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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Édition Québec Régional
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1975-05-14, Collections de BAnQ.

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[" 1 r H Québec, Le Soleil, mercredi 14 moi 1975 /// L'isolement de l'île aux Coudres s'accentue A 3 Par J.-Thème LEGENDRE L ILE AUX COUDRES - La principale industrie et l'approvisionnement de l\u2019ile aux Coudres sont fortement compromis par ( obligation du ministère fédéral des Transports de réduire de 12 à cinq tonnes la pesanteur brute des camions au débarcadère du quai de Tile.La semaine dernière, la pointe ouest du quai a cédé, entraînant une borne d'amarrage et causant des blessures à un travailleur du quai.Depuis longtemps, les insulaires s attendaient à une situation semblable, sachant très bien que le quai était dans un état avancé de pourriture.Peu après cet incident, des représentants des gouvernements fédéral et provincial se rendaient sur place pour constater tes dégâts et voir s\u2019il y avait lieu de réparer le quai Entre-temps, l'Union des marins interdisait aux traversiers d'y accoster à moins que des mesures sécuritaires d'urgence ne soient prises.Une petite plate-forme remplaçant le coin du quai disparu a été mise en place, permettant d'amar- rer le traversier sans danger pour les personnes chargées de ce travail sur le quai, et le traversier a pu reprendre son service Protestations Lundi, les camionneurs de l'ile ont bloque l entrée aux traversiers, voulant protester contre la pesanteur maximale de cinq tonnes imposée par le gouvernement fédéral, pesanteur correspondant à celle d'un camion vide.Selon les propriétaires des tourbières et les camionneurs, la période actuelle est celle où se transporte hors de l ile la plus grande partie de la production de tourbe.Or, l'interdiction du ministère fédéral des Transports aux camions chargés d utiliser le débarcadère du quai de Saint-Bernard de l'ile aux Coudres, rend impossible aux producteurs de tourbe l'acheminement des commandes et leur fera perdre d importants marchés.Vers la fin de l\u2019après-midi, les camionneurs quittèrent les lieux après avoir discuté avec les représentants des ministères fédéral et provincial des Transports venus à l\u2019ile en héli- coptère.On espérait alors voir la pesanteur permise portée de cinq à 10 tonnes.Or, il n en fut rien et, hier, le ministère fédéral des Transports faisait savoir qu\u2019il maintenait sa décision devant le risque de voir les structures complètement pourries du quai s effondrer sous le poids des lourds véhicules.Il semble cependant qu au-jourd hui, la compagnie de navigation Cartier, qui exploite le traversier, acceptera qu'un certain nombre de camions de tourbe très légèrement chargés puissent traverser afin de remplir des wagons et camions remorques déjà rendus à Saint-Joseph-de-la-Rive pour recevoir le produit des tourbières de l ile aux Coudres.Les camionneurs n'excluent cependant pas la possibilité de prendre d\u2019autres moyens de pression pour corriger la situation qui existe aussi pour tous les genres de transport, dont celui qui assure le ravitaillement des insulaires.Une situation tragique De partout, on qualifie la situation de tragique.Les maires de l ile aux Coudres, dont KIM René Harvey et Conrad Harvey, multiplient les démarches auprès des autorités gouvernementales pour qu'enfin le quai de l'ile aux Coudres soit reconstruit.Le ministre des Transports du Québec.M Raymond Mailloux, suit de très près les discussions qui se déroulent entre son sous-ministre et les représentants du gouvernement fédéral au sujet de la juridiction sur les quais Ses nombreuses interventions auprès de son homologue fédéral sur l'urgence de construire un nouveau quai à l'ile aux Coudres n'ont pas jusqu'ici obtenu les résultats attendus Négociations c- pourriture Au cours d une conférence de presse donnée en fin de semaine à Pointe-au-Pie, le député de Charlevoix aux Communes, M Charles Lapointe, a expliqué que le retard mis à régler l\u2019urgent problème du quai de l ile aux Coudres pouvait être partiellement dû au fait que toute la question des quais de traversiers dans les eaux intrapro-vinciales est actuellement en négociation entre Ottawa et le Québec.Il admet cependant que le quai de Saint Bernard, pourri au point où il est impossible dy faire aucune réparation.ne pourra pas attendre indéfiniment toutes ces négociations, et il a demandé au ministre Jean Marchand de considérer à part le quai de l'ile aux Coudres et d'y apporter une solution immédiate.Le ministre des Travaux publics, M Charles Drury, a été saisi de la situation et, selon certains renseignements officieux obtenus par le député Lapointe, le Conseil du trésor fédéral pourrait accepter, dès aujourd hui, les crédits nécessaires à la construction d un débarcadère à l est du quai actuel.Cette construction, qui nécessiterait des travaux devant durer dix semaines, demeurerait en place jusqu à ce qu'un nouveau quai soit construit à un point de l ile non encore déterminé.M.Charles Lapointe espère que.ce pas franchi, le gouvernement fédéral, considérant l'extrême urgence de la situation, évitera d aller aux soumis- sions publiques, qui augmenteraient de six semaines le délai de dix semaines nécessaires à la construction du débarcadère, au moment où la survie du quai ne peut plus s'évaluer sûrement dans une échéance aussi longue.Le député fédéral de Charlevoix a dit avoir été surpris de constater, après son élection l'été dernier, que le gouvernement central n est pas prépa ré pour les situations d urgence et qu il ne peut pas régler ces situations dans 24 heures, les crédits pour ce faire étant inexistants.Pour le député Charles Lapointe, c'est un vice d'administration.Il semble donc que la situation d urgence qui prévaut au quai de l\u2019ile aux Coudres a toute l'acuité nécessaire à une action rapide du gouvernement fédéral, et que, si les prochaines heures n apportaient pas les solutions qui s imposent, seul l\u2019effondrement total du quai pourrait alors faire agir une administration demeurée jusqu'ici imperturbable La grève de l'amiante engendre l'exode d'ouvriers spécialisés par Fortunat MARCOUX du bureau du Soleil THETFORD MINES \u2014 La grève des 3,500 mineurs de l'amiante de la région de Thetford Mines engendre un exode de travailleurs spécialisés vers d autres centres du Québec.Si le conflit, qui entre dans sa neuvième semaine, n'est pas réglé dans un avenir prochain, ce mouvement de migration, qui va en s'amplifiant, deviendra irréversible.Jusqu'à présent, selon des statistiques que LE SOLEIL a obtenues du Centre fédéral de la main-d'œuvre du bureau de Thetford.296 travailleurs ont quitté la région pour accepter un emploi sur la Côte-Nord, à Montréal, à Sorcl, à Contrecoeur, à La Pocatière, à la Tuque, etc.Cette situation se répète chaque semaine à une quinzaine d\u2019exemplaires.Au nombre de ces itinérants, il y a des grévistes, des ouvriers qui ont été réduits au chômage lors de ( incendie de I usine de traitement de l'amiante de la mine King Beaver en décembre dernier, et des employés de l\u2019usine de motoneiges Sno Jet qui a fermé ses portes pour une période indéfinie, 1 automne dernier.Quelques-uns sont revenus dans le patelin pour diverses raisons, mais la plupart se sont résignés à se séparer de leurs familles pour leur assurer le pain quotidien jusqu'à ce que la situation économique se soit redressée dans la région de l\u2019Or blanc Cependant, si cette situation devait durer encore quelques autres semaines et si le conflit de l'amiante devait s'éterniser, ces travailleurs pourraient se décider à déménager leurs familles dès que leurs enfants auront terminé leur année scolaire en juin.C'est alors que l'exode de ces ouvriers de métiers sera devenu irréversible.La main-d oeuvre spécialisée re- çoit des offres alléchantes des gros employeurs de l\u2019extérieur.On lui offre un salaire moyen de $7 l'heure, les mineurs de I amiante se battant pour obtenir $6 l'heure, cette année.Situation peu reluisante Si, il y a quelques années, les recruteurs des compagnies de l\u2019extérieur n'aiiaient pas perdre leur temps dans la région minière de Thetford en raison des salaires élevés qui y étaient payés, ce n'est plus le cas aujourd'hui.Des dizaines de grévistes pourraient trouver facilement du travail à l'extérieur Cependant, ils hésitent à wi * \\\t\\ \\\t\u2022\u2022\u2022 .-y.\t.\ty yi t ms '\t' *\u2022\t:\tV^>;.' ' ***-¦¦\tafô* i; : .\u201e\u2022 .Ww'.*.''.' \u2022.?- .\u2022 ' \"M .v* » hT.i -L- w ^\t.\u2022> %\t\", \u2014à '.** .-tJfer\t, Y,.\t-\t\u2019 V*-* .4\t-y** y.\t\u201ctv.- L industrie du camionnage est touchée sérieusement par le conflit de l'amiante.r Fortunat MAKTOi X Protestations des municipalités contre la centralisation des pouvoirs gouvernementaux par Gilles PEPIN du bureau du Soleil RIMOUSK1 \u2014 Les municipalités veulent de plus en plus être engagées dans les décisions gouvernementales.Voilà du moins ce qui a amené les maires de la région du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie à réclamer la décentralisation des pouvoirs gouvernementaux.C\u2019est l'une des nombreuses suggestions que la Conférence municipale de l'Est du Québec (Comeq) vient de mentionner dans le rapport d'une tournée d'information et de consultation qu elle a poursuivie pendant trois mois et demi dans la région administrative 01.Ce rapport, dont des exemplaires viennent d être distribués aux journalistes.sera discuté particulièrement, le 31 mai, lors de la première assemblée générale annuelle de la Comeq.à Amqui Les dirigeants municipaux y ajouteront certaines observations et feront aussi des recommandations qui seront immédiatement transmises au ministre québécois des Affaires municipales, le Dr Victor Goldbloom A la suite de la tournée régionale, le conseil exécutif de la Comeq, sous la présidence du maire de Matane.M.Roger Dion, s apprête à mettre sur pied un comité spécial qui étudiera toute la question de posséder dans la région des instruments susceptibles de valoriser la chose municipale et les institutions locales.Selon ce qu a révélé le secrétaire de la conférence.M Laurent d Amboi-se, les maires considèrent en effet comme indispensable un bureau régio- nal qui puisse agir comme promoteur, animateur et conseiller.A ce sujet, le ministère est prié de définir clairement et promptement son orientation.D ailleurs, comme la Comeq l'a déjà annoncé, la position des administrateurs municipaux a été tout à fait catégorique: il faut que les bureaux gouvernementaux, ainsi que les fonctionnaires en poste à Rimouski, demeurent en place.Il fut signalé en plus le besoin de spécialistes additionnels de même qu'un engagement gouvernemental vers la régionalisation.Suggestions Au chapitre des suggestions qui ont été retenues lors de la tournée régionale de la Comeq, apparait no tamment une demande qui a déià émané d autres régions Cette demande vise à ce que les montants payés en impôt municipal soient déductibles du revenu imposable sur les rapports d'impôt fédéral et provincial.Les administrateurs municipaux du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie ont aussi signalé que le plafonnement de l'impôt foncier pour les agriculteurs crée un problème grave aux municipalités rurales.Un autre problème qui a été dénoncé devant la Comeq est la difficulté à calculer et à percevoir les compensations d impôt pour les fabriques et les commissions scolaires.D'un autre côté, la compensation tenant lieu d\u2019impôt imposée à l Hydro-Québec a été jugée nettement insuffisante.Ces dirigeants municipaux ont aussi réclamé une amélioration dans les relations interministérielles de même que dans la planification gouvernementale Ils ont demandé des cours de formation à l\u2019intention de leurs secrétaires-trésoriers.Ils ont entre autres soulevé cette question \"Serait-il possible que plusieurs municipalités se regroupent pour avoir un service commun de secrétariat, ce qui permettrait sans doute l'embauche d'un secrétaire mieux rémunéré, donc possiblement plus compétent?\u201d Voici d'autres suggestions qui ont été retenues dans le rapport de la Comeq: l'Hydro-Québec devrait consentir un tarif spécial aux municipalités.la Société d habitation du Québec devrait modifier sa politique de façon à favoriser autant les milieux ruraux qu'urbains, les subventions sont trop faibles concernant les travaux du service des eaux et d égoûts, ce qui empêche des petites municipalités de se doter d une infrastructure adéquate.la part revenant aux municipalités dans la répartition de la taxe sur les ventes devrait être augmentée, les municipalités devraient bénéficier de plus de prêts sans intérêt quitter une région où ils ont toujours vécu.Entre-temp», la situation économique demeure peu reluisante dans la région de Thetford.Malgré la relance de l'usine de maisons mobiles, de roulottes et de tentes-roulottes Belle-vue qui a suscité de rappel de 450 ouvriers, le taux de chômage dans la région immédiate atteint 33 pour 100.Il se chiffre par 60 pour 100 si l'on y inclut les 3,500 grévistes.Selon le directeur du centre de main-d'œuvre, M Jacques Lachance, ce pourcentage s'accroît au fur et à mesure que le conflit se prolonge.Les effets d\u2019entrainement de cette grève sont difficiles à évaluer d une façon précise.L'industrie de la construction est paralysée; en temps normal.elle fournit du travail a 300 hommes.L'industrie du camionnage est touché durement.Qu'il suffise de mentionner qu\u2019une entreprise a dû réduire ses activités de 90 pour 100, et une autre de 65 pour 100.Il s'agit de compagnies qui faisaient affaires avec les producteurs d'amiante.Dans l'industrie du commerce, les affaires sont à la baisse.Dans ce secteur de l'activité économique, il y a 184 chômeurs en comparaison de 239 pour la période correspondante, l'an dernier.Ce paradoxe est dû probablement à l'ouverture du Carrefour Frontenac, un complexe de 35 magasins et boutiques, en mai 1974.Par ailleurs, les vacances estivales s\u2019annoncent sombres pour les étudiants qui seront en quête d'un emploi.Près de 600 jeunes travaillaient dans les mines pour remplacer les employés en vacances.Refus de mettre en tuteile la CISC de la basse-ville Un court chapitre fut consacré au service de police: les municipalités de moins de 10,000 habitants devraient pouvoir limiter leur service de protection policière à celui de la Sûreté du Québec; est-il possible de bénéficier d aide spéciale de la part de la Sûreté du Québec pour avoir une protection efficace dans les petites municipalités?Une augmentation du service de police devrait être organisée pour l\u2019été par la Sûreté du Québec aux îles de la Madeleine.(D'après PC) \u2014 Le ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, a refusé une demande visant à mettre en «, tutelle le conseil d administration du centre local des services communautaires (CLSC) de la basse-ville de Québec.Dans un communiqué remis à la presse, hier, le ministère mentionne que les informations obtenues à la suite de rencontres avec des membres du conseil d\u2019administration de ce CLSC ne l'ont pas amené à conclure à la nécessité d'une mise en tutelle Cependant en vue d'améliorer la situation, le ministère a décidé d'affecter M.Jean-Yves Légaré, directeur général du Centre hospitalier de l'université Laval, comme conseiller auprès du CLSC.Dans ces conditions, précise la communication, les membres du conseil d'administration ont convenu de retarder la date effective de leur démission au 10 juin.La demande de mise en tutelle n avait cependant pas fait l\u2019unanimité, le Syndicat des travailleurs du CI .SC de la basse-ville ayant plutôt décidé, lors d\u2019une assemblée générale, de proposer notamment que le conseil d administration soit renouvelé, que le directeur général assume ses responsabilités, que le directeur général démissionne s\u2019il continue d affirmer qu'il est incapable d administrer et que le personnel maintienne le fonctionnement prévu par le plan d organisation.En somme, le syndicat s opposa it à une mise en tutelle.La demande C'est il y a une dizaine de jours à peine, que cinq membres du conseil d administration du CLSC avaient demandé la mise en tutelle, invoquant la mésentente au sein de ce conseil d administration, la division parmi le personnel et un certain désintéressement de la population.Le directeur général André Audy était d'ailleurs l\u2019un des cinq membres du conseil d\u2019administration à avoir réclamé la tutelle.Le conflit C\u2019est le 8 avril dernier que le conflit avait éclaté ouvertement lorsque la représentante des usagers au conseil d\u2019administration, Mme Lisette Dufour, avait remis sa démission afin de protester contre l\u2019engagement du nouveau directeur général au salaire annuel de $20.000.soit $2,500 de plus que prévus par les normes du ministère des Affaires sociales.On s entend toutefois pour dire qu'il ne s agit là que de la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.Déjà, il y avait eu lutte, l\u2019an dernier, lorsqu'une partie du conseil d\u2019administration avait voulu intégrer les avocats populaires au CLSC.Les choses se sont précipitées, par contre, avec la démission de Mme Dufour et deux autres membres du conseil d'administration l'imitaient au début du mois de mai.M.Pierre Morin, représentant des usagers, et Mlle Monique Robert, représentant le personnel.démissionnaient à leur tour D ailleurs, Mlle Robert, appuyée par une autre représentante du personnel, soit Mlle Pauline Baril, avait déjà protesté ouvertement contre la nomination du directeur général André Audy, lui reprochant, entre autres, d être un administrateur plutôt qu un animateur.Quant à M.Audy, il avouait lui-même son impuissance, ce qui devait amener cinq des membres du conseil d'administration à opter pour la mise en tutelle.VENTE DEMOLITION Fluorescent», portes, châssis, convoyeur, color if ères de fonte, éviers, toilettes, lovobos.foumoises oir et \u2022ou chaude, air climotisé, etc CENTRE DU MATERIAU NEUF ET USAGE IT21 Bout» d* I Aéroport Ancionno-lorotto TEL: m-tnt V Servie* de Rencontre ANNA Tél.i 525-4632 20 rue St-Jean Local: 139 DU PROPRIETAIRE Vivez à la campagne tout en étant à Sillery, vue sur le fleuve, cottage 8 pièces, grand terrain.651 -0939 BOUTIQUES EU GROS À LOUER Pour tous genres de commerce.PLACE DES QUATRE-BOURGEOIS 658-6787 André Gagnon vce p&pnque dite hqq RAYON D OPTIQUE ET OOPTOMfTRft Détaillants opérant en 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Montréal.Le syndicat qui détient une centaine d'actions dans la compagnie, y sera représenté.La Côte-du-Sud Sous le thème de \"Sème une graine de culture \u201d, la population de Saint-Pascal de Kamouraska est entrée, depuis samedi dernier, dans une semaine culturelle, dont l'un des événements marquants est une exposition tenue au pavillon de la Société d\u2019agriculture.Le programme des activités comprendra, demain, la présentation de la pièce théâtrale \"Les marchands de baiounes\"; vendredi: un spectacle de danses et de chants folkloriques avec la troupe \"La Caroie\"; samedi: des manifestations spéciales pour la jeunesse et une soirée bavaroise; et dimanche: la clôture de la semaine culturelle, entre autres par un concert des majorettes \"Les marquises\".Bas Saint-Laurent et Gaspésie M Noël Bélanger, professeur d'histoire à l\u2019université du Québec à Rimouski, vient d'être nommé membre du comité québécois Explorations du Conseil des arts du Canada.Le programme Explorations du Conseil des arts du Canada veut essentiellement susciter la découverte de nouvelles formes d'expression ou de participation populaire dans le domaine des arts ou des sciences humaines.\u2022 \u2022 \u2022 A l'occasion de l\u2019année internationale de la femme, un groupe de secrétaires de l\u2019université du Québec à Rimouski (UQAR) a décidé de poser un geste concret de libéra-tioa Elles se refusent à servir le café du matin et de l\u2019après-midi à leur patron.C\u2019est ce que rapporte le dernier bulletin d'information du syndicat du personnel non enseignant de l'UQAR.Pourquoi devrions-nous vous servir le café alors que nous refusons de le faire à la maison pour nos époux, disent les secrétaires La Cote-Nord Le ministre responsable de l'Office de planification et de développement du Québec, le Dr Robert Quenneville, le député de Duplessis, M.Donald Gallienne, et une dizaine de hauts fonctionnaires viennent de compléter ure tournée à Gagnon, Schefferville, Havre St- Pierre et Rivière-au-Tonnerre.Aucune déclaration ministérielle n'a été faite, M.Quenneville allait \"écouter la population\".\u2022 \u2022 \u2022 M.J -Emile Emond, directeur général du Pavillon des Iles, à Sept-Iles, a été nommé représentant de la Côte-Nord au conseil d'administration de l'Association des directeurs des centres d'accueil du Québec.\u2022 \u2022 \u2022 Les journalistes du Cercle de presse de Sept-Iles ont élu M.Real Jean Couture, de CKCN, vice-président du Cercle de presse de Sept-Iles, pour compléter le mandat de M.Jean-Pierre Corneault qui a quitté la région.Port neuf Des travaux de l'ordre de $535,000 ont été effectués, au cours de 1974, sur la rivière Sainte-Anne, à Saint-Raymond, pour enrayer les inondations annuelles à se produire dans cette ville du comté de Port-neuf.$500,000 ont été affectés pour le creusage de la rivière dans le centre-ville ainsi que pour la pose de caissons de soutainement; $25,000 pour réparer les différents quais; $10,000 pour la réparation et ( installation de nouveaux tuyaux d'égout à leur arrivée à la rivière.A remarquer que tous ces travaux ont été payés en entier par le ministère des Richesses naturelles du Québec Beauce La campagne de charité du club Richelieu de Saint-Georges de Beauce-Sud se déroulera du 17 au 24 mai prochain, et l'objectif que l'on s'est fixé pour cette année est de $5,000 Le président de cette campagne, M Maurice Jobin, a fait savoir que le montant recueilli par la vente d'un pain au pnx de $1.00 l'unité servira au financement de l\u2019une des oeuvras les plus importantes du club Richelieu qu est la maison étudiante située au parc des Sept Chutes, t Saint-Georges-Ouest.Solon de l'auto antique \u2014 Cette voiture, datant de 1906 et propriété du notaire Gaétan Trottier de Victoriaville, est l'une de* 42 voitures inscrites au Salon de l'auto antique 1975 que l'on pourra admirer au Palais des sports de Ville Saint-Georges de Beauce, en fin de semaine.Cet événement annuel est sous tes auspices du club Auto sport Chaudière Inc., dont les responsables sont MM.Gerald Brochu et Paul Fortier.**, '
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