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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et lettres
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1971-08-21, Collections de BAnQ.

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[" SAMEDI, 21 AOUT 1971 / 87e ANNEE / No 194 CAHIER C Sstxjïÿ- j PAR LUC PERREAULT cois, produit à l\u2019ONF, fait un \u2022 usage pour le moins abondant de scènes érotiques.De la peau, il n'en manque pas! Le drame du héros, un coureur automobile complexé, vient du fait qu'il est incapable d\u2019entretenir des rapports normaux avec son entourage, notamment sa femme avec qui le dialogue n\u2019est tout simplement plus possible.Tout le film tourne autour du thème de l\u2019incommunicabilité et de ce que Mauriac appelait \u201cle désert de l'amour\u201d.Incapable de baiser normalement, notre héros rêve en revanche de partouzes du tonnerre avec un échantillonage varié de spécimens de l'espèce humaine.En voyant ces scènes, je suis convaincu que Mgr Lavoie ou le père Desmarais tiquerait un peu.Le spectateur moyen quant à lui n'a pas été très ébranlé par la performance de \"Stop\u201d puisque le film n\u2019a été à l'affiche que pendant une semaine.grande différence.Ce film vieux de trois ans, audacieux pour l\u2019époque, semble aujourd\u2019hui quelque peu dépassé d\u2019autant plus que, parait-il, le distributeur l'a expurgé d\u2019une dizaine de minutes, histoire de ne pas trop effaroucher nos censeurs officiels et officieux.Je n\u2019ai pas vu cette version qui est projetée au Cinéma V, ayant eu la chance de voir \u201cFlesh\u201d à New-York et n\u2019étant pas in-téressé à revoir cette bande assez banale qui raconte les faits et gestes sordides d\u2019un prostituée mâle dans le ton décousu des films underground de la première époque.Fait à noter, ce n'est pas Andy Warohl qui a réalisé cc film (comme se plait à le laisser une publicité pour le moins tendancieuse sinon frauduleuse) mais un dénommé Paul Morrissey qui est de plus l'auteur du scénario et le responsable de la photographie.Quant à Andy Warolh, il s\u2019est contenté de produite le film.Peu à dire concernant \"Les Novices\", deuxième film du Guy C a s a r i I (\"L'astragale\u2019\u2019) et qui poursuit une carrière sans histoire au Parisien.Brigitte Bardot en novice, genre \"sainte-nitouchc\".quitte le couvent pour Paris sans un sou en P'AUT-IL aller au cinéma en été?La question peut paraitre superflue, en particulier pour ceux qui se prélassent sur une plage loin de la ville et des salles obscures.Mais il y a ceux qui restent et, s\u2019il m\u2019est permis de leur faire une suggestion, je ne saurais mieux leur conseiller d\u2019aller passer ne serait-ce qu\u2019une soirée ou un après-midi dans un cinéma: il y fait frais et il y souffle parfois un vent du large.Mais un conseil munissez-vous d\u2019un bon chandail car certaines salles sont équipées d\u2019un système d\u2019air climatisé tellement efficace qu\u2019on a parfois l\u2019impression de naviguer au large du Groenland.En premier lieu, quelques amuse-gueules pour vous mettre en appétit.Je veux parler des films érotiques dont la dernière vague n\u2019est peut-être pas aussi chaude que celle qui balaie la côte de la Floride mais qui réserve encore quelques surprises.A cet item malheureusement, mon choix est assez limité N\u2019eut été une carrière fort brève, \u201cStop\u201d de Jean Beaudin aurait pu fi-g u r e r dans cette liste même si son auteur répugne à le ranger dans cette catégorie.Il n\u2019en reste pas moins que ce film québé- STïf.ri La prostitution à l'honneur Entre les fantasmes de Jean Beaudin (via son héros) et le comportement réel cette fois du personnage principal de \"Flesh\", il n\u2019y a pas une thés Suite ^ la page suivante la presse V v.' C 2 IA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 AOUT 1971 poche.Elle échoit chez une prostituée (Annie Girardot) qui veut bien pendant quelque temps la dépanner mais qui décide de lui faire faire le trottoir, constatant les; dispositions évidentes de cette novice peu ordinaire.De fil en aiguille, les deux prostituées découvriront qu\u2019après tout le couvent offrait un avantage que leur métier ne pourra jamais leur offrir : la sécurité.Ca n\u2019a pas grand chose à voir avec l\u2019érotisme, me direz-vous, et vous aurez tout à fait raison.En fait ce film hésite entre la comédie, l\u2019érotisme et la farce moralisatrice.Tout le monde devrait y trouver son compte, à .moins que ce ne soit le contraire.Si vous voulez voir un vrai film érotique, allez à l\u2019Eros.Pour une fois, voilà une salle qui porte bien son nom.Au programme, un documentaire britannique sur le corps humain, à .juste titre intitulé \u201cThe Body\u2019\u2019, et la première production américaine de Vadim, \u201cPretty maids all in a row\u201d.Un programme remontant \u201cThe Body\u2019\u2019 décevra certainement les voyeurs car ce long métrage pseudoscientifique étudie l\u2019évolution du corps humain à travers les différents âges de la vie, depuis la formation du foetus jusqu\u2019à la vieillesse.Si l\u2019on y fait en passant l\u2019éloge du corps à son état naturel, on s\u2019attarde surtout à examiner par des exemples concrets les différents problèmes auxquels doit faire face le corps humain aux différentes phases de son existence.\u2014 A l\u2019aide d\u2019un groupe d\u2019individus de tous âges et de tous milieux, on étudie la façon avec laquelle le corps réagit face à certains facteurs comme l\u2019embonpoint, la grossesse, la maternité, la maladie, la vieillesse, etc.La scène la plus spectaculaire montre une chaîne d\u2019individus, allant des plus jeunes jusqu\u2019aux plus vieux, réunis dans la même pièce, vivants exemples de l\u2019humanité, avec ses beautés et ses laideurs.Le travelling qui nous les montre a ceci d\u2019effrayant qu\u2019il fait ' voir d\u2019abord les enfants \u2019 pour progresser insensiblement vers les vieux, lesquels sont aussi nus que les premiers.Dans d\u2019autres scènes, on va même jusqu\u2019à filmer l\u2019intérieur du corps humain.Somme toute, ce documentaire de Roy Battersby ne manque pas d\u2019intéresser ceux qui ne sont pas là uniquement pour la peau.Le film de Vadim, quant , à lui, mérite tout à fait l\u2019épithète \u201cérotique\u201d.On connaît le talent de cet épicurien pour faire sentir, souvent avec subtilité, tout ce qui chez l\u2019homme et surtout chez la femme relève de l\u2019Eros.Les jeunes vierges que Vadim réunit en rang dans son film projettent un érotisme à fleur de peau qui est peut-être, comme le mot le dit, épidermique, mais qui n\u2019en est pas moins réconfortnnt à, contempler.Croyez-moi, on sort de ce spectacle tout à fait remonté! Une froideur trop calculée Passons maintenant aux oeuvres plus consistantes ou, si l\u2019on préfère, pour reprendre la comparaison culinaire du début, après les hors-d\u2019œuvre, passons aux plats de résistance.Parmi ces derniers, le dernier film de Luchino Visconti, \u201cDeath in Venice\u201d, figure en tète de liste.Inspiré du roman de Thomas Mann qui lui-mème s\u2019était inspiré de la vie de célèbre musicien Gustav Mahler, \u201cDeath in Venice\u201d raconte les derniers moments du compositeur Gustav Aschenbach, homme aux principes rigides, dont la vie se trouve bouleversée par l\u2019apparition d'un jeune homme d\u2019une quinzaine d\u2019années d\u2019une beauté exceptionnelle et qui pour le musicien représente tout à la fois la matérialisation d\u2019un idéal esthétique \u2019poursuivi vainement pendant toute son existence et ; la révélation trouble d\u2019une sexualité qu\u2019il n\u2019a jamais voulu assumer.Fasciné par le jeune hpmme mais incapable de l'aborder, le musicien se contente de suivre l'éphèbe dans ses déplacements à travers le dédale de Venise.A cette interrogation sur la beauté et l\u2019homosexualité, Visconti a greffé une méditation sur le sens de là mort.La Venise du début du siècle qu\u2019il a reconstituée, ville touristique réservée à une certaine élite aristocratique, est frappée d\u2019un mal qui, presque autant que la peste, sème la panique et la désolation dans la population.Il s\u2019agit du choléra dont Visconti s\u2019attache à montrer les manifestations par des allusions fugitives et dont le héros sera finalement victime au moment où tout autour de lui concourt à lui suggérer que la vie peut être belle.On reste subjugué par le rythme unique de l\u2019oeuvre, ces lents' travellings à travers la ville, les canaux et la plage.Malheureusement un Dick Bogarde artificiellement vieilli parvient mal à faire passer les véritables obsessions du personnage qu\u2019il incarne.Si Visconti réussit finalement à nous convaincre, c\u2019est par le dosage savant qu\u2019il établit entre les lieux et les autres personnages de son film.\u201cDeath in Venice\u201d reste une o e u v r e superbement composée mais malgré tout d\u2019une froideur trop calculée.Assassins et voleurs Pour son troisième long métrage, Edouard L u n t z décrit les affinités qui rapprochent un parachutiste qui vient d\u2019assassiner froidement la femme qui le trompait et le commisaire de police qui a été charge de faire enquête sur ce meurtre.Alors que dans son premier long métrage, \u201cLes cœurs verts\u201d, Luntz dépeignait une certaine jeunesse délinquante, il s\u2019attache dans ce film à nous montrer l\u2019autre côté dë la barricade.Comme deux larrons én foire, le parachutiste et le policier s\u2019entendent implicitement pour faire porter les soupçons sur un représentant de cette jeùnesse contestataire qu\u2019ils sont censés combattre.Mais cette connivence fondé sur un besoin commun de répression s\u2019effrite peu à peu à mesure que le parachutiste, pour mettre à l\u2019épreuve l\u2019amitié que lui -voue le commissaire, lui fournit des indices de sa culpabilité.Finalement, partagé entre son sentiment du devoir et son sens du l\u2019amitié (doublée d\u2019une solidarité de classe), le commissaire (qu\u2019incarne avec le talent qu\u2019on lui connaît Michel Bouquet), choisit de faire coffrer le meurtrier.\u201cLedrenier saut\u201d est à l\u2019affiche du cinéma Elysée.Alan J.Pakula développe un schéma assez semblable dans \u201cKlute\u201d.Klute, un détective d\u2019une petite ville des Etats-Unis, entreprend d\u2019enquêter sur la dispari-toon d\u2019un ami.Son enquête l\u2019e m m è m e auprès d\u2019une call-girl newyorkaise qui a eu des relations avec le disparu.Peu à peu, une véritable amitié se lie entre l\u2019homme et la femme.L\u2019é-nigne sera à la toute fin résolue lorsque Klute découvrira que la ravisseur de son ami est le même qui cherche à éliminer la jeune femme.Banale variation sur un thème éculé de la série noire américaine, \u201cKlute\u201d parvient à émerger de la médiocrité grâce à l\u2019interprétation remarquable de Janè Fonda qui, secondée par le Canadien John Sutherland, donne à son personnage-une densité étonnante.Au Van Horme.On ne pourrait en dire autant à propos de Sean Connery, miraculeusement rescapé de la série des James Bond, qui, dans \u201cThe Anderson Tapes\u201d de \u2022 Sidney Lumet, échoue dans une tentative audacieuse de hold-up dans une luxueuse maison de rapport.Suivi pas à pas grâce aux techniques désormais classiques de l\u2019espionnage électronique, le bandit Anderson, malgré toutes ses astuces, est déjoué à la dernière minute par un radio amateur.Cela donne lieu à des poursuites endiablées entre la police et les voleurs.Mais décidément Connery n\u2019est pas à la hauteur de sa tâche.Au Atwer I.Poésie et démogagie Avant de passer au dessert, il me reste à signaler la sortie en version française du dernier film de Gillo Pontecorvo, \u201cQuei-mada\u201d, à la Comédie-Canadienne.Il s\u2019agit d\u2019une analyse fort intéressante du colonialisme dans une île des Antilles au 19e siècle.Pontecorvo, après \u201cLa bataille d\u2019Alger\u201d, exposé\u201d lé\"s\u201d méthodes couramment utilisées pour soulever une population contre un maître avant de la soumettre à un nouveau tyran.Le film mérite certainement le déplacement, en dépit de la présence d\u2019un Marlon Brando bedonnant.Viennent enfin quelques films que j\u2019ai réservés pour la fin, non pas à cause de leur valeur cinématographique, mais parce qu\u2019ils visent à procurer, à cette époque de l\u2019année, une détente et un plaisir qu\u2019il serait regrettable de négliger.I Catherin* Deneuve et Jean Marais dans \"Peau d'âne\" De la peau de Stop à Peau d\u2019âne.Ce sont pour la plupart des films destinés aux enfants mais les adultes trouveront dans certains d\u2019entre eux un intérêt sinon supérieur, du moins égal à celui des plus jeunes.J\u2019ai déjà dit tout le bien que je pensais du \u201cMartien de Noël\u201d qu\u2019on peut voir maintenant en matinée au cinéma le Dauphin après avoir circulé dans deux autres salles du circuit Odeon.Ce film québécois de Bernard Gosselin s\u2019adresse à l\u2019enfance avec les arguments que j\u2019aime: sans démagogie, avec les seules armes de la poésie, de la finesse et de l\u2019imagination.Pour sa part, Woody Allen dans\u201d son \"deuxième film, \u201cBanana^\u201d au York, n\u2019y va pas par quatre chemins: roublardise, clins d\u2019oeil au public, tartes à la crème sont mis à contribution dans cette comédie para-politique qui traite d\u2019une révolution qu\u2019un naïf orga nise à son corps défendant dans ce qu\u2019il est convenu d\u2019appeler un régime de bananes latino-américain, Même si la C.I.A.perd quelques plumes dans cette charge qui n\u2019a de politique que le thème, \u201cBananas\u201d apparaît en définitive comme une illustration de l\u2019idée que nos voisins se font d\u2019une révolution de type cubain.' Mais Allen reste un comique à surveiller et certaines de ses trouvailles valent bien des pitreries d\u2019un Jerry Lewis.Canard aux oeufs d'or L'usine Walt Disney, malgré la disparition du maître, n\u2019en contiaue pas moins de produire en série des films qui m\u2019apparaissent eux aussi, mais à leur façon, de bonnes illustrations de la mentalité américaine.Prenons le cas de .\u201cMillion dollar duck\u201d (qu\u2019on aurait pu, pastichant le célèbre \u201cMillion dollar legs\u201d- de W.C.Fields, baptiser \u201cMillion dollar eggs\u201d).Partant de la mièvre description d\u2019un ménage américain moyen, ce film s\u2019oriente rapidement vers la traditionnelle course au trésor capitaliste à laquelle rêve tout Améri-cian qui se respecte.L\u2019intrigue toute cousue de fil blanc montre la rapacité d\u2019un jeune savant qui, par suite d\u2019une mutation subie par un canard, voit sa fortune s\u2019amonceler sous la forme de jolis oeufs en or.On comprend que le gouvernement américain, déjà passeblement embêté par la débâcle du dollar, s\u2019empresse de faire cesser sans délai cette usine à fa b ri-' quer de l\u2019or artificiel.L\u2019économie da pays pourrait s\u2019en trouver perturbée.Mais mieux que ce film (au Seville), l\u2019actualité se charge de démontrer que la réalité dépasse la fiction.Plus relevés et mieux conçus m\u2019apparaissent \u201cL e s aristochats\u201d, une autre production Disney mais qui, contrairement à la précédente, (e sert des charmers de l\u2019animation pour raconter une gentille histoire de chats d\u2019un haut niveau social chassés de leur riche demeure du 13e arrondissement parisien par un méchant valet.Sauvés de la ruine par un sympathique chat de ruel-lès, les \u201càristochats\u201dTI,an-glais \u201caristocats sonne décidément mieux) réintègrent leur foyer et du même coup récupèrent la fortune que leur a léguée leur maîtresse.Derrière l\u2019humour du dessin et le charme de la bande sonore de la version française que présent le Berri, on retrouve le même type de préoccupations que dans le film précédent.Quant à \u201cPeau d ane\u201d, le délicieux conte de Charles Perrault qui mis en imar ges Jacques Demÿ, l\u2019auteur des \u201cParapluies de Cherbourg\u201d, on n'a pas à crain- dre de s'ennuyer en prenant le risque d\u2019aller voir ce film au cinéma Alouette.Contrairement à la majorité des films \u201cpour toute la famille\u201d où parents et enfants participent à un même niveau de lecture, \u201cPeau d\u2019âne\u201d a la particularité d\u2019intéresser les plus jeunes par un récit plein de rebondissements tandis que l\u2019attention des aînés est davantage attirée pat des détails sur lesquels le film passe rapidement.Autrement dit, si les enfants sont portés à lire ce film comme ils liraient un livrç d\u2019enfant, en s\u2019intéressant surtout à l\u2019h i s t o i r e, les adultes, eux, doivent lire entre les lignes, deviner entre\u2014deux\u2014images l\u2019allu-sion que Demy a glissée et qui s\u2019adresse à eux.Ainsi les rapports entre la marraine et le roi pourront sembler fort peu respectueux de la morale traditionnelle à qui s\u2019attache â cette dimension du film.De même les anachronismes dont use Demy sans en abuser contribuent à faire de ce film une réussite dû genre, sans oublier les moments de féerie, les trou-vailles visuelles, l\u2019ironie des chansons de Michel Legrand et la beauté des déi cors et des costumes.Pour terminer des vacances dans la détente, \u201cPeau d\u2019âne\u20191 est le film tout indiqué.; - Takeuchi Keigo et ses danseuses impériales japonaises Mettant aussi en vedette: Les Sabusawa Sisters.Nick Martin et sen orchestre Danse continuelle Réservations: 861-3511 Du lundi au vendredi, aucun frais de couvert.Le samedi, $4.00 seulement.La Salle Bonaventure du Reine Elizabeth E GRANDE SOIREE DE DANSE AU SON DE LA MUSIQUE SENTIMENTALE-BATTERIE CALYPSO ET CUIVRES 1.«omedi 21 .out mid.21b.m 2h AU MANOIR N.D.G.5319 «v.N.D.G.Tous «ont Invités et les billets sont en vente à la porte_ 9 la BAVAS SERIE LE ROI DES MISES A BAS PRIX pvctacl.d.JEAN-CLAUDE GERMAir xvecMAURlCE G1BEAU \u2022t JEAN-PIERRE PICHÉ T.VS-M'Si* RES.: 845-6327 ACADÉMIE QUÉBÉCOISE DE BALLET ET DE DICTION Début des cours le 11 septembre.Inscription dès maintenant (S8.00 par mois) Pour renseignements de lh.30 à 3h.30 p.m.du lundi au samedi Tél.: 527-5455 4495 rue Papineau ACADEMIE ET ECOLE SUPERIEURE DE DANSE DES GRANDS BALLETS CANADIENS 4848 boul.St-Lauicnt DIRECTRICE: Ludmilla Chiriaeff SAISON 1971-1972 Début: 13 septembre 1971 Ballet classique Danse moderne,et espagnole, Jazz, expression corporelle Auditions et inscriptions 9 et 10 sept, de 14h.OO à 20h.00 11 sept, de 9h.00 à 13h.00 RENSEIGNEMENTS 849-8024 \u20ac©URS POUR LES JEUNES DICTION EXPRESSION ORALE PHONETIQUE (articulation et prononciation) LECTURE A HAUTE VOIX ENFANTS de 6 à 12 ans - Samedi à 9 h.30 ADOLESCENTS de 13 à 15 ans - Vendredi à 19 h.SECTEURS: Ahuntsic - Cartierville Rosemont - Centre-ville Début des cours:17 et 18 septembre Prospectus - Renseignements - Inscription CONSERVATOIRE LASSALLE 12SQ, rue St-Denis, bureau 99 .f 861-4114\t523-2675 COURS DU SOIR Option \u2022 \"ART ORATOIRE* Option \"ART DRAMATIQUE' COURS OFFERTS Phonétique - Lecture expressive - Dialogues - Animation - Interprétation - Textes mémorisés - Technique de scène-Créa-tion collective - Pose de voix.Aucun examen d\u2019entrée Inscription dès maintenant Début des cours: 13 et 14 septembre Prospectus\tInscription - Renseignements- CONSERVATOIRE LASSALLE 129Q.rue Saint-Denis, bureau 99 861-4114\t523-2675 COURS POUR LES\"15-17\u201d Programme d\u2019etude special pour classe mixte de 15 a 17 ans PHONETIQUE PRATIQUE ORATOIRE DIALOGUES CRÉATION COLLECTIVE Prospectus\u2014Renseignement»\u2014Inscription CONSERVATOIRE LASSALLE 1290, rue SAINT-DENIS, bureau 99 861-4114 523-2675 RESERVATION1 Mil 523-1131.521-6666 Ste Aiii.iunnuimmi la Sablioie t* .productions pool bmssonnenu andrée lachapelie béatricc picard clervsc morelle amulette rjarneau dénis drouin jean clncoine et germaine giroux .paul zindel adaptation michel tremblay mise cri scene andre brassard du 14 au 25 septembre prix, en semaine: 2.50 à 4.50; samedis: 2.50 à 5.00 cft, THÉÂTRE MAISONNEUVE |>| ,.\\( i | )i s ARTS Mimtrr.il I.\u201d) (Oui hr< ) TiT fi-12-2 112 THÉÂTRE DE MARJOLAINE Eastman présente Un# eomedie musicalo de loutL-Gfoiqe.Carnet cl françois Cousineau MASCARADE enters tv veer e- Montuil: Id Arüiimbeutt 500 est Sts-Citfitrine MW RtSFRVAJIONS: S*tibmofct: 567 0014 .E.ar.n: 297-2162 Scrturii tous 1rs soirs a 5*.ïfcT.jiitii 185.(ttlichtlst latd-îl DJun spectacle de Michel Géllnat avec la collaboration de CFGL 9 au 12 septembre Billets en vente chez Sauve Fferes.Ô55J.rue St-Hubert ei succursale Gale ts d Anjou 273-6392 cfb PLACE DCb ARTS S A11 E U IIFKID-Ptl 1 ITIEI MOMKl M IMiQl.iiHIO lit \u2022 01?-211 THÉÂTRE D'ÉTÉ DE \"SUN VALLEY'' Direction: Henri NORBERT \"MADAME IDORA\" W'I |D .\tComédie de moeurs, d'amour et de gaieté en 3 actes de Henri Bouy Avec HENRI NORBERT dans le rôle de Madame IDORA Louise DESCHATELETS \u2014Andrée SAINT-LAURENT \u2014 Louis LALANDE et T Serge LAPRADE j B(>*errn(ioru et renseignements: Ste-Adèle 229-3511 \u2014 Montréal (direct) 861-4801 Représentations: MARDI MERCREDI JEUDI à 9 h p.m.CE SOIR SAMED^Mdeux représentations) 8 h et 10 h 30 p.m.SAISON 1971 \u2014 1972 theatre du rideau vert 17 septembre \u2014 16 octobre \u2022\tBECKET ou l\u2019honneur de Dieu 29 octobre \u2014 4 décembre \u2022\tBAROUF A CHIOGGIA de Goldoni 17 décembre \u2014 5 février \u2022\tFEU LA MERE DE MADAME et ON PURGE BEBE de Feydeau -FORMULE M.Mme.Mlle.i.No et rue.'.Ville.Tél.Abonnement par correspondance: Conclu* chètju* oit mandat post# » l\u2019ordre du THEAtRIOU RIDEAU Vf RT ROMfS_Sff.r», Qrffofd.MU R.Q: Veuillez potier à mon compte Charges No.\u2014.la somme de S.Echéance de ta cane !.Signature\t.'.î.11 février \u2014 11 mars \u2022\tLIBRES SONT LES PAPILLONS de Léonard Gershe \u2014 adapté par R.Castans 17 mars \u2014 15Javril - \u2022\tMOI, JE N\u2019ETAIS QU\u2019ESPOIR création canadienne de Claire Martin 21 avril \u2014 20 mai \u2022\tKNOCK ou le triomphe de la médecine de Jules Romains (programme SUIOI à changement) D'ABONNEMENT- Je désire.\u2022 CHOIX DE LA SEMAINE .abonnements 2eQ 3e ?4cQ 1eQ \u2022\tCHOIX DU.JOUR Mardi 20hQ Mercredi 20tQ Jeudi 2O h' 1 Vendredi 2phi 1 Dimanche 19 H i Samedi 19tQ Samedi 22tQ \u2022\tCHOIX DE LA RANGEE rangées A à T.^bu.S V.P.|Otndra una enveloppe elhanchte pour l\u2019envo» de la cane d'abonnement * ABONNEZ-VOUS1 1 billet GRATUIT 6 spectacle-» potir s1375 üu lieu rie $1650 vendredi et samedi prix régulier SI 8 OO 30 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 AOUT 1971 Q ^ MMWï: pp£ mSÊM.lyËÉi H ¦¦¦Vv ËiÈÈm' mm&SÊê.TOUT fe WDNDE EST mm -V-s; s.-rec'aMM *v; 'HWWK- 3 >y*m 11 1 s 1 *| ¦mu SEMAINE BEAUBIEN PRÉS O'IBERVIUE 721 6010 EEC iM3\t| | FEROCEMENT DE RETOUR.le triomphe de la- saison ! Tout simplement extraordinaire -PARIS-MATCH DROLE fMTCMJuil lltNCI »0* VtRSION HANCISir t ÎZSEM ^ ' FUM * CLAUDE LELOUCH \u2022 AM -OIM 111 -3 20 I 21 7 30 t 3« LE VOYOU ie dauphin 2 SEMAINE LIE 711*0*0 JEAN-L l'un des 6 meilleurs films 14 d\u2019horreur'\tN.Y.Times s years TOD BROWNING\u2019S 1932 CLASSIC i,( - HIS H'P Sw.vX'.VWAW!««l T!i.iri-Ult QQGDHHdB LE CINEMA DE LA PLACE VICTORIA I2h.,2.25,445,7.01 THÉÀTPF DES VARIÉTÉS 15 40 PAPINEAU 526-9311-526-4231 \"une belle histoire 7.e SEM 14 a» d'amour\u201d \"un film bouleversant\" ANNIE GIRARDOT JJ BRUNO PRADAL mourir^ d'aimer -a UN FILM EN COULEURS D\u2019ANDRE CAYATTE @1 iSfSGQ 9e comaina 35 milton / 842-6053 a d t; m a i h e\tresnais A|R climatisé I pour] 1 TOUS) LUKAVEH 7 30; 9 30 SAM.1J0| JM.330; 730.10.00 DIM IJOi J 30; 3 30r 7 30, t 30 \"ALLEZ DONC VOIR CE FILM INTELLIGEMMENT RÉALISÉ PAR EDOUARD LUNTZ\" \u2014 L\u2019HUMANITÉ EASTMANCOCOA avec Maurice RONET Michel BOUQUET Cathy ROSIER le v dernier* saut Un um de CLAUDE CHABROL STfPHANI AIJORAN MICHEL fl OU OUF T François prqirci JUSTE AVANT L.A NUIT prétation, en gravure économique, mais le disque London est supérieur à tous points de vue: interprétation très chaleureuse de Starker (son \u201cSchelonio\u201d est plus \u201cengagé\u201d que celui de Pierre Fournier, lequel est plus détaché), extraor-d i n a i r é participation de l\u2019orchestre entier, sonorité d'une présence exceptionnelle.\u201cVoice in the Wilderness\u201d est une page assez insipide, mais \u201cSchelonio\u201d, surtout tel que servi ici par Starker et Mehta, vaut le disque entier.Ici, deux précisions importantes.Tout d'abord, le disque Everest indique que le \u201cSchelonio\u201d de Nelsova est dirigé par le compositeur.Or, le président lui-même d\u2019Everest vient de préciser (dans une lettre publiée par le magazine \u201cHigh F i d e 1 i t y\u201d) qu\u2019il s'agit d\u2019un malentendu et que cet enregistrement de \u201cSchelomo\u201d est dirigé par Ansermet, comme d'ailleurs l'oeuvre au verso, \u201cVoice in the Wilderness\u201d.Le ' disque n\u2019en demeure pas moins intéressant car.il s\u2019agit d\u2019un des rares enregistrements faits par Ansermet avec un orchestre autre que celui de la Suisse romande.Une histoire d'amour, une histoire de coeur d'une infinie tendresse.LA MAISON DES BORIS.avec MARIE DUBOIS- en couleur \u2022 TUMUC HUMAC avec MARC POREL- en couleur CINEMA VIAU Boulevard des Laurentide 669-3866 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 AOUT 1971 VIVALCI : cinq Concertos pour quatre violons et cordes \u2014 Orchestre de chambre Jean-François Paillard (Erato, STU-70641 ) \u2014 Un nombre record de concertos à quaire violons de Vivaldi car, jusqu'à présent, on n'en connaissait qu\u2019un, l\u2019op.3 no 10, grâce à la transcription qu\u2019en fit Bach pour quatre* clavecins.Ce disque est, sauf erreur, le premier à réunir ce que l\u2019on croit êtj'e l'intégrale des Concertos pour quatre violons du \u201cPrêtre roux\u201d et il constitue un \u201cmust\u201d pour tous les fidèles du compositeur.Oeuvres fort jolies, exécutions brillantes et nuancées, prise de son superbe.VERDI : \u201cQ u a t r e\u2018pièces sacrées\u201d \u2014 Los Angeles Master Chorale et Philharmonique de Los Angeles, dir.: Zubin Mehta i London, OS-26176) \u2014 C'est la toute dernière oeuvre de Verdi : à 84 ans, le vieux compositeur s\u2019éloignait de la scène pour se rapprocher du ciel.Ces \u201cQuattro Pezzi sacri\u201d sont d'un grand mysticisme, avec de très longs passages \"a cappella\u201d ponctués de quelques éclats d\u2019orchestre.Sans faire oublier la sublime \u2014version de Giulini (Angel), cette interprétation de Mehta est très recommandable par sa ferveur et par la clarté de ses choeurs.JjiouMous^ BIENTÔT il! J-= VERSAILLES 7?ftS SHfPBPQOKE f 352-4020 PAPINEAU e-VERSAILLES \u2022- SAMEDI et DIMANCHE 1.10 -4.25-7.45 SURSEMAINE DÈS 6.05P-M.n NAT COHEN pr*BW>t» an ANGLO-EMJ fum THE RDCY Pro duc «d by TONY GARNETT Dvecwed by ROY BATTEPSSY \u2022 Technico'o^ MGu PAPINEAU PAPINfAU & MT ROY Al S?»^>853 MFTRO GOiGAYM MAYJK PRESENTS rretty Maids ali in a row COULEURS uÀorSe © pourtour SAMEDI DIMANCHE CENTRE D\u2019ACHATS LAVAL 688-8200 \\ïïl MScSS» LOUIS DEFUNES îtdirx»9 ROCK HUDSON ANGE DCKINSON weikxOlOS HORAIRE 1.10 -4.30 -7.50 LES NOVICES CINEMA LAVAL 44SEMAINE salle çuMATisa 10 00 - H 30 _ 120 « 315 - 5:10.7-20.9:30 1 ^ssi STEREO 59 STE-CATHERINE F 288 5513 St lAURENT JOHNWAYNE I » AMS| u CILIES CARIE IURK DOUGLAS TOE BROTHERHOOD mi-nij-iiiilmCT UES GALERIES 0\u2018ANJÛU 353-59601 SAMEDI & DIMANCHE 1.45-5.2?! nom» IOANS Adultes l 18 ANS ADULTES GLENDA JACKSON ALAN BATES v GLENDA JACKSON \"LOVE\" jet cccîirr?HAD DOGS &.ENGÜSHHEHS LUCERNE DES 1.45 SAVOY SAM.DES 336 I 855 DF CARIE \u2014 744 ?73l\tmadhousewlfe oés\u20ac.2o*M._PtACE GREENFIELD PARK .671-81.29.\ttcchn»color\tDIM.DE5 | PM.ELLIOTT GOULD\tilfTjjri V,aÜ^ \u201d1 LOVEMY.WIFE\u201d LAVAL SAMJ* DIMANCHE DÉS 'LSO PM CKESHRCLP C.INFMA LAVAL HORAIRE: DIMANCHE DÈS l.OOP.M.SUR SEMAINE DÈS7.3Q ©longueuil © EH COO^U 4Dtrt»î*r» ftptêi«nl«tia.i comol)t« «n «miloe à lui eJB.: M um«H è f.lS Piü'alle 677-7933 PLACE LONGUEUIL (lyOtofl V* **i2 STB * TRANSCANADIENNE S.3s LA PRESSE,, MONTREAL, SAMEDI 21 AOUT 1971 C 7 e'e&fll P^aaki'^L, J CROSBY'S ^HAWAII* t VJxperienœ POUR TOUS j \u201cLOVE STORY\u201d EST UN PHËNOMENE! Die NOUVELLE dimeosioa dus le domaine cinÉmatopiphique HMVOUKT PICTURES PHSfKIS Ali Mic6raw \u2022 RyanO\u2019Neal couuni» 30 PROJECTEURS \u2014 EFFETS SPÉCIAUX SURPRENANTS À LA RONDE CINÉMA ÉLECTROVISION (anciennement LATERNA MAGIKA) -jone _ rondo donold _\t_ /utherlano klule technicoloi 2o» CENTURY FOX PRESENTS IRVING WALLACE THESEVEN MINUTES 1 HOMME MANQUE A l'AfOEU i TAU eifUrtOHT MONTES I POUR \\ TOUS MOIS ^ DE RUSS MEYER AVEC WAYNE MAUNDER YVONNE DE CARLO MARIANNE McANDREW PHILIP CAREY \u2022 EDY WILLIAMS \u2022n couleur HORAIRE \u2022- 1230 * 2.45 *4.50 Walt Disney productions HORAIRE: |.10 \u2022 3.10*5.15 7.20 \u2022 9.30 DERNIER PROGR.COMPLET A 9.20 P.M.piim-hi *7^cMAiHe» I\t,| H\u2014} Représentation complète è ¦'y*i 1 00.3.00.5.00.7.00 et 9.00 p.m J LAISSEZ-PA SSE R NON ACCEPTES! %;:' \\ 0:0:0 0:0:0 7.00\u2022 9.20 DERNIER PROGR 9.10 P.M.18ans Adultes 40 George C.Scott ^Last Run © tuMe.\tMOM TONY MUSANTE TRISH VAN DEVERE POUR TOUS TECHNICOLOR oeanJONES sanwDUNCAN joe FLYNN rara ROBE RTS James Ct^ /'GREGORY J \u2022 SEVILLE: 1.00 \u2022 3.10 5.20*7.25 \u2022 9.30 P.M DERNIER PROGR 9.00 \u2022 FAIRVIEW2 : METROCOLOR HORAIRE:IO.AS \u2022 12.55* 3.05 \u2022 5.(5 7 25 \u2019 9'4Î pERNIEl* PROGR.BlPjflIllialTffiWI A 9.05 P.M.RADLEY METZGER present* UNE FEMELLE.TOTALEMENT ANIMALE UTA LEVKA-CLAUDE RINGER CARL MOHNER UtTMANCOLOR Adultes 1.35*3.35*5.35 7.30*9.30 DERNIER PROGR.COMPLET 9.00 P.M.POUR TOUS HORAIRE-.1.00 *3.00* S.05 \u2022 7.10 \u2022 9.15 DERNIER PROGR.COMPLET A 9.05 P.M TECHNICOLOR Warner Bros.A Kinney Services Company 18ans Adultes KM CÔTE-DES-NEI6ES - SUtiammeat pituit macaur ifpim» f^jÿm LUCHINO VISCONTI HORAIRE 1.00-3.00 \u2022 5.00 7.05 \u2022 9.10 DERNIER PROGR.COMPLETA 9.05 'GRAND PRIX tu.FESTIVAL L DECANNES J DIRK BOGARDE SILVANA MANGANO TECHNICOLOR '\t1.05*2.50 430*6.15 7.55*9.40 DERNIER.PROGRAMME COMPLET A 9.20 P.M.HORAIRE:I2.IO*2.20 *4.35*6.50 910 DERNIER PROGR.COMPLET 9.00 P.M.18ans Adultes -''TïŸTT, \u201c.tout le film eat fascinent! 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