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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1972-04-11, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 L'oeuvre du Dr Gustave Gingras A l'Institut de Réhabilitation, le métier à tisser devient un instrument de rééducation.page B 4 ® Eric Kierans, un homme déçu La deuxième partie de l'entrevue exclusive que nous a accordée M.Eric Kierans, ancien ministre dans les cabinets Trudeau et Lesage, porte sur l'aspect politique et sur l'expérience politique de ce financier.Bien qu'il ait trouvé sa vie politique \"assez palpitante\", M.Kierans reste un homme déçu de sa dernière expérience au niveau fédéral.page D 1 © Sallustro assassiné L'industriel italien, Oberdan Sal-lustro, directeur de Fiat-Argentine, a été trouvé mort, hier, dans une maison de la banlieue de Buenos Aires, le corps troué de balles.page E 1 Vous déménagez bientôt ?Vous songez à rénover votre intérieur ?Vous voulez une \"musique\" parfaite ?Le choix d'un tableau vous intéresse-t-il ?Vous voulez agrandir ou changer une pièce ?Quoi faire avec vos plantes intérieures?Comment aménager votre patio ?VOTRE FOYER vous offre aujourd'hui réponse a toutes ces questions ainsi qu'a plusieurs autres.cahier F hebdo BBonamie Œ finança 0 Brinco invite Ottawa à épargner l'industrie minière © La SGF se départit de David Lord Liée © Une seule agence canadienne-française parmi les grands de la publicité pages C 1 à C 6 © Mmes et pétroles A l'occasion du congrès des mines et de la métallurgie, LA PRESSE dresse un bilan des activités minières au Canada et au Québec, en 1972.L'on y présenté également une entrevue exclusive avec AA.Gilles AAassé, ministre des Richesses naturelles.pages C 7 à CIO Arts et spectacles : A 8 à A 10 et B 1 Cinéma : A 10 Décès, naissances, etc.: B 8 Economie : C 1 à C 10 Editorial : A 4 Etes-vous observateur ?: D 13 Horoscope : B 3 Informations étrangères : E 1 Informations nationales : A 2.B 6, B 9.D 16 La bonne table : B 2 L'auto : D 2 a D 5 Loisirs et récréation : D 15 \"Mot-mystère\" : D 14 Mots croisés : D 13 Petites annonces : D8àD14etE2ôE8 I Radio et télévision : A 10 Sports : C 11 à C 13 Tribunaux .A10, D7.E10 Vivre au|Ourd hui B 3 a B 5 I Votre nedecin B 5 Les chefs syndicaux provoquent ! Etat pour se voir imposer une ioi-matraque \u2014 Jean-Paul L'Allier par François TREPANIER de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Pour la première fois depuis le début des négociations dans les secteurs public et parapublic, le ministre de la Fonction publique, M.Jean-Paul L\u2019Allier, a accusé, hier soir, l\u2019\u201cestablishement\u201d syndical de tenter de provoquer le gouvernement dans l\u2019espoir de se faire imposer une loi-matraque qui lui évitera de régler le conflit actuel par une entente négociée.M.L\u2019Allier a lancé cette accusation au cours d\u2019une conférence de presse impromptue donnée quelques heures à peine après que les chefs des trois centrales syndicales eurent annoncé officiellement le débrayage des 210.000 employés des secteurs public et para-public.D\u2019après M.L\u2019Aliier, qui commence à afficher au cours de ses apparitions publiques certains signes de fatigue, [\u2019\"establishment\u201d syndical s'imaginerait à tort qu\u2019il serait difficile de faire accepter par les syndiqués une entente qui interviendrait par la négociation et c\u2019est pour cette raison que les chefs syndicaux rechercheraient une solution politique au conflit.Entente négocié \u2018\u2022Une loi ou une intervention législative réglerait évidemment le problème de l\u2019establishment syndical\u201d, adit.M.L\u2019Allier.Par la suite, a-t-il ajouté, cet Voir LES CHEFS SYNDICAUX, page A A Le plus grand quotidien français d'Amérique Montréal, mardi 11 avril 1972, 88e année, no 53, 68 pages, 6 cahiers ?15\u2018 210,000 employés de l'Etat en grève depuis ce matin Au moins 48 heures par Pierre VENNAT Pour la deuxième lois en deux semaines les travailleurs des secteurs publie et parapublic du Québec se livrent à une grève générale.Toutelois.la grève qui débute ce matin, sera d\u2019une durée \u201cillimitée\u201d et non de seulement 24 heures.De plus, elle touche tous les sec- teurs, y compris l'Hydro-Québee et les hôpitaux vour malades chroniques et psychiatriques, puisque les trois présidents du Front commun intersyndical CEQ-CSN-FTQ, MM.Yvon Charbon-neau, Marcel Pepin et Louis Laberge, ont annoncé, hier, que le comité de stratégie a décidé de ne pas respecter les injonctions et a transmis une di- rective en ce sens à tous les syndicats locaux.Les services essentiels De toute façon, selon le président de la Corporation des Enseignants du Québec, M.Yvon Charbonneau, ht population n'aurait, malgré tout, rien à craindre.Pour le Front commun, a-t-il assuré, ce qui est important, c'est d\u2019assurer les services essentiels dans chacune des institutions.Et ces \u201cservices essentiels\u201d, selon la définition syndicale, seront assurés.En un mot, ce sont les syndiqués qui se réservent le droit de décider, no- nobstant les injonctions, ce qui est essentiel ou non.Mais M.Charbonneau a répélé, lors de la conférence de presse qu\u2019il a donnée, hier après-midi, dans la métropole.que les employés du secteur public ne font pas la grève contre la population, mais contre l'Etat em- Voir 48 HEURES, page A 6 ; : ' ; âSS , HH l&IIS \"m -, MON du Front au commissaire-enquêteur de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Les dirigeants des trois centrales syndicales ont refusé, hier soir, de rencontrer Me Camille Beau-lieu.commissaire-enquêteur nommé en vertu du Code du travail pour faire enquête sur le différend qui oppose le gouvernement aux 210,000 employés des secteurs public et parapublic.Dans un télégramme envoyé, hier soir, à fie Beaulieu, les dirigeants des trois centrales ont manifesté, en des termes sarcastiques, leur étonnement au sujet d\u2019une eonvocalion qui leur est parvenue à la toute dernière minute hier après-midi.On sait que c\u2019est le 22 mars que Me Beaulieu avait été nommé commissaire-enquêteur dans ce différend.Or, depuis cette date.Me Beaulieu, qui était autrefois juge de la cour Provincial.n\u2019avait pas donné de ses nouvelles aux représentants des deux parties.Ce n\u2019est qu\u2019hier après-midi que Me Beaulieu a fait parvenir des télégrammes à la partie syndicale et à la partie patronale, les convoquant à une réunion au motel Holiday Inn, à Québec en soirée.En dépit de cette convocation tardive, quatre représentants de la partie patronale oui cependant rencontré Me Beaulieu hier soir, à Québec.Le miistre de la F onction publique.M.Jean-Paul L\u2019Allier, a refusé, pour sa part, de rencontrer le président de la CSX.M.Marcel Pepin, au cours d\u2019une émission télédiffusée donnant comme prétexte cette convocation de Me Beaulieu.© Autres informations \u2014 page A3 $12 milliards pour nettoyer les Grands Lacs télêphoîo PA Jane Fonda, meilleure actrice, Gene Hackman, meilleur acteur, \"The French Connection\", meilleur film, tels sont les principaux oscars attribués, hier soir, à Hollywood.Jane Fonda a été choisie pour son interprétation du rôle d'une prostituée dans \"Klute\", tandis que Gene Hackman, a été récompensé pour son rôle de policier brutal dans \"The French Connection\".Ce film l'a emporté sur tous les autres présentés en obtenant cinq oscars.\u2014 nos informations et photos, page B 1 L'escouade des fraudes enquêtera dans l'affaire des terrains de l'Assomption Quand Hollywood donne ses étrennes OTTAWA ( PC \u2022\t\u2014 Le président Nixon et le premier ministre Trudeau signeront, samedi, à Ottawa, l\u2019accord de quelque $12 millairds sur la qualité des eaux des Grands Lacs, a révélé, hier.le cabinet du chef du gouvernement canadien.Dans un bref communiqué portant sur la visile que le président Nixon effectuera à Ottawa, du 13 au soir au 15 avril, on précise que le visiteur s'adressera aux parlementaires canadiens, vendredi après-midi, soit à la suite des entretiens qu\u2019il aura eus avec M.Trudeau et auxquels assisteront des ministres et des hauts fonctionnaires.Le président américain et Mme Nixon arriveront, jeudi soir, et assisteront à un dîner officie! offert en leur honneur par le Gouverneur général et Mme Boland Michener.Vendredi, ils seront les invites du premier ministre et de Mme Trudeau à un spectacle de gala, au Centre national des Arts.Jusqu'à S12 milliards Le nettoyage de la partie américaine des Grands Lacs, pourrait cou- Voir St?MILLIARDS, page A 6 par Florian BERNARD Plus d\u2019une centaine de propriétaires qui ont acheté des terrains sur la presqu\u2019île de l\u2019Assomption d\u2019octobre 1969 à juillet 1970 ont reçu/assurance.hier soir, qu\u2019une enquête ;«p-profbndie sera effectuée par la police de Montréal Cette assurance leur a etc donnée par le sergent-detcctive tulles Gagnon.de l\u2019escouade des frau les a d\u2019ailleurs confirme avoir reçu, jusqu\u2019ici.au moins 25 plaintes en bonne et due forme à ce sujet.Deux autres enquêteurs, le sergent-détective Robert Gougeon.de la police de Montreal et le lieutenant Stanilius.de la Sûreté du Quebec, ont confirmé leur intention de mener une telle enquete Eu ce qui touche la SQ, les cinq plaintes reçues jusqu\u2019ici dans l\u2019affaire des terrains de l\u2019Assomption ont ¦ \u2019> envoyés a l\u2019escouade des fraudes de la police de Montréal.Une centaine do plaintes additionnelles doivent être envoyées à la police Terrains sans valeur Prenant la parole devant les propriétaires mécontents, le sergent-détective Gagnon les a invités, indiw duellcinont.a déposer leurs plainte- \u2022 plus tôt possibh Voir L'ESCOUADE.page A 6 Le hockey au \"10\" ce soir! Les téléspectateurs qui n\u2019ont pu voir les troisième et quatrième matches de hockey disputés entre le Canadien et les Rangers de New York dans la série quart cie finale de la coupe Stanley, pourront voir le cinquième match, ce soir, à la télévision.Le réseau TVA de langue française a annoncé que les stations CFTM-TV.de Montréal.CJTM-TV.de Chicoutimi et CFCM-TV, de Québec retransmettront les images du match qui sera diffusé du Garden de New York.La station CFCF-TV a également annoncé que le match sera retransmis de New Y\u2019ork en utilisant les images de Hughes Television Network.Par ailleurs, les 700 techniciens des réseaux français et anglais de la société Radio-Canada à Montréal qui ont été mis en lock-oul, hier, parce que le réseau français n\u2019a pas retransmis les images des matches de samedi et dimanche soir entre le Canadien et New York, doivent se présenter au travail ce matin.Rappelons que les techniciens de la radio et de la télévision de la société Radio-Canada qui négocient le renouvellement de leur convention collective mènent depuis quelque temps une série de grèves tournantes.Télégramme Samedi, après que les syndiqués n\u2019eurent pas retransmis le match, la société leur a indiqué par télégramme qu\u2019ils devaient retransmettre celle de dimanche soir, sinon ils seraient mis en lock-out.Le syndicat avait demandé à ses membres de ne pas retransmettre les matches de samedi et de dimanche, mais de se présenter au travail lundi matin.Quand ils se sont présentés, hier matin, la société leur a dit de rentrer chez eux.La rencontre qui a eu lieu, liier matin, entre les représentants de NABET et ceux de la société afin de déterminer les modalités d\u2019un retour au travail n\u2019a, selon les porte-parole tant de la société que du syndical, rien donné de concret.Radio-Canada veut obtenir le garantie écrite qu\u2019advenant le cas où la série demi-finale se jouerait ici, le syndicat lui ferait connaître 24 heures à l\u2019avance sa décision d\u2019interrompre la retransmission.Selon M.Alfred Pednault, directeur national des grèves à NABET.Radio-Canada restreindrait ainsi le droit de Voir LE HOCKEY, page A 6 Quelques nuages Demain geneialement ensoleille Ma> 45 M i ?5 \u2022 Dets'ls a la page A 6 \\ 4 A 2 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 11 AVRIL 1972 Le député fédéral de Moncton appuie les contestataires étudiants acadiens FREDERICTON (PC) - Le députe fédéral de Gloucester, M.Herb Breau, a accordé son appui au mouvement étudiant pour la reconnaissance du fait français à Moncton parce que les étudiants ont raison de réclamer l\u2019instauration du bilinguisme, au niveau même de la province.Dans une allocution prononcée devant les membres du club Richelieu de Fredericton, il a désapprouvé le style de la contestation, tout en souscrivant pleinement au message contenu dans les revendications.\u2022\u2022Que les Acadiens soient appelés par des étudiants contestataires à réexaminer leur situation au Nouveau-Brunswick, qu'ils soient appelés à se réclamer des égaux et non des minoritaires, je trouve cela tout à fait normal.Je dirais même que c\u2019est sain et un signe encourageant pour l\u2019avenir\u201d, a précisé le député.M.Breau a déjà fustigé, il y a quelques semaines, l\u2019attitude du maire Leonard Jones, de Moncton, qui refuse d\u2019établir des sendees municipaux bilingues à Moncton, qui compte environ 40 pour cent de francophones.\"La situation minoritaire des francophones du Nouveau-Brunswick a fait que, depuis des siècles, nous nous sommes toujours pliés aux volontés de la majorité et nous avons accepté avec bienveillance les concessions qu\u2019on voulait bien nous faire de temps à autre.\"Mais nous ne voulons plus maintenant être traités en minorité.Nous voulons être traités d\u2019égal à égal parce que nous sommes égaux\u201d, a dit encore le représentant de Gloucester aux Communes.Etrange attitude Le député ne peut comprendre l'attitude de la majorité anglophone, ce recul devant le bilinguisme.anglophones dans l\u2019économie et la finance pour accepter une telle réponse comme raisonnée\u201d.Le député fédéral a tenté de démontrer que les Acadiens contribuent au développement économique de la province et, notamment, à la création d\u2019emplois par l\u2019Université de Moncton, la Société Radio-Canada, la Société L\u2019Assomption.Sans ces trois organismes, a-t-il ajouté, Moncton serait économiquement désavantagée pour les années 1970 et 1980.D\u2019après M.Breau, les francophones de Moncton possèdent un actif économique qui dépasse de beaucoup le passif.Esprits étroits Il a dénoncé \u2018Tes esprits étroits et réactionnaires\u201d qui lui font peur, non seulement parce qu\u2019ils sont injustes, mais parce qu\u2019ils fonctionnent autrement qu\u2019en fonction de l\u2019épanouissement de l\u2019individu.Les Acadiens ne sont pas des \u201cbraillards\u201d ni des anarchistes, a poursuivi M.Breau.ils ne sont pas exigeants outre mesure non plus et même les plus radicaux font preuve de rationalisme et de tolérance, ce qui nous caractérise comme peuple.\u201cA-t-on mis à l\u2019épreuve la rationalité de nos contestataires et de nos radicaux en leur offrant des concessions?Jamais à ma connaissance\u201d, a ajouté le député Breau.Celui-ci a précisé que les Acadiens \u201csont prêts à éviter la confrontation, car elle n'a jamais rien rapporté à long terme\u201d.Il est certain que pour certains membres de la majorité \u201cqui sont habitués à nous voir plier la tête docilement, il n\u2019est peut-être pas facile de comprendre notre nouvelle attitude\".Les anglophones se demandent encore pourquoi les francophones du Xouveau-Brunswick ne sont pas satisfaits de leur sort.\u201cC'est simple, nous revendiquons ce a quoi nous avons droit et nous ne demandons pas l\u2019impossible.\"Nous ne nous attendons pas à ce que du jour au lendemain tous les services que nous recevons deviennent complètement bilingues.\u201cMais nous nous attendons, et avec-raison, que nos confrères anglophones reconnaissent ces droits comme un fait et que des progrès soient réalisés\u201d.Piètre excuse M.Breau ne veut pas accepter l\u2019excuse du maire Jones selon laquelle il ne peut accorder de services bilingues dans les services municipaux de Moncton pour des raisons d'ordre économique.\u201cVous connaissez trop l'astuce des Revêtement Alcan mmmmmmmmammmmé ESTIMÉ GRATUIT 481-7983 \u2022\tPORTE\t\u2022 FENETRE \u2022\tREVÊTEMENT EN ALUMINIUM \u2022\tAUVENT \u2022 ABRI D\u2019AUTO \u2022 TOIT \u2022 SALLE DE JEU \u2022 TERMES SI DÉSIRÉS \u2022 GARANTIE 20 ANS \u2022 DANS UN RAYON 100 MILLES DE MONTRÉAL Cantr* d*Aluminium d» Montréal Ltéa 4640 bout.Décarie, Montréal.Argue croit à des élections à l'automne OTTAWA (PC) \u2014 Le sénateur libéral Hazen Argue, de Saskatchewan, soutient que le premier ministre Trudeau ne déclenchera pas des élections avant l\u2019automne et que l\u2019un des thèmes, alors, en sera le contrôle des prix et des salaires.Scion une communication remise à la presse, hier, à Ottawa, le sénateur Argue affirme que certains sondages démontrent que les Canadiens sont fatigués des nombreuses grèves et de l\u2019inflation et qu\u2019ils préféreraient le contrôle des prix et des salaires au chaos actuel.De plus, selon lui, le premier ministre W.C.Bennett, de la Colombie-Britannique, croit que le contrôle des prix et des salaires en constituerait un thème intéressant.Quant au premier ministre du Québec, M.Bourassa, fatigué des nombreuses grèves qui sévissent dans cette province, il devrait trouver, d'après M.Argue, le thème \u201centhousiasmant\u201d.Pédale douce La récente déclaration de M.Trudeau, la veille des vacances de Pâques lui semble acceptable.Il avait en effet demandé à ses troupes de réduire les préparatifs électoraux, car il n\u2019avait pas l\u2019intention de déclencher des élections pour le mois de juin.Pour appuyer son affirmation qu\u2019il n\u2019y aura pas d\u2019élections au mois de juin, le sénateur Argue a rappelé deux prédictions, l\u2019une de M.Georges Hees (PC \u2014 Prince-Edouard-Has-tings), l\u2019autre de M.Stanley Knowles (NPD \u2014 Winnipeg-Nord-Centre), qui avait déclaré que s'il se trompait, il \u201cmangerait son chapeau\u201d.Quant à M.Knowles, il a déclaré sur les ondes du réseau CTV, la semaine dernière que toute une suite d\u2019événements lui laissaient présager des élections printanières.A mon avis, poursuit le sénateur Argue, M.Knowles est autant dans Terreur que M.Hees.UNIVERSITE DE MONTREAL SERVICE D'ÉDUCATION PERMANENTE 3333.Ch.de la Reine-Marie.6e étage.Têl.343-6090 (jour).343-6992 (soir) SESSION DE PRINTEMPS 1972 f LANGUES ANGLAIS Le programme comprend cinq (5) niveaux.L'accent est mis .-ur la langue orale et sur l\u2019amélioration rapide de la spontanéité d'expression.Examen de classement pour les nouveaux étudiants: 3 mai, 19 h OO, immeuble principal, salle Z-110.date limite d'inscription à ce cours.ESPAGNON INTENSIF Cours accéléré d'une durée de 75 heures pour ceux qui désirent acquérir rapidement les rudiments de l'espagnol.Méthode audio-visuelle \u201cVida y dialogos de Espana\".FRANÇAIS ÉCRIT Cours pratique pour ceux qu font usage du français écrit \u2022tan leur travail et : i rencontrent certaines difficultés d or-re irammaucal Brochure sur demande IBS ÉCOLES- L\u2019NY DUO- QUÉBEC 7 H EH FOUTE Certaines l'efficacité conservatisme étroit des parties\u201d.A son avis, il est temps qu'on en arrive à plus de polyvalence dans les clauses relatives à la définition des tâches, sinon l'efficacité des entreprises risque d'être compromise.Quant aux clauses qui portent sur l\u2019ancienneté, M.Dubé les a qualifiées de \u201cvéritable barrage pour les jeunes\u201d.\u201cPourtant, a-t-il dit, le Canada est celui des pays industrialisés qui a le plus important contingent de jeunes dans sa population.C\u2019est aussi celui qui a le plus fort pourcentage de chômage chez les jeunes.\u201d Pas le choix De son côté, le directeur du département des relations industrielles de l'universitc Laval, M.Jean-Paul Deschênes, a soutenu que les syndicats n\u2019avaient pratiquement pas le choix.Soumettant comme première hypothèse que les objectifs premiers des politiques de main-d\u2019oeuvre sont le maintien de l\u2019emploi, la formation professionnelle et le soutien du revenu, M.Deschênes a déclaré que \u201cla convention collective est un moyen de les atteindre et un moyen de loin supérieur à tous les autres moyens ou programmes de main-d'oeuvre mis de l'avant par les gouvernements fédéral et provincial\u201d.\u201cPar contre, si les politiques de main-d'oeuvre visent à réaliser un équilibre entre l\u2019offre et la demande d'emploi tout en favorisant la productivité, les conventions collectives actuelles sont un handicap\u201d, a-t-il ajouté.revendications salariales nuisent à de la politique de main-d'oeuvre « !e doyen Yves Dubé SUSSÊgËB ;V, téléphoto PC .'¦ O' >.< Piiii v:;-\u2019 : ¦ ¦vio Avant de soumettre le mémoire annuel de la Fédération de l'Agriculture au cabinet fédéral, le président de cet organisme, M.Charles Monro (à gauche) et le vice-président, M.Roland Pigeon (à droite) ont posé pour les photographes devant le ministre de l'Agriculture, Bud Oison et le premier ministre, M.Trudeau.Le mémoire, qui réclame pour les agriculteurs des revenus plus élevés afin de lutter contre la hausse des coûts d'exploitation agricoles, a été favorablement accueilli par le cabinet.QUEBEC (PC) \u2014 Le doyen de la faculté des sciences sociales de l\u2019université Laval, M.Yves Dubé, a soutenu, hier, que certaines revendica- tions syndicales nuisaient à l'élaboration d\u2019une politique d\u2019utilisation efficace de la main-d\u2019oeuvre.Participant à un débat tenu dans le cadre du 27eme congrès des Relations industrielles, à Québec, M.Dubé a déclaré que \u201cla convention collective est le plus souvent un reflet fidèle du Meilleurs revenus à l'agriculture L'analyse du marché du travail repose sur une conception erronée \u2014 Pierre Harvey QUEBEC (PC) \u2014 M.Pierre Harvey, professeur à l\u2019Ecole des hautes études commerciales, a déclaré lundi que l\u2019inefficacité des politiques de main-d\u2019oeuvre était due à une conception erronée de l\u2019analyse du marché du travail.\"Ce qui est d\u2019abord en cause, c\u2019est une façon erronée de concevoir la vie économique et un passage boiteux de la théorie à la politique\u201d, a-t-il dit, dans un discours prononcé au 27e congrès dos Relations industrielles, à Québec.Pour appuyer sa thèse, M.Harvey a cité en exemple l\u2019échec des prévisions économiques au cours des dernières années malgré les calculs les plus \u201csophistiqués\u201d, On prévoyait avant 1989 et après, que le chômage baisserait sans accoi-tre la pression sur les prix, a-t-il souligné, mais la réalité fut toute autre alors que le chômage et les prix se sont hissés à des sommets rarement atteints.M.Harvey a proposé une nouvelle méthode en posant comme hypothèse que ce qui est en cause ce n\u2019est pas l\u2019offre mais la demande de main-d\u2019oeuvre.\u201cQue Ton aménage d\u2019abord les conditions de la croissance de la demande et le reste viendra par surcroît, a-t-il dit, ajoutant qu\u2019il suffirait alors \"de faire un budget d\u2019allocations des ressources et de voir à ce que ees ressources soient conformes aux besoins tels que définis à priori\u201d.1! estime d\u2019autre part que te partage actuel des politiques de main-d'œuvre n'est pas fonctionnel puisqu'il correspond à une vision des choses qui ne prend plus racine dans la réalité.A son avis, la politique de main-d'oeuvre doit être un complément de la politique d\u2019emploi; relever d\u2019une seule autorité pour l\u2019ensemble du marché du travail et être sous la responsabilité du Québec de considérer ce marché comme une partie intégrante d'un tout plus vaste.Six nouvelles missions à l'étranger OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement Trudeau a annoncé, hier, l\u2019ouverture prochaine de six nouvelles missions à l\u2019étranger.C\u2019est ainsi que des ambassades ou hauts commissariats seront ouverts en Hongrie, Corée, Maroc, Zambie et Barbade et qu\u2019un consulat général sera établi à Atlanta, Géorgie.Ces missions permettront au Canada de réaliser de façon plus efficace ses objectifs nationaux en matière de politique.de commerce, d\u2019économie de coopération d\u2019immigration et d\u2019affaires consulaires, précise un communiqué.Ces missions devraiert toutes \u201cêtre en opération d\u2019ici 1974\".Le Canada possédé déjà un bureau consulaire à Budapest, et des bureaux de développement à Lusaka.Zambie, et h Rabat.Maroc anglais-espagnol-allemand vous voulez vraiment apprendre une autre langue vous aimez les méthodes rapides et efficaces vous cherchez une école sérieuse et bien située vous désirez un cours pratique et économique LPS ® peut vous aider si enseignement visuel en classe, amélioration de la compréhension au laboratoire, 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immédiatement après, à une manifestation qui s'est déroulée sur le Champ-de-Mars.en face de l'hôtel de ville.Visiblement déçus du peu d'ampleur de la manifestation, les représentants syndicaux ont fait valoir qu\u2019ils avaient sûrement commis une erreur de stratégie en pensant pouvoir tenir deux meetings importants à plusieurs milles de distance.Et ils ont profité de cette manifestation d\u2019apparente apathie des syndiqués pour souligner l\u2019urgence de trouver une solution au problème des injonctions qui brisent le moral des travailleurs, en leur enlevant tout pouvoir de négociation.Mais pour le président de la FTQ.M.Louis Labcrge, la manifestation se passait d\u2019explication: après avoir ravalé les 8,000 cols bleus de Montréal à \u201cune bande de trous de.\u201d, M.La-berge a rappelé la lutte des 210,000 syndiqués de la fonction publique en ! disant qu\u2019il y aura une grève générale 1 demain et qu\u2019elle \u201csera faite par des petites filles en minijupes\u201d qui.d'après lui, ont plus de coeur au ventre que tous les gars du local 301.Des grévistes de Longueuil en masse Une \u201cconsolation\u201d pour M.Labcrge: la présence d\u2019un fort contingent de cols bleus de Longueuil, qui étaient venus manifester leur solidarité, tout en mettant l\u2019accent sur leur propre grève, qui dure depuis 26 jours.Mais les félicitations de M.Laberge aux cols bleus de Longueuil n'ont fait qu'accentuer la faiblesse de ia manifestation qui devait réunir non seulement plusieurs milliers d'employés manuels de la métropole, mais aussi leurs confrères de la plupart des villes de la Communauté urbaine de Montréal (CUM).Quant à l'assemblée d'information du Centre Maisonneuve, elle avait été interdite aux journalistes, qui ont dû se contenter des informations données lors d\u2019une conférence de presse ayant suivi la manifestation.Les représentants syndicaux ont expliqué qu'ils avaient décrété le huis-clos pour éviter que l'assemblée d\u2019information ne dégénère en \u201cpanel politique\u201d où chaque orateur- à l\u2019oeil sur les journalistes plutôt que sur le problème.Un déblocage?Selon le directeur québécois du Syndicat canadien de la fonction publique, M.Jacques Brûlé, le maire Jean Drapeau a pu convaincre les cols bleus qu'il y avait déblocage.\u201cEffectivement, a-t-il fait valoir, Je maire est allé assez loin en déclarant, notamment, que la Ville était prête à négocier conjointement avec la CUM en ce qui a trait à la sécurité d\u2019emploi dos employés manuels transférés de Montréal à la Communauté urbaine.\" Selon M.Brûlé, le maire a fait valoir qu\u2019il avait bien à coeur la sécurité d\u2019emploi de tous les employés manuels.\u201cMais s\u2019il est sérieux, a-t-il ajouté, il verra à faire mettre les engagements de la Ville par écrit, dans la convention collective\u201d.Au chapitre de la CUM les cois bleus réclament le renouvellement d\u2019une clause existante assurant la sécurité d\u2019emploi des employés de Montréal transférés à la CUM.La Ville soutient, elle, qu\u2019elle n\u2019a pas à signer une clause du genre, qui relève de lu compétence d'une autre administration.d'une autre juridiction, celle, justement.de la Communauté urbaine.Mais d'après le directeur du SCFP.M.Brûlé, le président de l'exécutif de Montréal, M.Gérard Niding, a déjà déclaré à des représentants syndicaux.qu'il verrait à ce que le Service du personnel de Montréal soit mandaté pour négocier au nom de la CUM, en dépit des juridictions différentes.\u201cCela, c'était avant Finjonc-ticn ayant forcé le retour au travail des cols bleus\u201d, a déclaré M.Brûlé, en ajoutant qu\u2019après l\u2019injonction, la CUM avait confié la charge de la négociation à une firme d\u2019avocats.Pour M.Brûlé et tous les autres représentants syndicaux, le gros problème des cols bleus, c\u2019est l\u2019injonction: \u201cDepuis que la Ville ne se sent plus menacée, elle reste assise et ne négocie plus\u201d.Et le mouvement anti-injonction?A l\u2019intérieur de la FTQ.nombreux, semble-t-il, étaient ceux qui pensaient que les cols bleus de Montréal profiteraient de la grève générale de la Fonction publique pour débrayer à nouveau, en faisant fi de l'injonction, à l'instar de plusieurs autres syndicats.C'était sans compter sur l'accueil plutôt chaleureux que les cols bleus ont fait au maire Drapeau et ce, aux dires mêmes des représentants syndicaux: \u201cC'est sûr, ont-ils précisé, qu'il n'a pas convaincu les gars.Mais les gens sont repartis de l\u2019assemblée avec l'impression qu'il y avait eu un déblocage\".\"Et pour le moment, ont-ils conclu, c'cst tout ce qu\u2019ils voulaient savoir\u201d.Tessier pris à parti par un conseiller \"On doit mettre le blâme là où il doit être mis: sur les bras du ministre des Affaires muncicipales!\" Ainsi s\u2019est exprimé hier soir un conseiller municipal de Montréal, M.James Bellin, alors qu\u2019il faisait allusion à la caution morale qu'apporte le ministre Tessier au projet de regrou- pement des municipalités de file de Montréal en cinq ou six villes.Le conseiller de Notre-Dame-de-Gràce participait en compagnie de deux de ses collègues, les conseillers Guy Lacoste et John Parker, ainsi que des maires de St-Pierre et de Montréal-Ouest, MM.Réal Ouellette et Harry MacQueen, à un débat sur la Communauté urbaine de Montréal.M.Bellin a expliqué par la suite aux journalistes que, en agissant ainsi, le ministre des Affaires municipales \u201cdétruisait l'esprit\" de la communauté urbaine.La fusion du West Island mfÿm ZON Le projet de fusion des municipalités du West Island, avant de recevoir l\u2019approbation de Québec, devra être soumis pour étude au comité spécial de la Communauté urbaine de Montréal, chargé d\u2019étudier le regroupement municipal à l\u2019intérieur des limites de la CUM, a déclaré hier, M.Maurice Tessier, ministre des Affaires municipales.La semaine dernière, M.Arthur Séguin, maire de Pointe-Claire, et député libéral de Robert-Baldwin, avait déclaré que le projet de création d\u2019une ville unique dans le secteur ouest de file de Montréal serait prêt dans trois ou quatre mois et qu\u2019il serait alors soumis aux divers conseils municipaux intéressés afin que la fusion puisse être décrétée vers le 1er janvier prochain.Ce projet de fusion d\u2019une dizaine de municipalités du West Island risquait donc d'aboutir avant même que le comité de la CUM, chargé d'étudier toutee cette question, ait tiré scs conclusions et fait ses recommandations au ministre des Affaires municipales.Ce comité spécial, créé au début de mars par le ministre Tessier, est en fait un comité tripartite, présidé par M.Lawrence Hanigan.président du comité exécutif de la CUM, et composé de M.Bernard Benoit, président de la conférence des maires de la banlieue et maire de Pointe-aux-Trem-bles, de M.Paul Bilicr, sous-ministre des Affaires municipales, et de M.Jacques Piché, spécialiste du ministère des Finances.Ce comité a pour mandat d'étudier, entre autres, le regroupement des municipalités à fuite-rieur de la CUM et la restructuration de la Communauté urbaine, et doit soumettre ses recommandations au ministre et aux municipalités au plus tard le 31 décembre 1972.Une fusion des municipalités du West Island ne pourra pas être déci- S.gSi.«741, me UIMI3S7 f:: i >¦: j \u2019 272-7611 *7616 Grève générale \u2022 dans les hôpitaux généraux par Jeanne DESROCHERS Les hôpitaux généraux, qui sont déjà à moitié vides, devront restreindre leurs services au strict minimum, tant que durera la grève générale.Ils ne pourront admettre que les cas de grande urgence.Le président de l\u2019Association des hôpitaux de la province, le juge Jacques Trahan, a présenté hier un bilan au ministre Castonguay, précisant que les hôpitaux généraux ont un taux d\u2019occupation de 50 p.cent, tandis que les hôpitaux psychiatriques et les établissements pour malades chroniques sont occupés à 90 p.cent.L\u2019AHPQ compte sur le sens professionnel et humanitaire des syndiqués pour permettre au moins les services essentiels: services essentiels étant entendus comme les soins qu\u2019on ne peut retarder sans exposer les malades à un danger de mort ou à une détérioration irréversible de leur état.M.Norbert Rodrigue, président de la Fédération nationale des services (CSN'j, déclare que la santé publique ne sera pas menacée, et que les services essentiels seront maintenus par les employés d\u2019hôpitaux.M.Rodrigue, dont la Fédération regroupe 50,000 syndiqués des hôpitaux et des agences sociales, ajoute que le Front commun ne fait pas la grève contre ia population, mais contre le gouvernement employeur qui refuse de présenter une contre-proposition sérieuse à la table centrale de négociations.\u2022 chez les infirmières syndiquées par Jeanne DESROCHERS Les infirmières pourraient bien être, cette fois-ci, parmi les syndiqués qui tenteront de profiter de i\u2019arrèl de travail décrété par le Front commun, pour forcer la main au gouvernement.Moins d'un tiers des infirmières du Québec font partie des grévistes du Front commun: mais les autres ont aussi un compte à régler avec le gouvernement.qui met bien du temps selon elles à reconnaître leur statut.Elles n'ont pas l'intention de provoquer les piqueteuiv qui vraisemblablement seront moins gentils que la dernière fois, lors de ia grève de 25 heures.Il faut s'attendre à ce que les positions se durcissent aujourd'hui, sur les lignes de piquetage dressées autour des hôpitaux, et que les infirmières syndiquées, mais non reliées au Front commun, n\u2019aient pas la même facilité à les franchir qu\u2019elles ont eues lors de la grève de 24 heures.Elles sont 15,000 infirmières dans la province.4,000 seulement font partie de l'Alliance des infirmières de Montréal.affiliée à la CSX.Le Syndicat par Pierre VENNAT En principe, toutes les écoles de la Commission des écoles catholiques de Montréal devraient être ouvertes aujourd'hui.en dépit de la grève du Front commun de la fonction publique.Mais peut-être pas pour longtemps puisque ie Front commun a, semble-t-il, décidé de renforcer le piquetage devant les écoles de Montréal, dont les professeurs, affiliés à l'Alliance des professeurs de Montréal, ont décidé.eux, de rompre avec le Front commun et de ne pas faire la grève.De toute façon, la CECM.dans un communiqué émis tard hier soir, a professionnel des infirmières du Québec a pour sa part 5.000 membres, dans la région de Québec.Les infirmiers et infirmières unis sont 6,000, et la lenteur des négociations de ce groupe avec le gouvernement pourrait bien conduire à des accrochages.Tout dépendra de l'attitude patronale devant l'absence des infirmières qui n\u2019auront pas réussi à passer la ligne de piquetage.Si leur journée ne leur est pas payée, ça risque de barder.Et particulièrement si les négociations prévues pour mercredi n'avancent à rien.Pas de droit de grève Les Infirmiers et infirmières unies n'ont pas le droit de grève, n\u2019ayant pas encore demandé la conciliaiion.Leur présidente, Mme Porcheron, croit que ses membres préfèrent faire les choses dans la légalité.Mais l'impatience pourrait les gagner, eux aussi.Ce goupe de 6,000 infirmiers et infirmières a adopté le même mot d\u2019ordre que les Les Cadres infirmiers unis: si les piqueteurs ne nous laissent pas déclaré que si les écoles de la commission d e m eurent ouvertes aujourd'hui.\"les directeurs d'écoles possèdent l'autorité voulue pour fermer leurs écoles respectives si la situation devait l\u2019exiger.Des instructions leur ont été données dans ce sens\".D'ailleurs, dès le 28 mars, la C\u2019EC.M avait dû fermer certaines écoles, surtout au niveau secondaire.Si les écoles primaires ont pu fonctionner à 80 p.cent, selon un porte-parole de la CECM.au secondaire, dans l'après-midi du 28.seulement 35 p.cent des écoles ont pu donner des cours.Toutes les écoles secondaires d'im- passer, on retourne à la maison: si on passe, on applique strictement ie contrat de travail.On fait ses 8 heures, et pas de zèle.On n\u2019est pas là pour lu\\ er les planchers ni pour passer les cabarets.Les 700 membres des Cadres infirmiers unis ont peut-être de quoi se réjouir: un communiqué du ministère des Affaires sociales dit que le président de l'Association des hôpitaux, le juge Jacques Trahan, a présenté une requête spéciale de ce groupe au ministre.hier après-midi, et que \u201cles discussions se poursuivront dans les meilleurs délais\".Les deux groupes font partie du Cartel des organismes professionnels de ia santé, regroupant 12,000 syndiqués n\u2019ayant pas encore acquis ie droit de grève.On y trouve, outre des infirmiers et des infirmières, des travailleurs sociaux, physiothérapeutes, diététistes, archivistes médicaux et technologistes, qui ont tous adopté la même attitude: application stricte du contrat de travail, tâche normale, horaire régulier.Montréal portance étaient surveillées par les grévistes et les cours ne s'y sont pas donnés.A Verdun, dont les professeurs sont également affiliés à l\u2019Alliance des professeurs.les écoles seront ouvertes et si des directives ont été données aux directeurs d\u2019écoies leur permettant de les fermer sur leur propre initiative, le cas échéant, il n\u2019en a pas été question pour les journaux.Quant au Protestant School Board of Greater Montreal, ce n\u2019est que demain que les écoles seront fermées, les enseignants protestants de la province, au nombre de 6.500, se joignant, demain, au Front commun.\u2022 dans les écoles de r Ù fe ÜgjMCofe MaisOlUieUVe Le président de la commission scolaire régionale Maisonneuve, M.Jean-Louis Léger, a adressé un télégramme, hier, au commissaire-enquêteur en chef du ministère du Travail, lui demandant d'intenter des procédures contre les professeurs qui ne sc présenteraient pas au travail aujourd'hui.M.Léger soutient que cette grève serait illégale en vertu de l'article 46 du Code du travail parce que les 60 jours de délai prévus pour le déclenchement d'une grève n\u2019expireront que le 24 avril.8i le commissaire-enquêteur devait donner suite à la requête de la régionale Maisonneuve, les contrevenants seraient passibles d'une amende de §100 à §1.000 par jour dans le cas des dirigeants du syndicat, et de §10 à §50 par jour dans le cas des membres.Voici le texte du télégramme adressé au commissaire-enquêteur en chef : \"L'Association des professeurs de ville de Laval, accréditée suivant le Code du travail pour représenter le personnel enseignant de langue française do la commission scolaire régionale Maisonneuve, et ses membres ont le 28 mars dernier déclenché une grève illégale, privant ainsi plus de 15.000 étudiants d\u2019une journée d\u2019enseignement à laquelle ils avaient droit.Cette grève est illégale, vu que le délai de 60 jours prévu à l'article 46 du Code du travail n'expire que le 24 avril courant.\"Ui commission scolaire soussignée a de bonnes raisons de croire et elle croit qu'un autre arrêt illégal de travail de son personnel enseignant de langue française sera déclenché demain le 11 avril courant.\u201cLa commission scolaire prie le commissaire-enquêteur en chef de prendre les moyens prévus par le Code du travail, plus particulièrement sous-mentionnés aux articles 124 et 131 du Code, pour poursuivre devant les tribunaux compétents l'association et ses membres qui contreviennent ou contreviendront aux dispositions du Code du travail, le tout pour empêcher que les étudiants ne soient à nouveau privés par une autre grève illégale de l'enseignement auquel ils ont droit.\" d'abord soumise à la CUM dée sans que le comité, préside par M.Hanigan, ait pris connaissance du projet et ait fait ses recommandations, a affirmé M.Tessier.Le maire Séguin avait déclaré, la semaine dernière, que le fait que le projet du West Island soit décidé avant que le comité de la CUM termine son étude sur le regroupement municipal ne pose aucun problème et qu\u2019au contraire, la fusion du West Island pourra servir de modèle pour les autres fusions.Pour sa part, M.Hanigan voyait d'un mauvais oeil la possibilité que les municipalités du secteur ouest puissent décider d'une fusion sans tenir compte des conclusions du comité qu\u2019il préside et qui doit faire des recommandatiorts pour toute File de Montréal.Le ministre des Affaires municipales a.par ailleurs, précisé que !a décision finale lui reviendra ainsi qu\u2019à ses collègues du conseil des ministres.M.Tessier a aussi précisé que des fonctionnaires de son ministère travaillent présentement à définir un schéma global de regroupement des municipalités sur File de Montréal et que ce schema sera soumis au comité spécial de la CUM.Les municipalités qui ont déjà ac- cepté en principe de participer à lu création d une ville unique dans le West Island sont Senneville.Baie-d\u2019U r f é, Beaconsfield, Pointe-Claire.Kirkland.Dollard-des-Ormeaux et Roxboro.Cinq autres municipalités participeront éventuellement à cette fusion, soit Pierrefonds, Dorval, Sainte-Anne-d c -B e 11 e v u e.Sainte-Geneviève et St-Raphaël de File Bizard.Le recul de l'UQ ne surprend pas le PQ Je ne suis pas surpris de la réticence de FL'nité-Québec au sujet de la reforme électorale, même si ce parti Fa appuyé par le passé, a déclare hier M.Claude Charron, député pe-quiste de St-Jacques, sur les ondes d'une station de radio montréalaise.M.Charron a ajouté que l'UQ s est aperçu que ies comtés ou ils avaient des deputes disparaissaient avec la reforme ou se trouvaient amalgamés a d'autres APRÈS POURQUOI RESTER CHAUVE AVANT TOUPETS POUR HOMMES ET PLUS faits sur mesure coupe, repara tion et entretien de toupets Bro chore gratuite sur demande PERRUQUES Elégantes ltée 856 ost rt« \"horbrooko r\t77 1 A4 IA PRESSE, MONTREAL, MARDI 11 AVR Indépendance: rêve et réalité Il n'est pas défendu de réver, même en politique.Mais dans ce domaine, plus qu\u2019ail-leurs, il y a loin du rêve à la réalité.C\u2019est l\u2019impression qu\u2019on garde de la lecture de deux documents, soit le manifeste du PQ.et un récent discours du ministre québécois des Finances, à Toronto.Le manifeste du PQ a un caractère nettement électoral.Il fait miroiter des promesses, et il y en a pour tout le monde.Un vrai conte de fée.On dirait des enfants qui se racontent tout ce que le Père Noël va leur apporter.Us ne se refusent rien.Quand nous serons au pouvoir, disent les auteurs du manifeste, nous ferons d\u2019abord l'indépendance, après quoi nous réduirons le chômage de moitié; nous accélérerons la croissance du niveau de vie des gens; le médecin, l'hôpital, les médicaments, le dentiste et peut-être même le croque-mort ne coûteront plus rien; nous contrôlerons les chemins de fer.la navigation, l\u2019aviation, les ports et les aéroports, la radio, la télévision, le téléphone, les satellites et l\u2019énergie électrique, nous pourrons nous passer du cartel international du pétrole; nous construirons des logements pour les pauvres, etc., etc.Quand nous aurons l\u2019indépendance, disent encore les péquistes, nous abolirons les compagnies de finance, nous limiterons l\u2019achat des actions; nous nationaliserons les stations privées de radio, nous surveillerons de près les mass media; nous contrôlerons les banques.les compagnies d\u2019assurance, les institutions financières \u2014 surtout celles qui influencent la culture; nous nous emparerons des industries de base et des installations du Dell, du CPR et du CNR.ainsi que de celles de la CBC et des postes: nous réglementerons sévèrement les investissements étrangers et nous enlèverons aux Américains le contrôle dans certains secteurs.Et tout cela, bien entendu, se fera strictement en français.En somme: du crédit social pour intellectuel.Ceux qui n'ont rien à perdre ont tout à ga gner.Les autres n'ont qu\u2019à se bien tenir.Réduire de moitié le chômage et favoriser la croissance plus rapide du niveau de vie des Québécois est un rêve ambitieux, mais souhaitable.Tout aussi ambitieuse l\u2019idée de réglementer les investissements et de mettre les Américains à sa main.Mais comment tout cela se fera-t-il?Dans son discours à Toronto '.voir extraits plus bas), le ministre Raymond Carneau a fait justement remarquer que c\u2019est notre manque de technologie, de capitaux et d\u2019entrepreneurs qui fait que ce sont des intérêts étrangers qui viennent exploiter nos richesses naturelles.De plus, ce phénomème découle des objectifs que nous nous fixons, nous- mêmes, et ces objectifs sont justement : une croissance accélérée, de nombreux emplois rémunérateurs et un niveau de vie élevé.\u201cIl m\u2019apparait contradictoire, dit le ministre, du moins pour le Québec, de prôner l\u2019interdiction ou le contrôle sévère des investissements étrangers chez nous.\u201d Le PQ combat avec ardeur les peurs du Québec, et il a raison.Mais il devrait prendre garde qu'en combattant la peur il n\u2019engendre la témérité.Un don Quichotte n\u2019est pas plus fort qu'un poltron.Les péquistes partent du principe que l'indépendance va donner au Québec le gros bout du bâton.Ils estiment que le Canada ne fera aucune difficulté à négocier une nouvelle association.Us pensent qu\u2019ils seront seuls à pouvoir imposer des conditions.C'est là pure témérité.C'est oublier qu'ils sont nombreux, et souvent influents, les centralistes canadiens qui, dans leur for intérieur, considèrent le Québec comme un boulet, à la patte du pays.'Ils ne détesteraient pas voir ce boulet se détacher, car cela leur permettrait, croient-ils, de réaliser leur rêve d\u2019un gouvernement central fort et efficace.On imagine quel genre de pressions ces gens exerceraient sur Ottawa advenant une nouvelle négociation avec le Québec.Quand on songe à tout ce que l'indépendance viendrait bouleverser d\u2019un seul coup, on reste songeur.Au cours des années '60.on a seulement modifié les structures de l'enseignement, et l\u2019on sait quelle pagaille en est résultée.Que serait-ce si l\u2019on touchait à louie l\u2019armature politique du pays?Imaginons un entrepreneur inspectant une maison et assurant que le pilier central qui la supporte ne vaut plus rien et qu\u2019il faut l\u2019abattre.Mais alors, demanderait-on, si l'on jette le pilier par terre, la maison ne va-t-elle pas s\u2019écrouler?Si l\u2019entrepreneur répondait: \u201cpeut-être que si, peut-être que non\u201d, on se méfierait grandement de lui.Nombre de Québécois se méfient.11$ éprouvent un malaise à voir des péquistes jongler avec des probabilités, et raisonner comme si le problème était de savoir comment l'éco nomie nord-américaine doit s\u2019ajuster à l'indépendance du Québec.Le problème qui se pose est de savoir comment le Québec peu! s'intégrer à l'économie nord-américaine sans être totalement asservi.L\u2019indépendance ne donnerait pas au Québec le gros bout du bâ ton.Les concessions qu\u2019il faudrait faire dépasseraient en nombre les conditions qu'o pourrait imposer.U y a gros à parier qu'a, bout du compte, on en reviendrait à la situ, tion actuelle.Jean PELLERIN DOCUMENT Les objectifs économiques du Québec et Ses investissements étrangers par Raymond GARNEAU ministre des Finances Le 27 mars dernier, M.Raymond Garneau, ministre des Finances du Québec, prononçait une conférence sur le thème \"Stratégie industrielle et investissements étrangers\", devant l\u2019Association des fabricants canadiens de produits alimentaires, à Toronto.Il montre qu\u2019une politique économique \"globale\u201d pour l\u2019ensemble du Canada peut être nuisible au Québec en particulier, parce que la structure industrielle n\u2019est pas homogène à travers le Canada.C\u2019est dans cc contexte qu\u2019il situe le problème des investissements étrangers au Canada et au Québec.La structure économique du Québec étant différente de celle de l'Ontario, une meme politique convient, difficilement à ces deux régions d\u2019un même pays.C\u2019est pourquoi la politique économique canadienne tic peut pas être \"globale\u201d, mais doit tenir compte des objectifs économiques particuliers à chaque région Voici la deuxième partie de cette conférence, dans laquelle le ministre traite des objectifs économiques du Québec et des investissements étrangers : « Je voudrais m'interroger sur les diverses solutions qui sont mises de l\u2019avant et juger l\u2019intérêt des investissements étrangers en me plaçant du point de vue du Québec et de ses objectifs de développement économique et de création d\u2019emploi.\u2022 a) Le poids de l'impact des investissements étrangers ; Notre proximité du géant américain ; associée à une carence relative de ¦\u2019 technologie, de capitaux et d\u2019\u201ccntre-! preneurs\u201d ont entrainé une entrée im-; portante de capitaux d\u2019investissements \u2019 soit pour l\u2019exploitation des richesses 1 naturelles, soit pour la fourniture d\u2019un ; marché autrement protégé.Nous ne -\tnous sommes pas opposés a la venue de ces investissements étrangers: au contraire.Désireux d\u2019atteindre un niveau de vie comparable à nos voisins du Sud, nous avons même facilité la venue de capitaux qui permettaient un développement accéléré de notre éeo- ; nomie de même qu\u2019une consommation ¦ élevée.Cette politique de \"porte ouverte\" a permis aux investisseurs étrangers de prendre une part importante de l\u2019éco- -\tnomie canadienne.Ainsi, en M'tKi.39.4 de l\u2019actif des entreprises autres que financières était contrôlé .\u2014i moms a 50' par des non-résidant .Ce contrôle ne se répartit pas également dans tous les secteurs: le plus touché est le secteur manufacturier contrôlé à 58.l'é et le moins affecté est celui des communications où seulement 0.4% de l\u2019actif est étranger.De nombreuses études ont illustré les avantages et les inconvénients de l\u2019investissement étranger et patricu-lièrement de la firme multinationale.Je ne m\u2019étendrai donc pas sur ce sujet car il est connu d\u2019à peu prés tous.Qu\u2019il me suffise de mentionner ici que ces avantages et inconvénients de l\u2019investissement étranger diffèrent suivant les secteurs qui sont impliqués.Dans le cas des richesses naturelles, l\u2019investissement étranger ouvre des marchés nouveaux et surs et permet le développement de régions souvent périphériques; par contre, les exportations massives de matières premières poussent notre taux de change à la hausse, ce qui rend plus difficile l\u2019cta-blissemcnt d\u2019industries de transformation.Dans le cas du secteur manufacturier, l\u2019investissement étranger permet l\u2019introduction d\u2019une technologie avancée et la création de nombreux emplois; c\u2019est surtout nos barrières tarifaires qui attire\"!, les filiales étrangères, et ces dernières sont plus ou moins incitées à faire de la recherche au pays, ou à développer des marchés d\u2019exportation qui concurrencent la compagnie mère.Si nous ne trouvions que des inconvénients ou que des avantages aux investissements étrangers, la solution serait rapidement trouvée.Ce n\u2019est pas le cas cependant, et il est nécessaire de les pondérer en fonction de notre situation particulière et de nos objectifs.Notre objectif étant une croissance accélérée, de nombreux emplois rémunérateurs et un niveau de vie élevé, il m\u2019apparaitrait contradictoire.du moins pour le Québec, de prôner l\u2019interdiction ou le contrôle sévère des Investissements étrangers chez nous.b) Les solutions proposées Nous pouvons maintenant regarder les diverses propositions qui ont été formulées relativement aux problèmes de l\u2019investissement étranger.Celles-ci peuvent être regroupées en trois catégories- U y a la solution radicale, c\u2019est-à-dire, le contrôle à 51% de toute entreprise opérant au Canada ou.sous une forme plus nuancée, des entreprises des principaux secteurs de l\u2019économie l>n peut, aussi, utiliser une approche plus souple ou chaque cas serait étudié 4 »uu mente c\u2019est \u2019.ta- misage.Enfin, il y a le soutien actif à l\u2019émergence des éléments du contrôle économique, la technologie, l\u2019en-trepreneurship, le capital de risque.Cette dernière approche peut être facilement complémentaire à l\u2019une ou l\u2019autre des deux premières et.comme elle fait partie intégrante d\u2019une politique industrielle dont on a déjà parlé, nos commentaires à son sujet seront limités.Voyons, d'abord, la solution de contrôlé absolu des actions des entreprises.Cette proposition part du principe que le contrôle d\u2019une entreprise est fonction directe de sa propriété et fait l\u2019hypothèse que nous possédons les capitaux nécessaires à sa réalisation.Or.il est pour le moins douteux que l\u2019épargne canadienne ou, en tout cas, que l\u2019épargne québécoise disponible soil suffisante pour racheter ce contrôle.De plus, la propriété ne permet pas toujours le contrôle effectif et, c\u2019est principalement le cas pour les fi-I i a 1 c s d\u2019entreprises multinationales.Celles-ci sont souvent dépendantes de la maison mère pour leurs débouchés ou leur technologie et il est probable que leur rachat n\u2019améliorera pas leur l>crformance tout en présentant le risque d\u2019un affaiblissement de celle-ci.Que sert le contrôle d\u2019une firme si on ne peut écouler sa production ! Par ailleurs, une telle politique de contrôle absolu implique que l\u2019on développe des critères absolument certains pour définir le ou les secteurs prioritaires ou \"de pointe\u201d devant être contrôles au pays.Or, au niveau du secteur manufacturier, je défie quiconque de me dire avec certitude que dans dix ans tel secteur sera plus rentable ou plus intéressant que tel autre.11 n\u2019y a qu\u2019à penser au relèvement actuel du secteur des textiles, secteur que d\u2019aucuns laissaient pour compte, il y a quelques années.De toute façon, dans la situation actuelle de l\u2019emploi, nous ne pouvons nous payer le luxe de faire beaucoup d erreurs dans ce domaine.Il est, d\u2019ailleurs, assez symptomatique de constater que cette approche a été utilisée essentiellement jusqu\u2019ici dans des activités du secteur tertiaire, activités reliées à la culture i la radio et la télédiffusion) et aux institutions bancaires.Je ne crois pas que l\u2019on puisse étendre cette méthode de contrôle à beaucoup d'autres secteurs.F ne autre solution actuellement en vogue et qui a décroché la faveur du rapport Gray consiste dans le tamisage (screening) des investissements etrangers.L\u2019on croit, dans certains A FAUT ÇA .H.uif-iS~2S, A A SiruAFiûNi Pc~JT£ £NrièReMBJir j CC#772OLE J (Drolls réservés) Un pas de clerc Si le public n\u2019a rien compris a l'étrange ballet de M.Drury autour de l'attentat mortel commis à la délégation commerciale de Cuba, boulevard Métropolitain, il a toutes les excuses.M.Drury, on le sait, agit comme ministre des Affaires étrangères du Canada en l\u2019absence de M.Sharp, et c'est sur lui que la coïncidence a fait retomber la tâche de répondre à Fidel Castro accusant la police de Montréal d\u2019avoir eu recours à des méthodes \"fascistes\u201d dans l\u2019exécution de ses fonctions.M.Drury n\u2019a rien trouvé de mieux que d\u2019adresser de plates excuses au nom du Canada à l\u2019homme de La Havane.M.Drury a décidément l\u2019échine fort souple ! Les circonstances exigeaient-elles un agenouillement aussi complet ?C\u2019est une autre affaire.11 convient d\u2019abord de remarquer que rien ne prouve que cet attentat meurtrier ait été le fait Le Canadiens, de Québécois, de Montréalais.Au contraire, il a revendiqué publiquement par s éléments cubains exilés, réfractaires au gouvernement de i a Havane.M.Drury aurait pu rappeler à tous ces honorables Cubains que le territoire de Montréal n\u2019est pas un tapis commode où s\u2019essuyer les pieds.En second lieu, on doit se demander de quelle immunité \"diplomatique'\u2019 jouissaient ou pouvaient jouir les membres de celle délégation commerciale au moment de la déflagration.Les spécialistes distinguent habituellement deux sortes d\u2019im- munité.Une immunité diplomatique qui s\u2019étend non seulement à la personne de l\u2019ambassadeur mais aux lieux occupés par l\u2019ambassade.L\u2019ambassade d\u2019une nation étrangère est une véritable enclave nationale, inviolable par la police du territoire dans lequel elle est sise.Ce ne pouvait être le cas de la maison du boulevard Métropolitain et on ne voit pas pourquoi, en cas d\u2019urgence, policiers et pompiers de Montréal s'en seraient vu interdire l\u2019accès.Une autre immunité, l\u2019immunité consulaire, s\u2019attache non pas aux lieux mais à la personne du consul et à d\u2019autres personnes attachées à son service dont la liste, préalablement établie par le consulat, est habituellement remise à l\u2019autorité compétente.Elle concerne aussi les \u201cinstruments de travail\u201d.A moins que pistolets et mitraillettes, dans les maisons de Cuba à l\u2019étranger, fassent automatiquement partie des \u201cinstruments de travail\u201d, on ne voit pas pourquoi la police de Montréal se verrait reprocher d\u2019avoir saisi des armes qui n'avaient pas été enregistrées auprès de l\u2019autorité compétente, comme l\u2019exige la loi du pays.M.Drury lui-même a été tellement sensible à cet aspect des choses qu'il s\u2019est permis de faire a ce sujet de douces remontrances à ses amis cubains.Quant au personnel de la délégation, on apprend, après coup, qu\u2019il jouit des privilèges de l\u2019immunité.Immunité rétroactive dont personne n\u2019avait été avisé en temps utile ?Ces circonstances n\u2019ont pas empêché le Canada de se confondre en excuses auprès de Castro.M.Drury s\u2019est incliné sans consulter le ministre de la Justice du Québec, M.Jérôme Choquette.Or, d\u2019après celui-ci.Faction de la police n\u2019a pas été entachée d\u2019irrégularités telles qu\u2019il ne restait plus qu\u2019à demander pardon à l\u2019offensé.La seule question qui vient maintenant à l\u2019esprit est la suivante : pourquoi cette extraordinaire souplesse de l\u2019échine ?Parce qu\u2019aux yeux du gouvernement canadien il suffit qu\u2019une administration, quelque part dans le monde, soit communiste pour mériter toutes les indulgences, tandis que les brimades et les rosseries sont réservées aux pays amis ?Parce que certains ministres éprouvent depuis toujours une admiration sans borne pour Fidel Castro ?Parce qu\u2019Ottawa.désireux de signer un traité d\u2019extradition avec La Havane pour contrer la piraterie aérienne.se croit obligé de ménager les susceptibilités de Castro ?Toutes ces explications sont vraisemblables.L\u2019accusation de \u201cfascisme\u201d lancée de La Havane contre la police de Montréal a.en réalité.atteint tout le Canada.Si bien que dans l\u2019esprit de beaucoup d\u2019étranger, c\u2019est la police \u201ccanadienne\u201d qui est \u201cfasciste\u201d.M.Drury, ministre à Ottawa et député de Montréal, est vraiment un monsieur difficile à insulter.¦m.Guy CORMIER ¦ VHi¦¦¦¦) milieux, que cette méthode d'arbitrage entre les avantages et les inconvénients pourrait permettre au Canada de mieux tirer profit des capitaux étrangers.Dans certains cas, pense-t-on.l'on pourra intensifier la transformation de nos richesses naturelles: clans d'autres, l\u2019on tentera de développer nos installations de recherche ou encore, à intégrer davantage le management canadien par des \"joint ventures\".Bien que cette approche présente une certaine souplesse, elle comporte encore trop d\u2019imprécision pour que j\u2019v accorde mon support inconditionnel, du moins pour le moment.Je voudrais exposer certains de ces aspects qui, vu du Québec, m\u2019apparaissent pour le moins discutables.Il y a d\u2019abord la souplesse même de la méthode qui, bien qu\u2019elle puisse apparaître avantageuse, peut signifier que l'on ne formulera pas de critères objectifs et tranchés.Cela signifie que la pondération de la décision pourra être soumise au jeu des influences et des pressions.Il y a ensuite l\u2019incertitude que la méthode va sûrement engendrer chez les hommes d\u2019affaires, ce qui risque d'en décourager plusieurs et d\u2019enlever tout intérêt qu\u2019ils pourraient avoir à venir chez nous.Ce tamisage des investissements étrangers, ajouté à la politique de concurrence que le gouvernement fédéral songe à implanter, risque à notre avis d\u2019affecter de façon importante l\u2019esprit d\u2019initiative et la propansion à assumer des risques.Il ne faudrait pas que le Canada devienne un pays moins accueillant pour l\u2019investisseur, tant l\u2019investisseur autochtone que l\u2019investisseur étranger.Je suis beaucoup plus inquiet, cependant, de savoir quelle part les provinces auraient dans le choix des critères de tamisage et dans la pondération qu\u2019on en ferait dans un cas particulier.Prenons, par exemple, les deux critères suivants que l\u2019on retrouve dans le rapport Gray (édition du Canadian Forum i : a) i! faut empêcher l\u2019implantation d\u2019entreprises étrangères susceptibles de freiner, par une augmentation de la concurrence, l\u2019expansion de firmes canadiennes de même I (K-.Li J faut favoriser F investissement étranger qui permet le développement de régions a croissance lamte.Ci s deux critères sont très valables en eux-mêmes.Ils peuvent facilement d e v e n i r contradictoires, cependant.Supposons un secteur industriel concentré dans une province mais assez faible dans une autre à croissance lente.Supposons, par ailleurs, qu\u2019une entreprise étrangère veuille s\u2019installer dans cette dernière région.Elle contribuerait ainsi à son développement.Mais, pour diverses raisons, elle risquerait d\u2019enlever une part importante du marché et de nuire ainsi aux entreprises canadiennes implantées dans la région plus prospère.Sur quel critère s\u2019appuiera-t-on pour juger de l\u2019acceptation ou du refus de cet investissement ?Il n\u2019y a pas de doute qu\u2019une région y perdra.Or, je voudrais souligner ici ma crainte que les régions à croissance lente y perdent plus souvent qu\u2019à leur tour.Plusieurs raisons nous portent à ce pessimisme.Soulignons, d\u2019abord, l\u2019étude du professeur André Raynauld pour la Commission d'enquéte sur le bilinguisme et le biculturalisme, étude selon laquelle la valeur ajoutée par employé des entreprises étrangères est supérieure de plus de 85% à celle de l\u2019entreprise canadienne-française et de 450 à celle de l\u2019entreprise canadien-ne-anglaise.Cette étude confirme donc l\u2019avance technologique des entreprises anglo-canadiennes.L\u2019on pourrait donc craindre, a priori, que \u201cFécrémuge\u201d des implantations étrangères au Ca- nada ne se concentre dans les régions déjà fortement industrialisées du pays.De plus, Fon pourrait craindre, bien que l\u2019intention contraire soit exprimée dans ce qu il est convenu d\u2019appeler le rapport Gray, qu\u2019un tamisage trop sévère n\u2019accentue les disparités économiques entre l\u2019Ontario et le Québec.Pourquoi ?Parce que le refus d\u2019investissements étrangers implique que des investisseurs canadiens puissent se substituer aux étrangers, si l\u2019on veut éviter une réduction nette des investissements et des emplois.M.T.H.Powrie s\u2019exprimait ainsi dans le numéro de janvier-février de Canadian Forum ; \u201cEfforts to limit the growth of foreign control of Canadian business cannot proceed faster than our development of domestic replacements for these functions.\u201d Or.où se situe investisseurs canadien de rechange 7 Ne peut-on pas penser que l\u2019avance de certaines régions du point de vue de la technologie, des capitaux et du management ne les favorise dans cette course à la \"canadianisation\u201d ?Je voudrais signaler que les particularités linguistiques et culturelles du Québec le rendent particulièrement sensible au développement d\u2019emplois pour les gradués francophones des universités et des collèges qui n\u2019ont pas la mobilité géographique des ail- Voir INVESTISSEMENTS, page A 6 ¦\tB*.IA PRISSE fit puhh#t f.*r iA PRISSE.IHE\t7 fl» S* J«t\tVENTES DU JOURNAL\t eues.Montre*! Te'eph\u2019f* 8M\t$»\u2022¦>\tl « P'fJSf C*.?*\t\t8/4 6911 C-enne est «utonstf « diffuser l« wfo'nutioni d# 'A PRES\t\t.d'AO») 0 fjprr.' r\t SE ft ffil*t dfj îfi, (*î c» j Pifssf Aijoc\t»f r d» Rfüfr\t: .\tdt a ,% -\t\u2022 \u2022 \u2022.\u2022\u2022\u2022 -, ' ,\t:H.'\t.offrent une foule de petites voitures à peu près toutes pareilles.petites voitures unes des autres.ii.- ' ¦\t¦ ': .\t.& ' ' - L'hôtel Sutton Place-955Bay St.-Toronto 5,Ont.»(416) 924-9221 .s\u2019il s'agit de vous rendre service 0 banque prauinciale l\u2019innovatrice.pot r vous Am\t© \u20ac@pri La nouvelle starlette européenne.Capri, une petite voiture de toute beauté qui ne peut que vous emballer parce que vous y trouvez tout ce qu'une petite voiture sport européenne peut offrir.Côté performance: moteur 4 cylindres.2000 cc, à cames en tête, ou puissant nouveau V6, 2600 cc; boîte à 4 vitesses avec levierau plancher: servofrein à disque à l'avant; pneus radiaux.Côté confort et élégance: moquette; sièges-baquets inclinables à l'avant; 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par ailleurs, l'intonation générale était remarquable de précision, l\u2019articulation collective était très nette, et Alexander Brott, à la direction, était en grande forme, tirant le maximun de ses musiciens et le maximum des oeuvres abordées.(Ses ba- lancements \u201cchorégraphiques\u201d dans le Tchaïkowsky et ceux de la violoniste Yaela Hertz dans l\u2019oeuvre de Bernstein distrayaient un peu, mais c\u2019est lui détail sur lequel j\u2019aurais mauvaise grâce d\u2019insister, en regard de la réussite musicale.) Le concert débutait avec la populaire Sérénade op.48 de Tchaïkowsky qui reste, quand même, une fort belle chose, surtout lorsque jouée avec autant d\u2019amour et de grâce.Brott a donné r\"Elégie\u201d et l\u2019\"andante\u201d ouvrant le mouvement final avec une émotion, une nostalgie irrésistibles.Le \"Serenata notturna\u201d de Mozart, page galante, épousant un peu la forme du concerto grosso, a été jouée avec la finesse et même de l\u2019humour par le \u201cconcertino\u201d formé de Yaela Hertz et Morry Kemerman aux violons, Stephen Kondaks à l'alto, Thomas Martin à la contrebasse et Paul Duplessis aux timbales.La nouveauté du programme était la Sérénade pour violon, orchestre à cordes, harpe et percussion, de Leonard Bernstein.Inspirée par \u201cLe Banquet\u201d de Platon (dialogue sur le Beau et l\u2019Amour), cette oeuvre fut créée en 1954 au Festival de Venise par Isaac Stem, sous la direction du compositeur.En 1959, Jerome Robbins y greffa une chorégraphie, sous le titre \u201cSerenade for Seven\u201d, et créée au Festival de Spoleto.L'oeuvre elle-même n'est pas d'un grand intérêt.Les rappels de Stravinsky et de \u201cL'Histoire du soldat\u201d y sont trop manifeste pour qu'on les passe sous silence; ce qui reste, c'est le Bernstein des \u201cmusicals\u201d et ballets passés.En somme, bien que durant moins d\u2019une demi-heure, l'oeuvre parait interminable.Par contre, l'interprétation offerte par Brott et ses musiciens a été tout à fait remarquable.J\u2019écoutais, avant le concert, l'enregistrement qu'en a fait Bernstein lui-même, avec Fran-eescatti dans le long, difficile et \u201catmosphérique\u201d solo de violon, et l'interprétation d'hier soir m'a paru plus intéressante, par climat suggéré par Brott et surtout par l\u2019exécution pleine d'imagination de Yaela Hertz, violon-solo de l\u2019Orchestre McGill.Je ne voudrais pas négliger cependant la participation très active des percusionnistes Pierre Béluse, lan Bernard, Paul Duplessis, Guy Lachapelle et Robert Leroux, ni la présence discrète de la harpiste Dorothy Wcl-don-Masclla.En somme \u2014 et indépendamment du choix discutable de l'oeuvre de Bernstein \u2014 un concert du'une qualité que l\u2019on devrait retrouver à chacun des concerts de l\u2019Orchestre McGill et non quatre .ou cinq fois pas saison, seulement.Tel que prévu, l'Opéra du Québec présentera quatre productions au cours de sa deuxième saison régulière et en donnera 23 représentations à la Place des Arts, neuf au Grand Théâtre de Québec et deux au Centre National des Arts d\u2019Ottawa.Les oeuvres à l\u2019affiche de l'Opéra du Québec en 1972-73 seront, dans l\u2019ordre; \u201cRigoletto\u201d, de Verdi; \u201cSalome\u201d, de Richard Strauss; \u201cCa-valleria Rusticana\u201d, de Mascagni (en remplacement de \u201cL\u2019Heure espagnole\u201d,) et \u201cI Pagliacci\u201d de Leoncavallo en une même soirée; et \u201cRoméo et Juliette\u201d de Gounod.Ces spectacles seront présentés dans la métropole avec le concours de l'Orchestre symphonique de Montréal, à Québec avec celui de l'Orchestre symphonique de Québec, et à Ottawa avec la collaboration de l'Orchestre du Centre National des Arts.La saison débutera le 9 octobre 1972 avec \u201cRigoletto.\u201d Le baryton anglais Peter GIossop tiendra le rôle-titre et le soprano canadien Louise Lebrun sera Gilda.Le duc de Mantoue sera chanté par Pierre Duval (et non, tel qu\u2019annoncé par le ténor américain Enrico di Giuseppe), et Sparafucile sera Joseph Rouleau.Yoland Guérard, Fernande Chiocchio, Jean-Guy Daoust, André Lortie, Raymond Pincince, Yolande Deslauriers et Paule Vêr-schelden conpléteront cette distribution.La mise en scène sera confiée à Carlo Maestrini, la direction musicale à Alfredo Bonavera et la di- Trois concerts de musique électro-acoustique auront lieu à la Galerie 111, nie Saint-Sulpiec, dans le Vieux Montréal, les 21 et 22 avril, à 8 h.30, et le 23 avril, à 3 h.; ils seront consacrés à l'audition de 25 oeuvres de compositeurs dont la grande majorité sont canadiens.Ce \u201cCarrefour électro-acoustique\u201d a été organisé dans le but de donner au public une idée plus complète de la pluralité et de la vitalité des langages nouveaux et de le familiariser avec des musiciens qui conçoivent, directement pour le haut-parleur, des oeuvres qui ne font pratiquement plus appel à des exécutants et qui remettent en question la structure même de l'échange musical traditionnel.Ces \u201cévénements\u201d électro-acoustiques coïncideront avec une exposition élec- rection des choeurs à René La-course.Les décors seront signés Jean-Claude Rinfret.\u201cRigoletto\u201d sera présenté à Montréal les 9, 11, 14, 16, 19 et 21 octobre et à Québec les 26, 28 et 30 octobre.Il n\u2019y a aucun changement en ce qui concerne la présentation de \u201cSalome\u201d, de Richard Strauss.Cet opéra sera donné les 9, 11, 15, 17 et 23 décembre, à Montréal seulement, et mettra en vedette le soprano Ursula Schroëder-Feinen, le ténor Robert Nagy, le mezzo-soprano Mignon Dunn, le baryton Siegmund Nimsgem et le ténor Guy Piché, dans une mise en scène de Nathaniel Merrill, des décors et costumes de Rudolf Heinrich et sous la direction musicale de Zubin Mehta.\u201cCavalleria Rusticana\u201d, opéra en un acte de Mascagni et \u201cI Pagliacci\u201d, opéra en deux actes de Leoncavallo, seront présentés au même spectacle, à la Place des Arts les 5, 7, 10, 12, 15 et 17 mars, au Grand Théâtre de Québec les 22, 24 et 26 mars, et au Centre National des Arts d\u2019Ottawa les 29 et 31 mars.La distribution de l'oeuvre de Mascagni comprendra notamment le mezzo-soprano américain Tatiana Troyanos, le ténor Jean Bonhomme et le baryton Bernard Turgeon.\u201cI Pagliacci\u201d mettra en vedette le ténor espagnol Pedro Lavirgen et quatre artistes canadiens: Heaher Thomson, Louis Quilico, Jean-Louis Pellerin et Bernard Turgeon.Metteur en scène: Carlo Maestrini; chef d\u2019or- tro-cinétique de Raymond Brousseau.Les oeuvres qu\u2019on entendra ont été réalisées dans différents studios de musique électronique du Canada fies studios des universités Laval et McGill et de l\u2019Université de Toronto, du Sonic Research Studio de l\u2019Université Simon Frazer, etc.), par des créateurs aussi divers que Gilles Tremblay.Albert Mayr, Peter Huse, Otto Joachim, Hugh Le Caine, Gustav Ciamaga, Micheline Coulombe-Saint-Marcoux, Philips Worren, Neil Parent.Istvan Anhalt.David Jeager, Jim Montgomery, etc.Des représentants du Groupe international de musique électro-acoustique, dont Micheline Coulombe-Saint-Macoux est membre fondatrice, figureront également au programme de ces concerts.Ce sont Eduardo Bertola chestre: Franz-Paul Decker; décorateur: Robert Prévost; chef des choeurs: René Lacourse.L\u2019Opéra du Québec clôturera sa deuxième saison régulière avec \u201cRoméo et Juliette\u201d de Gounod, les 30 avril, 2, 5, 7, 10 et 12 mai à Montréal, et les 17, 19 et 21 mai à Québec.Le soprano canadien Colette Boky et le ténor français Georges Liccioni incarneront les amoureux de Vérone.Claude Cor-beil sera le Frère Laurent, Bruno Laplante, Mercutio, et Yoland Guérard, Capulet.Pour cet opéra, on a également fait appel au chef d\u2019orchestre Jean Deslauriers, au décorateur Mark Negin et au chef des choeurs René Lacourse.Le nom du metteur en scène de \u201cRoméo et Juliette\u201d sera annoncé sous peu.Ces cinq opéras de la prochaine saison seront présentés dans leur version originale.Leur distribution sera à 86 p.cent canadienne puisqu\u2019elle compte 50 rôles dont huit seulement seront tenus par des artistes étrangers.A ce nombre s\u2019ajoutent quelque 70 choristes, plusieurs danseurs des Grands Ballets canadiens, les musiciens de l\u2019OSM, de l\u2019OSQ et de l\u2019Orchestre du CNA, ainsi qu\u2019un nombreux personnel technique.Bref, environ 600 personnes travailleront à la présentation des 34 soirées que l\u2019Opéra du Québec proposera aux amateurs d\u2019opéra à compter d\u2019octobre prochain.Rappelons que la présente saison de l\u2019Opéra du Québec se terminera avec \u201cLa Traviata\u201d de Verdi, qui débute le 2 mai.(Argentine), Dieter Kaufmann ( Autriche ), Pierre Bocswillwald (Francei.Joanna Bruzdowicz (Pologne) et Jacques Lejeune (France).On prévoit aussi la participation de danseurs du Groupe de la Place Royale et du Groupe de la Nouvelle Aire, des percussionnistes Guy Lachapelle, Pierre Bclusc et Robert Leroux, et d'un groupe d'improvisation de McGill, sous la direction d\u2019Albert Mayr.La présentation de ces trois con-ccrts de musique électro-acoustique est née de la rencontre du compositeur montréalais Micheline Coulombe-Saint-Marcoux et du chroniqueur musical du \u201cDevoir\u201d, Jacques Thériault.Conscients de la nécessité d\u2019imaginer de nouvelles formes de manifestations musicales, ils ont cru qu\u2019ils pouvaient faire oeuvre utile en sautant dans l\u2019a- ETSPECTACLES < bloc-notes A cause de la tempête.A la suite de la \u201ctempête du siècle\u201d qui s\u2019abattait sur Québec tout récemment, le Théâtre du Trident avait dû reporter à une date ultérieure la représentation de \u201cLa Mort d\u2019un Commis Voyageur\u201d prévue pour jeudi le 23 mars.Ce spectacle sera donc repris en matinée, samedi le 15 avril prochain à 14 h.Tout comme le jeudi, le coût des billets sera de $3.00 par personne.Tous ceux qui détiennent encore leurs billets de jeudi le 23 mars, auront jusqu\u2019à mercredi prochain le 12 avril pour les échanger pour cette représentation additionnelle de samedi.Evidemment, les détenteurs de billets peuvent toujours se les faire rembourser, ou les échanger pour une autre représentation de leur choix.Récital-conjoint Le Conservatoire de Musique de Montréal présentera un récital-conjoint de Robyn Belkin, clarinettiste, classe Rafael Masella, et Céline Dus-sault-Sénart, soprano, classe Daniel Ferro, jeudi, le 13 avril, à 8 h.en la salle du Jardin Botanique, 4101 est, rue Jherbrooke.Au programme: des oeuvres de Schumann, Debussy, Stravinsky, Schubert et Bagdassarian.Le public est invité et l\u2019entrée est libre.\"Sainte-Mémoire\" signalé par l'OCS Le Service du livre de l'Office des Communications Sociales a choisi de primer, ce mois-ci, le recueil de poèmes de Pierre T r o 11 i e r, Sainte-Mémoire (Editions Hurtubise HMH) et l\u2019autobiographie qu\u2019Alfred Charpentier vient de publier aux Presses de l'Université Laval sous le titre: Cinquante ans d'action ouvrière.Le Service du livre de l'Office des Communications Sociales publie mensuellement une trentaine de recensions', d'ouvrages canadiens récents.Lancement Les Editions l'Etincelle (Réédition- ' Québec) lancent aujourd'hui à 17 h.,> au local du Parti Québécois, 5675 rue\u2019 ¦ Christophe-Colomb, le livre du Dr Guy ; Blanchard: \u201cLes propos du Dr Point-Cave\".rêne comme \"informateurs\", \"anima ' \u2022 tours\" et \u201cpromoteurs\" de la musique.actuelle.\t1 Cette initiative a bénéficié de l\u2019aide\u201d financière de l\u2019Association des composi- , teurs, auteurs et éditeurs du Canada! \u2022 (CAPAC) et de l'appui inconditionnel ; des directeurs de la Galerie II,' ; Jeanne Renaud et Ed Kostener.L\u2019entrée sera libre .\"Carrefour électro-acoustique\" : trois concerts et 25 oeuvres DEMAIN SOIR à 8 heures La célèbre fanfare, les cornemuses, les tambours et les danseurs des SCOTS® GUARDS NE MANQUEZ PAS CE SPECTACLE ÉBLOUISSANT et PALPITANT! 110 MILITAIRES et MUSICIENS en SCÈNE! UIV SOIR SEULEMENT DEMAIN SOIR à 8 h.p.m.Billets: 2.50,3.50,4.50,5.50 Achetez les vôtres AUJOURD'HUI FORUM tlbgether.ÊTES-VOUS PRÊT POUR théâtre bu rideau vert Du mardi au yemliiîdj 20 h .-\u2022\u2022«imAfli 19h et 2?h dimanche 19h Bille)', d etudiants ten les soirs TO.- - i! ~Y 'NI V ! \u2022je FOtpli queeroir Piece en dêu» actes tejie de CLAIRE MARTIN aver YVETTE BRIND\u2019AMOUR NE ATRlCf PICARD .R os 844 1793 4664 me Si Denis-Metro tdunVf soi tip* Gilford .© \"Viva Napoli\u201d \t: \t% B i \tPi \t \t1181 ] \tbBSm \tP ; \t2 THEATRE ST-DENIS CE SOIR ET JUSQU'AU 23 AVRIL Opérette française de Francis LOPEZ avec RUDY HIRIGOYEN HENRI GENES - YOLAND GUÉRARD ANGELINA CRISTI - ARTA VERLEN Les Grands Ballets Canadiens Choeur dirigé par Marcel Laurencelle Chef d'orchestre Alexandre VANDERDONCKT Décors et costumes somptueux Billet* : dim.k ven.8:30 p.m.S3.00.3.50.4.50.4.50.5.50.0.60 Samodis 8 :30 p.m.83.50.4.00.5.00.6.00.7.00 Dim.mat.2.30 p.m.$2.50.3.00.4.00.5.00.6.00 En,v4nt«: Théâtre St Denis; CCA 1822.ouest Sherbrooke (guichets \u2022ous-sol) ou par commando postale avec chaque, mandat.Charge*; aussi agences Montréal et banlieues composer 932-2234.932-2171 \u2014 849-4211 §) i A oë service i CÉLIBATAIRES VENEZ DANSER T \" Inon accompagné-1 les MER.et SAM.9 p.m.r.INfHC CUlTURfl OUTRIMONT 13S7 Van Hooié- 717 /040 .de Vaclav Havel Réservez vos billets: 288-6139 Du mardi au vendredi 20h15, samedi 16H45 et 20h45.Billed è $1.50 pour étudiants et détenteurs de la carte \"jeunes travailleurs\u201d du TNM, 15 minutes avant chaque repréientetion («I disponibles).auteur tchèque actuellement interdit à Prague.Une pièce qui engendre des rires et des frissons Mise en scène: JEAN-LOUIS ROUX 5e SEMAINE 18 ans M COULEURS n COULEURS 12:30-2:01 3:34 - 5:0» 1:31-1:15-1:52.i.aS \u2022 iiiB * iat, TOI ET TES NUAGES d'ERIC WESTPHALL NATHALIE NAUBERT MONIQUE MERCURE DONALD PILON PAUL GUEVREMONT Wun spectacle de Michel Géllnas jÉQauec la collaboration de CFGL mise en scénei PAUL BUISSONNEAU les coniques show dhdteul JUSQU'AU 15 AVRIL «s* 12 au16 AVRIL Binet» en venie chez Sauve frétés rue St-Hubert.273-6392 et au» Galerie» d'Anjou.351-6610 Cfb\tTHEATRE PORT-ROYAL PLACE UPS ARTS, Monrri\u2018al-18 (Quebec) Tel: 842-2112 JJlAKEd SEXES \\ Pierre Labelle et René Angélilj ;\u2022*« Cevtv narti \u2022 Maada \u2022 >h« Ovetlatfa «oim) faut !»¦ «rl \u2022 Câlina lemai \u2022 R*«* Coran frwl Da.-erlarw* \u2022 cloi't Fmpe.a .CilU« Prit»,il Ac,».n Mmmii \u2022 Iwm* llwl \u2022 Guy l'Itwytr _ .Ro\u2014re Petwtie \u2022 Clave* M.thaud \u2022 Munalla Dvlil C'o.cr P» \u2022'\u2022»* *\tCcj-r> \u2022 Rage, Gautlin r- e\u2019e«« fi-t ci::, ri, l'Agi l'Or non acceptés.r AVENUE : 1224 AVE.GREENE, 937-2747 GAGNANT DE 2 OSCARS INCLUANT MEILLEUR COSTUME CE SOIR à 8h.30 Billets au guichet ou par téléphona YORK 93741978 1487 STE-CATHERINE O.CN MATINÉE: Mmadl.dimanche \u2022t mercredi* 2h.CN SOIRÉE: du dimanche eu vendredi à Sh30; le eemedl * SK30 et 9h JANE FONDA, GAGNANTE DE L\u2019OSCAR DE LA MEILLEURE ACTRICE Jonefonda blute _________ co-Mrmg donold /wthedond JULIE CHRISTIE zn I 5504 AVE.M0NKLAN0 484-3579 MRS.MILLER WARREN BEATTY ¥ÂÜSl Représentation complète à: 1 20.5:30 et 7:35 p.m.&\tGAGNANT DE 2 OSCARS\t\t gæ\tMEILLEURS ACTEUR ET ACTRICE DE SOUTIEN\t\t gga\tBan Johnson \u2014\tCloris Leachman\t THE LAST\t\tnnüsi Hj PÏCTUKE SHOW\t\t Ar.nBy PETER BOGDANOVICH\t» r\\\t11/53811\tH0RAIHE: CINEMA 1\ti wEsETÇgcæKi\t12:55.2:55.ljktvü4.HiiHcrn\tLAISSEZ PASSER\t4:55.7 b at 1 h.pm PLAZA COTES DES NEIGES 735-5527\tNON ACCEPTÉS\t GAGNANT DE L \u2019OSCAR OU MEILLEUR FILM ÉTRANGER the Garden of the ^¦yî'i'îa ¦ finzi-Continis fi L\u20184ilUA ITALIEN avid COBLE!!1 i PLACE VILLE-MARIE 866-2644 sous-titres ANGLAIS POUR TOUS Nvilrt: 12.95.t .45.\t3.31.5.11.\t1.45,; 1.50 p M.GAGNANT O\u2019UN OSCAR MEILLEURE ADAPTATION DE SCÉNARIO GEORGE C.SC0TT nmmznsi I AVL CRÎÉNE FACE CINÉ.AVENUE | AU WCTTMOUHT «QUART 131-2477 Co-Starrir*g DIANA RI9B
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