Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (12)

Références

La presse, 1970-10-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" lettre de M^Cross ESSCT mi per Jeanne DESROCHERS La fin do semaine d\u2019Action de grâces n\u2019aura pas la même saveur pour tout le monde.Nos députés se préparent à rentrer à Québec pour la session spéciale de lundi, où l\u2019on devra décider si la loi d\u2019assurance-maladie sera mise en vigueur le premier novembre, avec ou sans l\u2019accord des médecins-spécialistes.Quant aux médecins, s\u2019ils font partie des équipes d\u2019urgence mises à la disposition des hôpitaux de \u201cpremière ligne\u2019\u2019, on peut leur prédire une fin de semaine longue et fiévreuse.Tard hier soir, il y avait à la salle d urger.ee de l\u2019hôpital Notre-Dame, l'un des six hôpitaux \u201cdésignés\u201d comme centre de soins généraux pour la région de Montréal, autant de va-et-vient que dans une salle de gare.L\u2019on a cru un moment que les omnipraticiens se joindraient à la grève, mais il n\u2019en est rien.Les services d\u2019urgence des hôpitaux non-désignés fonctionnent grâce à eux.La longue fin de semaine semblera bien longue aux malades dont le cas n\u2019est pas jugé urgent.Et à ceux qui se presseront aux salles d\u2019urgence, on peut prédire de longues attentes.' Une bonne nouvelle, cependant, pour ceux qui ne pourront éviter l\u2019hospitalisation pendant cette période de crise: les employés para-médicaux des divers hôpitaux non-désignés ont accepté avec empressement une certaine mobilité à prêter main-forte aux hôpitaux les plus achalandés.C'est maintenant parmi le personnel infirmier e t auxiliaire, à l\u2019intérieur même des institutions désignées, qu\u2019on souhaite une pareille mobilité.Les conventions collectives imposent un certain cloisonnement, entre les différents services.L\u2019administration des hôpitaux désignés Souhaite qu\u2019une directive vienne des centrales syndicales, permettant par exemple d'emprunter le personnel de ia salle d'obstétrique pour l\u2019utiliser en cardiologie.Qu'est ce qui est normal?Dans cette situation anormale, qu cst-ce qu\u2019on peut considérer normal?Le communiqué du service de l\u2019information du ministère de la Santé est Voir FIN DE SEMAINE, page A 2 Le diplomate James Richard Cross est vivant et répond au ministre de la Justice NOUVEAU DÉLAI DU FLQ par Alain ZOLTY La vie du d i p 1 o m a t e britannique James R.Cross continuait encore, ce matin, à être l\u2019objet de tractations sporadiques entre les autorités et le FLQ.Après plus de 19 heures d\u2019attente, hier, deux communiqués du Front de libération du Québec étaient rendus publics pour assurer d\u2019une part que James R.Cross était toujours vivant et d\u2019autre part, que la limite du délai consenti par le FLQ pour que le gouverne- ment se plie à ses exigences, avait été prolongée jusqu\u2019à 18 heures aujourd\u2019hui.Dans son ultime délai contenu dans le communiqué No.5, le FLQ avait fixé à minuit, jeudi soir, l\u2019heure à laquelle le diplomate serait exécuté si l\u2019on ne libé- rait pas tel que convenu, un certain nombre de prisonniers \u201cpolitiques\u201d.L\u2019heure fatidique devait passer sans qu\u2019aucune communication soit rétablie avec le FLQ et ce n\u2019est qu\u2019hier soir, vers 7 h., que le FLQ faisait savoir qu\u2019il consentait à remettre à 18 h.samedi, la \u201climite du délai\u201d.Le dernier communiqué était accompagné d\u2019une Jettre écrite, semble-t-il, de la main de M.James R.Cross et celle-ci contenait la phrase que le ministre de la Justice du Québec, M.Jérôme Choquette avait exigée pour obtenir la cer- ~V6ir NOUVEAU DELAI, page A 2 » A A - Ottawa veut savoir quand et où Cross sera relâché par Marcel DESJARDINS de notre bureau d\u2019Ottawa OTTAWA \u2014 Les autorités fédérales veulent savoir dans quelles circonstances de lieu et de temps le diplomate britannique, James Richard Cross, peut être relâché par ses ravisseurs.Voilà en substance, la réaction du-gouvernement fédéral au septième et \u201cdemier\u201d communiqué du Front de Libération populaire (FLQ).Pour autant, même si cela semble être implicite, le gouvernement fédéral n\u2019admet pas qu\u2019il est prêt à négocier les deux dernières conditions fixées par le FLQ pour la libération de M.Cross, c\u2019est-à-dire, la libération des \u201cprisonniers politiques\u201d et leur sauf-conduit vers l\u2019Algérie ou Cuba et l\u2019abandon des activités policières.Dans la capitale canadienne, où on a eu l\u2019impression à plusieurs reprises durant la journée de vendredi que des négociations secrètej se déroulaient pour là libération de M.Cross, le Centre d\u2019operation du ministère des Affaires exté-r i e u r e s bourdonnait d\u2019activités, tard hier soir.\t_ Rien n\u2019est cependant venu confirmer LA PRESSE ne sera pas publiée, lundi, fête de l'Action de Grâce ommair Annonces classées / G 1 à G 7, H 2 à H 13 Arts et lettres / D 1 i D 15 Bandes dessinées / E 8 Bricoleur / E10 Bridge / E 9 Décès, naissances / H 16 Editorial / A 4 Etes-vous observateur?/ E 10 Finance / F 2 i F 4 Horoscope / B 2 Immeuble / Eli è E 13 Information canadienne / A 9 Informations étrangères /Fl Jardinage / E 9 Les secrets de polichinelle / B 4 Loisirs et récréation / E 8 Mots croisés / E 10 Sciences / H 1\t.Sports / C 1 à C 8 Timbres / E 9 Tourisme / E 1 à E 7 Tribunaux / A 12 Vie féminine / B 1 à B 4 Vie mondaine / B 3 Vie religieuse / A 3 Votre médecin / B 4 //mi G mini f TIRAGE w OCT 42951 gagnent $5,000 51 gagnent $500 51 gagnent $100 cette possibilité si ce n\u2019est une foule de rumeurs.Les autorités se sont montrées bien prudentes quant à l\u2019authenticité des documents reçus à Montréal.Si elles ont mis du temps à reconnaître l\u2019authenticité des communiqués reçus par CKLM, et en particulier la lettre portant la signature de M.Cross, elles n\u2019ont mis que deux heures à riposter aux communiqués numéro 7.La réaction a été transmise à la presse par l\u2019e n t r e m i s e de M.Ross Francis, un porte-parole du ministère des Affaires extérieures qui a précisé qu\u2019on n\u2019avait jamais reçu le communiqué numéro 6, contrairement à ce qui a été affirmé par le FLQ.M.Francis a fait remarquer qu\u2019il était difficile d\u2019essayer de définir les conditions de la libération sans passer par un intermédiaire qui aurait la confiance des deux parties.Le Secrétaire d\u2019état aux Affaires extérieures, M.Mitr chell Sharp, avait souhaité, plus tôt Voir OTTAWA VEUT, page A 2 Selon Me Lemieux Les-lettres de Cross cachent un code secret Selon Me Robert Lemieux, les messages de James R.Cross reçus jusqu'à présent cacheraient un code secret grâce auquel le diplomate tenterait d'indiquer à la police, l\u2019endroit où il se-rait tenu en otage.Me Lemieux, avocat de nombreuses personnes soupçonnées d\u2019activités subversives, a soutenu que dans une de ses missives,' M.Cross avait réussi à glisser l\u2019information suivante: route rurale no 4.Me Lemieux n\u2019a toutefois pas précisé par quel moyen il était parvenu à déchiffrer ce message.L\u2019avocat soutient que le diplomate a Voir LES LETTRES, page A 2 -*r sa femme \u2022\tPierre Pascau, le choix des ravisseurs \u2022\tArrestations et perquisitions \u2014 page A S Depuis lundi, la résidence, du diplomate James Richard Cross est l'objet d'une surveillance de tous les instants, non photo Pierre McCann, LA PRESSE seulement par la police, mais par les photographes et journalistes.Aux Communes, il y a de l'inquiétude, de la tension.mais jamais de panique Pierre-C.O'NEIL de notre bureau ^ d'Ottawa OTTAWA \u2014 Cette fois, c\u2019est échec et mat.11 est arrivé dans le passé que, les journalistes aient été plongés ici dans le noir complet: mais jamais durant une période aussi longue.L\u2019étanchéité est totale, aucune information importante n\u2019a caillé depuis cinq jours sur.cette affaira d\u2019enlèvement Aussi 'est-Ü extrêmement difficile d\u2019éta- blir, autrement que par la tête que vous font les personnes responsables, ce qui est en voie de se passer.Il y a de l\u2019inquiétude bien sûr; peut-être y a-t-il même encore quelque stupéfaction.IL y a aussi beaucoup de tension, beaucoup de calme, presque jamais de panique, de celle en tout cas qu\u2019on peut percevoir.Tout cela crée un véritable chmat d\u2019irréel.Quand vous parlez aux hommes politiques, ils sont tendus et inquiets dès que vous abordez l\u2019affaire Cross.Si vous parlez d\u2019autre chose, ils se détendent.Le premier ministre est imperturbable si vous parlez de l\u2019affaire Cross ; si vous évoquez les menaces qui pèsent sur lui, il devient cabotin.\t.Sharp n\u2019ert Jamais complètement abattu niais sa vive inquiétude se lit sur son visage.En Chambre, il n\u2019est presque pas question de l\u2019enlèvement.A l\u2019heure où Radio-Canada annonçais, jeudi, que le diplomate avait été assassiné, il y eut un certain mouvement dans la chambre, un échange de note du côté des conservateurs, des rentrées et des sorties successives de M.Sharp qui répondait sans doute, à des appels téléphoniques derrière les rideaux.Le gouvernement joue ses cartes de façon assez serree.11 n\u2019est pas revenu sur la condamnation des séparatistes que contenaient certains de sks premiers commentaires?Dès lundi après-midi, il paraissait aggir pris une dédsiond\u2019ordre général Les évêques sont contre l'avortement \u2014\tpage A 3 Crépeault nie tout \u2014\tpage A 3 Bourassa doit dorer l'image du séparatisme à New York \u2014\tpage A 9 Quand ia mode descend.en ski \u2014\tpage B 7 Le groupe des Sept: un pari sur le Canada \u2014 page D 14 Moins d'électeurs à Longueuil \u2014\tpage F 3 Des animaux ratés : les batraciens \u2014\tpage H: 1 meteo à l\u2019intérieur dé laquelle il peut user, selon les événements, d\u2019une certaine souplesse, n en a immédiatement avisé l\u2019opposition \u2014 par chefs de partis interposés \u2014 qui a assez subitement cessé de faire des commentaires, du moins en chambre.On ne sait rien de cette décision si ce n\u2019est que de façon générale, il ne laissera tomber une carte que lorsque l\u2019autre négociateur aura lui aussi fait une concession.On a eu l\u2019impression dès le * but da~drame~queTergDuvemement oyait avoir le temps avec lui, qu\u2019il ait sur le fait que les terroristes ne ettraient pas leur menace à exécution ^ Voir AUX COMMUNES, pap A 2 1 » t Nuageux ce matin, s'éclaircissant su cours de la journée.Demain, nuageux et chaud.Max.75° Min.55° \u2022 DétaHs à la page A2 Belvedere Les fumer, c\u2019estles aimer.(Fllire eu Mcnïho!) Le plus grand quotidien français d\u2019Amérique Montréal, samedi 10 octobre 1970, 86e année, no 236, 164 pages.Ü cahiers DERNIÈRE EDITION La Fédération des omnipraticiens encouragera la non-participation \u201cNotre déclaration publique n\u2019est pas un ultimatum et ne s\u2019accompagne pas de menaces de grève.Cependant, la FMOQ soutiendra fermenent ses Associations affiliées qui voudraient contester dans les limites de la loi\u201d.En faisant cette déclaration (quatre lignes dans un communiqué de quatre pages), le président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Qué- bec, le Dr Gérard Hamel, a souligné aux membres de la presse qui assistaient, hier, à sa conférence de presse, qu\u2019il serait malhonnête de mettre l\u2019accent sur cette déclaration qui ne contient pas l\u2019essence du message qu\u2019il veut communiquer à la population.Interrogé sur les formes que pourrait prendre cette \u201ccontestation\u201d, le Dr Hamel a dit qu\u2019il en existait plusieurs, dont une invitation à se désengager du régime, selon les modalités qui seront prévues par la loi (spéciale ou pas) et qui n\u2019auraient pas comme effet de priver le public des services des omnipraticiens.\u201cH ne reste plus que la question tarifaire à régler\u201d.Le Dr Hamel a affirmé: Voir LA FEDERATION, page A 2 Une fin de semaine fiévreuse dans les hôpitaux K A 2/LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 10 OCTOBRE 1970 EST CE ÇüE C'EST U WE CO/VD/T/OV DU TEcp Ÿ___J \"T-\" m y LS FIN DE SEMAINE SUITE DE LA PAGE A 1 assez optimiste.Ce sont les régions éloignées qui semblent le mieux préparées à faire face à toute éventualité.A Sherbrooke.cependant, on prévoit des difficultés pour la fin de semaine.On craint que les urgences à hospitaliser soient trop nombreuses.A Quebec, ça démarre mal.L\u2019urgence est déserte a l'Hôtel-Dieu.faute de médecins.C'est Saint-Sacrement qui est désigné, avec l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis, et il semble que les deux institutions soient un peu débordées.Du côté de Montréal, c\u2019est Notre-Dame qui est le plus vulnérable.Les hôpitaux anglophones qui reçoivent toujours une bonne proportion de patients francophones ont tendance à les refouler vers Notre-Dame, en cette période de crise \"La lourde responsabilité\" L\u2019organisation des services d\u2019urgence repose entièrement sur la Fédération des médecins-spécialistes.Le ministère de la Santé se tient prêt à intervenir, mais jusqu\u2019ici ce sont les plans de la Fédération qui sont appliqués.Les administrateurs des hôpitaux de première ligne reçoivent les équipes d\u2019urgence fournies par la Fédération.De façon générale, les chefs de service sont en vacances, et les équipes tournantes improvisées sont accompagnées d\u2019un ou plusieurs médecins de la maison.Le va-et-vient est* tel que même les administrateurs d\u2019hôpitaux ignorent combien de médecins habituellement attachés à l\u2019institution circulent auprès des patients.Il semble un peu présomptueux de la part du ministère de la Santé, dans ces conditions, de prétendre calculer le taux d\u2019absence des spécialistes.A l\u2019h ô p i t a 1 Charles Lemoyne.à Greenfield Park, le directeur médical a reçu de 15 ou 16 médecins sur 140 un avis écrit- motivant leur absence.\u201cLes autres sont considérés présents\u2019\u2019.La pression monte Autout dy ministre Castonguay, les pressions augmentent, et se font plus pressantes.A l'intérieur du PQ, l\u2019économiste Parizeau n'est pas le seul à s'étonner que le conseil national du parti ait- encouragé un certain radoucissement de la politique du gouvernement.L\u2019Association du PQ Terrebonne fait tenir un communiqué dans lequel il es- time \u201cplus opportun et plus logique d\u2019exiger la fixation d'une échelle de salaire des médecins-spécialistes en t e n a n t compte du revenu moyen des Québécois\u2019\u2019, plutôt que de comparer le revenu de nos spécialistes avec ceux de l\u2019Ontario.Tl ne doit pas être question à ce moment-ci de penser élargir encore plus l'immense fossé qui sépaçe le salarié moyen québécois de ces trois ou quatre mille citoyens déjà vachement gavés par notre régime.\u201d La CSN n'est pas tendre non plus.Le président de la Fédération des Services, regroupant 50,000 employés dans les hôpitaux québécois, dit que \u2018Te gouvernement doit sommer les médecins de retourner au travail et les obliger à assurer immédiatement les services d\u2019urgence dans tous les hôpitaux.\u201d M.Norbert Rodrigue ajoute que la Fédération prendra les mesures nécessaires, si le gouvernement et les médecins n\u2019en viennent pas à un accord, pour que les Québécois reçoivent les soins qui leur sont dus.Pour sa part, le président de la CEQ, M.Yvon Charbonneau, dit qu\u2019 \u201cen juillet on pouvait taxer le gouvernement de mollesse envers les médecins, mais en octobre, c\u2019est de tendresse qu\u2019il s\u2019agit\u201d.\u201cLes salariés ordinaires trouvent inacceptables,.dit_M.Charbonneau, les tergiversations du gouvernement sur une mesure qu\u2019appuie 80 p.cent de la population.L\u2019attitude du gouvernement Bourassa accentue une fois de plus l'image populaire qui veut qu\u2019il y ait une politique spéciale pour les riches et une autre politique pour les pauvres\u201d.AUX COMMUNES SUITE DE LA PAGE A 1 et que leur proie deviendrait embaras-sante.Peut-être le gouvernement misait-il entre autre chose sur un sursaut de l\u2019opinion publique.Et ce n'est qu\u2019au Québec qu'on peut établir si cela s'est produit, et si cela s\u2019est produit avec la force qu'on désirait, et si, les deux parties devenant plus raisonnable, c\u2019est le gouvernement ou le FLQ qui s\u2019en tire le mieux.Le caractère très serré de l'opération apparait dans la façon dont le gouvernement fait ses interventions.La première forçait les terroristes à agir très vite.La deuxième ne vint qu\u2019à l\u2019heure même fixee pour la mise à exécution de Droits réservés la menace des membres du FLQ.Au moment où le sixième communiqué vient d\u2019être rendu public, il n\u2019y a pas encore eu de troisième communication du gouvernement.Mais si le gouvernement use de fermeté, il use aussi de prudence.Un exemple: sous le coup de la menace il lui éta t difficile de parler de l'affaire Lapalme.Il l'a fait quand même, et pendant six heures hier, histoire sans doute de démontrer que s'il n\u2019entend pas céder la-dessus il a la sagesse d\u2019en discuter.Tout cela se déroule dans le plus invraisemblable assemblage de rumeurs, certaines farfelues, certaines qui ont le mérite d\u2019évoquer des situations plausibles.C\u2019est au centre d\u2019opérations d'urgence du gouvernement que se fait le tri de ces informations.11 est situé au deuxième étage de l\u2019édifice de l\u2019Est où le premier ministre a lui-même ses bureaux.Il n\u2019est pas question pour un journaliste de s\u2019en approcher, et on s'y agit 24 heures par jour.Mais hier soir, le bureau sans rideau du centre d\u2019opérations baignait dans une lumière bleutée.En marchant le long du canal rideau et dans les arbres qui voisinent la colline, on y distinguait des cadrans marquant l\u2019heure qu\u2019il est à différents endroits du pays ou du monde.On y voyait des magnétophones, des appareils de télé et un personnatc solitaire près d\u2019un appareil où il fut pos- ' sible de voir la mire qui iidentifie Ra- * dio-Canada.\ti Des lignes téléphoniqus directes permettent aux ministres ici de communiquer rapidement avec le bureau du ministre de la Justice à Québec et à Montréal.Un réseajjcomplexe de communications relie touS~tes points chauds de ce problème complexe et où qu\u2019il soit en fin de semaine, le premier ministre Trudeau peut être presque instantanément saisi de tout développement soudain.Si ce n\u2019était du drame à la fois politique et humain qui se déroule derrière tout cela, on dirait, de la partie de l'o-péation qui se déroule ici, qu'elle est fascinante.NOUVEAU DELAI SUITE DE LA PAGE A 1 tilude que le diplomate était encore vivant.Cette lettre, rédigée en anglais, a été traduite comme suit: \u201c3 p.m.Vendredi (écrit en français dans le texte) \u201cJ\u2019ai entendu le message du ministre de la Justice à la radio.Je le répète donc: \u201cCela fait cinq jours que je suis parti et je veux que tu saches, chérie, que tu me manques à chaque minute\u201d.\u201cVeuillez s\u2019il vous plaît assurer ma femme et ma fille de mon amour; j'espère les voir bientôt\".J.R.Cross\u201d Le second paragraphe de cette lettre constituait la phrase clé demandée par Me Choquette._ Le communiqué Noi 7 laissait entendre, lui, qu\u2019une dépêche précédente, portant le No.6, avait été laissée plus tôt dans le hall d'entrée, au 4055, St-Jo-seph, a Montréal.Le FLQ accuse la police de s\u2019ètre emparé du communiqué No.6 et d\u2019en avoir caché l\u2019existence pour gagner du temps.A l\u2019escouade antiterroriste de Montréal, on se défendait bien, hier soir, d\u2019avoir agi de la sorte.Le communiqué No.7 se lit comme suit: , \u201cCommuniqué Numéro 7 8 octobre 1970; heure: 6 heures p.m.; délai: 24 heures.'\u201cLe Front de Libération du Québec a fait parvenir aux autorités en place le communiqué no.6, par la biais de M.Trudel du journal La Ser maine.Cette enveloppe était adressée à Pierre Pascau et avait été déposée au 4055 St-Joseph, sous le tapis du hall d\u2019entrée.\u201d\t^ \u201cNous avons maintenant la certitude que les autorités en place ne cherchent qu'à gagner du temps, puisqu\u2019elles refusent de faire connaître à la population le contenu du communiqué no.6 ainsi qu'une lettre publique c|e J.Cross.\u201d \u201cCeci est le dernier communiqué ad-venant le fait que les autorités en place ne libèrent pas les prisonniers politiques d\u2019ici six heures, samedi soir.Jamais les autorités en place ni leur police politique fasciste ne retrouveront le diplomate J.Cross, si elles n'exécutent pas nos demandes formulées dans le communiqué numéro 6 dans le délai fixé plus haut\u201d.\u201cNOUS VAINCRONS\u201d ' \u201cFront de Libération du Québec\u201d \u201cRemarque 1 \u2014*^bus joignons une lettre de J.Cross réfrrenant la phrase demandée par le chien à Choquette.\u201d \"Remarque 2 \u2014 Nous joignons également une copie du communique numéro 6\".Dernières conditions Ainsi se termine la dernière missive reçue du FLQ.Quant au communiqué no.6, il précise les dernières conditions du \"Front\u201d pour la libération du diplomate.De plus, les ravisseurs soutiennent qu\u2019ils sont prêts à donner leur vie.Les conditions demeurent: la libération des prisonniers politiques et la cessation des opérations policières visant à retrouver le diplomate.Le communiqué indique entre autres: \u201clorsque nous avons décidé d\u2019enlever le diplomate Cross, nous avons calculé toutes les possibilités, y compris celle du sacrifice de notre vie pour une cause que nous jugeons juste.\u201d En ce qui concerne les forces policières, on laissait savoir, hier, à l'escouade antiterroriste de Montréal que l\u2019on n\u2019avait pas tenté de cacher l'existence de ce communiqué no.6.Un officier de police devait en.fait expliquer, que c\u2019était le journaliste destinataire qui, en fait, r.\u2019était pas allé le-chercher.Quant aux opérations des forces de l\u2019ordre concernant l\u2019affaire Cross, Me Robert Lemieux devait indiquer tôt ce matin, que les activités des agents concernés semblaient fort limitées.Toutefois, dans la journée d\u2019hier, le journaliste Louis Fournier de CKAC avait été longuement interrogé par la police, puis relâché.Un ami de M.Fournier était lui-même appréhendé alors qu'il arrivait au domicile du journaliste, vers 5 h.30 (voir article page A-8).Sur le plan des autorités gouvernementales, on indiquait, hier soir à Ottawa, que le gouvernement fédéral aimerait savoir où et quand et de quelle manière M.Cross serait libéré adve-nant le cas d'un accord.De son côté, le ministre de la Justice du Québec, Me Choquette, se gardait de faire quelque déclaration que ce soit.Lors d\u2019un bref entretien vers 22 h, au Palais de Justice de Montréal, Me J.Arthur Lépine, procureur en chef de la couronne, devait déclarer laconiquement: \u201cNous sommes parvenu à un stade très délicat et nous n\u2019avons aucun commentaire à faire.\u201d Il était donc inutile, aussi bien auprès de Me Choquette ou de la police, de connaître l\u2019importance qu\u2019a pu avoir, entre autres, une descente éclair des forces de l'ordre, dans la région de Verchères et des Iles de Sorel, vers une heure de l\u2019après-midi.C\u2019est peu après cette descente que Ton recevait, à CKLM, un message du FLQ demandant que les recherches policières cessent immédiatement.Finalement, la Gendarmerie royale, à Montréal, devait indiquer qu\u2019il était peu probable que des présumés terroristes québécois aient passé, hier la frontière canado-américaine, près de Vancouver.Il s'agirait dit-on d'une fausse alerte, -fausse alerte qui a tout de même traversé la frontière puisque la police de l'Etat de Washington a été alertée.Les personnes recherchées ont été décrites comme étant trois hommes, âgés d\u2019à peu près 25 ans, roulant dans une camionnette.LA FEDERATION SUITE DE LA PAGE A 1 \u201cNous avons à maintes reprises déclaré que nous n'avons pas l'intention de camoufler les v é r i t a b 1 e s problèmes, même si ces derniers sont exclusivement d'ordre pécuniaire\u201d.A ce chapitre, la-FMOQ a tenu à exprimer ses craintes devant l\u2019attitude du gouvernement à l'effet que celui-ci semblait fixer d\u2019une manière unilatérale les tarifs médicaux\u201d.Les négociations fquelques séances seulement depuis juillet) ne consisteraient qu\u2019en \u201cun exercice de déplacement de chiffres permettant d\u2019échanger quatre 25 sous pour un dollar.Aucune augmentation réelle des tarifs n'était alors possible\u201d.Même si le gouvernement ne veut pas démordre de la masse monétaire de $266 millions qu\u2019il a destinés aux médecins, le litige repose surtout dans le calcul de la moyenne d\u2019actes médicaux que peut accomplir un médecin par semaine.La projection du gouvernement tionne 190.2 actes par semaine, ce qui représente, selon la FMOQ, une augmentation de 28.2 p.cent des activités actuelles.OTTAWA VEUT SUITE DE LA PAGE A 1 cette semaine, que les ravisseurs MA-gnent un porte-parole.Las ministre* «?Par ailleurs, tous les ministres directement concernés par cette affaire, notamment le premier ministre, M.Trudeau, M.Sharp, le solliciteur général, M.George Mcllraith, étaient tous à Ottawa, hier soir, et sur.un pied d\u2019alerte.Ils étaient constamment tenus aux faits des derniers développements.Si on en croit un autre porte-parole gouvernemental, le Cabinet fédéral n 'a u r a i t pas nécessairement à être réuni pour décider des deux conditions fixées par le FLQ, quoique, souligne-t-on, le Conseil des ministres puisse être convoqué rapidement.On croit, que le Cabinet s\u2019est entendu dès lundi, lors de ces premières discussions soulevées par l\u2019enlèvement de M.Cross, sur une politique générale qui permettrait au comité ad hoc de prendre ce genre de décision.Hier soir, les porte-parole gouvernementaux ont carrément refusé de dire si on avait établi des contacts avec les gouvernements de Cuba et de l\u2019Algérie, les deux pays où certains membres du FLQ aimeraient se réfugier.Peu après midi, hier, M.Sharp est entré en communication avec le Secrétaire d\u2019état aux Affaires extérieures de la Grande-Bretagne, Sir Alec Douglas Home, pour le mettre au courant de l\u2019é-volution des recherches entreprises pour retrouver M.Cross.\u2022 Dans les milieux parlementaires fédéraux, on a maintenu le mutisme des derniers jours sur l\u2019affaire Cross.LES LETTRES SUITE DE LA PAGE A I passé, dans sa carrière un examen du M-15 (organisme britannique de renseignement et de contre-espionnage) et qu'il est fort possible qu\u2019il ait connaissance de certaines méthodes et de codes pouvant aider la police.De plus, toujours selon Me Lemieux, il est possible que M.Cross se soit entendu avec sa femme pour établir un code secret, au cas où il serait victime d'un enlèvement.L\u2019avocat a également indiqué que selon le sergent-détective Gilles Masse* de l\u2019escouade antiterroriste, les activités policières concernant l'affaire Cross avait connu un certain relâchement, depuis minuit hier soir.\u2014A le TEMPS qu'il fera _____j Chaud Voici le* prévisions de la météo pour sarr.cdi : Régions de Montréal, de l'Cutaouais, des Lau-rentidet, de Québec, des Cartons de l'Est, du Saint-Maurice et du Lac-St-Jean : brume en début «Je journée, s'éclaircissant au cours de a matinée.Maximum environ 75.Aperçu pour Dimanche: nuageux et chaud-avec possibilité d'averses.Régions de Baie-Comeau, de Rimouski, Scpf-llcs et de Gaspé : brume en début d* journée, devenant ensoleillé ou cours de la matinée.Maximum dons les 60.Aperçu pour dimanche : ensoleillé et chaud.XT**® ,\\ets st;B^ger ¦pieV^ Sur rendez-vous, _0_ n{;QQ de 9 a.m.à 9 p.m.ifiO\u2019bDoO LA PAIX UNIVERSELLE La paix universelle commence avec la paix dans le coeur de chaque individu La méditation transcendante de Maharishi Mehesh Yogi vous aidera à utiliser la paix, l'harmonie et l'énergie intérieure.Des professeurs formés par Maharishi à Rishikesh,\tivuhamhi M.h.ih en Inde.\tYogi .donneront une conférence introductoire publique en français qui aura lieu à L'Université de Montréal, immeuble principal, ch.E 310 MA DM le n\t1 D L n m *ous In auspices de SIMS (Société Internationale dé Méditation IVlAKUl 16 IO OCT# O O 11 p.lTIe des étudiants.) Admission fratuifo.Informations t 733-3990 INCROYABLE! CHALET de 2.PIECES wet TERRASSE J l Chalet de style ranch, en pin noueux, cjHistruit sur un terrain de 5,000 pieds carrés AU LAC SAINT-DENIS PRIX COMPLET T COMPRIS ERECTION «t TERRAIN *975 PEU 01 COMPTANT Facilités de paiement Domaine do 400 ocres \u2014 4 lacs clairs cornmo dy cristal.Excellents pouf i pécha, canotage, ski nautique, 3 plages sablonneuses.A *'50 milles do Montréal} à une heure par l'aQto-route.PARCOURS : Autoroute (sortie 26) ou route, 11 .ytrs JSt-SâUYtDE._el-Mofin-14aight* :-eux .de-circulation de Morin Heiqhts, tournez » droite vers St-Adolphe d'Howard sur (a route ÎO Nord et environ 1 mille passé la base militaire de l'A.R.C, ou lac St-Denis, tourner A gauc »e .è notre grosse enseiqne 4 LACS DEVELOPPEMENT et continuer jusqu'au bureau de verfe.VENEZ NOUS VOIR CETTE FIN DE SEMAINE \u2014 OU LUNDI L£ 12 OCTOBRE OCCUPATION IMMEDIATE! COMPAREZ.IL N\u2019Y A RIEN DE SEMBLABLE AU MONDE ATTEINT UNE^H ¦inférieure A PAR JOUR |SU2 UNE BASSl ALLEZ CHEZ VIC TANNY .tou» consUterei voue-même que c\u2019est le centre de culture physique le plu» luxueux au monde, avec ses boiseries, ses chromes, ses miroir* élégants et son équipement exclusif- ultra-moderne, spécialement conçu pour vous aider à atteindre rapidement le but quo vous vous être fixé.LES NOUVEAUX PROGRAMMES D\u2019AUTOMNE CHARTER '70 COMMENCENT CETTE SEMAINE EN 20 8ÊANCES SEULEMENT VOUS POURREZ \u2022\tAMINCIR TOU huche, et TOI cuû»e« i» \u2022 PERDRE de 5120 H*.gric lux '\t1*88*\tprognmmes inârndoelj pour homme.ce \u2022\tAMINCIR TOtr* tour de UüledcD'iS' pour femmti.CENTRE D'ACHATS PLACE BONAVENTURE CENTRE D'ACHATS COTE-SAINT-LUC avec ESTEREL ¦*\" Mart\tROCKLAND 487-5330\t866-7907\t342-5550 1278, BOUL.IABELIE CHOMEDEY -688-7330 - WEST ISLAND MALL 683-6115__________1 \u201cVOYAGES DE DETENTE\u201d AIR CANADA r> \"Le Studio West Island Malt est présentement en construction.Sumllfei l'MRonte tel vous ronselfnera sur le* nouveaux studios.DES FINS DF SEMAINES SENSATIONNELLES A LA STATION DE SK! EDELWEISS / ., m, ill, ut ¦ : 'lion ih du Oiirlii .ii i c le plus long monte-pente Pâma .w Canada.i \\ \u2022* -v la presse , Jh MONTREAL.SAMEDI 10 OCTOBRE 1970 - 86e ANNEE - No 236REDACTION (JOUR) 874-7078 / LIVRAISON A DOMIC! LE 874-6911 / RENSEIGNEMENTS 874-7272 '/A 3 A Montréal /25 octobre au Québec /1 et 2 novembre \u2022V- if- & > ;V*Î -Vy\t¦\t«\u2019 VOTRE CHOI X ! Quand on entre dans l'arène municipale, il faut un sigle?par Claude MASSON Depuis une défunte Ligue d\u2019action-ci-vique de Montréal (LAC, 195°-G2), on ne compte plus les groupements politiques municipaux qui naissent,' adoptent un .sigle flamboyant et.meurent, faute de combattants.Il suffit qu'un sigle de parti municipal sorte de l'ordinaire, \u2019'frappe\u201d l'imagination des échotiers municipaux et aussitôt .il est annexé par le nouveau groupement qui veut prendre le pouvoir en sa bonne ville.Ainsi, entre 1950 et 1970.se sont succédés les: associations de Citoyens-unis de (ACU de.).Parti civique de Montréal, de Longueuil et de Hull, le Renouveau municipal de Laval et d'ailleurs, le Réveil de Montréal et d'ailleurs et le Parti de Montréal, de Saint-Léonard, de Saint-Joachim, etc.Le dernier -né.de la famille est FRAP.Le choix aurait pu être plus mauvais.Les dirigeants auraient pu, ainsi, dans le style du célèbre héros Bé-rubier de San-Antonio.être les.\"fondateurs et membres virils du P.A.F.\u201d et expliquer ce sigle comme suit: Front d\u2019Action familiale.Bref: PIF.PAF.FRAP.sur le bon sigle.telle est la moraie de l'histoire.28 candidatures à Longueuil A l'élection du 1er novembre, les électeurs de Longueuil n'auront que l'embarras du choix quant aux candidats au mairie; \u2014\u2014soit celles de MM.Marcel Robidas et Georges Dar-veau, on compte présentement 28 candidatures officielles, semi-officielles, ou tout simplement présumées.En g r o s, le choix sera le suivant : quartier no 1, MM.Arthur Babeux, Thomas Dubuc, Roger Lachapelle, Jean-Jacques Lemieux, André Poirier, Donat Véron-neau et Paul-, Emile Paquin: quartier no 2, MM.Paul-A.Briand, Guy D'Amours, Gilles Déry, Elphège Gaudet, Roger Quézel.Maurice Vallières et Philippe Gingras; quartier no 3, Gilles Leduc.Jean-Paul Renaud.Jean-Guy Roy et Marcel Vallières; quartier no 4, MM.Jacques Bouchard.Fernand Bouf-fard.Lucien Grisé.René Prévost et le docteur Albert Faucher.Marcel Robidas mêmLi Au menu du jour Le candidat indépendant Gérard Raymond, au siège no 3 de Côte-des-Neiges, motive sa candidature par le \u201cgâchis qui dure depuis bientôt trois ans sur le boulevard Edouard-Montpetit\u201d; pour le reste, il appuiera le maire Jean Drapeau.Les élections approchent et le conseiller Paul-Emile Robert a participé au 10e tournoi de golf des hommes d\u2019affaires du nord de Montréal.Le conseiller Jean Laroche, représentant du Parti civique dans Villcray, défend la \"politique de grandeur\u201d du maire Drapeau dans le journal local \"Progrès de Villeray\u201d.Le maire Benoît Bergeron, de la municipalité de Saint-Philippe de Laprairie, demande un renou-vellement-de mandatr II en est ainsi pour les conseillers Philippe martin et Emile Martin.L\u2019émission \u201cLe fond des choses\u201d, dû canal 10, sera consacrée à Paul Cliche, président du FRAP, demain, et à Jean Drapeau, chef du Parti civique, le 18 octobre.Le panel sera composé de deux éditorialistes, \"théoriciens de la démocratie\u201d, MM.Paul-Gros d'Aillon et Claude Ryan, Menons avec Manon Il y a une candidate à la mairie de Montréal et ce n\u2019est pas notre Louise Parent, de bien-aimée mémoire.' La nouvelle venue est Manon Léger, socialiste entre toutes choses.Une preuve ?\u201cII faut interdire toute pollution par l\u2019industrie sous peine de nationalisation\u201d.Rien de moins.Manon n\u2019oublie pas qu\u2019elle est femme.\u201cLa ville de Montréal doit metre fin à la discrimination envers les femmes dans l'éducation, l'emploi ét créer des clinique gratuites pour l'avortement sur demande\u201d.Quelques autres originalités du programme de celle qui, le 29 avril dernier.avait été candidate socialiste dans le comté de Saint-Louis: \u2014\u201cQue les taxes soient protées à la charge des grandes-compagnies et que les Eglises soient taxées\u201d.\u2014\u201cL\u2019élection démocratique d\u2019une commission policière contrôlant 1 e s agissements des policiers\u201d.\u2014\"Que toutes les compagnies travaillent en français sous peine de nationalisation\u2019\u2019.Manon Léger Adieu après 33 ans Après avoir siégé durant 33 ans au conseil municipal de la ville de Saint-Jean, le conseiller Alphonse Lorrain a profité de la dernière assemblée des édiles actuellement en place pour annoncer son retrait de la vie publique.C'est sur cette note: \u201cQui sème des dettes récolte des dettes\u201d que le conseiller Lorrain a dit adieu à la vie municipale.M.Lorrain a formulé une seule demande avant de quitter définitivement son siège: apporter chez lui la plaque où est inscrit son nom à son bureau de l\u2019hôtel de ville.Pourquoi?\u201cJe ne demande qu\u2019à apporter mon nom pour que parsonne ne le salisse\u201d.C\u2019est-y assez clair?Le maire de Saint-Jean, M.Bruno Choquette, a annoncé qu\u2019il sera de nouveau sur les rangs.M.Fernand Roy, ancien conseiller et leader du Parti d\u2019action municipale, lui fera face.Anjou: Crépeault, Pilon Campeau nie tout Trois des individus qui auraient été le plus intimement liés à l'administration ou à l'administration .parallèle d\u2019Anjou, ces dernières années, ont nié toute culpabilité que ce soit, hier, lors de leur comparution devant le juge Emile Trottier, en Correctionnelle.Ce sont le maire, toujours en fonction, de cette municipalité voisine, dans l\u2019est de Montréal, M.J.-Ernest Crépeault, l\u2019urbaniste-conseil Charles-Edouard Campeau, et l\u2019cx-gref-fier Jean-Paul Pilon.Représentés >.;x ¦Hl mmm , \u201cV' -\u2018V\"- - ; \u2022**«!** **««1 krnat; .' .si.'¦zfyËÊÏ *v y.:&-W?.J\\ *£$&*$3f$ü '¦¦¦.' 3Ü £Sfe^ .->.V^ pkw &>iy/ y'iyîÀ V'\u201d* jwAjj iR V*-t*- *gX L'enlèvement du diplomate James R.Cross Le FLQ aurait choisi Pierre Pascau pour sa discrétion et son honnêteté CALGARŸ (PC) \u2014 Il n\u2019y a pas plus de hors-la-loi dans le Québec qu\u2019ailleurs dans le monde et les actes de terrorisme ne sont que l\u2019oeuvre d\u2019un très petit groupe de conspirateurs, a déclaré le lieutenant-colonel Paul L\u2019Anglais, expert québécois en communications.Parlant devant un club social, jeudi soir, le lt-col.L\u2019Anglais a affirmé que la majorité dès Canadiens français souhaitaient une approche pragmatique au problème du Québec, basée bien plus sur la persuasion que sur la coercition.sâ\ti » \u201cSi les Canadiens anglais nous considéraient comme des frères au lieu de bâtards, je vous garantis que le dernier coup de feu tire en faveur de l\u2019unité ca- \u2014 Paul L'Anglais nadienne le serait par un Canadien français\u201d, s'est-il exclamé.Membre du Conseil général de l\u2019industrie du Québec, M.L\u2019Anglais voit le Canada comme \u201cune association de 10 provinces libres\u201d et il a lancé un appel demandant aux Canadiens de \u201ccorriger les abus qui ont rouillé notre système fédéral\u201d.Affirmant que les francophones n'ont nullement l\u2019intention d\u2019imposer l\u2019unilinguisme au Québec, pas plus qu\u2019ils ne désirent imposer le français dans le reste du pays, le lt.-col.L'Anglais a conclu:» .\u201cNous vouions être traités comme vous voudriez que le soit la minorité an-' glophonc du Québec \u2019.\tv
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.