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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Édition Québec Régional
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1975-12-04, Collections de BAnQ.

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[" _w.JWdchers ** *\u2022 Y-?*-»** MCA RECORDS (CANADA) Mogosin,/Québec.Montréol, Hull.Otowo.Toronto, Hamilton, London, Edmonton, Calgary 1=1 L\\w TT.m*,Jm MARQUI DfPOSII 8 PISTES Quebec, te Soleil, jeudi 4 décembre 1975 sident da syndicat des 379 employés de l'exploitation minière Carey Canadian Ltd, à Tring Jonction, M.Nazaire Paquet, déclara que les travaux du Dr Selikoff avaient prouvé que sur les 102 mineurs de la compagnie qui avaient accepté de subir les tests et examens médicaux, 47 souffraient d\u2019amiantose, d'anomalies pulmonaires ou de troubles respiratoires.Auparavant, la compagnie s'était réjouie du fait qu'un seul cas de maladie reliée à l'amiante avait été dépisté depuis le début de l'exploitation minière dans la région d'fast Broughton, en 1914, et cela en dépit du fait que 25 p.c.de ses employés aient plus de 20 années de services.Il s'agit d'un retraité qui a travaillé à la mine pendant 41 ans.Placé devant cette contradiction entre les parties patronale et syndicale, le procureur de l'Association des mines d\u2019amiante du Québec, Me Philippe Casgrain, intervint pour demander aux commissaires de faire entendre le spécialiste Selikoff et l'inviter à prouver sa compétence et à déposer les résultats de ses recherches qui, pour le moment, selon lui, ne sont que du ouï-dire.Le président Beaudry a répliqué sur-le-champ qu'il reconnaissait le Or Selikoff comme une compétence dans le domaine de la santé occupationnelle, ajoutant qu'il l'avait rencontré et discuté avec lui à Berlin, il y a une dizaine de jours, à l'occasion d'un congrès international sur les maladies dans le milieu du travail.Il a précisé que le comité n'avait pas les pouvoirs de forcer un témoin de l'extérieur du Québec à se présenter devant lui.II n'a pas écarté la possibilité que le comité invite quand même le Dr Selikoff à se faire enten- dre, ni l'hypothèse que le comité se rende le rencontrer aux Etats-Unis.\"On verra en temps et lieu\", a-t-il dit.M.Paquet est revenu à la charge en disant qu'il ne fallait pas se surprendre que la CAT (Commission des accidents du travail) n'ait reconnu qu'un amiantosé à la Carey et qu'elle n\u2019en ait dépisté que 444 au cours des 35 dernières années dans toute l'industrie de l'amiante, en raison de la collusion entre le pouvoir politique et les sociétés multinationales.Il a cité le cas d'un travailleur de la Carey qui est devenu invalide.par Fortunat MAROOUX C'est ce qu\u2019a fait savoir le président du comité, le juge René Beaudry, au cours d'une audience publique tenue, mardi dernier, dans la région I minière d'East Broughton.Bidules Ces machins-trucs qu'on insère dans les voies respiratoires de Connie Clous, 38 ans, d'Ajax, Ont.servent à vérifier son fonctionnement pulmonaire.Elle demeure à proximité d'une usine d'amiante de la Johns Manville, où son mari travaille d\u2019ailleurs.A Toronto, on passe ces tests aux familles des travailleurs de I amiante.Etude d'un nouveau mode de disposition des déchets PC Les Services de protection de l'environnement du Québec ont accordé une subvention au montant de $5,000 au Laboratoire expérimental de biomédecine de l'université Laval, en vue d\u2019implanter au Québec, sur une base expérimentale, un nouveau mode de disposition des déchets humains, par le principe de biodégradation (décomposition par des agents biologiques) qui représenterait des avantages sur le plan écologique.Un communiqué gouverne- mental explique que l'équipement sanitaire de type suédois CLIVUS permettrait d\u2019éliminer les problèmes reliés à la disposition de certains déchets d'origine domestique et des excréments humains et de récupérer les matières organiques contenues dans ceux-ci en formant du compost (engrais naturel), retournant ainsi au sol des éléments qui y ont été puisés.Ce procédé pourrait être un atout important dans la lutte à la pollution de l'eau puisqu'aucuneeau n'est utilisée dans ce système.On sait que le Dr Selikoff, qui est directeur du laboratoire des sciences de l'environnement de l'école du mont Sinaï, de l'université de New York, et médecin-chef de la Clinique pulmonaire Patterson du New Jersey, a dirigé, au cours de l'automne de 1974, pour le compte de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) une étude sur les effets de la poussière d\u2019amiante sur la santé des 3,500 mineurs de la région de Thetford Mines.Ces recherches médicales, tirées de l\u2019examen de 995 dossiers, avaient révélé un taux de mortalité neuf fois plus élevé à cause du cancer du poumon, et démontré que 61 p.c.des mineurs qui avaient été exposés à la poussière d\u2019amiante pendant plus de 20 ans, étaient atteints de troubles pulmonaires.Le nom du spécialiste en médecine du travail a été mentionné devant la commission Beaudry, lorsque le pré- IGAST0N YEZINA-NETTOYAGE A LA VAPEUR SPECIALITE: TAPIS, MEUBLES 465 OUEST, 48e RUE, /J4Q\\ CO O CAflA CHARLESBOURG G1H 5G7\tOaO'iHuS 4 CO/ de rabais - en présentant ce coupon avant /f>Ar^ I D /O le 31 décembre 1975\tvJfivJ i du bureau du Soleil THETFORD MINES - Le comité d'étude du gouvernement du Québec sur la salubrité dans l'industrie de l'amiante décidera \"en temps opportun\" s'il invitera à comparaître l\u2019éminent spécialiste américain en médecine occupationnelle, le Dr Irwing J.Selikoff.Même un \u201cAnglais\u201d s\u2019y laisserait prendre.Le goût raffiné du gin Maxi Dry de Melchers est tellement fidèle à la vieille recette anglaise que les plus fins experts n'en reviennent pas.Ce n'est pas pour rien qu\u2019au Québec, c'est l'un des préférés.LEO FERRE i*\u2019\ti t Amour anarchie CHANSONS D'AMOUR \u2022 a« le temps VOL.I et VOL.2\tt L espoir EN VENTE A t Solitude qj \u2022 Il n y a plus rien , t les chansons d'Aragon CH.5 DANIELLE LIGARI Mélodies pour une voix \"Classics\" pour f une voix \u2022 Danielle Licari PLUSIEURS AUTRES TITRES DISPONIBLES EN MAGASIN QUANTITES LIMITEES VOS ACHATS SONT ECHANGEABLES APRES LES FETES EN PRESENTANT UNE PREUVE D'ACHAT MAIL ST-ROCH 529-0104 GALERIES STE-ANNE 667-8400 PLACE FLEUR DE LYS 524-3591 PLACE LAURIER 658-4302 GALERIES CHAGNON 833-1675 jyi .v mÊÊSÊBK ALICE COOPER BLACK SABBATH WELCOME TO MY NIGHTMARE SABOTAGE MM MIKE OLDFIELD TUBULAR BELLS YES RELAYER |M VAN McCOY THE DISCO KID i.\t.;.THE STYLISTICS YOU ARE BEAUTIFUL 1 WJ Capitol, ûtewi*: \u201e Caprtol Capitol Capitol SWEET\tLENNON\tMORSE CODE SUZANNE STEVENS DESOLATION BOULEVARD SHAVED FISH LA MARCHE DES HOMMES MOI, DE LA TETE AUX PIEDS EN VENTE JEU., VEN., SAM.QUANTITES LIMITEES SUR CES SPECIAUX Le Dr Selikoff pourrait être entendu par le comité Beaudry C 4 Moriuj FORTIER Quebec, Le Soleil, feudi 4 déc.ibre 1975 Les Caribous: Fortier émet un doute par Jacques A RTF AU Ou bien Marius Fortier a voulu faciliter un faux-fuyant aux fiduciaires des Caribous, encore indécis semble-t-il, sur leurs projets, ou bien il avait gardé en mémoire un réglement de comptes.Aux yeux de (\u2019ex-directeur général des Caribous de Québec, les perspectives sont relativement peu prometteuses pour le retour de la crosse professionnelle au Colisée, le printemps prochain.Selon lui, les torrides soirées de fin de juin et juillet constituent un handicap qui pèse lourd sur un retour risqué des Saribous pour une deuxième saison, dans la Ligue nationale de crosse.Un peu plus tôt, le vice-président des Caribous, Jean Sirois, avait dissipé pour un moment l'incertitude qui pouvait encore subsister sur l'avenir de l'équipe québécoise.\"Les Caribous reviendront, a-t-il anticipé, peut-être pour longtemps, voire plusieurs années à venir\u201d.Déclarations superlativement contradictoires, aussi contrastantes que deux joueurs qui n\u2019endossent pas le même uniforme sur un plancher de crosse.De la crosse \"pure\" Plutôt inattendues, ces divergences de vues sur l'avenir de la crosse professionnelle à Québec, et qui sont ressorties d'une rencontre d'information tenue par un groupe d étudiants en gestion administrative à l\u2019Univetsi-te Laval.Une équipe de six étudiants avait invité Marius Fortier et Jean Sirois à la présentation d une analyse globale sur l'aspect administratif et économique de la Ligue nationale de crosse et l'équipe québécoise.La sombre observation sur 1 avenir des Caribous a été énoncée peu après la projection d'un premier film destiné à la mise en marché de la crosse professionnelle, un film en couleur d\u2019une durée de quinze minutes et intitulé \"Contact 75\".En insistant sur ce qu\u2019il a appelé une opinion bien personnelle, Marius Fortier a affirmé que l'implantation de la crosse professionnelle s'est produite prématurément I aurait été plus logique, a-t-il prétendu, de miser en premier lieu sur le développement de la crosse à l'échelon mineur plutôt que de procéder à l'inverse en investissant dans une licence professionnelle.Bien qu\u2019il a pris sur lui de blâme d'un faux pas si telle éventualité devait s'avérer\tjuste, son attitude pessimiste sur le sort des Caribous n'a pas été trop bien accueillie par le vice-président de l\u2019équipe.Pas plus que sa remarque fielleuse, sans motif valable, accusant ouvertement les scribouillards sportifs \"de ne pas toujours dire la vérité\".Piqué au vif par ces craintes énoncées sur l'avenir des Caribous, Me Jean Sirois a nié que le retour de l'équipe québécoise était à ce point hypothéqué pour la prochaine saison \"Si notre retour pouvait être conditionné par celui des Québécois de Montréal, a-t-il commenté, la situation s'estdrôlement améliorée depuis quelque temps.Un investisseur s'est ajouté aux Québécois, je crois fermement que Montréal sera de retour l'an prochain\".Le sport professionnel n'a pas fini de manquer d'argent (D'après AP) \u2014 La crise financière qui a forcé 13 équipes professionnelles et une ligue entière à disparaître, au cours des deux derniers mois, se poursuivra à cause des conditions économiques qui entourent l\u2019industrie du sport professionnel.Par exemple, l'équipe de St-Louis, de l'Association américaine de basketball, aligne cinq joueurs réguliers dont les salaires combinés s'élèvent à plus de $1 million.L'équipe n'a qu'une source de revenu, soit la vente des billets.La moyenne des assistances est de 2,600 spectateurs par match et les billets se vendent $5 et $7, Le résultat est que les Spirits de St-Louis perdront sûrement plus de $2 millions cette saison.Au basketball et au hockey tout particulièrement, la guerre des salaires, des difficultés légales et l'inflation ont produit des conditions économiques qui ne donnent plus la chance à plusieurs de leurs équipes de joindre les deux bouts.Il est presque impossible pour une concession de penser s'en tirer toute seule.Au moins quatre des 14 équipes de l'Association mondiale de hockey pourraient fermer leurs portes d\u2019ici la fin du calendrier.Lés Cowboys de Calgary doivent verser des salaires si élevés qu'ils ne peuvent joindre les deux bouts, même s'ils jouent devant des salles combles à tous les matchs à domicile.Une autre équipe de l'AMH a une moyenne d\u2019assistances de 9,000 spectateurs et ne peut arriver.Même la LNH Alan Eagleson, président de l\u2019Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey, où le salaire moyen est de $70,000, a déclaré cette semaine qu\u2019au moins six équipes de la ligue sont en difficultés financières.11 a proposé qu'on fonde ces équipes en quatre forraatiôns.Le baseball majeur et la Ligue nationale de football ne sont pas exempts non plus de ces difficultés.Dans la LNF, huit équipes ont perdu de l'argent Tan dernier, même si les dirigeants du circuit avaient signé un contrat-record avec la télévision américaine.C'est la même chose au baseball où plusieurs équipes accusent des déficits.Les Giants de San Francisco, par exemple, sont en vente.Les propriétaires ont perdu plus de $3 millions au cours des deux dernières années.Les poursuites légales coûtent en moyenne plus de $1 million par année aux équipes professionnelles de basketball.Dans ce sport, les associations des joueurs ont même fait inscire dans le contrat collectif que les joueurs doivent voyager en première classe dans les avions.Plusieurs équipes pouvaient s\u2019en tirer à cause des impressionnants contrats de télévision, mais cela ne suffit plus.On dit même que la télévision n\u2019investira plus autant dans les sports professionnels, qu'on a atteint le plafond.La LNH s'en est rendu compte récemment quand un réseau américain n'a pas renouvelé son contrat de télévision.A qui le blâme?Comment le sport professionnel en est-il venu à une situation aussi difficile, et qui doit porter le blâme?Les opinions varient beaucoup, mais il est évident que les joueurs qui demandent des salaires exorbitants ne sont pas plus à blâmer que les propriétaires qui acceptent de les payer.Les associations ne doivent pas porter tout le fardeau, pas plus que les ligues qui les acceptent.La situation économique actuelle ne pourra supporter une aussi grande expansion que celle que Ton a connue à la fin des années '60, mais certains promoteurs n\u2019ont encore rien compris et tentent toujours de s'implanter.On met sur pied des ligues professionnelles de tennis et de quilles.Certains promoteurs du Massachusetts veulent même fonder une nouvelle ligue professionnelle de baseball.Pourtant, un jour on devra y mettre un frein.Les Jaros sauvent de justesse leur premier rang des visées du Cape Cod par Paul-Henri DROUIN du bureau du Soleil SAINT-JOSEPH - Ce n\u2019est que par le pointage de 5-4 que les Jaros de la Beauce, ont réussi, hier soir, à vaincre les Cape Codders de Cape Cod, pour prendre une avance de trois points sur cette équipe, au premier rang de la section Est de la Ligue nord-américaine de hockey.L'entraineur Marc Picard, même si ses joueurs ont remporté la victoire, devant un peu plus de 1,800 spectateurs, était loin d'ètre satisfait de sa défensive, car, dit-il, n'eût été la performance du gardien de but Yves Archambault, de retour au jeu après une suspension de quatre matchs, Cape Cod l'aurait emporté et occuperait le premier rang de la section.On se doit toutefois de souligner que, pour ce match, les Jaros de la Beauce étaient prévu des services des défenseurs Peter Folco et Mike Busniuck, tous deux blessés et qui ne seront pas de retour au jeu avant une semaine, ainsi que du centre James Troy, également blessé.Quant à l entraîneur Larry Kish, du Cape Cod, il a tout tenté pour égaliser le compte dans la dernière minute de jeu, en enlevant son gardien de but Cap Reader, lors de deux mises au jeu près de la cage de Yves Archambault, des Jaros de la Beauce.mais ce dernier est demeuré solide pour permettre à ses équipiers de remporter un gain très important.Les buts L\u2019offensive des Jaros de la Beauce a été dirigée par Richard Grenier, avec deux buts, et le pointage des gagnants a été complété par Alain \"Boom Boom\" Caron, Alberto Difazio et Luc Simard.Le meilleur compteur de la Ligue nord-américaine, le centre Jocelyn Hardy, n\u2019a obtenu qu'une assistance.Pour les Cape Codders, les compteurs furent Robbie Neale, Steve Richardson, Marty Gateman et Ron Snell.Contrairement à ce à quoi les spectateurs s'attendaient ce match a été dénué de rudesse, car l\u2019officiel Manship.de l\u2019AMH, n'a décerné qu un total de 20 minutes de pénalités, dont aucune majeure.Le prochain match local des Jaros de Beauce sera présenté au Palais des sports de Saint-Georges de Beauce, demain soir, alors que les visiteurs seront les Norsemen de Buffalo NOUS LOUONS TOUS GENRES TAUX SPECIAUX DE FIN DE SEMAINE du vendredi après-midi au lundi matin, seulement une journée sera chargée.HEURES D AFFAIRES: LUNDI AU MERCREDI: 8h.a StiJO JEUDI ET VENDREDI: ».a 6h.SAMEDI: FERME STATIONNEMENT GRATUIT EN FACE DU MAGASIN If CENTRE DE L'ELECTRICITE ET DE L'OUTILLAGE 205, rue Montmagny - Québec TEL.: 529-6511 SAINT JAMES L'une des liqueurs fines les plus nobles au monde.Importé de la Martinique dans son élégante bouteille traditionnelle du I8e siècle.' .1 O IK-.1 RHUM SAINT j JAMES Recettes et informations: Compagnie Albert Robinson 514-84V-3674 Ducharme tente encore le miracle pour ses Nordiques du Maine Des paroles aux actes, il n'y a qu'un pas.Et Maurice Ducharme.directeur gérant des Nordiques du Maine.Ta franchi en complétant une première transaction depuis qu il a mis la quasi totalité de ses joueurs à l'enchère.Ducharme a cédé l homme à tout faire Al McKenzie aux Cornets de Mohawk Valley, en retour du défenseur Guy Provost, un ancien porte-couleurs des défunts Rangers de Drummondvillc.de la Ligue junior majeur du Québec.\"Ce n'est pas fini, a certifié le directeur-gérant des Nordiques du Maine Une autre transaction sera finalisée d i-ci quelques heures.Je suis à la recherche de joueurs capables de marquer des buts\".Ducharme souhaite que l'échange McKeniie-Provost ait un effet positif que celui qui a envoyé Raynald Tremblay aux Jaros de la Beauce.en retour de Ron Fogal.\"Après cette transaction, nos joueurs ont réagi positivement en gagnant trois matchs d'affilée \", a précisé Ducharme Maurice Ducharme remuera ciel et terre pour sortir ses Nordiques du Maine des bas-fonds de la Ligue nord-américaine de hockey II serait mieux placé pour marchander si les Nordiques de Québec pouvaient lui retourner Jim Benzelock Mais non.Benzelock accompagnera la formation québécoise dans sa tournée en territoire canadien.Ha l'achatH d'unevoiture C'est Noël tout le mois de décembre.chez Laurentide1 Automobiles.tAUREflTIIDC Laurentide Automobiles Inc.25 rue Dorchester Sud, Québec 2.Ce n'est qu'une des raisons qui font que chez La trentlde Automobiles, c'est encore la meilleure place.t 4 C 12 Système micro-ondes Québec, Le Soleil, jeudi 4 décembre 1975 L'entente facilitera l'extension des services de télédistribution par Gilles OUELLET du bureau du Soleil SEPT ILES \u2014 L\u2019entente de principe intervenue ces derniers jours entre une vingtaine de télédistributeurs québécois et les compagnies Bell Canada et Québec Téléphone, relativement aux tarifs mensuels à charger et aux installations du système micro-ondes, facilitera l'extension des services de télédistribution.Ces compagnies de télévision, autant des régions du Saguenay-Lac-St-Jean, du Bas St-Laurent et la Gaspésie que de la Côte-Nord, attendaient une telle entente depuis des mois afin de développer davantage leur service à la population.Le Conseil de la radio- télévision canadienne, la Commission des transports et la Régie des services publics devront entériner ces accords qui prévoient des tarifs suivant les régions et les clientèles à desservir, de même que les coûts d\u2019installation du système micro-ondes.Aussitôt les formalités d'usage complétées, les telédis-tributeurs pourront étendre leur réseau et planifier des programmes pour l\u2019avenir.D\u2019ici à un an.plusieurs nouveaux services devraient être assurés aux citoyens.Pour un, le président de la Compagnie de télévision de Sept-Iles Inc., M.Paul-Ernest Leblanc, se réjouit de la conclusion de cette entente puisqu elle lui permettra de respecter une ordonnance signifiée en mai dernier par la Régie des services publics du Québec.Cette ordonnance fixait à la fin de novembre la date limite à laquelle la compagnie devait présenter toute une gamme de nouveaux canaux pour diffuser des émissions de télévision en provenance de Québec, Rimouski et Chicoutimi, et la distribution d\u2019émissions de radio de la bande FM.Or, M.Leblanc avoue n'avoir pu se conformer à cette ordonnance en raison de l'entente qui retardait à venir entre les télédistributeurs d\u2019abord, puis avec les compagnies de téléphone ensuite, sur les tarifs et l'installation du système microondes.Il n\u2019y aurait donc plus d\u2019obstacle, en principe au moins, à franchir un bond en avant sur ce sujet en 1976, a Sept-Iles.Caouette insatisfait du contenu des nouvelles à Radio-Canada OTTAWA (PC) - Le leader du Crédit social, M.Réal Caouette, a déploré, hier, que les nouvelles internationales l\u2019emportent sur les nouvelles nationales dans les émissions de Radio-Canada.Et il a prié le premier ministre Trudeau de recourir à son influence pour améliorer la situation.M.Caouette a cité comme exemple les nouvelles de midi, hier, où le réseau d Etat a parlé d'un hold-up à Paris, d\u2019un drame d\u2019enlèvement en Hollande, de la lutte entre Israel et le Liban, de la visite du président Ford en Chine et d\u2019autres informations étrangères.\u2019\u2019Mais ils n\u2019ont dit que quelques mots au sujet de la grève postale qui a pris fin et du débat sur la loi anti-inflation\", a exposé M.Caouette.\"Il est regrettable que Ra- dio-Canada informe les Canadiens de tout ce qui se passe dans le monde et ne parle pas de ce qui se passe chez nous\", a conclu le leader du Crédit social.Aussi, en 1976, M.Leblanc espère pouvoir offrir un canal à un groupe sans but lucratif qui opérerait une télévision communautaire.La compagnie, qui détient déjà un permis en ce sens, devrait investir environ $100,000 pour la réalisation de ce projet.Le campus de Sept-Iles du CEGEP régional Côte-Nord, et des responsables du Centre socio-récréatif de la ville ont déjà été approchés pour collaborer à ( organisation de ce nouveau moyen de communication communautaire.Un premier projet serait de diffuser les séances du conseil municipal La Compagnie de télévision de Sept-Iles Inc.(CTSI) existe depuis 1957.A ce moment-là, le câble était absolument nécessaire pour capter des émissions de télévision à Sept-Iles; mais la modernisation des systèmes l\u2019a graduellement rendu moins essentiel.Tout de même, on dénombre 3,500 abonnés du câble, soit une pénétration de 50 p.c.à Sept-Iles.Avec ou sans le câble, les Sept-Iliens peuvent présentement regarder les émissions du réseau français de Radio-Canada.via sa succursale régionale de Matane Mais depuis quelques mois, lés téléspectateurs \"câblés\u201d sont gâtés puisqu'ils peuvent choisir d\u2019écouter les émissions de Radio-Québec, de même que lire la météo et les nouvelles de la Presse canadienne sur un autre canal, sans oublier le canal réservé au réseau anglais de Radio-Canada.via Moncton.Donc, CTSI a considérablement modifié son système La compagnie a confié, au début de juin, aux Lignes Kénébec Inc., de Beauceville.le soin de remplacer le système \u201dà lampe \", d une capacité de cinq canaux, par un système transistorisé, d'une capacité de 30 canaux, et pouvant assurer une communication bidirectionnelle.Cette opération, qui sera terminée pour la période des Fêtes, aura engrouffré près de $475,000; les quelque 240,000 pieds de câble nouvellement installés reposent sur des poteaux de Québec Téléphone et l'Hydro-Québec.Un nouvel abonné du câble doit débourser $10 pour l\u2019installation de l\u2019équipement, et $5.50 mensuellement.Pour financer de nouveaux services, la Compagnie de télévision de Sept-Iles Inc.a adressé, cet été, une demande au Conseil de la radio-télévision canadienne et à la Régie des services publics pour hausser le coût mensuel à $10; CTSI attend toujours une réponse.\u2022 TV\u2019-ar ,e deputé-maire de Lévis.M.Vincent Chagnon.qui est chargé de solliciter l\u2019entrevue.a lui-mème déclaré, lors de la séance plénière de son conseil de ville, lundi soir, que la Rive-Sud n\u2019a pas été gâtée, depuis longtemps, dans le domaine de l'amélioration du réseau routier Il y a une dizaine d\u2019années Augmentation demandée par des policiers TORONTO (PC) - Les policiers du Toronto métropolitain réclament une hausse de salaire de 18 pour cent pour un contrat d un an.en 1976.a révélé hier le président de leur association.Cette hausse, si elle était acceptée, porterait le salaire d'un policier de première classe de $16,260 à $19,187 par année Ces demandes seront étudiées dès aujourd'hui par les négociateurs de lassociation et de la commission de police que I on attend l\u2019élargissement de l'ancienne route 2 (132 actuellement); le gouvernement y a acheté du terrain, mais rien de plus n'a été fait.Pourtant, la circulation y est très dense et dangereuse, a remarqué M.Chagnon Végéter isolé?Il est évident que ces municipalités sont conscientes de (isolement qui menace d\u2019affecter leur territoire lorsque I\tautoroute 73 sera complétée.Ce temps n'est peut-être pas loin, si I on ne fait rien.car dès l'an prochain, un premier tronçon de cette autoroute sera terminé et possiblement que l\u2019on verra alors les automobilistes des régions de la Chaudière et de l'Amiante se diriger tout droit sur Québec.Economiquement, en effet, ce serait peut-être catastrophique pour la Rive-Sud A tout le moins devons-nous comprendre les administrateurs municipaux de vouloir que leur territoire bénéficié de retombées économiques, qui suivent, normalement la construction de routes adéquates.La situation n'étant pas très encourageante déjà, si l\u2019on en croit les édiles, qui reconnaissent que, parce que leurs revendications antérieures n'ont pas eu de succès.la Rive-Sud n'a pu réaliser les objectifs que ses conseils municipaux s\u2019étaient fixés pour l'obtention d une meilleure situation économique.II\tfaudrait donc Voilà ce que va demander la délégation de Lévis, 1-au/on et Saint-David au ministre Mailloux; a)\tconstruire un embranchement pour relier l\u2019autoroute de la Beauce (73) aux municipalités de Lauzon.Lé-vis et Saint-David; b)\tconstruire un lien plus direct entre la ville de Québec et la Rive-Sud et ceci dans les plus brefs délais; C) réaliser a très brève échéance l'élargissement à quatre voies de la route 132 entre le pont de Québec et la limite est de la cité de Lauzon.Enfin, il sera demandé au ministre de considérer ces demandes en priorité et de faire connaître sa position aux trois municipalités concernées.Centraide a réuni $10.5 millions à Montréal MONTREAL (PC) - La campagne Centraide 1975 a permis jusqu\u2019à maintenant de recueillir 90 pour cent de l'objectif fixé, plus de $10.5 millions, et de marquer une augmentation de 4.5 pour cent sur la campagne de l\u2019an dernier.Les responsables de Centraide ont annoncé que la campagne de financement se prolongera jusqu'en janvier prochain, de façon a pouvoir atteindre l'objectif de $10,638,000 qu'ils se sont fixé cette année.LE ROI du modèle réduit \u201cVinho Verde\u201d veut dire blanc, frais, vif, d\u2019un goût exceptionnel, Vinho Vente Un vin blanc, vif, du Portugal Produit du Portugal Les Baron de Sherbrooke et Trois-Rivières un pied-à-terre pour hommes d'affaires A Sherbrooke et Trois-Rivières, les hôtelleries Le Baron constituent le pied-à-terre idéal pour l'homme d affaires, le commis-voyageur ou le cadre.Les hôtelleries sont situées près du centre-ville et le service qu'on y trouve est dans la plus pure tradition du Canadien Pacifique.La cuisine est excellente, les chambres sont confortables, modernes et à prix abordables.Aux salons-bars, en soirée, on y trouve une atmosphère divertissante, calme, reposante.On peut toujours compter sur les hôtelleries du Canadien Pacifique.Pour réserver, appeler le service de réservations de CP Hôtels Quebec: 692-3024/ Montreal 866-3048 CP Hotels 14 LE BARON Sherbrooke 3200 ouest, rue King J IL 1C9 (Routa 112) ?ots-Riviéres.3600 boul Royal.G9A 4M3 (Route 138) réponse devant les tribunaux.La commission parlementaire, qui en était, hier à sa deuxième séance d'étude sur ce projet de loi, en a conclu ainsi, après une longue discussion quant à la procédure et suite notamment à l\u2019intervention du bâtonnier du Québec.Me Henri Grondin, qui a signalé la semaine dernière, qu'il serait souhaitable que le pouvoir législatif ne vienne causer un dangereux précédent en s'immisçant dans une affaire qui est actuellement du domaine judiciaire.Courte séance La séance d'hier, en somme.a été de courte durée: une heure environ.Il a fallu plus de temps aux membres de la commission parlementaire pour s'entendre au sujet du droit de discuter de cette affaire, qui n'a été entendue en cour supérieure que le mois dernier.\"H faut que nous soyons renseignés afin de pouvoir nous prononcer sur le projet de loi\u201d, a déclaré notamment le ministre des Affaires municipales, M Victor Gold-bloom, en guise de conclusion.Le ministre, s\u2019opposant, en somme, à l'idée de suspendre le débat tant que cette affaire sera devant les tribunaux, a fait allusion au code de la route, auquel des infractions sont souvent por- tées devant les tribunaux; ce qui n'empéche pas les législateurs de discuter da-mendements au code de la route, a-t-il ajouté.Pour être conforme Avec l'amendement qui a été enfin trouvé en commission parlementaire, la discussion sur le projet de loi 205 ne dérogerait donc pas aux réglements de procédure.L'avocat Pierre Delisle, qui accompagne la délégation des opposants, soit les dirigeants municipaux de Rimouski-Est, a lui-méme exprimé l'opinion que le contenu du projet de loi, en se limitant ainsi à des descrip- tions de terrains à annexer, ne concerne plus des sujets sur lesquels la cour a à se prononcer.En fait, selon un résumé qu'a fait Me Delisle, les objections de base invoquées par Rimouski-Est devant le tribunal furent: l'absence d'une prévision de dédommagements dans le règlement d\u2019annexion, l'illégalité présumée de la consultation préalable, des ventes suppo-sément fictives qui, d\u2019après la partie opposante, constituent une autre irrégularité qui favoriserait des intérêts particuliers.Le maire de Rimouski-Est, M Albert Pineau, a déclaré devant la commission que la ville de Rimouski peut disposer d'immenses terrains non encore utilisés sur son territoire.Selon lui, la ville de Rimouski possède en plus cinq millions de pieds carrés de terrains dans la municipalité de Pointe-au-Fère.également à proximité de la voie ferrée, d'un quai et de l aero-port En définitive, selon le maire du village de Ri-mouski-Est, la ville de Rimouski a déjà tout ce dont elle a besoin pour réaliser son projet de parc industriel, sans aller s'approprier la moitié du territoire de Rimouski-Est.qui resterait ainsi avec deux parties de territoire séparées par l'éventuel terrain annexé.yndicat DE QUÉBEC \u2022 MAIL ST-ROCH a PLACE LAURIER a PLACE FLEUR DE LYS Grande liquidation de robes longues V pour dames et juniors v»\\ Voici le nom et l\u2019adresse d\u2019un nouveau restaurant de fruits de mer vraiment exceptionnel: \"EEperlan\u201d 36\u2019/2 rue Saint-Pierre.Place Royale Réservations: 692-1726 Notez-le bien Et chaque fois que la tentation de déguster des fruits de mer vous envahira, succombez1 LÊperlan vous offre, par exemple, une quiche aux moules, de la morue noire de l Alaska, une bisque de homard, des scampis a la Provençale, des quenelles de truite à la Lyonnaise, un gratin de langoustine, une bouillabaisse à la Marseillaise et tant d autres spécialités de haute cuisine Larguez les amarres et \"en avant toutes\", vers 1 Eperlan de la Race Royale Juste au-dessus de la discotheque Le Boulet J J i F 18 Bombardier demande une injonction pour faire cesser le piquetage Quebec, le Soleil, jeudi 4 décembre 1975 par Réal LABERGE du bureau du Soleil LA POCATIERE \u2014 U compagnie Matériel de transport Bombardier Ltée a logé, hier, une demande d'injonction contre le piquetage syndical, qui entrave depuis lundi matin le libre accès à son usine de La Pocatière.La requête, qui doit être entendue demain matin, au palais de justice de Rivière-du-Loup, ne chercherait qu'à limiter l\u2019obstruction des grévistes, selon un porte-parole de l\u2019entreprise.Il a précisé au SOLEIL que la demande d'injonction ne visait pas à interdire toute forme de piquetage, mais à permettre aux contremaîtres, aux employés de bureau et au personnel de cadre de pouvoir franchir les barriè- res et de poursuivre leur travail à l'usine.Selon, par ailleurs, des représentants syndicaux, la demande d'injonction chercherait, à toutes fins utiles, d'assurer la libre circulation à tout venant Ce serait une tentative d'obtenir légalement que la présence des grévistes soit réduite à un rôle symbolique et de nul effet.Bombardier reviendrait à sa tactique habituelle de l'intimidation de ses employés.Vue longue lutte Comme il en a été au cours des deux premiers jours de grève, tout se serait déroulé dans le calme et dans l'ordre, hier, à l\u2019entrée de l'usine de La Pocatière.Personne n'aurait cherché à forcer le strict barrage mis en oeuvre par les quelque 300 grévistes de f < * \u2019 »**.*«m » «i n mjL fit «iKiT V »*\u2022 Face à l\u2019usine de Matériel de transport Bombardier Itee, de lo Pocatière, les grévistes présents aux lignes de piquetage devaient foire la ronde, hier, pour combattre le froid et le vent particuliérement vifs.On n\u2019avait pas encore eu le temps de se pourvoir des pancartes habituelles Les négociations reprennent ce soir ou demain, au Devoir par Raymond GIROUX MONTREAL \u2014 Les négociations doivent reprendre ce soir ou demain matin entre les journalistes du quotidien Le Devoir et la direction du journal.Le syndicat a en effet trouvé suffisamment d\u2019ouvertures dans la proposition que le directeur du Devoir.M.Cla-de Ryan.lui a faite mardi pour renouer le dialogue, mais il n'y a pas vu les modifications sensibles dont ce dernier parlait dans sa lettre au président M.Gérald Leblanc, président du Syndicat des journalistes du Devoir, a déclaré à la suite d\u2019une longue réunion de l'exécutif, que l'offre patronale ne touchait pas de façon \"sensible\" une première proposition dans la question des salaires et de l'unité de négociations.Par contre, a-t-il ajouté, la direction accepte de parler pour une première fois de la formation d'un Conseil de l'information.une des principales demandes syndicales.Les deux parties divergent encore presque totalement sur le rôle et la composition Papier: rapport attendu pour négocier (PC) \u2014 Ije conciliateur chargé du dossier des usines à papier du Québec.M Maurice Vassard.attend un rapport pour convoquer de nouveau les parties intéressées autour de la table de négociation.C\u2019est ce qu'a fait savoir hier à l'Assemblée nationale, le ministre du Travail, M Gérald Harvey, en réponse à «inc question du député de Saint-Maurice, M.Marcel Bé-rard, qui soulignait qu\u2019aucune négociation ne se déroule actuellement Le ministre a expliqc que M Vassart attend le résultat de l'étude d\u2019un réglement intervenu plutôt au Nouveau Brunswick et qui a \"un lien de parenté avec une entente signée avant l\u2019annonce de la politique inflationniste du gouvernement fédéral\".Il faudra donc attendre que la commission de M Jeanine Pépin ait statue sur la validité de ce réglement pour que le ministre du Travail, comme il l'a dit puisse faire le point sur ce conflit dans le domaine du papior de ce conseil, et le syndicat reproche à la direction de négocier \"à petits pas\", selon la méthode Kissinger.Cette dernière offre, affirme le syndicat, aurait pu être présentée il y a trois semaines, au moment du Iock-ouL D'un autre côté, le comité de pige, chargé de trouver du travail pour les journalistes, fonctionne très bien et inten- sifie son action.Déjà plusieurs revues ont commandé des articles aux journalistes du Devoir, et tous les revenus sont versés dans un fonds commun, pour les jours plus difficiles, si le conflit se poursuit.L'aride travail dure depuis trois semaines, alors que la direction du journal \"a aidé les journalistes à se mettre en grève\" en fermant les portes de l'entreprise.Ces derniers venaient de tenir deux journées d'étude, et travaillaient à un rythme ralenti.M.Ryan.pour sa part, a déclaré au SOLEIL que si le conflit ne se règle pas à court terme, la rentrée ne pourra se faire avant la mi-janvier, les revenus publicitaires étant minimes à cette époque-ci de l'année.\u2022\tFleur de lys \u2022\tPlace Laurier \u2022\tGaleries Chognon En vigueur jusqu'à samedi.Quantités limitées.r Des tissus pour toutes les occasions 1er groupe\t2e groupe Kig.1.99 et 2.99 H 8ég.3.49 et 3.99 99 ver.Choix de crêpes de polyester um» ou imprimés et de crêpes de satin.Ne requièrent pas de repassage, largeur 45*.Choix de jerseys et crêpes de satin imprimés.Confection Permo-Prest* largeur 45*.3e groupe «g -4 99 A 00 et 5.99 Choix d'ocrylique imprimé, soie Ultresso*.velours unis, largeur 4 à 40\u201d.Tissus à b < 4e groupe 099 Choix de panne de velours, lerseys omtxés et velours de viscose, largeurs 40 à 6CT.Rayon M -Simpsons-Sears Ltd.- la CSN.L'usine serait restée complètement close.Le directeur de grève, M.Yves Lemay.a précisé que les membres du syndicat ont été groupés par équipes d'une trentaine d'employés, pour se reléguer à toutes les quatre heures aux lignes de piquetage.Entrevoyant un siège prolongé, les grévistes se sont pourvus d\u2019abris, entre autres d'une caravane et d'une remise.C'est également une longue lutte qu'entrevoient la population et les commerçants de la ville de 6,500 âmes de La Pocatière.Le déclenchement du conflit a pris tout le monde par surprise.Survenant à l\u2019approche des Fêtes et chez le plus important employeur de la région, il suscite à la fois un sentiment de sympathie, qui n'a pas toujours été le cas.dans le passé, à La Pocatière, mais aussi de vives inquiétudes à l'endroit de la vie commerciale et économique du milieu.Recommandations du médiateur D'autre part, en fin de journée, hier, le directeur du personnel de Matériel de transport Bombardier Ltee.M.Gaétan Tessier, a précisé au SOLEIL que l'entreprise avait décidé d'accepter les propositions formulées par le médiateur.M.Roland Tremblay.En outre de diverses concessions aux demandes syndicales sur des points d'ordre normatif, droits d'ancienneté et autres conditions du projet de convention collective, les recommandations du médiateur comporteraient une hausse salariale supérieure d'environ 6 p.c.aux offres de rémunération proposées initialement par la compagnie.On sait que les offres patronales rejetées par les employés syndiqués, lors d'un vote majoritaire à 95 p.c., s'en tenaient aux augmentations maximum de 12, 8 et 6 p.c., que prévoient les mesures anti-inflationnistes du gouvernement fédéral, pour les trois prochaines années Sears JEUNE BOUTIQUE #\tFleur de lys #\tPlace Laurier #\tGaleries Chognon En vigueur jusqu'à samedi.V* 1&L \\l /V- Similaire à l'illustrât too -99 ch.m m Cardigans mode Confection 100% acrylique.Choix de couleurs.# 905 Vestes sans manches Confection 100% acrylique de ton bleu A pâle, pèche, vert ou /\\ rose.P-M-G.# 906\t«h.Pantalons\tsiô Confection gabardine de tons variés.Tailles 6 à 15/16.>99 di.f/1 Chemisiers Rég^sis Confection 100% po-j lyester facile d'entre-1 s tien.# 738 Jeune Boutique \u2022 Boyon 19 .Simpsons-Sears Ltd___________________ |99 Sears \u2022\tFleur de lys \u2022\tPlace Laurier \u2022\tGaleries Chognon Pour des cadeaux bien pensés 3r H9 b x y II 10\u2019 9 ô 12 3- '
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