici que je me retrouve dans mon propos.Récemment, à Sherbrooke, lors d'un fest^al de théâtre amateur, j\u2019entendais un père de famille qui accompagnait ses enfants au théâtre, réfuter les critiques du spectacle qu'on venait de présenter, en ces termes: \"Il n'y a rien ici, régulièrement.Peut-être deux troupes passent-elles représenter un vieux spectacle, dans une année.Les enfants veulent y retourner chaque fois.Quand on a peu, on s\u2019y accroche.\" Atelier de création Le peu dont il parlait était le résultat d'un atelier de création conduit par une des finissantes de l'option-théàtre de l\u2019Université de Sherbrooke,par le biais du service des loisirs municipaux.S'inspirant des méthodes de Monique Rioux, la jeune monitrice avait, avec un premier groupe d'enfants, monté un spectacle inventé et joué par eux.Un autre groupe jouait un scénario écrit par un adulte d'après des idées lancées par les enfants et enfin, de jeunes comédiens représentaient un texte conçu de la même manière.Le résultat, forcément, restait à un niveau primaire de représentation: les enfants ne faisaient que rendre leur déjà-acquis et se reportaient pour le jeu à des personnages familiers: Lucky Luke, Tintin, Arsène Lupin (ben oui!).A une autre étape, il \"rendait\" son socio-culturel et affectif.Comme disait un intervenant \"l'enfant visualise sur un \"stage\" le \"pognage\u201d du monde qui l'entoure.\" Monique Rioux avec La Marmaille, dans la région de Montréal, a expérimenté ce mode d'expression et certains adultes à qui on jouait ce que les enfants avaient \"rendu\", non prévenus de l\u2019identité des auteurs, jugeaient trop durs et trop violents les commentaires que faisait la pièce sur la société, pour être présentés à des enfants! On est bien loin des contes de fées et des magiciens.Si les enfants savent apprécier le fantastique et le merveilleux d'un spectacle, s'ils savent jouer le jeu avec les comédiens, mieux que les adultes, s'ils ne demandent encore rien à ceux qui prétendent les amuser, les distraire ou ouvrir de nouveaux horizons à leur imagination, la responsabilité des adultes qui s\u2019adressent à eux n'en est que plus grande.En 1975, les enfants regardent la télévision mais ce qu'ils y voient ne s'adresse pas forcément à eux.Les emballages sophistiqués les surprennent mais ne les trompent pas longtemps.Suivre les Petits Princes L\u2019univers des enfants n'a jamais été exploré en profondeur parce qu'il faut beaucoup de temps et d\u2019humilité, à un adulte, pour accepter de suivre les Petits Princes.A Québec, à ma connaissance, personne n'a même repris les recherches et expériences de Mme Rioux non plus que personne n'a jamais invité \"La Marmaille\" à venir jouer ou travailler.Il me semble que cette dimension manque au théâtre que l'on fabrique pour les enfants, dans la vieille capitale.Il ne s'agit pas, demain matin, qu\u2019un groupe se lance et reprenne intégralement le cheminement de Monique Rioux qui.avec son équipe, \"La Marmaille\", étudie, cherche et analyse les processus de création chez les enfants.Mais on pourrait peut-être commencer à voir les enfants autrement qu\u2019en simples consommateurs de théâtre.Au Centre national des arts, à Ottawa, on a tenu depuis un an, des ateliers de dramatisation avec plusieurs groupes d\u2019enfants d\u2019âges différents.L'expérience, pour intéressante qu'elle ait été, s'avère plus un tremplin à la créativité qu\u2019un achèvement, souligne la responsable de l'entreprise, Mariette Gervais.A Montréal, aujourd'hui, au Centre d\u2019essai des auteurs dramatiques, on fonde une association du théâtre pour enfants.Après deux réunions de déblayage, ceux qui oeuvrent auprès du public enfant ont convenu d'étudier ce que pourrait être et réaliser un organisme qui les regrouperait, leur permettrait de se connaître, de se tenir au fait du travail accompli par les autres, des recherches en cours et même, d'échanger leurs publics.as U Sold.Roland Marco us Le cochon et le cerf-volant au Trident: une invention de l'écrivain maison, François Despatte.Les chiffres du théâtre pour enfants, à Québec Mocassin et Bottine, au Grand Théâtre.Un Le Soleil.Reynold Levmr Si vous avez des idées concernant des spectacles de théâtre pour enfants, le Trident et le Grand Théâtre, à Québec, pourraient bien être intéressés à discuter avec vouf.et même vous produire.Si, au Trident, François Despatie s\u2019est découvert une vocation d'écrivain maison et si, au Grand Théâtre, on a confié à Josée Campanale la \"mission\" de réparer les marionnettes Bottine et Mocassin, les deux maisons restent ouvertes aux projets dynamiques.A place d\u2019Youville comme sur le boulevard Saint-Cyrille, on a pris un peu d'expérience et on commence a savoir que les enfants ne sont peut-être pas tellement différents des adultes; au théâtre, ils attendent qu\u2019on les charme, qu on les étonne et qu'on les amuse Des chiffres Pour ceux qui se satisfont des bilans énoncés en termes de chiffres, on peut toujours simplifier.Par exemple, on trouvera qu\u2019au Trident, on a investi $45,543 pour deux productions qui, en 70 représentations.ont attiré 32,568 enfants, rapportant au Trident, une fois déduite la taxe sur les spectacles (ben oui, on T impose aussi aux enfants!), $28,780.Les spectacles s'adressaient aux élèves des premier et deuxième cycles scolaires et 170 des 225 écoles de 1a région ont répondu à l\u2019invitation du Trident Aux élèves de scolarité plus avancée, on a proposé des matinées de spectacles offerts aux adultes.Le circuit n'était pas en place et on ne savait pas trop â quelles conditions les étudiants accepteraient de se déplacer.Pour \"Godot \", par exemple, deux matinées n'ont attiré que 324 élèves, qui ont déboursé $3, pour voir du \"vrai théâtre\"; aux mêmes conditions, \"La nuit des rois\" en a accueilli, au Palais Montcalm, 616.Pour \"Lundi au lit\", on a ramené l\u2019entrée à $1 et, en trois matinées, 3,119 étudiants sont passés au théâtre.Pour la pièce de Jean Barbeau, \"Une brosse\", deux matinées ont été prévues.Il ne s'agit pas ici de théâtre pour enfants, mais plutôt d\u2019enfants au théâtre, ce qui est bien différent, même si I on voit l'enfant comme un consommateur, là aussi.Au Grand Théâtre Au Grand Théâtre, maintenant que le Trident a décidé de voler de ses propres ailes ailleurs, on a tenté l'expérience des marionnettes offertes à un public d'enfants d âge préscolaire.Les marionnettes Bottine et Mocassin ont attiré, en 43 représentations entre décembre et mars, 5,029 enfants et leurs parents.Là non plus, on n'a pas fait d'argent: un investissement d'environ $15,000 n'a rapporté que $5,029, malgré une assistance moyenne de quelque 78 pour 100.Mais on a fourni du travail, pendant presque cinq mois, à de jeunes comédiens et à des techniciens, auteurs et scénographes, dont le nombre pourrait être évalué à environ 50, pour les deux théâtres.Pendant que le Trident louait l'Institut canadien pour ses créations s'adressant aux écoliers, le Grand Théâtre aménageait un castelet et 150 sièges dans son Salon des expositions.Au Trident, on jouait «ur semaine, pendant les heures de classe, et les enfants étaient amenés au théâtre par des autobus scolaires.Au Grand Théâtre, on a surtout joué les dimanches après-midi, à raison de deux spectacles par jour, à intervalles irréguliers.Ce sont les parents qui amenaient leurs enfants voir les marionnettes.La saison prochaine, au Trident, on conservera sensiblement la même formule que cette année.Le circuit scolaire est maintenant bien connu de la compagnie théâtrale, qui étudie toujours de quelle manière on pourrait l'étendre à l\u2019extérieur de Québec Au Grand Théâtre, la capacité de la salle passera probablement de 150 à 200 places et on essayera de trouver un commanditaire pour les productions.On a constaté les \"creux\" traditionnels pendant les périodes des Fêtes et du Carnaval et la saison prochaine pourrait les éviter.Pour le Grand Théâtre, il s\u2019agit, là encore, d'occuper un secteur d'activités négligé par les autres \"entrepreneurs de spectacles\".Il y a un besoin à satisfaire, on a donc entrepris d\u2019y répondre.En attendant des projets précis, on conserve les deux personnages Bottine et Mocassin, en pensant à un répertoire que l\u2019on pourrait se constituer.Une fois réglés les petits problèmes de droits d'auteur survenus avec la jeune femme qui avait écrit le conte inscrit à 1 affiche, l'hiver dernier.Martin* Corrivault Dans chaque foule il y en a un 'ey est-ce vous?MÉDITATION TRANSCENDANTALE » Une technique pratique pour des gens actifs CONFÉRENCE 0 INTRODUCTION DIMANCHE, 27 avril à 2h.00 AoorfÉmÉ» CMtaou lac haf«x MARDI, 29 avril à 2Oh.OO CEGfT d» Mb.bed 2E 0507 tt au Cnn*» du ttoi Mondai.1083 «WM ém Enfciw MERCREDI, 30 avril 6 2Oh.OO UmarWé Ied, PsoOon d* bnf*, load 2E Now damant or dm* da» conMrancw oui orgemoftona af de \u2022obOML T4L 629-2149 Aux abonnés et aux mélomanes de T Orchestre Symphonique de Québec En raison des problèmes au service des postes, nous vous invitons à vous procurer le programme de la prochaine saison chez les disquaires de b région ou au Grand Théâtre de Québec.Pour les abonnés actuels de l'OSQ, nous réservons vos fauteuils jusqu'au 16 mai inclusivement.Nous vous invitons à nous écrire ou à nous visiter pour compléter votre information et pour louer vos fauteuils des séries \"Grande Musique\" et \"Invitation\" de b prochaine saison.SERVICE AUX ABONNES Grand ItdAVa d* Oj** \u2022tarda dw guidiW da I2M(> 6 1*00 Téléphone: 643-3305 cm MONIQUE LEYRAC musique des chansons: ^NDRË GAGNON\t.Ttallif jt par layrac: da la mature a< da la baauta'.ttnoîl Lsvoii (U SOLEIL) ®**ccé* °** Œs LOCATION $6.00 \u2022 Billat» an vanta auz guichatz du Orand Théâtre at à la Caina Populaire Lauriar.GRAND THEATRE DE QUEBEC SALLE OCTAVE CHÉMAZE.TEL 6*3 8131 / ! m m mm ¦ Hi»* JeanPierre FERIAND Location: 3 JOQ à 6.50 GRAND THÉÂTRE DE QUEBEC SALLE LOUS-FRÉCHETTE.TÉL 643 8131 \u2022»*\"**« £ Ore* MH * Ouftec l/Nf Mi Si NT AT ION Mi H GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC SALLE LOUIS-FRÉCHETTE, TÉL 643 8131 $6.00 adulfti - $300 étudiants - lillats an vanta aux fuichats du Orand Théâtre at è la Caissa Populaire Lauriar.y** P'asanfat.an GRAND THEATRE DE QUEBEC SALLE OCTAVE-CREMAZIE.TEL.643 8131 Quabat.La Soleil, samedi 26 ovni 1975 cinéma Le film éducatif apprend à marcher hors des sentiers battus par Claude Daigneault DISCO SERVICE PROFESSIONNEL DE DISCOTHÈQUE musicalement vôtre depuis 1968 527-6652 2020 Ch.Sointe-foy JJ U existe au Québec une centaine de maisons de production cinématographique, de la petite boite qui subsiste avec des contrats de peu d\u2019envergure, jusqu'à la grosse entreprise qui ne craint pas l\u2019aventure du long métrage.Dans cette jungle de la production filmique au Québec, la compagnie Educfilm, de Michel Moreau, se distingue autant par ses objectifs que par sa manière d\u2019y parvenir: la compagnie se consacre exclusivement à la production de films éducatifs et se charge, le cas échéant, de l\u2019animation populaire qu\u2019ils nécessitent.C'est d\u2019ailleurs cet aspect du travail qui échoit à Edith Fournier-Chouinard qui participait à l\u2019interview que m\u2019accordait Michel Moreau, lors du congrès de l\u2019Association des producteurs.Parvenir à des objectifs Educfilm existe maintenant depuis deux ans et demeure unique en son genre au Québec et au Canada.Si l\u2019équivalent existe aux Etats-Unis, en nombre restreint d\u2019ailleurs, il ne faudrait pas croire que la supériorité soit américaine.Michel Moreau a été invité à parler de son travail aux Etats-Unis, en particulier à Chicago et à San Diego, et il a été à même de constater que le travail accompli mettait Educfilm en avance sur ce qui se fait présentement là.Produisant uniquement à partir de commandites (et plus spécialement celles du Service généial des moyens d'enseignement), la compagnie fait du film éducatif et du film scientifique, ce qui la conduit logiquement vers le documentaire social.Michel Moreau, le fondateur de la compagnie, avait auparavant travaillé comme réalisateur à I ONF, où il avait formé l\u2019équipe française du film éducatif en compagnie de Jean Protat, Robert Forget, Jacques Parent Par la suite, il avait travaillé avec Arthur Lamothe avant de se décider à \"forger ( instrument nécessaire à la réalisation du film éducatif qu\u2019il entendait faire\".Lui et Edith n\u2019étaient guère rassurés au départ, mais avec l'aide d un homme d'affaires dont la présence sur l'équipe apaisait les commanditaires, il sont parvenus à décrocher des contrats et à faire prendre son essor à la compagnie: en deux ans, ils ont produit près de dix films (dont un long métrage.\u2019 La leçon des mongoliens\").\"Nous faisons ce genre de travail, précise Michel, parce que nous aimons cela, et non pas pour renflouer d\u2019autres opérations déficitaires, comme c'est le cas des compagnies qui ont produit un long métrage invendable et qui évitent le pire en faisant du documentaire ou du film éducatif\".Pour Michel et Edith, une formation d\u2019éducateur est indispensable à leur genre de travail.Elle-même est professeur en éducation de l\u2019enfance inadaptée à l'Université de Montréal et Michel détient une maîtrise en psychologie, qu'il a faite par les soirs alors qu'il travaillait à l\u2019ONF.Educfilm repose en fait sur une structure multidisciplinaire qui entraine la participation de chacun.Michel a constitué une équipe de cinéastes qui se spécialisent en éducation et Edith dirige de son côté une équipe de chercheurs à l'université.Les deux équipes travaillent de concert.Il existe une forme de perméabilité chez les deux groupes qui fait qu\u2019ils peuvent s engager mutuellement lors de projets déterminés.Des films pour qui?Tous les films de Michel Moreau sont faits selon une stratégie d'animation: on peut arrêter la projection, à certains moments, pour que- l'animateur puisse prendre contact avec les spectateurs et leur demander de faire le point avant de poursuivre la projection.Chez Educfilm, on procède en fonction des besoins du milieu visé dans un cas précis, on aura d\u2019abord recours à un magnétoscope pour amasser du matériel audio-visuel servant aux chercheur?.Après le tournage du film proprement dit, on prendra contact avec le milieu pour lui faire voir les \u2019\u2019rushes\u2019\u2019 ou le premier montage et recueillir les impressions pertinentes.De sorte que lorsque le film est disponible, U est devenu un instrument de réflexion et d'action qui répond aux demandes de la clientèle.Cette clientèle se recueille surtout dans les commissions scolaires, les associations de parents, les associations d'enseignants, ou encore les groupes sociaux qui forment le sujet d\u2019un film (comme par exemple \"Le combat des sourds\").La distribution, en principe, est assurée par le SGME qui a commandé le film.Certains films ont été peu distribués parce qu\u2019il existe présentement une lacune dans ce service du ministère de I'E>Jucation qu\u2019on travaille d\u2019ailleurs à combler, selon une représentante du SGME qui participait au congrès de ('Association des producteurs.Pourtant certains films ont connu des succès spectaculaires.\"Chronique d\u2019une observation\", qui fait le portrait d'un étudiant du niveau secondaire, a nécessité près d'une centaine de copies én deux ans.\"C\u2019est un phénomène assez fantastique pour un petit pays comme le Québec, alors qu'aux Etats-Unis, on produira environ 200 copies pour une population de 220 millions\" précise Michel Moreau.Au seuil de l\u2019opératoire\" qui nous confronte à l\u2019évolution d\u2019un enfant entre 6 et 9 ans.a déjà été reproduit à 42 exemplaires.Mais c'est justement parce qu\u2019ils voyaient certains de leurs films rester sur les tablettes que Michel et Edith ont mis sur pied un système d'animation.Par exemple, à la demande d'une commission scolaire à l\u2019occasion de journées pédagogiques.Edith ira animer les discussions que suscitera un film comme \"Le combat des sourds\" chez les enseignants qui assisteront à la projection.Deux sujets difficiles ' Depuis un an environ, Michel Moreau a attiré l'attention sur lui avec un long métrage, \"La leçon des mongoliens\" et une série de quatre courts métrages sur la surdité dont un de 30 minutes intitulé \"Le combat des sourds\" (les trois autres, de durée moindre étant considérés comme des satellites de ce film déclencheur).\"La leçon des mongoliens\" a bénéficié de réactions très positives lors de sa présentation en public, même si les spectateurs doivent d\u2019abord passer par de difficiles moments d\u2019adaptation aux images de ces enfants marginaux.Le \"feedback\" recueilli à la suite de ces représentations est d\u2019une importance capitale pour une petite compagnie comme Educfilm qui ne désire pas s'agrandir parce que ses membres veulent continuer a faire ce qu'ils aiment de la façon la plus complète possible Michel Moreau parle d\u2019ailleurs avec chaleur d\u2019une lettre en provenance de Québec où un couple manifeste sa joie d\u2019avoir vu le film parce que le message d\u2019amour qu'il véhicule lui avait aidé à mieux accepter le fait qu'un de leurs enfants était mongolien.Ce long métrage est scientifique, et donne une explication du fonctionnement des mongoliens (qu'Edith qualifie d'ordinateurs programmés différemment de ceux des gens dits normaux).' \u2019Le combat des sourds\" est une oeuvre qui vise plutôt à resituer la situation sociale de l'handicapé.\"C\u2019est en comprenant les marginaux, avance Michel Moreau, qu'on comprend notre société, ce qui débouche éventuellement sur une îm plication politique.La richesse de ces enfants c'est de ne pas nous permettre de passer par-dessus les problèmes.L'enfant handicapé nous force à aller au bout de l\u2019acceptation; eux s'acceptent entre eux.mais nous, les gens normaux, nous acceptons mal qu'ils soient présents.Et c'est là que ça devient politique, en particulier dans le cas des sourds qui forment plus souvent qu\u2019autrement un sous-prolétariat mal rémunéré et sans défense.Ce que des films comme cela démontrent, c\u2019est que nous devons nous habituer de plus en plus à une société construite en mosaïque, polymorphe, où on accepte \"l\u2019étranger\", où on cesse d'avoir peur d\u2019eux\u201d.Et Edith ajoute: \"Ce ne sont pas des oètes à apprivoiser.D'ailleurs, dans le film, ce sont eux, les enfants, qui nous apprivoisent\".Mais comment pourraient-ils être acceptés dans une société où un individu n'est considéré comme valable ou rentable qu'en fonction de sa capacité de production?\"C'est justement là la richesse des enfants mongoliens\u201d répond Edith.On ne peut pas les tuer, n est-ce pas7 Ca nous oblige à ne pas nous enferrer dans une notion de vie limitée en >onction de la production.\u201d ' Dans le cas des sourds ¦ poursuit Michel, c\u2019est extraordinaire cette capacité d'abstraire la réalité visuelle.Us ont des aptitudes incroyables pour le visuel alors que nous, nous sommes limités à une culture linguistique.\" Ce à quoi Edith ajoute: \"Toutes nos méthodes d'enseignement viennent de l'enfance inadaptée.On se rend compte à l\u2019heure actuelle qu\u2019on ne s'adresse aux enfants que verbalement alors qu il faudrait passer par le visuel.Ce sont les enfants sourds qui vont nous aider à le faire justement\" Orientation Mais Educfilm n\u2019a pas l\u2019intention de produire uniquement des documents sur les marginaux.\"Nous voudrions travailler davantage avec les enfants normaux dans l\u2019avenir, tout en gardant un oeil ouvert sur les marginaux.Nous voudrions faire des films avec des enfants, qui s'adressent aux enfants, avec une vision sensorielle des choses\".\"Je crois, dit Michel, que l\u2019enfant a besoin de réalisme; il a besoin de rentrer sensoriellement dans les choses.Il s'arrête, lui, sur des choses qui passent inaperçues des yeux d'un adulte.Tout ce qui est transformationnel le fascine.Pour faire ce genre de films, il faut se mettre dans les bottes de l'enfant\".Mais qu\u2019est-ce qui peut motiver des gens dans une entreprise aussi ardue que le film éducatif?\"C'est une question de valeurs personnelles, répond Edith, mais aussi de sensibilité.Par exemple les mongoliens.Nous, nous les trouvons très attachants et beaux\".Michel Moreau et le caméraman Michel Brault discutent avec un jeune sourd dans un Cegep lors du tournage *¦ IE BIJOU ounre IXCHIMIN sn EOT\t»«L 57?SON FILM IE PLUS POLITIQUE Peut-Etre l\u2019oeuvre io plut riche el lo plut complet» d» Cher let Chaplin.I LE FILS J (U ont) 0*** PIG ALLE OUtIK IIS tm tl jQMfwtSÎ fil S75 *774 ST-ROMUALD tuf M l\u2019ECUSE.St «OMUAID InsUmt'arïTA**-\u2019* ,c*\u201cco\" \u2022 y y r Québec, U Soleil, samedi 26 avril 1975 Un rendez vous qu on ne 18ans rate jamais.les heures supplémentaire i\tQuelles sensations Adultes Gabrielle Drake Robin Bailey HORAIRE: \"ON DANSE\": 12.50 \"MARIS\": à 2.15 - I 8.05 p.m.STATIONNEMENT GRATUIT GALERIES CANAROIERE, 661-8575 GRANDS ElLMSi fa cow* a OK OUÏS COULEURS EN COULEURS Adultes NADINE DE RANGOT - MARGRIT SIEGAL IVF.de White Slavers: JOURNAL SECRET PRISON FEMMES ANITA STRINBERG OLGA BISERA JANE AVRIL COUÜEUR W:d D 9 littérature Philippe Haeck: l'écriture comme un travail du désir d'inventer et de changer la société Haeck nous invite à considérer comment l'enseignement de la littérature peut contribuer au changement social.Lectures stratégiques par Jean Royer Philippe Haeck, professeur-écrivain, nous arrive avec trois livres qui me semblent d\u2019un apport important, même essentiel, pour l'enseignement et la pratique de la littérature au Québec.Dans un premier temps (1), Philippe Haeck décrit un enseignement de la littérature qui doit tenir compte de l'écriture comme d\u2019un travail du désir.Désir d\u2019inventer et de changer la société.L'écriture est une des actions sociales qui peuvent nous conduire à la révolution collective.C\u2019est bien là le propos de deux autres livres (2X3) du poète, de l\u2019écrivain, dont la vie invente l\u2019écriture, et réciproquement.L'Action restreinte Philippe Haeck définit \u2019\u2019L\u2019Action restreinte - de la littérature\u201d comme un livre qui \"rêve de révolution et de tendresse: ne pas arrêter de penser notre action, de trouver notre désir\u201d.La littérature, dans le champ culturel, ne peut transformer seule la soeiété.Il faut lui ajouter d\u2019autres actions- syndicale, pédagogique.C'est pourquoi le professeur tente d'établir une pédagogie de l'écriture, dans un livre qui sera utile à tous étudiants et professeurs.Le professeur formé dans la culture \"humaniste\u201d qui l\u2019a séparé de son milieu et lui a surtout appris à écrire, a commencé d'enseigner en 1968.à l'âge de 21 ans.Il se rend compte que le meilleur de sa formation lui est venu des étudiants.La pratique de la vie d'enseignant lui a donné \"une culture révolutionnaire au service des femmes et des hommes québécois.\u201d Haeck commente donc d'abord la pédagogie après octobre 1968 au Québec, dans une quarantaine de propositions \"pour un savoir élaboré à partir des étudiants et non du professeur.\u201d \u2019\u2019Les seules connaissances intéressantes sont celles qui changent ma vie, c'est-à-dire mon travail, mes désirs, mes liens avec les autres.\u201d L'enseignement de la littérature L\u2019auteur nous propose ensuite la description d\u2019un cours de linguistique appliquée à l\u2019analyse littéraire en quatre jeux: phonique, lexical, syntaxique et sémantique.C'est le point de départ pour faire l'apologie d\u2019un enseignement \"raisonné\", \"scientifique\u201d et \"réaliste\" de la littérature.Un enseignement qui fasse la distinction entre les conceptions \"populaire\" et \"scientifique\" de la littérature.La première, véhiculée par les anthologies de la perfection.La seeonde, née du développement des sciences humaines, qui peut seule conduire à une véritable expérience de lecture et à la pratique de la fiction.Car l\u2019enseignement de la littérature doit se faire par l\u2019application de méthodes d'analyse rigoureuses sur les textes et par l'apprentissage de l\u2019écriture.Il s\u2019agira de démonter les textes, avec l'aide des sciences de l'homme, d'en tirer une lecture plurielle.Pour un enseignement qui permette les \"interventions sauvages, folles\": \"Chercher notre plaisir, ne pas craindre d'être en dehora des méthodes rigoureuses; le plaisir arrive toujours à l\u2019improviste.L\u2019improvisation conduit plus souvent au plaisir que la méthode; on a plus de chances que quelque chose arrive: avec la méthode on sait toujours un peu ce qui va arriver.\" C'est cet enseignement, fondé autant sur le désir que sur la connaissance, qui pourra former des critiques qui interpréteront correctement les textes, en bons \"archéologues\u201d, et des écrivains capables de produire des oeuvres.Parce que, idéalement, \"la poésie doit être faite par tous\".Philippe Haeck en profite pour récia.tier, après Marcel Rioux et d'autres, que la société (la classe dominante) consacre une part importante de son enseignement aux pratiques artistiques.Puisque aujourd'hui la fiction est critique (moteur de changement) et ne peut plus jouer la carte de l'innocence.L'enseignement de la littérature doit aussi être \"réaliste\".En commentant des propositions de Brecht, Philippe L'auteur termine son livre par une série de lectures exemplaires de poètes: Paul-Marie Lapointe, Fernand Ouellette, Roland Giguère, Rimbaud, Hélène Cixous.Non sans avoir d'abord distingué la métaphore de l image: définition essentielle à la lecture de la poésie moderne, depuis Rimbaud et depuis les surréalistes.La métaphore, qui appartient aux rhétoriqueurs anciens et travaille sur les mots.L\u2019image, qui appartient à la poésie moderne et aux surréalistes, et qui travaille à transformer le monde.La notion de \"modernité\", qui comprend; la dialectique, l'événement, l'écriture et le désir, pourra être définie, enfin, dans quelques livres de références, \"pour rendre mes lectures stratégiques\u201d.Cette liste d'ouvrages compose une conclusion des plus utiles pour l'étudiant et le professeur.Avec \"L'action restreinte - de la littérature\", Philippe Haeck nous aura donné un outil précieux.Dans sa conviction et son témoignage.Par son ouverture et son désir de changement, surtout.\"Tout va bien\" L\u2019action de l'écrivain ne peut pas manquer d\u2019éprouver celle du théoricien.Dans son écriture comme dans son enseignement, l'homme est animé du même désir; parler pour penser plus clairement.Son projet est le même.Sa vie continue.Philippe Haeck expérimente sa propre écriture.Dans \"Tout va bien\u201d, il nous en propose le travail (2).Celui du tisserand, possédé par l'amour d\u2019écrire les livres qu'il a lus.Celui de ces \"moments\" qui participent d'une \"révolution permanente par l'écriture\".Celui de l'amant qui va \"chercher dans chaque livre son rapport à la réalité\".Celui du professeur qui a toujours été poète: \"Je m'empare des discours théoriques pour les mener aux pratiques pour mesurer leur résistance.\" Ce livre, construit pour la démonstration autant que pour le plaisir, est celui d\u2019un vivant: \"J'écris cru, je ne crains pas les références à la vie quotidienne, amours à vivre, enseignement à donner, chroniques à faire, livres à lire, à écrire, j'essuie la sueur qui coule de mes aisselles, les travailleurs culturels se lèvent tôt.\" Des textes fragiles, emportés par la vie, expérimentent les fonctions de l'écriture particulièrement parmi les \"mouvements féminins\".Tout va bien: l'écriture devient la mémoire du futur; \"Je vous dis de ne pas vous faire voler vos langues\".\"Nattes\" Plus charnelle me semble l'écriture de \"Nattes\" (3).Ici, le poète travaille de façon plus brutale.En plein désir: l\u2019érotisme fait partie du politique.La stratégie du désir est celle de la révolution.Il faut \"laver le langage jusqu\u2019aux yeux\", \"produire des liens neufs avec les femmes, les ouvriers\".C'est le travail de l'écriture à même son projet quotidien.\"Il n'est pas facile d'écrire, j\u2019écris à la circonstance de ma vie et de la tienne et de la vôtre ma femme mes camarades.\" L'ouvrier veut s\u2019enrouler \"dans le texte général\", remonter \"dans (son) corps, l\u2019histoire\", \"tisser le plus grand nombre de fils\".\"Nattes\u201d est certes le livre le moins \"prétentieux\", si l'on peut dire, de Philippe Haeck.Le livre le plus cru et le plus \"évident\" du poète.Ou plutôt: le plus facilement vérifiable, quand son vocabulaire érotique devient celui du projet politique lui-mème.\"Nattes\" est un livre d'action dans le mouvement même du désir: \"Je vous dis d'écrire si vous ne voulez pas que l\u2019on vous écrive\u201d.Pierre Haeck, ouvrier de l'écriture, ne veut pas être seul dans un Québec où il faut \"Détruire l\u2019angoisse, lentement vers la souveraineté.\" (1)\t\u201dL ACTION RESTREINTE - DE LA LITTERATURE \", par Philippe Haeck, Collection Ecrire, l\u2019Aurore, Montréal, 1975.108 pages.(2)\tTOUT VA BIEN , par Philippe Haeck.Collection Lecture en vélocipède, l'Aurore, Montréal, 1975.92 pages.(3)\t\"NATTES\", par Philippe Haeck, Les Herbes Ronges, no 18, Montréal, 1974.Non folioté.Semaine t Dimanche: Marchands da filles 7h45.Prison da Femmes : 2h50, 6h06, 9h20.Samtdi seulsment: Prison\t___ do Femmes : IhOO, 4h!0, 7H20, lOhXL Marchands dp.filial : 2M0, 5hS0, MG.1ht5, 4h30, Samedi, Dimancha, Mareradi; Journal sacra» d une prison da fammas : ME MIS, ME Marchands da filles : IMO, MO, ThSL Vm> Ulv Mlr ^ Journal secret dune MIDI MINUIT 252 ST.JOSEPH EST 522-2828 àÊi\tda famn (ML\tTdanc ^e filles 7H60.\tws ; hands \t\tf LE SOLEIL c'est pour tout le monde l Quebec U Soleil, tomedi 26 avril 1975 D 10 \u2022«fort# Stotts mLMM.\\x&tr UF» JaiEbü &TE«to **»
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