La presse, 2 septembre 1972, C. Arts et lettres
[" SAMEDI 2 SEPTEMBRE 1972 \u201488eANNÉE\u2014NO 177\tCAHIER C PETITES THNOI >-rr» .:§r iP- «s interview Claude Gingras a \"Nous en sommes venus tous les deux à la conclusion qu\u2019il est impossible de faire du travail sérieux ici au niveau de l\u2019enseignement vraiment professionnel \u2014 nous parlons de l\u2019art lyrique, car c\u2019est le domaine que nous connaissons le mieux, mais nous nous sommes rendu compte que dans bien d\u2019avStres secteurs, c\u2019est le même problème.C\u2019est l\u2019incompétence, associée au manque de sérieux et au pistonnage politique.Chaque action posée par un fonctionnaire doit toujours être teintée d\u2019instances politiques.\u201d Le Consei! des Arts sous André Fortier mm \".je pense que le secteur des arts devient de plus en plus public, et le deviendra davantage, et qu\u2019on verra au pays, au cours des années, le développement des services culturels comme on a vu le développement des services d\u2019éducation.\"Le jour où vous démontrerez qu\u2019en qualité de vie, pour chaque dollar que vous investissez, vous augmentez la qualité de dix pour un, vous aurez le même phénomène qu\u2019en éducation quand on a prouvé que l\u2019investissement d\u2019un dollar aujourd\u2019hui rapportait dix dollars 25 ans plus tard.Et pour moi, c\u2019est fondamental: je ne vois pas d\u2019échappée à cela.\u201d i interview Jean-Paul Brousseau 5980 Ç 2 iA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 2 SEPTEMBRE 1972 WMmà par Claude Gingras \u201cMA DECISION a été prise par suite de mon départ de l\u2019Opéra du Québec et aussi devant la quasi-impossibilité d\u2019oeuvrer de la même façon ici que je peux le faire ailleurs.\u201d Léopold Simoneau explique ainsi pourquoi lui et sa femme, Pierrette Alarie, ont décidé de quitter le Québec et d\u2019aller s\u2019établir à San Francisco comme professeurs de chant.C\u2019est dans quelques jours que les Simoneau et leurs deux filles quitteront le pays.Dès cette saison', M.Simoneau deviendra professeur au Conservatoire de San Francisco.Il y enseignera la technique vocale, le répertoire et l\u2019interprétation (non seulement de Mozart et de la musique française, ses spécialités, mais encore du répertoire entier!, et il s'occupera également d\u2019orientation.De plus, il sera chargé de développer la classe d\u2019opéra déjà existante et éventuellement assumera la direction de tout l'enseignement vocal.Des cours avancés (\"master classes\u201d; sont également prévus dans une des universités de la ville ainsi qu a l'extérieur.Pour sa part, Mme Alarie prendra un congé d\u2019un an pour voir à l\u2019installation de la famille Simoneau à San Francisco (en fait dans une des pittoresques petites localités de la Bay Area) et, dès la^saison prochaine, elle sera elle aussi professeur, se spécialisant dans la mise en scène.Ce n'est pas sans regret que les Simoneau quittent leur patrie, leurs nombreux amis, leurs innombrables admirateurs, ceux-là mêmes qui les ont vu débuter modestement aux Variétés Lyriques, au début des années MO.et qui par après suivirent leurs éclatants succès a l'étranger \u2014 à Vienne, à Salzbourg, à New York, à Paris, à Buenos Aires, dans toutes les grandes villes américaines \u2014 soit par la voix des journaux, soit par le truchement de prestigieux enregistrements individuels ou conjoints.Trente ans de carrière, donc, et, sur un nombre incalculable de spectacles d\u2019opéras, de concerts avec orchestre et de récitals, rie 35 à 40 pour cent de carrière conjointe.Rencontrés il y a quelques jours dans leur luxueuse maison de Saint-Bruno (.vendue la veille, avec tous ses meubles: les Simoneau n\u2019apportent que leurs partitions, disques, livres et quelques tableaux canadien s), les deux éminents artistes lyriques n'ont pas caché que leur décision a été prise après nuire réflexion, quand ils se furent bien rendu compte que, pour reprendre leur propre expression, \"il n'y avait plus rien à faire ici\u201d.Simoneau: \".J\u2019ai enseigné au Conservatoire de Montréal pendant presque trois ans.Je n\u2019étais pas particulièrement heureux de la structuration dans l\u2019institution, et d'ailleurs, depuis les cinq ans que j'étais au ministère des Affaires culturelles (comme ad- joint à la direction générale de la musique), chaque ministre \u2014 il y en a eu trois \u2014 a annoncé qu\u2019on changerait la structuration des conservatoires et il n\u2019y a eu absolument rien de fait.Par ailleurs, l\u2019exode récent d\u2019hommes qui détenaient des postes-clés est, je pense, assez inquiétant: Yvon Dufour, qui était chargé de la section théâtrale au ministère, Paul Hébert, qui était directeur des conservatoires d\u2019art dramatique, Robert Desjardins, chef de la création, et dont dépendait la formation de l\u2019Opéra du Québec.et j\u2019apprends le départ prochain de Jean Bourgeois, contrôleur financier des institutions subventionnées par le ministère des Affaires culturelles.Pas d'atelier d'opéra C.G.: Et maintenant, c\u2019est à votre tour de quitter le ministère, plus même: le Québec et le Canada.Simoneau: J\u2019en ai assez de patienter et de me battre.Car il faut bien se rendre compte qu'il y a un certain nombre de chanteurs dans les conservatoires du Québec et qu'il n'y a même pas un atelier d'opéra.J'ai essayé, il y a deux ans, avant la création de l'Opéra du Québec, de mettre sur pied un atelier d\u2019opéra vraiment rationnel et efficace,, mais mes collègues du ministère et moi n\u2019avons pas réussi à obtenir la création de celte discipline.Nous avions demandé un pitoyable petit budget de $25,000 par année, y compris une production assez élaborée chaque année, et on nous a dit que cela coûtait trop cher.11 fallait créer un ou deux postes (accompagnateur et metteur en scène) et ou nous a dit que ce n'était pas possible.Alarie: Quand j'étais, moi aussi, au Conservatoire, j\u2019avais commencé une classe de mise en scène.On m'avait demandé de faire une petite production chaque année.J\u2019ai demandé un modeste budget: même pas $3,000.et c'est par les élèves que j'ai appris qu'il n'y aurait pas de production.Je suis alors allée aux autorités, demandant un délai de deux semaines pour savoir, en fin de compte, à quoi m\u2019en tenir.Je n'ai même pas eu de réponse.J'ai compris qu'il n'y avait qu'une chose à faire: donner ma démission.Simoneau: Nous en sommes venus tous les deux à la conclusion qu'il est impossible de faire du travail sérieux ici au niveau de l'enseignement vraiment professionnel \u2014 nous parlons de l'art lyrique, car c\u2019est le domaine que nous connaissons le mieux, mais nous nous sommes rendu compte que dans bien d\u2019autres secteurs, c'est le même problème.C'est l'incompétence, associée au manque de sérieux et au pistonnage politique.Chaque action posée par un fonctionnaire doit toujours être teintée d'instances politiques.Alarie: Même à l'école Vinccnt- L'affaire de bien de: flÜI ' 'V -\u2022'V' Éplüt «l \"J'ai été bêtement honnête =.On ne saurait donc blâmer les Simoneau de quitter ce climat de médiocrité, pour ne pas dire de malhonnêteté, dans lequel notre \u201cmusic business\u201d locale se berce confortablement.Après les difficultés sans nombre que nos autorités (?) gouvernementales, pédagogiques et musicales ont faites à Simoneau et Alarie.parce que ceux-ci se montraient trop \u201csévères\u201d, trop \u201cexigeants\u201d, trop \u201cintransigeants\u201d \u2014 c'est-à-dire, tout simplement, trop au-dessus de la médiocrité \u2014 ce fut la \"goutte d'eau\u201d qui fit déborder le vase.En effet, dans des circonstances dont le moins qu'on puisse dire est qu'elles furent mystérieuses, les administrateurs de l'Opéra du Québec voulurent imposer au directeur artistique, pour diriger \u201cRigolettô\u201d, un chef etranger et inconnu, alors que cette décision relevait normalement de Simoneau.Dans un geste qui semblait d'ailleurs être la suite logique de quelques autres incidents de même nature, Simoneau, n\u2019ayant plus le choix, remit sa démission.Mais l'affaire est déjà dans le sac (ceci dit sans mauvaise allusion au dénouement mélodramatique de \"Ri-goletto\u201d): c'est Alfretiv, Bonavetc qui dirigera les représentations du populaire ouvrage de Verdi, le mois prochain.Simoneau: N'eût été de l'Opéra du Québec, j'aurais peut-être continué à chanter un an ou deux, mais je voyais la création imminente de l'Opéra du Québec et c\u2019est là.en décembre 1970, que nous avons décidé, Pierrette et moi, de mettre un terme à notre carrière.Car honnêtement, je ne pouvais pas participer à la création de l\u2019Opéra du Québec et me donner des rôles.Je dis \"honnêtement\u201d: ça éié un peu une erreur tout au long de d\u2019Indy, où j\u2019avais mis sur pied une classe d\u2019opéra, j\u2019ai connu toutes sortes de problèmes.Soeur Marie-Sté-phane, qui était une femme très intelligente, vraiment extraordinaire, très ouverte et bien en avant de son temps, tenait à ce que les élèves en art vocal puissent apprendre quelque chose de théâtral.J'avais accepté de fonder cette classe d\u2019opéra.C\u2019était modeste, mais on travaillait bien.Puis Soeur Marie-Stéphane a été remplacée par une autre, qui n\u2019avait pas du tout le même intérêt.J\u2019ai très bien senti \u2014 ou plutôt elle m\u2019a très bien fait sentir \u2014 que mon cours était presque de trop.Elle m\u2019avait même suggéré de laisser tomber le spectacle annuel, qui, selon elle, représentait un surcroît de travail pour les élèves.Mais le spectacle annuel, pour des élèves d\u2019une classe d\u2019opéra, c\u2019est l\u2019examen de fin d\u2019année!.Ce qu\u2019elle voulait, c\u2019était un cours de \u201cmaintien\u201d.Peut-être veut-on en faire des mannequins?.Enseignement insatisfaisant Simoneau: Et j\u2019en reviens à l'enseignement dans les conservatoires.Il y a une trentaine d'étudiants en chant au Conservatoire de Montréal.Si vous les interrogez, vous verrez que 80 pour cent d\u2019entre eux veulent s\u2019orienter vers le théâtre lyrique, c'est-à-dire vers l\u2019opéra.Or, on les garde dans cette institution cinq, sept, huit ans, et ils n\u2019auront pas eu, pendant tout ce lemps-là, la moindre expérience du plateau.Au fond, c\u2019est un peu malhonnête.C\u2019est tromper les élèves.Parce que lorsqu'ils auront fini leur conservatoire, ce sera à recommencer à zéro pour l\u2019expérience scénique.Car, ne l'oublions pas, l\u2019opéra, c'est du théâtre.Alarie: Je les plains, les jeunes.Simoneau: Il y a actuellement une sorte d\u2019initiation, avec un professeur.Il a une certaine expérience (Marseille, Nice.), mais il n\u2019a pas les moyens, pas de salle, pas de scène, juste un petit studio de 14 sur 18.Ce n'est pas sérieux.Et il n\u2019y a pas suffisamment d'élèves.Pourquoi?Parce qu'il n'v a là rien d'attrayant.Alarie: Nous nous rendons compte que nous n'avons plus rien à faire ici et que nous sommes encore trop jeunes pour nous tourner les pouces et regarder tomber les flocons de neige.Simoneau: Nous nous sommes retirés de l\u2019opéra et du concert avant qu'on nous dise de le faire : nous avons vu Irop d'artistes qui n'ont pas su se retirer à temps et qui ont ainsi détruit l\u2019image de beauté qu\u2019ils avaient créée.Nous nous sommes retirés alors que nous étions encore assez jeunes pour revenir chez nous et faire profiter nos compatriotes de l'expérience acquise à l'étranger.Or, nous nous rendons compte qu'il n'est pas possible pour nous, ici, de travailler comme nous voudrions le faire.Par ailleurs, voilà déjà plusieurs années qu'on nous offre des postes fort intéressants un peu partout aux Etats-Unis.Nous avons choisi San Francisco parce que c'est une ville très cultivée, avec une importante saison d'opéra et de concert, une ville où il y a du très bon théâtre, une ville où nous avons beaucoup chanté et où nous avons gardé d'excellents amis, une ville où il y a d'excellentes maisons d'enseignement musical.enfin, la ville de \"l'éternel printemps\".La nouvelle du départ de Léopold Simoneau et de Pierrette Alarie a provoqué, dans' le monde musical, dans le monde artistique en général, et même dans le grand public, un sentiment de profond regret mêlé d\u2019indignation et de honte.\u201cIl faut vraiment se croire trop riches pour laisser partir des gens de cette valeur\u201d, déclarait Jean-Paul Jeannotte, ténor canadien, professeur à l\u2019Ecole de musique de l\u2019université Laval et ex-président de l\u2019Union des Artistes.\u201cOn les avait mis sur une voie d\u2019évitement.Un départ comme celui-là signifie le triomphe de l\u2019incompétence et de la mafia bour-.geoise.Je suis écœuré.J\u2019ai honte.On retrouve bien là ce détestable côté ca-nadien-français: \u201cOte-toi que je m\u2019y mette\u201d.\u201d Que le Canada et en particulier le Québec n\u2019aient pas su donner à ces deux prestigieux artistes le-, moyens de \u201ccontinuer leur oeuvre\u201d (comme on disait au temps d\u2019un célèbre premier ministre québécois), voilà qui est, en effet, incompréhensible.Ou peut-être, au contraire, comprend-on trop bien la signification de ce départ.\u201cCela va faire l\u2019affaire de bien des gens\u201d, me confiait Simoneau aù cours de notre conversation.Et il enchaînait: \"L/'° gens qui sont encore en poste se hâtent, avant d\u2019être remplacés, de pistonner leurs amis.Attendez-vous à quelques beaux exemples de médiocrité dans les futures productions d\u2019opéra!\u201d mon activité avec l\u2019Opéra du Québec et ailleurs: j\u2019ai été bêtement honnête.Et ça, vous pouvez le dire! \"Pour avoir ia main libre\" C.G.: Croyez-vous qu'ici, indépendamment de l'enseignement, il y a moyen de travailler d'une façon professionnelle dans la musique, de monter des spectacles et des concerts vraiment professionnels?Simoneau: Je le crois.Ça s'est fait dans le passé, Aujourd'hui encore, en dépit de l'imbroglio, l'Opéra du Québec a monté de très bons spectacles.Alarie: Moi aussi je le pense, surtout si on veut travailler dans un but vraiment artistique et professionnel, sans favoritisme et sans ce côté snobinard.Simoneau: Ecoutez.C'est peut-être une accusation grave, mais elle est réelle.La corporation de l'Opéra du Québec, actuellement, a bien peu de souci de l'aspect artistique de la compagnie.La preuve, c'est qu'après mon départ, on a supprimé le poste de directeur artistique.Croyez-vous que c\u2019est une chose le moindrement concevable.chez des gens qui sont sensibilisés au théâtre lyrique?.:.C.G.: Et alors, ce triumvirat de \"conseillers artistiques\u201d (John New-mark, Edgar Fruitier, Pierre Boutet (?.Simoneau: C'est un écran.Au fond, c'est pour avoir la main libre.C.G.: Avez-vous quand même de l'espoir pour l'avenir de i'Opera du Québec?Simoneau: Entièrement.Mais je compte que le ministre actuel des Affaires culturelles établira à l'Opéra du Québec une structuration dans la tradition de toutes Jes maisons d'epéra.Dans le temps, mes collègues du ministère et moi-même avions suggéré de créer une Régie d'Etat, qui aurait exercé une surveillance étroite, et même un contrôle, comme cela existe dans tous les théâtres d'importance: la Scala.Covent Garden, l'Opéra de Vienne, le Colon de Buenos Aires.(Aux Etats-Unis, les corporations privées ont suffisamment d\u2019argent: c\u2019est un contexte différent de l'Europe et différent d'ici.) C.G.: Et notre public d'opéra?.Simoneau: Je crois que nous avons un très bon public, qui va répondre très généreusement à des spectacles de qualité.Alarie: Notre public est double: il y a le public d'initiés et il y a le public à cultiver.A celui-ci, il faut donner les opéras à grands airs; s'ils sont bien montés, il va venir aux spectacles plus spécialisés, \"Salomé\u201d, par exemple.Simoneau : Si \u201cSalome\u201d est très bien monté \u2014 comme l\u2019était, par exemple, \"Elektra\u201d au Festival de \u20199Ç7 \u2014- le public, même s'il ne comprend pas la langue et qu'il n\u2019est pas très umilier avec l'oeuvre, ne s'ennuiera pas ! C.G.: Mais vous ne serez pas là pour \"Salomé\".Simoneau: Non, nous serons ailleurs.où il y a plus de soleil, de meilleures structures artistiques, plus de joie à travailler et, surtout, une plus grande éthique professionnelle.'TA TRAVIATA\" AUX VARIETES LYRIQUES (1947) L'un des premiers spectacles conjoints de Simoneau et Alarie.mm VENEZ AVEC NOUS.DES LE 6 SEPTEMBRE C L'ennui, par Alberto Moravia, 371 pages.Editions J\u2019ai Lu.L'héritage de violence, par Jean Labnrde.372 pages.Editions J'ai Lu.Les sociétés secrétes, par Arkon Daraul.traduit de 1 anglais par Francine Ménétrier, 308 pages.Editions J'ai Lu.La garçonne par Victnr Marguerite, 309 pages.Editions J'ai Lu.Le lendemain do la machine, par Francis G.par Georges H.Gallet.310 pages.Editions J'ai Lu.MmÊÊmuÊmBBsmsÈB essais Le seigneur de la danse, par Jurgen Moltmann.traduit rie l'allemand par A.I.iefnoghc.146 pages.Editions Maine.Par-delà la liberté et la dignité, par R.F.Skinner, traduit de l'américain par Anne-Marie et Marc Rt-chelle.269 pages.Editions HMH et Robert Laffont.livres pour enfants Comma una source, par Xlata Tirnat.illustrations i rie Philippe Lorin.184 pages.Collection Fantasia.Éditions Magnard.Hirondelles, hérissons, campanules, par Paule Las' e r g n e.illustrations de Marie Charlrain.152 pages, j Collée1 >on Fantasia.Edi- j fions .tagnard.poésie Les Extrataires, par Hei- CÉUBATA1RES VENEZ DANSER Ù (nan ittamtagnMi\tJD Iss MER.et SAM.Sp.m.™ CINTAT CUlTUHIlOUTAf MONT 1X17 VH »r\u2014 272 7040 Ain CLIMATISÉ PLANETARIUM DOW g\u2014P au i i juillet du ÏO septembre renseignements 872-4210 '\u2022\u2022U\u2019 Lcsias Aujourd\u2019hui même explorez un coin dîAfnque.au Rurc Safari Africain d\u2019Hemmin^ford ! Venez en voiture avec toute votre famille ! Voua verrez vivre en fonte liberté, 40 lions, plu* de 100 singes, des éléphants et a utres specimens de la fa ine africaine ! Toute une aventure 1 Prenez la mute 15 de Platuburgh.puis la route 52 jusqu'à Hemmincford.Adultes: SZ.n0 - Enfants de 4 à lô ans : S 1.26 ner Wfsemann.43 pages.Editions du Go-Rébcc Enrg.Mots à dire, par Janoii Saint-Denis, 20 pages.Edi- tions du Soudain.La 1 u m i èr e dan* le* membres, par Gerald Tremblay, RR pages.Editions du Soudain.ENREGISTREZ-VOUS DES MAINTENANT POUR LES COURS COMMENÇANT EN SEPTEMBRE 1-Pour 4 SEMAINES incluant: \u2022\tlocation \u2022\tTransport \u2022\tTa kh ® Cour* \u2022\tMontant total $S4 -Plan de 10 MOIS \u2022\tPour moin» de $1 osr mur \u2022\tAyez un orgua Hammond dan» votre ma mon (orgue * 2 clavier* de 44 notas) Consulter nos conseillers mswlenent ¦4 D\u2019ORGUES -¦ J HAMMOND ' *\tOOMtSIOUI I0UUT \u2022\t1434 }v\tMcCill Ctliftt\tS45\t371 1 \u2022\ttivjl\t?|l\t?55! »\tVeruiilëS\t354\tIMS A/B ; - .00CB LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 2 SEPTEMBRE 1972 C 3 avec pas mal de choses, c\u2019est-à-dire avec tout ce bagage culturel importé en vrac d\u2019Europe et plaqué sur nous, dans l\u2019univers concentrationnaire des collèges classiques, sans doute pour voir jusqu\u2019à quel point les valeurs du XîXe siècle pouvaient n\u2019en pas finir d\u2019embêter les humains.Ce temps de déchirement a été vécu par tous ceux qui ont un certain âge, c\u2019est-à-dire plus de trente ans (il est vrai qu\u2019un certain nombre de contemporains n\u2019ont rien vu, rien vécu du tout).Torturé, Galarneau trouvait en lui, sans s\u2019en rendre compte, des ressorts existentiels qui avaient toujours existé au Québec dans une espèce de latence.Je n\u2019ai jamais été sûr, pourtant, de son salut : le Québécois n\u2019est pas une astérie et ses membres amputés ne repoussent pas.Heureusement, les générations en littérature se succèdent vite.On ne se demanderait plus maintenant si Galarneau est sauvé, mais plutôt si le pays québécois est en voie de (aire une place à ses ex-prisonniers.La question n\u2019est pas résolue et je soupçonne Thomas D\u2019Amour d\u2019être un peu nerveux.Ce Thomas D\u2019Amdur est le personnage central de \"D\u2019amour.P.Q.\u201d.Il est écrivain < il n\u2019y a pas de sot mé-tieri et se pose de bien graves questions d\u2019écrivain auxquelles les deux autres personnages, Mariette et surtout Mireille, apporteront des réponses parfaitement convaincantes.Les deux M sont secrétaires à l\u2019Université de Montréal.Pour arrondir leurs revenus, elles tapent des textes, à tant la page.Le manuscrit de Thomas fait partie de leurs préoccupations alimentaires.Arrive la rencontre des secrétaires et de l\u2019écrivain.Mireille décide d\u2019être amoureuse de l\u2019écrivain et voici qqp le destin du manuscrit prend une singulière débarque.Il faut tout refaire.et les séances à la machine à écrire alternent joyeusement, ou de façon grinçante, avec les séances au lit.Les péripéties de cette aventure ne gagneraient rien à être résumées ici, au contraire.La vie du récit tient to.ite dans le rythme fou des séquences.dans les contrastes par lesquels Jacques Godbout oppose les niveaux tic langage dans l\u2019humour constant, quoique pas toujours réussi, qui permet de dire au lecteur que rien de mut cela n\u2019est très sérieux et que tout, par conséquent, est extrêmement sérieux.\"D\u2019amour, P.Q.\" est une étrange bi-bitte.qu\u2019on ne reconnaît pas du premier coup d\u2019oeil et qu\u2019on risque de saisir par une patte, par la tête ou même, puisqu\u2019elle en a un.par le .\téoîîSp sexe.Plusieurs lectures de ce roman -sont sans doute possibles et chaciin V privilégiera ce qui lui tient le plus-à - \u2022\u2022 coeur.L\u2019amateur d\u2019érotisme (le lyrique et l\u2019autre) ne sera pas déçu.Ceux qui s\u2019interrogent sur la question de la langue québécoise, écrite et çâr-lée, trouveront un écho à leurs préoccupations.Ceux qui cherchent une définition comparative de la situation des femmes et des hommes québécois pourront apprécier ce qu\u2019en dit une oeuvre de fiction qui est assise à la fois sur le vraisemblable et l\u2019onirisme le plus gratuit.Bien que le propos romanesque de Jacques Godbout ne semble pas être sociologique, \u201cD\u2019amour, P.Q.\u201d peut susciter des réflexions intéressantes sur les sources de la culture québécoise, depuis les bandes dessinées jusqu\u2019au souvenir du cléricalisme.Personnellement, j\u2019ai été séduit par une phrase qui me paraît résumer tout le livre.C\u2019est Thomas D\u2019Amour qui dit : \u201cJe n\u2019ai pas encore trouvé comment écrire.peut-être ça veut dire que je ne sais pas aimer non plus.\u201d Et un défaut de fabrication J'ai assez dit, je pense, à quel point la lecture de \"D\u2019amour, P.Q.\u201d a été pour moi un plaisir.Quand les artifices de construction ne surprennent plus, ils n\u2019en contribuent pas moins à donner son souffle au récit.Tout ici est syncopes, flashes, retours dans le passé et bonds dans l\u2019avenir, romantisme à deux sous et lyrisme grave, classicisme et pop art.Le démarrage est un peu lent peut-être, et je crois que la fin a ôté bâclée : en collant de trop- près à des réalités québécoise-que le temps n\u2019a pas encore permis de refouler ou de sublimer, Jacques Godbout a couru un risque un peu trop fort.Ainsi, les communiqués de la cellule d\u2019amour, rédigés par Mireille et Tarzan (celui-ci est un des nombreux avatars de Thomas D\u2019Amour et je me demande si ces transformations assez fascinantes concernent davantage la sociologie, par le biais des bandes dessinées, ou la ps> chologie, puisque l\u2019écrivain s\u2019incar dans des personnages qui lui peruv tent de donner la mesure de son .stinct de puissance), ces communiqr donc n\u2019apparaissent pas comme u issue suffisamment gratuite ou suf: samment nécessaire.Dans une fab>-cation \u2014 le mot n\u2019est pas nécessaire -ment péjoratif \u2014 il arrive que ce-tains éléments s\u2019ajustent mal les uns aux autres.Cela ne gâche pas Ion-semble.par Réginald Martel V' D'AMOUR, P.Q., par Jacques God-;; bout.Hurtubise HMH Editions du - Seuil, Montréal et Paris, 1972.157 pages.iv/- i ¦ \u2022 ENTRE FINESSE çt géométrie, il y a moyen de choisir, à supposer qu\u2019on possède l\u2019esprit de chacune Le criti-ÿàc Claude Jasmin n\u2019ayant accès qu\u2019à j» seconde, il arrive que le premier «témoignage publié au Québec sur le $ lus récent roman de Jacques God-Twut se résume à une attaque ad ho-minem tellement géométrique qu\u2019il est .impossible de ne pas en souri r e, quitte à s\u2019interroger ensuite, si on en a envie, sur les mobiles profonds (?) du polygraphe péladeauiste qu\u2019est le romancier de \"Pleure pas.Germaine\" et le potinier du \u2022\u2018Journal de Montréal\u201d.11 n\u2019est guère plus facile de loger l\u2019estime dans une prose critique; il est plus difficile encore de l\u2019en déloger et me voici, comme Jasmin, drôlement coincé.Il est vrai que les critiques ne méritent pas de confiance spéciale de la part des lecteurs.Je ne risque donc pas grand-chose à ajouter des commentaires, dictés par J\u2019admiration pour l\u2019oeuvre et l\u2019estime pour l\u2019auteur, aux sottes jasmtnades d'an romancier dont je n\u2019ose pas.le procédé me paraissant indécent, sonder les intentions pour leur intenter un joyeux procès.Peut-être est-ii encore possible, en grattant son fond d\u2019honnêteté jusqu\u2019à ce qu'il ne démangé plus, de parler d'un livre qu\u2019on a jugé séduisant, ou repugnant, sans sortir ie lexique des gros mots.Si je me rappelle bien, on prouvait naguère l'existence de Dieu par le manque de preuves de son inexistence.Dieu n\u2019est guère bavard et ses oeuvres, comme celles du diable, ne sont généralement pas signées.Il en va autrement de celles de Jacques Godbout.qui justement n\u2019auraient pas besoin d'être signées, tant elles sont personnelles, porteuses d\u2019un art d\u2019écrire en perpétuel mouvement et pourtant identifiées, chaque fois, par cette espèce de constance dans la recherche de la qualité et de la vérité \u2014 autre définition du talent \u2014 qui n\u2019a trahi aucun livre depuis \u201cl\u2019Aqua-vium\u201d.Un bonheur ne vient jamais seul : quelque malheur achalànt s'y greffe toujours.Jacques Godbout est né bourgeois (c\u2019est le bonheur !) et pas mal de monde le sait et s\u2019empresse de le lui reprocher (ce n\u2019est pas tout à fait le malheur ; c\u2019est ce que les psychologues appellent de la projection).Peut-être faudrait-il reconnaître, une fois pour toutès, que l\u2019écrivain québécois est bourgeois par définition, même quand il publie des proses marxistes chez Parti pris, ou personnalistes chez HMH, ou beaulieusar-des au Jour, ou plates chez Gameau.Le monde littéraire québécois est petit, dans tous les sens du mot.et ce mot en manque.Peut-être trop d'antennes En attendant, tandis qu'on se pâme devant la moindre hardiesse du moindre écrivain français, on 11e rate pas une occasion d\u2019accuser de cabotinage l\u2019écrivain québécois qui reprend à sa manière, qui est nécessairement un peu la nôtre, des expériences qui ap- partiennent à tout le monde, donc à nous, qu\u2019elles viennent de Paris ou de New York, de Rome ou de Saint-Ga-briel-de-Brandon.La lisibilité de \u201cD\u2019amour, P.Q.\" risque donc d\u2019irriter à mort les liseurs d\u2019ici qui n\u2019aiment le telquellisme que de France, le tra-ditionnalisme que de partout, sauf d\u2019ici, et qui sont bien embêtés quand leur saute à l\u2019esprit une construction passablement baroque, mêlant, tous les.styles et un bon nombre de genres, puisant sans réticences dans les réseaux culturels les sis JACQUES GODBOUT Le choix d'être ici.plus divers et les plus contradictoires.L\u2019oeuvre unifiée, continue, cohérente même dans l\u2019incohérence, n'a pas perdu le droit de naître : elle peut atteindre assez facilement à l'exccL lence.Rien n\u2019empêche pour autant qu\u2019un écrivain québécois cherche à écrire autre chose, à composer ses salades selon un goût qui n\u2019est pas nécessairement le bon, heureusement, mais qui est le sien et qui pourrait bien être celui qui rejoint le plus adéquatement notre culture hybride.Le romancier Jacques Godbout, je veux bien en convenir, est parfois embarrassé.dans sa démarche, par le très grand nombre d'antennes qu\u2019il dirige un peu partout, antennes qui apportent à ses livres une inunédiateté qui parait tenir un peu du journa- lisme.Pourtant, cette saveur d\u2019actualités est tempérée, ou plutôt transfigurée, par les dons de style, de rythme, de.fantaisie qui n\u2019ont cessé de s\u2019accentuer entre \u201cl\u2019Aquarium\u201d et \u201cD\u2019amour, P.Q.\u201d.Qui a besoin de savoir que telle ou telle oeuvre sera vivante demain ou après-demain ?Son auteur, peut-être, et souhaitons-Iui bonne chance.Il nous importe bien davantage, à nous Québécois d\u2019ici et de maintenant, de trouver dans les livres les miroirs déformants, caricaturaux si on veut, qui peuvent nous refaire un visage que nous trouverons beau, Après, nous nous attacherons à la tâche de nous conformer à ce visage rêvé.Il est bien possible que le visage que nous fait Jacques Godbout ne nous paraisse pas beau à ce point ; rien n\u2019empêche d\u2019en inventer de différents.Je crois pour ma part que les personnages de \u201cD\u2019amour, P.Q.\u201d ne peuvent pas être d\u2019ailleurs (leur langage en témoigne éloquemment), ce qui n\u2019est pas négligeable quand on a besoin d\u2019affirmer à qui ne veut pas l\u2019entendre l\u2019identité québécoise.Un mouvement concentrique Cet aboutissement à la réalité culturelle québécoise est le signe le plus sympathique de l\u2019évolution romanesque de Jacques Godbout.Rappelons-nous que le premier roman était tout chargé d\u2019exoüsrne.C\u2019était en 1962.Trois ans plus tard, l\u2019univers se réduisait un peu : \u2018Te Couteau sur la table\u201d était situé au Canada et au Québec.En 1967, \"Salut Galarneau! \u201d nous ramenait dans Pile de Montréal.Cette année.\u201cD'amour P.Q.\" ne sort pas d\u2019un appartement de la Côle-des-Neiges.(C\u2019est à peu près, ma foi, le mouvement concentrique de l\u2019oeuvre de Claude Jasmin').Des marrants diront que Jacques Godbout a renoncé à l\u2019universel pour faire dans le local.Je n\u2019ai pas envie de réveiller de vieilles querelles ennuyeuses: je dirai seulement qu'on peut\u201d être universel partout, si seulement on est en possession, individuellement et collectivement, d'une appartenance à soi et à ses semblables du palier voisin\u2014en somme, le contraire de l\u2019aliénation.Ce que confirme \u201cD\u2019amour, P.Q.\u2019\u2019, c'est ie choix \u2014 en est-il d'autres?\u2014 d\u2019etre ici.d'etre d'ici et d'en vivre.Je pense à nus écrivains d\u2019hier, pleurant sur la grandeur de la France qui les avait abandonnés.Ça me met de bonne humeur.On avait dit que Galarneau était le premier héros joyeux de la littérature québécoise.Il n\u2019était pas si joyeux que cela, parce qu'il devait rompre Donner un cadre .mmmmm a la oropos recueillis par Jean-Paul Brousseau SI L\u2019o.N voulait juger de lui sur son seul curriculum vslae.on pourrait facilement classer ie nouveau di-iccicur du Conseil des .'.ris (lu Canada.M.André Fur lier, parmi les gestionnaires.et lui prêter le genre d'esprit qui s'y rattache le plus souvent; fort sens pratique\" et préoccupa-(toi - t aractcrc surt m! materiel Or.;» r\taüser :\tivec lui uiu\t\u2022 heure\tcette se- mal nu a .*\\\t1ontr»:a!\t.on rcî fo.irnç i :\tses ant\tccéflents* ur\treevoir\tque si i \u2018homme a\tpasse\tla ma- jeun* partie\tde sa\tvic pn- ic.'.:- ;» .miel le\tr:\t'S \"chif- frc.', il y a 1111e différence entre un comptable méticuleux et l'homme que peut 'finalement produire un long «on I act avec les mathéina-JjqiK-s.et plus particulière- il faut que l\u2019Etat rende des comptes et il faut même dire à l'artiste quoi faire?\u2014 Bien, il y a sûrement fie ça.Ecoutez, dans toute s 0 c i é t e.'J'espère qu\u2019on n'en arrivera pas à dire à un artiste quoi faire.Je pense que ça.c'est fondamental dans la politique du Conseil des Arts et j\u2019entends la suivre: l'artiste doit être libre de faire une oeuvre quand on lui commande une oeuvre.Mais ce n\u2019est pas aussi facile qu'on le pense: c\u2019est-à-dire que finalement, c\u2019est le public qui mène.Et s\u2019il arrivait, comme c\u2019est le cas à Québec.s'il arrivait que le public .lève les liras en l'air et fasse le holà, il n\u2019y a a u c u n gouvernement qui peut tenir devant une majorité.Ça, c\u2019est des réalités mm lipllÈ g» illi! \u201cVous savez, on est dans des périodes de cycles; on a connu une période très hautement spirituelle, on en est retombé à la période matérialiste.économique.Je pense qu\u2019on se dirige actuellement dans le cycle dit culturel, et on reviendra dans la période mystique: ce sont des cycles qui se répètent.\u2014 Pour ce c y c 1 c -c i.quand la culture se socia lise, justement.11e voyez-vous pas un risque pour ta spontanéité créatrice de l\u2019artiste?L'artiste n'esl-ii pas plus sur ses gardes plus nerveux, plus comprimé?\u2014 Oui.je dirais: d accord avec vous, pourvu que la société non socialisée, pour prendre votre expression.lui permette, jusîe-ment, de créer quelque chose.Or si une société ne lui permet pas de créer ou quoi que ce soit, je pense que toute autre société où l'Etat joue un rôle accru est à mon se;., meilleur ANDRE FORTIER Dans les formes \u2014 00 l'absence de formes.Conseil ne sont pas suffisants et adéquats pour les nécessités de développement dans le domaine des arts \u2014 et je parle de tous les arts qui m'apparaissent.\u2022trn at ia\ts: a! inique\t\tPar contre.\tle pro-\tà moi.importants.fj*:i pui\t.scpie ia (liai\tkvti'po\thit-me sTst posé\tpou r un\t¦Je pense que nous \u2022et ' \u2022 ia:\t- ' 1\t¦\tfilm i sinon plus)\tà l'ONF:\tavons passé la période éli- - I\tE.-.iilcv > d ' Mil\teffrite\tpar exemple.M.\tNewman\ttiste.où c'était le médian; «r* »\u2022 n 1.\t\ti aiHj \u2022 \u2022\ta \u20ac OTHER HALF LOVES» do Alan Ayckbourn ala PLACE DES ARTS THÉÂTRE PORT ROYAL d'i 19 au 23 septenb'* mise en srtnc d« JjcV Cnsp mettant en vedettes JEANNINE BEAUBIEN KENNETH DIGHT avec John Bayliss.Len Watt.Joyre Canpion.Jill happier RILLETS EN VENTE jh Skatton Mont fvorjl s» sera oHert en reprise à *\u2019\t\"\t*\u2018\tf»-» »\tfjp Guv Ho^\u201d^onri ciu Canard n r de -\"o-d \"Deux imbeciles heureux\" de Michel André.T.ius les soirs .1 9 h Relâche lundi Jusqu'au tu seotem- ATELIER ROUSSIL (2356 est.Bélanger) \u2014 Peintures de »uzannc Roussi).BANQUE.ROYALE DU CANADA (501, Place d'Armes) \u2014\tA compter de mardi: peintures et aquarelles de Gabriellc Ducharmc.CENTRE CULTUREL DE VAUDREUIL.- Sculptures d'artisles québécois.CENTRE CULTUREL DE VERDUN 159q5, nv.Bnii-11 a n l y n e) \u2014 Oeuvres de Louise Vandière et Michel Landry.Jusqu'à mercredi.CENTRE D'ART DE L'ELYSEE \u2014 Peintures de Dcnyse Thérien.CENTRE D'ART DU MONT-ROYAL (1260, Remembrance) \u2014 Exposition \"Rétrospective 71-72\".Jusqu\u2019à lundi.COIN DES ARTS (Gare Centrale et Gare Windsor) \u2014 Oeuvres d'artistes canadiens Tous les jours de 8h.â 1 lit.GALERIE ABC (4600, Saint-Laurent) \u2014 Oeuvres de Gérard Brault, Gérald Faulkner, Louis F e t c a s, Yan Mirck, Louis-Paul Perron, Claudette Rinfret, K.Von-kreufzberg et Oscar De Lall.GALERIE ART ET STYLE 1896 ouest.Sherbrooke! \u2014 Oeuvres de Frank lacurto, Narcisse Poirier, Graham Norwell, René Richard, e! Goodridge Roberts.GALERIE B (2175, Crescent 1 \u2014\tGravures et multiples de Frank Stella, Albers, Good-w i n, Picasso, Lichtenstein, Lemieux, Kelly et Johns.Du ] mar.au sam.de llh à 6I1.GALERIE BERUBE (1417.du Fort) \u2014 Peintures émail ct Rétrospectives 58-72.Dim de lh.à Oh.GALERIE BIENVENUE 'Place Bonnvetiturr- Oeuvres de Santos Asnar Jusqu a mardi GALERIE GILLES COREE1L 2171 CrcMTi.t ' Oeuvres fit\u20191 peintrrs nv r-i ^nlorit Du r: ar ai; >am.rie llh a GALERIE GILLES CORBEIL iO.Rolland.Sainie-Adelc erres de Brsu Borduas Dallaire, Deifossc, Coburn, C o n n 0 I y, Dulude, Fortin, Feito, Hébert, Lemieux, Ra-jotte, Roberts, Surrey ct Su-zor-Côté.GALERIE D'ART (Hôtel Sheraton Mont-Royal) O e u v re s de Léo Ayotte, Claude Geanolla et Marcel Favreau.Tous les jours de 9h.30 à 5h.30.Jeu.ven.de Oh.30 à 9h.GALERIE D'ART HORACE (6399, boul.Lacordaire) \u2014 Peintures d'Horace Viens.Tous les jours de 7 h.à 8 h.Dim.de I 11.à 3 h.GALERIE D E L'ETABLE (Musée des Beaux-Arts de Montréal, 1379 ouest, Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Janine Leroux-Guillaume.GALERIE DOMINION-Ocuvres de Roiand Oudot.Tous les jours de 9 h.à 5 h.30.Sam.de 9 h.à 5 h.Fermé le dimanche.GALERIE FOUR WINDS (Ferrisburg, Vermont) \u2014 Oeuvres de A.Brasilier.D.Bumbeck, S.Dali, Il Dobro-ruka, L.Fini, J.Snow et To-biasse.GALERIE GAUVREAU (1194 ouest, Sherbrooke) \u2014 Oeuvres d'artistes contemporains et européens du 19e siècle.GALERIE L'APOGEE (37.d c l'Eglise.Saint-Sauveur-des-Monts) \u2014 Oeuvres de Louis Jaque.GALERIE L'ART FRANÇAIS 070 ouest.Laurien - Oeuvres de Fortin, Roberts, Cosgrove ct Masson.GALERIE LES DEUX B (52, rue Principale, St-Antoinc-sur-Richelicul \u2014 Oeuvres de Juneau, Jérome, Tanobé ct Dubrcuil.Tous les jours de lh à l«h.GALERIE LIBRE .2100, Crescent) \u2014 Oeuvres de Ba-zantc, Chase, Griffith ct Pichet Scott GALERIE fice de la PAPILLON 1 Edi-Banque Royale.Morin Heights) \u2014 Photographies de Tony Hug et Malcolm Stone.GALERIE QUATRE-VINGt-DIX-QUARANTE (353, av.Prince-Albert, Wesmount) \u2014 Oeuvres d\u2019artistes montréalais.GALERIE ROLLAND (2350.Guy) \u2014 Aquarelles de H.Ross Wiggs.Tous les jours de 9 b.à G h.Fermé le samedi.GALERIE SEIZE-QUA-RANTE ,.(1445, Crescent) \u2014 Oeuvres d\u2019artistes canadiens.GALERIES PLACE ROYALE (151 ouest.Saint-Paul) \u2014 Gravures de L i v e r n o i s, Tétreault, Riopellc, Lemieux, Steinhouse, Ledoux, Bergeron, Letendre, Villeneuve et Wilson.Du lun.au ven.de 9h à 7h.GALERIE WAOD1NGTON (1456 ouest.Sherbrooke) \u2014 Peintures récentes de Knowles et Perehudoff.Du mar.au sam de 9 h.30 à 5 h.30.GUIDE GRAPHIQUE (4677, Saint-Denis) \u2014 Gravures de Bruncau, Fortier, Hurtubise, Lacroix, McLaren, Montpetit, Nadeau, Pellan, Steinhouse ct Tétrault.LA PÎCHOLETTE 11731 St-Denis) \u2014 Oeuvres de Marc Sylvain.L'EZOTERIK 11707.Saint-Denis) - n compter de mardi C.oeuvres de Michel Z.Mazu-rek.Du mar.au sam.de 11 h.a 5 li.v'en.de 11 h.à 9 h.MAISON DES ARTS LA SAUVEGARDE (160 est, Notre-Dame) \u2014 Oeuvres de Claude Vallée.Jusqu'à lundi.PATRIOTE DE SAINTE-AGATHE\u2014Oeuvres de Thibor K.Thomas.Aujourd\u2019hui ct demain.RESTAURANT STASJ4 BAZAR (461, Saint-Sulpice» \u2014 Peintures de John Lund.RESTAURANT VIEUX-FORT (120.chemin Saint-Jean, La-prairie) \u2014 Oeuvres de Jean Daviault, Yvon Cousineau ct Jean-Marc Morin.SQUARE DES ARTS (Carré Dominion) Oeuvres d'artistes québécois.Jusqu'à lundi.TERRE DES HOMMES (Pa villon de i\u2019humour) \u2014 Oeuvres de Michel Loisellc.Jusqu'à mardi.TERRE DES HOMMES 'Pavilion de la gravure) \u2014Gravures d\u2019Albert Dumouchel, gravures du Quebec, gravures américaines et sérigraphies italiennes.Jusqu'à lundi UNIVERSITE MCGILL \u2014 Oeuvres de Stuart Wilson et Bruce Anderson.VARIETES PLACE DES ARTS .Salie Wilfrid-Pcllctier1 - D tr.ivai! hiv; k\\.v v ROBERT CHARTOfF ET !RWIN WINKLER Devenir patrons de lout ce beau monde. C 10 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 2 SEPTEMBRE 1972 Un film sur les amours du Duce et de la Petacci \u2022ÿ:W m\u2014 or» jr~m ¦\t\u2014\t¦ u-a ma .J.Vguct.îc DwCôfC FRANCE FILM METRO ST-DENIS - DEMONTlGNY de DON SHEBIB PROGRAMME Programme complet 1.10.3.35,6.05 et 8.30 p.ni.1594.ST-DENIS 849-4211 Les films à l\u2019affiche sont choisis pour le divertissement de tous.Pourvus d\u2019installations modernes, ces cine-parts ont tout ce qu'il faut pour vous faire passer une agréable soirée.Certains forment mime un centre de divertissement comprenant une salle à manger.18ANS Adultes EN COULEUR la jxjwjx* lWto-stoj> À L'AFFICHE! TRENTE ANS APRES.LA VERITE SUR LA RÉSISTANCE SUR L\u2019OCCUPATION.ET U COLLABORATION.Prima Films présente Le Chagrin et La Pitié ;OMPLtTE ,8:10 P-M- .ENTAI'0 N ,3:60.6 -*5 REPRÊS' 1:00.c°Ut£u« ANNA GAEL CINÉMAS UNIS mMWNMMMS reofcvc por Moxcrl Ophult tousles soirs i 7 heures mitinées uns dim.et mer.i 1 heure prix d'entrée unique $2.00 REPRÉSENTATIONS COMPLETES: RIVOLI: a 1:10,4.00.6:45.8:00 p.m.ARLEQUIN: à 12:55, 3:50, 6:50,8:00 p.m.GRANADA : Sur semaine des 6:15 p.m.Dimanche et lundi continuel depuis 12:50 p.m.AUX 3 CINEMAS! verdi 5380St-Lannt 277-3233 tOMStttJUKKKE 211-2343 SAMEDI et DIMANCHE à MINUIT $100 \"JOE\" KNNYHILL\u201d >- BOGART FESTIVAL CE FILMS 1 :00 P.M.AFRICAN QUEEN Hurrjîlffjf Becan.RjtRfPRt H«p3v»n 2:45 P.M.DEAD RECKONING No-nphrpf Bot al.Uat«!l Scott Morm Carcviày.WailJCt Fs*8 4:30 P.M SAHARA Bat art.tnice iMictt L.ajS t< tit J.Du 6:15 P.M.BEAT THE DEVIL Batart.\t}o»cj Ge*a\tF*îe 7:50 P M.AFRICAN QUEEN l«(i t\tn 9.40 P.M.CAINE MUTINY MuMJRüf tîflrt.Itif ft 'V in\t\u2018'ri\tij l \u2022 Man»* L Lit Ml * \u2022 a»t: ai cinq Nms mftno*aWi*i VERNON1 DfNNS PRICE lovée GENEVIEVE DELOIR dans le rôle de\u201cb gitane^ COULEUR female animal MENE TIGER Couleur\tPAUL WINSTON ¦ KARIN SHUBERT FRANÇOIS REh sY'vis d\u2019Ahetze \"Wzsizar- Simone Paris .s2 00 PICCADILLY $025 ouest.SHLRBROOM REPRÉSENTATIONS COMPLETES: CHATEAU : » 1 05 4 25.7 40 p.m ELECTRA 1 15 4 30.7 50.VERSAILLES (Salon Rouge*, sur semaine des 6 15 p m Samed \u2022 -i anche et lundi continuel depuis 1 05 r ,v lllianVinan IfBiiBM «SffB Mà m ÉHË1 Comédie Canadienne M:.de Cinq à SEXE faciles MAUDITE GftlErlE Dënys Arcand ¦ ~~ às& DU 2 AU R SEPTEMBRE INCLUSIVEMENT \u2022 VIDEO-LIBRE ERuencs L.e comité d'action.comrriunautaire Chibouga mau * BODIES wÉÊÊmm 120 inimités) nous opprimer nos besoin les inêçlia d * Infor mattoo?[\u2022STUDIO B i'antusesai LES CLOCHARDS ÜJôrmanB Cadbrette, Pierre Parent: 12b minute:.) Dévoyés o*r marginaux?SPECTACLE TOUS .LES sÔïïflÂTO'TCUfUS SAUF LE LUNDI 842 9788 Les Cinémas du Vieux Montréal , .1.3.6 esl.Si P.iul (PUce Jacques C.in.cr) graphe ST DENIS 59.STECATHERINEÉ 288-5513 St-LAURENT IA MÉDITE SURL'MPü|M| irSUHA METER presonie Um$powtef&iwm m fû!S dans an COMBAT mm RIVOLI GRANADA ST-DENIS & BELANGER, 277-4129 4353 'STE-CATHERINE \u2022£ 355.1438 imc ¦\t¦ t n \u2022 ssim, H t'oulci FILM Æ\u201cJTTé CHATEAU ELECTRA VERSAILLES J la jif °.841 ?»07 ,l«»»OO.I I\t3 \tmm \t \t\t \t\t LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 2 SEPTEMBRE 1972 Cil SvH* de la peg* 10 p]ej* ô jwjwJ\tatrfnn Ca.voia Marchetti 81, portant pavillon tchécoslovaque.L\u2019appareil décolla le soir, survola la Méditerranée et atterrit à Barcelone, tard dans la nuit du 22 au 23 avril.Myriam fut prévenue le 28 avril au soir par un appel téléphonique de la mort tragique de sa soeur et du Duce.Quant aux parents Petacci, ils étaient à l\u2019église et c\u2019est en sortant de l\u2019office qu\u2019ils apprirent la nouvelle par les crieurs de journaux.Actrice à Madrid Comme les Petacci n\u2019avaient pas beaucoup d\u2019argent à l\u2019étranger, en 1946, Myriam décida de reprendre son ancien métier d\u2019actrice de cinéma, dans lequel elle avait connu, sous le pseudonyme de Myriam di San Servolo, des succès contestables et contestés.Eile s\u2019installa alors à Madrid dans un petit hôtel, et interpréta quelques petits rôles dans des films espagnols, sous le pseudonyme de Myriam Day.Une chance parait s\u2019offrir à elle en 1950.Un journaliste américain, Edward Noblo, et l\u2019ambassadeur Reprend l\u2019affiche à'la demande générale UNE MERVEILLEUSE HISTOIRE D\u2019A.iivtuun I ROeffiTMnCBJM TRBORHOMRD SARAH MUES e SEMAINE ®|L Une partie de PLAISIR gak garantie sans §# moustiques! 'van HORAI 12:50, 4:30, 8;1Ôj avecféqfl** - fIÏHàP'ta en Folie* CARRY ON CAMPING 'ON AU Moins de I4ans Après MIRAGE DE U VIE LOVE STORY ROMEO ET JUUETTE, des films qui ont fait < comprendre\t^ la beauté d\u2019une grande romance- Js/ VQ!C!.&ÉJ POUR TOUS ST-DENIS.STE-CATHERINE 878-2424 LE CLASSIQUE DU GENRE t le bon, la brute,\t\\ et le truand I COMPLEMENT DEPROGRAMME FIANÇAILLES Al! ITALIENNE COULEURS IM COMLIVRS SAM.-DIM.: 3:C0,6:00,9:00 LUNDI : 2:00, 5:00,8:00 MARDI À VENDREDI:8:00 à Berlin.Clara joue un rôle de figurante, à moins qu\u2019on en préfère une autre version: le Duce prend un bain de minuit à Ostie et rencontre Clara, nue, dans les roseaux.En tout cas, la jeune femme commit déjà Ribbentrop et t r a v a i 11 c pour lui.Un grand amour naît entre le dictateur et la belle divorcée de 24 ans.En 1940, c'est la Petacci qui pousse le Duce à entrer en guerre.Plus tard, elle soutient les thèses allemandes et devient la maîtresse de Ciano, pour exciter la jalousie de son amant vieillissant.Elle préside, dans 5e SEM STE-CATHERINE-PIE-IX 255-6224 IOans Adultes Il EIMI ME HUI iriarc» des £KC0UUU*S 9e mois DIIIIS L'OUEST SAMEDI-DIMANCHE 3:00.6:00, 9:00 LUNDI: 2:00,5:00,8:00 MARDI A VENDREDI: 8:00 BEAUBIEN PRÈS D'IBERVILLE 721-6060 LEONE FAIT LA REVOLUTION DANS DUCK,YOU SUCKER POUR TOUS 2efilm: La mort sonne toujours deux fois 935-4246 La vie Revee POUR TOUS la plus grande Comédie Musicale de tous les temps v un Violon sur te Toit Une histoire de femmes.sur l\u2019homme inaccessible! e mois DERNIÈRE SEMAINE i N COULEUR SEM: 7 30, £30 1o»ns de douro ans St SO en «ou! temp\\ les AGE D OR lundi au samedi en matmcc seulement $1 .bO DIM.-130, 330 \"Oppressée par mes souvenirs\" La jeune femme a écouté l\u2019ambassadeur, d\u2019abord interdite, puis stupéfaite.A la fin, elle explose, déchire le chèque et le jette à la figure de son visiteur, qu\u2019elle reconduit ensuite à la porte, sans un mot.Aujourd'hui, Myriam raconte cette scène avec plus de sérénité.\u201c11 est inutile de vous dire que je suis oppressée par mes souvenirs.Comment oublier ce que nous avons passé, nous, les Petacci ?Chacun voulait faire de ma soeur une courtisane et de mon père un homme qui n\u2019a cherché qu'à profiter de la situation.Pauvre papa!\u201d Dans les années 50.les Petacci regagnèrent Milan, pour mettre un peu d\u2019ordre dans leurs affaires.Myriam les accompagna.Il fallut vendre la célèbre villa du Monte Mario, qui était en ruines.Son prix permit seulement de payer les impôts et les avocats.M a d a m e Petacci mère est morte en 1962, son mari en 1970.Tous deux ont fait promettre à Myriam quelle défendrait la mémoire de Clara.Tâche difficile, car les attaques fusent de toutes parts depuis un quart de siècle: les procès sont quasi continuels'.Deux cinéastes ont tenté de raconter l\u2019histoire du grand amour du Duce: Carlo Lizzani (\u201cMorte à Dongo\u201d i et Terence Young (\"Le ultime cinique ore di Mussolini\u201d), celui-ci avec la comédienne toscane Gio-vanna Lenzi.véritable sosie de Clara l.cs deux ont avorté Le film de Shaftei sera !'< ON THE \u20221 EN COULEURS | 5 30.7 30, 9 30 LAISSU PASStn NON VALAIT.H POUR tlî LNGAUIMIN VATINÉtS IUNUI A SAMEDI\t5?hO SAMEDI AS pm.\tSü 00 SOIREES DIMANCHE LT FETES S3 00 SAM.-DIM.-lUNDI 1 30.5:00.8:30 MARDI A VENDREDI 8 00 ST-DENIS-CREMAZIE 388*4210 un couple terrible et formidable POUR MARLENE JOBERT \u2022 JEAN YANNE feou§ jU invention la plus drôle yt depuis celle du rire.e MOIS POUR TOUS « wu DtSNET llffiûMMJUllSM! .20,000 LIEUES SOUS LES MERS* STE-CATHERINE PAPINEAU 524-1665 les nouvelles aventures du professeur distrait i NOUS NE VIEILLIRONS PAS h ENSEMBLE ^ « MOIS AUSSI CAPITOL ST-JE AN HEX ST-JcRÛME ST-DENIS JARRY 388-5=77 ËZZ5 r iMoc KF\\ RUSSELL (]& LA SYMPHONIE PATHETIQUE JEAN-PAUL LE EUSSE BELMONDO MuTam Da ii coeuuns CINÉMA DE PARIS FLEUR DE LYS 861-2996 EN COULEURS UN NOMME SLEDGE\u201d Mussolini BEAUBIEN PRÉS D'IBERVILLE 721-6060 3841 WELLINGTON 768-2092 288-3303 Jacques de LAUNAY ' \u201c h, riLmb ¦\u2019 EN- ^COULEURS À MERCIER le DAUPHIN CREIYIAZIE CHAMPLAIN UILLERAV festival: MAURICEPIALAT UN CINEMA DU REGARD ,.i zrée s.ipropre imageèt l'eniqçfifetre ! prix d interprétation9masculine couleurs le DAUPHIN VERDUN 3 PROJECTION CONTINUEL JUSQU'A L'AUBE ItlMirttMt AU CREPUSCULE POUR TOUS L LA PLUS MERVEILLEUSE I OES HISTOIRES D'AMOUR était belle.Ci tttiibJeifteftt intelligente 1^ VERSION* FRANÇAISE Le ciné-parc: uns très bonna idés pour sa distraira les soirs d'été.Ob que vous demeuriez il y en a aûiaiiieni üû pâî uop loin.Vûi» ÿ verrez, assis bien à l'aise dans votra voiture, des films populaires.En outre, sur g) a ce.on a tout prévu pour vSlIs permettra da vous procurer lie quoi manger et vous désaltérer.Amenez-y toute votra famillr, ci sera en même temps l'occasion de lui offrir une belle promenade en voiture.Ali MacGraw |(l| couleur w] |(M cinémascope Vi MWOOD 1 ggfSEBERG m;'\"s 6 M P.M.UE gglgj\t14 ANS R! \u2014GRATIS RyanO'Neaf Pril l O Iuol«* * LA GUERRE DE MURPHY * \\ tlPSOWAWMEDElUTE AU CREPUSCULE DROLE DE COUPLE CIRÉ-NUIT DIMANCHE3 SEPT.\"Hold-up du siècle\"avec FrankSinava 'Les Eperons Noirs\" JACK LEMMON WALTER MATTHAU 1er film 2e film: 31 Août-6 Sept ÜEU.VEN.SAM.DIR».LUN.MAR.MER POUR TOUS «FRANÇAISE Plus Grand Film fcWtl'ITBiMS-CAHADIENNE i$aU#te*ct à l\u2019afficAc Dans l\u2019Histoire Du Cinéma JJJJCH tsiokC àtrirt, Ali MacGraw \u2022 Ryan O'Neal EN COULEURS meilleurs FILMSDEL\u2019ANNtE! I version française I COULEURS enfants moins do 14ans GRATUIT miiZMM TOUS LES SOIRS, LA PROJECTION DÉBUTE AU CRÉPUSCULE POUR TOUS wcwai CINEMA 1 (LES BARONETS) Pierre Labelie et René Ans m AUSSI ^ RUSSELL 3 I La LOI des HOBS LA LOI1 V.F.'WAGQ* 8^-\tCOULEURS Charlton HESTON .Yul BRYNNER I0W0C\tWCWH\tC4IU OA «rjoar BAXTER ROBINSON \u2022 DE CARLO - PAGET- DEREKhSmSe lean Coutu iilmI: \u2022 Manda \u2022 Roi» Ou»ll»M« fourni\t/\t.\t^ ^\\l Paul Bervol \u2022 Celin» lom»x \u2022 R»n» Core.\t/\tfiç I
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