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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Bâtir au Québec
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1971-02-20, Collections de BAnQ.

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[" Bâtir au Québec CAHIER o MONTREAL, SAMEDI 20 FEVRIER 1971 - 87e ANNEE - No 43 MM Le pavillon du Québec à Osaka est conservé et remonté près de Sapporo r\t Jean-Paul\tF Jf SOULIÉ\t Chroniquiur\t \\^»IEeonomis4lin»ne»\tWSTSL 9 Seulement deux des pavillons de l'Expo 70 d'Osaka ne seront pas détruits.Le pavillon du Québec et le pavillon des pays Scandinaves.Cet honneur qui échoit à la province de Québec va donner un caractère permanent à la présence de la Belle province au Japon.Le pavillon, grâce à sa conception architecturale et peut être aussi en raison de la sympathie dont il a joui durant l\u2019Expo auprès des Japonais, a été démonté et est en voie de reconstruction non loin de Sapporo, dans le nord du pays.11 fera partie des installations d\u2019une station de sports d\u2019hiver installée dans un cadre merveilleux, à environ l'i heure des pistes sur lesquelles se dérouleront les compétitions des jeux d'hiver de Sapporo, l'an prochain.L'Institut de Ingénieurs du Canada organisait jeudi dernier au Club des Ingénieurs, une soirée au cours de laquelle le pavillon du Québec et celui du Canada ont été présentés, peut-être pour, la dernière fois.L'Institut avait invité deux personnalités officielles qui faisaient partie des délégations canadiennes et québécoises à Osaka, M.Jacques Vaast.du pavillon du Canada.M.Normand Bernier.du pavillon du Québec, et l'architecte J.de Blois, qui a réalisé le pavillon du Québec.- M.Vaast a fait un rappel de l'histoire de la participation canadienne à l\u2019exposition universelle du Japon.Il a rappelé que lors de l\u2019exposition de Bruxelles, le Canada avait une représentation très modeste.Les progrès réalisés au Canada en treize ans dans la conception architecturale ont permis de produire, à Osaka, un des plus beaux pavillons de l\u2019exposition.M.Vaast a rappelé les nombreux.problèmes que les architectes et les ingénieurs avaient dù résoudre, en particulier celui que posaient les miroirs extérieurs où le soleil se reflétait.Le pavillon du Canada a malheureusement subi le sort commun à tous les autres pavillons.Il a été démoli, et il n\u2019en reste plus rien que le souvenir qu\u2019en gardent ses innombrables visiteurs.Un pavillon démontable Le pavillon conçu et réalisé par Jacques De Blois, architecte de Québec, pour représenter la Belle province, connaîtra un sort plus enviable.Il avait été construit de manière à pouvoir être démonté et reconstruit après l'exposition.Les Japonais l\u2019ont déménagé dans le nord du pays.Il fera maintenant partie d\u2019une station de sports d'hiver.Il gardera cependant son nom de pavillon du Québec.Le gouvernement de la province et les autorités nipponnes- ¦ ont passé un accord selon lequel le pavillon ne pourra pas être utilisé à des fins commerciales, ni souillé d'une manière ou d une autre.M.De Blois présentait son oeuvre à l\u2019aide de diapositives.Ses commentai- \u2022.res ont fait renaître pour un instant les mille et une difficultés qu\u2019ont rencontrées les constructeurs québécois, mais aussi la brillante réussite finale.La construction d\u2019un édifice comme le pavillon du Québec est toujours une sorte d\u2019aventure.L\u2019affaire se complique lorsque les entrepreneurs, les architectes et les ouvriers qui travaillent à sa réalisation parlent japonais et le concepteur français.La firme japonaise qui avait la responsabilité du contrat de construction disposait d\u2019un interprète.La bonne volonté et la gentillesse maintenant bien connues des Japonais d\u2019un côté et la faculté d\u2019adaptation de M.De Blois de l\u2019autre sont venues à bout de ce problème de bilinguisme.La coopération laissera ses traces: le pavillon du Québec survivra.Sa voile a été- hissée dans les neiges du Japon.Si la construction du pavillon permettait son déménagement, et si les Japonais ont préféré le conserver, c'est sans doute grâce à sa conception, mais c\u2019est peut-être aussi en raison de la sympathie qu\u2019il avait suscitée chez les visiteurs de l'exposition.M.Normand Bernier, qui connait bien le Japon, a tenu à souligner l\u2019extraordinaire .atmosphère qui régnait dans son pavillon.L\u2019accueil chaleureux du personnel, l\u2019agencement de la cour intérieure et les sièges où les visiteurs pouvaient se reposer, la discothèque, les chansons du Québec que les Japonais apprenaient \u2014 tout au moins le refrain \u2014 ont été autant d'attraits qui ont rendu le Québec célèbre au Japon.Alors qu'avant l'exposition d'Osaka la province était totalement ignorée là-bas, il existe maintenant un courant de sympathie entre le Québec et le Japon, a dit M.Bernier.Et cette sympathie se traduit 'déjà par des contacts plus fréquents sur le plan des affaires et du commerce entre les deux jiays.\u2019 < .*% 7.\tÎv _\tj\tu\u2014t\\\\Aïrr '\u2014*\u2022.\tu.faut QOUHVYrcCM^J^~' P'hü'L 4 / k J P Acte de prise de possession de la terre et seigpeyrie de lisle de M@nfréd Le travail d'un courtier en immeuble consiste essentiellement à faire passer un titre de-propriété d\u2019une personne à une autre.Le courtier peut, à l\u2019aide des actes légaux, remonter dans le temps et retracer l\u2019histoire d\u2019une propriété, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une maison, d'un terrain à bâtir ou d'une ferme.M.Harold Mills ne s\u2019est pas contenté de participer activement à l'histoire des (>0 dernières années de la Métropole.Il a voulu connaître le point de départ de son industrie.Et il est arrivé au premier acte de propriété enregistré au Canada et portant la signature du premier des citoyens de Ville Marie, Paul de Chomedey de Maisonneuve.A chacun de ces clients, M.Mills remet une copie de cet acte historique.On peut difficilement remonter plus loin dans l'histoire écrite et enregistrée des propriétés de Montréal.Voici la transcription da l'acte si- gfté le\u2014U août Ififi-T :- Aujourd\u2019huy datte des pnîes.Est comparu au greffe et tabeliionnage de Villcmarie en l'isle de Montreal, Mcssire gabriel Souart prestre curé de la parre.dud lieu y résidant.Lequel au nom & comme procureur de Messieurs du séminaire St.Sulpice du I / faubourg Saint Germain les paris, fondé de procura\u2019on de mcssire Allexandre Le Ragois de Bretonvilliers pre.Supérieur dud.Séminaire, passé pardevant Le franc & LeVasseur No.res au Chief, de paris.Le Cinquicsme May dernier passé.Lequel tn vertu du Contrat de donnation faite par Messieurs les associés pour la Conversion des Sauvages de la nouvelle france en lad.Isle, passé pardevant lesd no.res le neufic.mars aussy dernier passé au profit dud.Séminaire du droict de propriété que lesd.Sieurs Associés avoie.et pou-voient Avoir en lad Isle de montreal, et autres choses mentionnés Aud.Contrat ma Requis me vouloir transporter dans la maison Seigneurialle dit lo fort en lad Isle ; don est gouverneur ou Capitaine Monsieur do Maisonneuve et pour et en Vertu et execu'on.dud.Contrat, requérir Led.Siour gouverneur luy vouloir aud.nom, mettre en la possession de la proprietté de lad Isle de Montréal, Maison Seigneurialle d'icelle, et au'es choses mentionnés Aud Contract.Ou estant et parlant a la personne dud.Sieur gouverneur; Au-roit led.Sieur gouverneur mis Led sieur Souart aud.nom en possession et Jouissance de lad propriété de l'isle de montreal, Maison Seigneurialle d'icelle & au'es choses mentionnées aud.Contrat, tout ainsy et en la maniéré que le tout Se poursuit et comporte, A la ReServe des tiltres pappiers et Enseignements en Consequence d'icelle qu'il peut avoir en sa possession, Lesquels Ils promets remettre es main dud sieur Souart, a Sa première demande & re-quisi'on en luy donnant bonne & Suffisante descharges de laquelle prise de possession de propriété desd choses cy dessus Ded.Sieur Souart Aud.nom a accepté et accepte Icelle, aux conditions portées par Lcd contract, dont II se tient content, et en a deschargés et descharge aud nom Led Sieur Gouverneur, Ce fait & passé Aud.fort Lan gbic Soixante et trois, Le dixhuitie.jo.i'aoust apres midy en pn'ce des Sieur Pierre picoté de Belestre, Nicolas de Monchy et claude Robutcl Sr.de St-André tesmoins demeurans de présent Aud.de villcmarie, Soubzsignés avec Lesd Sieur Souart & lcd.Sieur Gouverneur.G.Couart, Paul de Chomedey de Mai-sonneufve, gouverneur, De Belestre, C.Robutel, De Monchy, Basset, co'is au greffe.par Jean-Paul SOULIE Quand M.Harold Mills donne son opinion sur la situation actuelle du commerce de l'immeuble, les spécialistes l'écoutent avec attention.M.Mills connait son sujet.Depuis 60 ans, il dirige Wcstmount Realties Company.entreprise de courtage immobilier qu'il a fondée avec son frère Ernest B.Mills en 1910.M.Mills a vécu l'évoluliSh de l'immeuble, la croissance de la région de Montréal, la Grande Crise, la guerre, l'après-guerre.Il a participé à la création de la Chambre d'immeuble de Montréal, et a assité à l'élaboration et à la mise en application des lois et règlementations qui régissent aujourd'hui le commerce de l\u2019immeuble.Quand M.Mills parle d'inflation, il cite, de mémoire, des chiffres étonnants: \u2018'En 1912, un briqueteur gagnait 55 cents de l'heure, un plombier 40 cents, un électricien 35 cents.Aujourd'hui.un briqueteur a $5,06.un plombier $5.28, un électricien $5.28\".Avec un remarquable talent de conteur, M.Mills raconte l'histoire de son entreprise, et celle des agents immobiliers, des constructeurs qu'il a connus au cours de sa carrière.C'est l'histoire des rues de Montréal, c'est aussi l\u2019histoire des Montréalais, de ' leurs déménagements, de leurs propriétés.Cette année, la compagnie West' moint Realties a tenu son assemblée annuelle avec quelques semaines de retard.Il s'agissait de faire coïncider cet évènement avec le 80ème anniversaire du président.Cette assemblée annuelle était d'ailleurs la dernière que M.Harold Mills présidait.Il vient de céder le poste de président à son neveu, M.J.Ronald Mills.Il demeurera cependant dans la compagnie à titre de conseiller, et il n\u2019est pas question pour lui de ralentir ses activités.Une analyse serrée Dans son dernier rapport M.Mills fait une analyse de la situation du marché de l'immeuble.Il note que les conditions économiques présentes ont affecté l'immobilier non seulement au Québec, mais dans l'ensemble du Canada.Cependant, une amélioration semble vouloir se manifester et le prqjnier signe en est la baisse du taux d'intérêt sur les prêts de première hypothèque, qui sont récemment passés de 10C3 à 9\u2019.iiré.De plus, note M.Mills, l\u2019argent est maintenant moins rare qu'il ne l'était il y a quelque temps, pour les prêts en première hypothèque: autre signe encourageant, on assiste à une reprise des cours à la Bourse.Les conditions qui ont prévalu au cours des dernières années ont cepen- Harold MILLS SU»! Vs iMH \u2022 ' dunl affecté fortement le marché de l'immeuble.\u201cEn général, et à quelques exception près, on peut dire que en comparaison des prix qui existaient en 1966, et au début de 1967, les prb: des propriétés ont baissé de 10r,o à 20C1.Cependant, avec l'amélioration des conditions économiques, la demande va inévitablement augmenter, et les prix vont remonter.M.Mills noie d'ailleurs que certains districts ont été beaucoup moins touchés que d'autres.En particulier les- municipalités du Lakeshore, où la construction de mai- sons ultra-modernes continue à être très active, n'a pas enregistré de baisse dans le prix des propriétés.Au contraire, il y aurait même eu augmentation.Dans des secteurs plus près du centre, les immeubles les plus anciens ont connu une baisse de leur ^valeur, sauf dans les cas où ils ont été modernisés.% Situation du Québec Les conditions du marché dans la province de Québec ont aussi été in-, fluencées par l'existence d'un certain nombre de problèmes politiques qui n'ont pas été résolus et qui ne peuvent pas l'être rapidement.Mais il est extrêmement difficile d'évaluer dans quelle mesure ces problèmes ont affecté le marché de l'immeuble, dit M.Mills.Les problèmes, selon M.Mills, peu-vent se résumer à la recherche d'une formule constitutionnelle qui permette de garder la province de Québec à l'intérieur de la Confédération, à la solution du problème que posent les révolutionnaires, et à la recherche d'une solution au problème de la langue française, qu'il faut répandre dans le Canada anglais.\u201cDe temps en temps, note M.Mills, quand une société fait face à des problèmes sociaux, culturels et politiques, et a à lutter dans ces domaines, les autres activités en souffrent.-\u2019 \u201cEn conclusion, notre avenir, social et commercial dépend de notre capacité et de notre détermination à traiter les problèmes spéciaux que pose le Québec et à les résoudre\".Une place immubale Entre deux coups' de téléphone.M.Mills reçoit, dans son bureau privé, au 23ième étage d'un immeuble qui domine le secteur de Wcstmount que quelques-uns appellent encore le terrain des Sulpiciens, au nord de la rue Sherbrooke et à l'ouest de la rue Atwater.Il se souvient de l'époque où les premières maisons ont été construites sur ce terrain.Elles devaient alors se vendre $23.000 à $24,000.La crise de 1929 devait faire tomber leur valeur à £12,000.A u j ou r d\u2019h u i.elles valent entre $10.090 \"et $50,000.Et M.mills sait que si l'une d'elles doit changer de propriétaire.il faudra encore une fois faire appel à un courtier en immeuble.mmm I f2 Bâtir au Québec la presse, Montreal, samedi 20 février mi T** 5 soumissionnaires pour un projet de 500 logements à loyer modique à Pierrefonds par Jean-Paul SOULIE Un important projet d'habi-tation, comportant environ 500; appartements à loyer mo-diQtté, et dont le coût s'élèvera- à quelque $0,000,000 sera 1 réalisé à Pierrefonds.L'Office d'Habitotion de cette municipalité a reçu cinq ap-pqjs- .d'offres qui ont été ouverts-jeudi.Le choix de l'Office d\u2019Kabi-tation de Pierrefonds sera connu d'ici deux semaines.11 ne s'agit pas en effet d'attribuer le contrat au plus bas soumissionnaire, mais d'étudier et d'analyser les diverses propositions.La méthode du contrat glebal, appliquée dans ce cas, a pour résultat de fournir un éventail de solutions très différentes.Le jury chargé d'étudier 1 e s différentes soumissions est composé des membres de l'Office d\u2019Habitation de Pierrefonds et des spécialistes de la Société d\u2019Habitation du Québec, qui fournit les fonds.C\u2019est à la suite d\u2019une étude de la SHQ sur les besoins de la municipalité de Pierre-fonds en logements à loyer modique que les demandes Innovation de la les appels d'offre SHQ : globale La; Société d'Habitation du Québec, qui finance par l\u2019in-teilmédiaire de l'Office d'Ila-bitalion de Pierrefonds le projet\" de 500 logements à loyer modique de cette municipalité pratique, pour les appels d'offre, le système global.Cette mé'hode, nouvelle au Canada, présente de nombreux avantages pour les propriétaires des immeubles, en, l'occurence les offices municipaux d'habitation.Les entrepreneurs doivent en effet présenter leur projet à partir d'un certain budget.La plus grande liberté leur est laissée pour la conception des projets.Ils sont cependant toujours tenus de se conformer aux dispositions existantes des divers codes de construction et des réglsmen! i-tions qui régissent l'habitation.Leurs projets doivent aussi correspo dre aux besoins des municip''i'.-és.La S o e i é t é d'habitation du Québec fait d ailleurs des étud préala- bles pour déterminer les besoins de nv.inie.ipa'itcs qui font des demandes de financement.Du point de vue du propriétaire.la pratique de l'ap- pel d'offre global évite de faire appel à un concepteur professionnel.Suivant la méthode traditionnelle d\u2019appel d'offre, les entrepreneurs recevaient des directives très précises, des plans, des spécifications détaillées, et ils fournissaient un prix à partir de cas exigences.Pour déterminer ces plans et devis, le propriétaire devait faire appel à son architecte, à un concepteur, à un bureau d'ingénieurs.L'appel d'offre global permet au contraire à un propriétaire de faire un choix entre plusieurs conceptions différentes, entre différentes réponses à ses besoins.En ce qui concerne la SHQ.cette pratique va permettre une plus grande diversification des constructions à loyer modique.Cependant il faut noter q :e les offices municipaux disposent d îme assez grande autonomie dans la détermination des emp'acements.et dans la fixation des spécifications de base.Si- un besoin de logements à loyer modique est reconnu dans une municipalité, l'of- fice municipal d'habitation pourra fixer le terrain sur lequel il désire voir construire le projet, ou laisser les entrepreneurs trouver le terrain eux-mêmes et dans certains cas le fournir.Enfin la.question du choix de l'offre reste\" entre les mains de J'office d\u2019habitation qui peut faire appel aux spécialistes de la SHQ, ou décider lui-meme.La question de l'évaluation des offres'est très délicate, à cause des facteurs non mesurables et impossibles à évaluer en terme de dollars qui entrent \u2022en jeu.de soumissions ont été faites.Le terrain a été (jéterminé et fourni par la municipalité, et les entrepreneurs intéressés, en étroite collaboration avec des concepteurs, des architectes et des ingénieurs, ont apporté leur solution au problème: construire environ 500 logements pour un prix unitaire qui se situe entre $11,000 et $12,000, soit approximativement un total de $6.000,000.Bien que le montant de la .soumission ne soit pas le seul critère qui entre en ligne de compte pour le choix final, le prix garde toujours son importance.Ce sont Les Entreprises Roger Filon, de Dollar-des-Ormeaux, qui ont fourni la plus basse soumission, avec $5,510,400 pour 492 logements.Vient ensuite la compagnie Janin Construction, de Montréal, qui, en collaboration avec Cosysco Ltée, a donné un prix de $5,714,273 pour 486 appartements.Waletha Management Corp.de Montréal, a soumis un projet de $6,021,490 pour 502 logements.Brandon Construction Inc.propose-de construire 500 logements pour $6.317.673 et Duroc Construction Inc., de Montréal.504 logements pour $6,396,225.La faible différence de prix existant entre les cinq projets présentés va certainement compliquer la tâche du jury.Les details de la conception, l\u2019agencement des bâtiments, les superficies, le confort de chaque projet devront être comparé et éva- Hj lues en fonction des besoins j| de Pierrefonds et des futurs locataires prévus.La tâche du jury ne sera pas facile.Cependant le maire de Pierrefonds, M.Eddy Lalande, a déclaré à LA PRESSE qu\u2019il était enchanté des propositions qui ont été soumises.\u201cToutes les soumissions sont très près du prix unitaire prévu, et les entrepreneurs proposent des projets extrêmement intéressants.\u201d Pour M.Fernand Gau-dreau, de la Société d'Habitation du Québec, le choix sera difficile: \u201cNous avons reçu des propositions très intéressantes.Il faut maintenant les étudier en profondeur, et en détail.\u2019\u2019 C\u2019est la tâche à laquelle s'attaquent maintenant I e s architectes, ingénieurs et spécialistes de la SHb.et l'Office d\u2019Habitation de Pierre-fonds.Quant aux soumissionnaires.ils attendront que la décision finale soit annoncée.Construction : que patrons et syndicats cessent leurs luttes pour le pouvoir -M.C.E.Parish Louez ra©so outils S) i 331=777© CENTRE DE LOCATION SIMPLEX 9740.BOUL.DE L'ACADIE.VER0NNEAU i FUS ptop L'Association de la Construction de Montréal \u2019a tenu cette semaine sa 73ème assemblé générale annuelle.Au cours de cette réunion.l'Association a élu son Conseil d'administration pour 1971.M.Jacques McvPonald.directeur et président des Entreprises Benda Ltée.a été élu président.Les vice-présidents du nouveau Conseil sont MM.R.C.Scrim.IL J.Vander Noot et C.P.Campbell.Deux panels étaient au programme de cette assemblée, portant, l'un sur les pratiques relatives aux soumissions et contrats publics, l'autre sur les problèmes de\" crédit et des faillites.' L'étude du problème des faillites avait été confié.«.depuis trois ans.a un comité spécial, qui a remis son rap-'\" port aux membres de l'association.Le rôle de ce comité était d'informer les membres de leurs droits et de leurs obligations qui découlent pour eux de la loi des faillites.Dans son discours, lors du diner qu'il présidait, le président sortant.M.C.E.Parish a fait le point de la situation de l'industrie de la construction \u201ctourmentée par le ralentissement de l\u2019économie et les diminutions alarmantes qui en ont résulté du point de vue des travaux à effectuer.critiquée de plus par certains pour sa prétendue inefficacité, connaissant 1 a frustration qu'apportent les interventions gouvernementales de plus en plus nombreuses.et victime de sa propre main-d oeuvre\".M.Parish a recommandé que les attitudes qui prévalent actuellement dans les différentes organisations représentant l'industrie de la construction soient changées radicalement pour pouvoir traiter efficacement avec les représentants de la main-d'oeuvre et ceux du gouvernement.\u201cToute réorganisation qui ne serait pas basée sur iule volonté de compromis serait\u2019futile\", a déclaré le président sortant de l'Association de la Construction de Montréal.Les lois qui existent actuellement comportent des éléments excellents, a affirmé M.Parish, mais il faut que \u201cle gouvernement cesse ses bricolages\" et nous laisse travailler.II faudra aussi que les associations, qu\u2019elles soient patronales ou ouvrières, mettent un terme à leur lutte pour le pouvoir, et qu'elles en reviennent à leur rôle premier celui de voir au mieux être de leurs membres.\t''\t* M.Parish ne croit pas que l'industrialisation de l'industrie de la construction etj'u-tilisation de composantes manufacturées se généralise rapidement.tout au moins pas avant deux ou trois ans.Quant aux contrats par offre globale, M.Parish est d avis qu'ils sont excellents pour le propriétaire mais difficilement applicables aux genre de travaux offerts actuellement.M.Parish â déclaré: \u201cJe crois que la formule du contrat à prix fixe est encore le meilleur moyen de s'assurer une saine concurrence.'\u2019 Jacques McDonald PRETS! > \u2019! - m tins EZ NOS SUPtRB^fjsw CONSTRUCTION RE ' p\u201c\u2019d's,J'5S0 ,erbes modèles, Gondron Beauchemin Roland Cyr -J PARK WOOD i m DOLLARD BR0SSARD i < PientilaW\u2019\"3651\"'* etp\u201e,S C**.-\tdes So,.«s \u201ea«ean3i'>\"\"'n V a qauche »>\" O1»'»\"\"\"-& dio.le su.Bt,unî^.3.6670 ,\u201ew.'a K.ngslev «3 jusqu j saî*3SrïSi- 3^^-\u2014.(a I.pont M»*\"' p,us.coraP.3\"is»v^ari«\"o«» \u201d\u201dtitch3 3«1U ChStesvatpV.\tNo\u201ee-0am'.chtswNout-03\"\"-' COMPTANT Aussi j\t-\t- y MAISON mobile Un nouvel accès à la vraie vie La maison complète, entièrement meublée, agencée et décorée par le leader des manufactures de maisons mobiles au Canada.Un simple paiement mensuel couvre tout.$6,995 AU BAS PRIX SPÉCIAL DE ORDINAIREMENT S8.300 ÉCONOMISEZ S1.305 QUANTITÉ LIMITÉE \u2014 PREMIER REN0U, PREMIER SERVI J Vânez ou aerh/az-nout pour racavoir noir a catalogua gratuit! 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La taille des arbres en hiver Nous sommes présentement à une époque de l\u2019année qui es particulièrement propice à la taille des arbres à feuilles décidues.En effet, ces arbres n\u2019ont plus de feuilles et il est, par conséquent, très facile de choisir les branches que l\u2019on veut conserver et celles qu\u2019il faur enlever.On élimine les branche excédan-taires ou qui pèuvent nuire à la croissance normale de la plante, ainsi que les branches malades ou endommagées.S\u2019il s\u2019agit d\u2019un jeune arbre suffisamment développé, on en profite pour ne conserver que les branche qui formeront la charpente définitive.vumiii i/\tL'immeuble el ses problèmes .Bfl.\tRéponse à vos questions par *1 tnt INUV-\tLA CHAMBRE D'IMMEUBLE DE MONTRÉAL Question \u2014 En réponse à une question, vous écriviez récemment qu\u2019un courtier pouvait étudier les titres de ma propriété et me dire s\u2019ils étaient valides.J\u2019ai donc consulté un courtier de mes ¦ connaissances, mais il m\u2019a dit que c\u2019était là l\u2019affaire d'un avocat ou d'un notaire et non la sienne.Quand je lui ai déclaré que je croyais qu'il était en mesure de me rendre ce service.il m'a remercié du compliment et m'a suggéré de communiquer, ,_avec vous.Est-ce que \u2022 jè ne\u2019 vous avais pas bien compris?Réponse \u2014 Voici textuellement ce que j'avais \"dit dans cette chronique: \u201cAu moment où vous avez mis votre maison en vente, votre courtier a examiné soigneusement vos documents pour voir s'il pouvait survenir des difficultés plus tard\u201d.Un courtier en immeubles n'a pas à prodiguer des conseils ou.à lormuler des opinions d'ordre juridique.Mais dans l'exercice de sa profession, il lui incombe de vous conseiller de consulter un avocat ou un notaire au besoin.Avant d'offrir une propriété en vente, il voudra naturellement prendre connaissance des titres pour voir si tout semble normal.S'il con- IE PLUS GRAND CHOIX DE CARREAUX DE CÉRAMIQUE IMPORTES MODÈLES EXCLUSIFS \u2022\tT j>!« d J'tjiiç drror-\u2019S a ma-i \u2022\tAucun ENTRETIEN \u2022\tDure* a «i« \u2022\tFada a poter 9S45 boul.Sf-Laurent Four renseignements: 388-1118 Ouvert le «me* de 9h a 1 Zh.WORLD MOSAIC INC.state qu'il y a un risque qu'il survienne des difficultés, il fera part de ses observations à son client et lui conseillera peut-être de consulter un avocat ou un notaire dans le but de combler toute lacune des titres qui pourrait éventuellement compliquer 1 a vente de la propriété.Cela fait partie du service d'inscription, mais le courtier n\u2019est pas en affaires expressément pour étudier les titres.11 se contente normalement de vérifier l\u2019acte d'achat actuel du propriétaire, le contrat d'emprunt et les documents connexes.L'avocat ou le notaire appelé à faire \u201cenquête\u201d sur des titres s'adressera au bureau d'enregistrement et étudiera en détail une foule de transactions antérieures \u2014 il s'agit d'un travail complexe «;ui peut parfois exiger l'étude approfondie de nombreux et de vieux documents.Le courtier rend un fier service à son client en examinant ses titres parce qu\u2019il le fait, d'un oeil de spécialiste exercé par la pratique de sa profession.Il connaît les expressions juridiques qui mystifient le profane: il saura déceler les failles qui pourraient échapper à celui-ci.Mais il ne s'agit là que d'un à-coté de son travail qui consiste à faciliter la vente de biens immobiliers.Ses recherches ne visent pas \u2014 et c'est normal \u2014 à être aussi complètes et définitives que l'opinion professionnelle qu'un avocat ou un notaire est appelé à donner par écrit.Question \u2014 Je me suis laissé dire qu'un homme avait vendu sa maison plus cher que le prix qu'il en demandait.J'ai de la difficulté à le croire.Est-ce possible?Réponse \u2014 Tout le monde s'attend qu'une propriété se vende un peu moins cher que le \u201cprix demandé\u201d.Il y a donc lieu d étre étonné quand le contraire se produit.Mais cela arrive à l'occasion.L\u2019explication se trouve la plupart du temps dans le fait que la vente comprenait des \u201cextras\u201d dont le prix original ne tenait pas compte, soit l'acquisition de tapis, d'appa-r e i 1 s électro-ménagers ou même de meubles.Avant la fin du mois Il est très important de tailler, avant la fin de février, les arbres suivants, qui perdent une grande quantité de sève lorsque l\u2019on fait la hêtres, les charmes et les érable à sucre.Bien que la perte de sève ne leur est pas nécessairement fatale, c\u2019est souvent la cause du dépérissement de plusieurs branches, ce qui nuit à la vitalité et à l'apparence de l\u2019arbre.Avant de se lancer à l\u2019assaut des branches, il est conseillé de planifier ce travail.En raison de la grande valeur des arbres, mieux vaut procéder avec circonspection et avoir un motif bien fondé pour éliminer line ou plusieurs branches.Si vous avez affaire à de gros arbres, surtout si les branches à enlever sont hautes.mieux vaut alors confier le travail à des spécialistes.Ces hommes ont l'équipement être éliminées sans aucune hésitation.Ce genre de fourche se produit quand deux pousses principales partent de l\u2019axe central et montent parallèlement au tronc.Si, par malheur, on laisse pousser deux branches principales, il arrive éventuellement qu'elles se fendent à leur point de rencontre, ce qui signifie la perte d\u2019un arbre ayant souvent une haute valeur ornementale pour la pro-pri 'té.Pour éviter cela, on ne laisse pousser qu\u2019une seule branche principale.S\u2019il s\u2019agit d\u2019un arbre qui a déjà atteint unq: forte dimension, il ne reste plus qu\u2019à entretoiser les deux troncs principaux en .s boulonnant ou en les attachant solidement l\u2019un à l\u2019-u-tre.Dans un tel cas il est nécessaire d\u2019employer une longue tige de fer filetée aux deux extrémités.Cette tige passe à travers des trous percés dans les deux troncs jumeaux et chacune de ses extrémités est boulonné à l\u2019extérieur.A moins de posséder l\u2019équipement nécèssaire à ce travail, mieux vaux en confier l\u2019exécution à des spécialistes.Les grosses branches On ne saurait trop insister sur la nécessité de tailler les grosses branches avec précaution.On les coupe au ras du tronc ou de la branche qui les porte.Pour commencer il faut faire d\u2019abord une : coupe par-dessous, à quelques pouces du tronc principal.Puis, on scie par dessus, à deux ou trois pouces du tronc, jusqu\u2019à la chute de la branche.Le tronçon qui reste est ensuite coupé au ras du tronc.Il est à remarquer q.:e la coupe sous la branche a pour but d\u2019empêcher l\u2019écorce ' de se déchirer vers le bas sur le tronc de l\u2019arbre.Toutes les coupes d\u2019un dia- mètre supérieur à un demi pouce devraient être protégées avec un enduit spécial, comme le \u201cBraco\u201d ou le \u201cMastique Pelton\u201d-' qui recouvre hermétiquement la plaie et aide à sa cicatrisation rapide.Il est remarquer que dans le cas de paires débranchés qui se croisent, on coupe la moins importante.S\u2019il s\u2019agit d\u2019une branche qui povr.se plus rapidement que les autres, on la rabat pour .obtenir un arbre plus uniforme.Les arbres fruitiers Les objectifs de la taille des arbres fruitiers sont: développer une charpente solide, avec des branches bien espacées: assurer une hauteur convenable pour faciliter la cueillette, et éliminer la croissance excessive.Il est également important de tailler l\u2019arbre pour que l\u2019air puisse circuler librement entre les branches et qu\u2019il soir facile de faire les arro-cages d\u2019insecticides et de fongicides.On observe souvent sur les pommier et plusieurs essences dlarbres d\u2019ornement la présence sur les branches de pousses vigoureuses qui se dressent comme des fouets.Ce sont les gourmands, qu\u2019il faut enlever au ras du tronc.En plus des gourmands, n\u2019oubliez pas d\u2019enlever lès branches entrecroisées, les branches malades ou trop emdommàgées pour être soignées.Pour que les pommiers donnent une abortdan:e de fruits, il faut, en outre, rabattre les nouvelles pousses à un ou deux bourgeons, ce qui encourage la production des dards.L\u2019arbre fruitier bien taillé est plus vigoureux et il supporte facilement le poids de sa récolte.VOYEZ LES LOGEMENTS À PRIX MODIQUES SUBVENTIONNÉS PAR LE GOUVERNEMENT BROSSARD TOTAL iFDRmUL/Vll | pan VaAjkmm «50 SEULEMENT et Voici un pommier qui a été bien taillé dès le début.Il a développé une charpente solide et ses branches, bien espacées, sont d\u2019une hauteur convenable pour la cueillette des fruits.Les arrosages, contre les insectes et les maladies, sont grandement facilites chez un tel arbre.S?«90 PAR MOIS COMPTANT (y compris le capital, les intérêts, les taxes et l'entretien) nécessaire et ils feront, en quelques minutes ce qui vous demanderait des heures, avec, en plus, le risque de blessures graves.Pourquoi tailler ?Outre la nécessité d'éliminer les branches mortes, en-dommagées ou pourries, on taille les arbres d'ornement pour leur aider à développer une charpente solide, capable de résister victorieusement aux assauts des vents violents.de survivre aux tempêtes.Lémondage a aussi comme objectif primordial, chez les jeunes arbres, de leur donner la forme que Ton désire.Par la taille bien exécutée on dirige les branches d'après le type que Ton désire conserver ou la forme que Ton veut donner à l'arbre.Attention aux fourches Les fourches faibles doivent Les branches de cet arbre ont cédé à la suite d'une tempête.Parce qu\u2019on a négligé d\u2019éliminer assez tôt une fourche faible, c\u2019est un arbre complètement ruiné qui devra être enlevé et remplacé.SOYEZ PROPRIÉTAIRE DE VOTRE APPARTEMENT DE 3 CH.à COUCHER et copropriétaire des terrains de jeu, piscine, tennis.Intérêt à partir de 77/i°à Rabais provincial 3 °o ($17.00 par mois) DIRECTION: Les modèles sont Boul.MATT, angle Bienville (Brossard).Prenez le pont Champlain et la sortie 1 de l'autoroute Sherbrooke.Ou tout autre pont pour la Rive Sud.Suivez les enseignes FORMULE 1 de Parkview.Tél: 678-1840 ou 254-5351 LE FOND M, ROLAND GIGUERE Président directeur général Télé-Métropole Corporation DES CHOSES M.Claude Lapointe reçoit, dans le cadre des festivités du 10léRl* anniversaire du canal 10, Monsieur Roland Giguère, président directeur général de Télé-Métropole Corporation sujet: LE CANAL 10, ses 10 années et ses projets futurs sur le plan économique, de l\u2019information et artistique.ce dimanche 21 février 3 heures p.m.io toujours le numéro 1 de l\u2019information CFTM U mm y Une invitation à visiter Les Habitations CIP Un accueil chaleureux, une architecture intéressante, des maisons spacieuses et une décoration joyeuse vous attendent lors de votre prochaine visite aux Habitations CEP.CONCORDK A quelques minutes du centre-ville, vous pourrez voir un projet d\u2019habitations tout neuf, réalisé par une aes plus grandes compagnies canadiennes.«\t\\ Nos maisons, conçues pour la famille moderne, vous offrent confort et commodités.Elles ne requièrent que peu d'entretien grâce ;i l'usage de matériaux spécialisés qui leur'assurent une beauté durable.D\u2019accès facile aux transports en commun, les Habitations CIP sont situées à proximité des églises, écoles et centres commerciaux.ÜË3 Direction Sie-Théi ose oiios rr ros* /\u2022 rcoflivx:* MI «AGK A compter de $13,100 i Heures: Il à 21 heures Téléphone: 622-2800 LES HABITATIONS CIP LIMITÉE CAHAVKl.l.E I T F 4 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 FEVRIER 1971 101 Propriétés à vendre 101 Propriétés à vendre 101 Propriétés à vendre ï « S ¦: h >n>- .-
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