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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1970-08-19, Collections de BAnQ.

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[" Drapeau et son équipe \"provoqueront la confrontation le plus grand quotidien français d'Amérique réalisations passés seront déterminantes quant à l'avenir du Parti civique\", a dit M.Drapeau.Le maire a été très ferme: \"Nous passerons définitivement à l'attaque avant d\u2019ètre attaqués et toutes les énergies seront déployées pour expliquer clairement nos politiques passées et futures\".Pas une seule fois le chef du Parti civique n'a mentionne le nom du Front d'action politique des salaries (FRAP) mais on devinait dans ses propos que Voir DRAPEAU on p»g* * \u2022 Euclide Laliberté redevient \u201cwhip\" du Parti civique 0.\t\u2014 p«g«9 \"Aujourd'hui, a-t-il poursuivi, le Tar-h civique a décidé d\u2019adopter une stratégie de confrontation dans toute la mesure qui sera favorisée, par les média d'information\".Invité à commenter cette dernière déclaration, Me Drapeau a expliqué que le Parti civique ne reculera devant aucune invitation de la part des autres formations politiques officielles et autres candidats à défendre sur ta place publique, devant les journalistes et caméras de télévision toutes les initiatives qui ont marqué le règne du Parti civique au cours de la dernière décennie, \u201cNous sommes fiers de toutes nos réalisations au cours des 10 dernières années et le Parti civique ne manquera pas de les rappeler à la population; ces par André BEAUVAIS Les membres du Parti civique de Montréal ont décidé, hier, au courytic leur deuxième caucus en moins daine semaine, de se lancer à toute vapeur dans la prochaine campagne électorale, de provoquer la confrontation avec les adversaires, de jouer le \u201ctout pour le tout\u201d afin que les 52 membres de l\u2019équipe du maire Jean Drapeau soient élus.A l'issue de cette rencontre à huis-dos, le maire de Montréal et chef du Parti civique a été on ne peut plus précis: \u201cNous n\u2019attendrons pas d\u2019ètre attaqués pour nous défendre mais nous serons les premiers à l'offensive potir défendre nos réalisations dans tous les domaines depuis 10 ans\".?iœ Montréal, mercredi 19 loùt 1970, 86« uni, no 192, 112 piges.les dix villages de la Gaspésie ¦.\u2022 ¦' tes de ces citoyens, a dit M.De Bané en commentant la décision de M.Bou-rassa.M.De Bané a ajouté qu'iLpoursuivta maintenant ses efforts du côté d'Ottawa.suite aux dix demandes qui lui ont été formulées dans une pétition présente-par les représentants de ces municipalités.Les porte-parole des comités de ci-t o y en.s de ces trois municipalités avaient fait savoir, lundi, qu'advenant le rejet de leurs demandes, ils bloqueraient la route no 6 qui traverse la Gaspésie ou organiseraient une marche sur le Parlement dans le but de forcer le gouvernement à agir.C\u2019est avec un air victorieux que ces porte-parole ont quitté, hier après-midi, le bureau du premier ministre en compagnie de leur député fédéral.M.Pierre De Bané et du président du Conseil r é g i o n a 1 de développement, M.Claude Jourdain.\u201cC\u2019est une grande victoire pour la population de Matane et le premier ministre Bourassa mérite qu'on lui rende hommage car c\u2019est la première fois qu'un premier ministre s\u2019engage formellement à régler les injustices crian- p«r Francois TREPANIER de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le premier ministre du Québec.M.Robert Bourassa, s'est engagé officiellement, hier, à faire fermer d'ici l\u2019été 1971.avec la coopération d\u2019Ottawa, les dix paroisses marginales de la Gaspésie dont la relocalisation avait été annoncée en 1968 à la suite de l\u2019entente fédérale-provinciale touchant l'application du Plan de développement de l'Est du Québec.M.Bourassa a fait part de sa décision à la suite d\u2019une rencontre de deux heures avec les représentants des munici-p a 1 i t é s de Saint-Octave-de-l\u2019Avenir, Saint-Thomas-de-Cherbourg et S a i n t-Paulin-Dulibaire, comté de Matane, qui avaient menacé de prendre des mesures draconiennes advenant de nouveaux retards dans la mise en application du plan de relocalisation.Le chef du gouvernement a également révélé qu\u2019il a décidé de donner A'.-\u2022 ' Voir FERMERA en page 4 mskm Quadruple éva à St-Hyacinthe géant tous des peines de moins de deux ans ou attendant leur procès, sont: Marcel Dubuc, 21 ans, de Douviüe; Georges Buissière, 20 ans, de Saint-Hyacinthe; Gilles Flibôtte, 26 ans, de Saint-Thomas-d\u2019Aqijin, et D a n i e 1 Mi-chaud, 20 ans.dé.Saint-Dominique.-11 était impossible,-au début de la matinée.d\u2019obtenir'ipl'us' dé détails quant à 1 la façon dont ces détenus se sont évadés.-\t.-/J .j! I.a Sûreté du Québec signale que quatre prisonniers \"dangereux\" se sont évadés, \"entre trois et six heures ce matin\u201d, de la prison conimunèdo.Saint-Hyacinthe, à quelque 25 milles au sud-est de Montréal.Les autorités de cette geôle, toutefois, n\u2019ont-fien voulu Confirmer.Le directeur de la prison.M.Romeo' Fontaine, a répondu à qn premier appel de LA PRESSE en disant qu'il nétaiC au courant de rien.Uni autre fonctionnaire, répondant y .un deuxième appel, a déclaré: \u201cAdressez-slops à la Sûreté provinciale, puisque xdest elle qui semblé tout savoir Nous, on ne peut rien dire.\" §11111 L'Usais Autre évasion à l'InstitutLeclerc - D'après.la.SQ.alors.!Iés.évadc£,.pur: Une autre évasion a été signalée en fin d\u2019avant-midi, à l\u2019Institut Leclerc, arrnexeriLsécorité minimum du péniten-cier de Saint-Vincent-de-Paul.Le fuyard, Michel Mercier.22 ans., purgeait une peine de sept ans de détention.Il se serait enfui entre S h.15 et 11 h.ce matin.\" \" .\t.\t\u2022 téiêphotoB PA le cargo désaffecté \u201cLe Baron Russell Briggs\", empli de sa célèbre cargaison de gaz neurotropes mortels, à 'couié, hier, dans 18,000 pieds d'eau, à 283 milles au large de la Floride.L'immersion a pris quatre heures et six minutes après qu'une équipe de spécialistes eut ouvert lès soupapes d'étanchéité.Le cargo, qui est né pendant la deuxième guerre mondiale, s'est enfoncé lentement jusqu'à être à demi immergé._Puis le flot s'esl emparé rapidement du navire et, en 30\"secondes, \"Le Baron Russell Briggs\" disparaissait sous les vagues, projetant un immense geyser d'écume blanche.L'opération visait à Un vol bien planifié à un détail près par Jean DE GUISE Tout était si bien planifié.Mais 3U L'Atlantique engloutit les gaz 52e victoire des Expos, autant qu'en 69 - page L'assassin mm SERVENT LES 6,900 PANIERS A ORDURES?page 61 m » DEMAIN \u2022\tDenyse Filiatreaull à~ 37 ans \u2022\tLe général Jacques Michel se cherche un ètot-major\t¦ \u2022\tCe que Manseau aurait dû être .*et tout \u2022 Little Richard : \u201cJe suis un théologien\" Les maires réclament le droit à des négociations directes avec le fédéral -\tt Annonces classée* / 82 \u2022 83, 86 à 94 Arts et Spectacles / 53 s 56 Bandes dessinées / 98 Cinéma / 55 Décès, naissances, etc./ 95 Editorial / 4 £tes-yous*observateur ?/ 88 Finance / 40 i 42 Horoscope / 64 Informations étrangères / 73, 74 et 80 Informations, nationales / 2, 49 à 52, 85 et 96 Les secrets de polichinelle / 66 Mets croisés / 87 WINNIPEG i PC > \u2014 Les autorités municipales devraient avoir voix au chapitre dans les pourparlers fédéraux-provinciaux sur la réforme constitutionnelle, a affirmé, hier, la Fédération canadienne des Maires et Municipalités.Dans un mémoire soumis aux ministres provinciaux des Affaires municipales, la Fédération réclame aussi, pour les gouvernements municipaux, le droit à des négociations avec les autorités fédérales et ce, sur tout un éventail de problèmes.Les municipalités soutiennent, d'autre part, qu\u2019il faudra qu'on en vienne à adopter l\u2019une de deux solutions en matière d\u2019éducation, soit leur retirer ce lourd fardeau financier, soit leur donner des pouvoirs de taxation plus étendus pour parvenir à assumer les charges impliquées \u2019.par le domaine éducation-nel.La veille, le ministre des Affaires municipales du Québec, Me Maurice Tessier, avait rappelé devant ses collègues que le gouvernement Bourassa entend créer de nouvelles communautés urbaines au cours de l'année et que l'Assemblée nationale sera saisie, à la rentrée, d\u2019un projet de loi sur les questions fondamentales touchant les communautés, urbaines.Voir LES MAIRES en page 4 lieu du.gros lot, on n'a raflé que de $10.000 à $15,000.\t' A 9 h 20, ce matin, comme au signa! d\u2019un régisseur, quatre bandits armés sont sortis d'un cabigi dans la succursale de la Banque canadienne impériale de commerce, au 5614, avenue du Parc.Aux sept employés éberlués \u2014 le gé* rant, le comptable et cinq jeunes femmes \u2014 ils oui passé les menottes, Jes ont entassés dans la chambre de la voûte.et ont atteudu que le système d'horlogerie su déclenche.du Michigan est condamné - ANN ARBOR, Michigan ( PA-UPD \u2014 Un jury7 composé de six hommes et six femmes a délibéré pendant plus de quatre jours avant de rendre un verdict de culpabilité à l\u2019endroit d'un individu de -23 ans, John Norman Collins, un ancien Il avait fallu beaucoup d'astuce et de planification pour s'introduire dates la banque, par la porte d'en 'avant, vers les cinq heures, ce matin \u2014 croit-on \u2014 et éviter tous les pièges d'alerte, en les enduisant de colle.On avait oublié qu'un, détail : l\u2019argent que le système d\u2019horlogerie.mettait disponible, à 9 h 30.ne suffisait qu\u2019à ali-, menler le roulement des caisses.Le \u201cgros Lot\u201d n\u2019était libéré qu\u2019à 10 h 30.Alors, en s\u2019eeprimant dans un français que les puristes n\u2019approuveraient peut-être pas, on a mis le personnel hors d\u2019état de nuire \u2014 sans brutalité.Voir VOL #n page 4 étudiant de l'Université tastern Miciu- gan, pour le meurtre de Karen Sue Bei-neman, âgée de 18.ans, de Grand Rapids, dans le Michigan.La victime était disparue le 23 juillet 1909 ét son corps était retrouvé trois jours plus tard.Elle avait été violée, battue et étranglée.\t_\t%.Il s'agissait du septième d\u2019une série de meurtres qui ont terrorisé deux campus universitaires pendant deux ans.Personne n\u2019a été inculpé des six meurtres précédents, mais les attentats ont cessé après l'arrestation de Collins, le 31 juillet 1969.Collins doit éventuellement faire face Voir L'ASSASSIN en page 4 par Marcel OUPRE de notre bureau de Québec ¦'Mot-mystère'' / 90 Radio et télévision I 55 Sports / 25 À 31 Terre des Hommes i 7 Tribunaux / 8, 57 et 60 Vie dans les parcs / 98 VU féminin* / 62 i 70 Vie mondain* / 63 ' Vofr* médecin / 68 QUEBEC \u2014 Le gouvernement a dé- cidé de diminuer l\u2019intensité de la lutte publique menée avec la Fédération des médecins spécialistes au sujet de l\u2019assu-rence-malâdie.M.Claude Castonguay, ministre de là \u201cS:iiirÊ,*lfé la Famille et du Bien-être social, a émis, hiçr, un communiqué plutôt que de convoquer une conférence de presse pour commenter les demandes des spécialistes formulées le 11 août.Le ministre a ainsi évité d\u2019envenimer le débat public et a tenté de faciliter\u201clc dialogue à la tablé des négociations ' * '' ¦ ' ?- , dans le but d'évitfr l\u2019adoption d'une loi spéciale qui obligerait ces profession-nels do la santé à signer une entente avec le gouvernement.Dans son communiqué, M.Castonguay se contente de dire qu\u2019il accepte de consulter les médecins, les.chirur- \" giens-dontistes et les optométristes sur les mesures qu\u2019il devrait prendre pour que les services assurés puissent continuer à être rendus dans des conditions uniformes dans le Québec, advenant qu'un trop grand nombre de professionnels se désengagent du régime.En ne convoquant pas de conférence - de presse, le ministre n\u2019a pas eu à révé- ler lesquelles des autres demandes des spécialistes il n'était pas disposé à ac-cepler et ces derniers auront ainsi plus de difficultés à soutenir devant l\u2019opinion publique l\u2019intérêt de la lutte de fond qu'ils ont entreprise contre la loi de l\u2019assurauce-maladie.\tt Par exemple, le public ne sait pas encore si M.Castonguay refuse la demande des spécialistes selon laquelle le gouvernement ne pourrait fermer les portes des hôpitaux aux médecins qui n\u2019adhéreront pas au régime de l\u2019assu-rence-maladie, comme la loi le leur permet.Si tel avait été le cas, les spécialistes auraient pu marquer des points, car leur campagne d'information tente jus-tompnt rte prouver que Ips Québécois n\u2019auront plus la liberté de se faire soigner par des médecins de leur choix.Egalement, le ministre de ia Santé a pu éviter de dire s\u2019il acceptait ou non les modalités de la consultation au sujet des mesures à prendre pour garantir que les services assurés seront rendus à des conditions financières uniformes dans toute la province.Le communiqué mentionne simplement \u201cla volonté ferme du gouvernement de né Voir ASSURANCE-MALADIE en p.* Comment habiller le jeune écolier \u2014\tpage 70 Une alerte à la bombe vide______ 39 cinémas à Londres \u2014\tpage 73 Assurance-maladie: Castonguay évite d'envenimer le débat avec les médecins Beau, devenant pluvieux et plus (frais Max.80 Min dO- \u2022 Détails à la page 6 ¦à\u2019 H i\" V IftULUTIOH Pollution de .fair a Montréal: 0.01 partie par million d'anhydride sulfureux.Hiveau dangereux: O.tO.belvedere Lés fumer, c\u2019est les aimer.(Filtre ou Menthol) \u2022V \\ » ^ 'Soit ro*MULI NOUVI .\t., rOtMVLi NOimui r*iui cn CAioiiu « SAMS SIKH I ttltnt M' r*rr% Situ NI DÉPÔT \u2014 N! RETOUR MONTREAL, MERCREDI 19 AOUT 1970 - 86e ANNEE - No 192 REDACTION (JOUR) 874-7078 / LIVRAISON A DOMICILE 874-69II / RENSEIGNEMENTS 87 Ryan: des villes deviendront des provinc *v*r'ÿ les \u201ccentres administratif\" du pays et non'plus des entités placées sous la tutelle complexe des gouvernements dits supérieurs.Il est probable que certaines grandes villes du Canada deviendront, d\u2019ici quelques années, des provinces au sein de la confédération.Déjà, Montréal exerce une plus grande influence que le gouvernement provincial dans plusieurs domaines.Parallèlement, il n'est pas impossible que certaines petites provinces, comme Vile du Prince-Edouard' deviennent des villes.Ainsi, au cours dçs prochaines années, il est logique cte penser que le chiffre actuel des provinces subisse plusieurs changements.Telle est la vision du Canada de Van 2000 présentée par le maire de Montréal-Nord, M.Yves Ryan, au congrès de l'Association municipale de l\u2019Ontario.à Ottawa.\u201cI,e gouvernement local ou municipal sera appelé, d'ici quelques aimées, à jouer un rôle de premier plan au sein des affaires de la nation.Trois niveaux de gouvernement existeront, avec des pouvoirs identiques, c\u2019est-à-dire fédéral provincial et municipal.\u201d Selon M.Ryan, les maires de certaines grandes villes deviendront dé plus en plus influents.Par ailleurs, à cause du phénomène de régionalisation, certains maires deviendront de \"supermaires\u201d, jouant un rôle comparable, sinon supérieur à celui des premiers ministres de petites provinces.Ces dirigeants municipaux de l'avenir, MV Ryan les voit de la façon suivante: \u201cUs seront des généralistes, des créateurs, des innovateurs, des dirigeants indépendants et influents*'.Puis, M.Ryan estime que les villes, grâce à l'importance qu'elles auront au sein de la \u201cnouvelle structure constitutionnelle\u201d devront obtenir des pouvoirs accrus.\u201cLes villes canadiennes de Van 2000 devront obtenir une véritable autonomie et être libérées, une fois pour toutes, des entraves fiscales, économiques et financières que leur imposent les autres paliers de gouvernement\u201d.L'an 2000 appartient aux gouvernements municipaux.Ce sera l\u2019ère, des villes.Ces dernières ne seront plus des agglomérations isolées dans des provinces.niais deviendront elles-mêmes non seulement des pôles économiques, mais également des \u201cpartenaires de decisions\u201d sur toutes les questions concernant la nation.Certains domaines administratifs devront être confiés cxclusivc-meol-aux villes, par exemple la lutte contre le chômage.Avec des sources nouvelles de revenus, les villes seront \u201cLes provinces ne doivent plus être placées, dans la pénible et irrationnelle situation d'avoir à donner, par miettes, quelques concessions aux villes.C\u2019est le contraire qui doit sc produire.& pouvoir doit venir des villes et des gouvernements régionaux aéant d'acc éderaux autres paliers\", fl\t\\ WÈÉm ËÊmigm photo J -Y.Liltoumoau, LA PRESSE Un homme reste \"suspendu\" a plafond du Palais de Justice par Leopold LIZOTTE ffîm&smîsBi demie de lascars, ù une soixantaine de pieds au-dessous.Question de jeter un coup d\u2019oeil plus avant derrière un pilier, se ni-ble-t-il.il mit le pied.dans le plâ- n'est pa.Ça, c'est clans un pitviçu-pas fatalement du café Qui cede, sous son poids, comme de bien entendu Hour son plus.grand bien, et sa survie, toutefois, les décorateurs du 100 Noire-Da>ne est.qui avaient parlait leur travail a l\u2019été 1921.avaient peut-être prevu pareille imprudence dans un demi-siècle.Et, à tous les pieds, ou a peu près, ds avaient dresse un treillis métallique plus résistant pour retenir leur plafond., au plafond.Et ce .sont des barrés de fer qui parvinrent a le garrer suspendu luttaitt, pendant que ut police provinciale.cil bas, se'portait prestement à sa.' rescousse, sous un mini orage de poussière, blanche.Par la suite, il va sans dire, on mettait rapidement fin ù cette inspection contre les-risques'd'incendie, tout le monde ayant compris (même a Québec > qu'il pouvait y avoir aussi des risques de décès, dans cette entreprise qui n\u2019en valait apparemment pas une chandelle., éteinte.C 'est ce qu a appris de façon tri peu nerveuse, hier, un inspecteur venu faire, au faite du mi-Nouveau Palais de Justice, une vérification sur les dangers d\u2019incendie qui pouvaient exister au-dessus de la vaste salle des pas perdus de cet immeuble quinquagénaire.A ce tnonsieur^qui voulait évidemment aller 'dans tous lés recoins.', pour faire son travail, on avait cependant recommandé rie n\u2019avancex qu\u2019avec prudence, et en longeant phis particulièrement Les poutres.Car.encore une lots, tout ce qui e.-K rigide, d\u2019apparence, n\u2019est pas nécessairement solde, de fond- Ce qui lui a p p a r a i s s a 11 donc comme un veritable plancher n\u2019était en ait.que U; plafond, tout de plâtre confectionné, frisonne et peinturluré de la vast'e salle, toute de marbre, qui a vu défiler deux générations et Après avoir voyagé du sud au nord (des pays chauds vers nos régions;, le cafe a ensuite entrepris un voyage d'ouest en est (de l'ouest à l'est de Montréal).Toutefois, ce dernier voyage lui a été funeste puisqu'il est disparu au cours de cette courte balade.1-1 y avait pour quelque $35,000 de café dans quatre camions de la compagnie.Bel! Truck Cartage Regd, du 1900, rue Westmore, dans Notre-Dame-de-Grâces, quand ils sont disparus au cours de la nuit dernière.Vers 8 h ce matin, on retrouvait les quatre véhicules, vidés de leur contenu, sur un terrain de stationnement, à l'intersection desjues Fullum.et Notre-Dame.\u201cÇa c\u2019est du café !\u201d a dit le policier en recueillant quelques grains bruns foncés sur l\u2019un des véhicules.Ces quelques grains constituent actuellement la seule piste des policiers pour retrouver les voleurs.Collision entre ux navires HALIFAX (PC) \u2014 Deux .pêcheurs portugais ont perdu la vie et cinq autres sont disparus à la suite d'un abordage, tard mardi sôir, entre deux bateaux dé pèche, à 90- milles au large de Saint-Jean, Terre-Neuve.Les autorités du centre de secours maritime, à .Halifax, ont précisé qu'on avait repêché, tôt aujourd\u2019hui, les corps idc deux des 99 membres d'équipage du vaisseau de pêche portugais Capitao José Vilarinho .¦\u201dV;: > .et le directeur Saint-Aubin éplique vivement avec énergie Le juge Irénée Lagarde s'en pr aux policiers de la métropole qui sont rapportées dans ce.journal sont exactes, en considérant qu'elles ont etc prononcées dans une cour de justice, alors qu\u2019une enquête- est présentement en cours, enquête menée par la Commission de police du Québec, à la demande même du ministère de la Justice, j'estime que le juge Irénée La-gàrde a tenu des propos inconséquents et malheureux\u201d.\u201cLa hargne qu'affiché le juge Lagarde à l'endroit des policiers de Montréal ne réduira en rien, j'en suis sur, et ce, malgré les événements malheureux du 7 octobre dentier, le prestige dont jouit la police de Montréal de ia part du public en général qui reconnaît la tâche exceptionnellement ingrate et difficile qui lui incombe\u201d.Mutisme chez les policiers Pour sa part, le sergent Guy Mardi, président d.e la Fraternité des policiers de Montréal, \u2022 s\u2019est refusé à tout commentaire concernant les déclarations du juge Lagarde.Rejoint à Kitchener, où il participe au congrès de l\u2019Association des policiers de J'Ontario, M.Marcil a dit avoir été informé de l\u2019événement par le vice-président de la Fraternité.J'estime que le juge irénée Lagarde a tenu des propos inconséquents et malheureux\u201d.Telle a été la réaction du directeur du Service de la police de Montréal, M.Marcel Saint-Aubin, aux commentaires émis en cour, hier, par le juge Lagarde.avant de prononcer sa sentence contre trois ex-employés de là compagnie G.Lapalme, accusés d\u2019avoir éventré des pneus de camion.Dans un communiqué émis hier soir, le directeur Saint-Aubin s\u2019est en quelque sorte porté à la défense de ses poli: cié.rs en affirmant que cette attaque ne nuira certainement pas au prestige dont jouissent les policiers auprès dé ta population.Voici le texte de la déclaration du directeur Saint-Aubin: \u201cJe viens de prendre connaissance de l'article publiée dans le journal LA PRESSE du 18 août.Si lesdéclarations Le juge Irénée.Lagarde, qui a trouvé le moyen de tféiioncer la police de la métropole, dans le dernier supplément de son code pénal, a trouvé une occasion en or de récidiver, hier, alors qu\u2019il devait décider du cas de trois ex-employés de la compagnie H.Lapaiine.accusés de méfaits.En condamnant Roch Héneault, Yvon Moïse, et Roland Riopel à $33.33 d'amende chacune et à une demi-heure de prison pour avoir crevé les pnc-us de deux camions de la poste, en avril dernier.il leur a déclaré que les policiers de Montréal avaient commis des gestes beaucoup plus criminels qu'eux, en octobre dernier, et que, pourtant, aucun d'eux n avait jamais été poursuivi devant les tribunaux.Aux trois accusés, qui étaienrrepré-sentés par Me Rolland Blais, le juge Lagarde avait tout d\u2019abord lancé: \u201cEt il reste que vous avez commis un méfaity et que vous n\u2019étes pas excusables pour tout cela, \u201cJe dois cependant prendre en Considération ce qui a été fait par ce corps de police.\u201cEvidemment, la Fraternité va encore faire des rapports.Elle a déjà dit que Lagarde était polisson à l\u2019égard des policiers.Mais qu\u2019ils écrivent toutes les lettres qu'ils voudront, je m\u2019en fiche.\u201cCar .les membres de ce corps policier ont posé des gestes plus criminels que vous, il y a eu mort d\u2019un officier de la Sûreté du Québec, et ce, pendant que ces messieurs étaient à Caréna Paul-Sauvé.Ils ne savaient pas qu\u2019il y avait une émeute.- Ils ne se son^ pas déran- \u2018 Vous êtes malchanceux oe ne pas faire partie dim certain corps de police qui a fait il y a quelques mois une grève illégale.\u201cA ce moment-là, des membres de ce corps policier ont pu tourner à l\u2019envers les autos de ia police provinciale, déloger à la pointe du revolver leurs confrères qui avaient occupé leurs postes, et ils- n\u2019ont été poursuivis d'aucune façon! \u201cC'est donc qu\u2019ils constituent une classe-à part.\"Ils ont fait une.grève absolument illégale.ils ont posé des gestes absolument criminels, et pas un n'a été arrêté.pas un p\u2019a été accusé.' \"Mais vous a u très, vous, êtes en grève, vous perdez vos revenus et votre emploi.\"Je ne veux pas critiquer, jeh\u2019âi pas affaire à ia politique.NOUVEAUX BAS NYLON ELASTIQUE ftéguli PAIRES - SPECIAL.1 PAIRE POUR IA TOILETTE i PAIRE POUR LE TRAVAIL 916 est, Petit Pacifique subvention totale de Québec STE CATHERINE Nous vendons des chaises roulantes \u2014 SUliomtemettf BTlftfjf par Claude MASSON \u201cM a i n t e n a.n t.je repars\u201d, chante Claude Lévelllé! 'Ils seront heureux\u201d, interprète Isabel fiTPierre! C\u2019est exactement ce qui se produit pour 32 ménages de la paroisse de l\u2019Assomption.dans le comté du même nom, qui viennent de bénéficier d'une premiere .de la Société d\u2019Habitation du Québec.En effet, pour la premiere fois dans la province et par suite d\u2019un amendement apporté à la loi de la Société d\u2019Habità-tion, c'est Québec qui défraie le coût entier de la construction des logements nécessaires, au relogemeni des 158 personnes-concernées.dont,13 des 32 familles sont composées de six- personnes et plus.Là signature des contrats pour la mise en oeuvre du.programme de rénovation du secteur appelé \u201cPetit Pacifique\u201d (entre l'Assomption et l\u2019Epiphanie) et pour la construction de logements municipaux en vue de reloger ces familles a eu lieu hier soir.'Les 1 fi premiers logements, qui seront érigés par la firme Duroc Construction, seront prêts dans deux mois environ.Les familles du secteur \u201cPetit Pacifique\" vivaient dans des conditions inhu-Mnaines pour la plupart: ni aqucriticrrrr réseau d'égout par exemple: sur 34 logements.31 sont insalubres; aucun n'a le chauffage central ou l'eau chaude, un seul a un bain et trois ont une toilette à l'eau courante.C'est devant une situation aussi flagrante, tout en constatant que les municipalités n\u2019avaient pas les ressources financières pour secourir ces familles, que l'ancien ministre des Affaires municipales et député de l'Assomption, le Dr Robert Lussier, a fait modifier la loi afin que la Société d'Habitation paye pratiquement tout, à l'exception de la démolition des taudis actuels pour lesquels la paroisse de l'Assomption devra défrayer 25 p.100 de la dépense totale.Après cinq ans de patience^Jtout a abouti hier soir.Le député du comté de l\u2019Assomption, M.Jean Perreault; le maire de la paroisse de l'Assomption, M.Léopold Kay; le mqire de la ville de l\u2019Epiphanie, M.Clément.Philibert; le commissaire de la Société d\u2019Habitation, M.Jacques Bernier, les dirigeants.de l\u2019Office municipal d\u2019habitation et beaucoup.d'invités, tout y était.le \u201cclou\u201d de la soirée a été la ren- 7251 /xufiUncd- ÿ\\a*u&SP&a\\*HactV ct&Déttàt' UNE AUBAINE POUR TAXIS METEOR 70 équipement de taxi Prix régulier: $4231\t_\t- NOTRE SPECIAL* 3 2.8 VOUS RECEVEZ ?EPARGNEZ-VOUS TEMPS ET SOUCIS .APPELEZ-NOUS.OELICIEUX SANDWICHES DE FANTAISIE contre -avec les eitovens-eux-memes.radio; servo-frfrîrf, serv©'direction, t*on*m*- sur Icui territoire du Petit Pacifique.On a pris un verre à la santé du déménagement général de l'automne, on a parlé face à face avec député et les grands \"monsieurs1' de la Société d'Ha-iir.ation.C\u2019était la grande fête.Robert imagnon, le grand responsable de cette réalisation, était fou de joie.Et tout cela s'est déroulé le soir qu premier anniversaire du bureau de Montréal de la Société d\u2019Habitation dirigé par M.Benoit Marcotté.enjoliveurs de roue», degivreur arrière.Votre vendeur de confiance du centre de Montréal, La meilleure façon de s'assurer du succès d'une réception, c'est-de servir des sandwiches assortis Pegroid's garnis de \u2022 tranches de jambon \u2022 dinde \u2022 poulet \u2022 salade d'oeufs \u2022 48 sandwiches cocktail, soit assez pour 6'à 8 personnes.«t .PEGROID'S 844-3901 TELEPHONEZ IMMEDIATEMENT 4411, AVENUE PAPINEAU, près Mont-Royal - 526-4411 4075, rue SAINT-DENIS WÈmm wSm TW.faiilkîer JwromcBue [IA PBESSEy/MONTREAt.MERCREDI 19 AOUT 1970 »e itdVlPS qu\u2019il fera f \\\t\u2022 Çqr se Véfér/ore.Pas de p r\\j b l è ni e s pour aujourd'hui\", nous Mit Alcide Ouellet.le directeur du bureau météorologique de Montréal, à Dorval.Mais l'affaire va\\se corser la nuit prochaine et demainX car un système atmosphérique ls$u des Grands Lacs et accompagné d'un\\ frotta froid nous apportera des averses, sipon des orages, Jeudi.Il est très probable, aussi, qu'il fasse .-plus frais vendredi.Pas possible d\u2019avoir quelques jours de simple beau temps tranquille?\u201cC'est de l'idéalisme'', répond l'expert.L'éte va finir en queue de poisson?\"L\u2019hiver viendra aussi vite que les cheveux gris \", tranche-t-il.N'importe, on dort mieux ces jours-ci.VoieI (\u2022« prévalons n>4f*oro»oflîaim officWits pour \u2022wioerfl-hu».mém* au un 4p#rçu oovr «?«\u2022?A
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