La presse, 26 mars 1970, Spec
[" Vo!.2 No 6 / .MONTREAL, IE 26 >r\u2019#&53 ¦ ¦!,;\u2022>-;/7 Sj$f; Î- vV L \\-:T\\W«Sal ' mmf ¦a * &., v -¦?>» .-.,.- Sgjipgr > ; \u2022' \\ MARS 3970 / Charlebois découvre Johnny Stark et vice-vers® o En v o d e 11 c au F o r u m lors d\u2019un \"pop festival\u201d !e 9 mai 9 En négociations à Paris avec Johnny Stark, ex-impresario de Johnny lfaüiday et imprésario actuel de Mireille Mathieu o Invité au \u201cpop festival\" de Cherry Buckin.x Csa.à la fin de mai o Vedette probable \u2022P me tournée de 27 spec-its à travers le Canada .ri v- ur?de \u2019.\u2019été © Sans compter la !v.v,e des Arts, d\u2019autres reAêc':.' d\u2019autres dis-.:es, un film en Loui- R o b e r t Charlebois \u2022 rentré de Paris après .; marnée de- promotion :\tsemaine au cours '.laquelle il a fait des \u2022dons de radio et de *\u2022 et dès son arrivée, il trouvé du pain sur la .'anche.Lui qui parlait i-\\ se retirer pendant mlques mois, il n\u2019aura : as rrand temps pour v mimer d\u2019ici à la saison prochaine.S u r t o u t si les pour-parlers avec Johnny clark.amorcés à Montréal il y a quelques jours p.:r son imprésario Guy î .at-averse et noursuivis a Paris par Charlebois lui même, donnent le résultat attendu.Pour le moment, selon \u2019¦ renseignements que r.us avons pu obtenir de part et d\u2019autre, MM.stark et Charlebois sont f >rt satisfaits l\u2019un de l\u2019autre: Stark, il est fort, confiai t Robert à Mouffe.Si on marche avec lui, on va pouvoir se prendre pour\u201d Burton et Taylor, ou quelque chose.\u201d Commentaire de Mouffe: 1 Embarque-moi pas là-de-\u2019.dans!\u201d charlebois est d\u2019ail-vrs revenu de Paris ra-! ux et détendu: ses rêves au sujet des Fran-¦ t ont fondu, et même .les trouve un peu dé-; \u2019s et désuets, \u201cils ¦u tellement sensibles ¦ faut bien qu\u2019on les û .T.C .li a aussi d\u2019autres pro-j*.\u2018 - dont certains assez :\u2022 vatiiies: les organisateurs .du Fe-tival de la Chanson de* Sopot, en Pologne, se disent intéressés à l\u2019avoir ~ \u2022 omme représentant du 1.r\u2019anada.mais la Société ti Radio-Canada, qui choisit nos émissaires à ce con- SiiiU .!, page 6 , e=ïi i LA MARQUE TOUJOURS EN VEDETTE ROLAND GAGNE rGARAHTiE de 2 «ni ior foutes pièce» *'v\"rr7y' Cher Olivier Guimond, J\u2019ai appris la nouvelle en memo temps que tout lo monde, pour ne pas dire avant presque tout le mon-de.Je dois vous avouer quo je n'étais pas un assidu de \"Crà Basile'', alors d\u2019apprendre que co feuilleton, dont vous étiez le héros (l'antihéros !), ne reviendrait pas à l'horaire, ne m'a pas jeté dans la désolation.J\u2019avais quand mémo vu trois ou quatre épisodes, assez pour mo fairo uno opinion.C'est difficile de résister à votre drôlerie, et puis, chaquo fois, j étais tombé sur Gilles Latulippe, dont lo personnage était d'un extraordinaire comique.Mais quand même I II faut bien que je vous le diso comme je lo pense : vous n'aviez guère, dans la peau de ro sacré Basile, que l'occasion do faire quelques-unes do vos grimaces du dessus du tiroir \u2014 irrésistibles, bien sûr, mais déprimantes à la longue.Déprimantes, du moins pour ceux qui savent que vous êtes capable de bien d'autres grimaces I Non, mon cher Olivier Guimond, je vous souhaite de travailler avec des gens qui vous aiment, qui no veulent pas vous changer, mais seulement vous donner les moyens de donner toute votre mesure.Quand vous retournerez à la télévision, il faudrait bien qu'on vous donne un auteur, un réalisateur (les meilleurs possibles), et surtout du temps.Tout le temps dont vous aurez besoin pour donner le meilleur do vous-même.Mais co que je vous souhaita avant tout, c\u2019est un réalisateur qui vous aime tel quo vous êtes.(C'est peut-être lo cas du réalisateur do \"Cré Basile\", je n'en sais rien, mais il n'a pas, nous le savons, les moyens do vous faire travailler dans les conditions que je vous souhaite.) Jo me demande, des fols, cher Olivier Guimond, si vous vous doutez que beaucoup de gens du monde du spectacle mettent beaucoup do condescendance dans le bien qu'ils disent de vous \u2014 et mémo pensent de 'O .; Quel malentendu aura été votre carrière, cher Olivier Guimond.Vous avez été applaudi par un très vaste public, le plus vaste, peut-être, que peut espérer réunir un artiste québécois, et pourtant vous restez inconnu, ou méconnu, de votre vrai public : ceux qui ne vous connaissent pas, et ceux, plus nombreux encore, qui vous adulent sans se douter que votre talent est bien plus grand que celui qu'ils connaissent.Mais, vous-même, connaissez-vous toutes les ressources qui vous habitent ?Je sais bien que l'idée de jouer Molière vous fait rêver depuis des années, mais c\u2019est une idée qui vous a été mise dans fa tête par des gens qui auraient) voulu que vous jouiez la Bourgeois gentilhomme\" à leur manière.Ils n'avaient pas compris votre vrai talent, l'originalité de votre talent.Votre modestie vous a bien servi quand elle vous a poussé a résister à la tentation de l'esprit qu'on avait fait naître en vous.Non, je ne pense pas que Molière soit pour vous.Je ne pense pas, en tout cas, que vous devriez vous laisser embarquer par des gens qui ne croient pas vraiment à votre talent \u2014 mais seulement au talent qu'ils pourraient vous donner I ' ' .vous.- Ce qu'il touc/raii, ce serait que vous vous méfiiez de ceux-là sans sombrer dans une méfiance qui vous ferait douter de la sincérité des autres.Vous êtes assez intelligent pour fairo la distinction ! Mais je ne veux pas terminer cette lettre sans vous dire que je vous ai vu, l'autre samedi, à l'émission do Guy Godin, et qu'en vous regardant, et en vous écoutant, je pensais à votre père, voire maître, dont vous avez hérité votre talent, mais aussi votre distinction naturelle, votre gen-tillesse et votre politesse.Jo pense, cher Olivier Guimond, quo votre père doit être content do vous, mais jo no serais pas étonné qu'il ait encore envie de vous donner des conseils.Au moins un, car je suis assez certain qu'il aimerait bien pouvoir vous dire qu\u2019il y a des choses qu'il n'a pas faites que vous n'avez pas le droit do ne pas faire.Si les circonstances avaient favorisé votre père comme elles vous favorisent, jo crois qu'il aurait été très exigeant.,C'est cola quo jo voulais vous dire : cette fois, soyez exigeant ! Croyez, chez Olivier Guimond, à mon admiration.P.P.H.A Montréal, le 26 mars 1970 CHARLEBOIS Suits d» li pag« 2 cours, n\u2019en a pas encore discuté.Il est aussi question d\u2019un grand spectacle à Terre des II o m ni e s le soir du 24 juin: line \u201cnuit de la Saint-Jean\u201d hors de l\u2019ordinaire, dans laquelle entrerait un autre spectacle.Tout n\u2019est pas réglé encore.Mais la soirée \"pop\u201d au Forum le 9 mai, c\u2019est du solide.Il y aura aussi probablement des groupes américains, le tout organisé par l\u2019imprésario Donald K.Donald.On se souvient que l\u2019an dernier, une soirée du même genre où Robert Charle-bois partageait la vedette j avec \u201cSteppenwolf\u201d avait eu beaucoup de succès.La tournée de 40 jours I et 27 spectacles à travers ; le Canada, c\u2019est aussi très ! sérieux, mais il manque encore diverses confirma-' tions.Mais même si ça ne se fait pas, il y aura des \u201cpop festivals\u201d à Tor-ronto, à Vancouver et aux Etats-Unis ce printemps et cet été.Il y aura aussi, à la rentrée d\u2019automne, un spectacle à la Place des Arts.En attendant, Charle-bois travaille sur son prochain disque, où on retrouvera 1 e s nouvelles chansons présentées à la Salle Wilfrid-Pelletier il y a deux mois.Il est en pleine forme, il écrit beaucoup, il a perdu \u201ctoute mon agressivité, maintenant je fais des blagues pour fairo rire le monde, parce quo moi, j\u2019ai envie de rire\u201d., et il ne cesse de se faire féliciter par des \u201cfans\u201d adultes qui l\u2019aiment mieux avec les cheveux courts.Y.l, CHEZ NOUS ',V^6 yOGUt sff.lV :jc.EG03 «OUCHtf it« ¦ T\tw +-*S2~* CHARGEX B:/C V ** î«wi- photo Michel Gravel, LA PRESSE Pauline Julien âche te .dt revient à la chanson! par YVES LECLERC Depuis quelques mois, Pauline Julien s\u2019était retirée sous sa tente.Elle s'était séparée de son imprésario Elise P o u 1 i o t» elle ne chantait plus, et les projets qui s\u2019annonçaient intéressants l\u2019automne dernier étaient disparus ou remis à plus tard.Tout doucement, dans ce milieu de spectacle ou on a l'oubli si facile, on l\u2019oubliait.A tel point que quand l\u2019Académie Char-les-Cros lui a décerné un de ses Prix du disque (en même temps qu'à Gilles Vigneault), l\u2019événement est passé complètement inaperçu, et il a fallu plusieurs jours pour qu\u2019on s\u2019en rende compte.Et même là.on s\u2019est demandé ce que ça pouvait vouloir dire et ce que ça pouvait lui apporter.Sa carrière est en veilleuse, elle n\u2019a pas de disque récent, pas de spectacles prévus.Ironie du sort, le prix ne lui est pas donné pour son der-n i e r microsillon, mais pour l\u2019avant-dernier.Elle-même a vécu et travaillé assez longtemps à Paris pour ne pas se faire d\u2019illusion sur la portée de l\u2019honneur qu'on lui fait: \u201cCes prix-là, tu sais, ça fait plaisir, mais ça ne donne aucune popularité dans le public.Ca touche tout au plus des gens du métier.Et moi, aller recommencer à me battre seule à Paris comme je l\u2019ai déjà fait, je n\u2019en ai pas envie.\u201d\u2019\" Alors?Il ne se passe rien?Il ne se passera donc rien?Pour le moment, non.Mais à long terme, les événements des derniers jours l'ont p o u s s é e à prendre deux décisions importantes, qui pourront avoir une forte influence sur sa carrière.Premièrement, elle veut changer de répertoire.A cause des chansons qu\u2019elle a c h a n t é c s, à cause de ce qu\u2019elle a dit (ou crié), elle est devenue plus un personnage politique qu\u2019une chanteuse.Une sorte d'incarnation d'une pensée politique qu\u2019elle ne renie pas, mais à laquelle elle n\u2019a plus envie qu\u2019on l\u2019identifie.Elle n\u2019a pas de regrets, mais elle en a assez: \u201cJ\u2019ai le goût de faire des chansons différentes, plus personnelles, plus intimes, moins \u201csociales\u201d.Des chansons plus quotidiennes.Je ne rejette pas mon ancien répertoire, mais je ne veux en garder qu\u2019une partie, et ajouter beaucoup de choses nouvelles.J\u2019ai commencé, par exemple, à travailler avec Stéphane Venne; je ne sais pas encore ce que ça pourra donner, parce qu\u2019une chanson ne naît pas en up jour, mais on verra.\u201d 'A cause de ses opinions politiques, elle est persuadée d\u2019avoir été victime d\u2019une forme de boycottage dans certains postes de radio, dans certains journaux.Tellement persuadée qu\u2019elle a invité les journalistes à vérifier par eux-mêmes.De l\u2019aveu même de certains postes, certaines de ses chansons ont été bannies des ondes pour des raisons politiques.Ailleurs, au contraire, on les a fait tourner.parfois pour ces raisons-là précisément.Boycottage?Le mot est sûrement fort.Car elle a aussi souffert, comme plusieurs autres, de la désaffection du public montréalais et des disco-thécaires pour le phénomène des chansonniers.\u201cNous, nous essayons d\u2019atteindre le plus grand nombre d\u2019auditeurs possibles, expliquent certains discothécaires, et il nous faut des succès populaires.Le genre de chansons qu\u2019elle fait, et elle n\u2019est pas la seule, ça ne cadre pas tellement dans notre programmation.\u201d La deuxième décision qu\u2019elle a prise, c\u2019est celle de travailler avec l\u2019impré-s a r i o Guy Latraverse.Une entente à l\u2019amiable a été conclue en fin de semaine dernière, et les Productions Guy Latraverse s\u2019occuperont désormais de sa carrière.\u201cIl est presque impossi-b 1 e, disait-elle quelque jours plus tôt, de faire ce métier si on n\u2019a pas quelqu\u2019un sur qui s\u2019appuyer, quelqu\u2019un q u i s\u2019y connaisse, en qui on a confiance et qui a confiance en vous.Il faut être entouré et secondé.\u201d___ Dans l\u2019avenir, cela voudra sans doute dire à tout le moins un soin plus minutieux apporté à sa publicité;.une collaboration dans le choix et l\u2019élaboration de son nouveau répertoire; une transformation de son \u201cimage\u201d dans le public; une meilleure préparation technique des spectacles q u \u2019e 11 e recommen-c e r a éventuellement à donner.Et dès maintenant, cela veut dire une nouvelle confiance en elle-même, qui se sent 'déjà et qui lui manquait depuis quelque temps.Elle sait bien en effet que l\u2019imprésario n\u2019a pas Fhabitude de miser sur n\u2019importe qui, et qu\u2019il a joué gagnant plus souvent qu\u2019à son tour.¦ .'^WbfcïSl pro-3 P,:m /.'.cCs\u2014, LA P Marc Hamilton a tant couru après le succès que le succès l'a rattrapé ! I Ou bien il tente de se I tailler une place dans les ! 'ligues majeures.Celle de j Ferland ou celle de Char-! lebois.| Ou bien il se contente j d'évoluer dans -de^' ligues I mineures.Il lui suffirait j alors d\u2019exploiter habile-! ment la veine de son ! \u201cComme j\u2019ai toujours î envie d\u2019aimer\u201d pour s\u2019y ! tailler une bonne place, i Une place qu\u2019il lui fau-; drait cependant recon-! quérir au bout de six | mois.i Marc Hamilton ale | choix: il travaille sérieusement ou il s\u2019amuse en travaillant; il s\u2019applique à sa carrière ou.il.se^iaisse aller à un certain nombre de succès, bien éphémè-! res, avouons-Ie; il rat-; trape un bout d\u2019instruc-| tion \u2014 laissée en suspens après quelques courtes années passées sur un banc d\u2019école \u2014 et il met son talent au profit de la bonne chanson, ou il gagne be a u c o u p d\u2019argent rapidement.Donc, Marc Hamilton a le choix.Pour l\u2019instant, il résiste à la tentation de sombrer à jamais dans la facilité.Lui qui vient de connaître son premier véritable succès sur disque, lui qui l\u2019attendait depuis six ou sept ans.n hésite.Il préfère encore écouter CKGM-FM à CKVL-FM.11 se prive d\u2019espionner les postes de radio susceptibles de faire touner'son disque, n semble vivre très à l\u2019aise dans son appartement insolite, comparable à une manière de discothèque très moderne, parfois abâtardie par le par Pierre VINCENT style des piaules des anciens bohèmes.Et il a probablement peur de se laisser prendre au piège, de se mettre à aimer l\u2019existence d\u2019une vedette de palmarès.Pour se convaincre qu\u2019il lutte vraiment de toutes ses forces contre cette tentation, Marc Hamilton rêve a,.:x Suit* » u p*3« n IA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 26 MARS 1970/T 05 blier, bernard# français moyen# .>\u2019\t4?' «ç - '.'ES LECLERC d innombrables film?, depuis \u2022.¦rite ans, i! a été i'incarnation même ! : Français moyen, lit p/ar Bernard Blier.le Français \u2018'yen c\u2019e-î \u201cun personnage très gen-'.mai; qui ne veut pas que ça se li e.parce \u2022 qu'il veut qu'on le ;¦ nr.e pour un malin.En réalité, il : très naïf, très simple, très carté-.a ainsi, i! passe son temps à rous-: A r.i! n'aime pas les tlies, il vote à .e mais a le portefeuille à droite; .i ;.r'.c du sport et il n\u2019en fait jamais.f.ut tuer facilement à la guerre, .i \u2022.¦ ; ' \u2022roïque malgré lui\u201d.!.Français moyen, c\u2019est un peu, et mn même.Bernard Blier.I:: :.:'le dans un fauteuil de sa .B;-, l'iiôuL il a bien moins l\u2019air ':\tvedette de cinéma qu\u2019on inter- ;\u2022vue d'un bon papa à qui on w petite visite de politesse; : .: \u2022.¦:: parlant, il bourre sa pipe, et v ù va répondre au téléphone: '\ti: iessemble à un inspec- L ;r temps de lui parler.L'a » \u2018 r c jour.moi.j\u2019ai .centré la chance et ¦ vf' - longuement l avurdé.La chance, elle ¦\tincarnée paj* nne fort per-or.ne que l\u2019on i \u2022 f- Marteau et \u2022 trar - forme en or tout touche.\"a carrière, qui a dé-i-: R y a tort longtemps : qui iv l\u2019empêche au- ¦\td'être encore \u2018rèa jeunet, a été un en- : aumment d'événements heure;!:-:, comme dans les ante- de mes.\u201cJe n\u2019ai jamais cessé de travailler, et- n chaque pro* r.> ition que l\u2019on me fai- ait.j\u2019étais presque forcée d\u2019accepter tellement r \u2019était intéressant.\u201d Et c\u2019est ainsi q u \u2019e 11 ç est allée en France pour \u201cRelie et Sébastien\u201d, en- sure à Stratford pour jouer la Juliette de Shale e s p e a r e.et qu\u2019entre temps elle r,\u2019a jamais cessé de jouer à la télé et au théâtre.Je suis heureuse ici On pourrait croire que Louise Marteau a envie de se lancer sur le marché international.De travailler à Paris, à Londres ou à New York et d'y devenir vedette.Loin de là.Louise est on ne peut plus heureuse ici et elle n\u2019a pas du tout envie de partir.Evidemment, si on lui faisait des propositions pharamineuses.Mais en ce moment, les propositions viennent de Montréal, de Toronto et, parfois, elle les accepte.\u201cTout le monde m\u2019a toujours dit que je ne devais pas rester ici.qu'il était ridicule que je ne fasse pas carrière à l\u2019étranger.S\u2019il fallait que je parte, oui, je le ferais mais je n\u2019en sens aucunement le besoin\u201d.D e p u i s lundi, elle tourne sous la direction de Denis Héroux.Un scénario de Roger Fournier qui raconte l\u2019histoire d\u2019un prêtre et d\u2019une religieuse qui quittent la robe pour tenter de vivre un grand amour.\u201cJ\u2019ai accepté de tourner dans ce film parce que je suis convaincue que le scénario est excellent et qu\u2019il est très important, à ce m o m e n t -c i de ma carrière, de faire un long métrage.Et en ce qui me concerne, la chose à faire devient beaucoup plus importante que tout le reste.L\u2019an dernier, on m'a fait lire environ 20 scénarios de films qui ne se sont jamais tournés; celui-ci m\u2019intéressait et je l\u2019ai accepté.Après, j\u2019en ferai peut-être d\u2019autres.On verra.\u201d Les amis et le ski Déjà, on lui a fait plusieurs propositions.Certaines émanant de Toronto, d\u2019autres d\u2019ici.Louise Marteau n\u2019a en- core dit ni oui ni non.Elle attend que le miracle se produise.Attablée à une terrasse de café, elle me ra- ¦ conte l\u2019appartement i qu\u2019elle installe, les amis dont elle a besoin et le ' ski.Mais elle parle surtout de l\u2019ennui qu\u2019elle fuit désespérément et de l\u2019importance pour elle i d\u2019avoir beaucoup de plai- \u2019 sir à faire tout ce qu\u2019elle doit faire.De la décoration intérieure à Shakespeare, son dénominateur commun c\u2019est la joie.\u201cJe ne pourrais pas vivre uniquement en fonction de mon métier.Penser uniquement métier.Je serais terriblement m a 1 h e u-reuse.Et cette forme d\u2019équilibre .essentiel, je le trouve auprès de mes amis, chez moi.L\u2019amitié, cela m\u2019est très précieux.\u201d les plaisirs de la création Et eé sont les amis de Louise Marteau qui ont collaboré à la décoration de son appartement.\u201cJe l\u2019ai meublé avec du bric-à-brac (dit-elle, et nous nous permettons d'en douter), des choses que les gens m'ont données, mais comme ce qui m\u2019intéresse c\u2019est l'authentique Louis XV.Je n\u2019avais pas le choix\u201d et elle en profite pour me raconter comment Geneviève Bujold et elle ont défoncé un lit d e $4.000, appartenant aux Ursulines, pendant le tournage de \u201cla Fleur de l\u2019âge\u201d.Louise Marteau a été une adolescente-vedette et finalement une vedette tout court.Les premiers souvenirs que j\u2019ai d\u2019elle remontent à la \u201cpetite école\u201d; plus tard nous nous sommes revues au hasard d'étés passés chez des amis communs.Elle était à cette époque beaucoup plus timide que maintenant, et terriblement sur la défensive, probablement parce que c\u2019est difficile d\u2019être vedette et adolescente à la fois.Peut-être bien aussi parce qu\u2019elle avait été obligée d\u2019apprendre 1 a méfiance.Depuis, elle est devenue une jeune femme heureuse, détendue, emballée par l\u2019idée de faire son premier long métrage.\u201cJ\u2019ai très hâte d\u2019avoir fait le film pour savoir ce que c\u2019est vraiment que le cinéma.Et de découvrir le plaisir de prendre un personnage à rien et de vivre dans sa peau pendant des semaines, de l\u2019inventer presque et de le connaître presque aussi bien que soi-même.\u201d \u201cL'a m o u r humain\u201d sera probablement un film à succès puisque Louise Marleau y est en vedette et que tout ce qu\u2019elle touche.-\t.< y- y Jean Besré, on le connaît surtout par le travail d\u2019éducation qu\u2019il fait depuis des années à l\u2019émission \u201cTour de terre\u201d.Chaque semaine, il fait découvrir aux jeunes et aux moins jeunes, en compagnie de sa femme Lise Lasalle tous les secrets de la nature, de l\u2019clectricité à la guerre, en passant par les phénomènes plus récents tels que les hippies.Mais Jean Besré n\u2019est pas seulement comédien et animateur d\u2019une émission pour les jeunes.Il écrit, depuis cinq ans, une émission qui s\u2019intitule \u201cGrujot et Délicat\u201d et qui estidestinée, elle aussi, à la génération plus jeune.Mais il n\u2019a pas l'intention d\u2019en rester là.11 y a quelques semaines, alors que nous le rencontrions pour parler de son émission pour enfants, Jean Besré nous a appris qu\u2019il avait l\u2019intention de se diriger vers une autre forme de literature.\u201cJe réalise que le fait d\u2019écrire cette émission pour les petits m'a donné le goût d\u2019écrire.Autre chose.Des choses pour les adultes.\u201d A plusieurs reprises, on lui a commandé des textes, mais à chaque fois il a refusé, prétextant qu\u2019il manquait de temps pour mener à bien ces projets.Aujourd\u2019hui, les choses sont différentes.Il se sent prêt à affronter ce nouveau métier.\u201cD\u2019ici un an, j\u2019écrirai pour le théâtre.Quelque chose de très farfelu, probablement.Avec beaucoup de soleil et de gaieté.\u201d Des romans ?Peut-être.Mais pas dans un avenir rapproché, parce que Jean Besré est es-s e n t i e 11 e m e n t un homme de dialogues.Du moins, c\u2019est lui qui le dit.Paraîtrait même que, quand il écrit des lettres à scs amis, il fait les questions et les réponses ! S\u2019il veut se lancer dans la littérature de théâtre, c\u2019est pour satisfaire un besoin, mais également pour amuser les autres.\u201cJe sais que je vais écrire des pièces, je sais qu\u2019on va m\u2019en commander, je sais que je vais en suggérer aussi.Savoir si je vais tenir le coup, ça c\u2019est autre chose.Ici, tout le monde peut écrire un premier roman, une première pièce, mais bien peu nombreux sont ceux qui réussissent à tenir le coup.Un bon démarrage, évidemment, c\u2019est important, mais il faut savoir durer.\" I.e comédien Jean Besré deviendra peut-être un grand écrivain.Seule une pièce ou un manuscrit pourra nous donner un aperçu de son talent, mais le succès c\u2019est la grâce que nous lui souhaitons.Au nom de la littérature et du théâtre québécois.I.S. !; \u2022 ; Ai Caf'cons* sans cravati C\u2019est fou ce que les gens polis peuvent être impolis.Il a fallu que je me présente sans cravate devant le maître d\u2019hôtel du Caf\u2019Conc\u2019 pour m\u2019en rendre compte.Je me suis senti toisé des pieds à la tête et j\u2019ai dû rougir autant que Maurice Chevalier dans un de ses célèbres rôles de vagabond devant le personnel du grand hôtel.Aussi je me suis compté bien satisfait de cette petite table dans l\u2019obscurité, sur la passerelle.De là, le spectateur a un assez joli coup d\u2019oeil sur la scène, Les décors paraissent plus beaux, et les mailles dans les bas des danseuses ne se rein a r q u e n t même pas.Hélas, tout n\u2019y est pas parfait! Le son, notamment.Néanmoins.on peut se faire une idée du spectacle, \u201cGaietés parisiennes\u201d, mettant en vedette Alan Clive, François Szoly et Rita Agnese.Et Jocelyne Jocya.D\u2019abord, ce comédien anglophone, qui a commencé par dire sa joie de retrouver \u201cthe same old Canada\u201d (sic), un comédien comme les aiment les Anglais américains et canadiens.Décidément, ça fait très peu \"french cabaret\u201d.Ensuite, quelques numéros de ballet capables d\u2019intéresser le public, fut-il de cabaret.On s \u2019él oi gn e du \u201cfrench cancan\u201d.Finalement, nous arrive la chanteuse; une Française, mais qui commence, son tour de chant en anglais et qui, visiblement, croit s\u2019adresser à un public anglophone.Comme on connaît mal les habitants de ses colonies ! Enfin, Jocelyne Jocya a, fort heureusement, bien d\u2019a u t r e s qualités.Elle est chaleu- 4 PIÈCES MUR-À-MUR .«S'A'v-.'TRÈS DURABLE, > PRIX TRÈS SPÈCIAL Choix de 10 couleurs A PARTIR DE 'draperies mesures i salon.PAR SEMAINE AUCUN COMPTANT V PREMIER ) \\VERSEMENT EN A Jv mai yi I 31 vc en tout NOTRE MEILLEURE qualité en acrifibre.choix de 15 couleurs TAPIS DURABLE.excellente valeur, choix de 7 couleurs * > ; VX T \u2022 t LA PLUS SENSATIONNELLE reuse, communicative, et elle chante admirablement bien les trois ou .quatre chansons de son tour de chant.Bref, ce nouveau spectacle du Caf\u2019 Conc\u2019 saura plaire aux habitués, il ne pourra pas déplaire aux curieux, de même qu\u2019à ceux qui ont envie de se payer une sortie chère dans un cabaret très bien, où il est préférable de porter une cravate.P.V.Nyel chez CSiiireff® Robert Nyel est mince, intense.Dans un style honnête mais désuet, il chante avec beaucoup de sincérité des chansons qu\u2019il écrit, et qui sont presque toujours intelligentes et parfois très belles.Même si au départ on est prévenu contre l\u2019aspect dépassé, anachronique de ce qu\u2019il fait, on ne peut s\u2019empêcher de se laisser séduire par la jus-tesse des observations (\u201cChambres d\u2019hôtel\u201d), par l\u2019adresse à assembler lés mots et les images (\u201cVille Robert Nyel bleue\u201d, \u201cIlortense\u201d), par la vérité des sentiments.Il est d\u2019une é p o'q u e passée, celle des chansonniers d\u2019ici et des auteurs - compositeurs de France, celle des petites boîtes, sans décors, sans mise en scène, sans orchestre.Une époque que son talent, un moment, nous amène à regretter.Chez Clairette, sur cette scène minuscule, appuyé par le seul accompagnement du piano droit, devant un public d\u2019habitués souvent sentimentaux, on le sent chez lui.Et en même temps, on se demande ce qu'il donnerait dans une salle plus grande, avec le support des moyens techniques contemporains.Peut-être beaucoup.Peut-être rien aussi, si fragile est le contact qu\u2019il établit avec l\u2019auditoire, si délicate l\u2019atmosphère qu\u2019il crée: Et Chez Clairette, il y a aussi toujours Clairette, qui vient faire ses trois ou quatre chansons à la fin.Clairette à qui on pardonne bien des excès de voix et de geste à cause de son acharnement à maintenir ouverte cette petite boite unique \u2019 à Montréal, a cause de son amour évident de la chanson.\ty.L.§a (bin « ÏÏIa Üaurnta Sp*C;c/i'?éî\tJ Cl'henf 1 da*i \\jr$ cr^b crc# r*,\u2019,-** et rcnn'- * liunc* csmpttli d Fici\u2019itii $aai kiaçutîs Dî.itr d hommn d'iffiiru \u2022 Teu\u2019es cirltj dt crn.* acctyfétt 1426 NOTRE-DAME 0.- Id.: 933 5873 itr-rt Guy eî dt !j Vu LES BEAUX DIMANCHES SOIREE AU THEATRE ALCAN ¦ VIRGINIE LE DIMANCHE 29 MARS A 20 H 30 REGARDEZ BIEN REGARDEZ O RADIO-CANADA AU CANAL \u2019 .UNE COMÉDIE DE MICHEL ANDRE DISTRIBUTION: FRANCOIS CARTIER DOMINIQUE BRIAND ANDRÉE LACHAPELLE SUZANNE VERTEY JULIEN BESSETTE RONALD FRANCE RINACYR MARIE BÉGIN PRESSE,\u201e.'.*ONTRf Al, JEUDI f/APS 1970/15 Une musique lourde, massive et puissante qui se meut avec gravité sur un rythme parfaitement circulaire, un -quatre - cinq \u2022 un * quatre -cinq \u2022 un - quatre - cinq - un.Parfaitement circulaire e t toujours recommencé, sur une basse grosse, ronde et pleine comme une lune.Une guitare dolente et plaintive qui frémit au moindre mot et qui pleure toujours lorsqu\u2019on parle de Susie-Q.de Proud Mary, de Miss Molly, de Lodi et du Mississippi, de la route, du désert et de la nuit.La voix dure et tendue de John Fogerty, leader du Cre-e-dence Clearwater Revival.Creedence Clearwater Révisai ou Take me back where coo! waters flow.Un retour à la source première et une désintoxication, une cure de rajeunissement à l\u2019eau-de-vie courante.Frugalité -et simplicité du rythme et de la mélodie.\u201cPythagore a démontré mathématiquement que l\u2019accord 1-4-5 plait à l\u2019oreille et charme lame.C\u2019est la façon la plus directe et la plus simple de dire tout ce que nous avons sur le coeur et dans la tête.\u201d < \"est le langage du blues, cette forme primitive d\u2019expression et de communication.Au-delà, i! n\u2019y a plus que l\u2019onomatopé, les cris, d\u2019animaux et le chant des oiseaux.Creedence Clearwater Revival.Une quinzaine de très gros \u2019hits.Des airs que tout le monde connaît ou reconnaît.I Put a Spell on You, Bad Moon Rising.Green River.Cotton Fields tsur l\u2019air de l\u2019enfant do-dormira bientôt), Commotion, Feelin\u2019 Blue et, ce qu\u2019on entend ces jours-ci à la radio, Let the Midnight Special Shine a .\u2022 light on me et Who Stop the Rain et Fortunate Son (I ain\u2019t no millionaire's son, riaw.naw, *.nawt et Travelling Band et Down on the Corner.\\ Creedence Clearwater Revi-va! ou Let me^remomber things I love.Souvenez-vous, parents, des chansons que vous chantiez autrefois.Chansons de Muddie Ledbetter, dit L e a d b e 11 y ou Bedaine de Plomb.Souvenez-vous de Good CREEDENCE aiUWArEfi REVIVAL UPC-: | mm: « r-J- ^- SPËptËI i.\tmrw- - SI SIMPLE i&> i a SSUl r ¦ Night Irene Good Night et De Cotton Fields (When I was a little baby, ma mamma rocked me).C\u2019est beaucoup plus rapide aujourd\u2019hui.Creedence Clearwater Revival e\u2019est John Fogerty, guitariste.chanteur, compositeur, parole et m u s i q u e.piano, orgue, harmonica.Son frère aîné, Tom, guitare rythmique, Stu Cook, basse guitare et Doug Clifford, batterie.Le nom Creedence est celui d\u2019un ami de John et du groupe.Etymologiquement, il signifie croyance, credo.la foi aveugle en quelque chose.Pour Clearwater, l\u2019idée est venue en regardant un commercial à la télévision.L\u2019eau claire symbolise la pureté, la fraîcheur \u2018That we think is part of it all\u201d.Et Revival, \u201cparce que nous aimons cette idée de renouveau et de regain.\" Ces idées de foi.de pureté et de retour à la vie furent trouvées et réunies au début de l\u2019année 68, après dix années de recherche, de travail, de peine et de misère.\u201cA part nous, disait Robbie Robertson, leader de the Band, il y a très peu de groupes qui ont tenu aussi longtemps que le Creedence Clearwater.Ils ont travaillé pendant près de dix ans avant d\u2019arriver à quelque chose.Aujourd\u2019hui, les voilà très loin èt très haut.Et on dit qu\u2019ils sont près de se séparer.\u201d Dix ans.On retourne en 59, à Berkeley en Californie.John a 14 ans.Il écoute Duane Eddy, diet Atkins, Howlin\u2019 Wolf, Chuck Berry, Elvis.Histoire classique.Il apprend la musique, le piano, la guitare, l\u2019orgue, trouve un nom pour un orchestre et cherche quelqu\u2019un à mettre dedans.\u201cJ\u2019ai passé des centaines d\u2019heures dans des studios d\u2019enregistrement, à regarder et à écouter ce que faisaient les autres et j\u2019étais heureux quand on me demandait de taper des mains pour marquer le tempo.\u201d Il rencontre Stu et Doug et forme avec eux The Blue Velvets auxquels va se joindre plus tard Torn, le grand frère silencieux.Ils se font rapidement un nom et une réputation, un tout petit nom et une toute petite réputation qui vont mettre du temps à sortir du high school et des petites salles de danses.\u201cIf I only had a dollar for every song I\u2019ve sung, And every time I\u2019ve had to play while people sat there drunk.\u201d \u201cPendant des années, nous n\u2019avons jamais réussi à jouer à moins de 100 milles de chez nous.\u201d Une histoire qui ressemble à s\u2019y méprendre à celle de the Band.En juin 67, lorsqu\u2019il termine son service militaire, John a déjà un bon bagage de chansons toutes prêtes.\u201cNous étions sur le point de partir pour de bon.Nous nous sommes trouvé un gérant, un vrai fou qui nous a donné des habits de clown, chapeau haut-de-forme, etc., et un nom épouvantable, 1 e s Golliwogs.Encore une fois, tout a failli mourir dans l\u2019oeuf.Nous avons cherché un autre nom, Creedence Clearwater Revival.Et c\u2019est comme ça que tout a recommencé.\u201d «S Tout a recommencé avec Susie-Q, I like the way you talk.I like the way you walk.But never leave me blue.Susie-Q.Une très belle chanson de Dale Hawkins qui date du début des années 50 et que les Rolling Stones ont faite eux aussi lorsqu\u2019ils commençaient.Après le long-jeu qu\u2019a apporté la belle Susie-Q, au printemps 68, il y eut.Bayou Country.Green River et Willie and the Poor Roys.Et un autre album s\u2019en vient d\u2019ici à quelques mois.La compagnie Fantasy produit chaque fois un ou deux ou trois 45-tours pour annoncer, accompagner ou promouvoir la vente de ces longs-jcux.En dehors des Beatles et des Stones, le Creedence Clearwater Revival est à peu près le seul groupe à fame des 45-tours qui soient bien remplis des deux côtés et qui nous laissent l\u2019envie d\u2019en avoir plus.Jamais sans doute, un groupe a produit une oeuvre musicale aussi homogène et dont la composition est aussi parfaitement uniforme dans ses structures, dans ses fonde-m e n t s et dans ses mouvements.Une musique qu\u2019on re* çonnait toujours à la première mesure, au premier accord.Le seul accord 1-4-5-1-4-5-1.Une façon si simple de se faire comprendre.Un jeu si simple que tout le monde connaît.Pratiquez-vous.Comme dit Doug, le batteur du Creedence Clearwater, \u201cla musique aide les gens à communiquer.C\u2019est très beau et très important.Mais si elle peut rendre les gens heureux, c\u2019est encore plus beau et plus important.C\u2019est ce que nous essayons de faire.Et je pense que nous y arrivons assez souvent.\" Mathématiquement parlant, la musique de Creedence Clearwater Revival est un pur chef-d\u2019oeuvre ! s-Hebert Germain "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.