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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Édition Québec régional
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1976-05-05, Collections de BAnQ.

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[" Onéfc*e, U SoM.mercredi 5 moi 1*76 Regroupement sur la Rive-Sud A 3 Un conseiller dévoile une étude secrète par Gilles PEPIN du bureau du Soleil LEVIS \u2014 Le regroupement des villes de Lévis, Lauzon et Saint-David, une agglomération de 36,000 habitants, sur la Rive-Sud, se prépare \"confidentiellement\u201d, depuis au-delà d'un an.C'est assez!.vient de déclarer le conseiller Marcel Lacroix, de Lévis.M Lacroix en a assez des documents secrets, qui, affirme-t-il, ne démontrent qu\u2019une chose: \"C'est la ville de Levis qui va faire les frais du regroupement (si jamais il a lieu), en déboursant $500,000 de plus, la première année, et probablement davantage, par la suite, car les projections sont encore garnies d'impondérables.\" Ce conseiller municipal de Lévis, irrité par la note 'confidentielle apposée sur le nouveau document financier, qui a été remis aux édiles des trois villes, en fin de semaine dernière, par des hauts fonctionnaires du ministère des Affaires municipales, après de longs mois d'attente, n'a pas hésité à prêter sa copie de document aux journalistes.\"Je n'ai pas été élu pour administrer et décider en cachette\", a-t-il déclaré.Rien de neuf Le nouveau document traite uniquement de l'aspect financier, sans contenir évidemment de commentaires; mais il ne révèle rien de neuf, si ce n'est un nouveau mode de tableaux.Le nouveau document reprend plutôt des chiffres déjà contenus dans le rapport Pominville, à la fin de l'été dernier, et il présente des chiffres révisés par les récents budgets et bilans, puis il montre des tableaux comparatifs sur les services existants et leurs coûts pour chacune des trois villes concernées par le projet de fusion.Rien d emballant qui puisse permettre aux trois conseils municipaux, surtout à celui de Lévis, d'éclairer leur lanterne.D'autant plus que ce nouveau document financier, malgré sa longue préparation, est encore incomplet; un rapport complémentaire doit être présenté, cette semaine, lors des séances d'étude prévues par chacun des trois conseils municipaux.De toute façon, soutient tout de suite le conseiller Marcel Lacroix, ce document financier contient certains chiffres qui, d'après lui, sont erronés et devront donc être confrontés avec ceux présentés dans une étude qui a été préparée uniquement par le conseil de ville de Lévis.Suspense.Comme le député-maire, M.Vin-cent-F.Chagnon, préfère attendre la visite prochaine du ministre, M.Victor Goldbloom, sur la Rive-Sud, pour rendre public le document sur les implications financières d'une fusion, le conseiller Lacroix, lui, considère qu'il est temps, maintenant, de donner l'information que la population attend.Reste que le pourcentage est loin d'être atténué.Les membres des trois conseils de villes sont unanimes à déclarer que la clé du projet de regroupement est entre les mains du ministre: \"La subvention discrétionnaire a besoin d'être considérable.\u201d A Lévis, certains conseillers ont même déjà évalué à $1 million par année, pendant cinq ans, cette contribution gouvernementale qui serait nécessaire au regroupement.Des chiffres éloquents Le document, préparé par la direction générale d'administration financière du ministère québécois des Affaires municipales, est une brique d'une quarantaine de grandes pages contenant uniquement des chiffres.On y trouve notamment les renseignements suivants (qu'il convient cependant de considérer avec précaution, puisque des renseignements complémentaires doivent être dévoilés ultérieurement); En 1976, les budgets séparés des trois villes sont aux montants de $5.051,752 à Lévis, $2.476,611 à Lauzon et $806,091 à Saint-David.La ville de Lévis a des sources de revenus exceptionnelles en percevant par exemple $107,600 en subvention statutaire pour une municipalité de 15,000 âmes et plus et une compensation de $1,504,000 provenant de la taxe de vente.Par contre, les municipalités de Lauzon et de Saint-David ont prévu, cette année du moins, des subventions d'équilibre budgétaire atteignant respectivement $166.383 et $67,350.En 1977.s'il devait y avoir fusion des trois villes, l'évaluation imposable pourrait être uniformisée en étant augmentée de 5 pc.; ce qui donnerait des valeurs de $135 millions à Lévis, $69 millions à Lauzon et $26 millions à Saint-David.A la fin de l'année 1976.il est prévisible que la dette per capita atteigne $788 à Lévis, $470 à Lauzon et $735 à Saint David, pour se situer en moyenne à $665.En 1977.également, les budgets prévus conjointement par les fonctionnaires du ministère et de chacune des trois municipalités, pourraient totaliser $6,221,786 à Lévis, $2,915,661 à Lauzon et $997,140 à Saint-David; ce qui veut dire qu'advenant une fusion, le budget de la nouvelle ville atteindrait approximativement $10,134,587.L'effort fiscal accompli dans chaque municipalité, en 1976, tenant compte des taxes foncières, d'eau, des vidanges, etc.a été évalué à $2.05 à Lévis, $2.80 à Lauzon et $2.18 à Saint-David, pour se situer à une moyenne de $2.29.S'il y avait fusion, ce serait d'abord un taux de taxe de base, uniformisé à $1.37 sur tout le territoire, inclus dans un taux composé qui serait de $2.21 à Lévis, $2.22 à Lauzon et $1 85 à Saint-David, pour arriver à une moyenne de $2.17.Pour 1977, on prévoit une tendance du même ordre, avant et après l'éventuelle fusion; c'est-à-dire qu'une maison unifamiliale d'une valeur uniformisée de $20,000 vaudrait au trésor municipal $430 à Lévis, $527 à Lauzon et $465 à Saint-David.S\u2019il y avait fusion, en 1977, ces montants seraient changés pour $435 dans chacune des trois villes.v* vAe, |\t>§p fpt wmmm 1 'éfî-i '\"'\u2022 «fer*** - rtW: * ~ \u201e :cr~ : ;\u2022 - .- \u201e * - ^ vf îB# / ~ %- \u2014 v.«9Bfr.vf &&&«**** .v.!X\u2019 ¦ V'\t.A.': ¦ .«rî-MWv.'\t.- H.4 v* 'v * .- \u2022 a» n ^ ^\ty^v.*S VA >\t* -\t* T** * \u2022 Soleil, Roland Mar roux U te gérant du Marché de la Place, à Sainte-Foy, est débordé d'appels depuis que ce projet a été annoncé il y a deux semaines.On verra vers la mi-juin une foule de producteurs agricoles vendre leurs produits aux citadins.Entre-temps, les travaux vont bon train.Un centre commercial sera construit en haut de la côte de l'île d'Orléans par Anne-Marie VOISARD Un centre commercial sera construit dans l'île d'Orléans, probablement à Saint-Pierre, juste à la croisée des chemins en haut de la côte du pont.Il s'agit d'un projet de l\u2019ordre de $800.000 à $900.000, nous a confirmé son promoteur, M.Valois Rioux, un homme d'affaires de Saint-Laurent de l'île.La municipalité de Saint-Pierre est d\u2019accord avec ce projet qui lui vaudra, en taxes diverses, des revenus annuels estimés à $23.000.Le maire et les conseillers ont d\u2019ailleurs pris un avis de motion à leur assemblée de lundi soir de façon à transformer l'actuel règlement de zonage pour que l'emplacement choisi par TT.'RîôûlTtïêVlïnTié CÜTittlCr* dale\u201d.Reste évidemment l\u2019approbation du ministère des Affaires culturelles, mais de ce côté il ne semble pas non plus qu\u2019il y ait de problèmes puisque M Rioux, en présentant son projet aux autorités municipales, a annoncé que trois bureaux de son centre commercial seraient loués au ministère des Affaires culturelles.Ces bureaux du MAC, temporairement du moins, pourraient tenir lieu de \"maison du patrimoine\" pour remplacement de laquelle les autorités ministérielles semblaient lorgner du côté d'un terrain, propriété de M.Raymond Godbout, situé juste en face du futur centre commercial.Un autre projet Situé du côté droit de la route, toujours à la croisée des chemins, ce terrain de M.Godbout, à cause des fondations qu'il laisse voir, ne doit pas être confondu avec l'emplacement du centre commercial.Il s agit plutôt d'un projet de salon-bar-brasserie-restaurant pour la réalisation duquel M.Godbout attend, depuis juillet dernier, le feu vert du ministère des Affaires culturelles.il va mwi dire que M.Godbout ne pêut être très heureux du projet de M.Rioux, d'autant plus que celui-ci compte y aménager un restaurant qu'il transformera éventuéllement en brasserie.Voyant mourir ainsi son projet, on peut se demander si M.Godbout ne tentera pas, en suscitant un référendum, de faire échec à la décision des édiles municipaux de modifier le règlement de zonage et, conséquemment, d'empêcher la construction du centre commercial.M.Rioux a prévu cette tactique.Il a même menacé de construire son centre commercial à Saint-Laurent, plutôt qu\u2019à Saint-Pierre, s\u2019il y avait référendum.Les plans A Saint-Pierre, ou à Saint-Laurent, M.Rioux ne doute pas un instant de la réalisation de son projet.Les plans, réalisés par l\u2019architecte Guy Chène-vert, sont d'ailleurs complétés.Il s\u2019agit d'un édifice en forme de \u2019L\" qui aura 300 pieds de longueur dans son bout le plus long et 120 pieds à l'autre bout.La largeur sera partout de 65 pieds.La devanture sera en UHMMi pimie» du granit «t la toiL an pente avec lucarnes.Quant à l'intérieur de l\u2019édifice, M.Rioux est déjà en mesure de nous confirmer la présence d'un supermarché de la chaîne Provigo.Il y aura la Banque canadienne nationale, un magasin de la Société des alcools, une pharmacie, une tabagie, une clinique médicale, un comptable, un dentiste, au moins un notaire, sans oublier les trois bureaux du MAC.Il y aura aussi des boutiques (bijoutier, opticien, coiffeur, artisanat, etc.) et un marché où les producteurs de l\u2019île pourront venir vendre leurs produits.Sans avancer de date, M Rioux nous a dit que le projet devra se réaliser rapidement, à eause des ententes avec certains locataires.par Benoit LAVOIE La société Socabli Inc.a franchi un premier obstacle dans sa requête pour obtenir les droits de télédistribution dans l\u2019agglomération de Québec, la semaine dernière, grâce à une ordonnance de la Régie des services publics du Québec.La Régie a en effet rejeté le 29 avril dernier une requête en non-recevabilité de la part du concurrent de Socabli, Télécàble de Québec Inc., et a fixé du même coup au 15 juin prochain la date de l'audience publique de la proposition de la nouvelle société de télédistribution.Celle-ci veut obtenir de la Régie le mandat de desservir toutes les zones de l'agglomération de Québec non encore desservies par le câble, et cela même si ces territoires ont été accordés à Télécâble de Québec Inc.depuis novembre 1974.Mauvaise foi A l'appui de sa requête déposée déjà depuis plusieurs semaines, Socabli estime que \"Télécàble de Québec Inc.a toujours refusé d'étendre réellement son service aux territoires accordés par la Régie et qu\u2019elle n'a recommencé à câbler de façon intensive qu'après le dépôt de la requête de Socabli\u201d.Ce qui démontre, selon Socabli, la mauvaise foi de Télécàble de Québec, qui \"a demandé l\u2019autorisation d\u2019exploiter ces territoires pour, principale- ment, empêcher que des concurrents puissent s'y installer et ainsi offrir à la population un service auquel elle a droit.\u201d Socabli estime en outre qu'elle représente mieux les intérêts de la communauté québécoise, ses actionnaires-participants résidant tous dans la région de Québec, contrairement à Téiécâble.Cette dernière société est en effet propriété de National Cablevision, propriété en partie d intérêts étrangers tels que CBS de New York à 20 pour cent et Evergreen de Vancouver à 20 pour cent, le reste appartenant à la Caisse de dépôt de Montréal et à la Laurentienne de Québec.Le point fondamental de la requête de Socabli est cependant que cette dernière promet d\u2019opérer tout son service dans un maximum de douze mois, service qui comprendrait notamment une diffusion sur 30 canaux visuels dès le début de la programmation.Notons que Socabli entend desservir les territoires encore non \"câblés\u2019\u2019'de la haute ville de Québec, de la Côte de Beaupré, d'Orsainville et Charlesbourg, de Vanier, de Duberger et Les Saules, de Loretteville, Village Huron, Neufchâtel, Charlesbourg-Ouest, Ancienne-Lorette et Cap-Rouge.Service d'Optique \tUN 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CFCM-TV - Canal 4 - Québec GOUVERNEMENT DU QUEBEC Ministère d* I Education, direction général* dos Communtcitions Québec, le Soleil, mercredi 5 moi 1976 per Gilles OUELLET du bureau du Soleil SEK1-il.ES \u2014 Les enfants qui s'inscriront dans les classes prématemelles du Québec pour septembre prochain ne seront pas tracassés par l'administration des tests d\u2019aptitude linguistique prescrits par la loi 22.Cette décision tranchée hier matin a été confirmée au SOLEIL par M.Guy Dozois, adjoint exécutif du sous-ministre de l'Education, M.Germain Halley, chargé de l'application de la loi sur la langue officielle.Les autorités du ministère ont été amenées à scruter la question de l'application de la loi 22 en classes prématernelles parce que dix-sept enfants d'origine indienne Naskapi, de Schefferville, se sont inscrits en classe prématernelle anglaise pour septembre prochain, et que le bureau régional de l'Education sur la Côte-Nord s'apprè ait à ties soumettre aux tests de la loi 22.LE SOLEIL faisait état dans sa livraison d hier de l'embarras que cette situation causait au ministère où l'on ne s'entendait pas sur la question de l'admissibilité ou non de ces enfants aux examens.La décision qu'on promettait lundi a effective- ment été dévoilée hier après-midi.Une autre question tourmentait des hauts fonctionnaires, ces jours-ci, toujours à propos des Indiens Naska-pis de Schefferville, et M Dozois a donné son avis, c'est la \"facette territoriale\" du sujet Au lendemain de l\u2019entente entre Québec et les Inuit de la baie James, les Naskapis de Schefferville ont signifié leur intention de revendiquer aussi des droits territoriaux.Or, comme on sait que l\u2019entente Québec-Inuit exclut nos concitoyens Inuit de l\u2019application de la loi 22, certains se demandaient si les Naskapis se retrouvaient dans la même situation.A la connaissance de M.Guy Dozois, les Naskapis ne sont pas couverts par l'entente, et sont donc soumis comme les autres à la loi 22.La Commission scolaire du Nouveau-Québec, englobant notamment Fort Chimo, peut dispenser l'enseignement aux Indiens et Inuit dans leur langue; mais, Schefferville.tout en étant au Nouveau-Québec.ne fait pas partie de cette commission scolaire.Mais entre-temps, selon les traditions, les enfants Naskapis de Schefferville fréquenteront les classes anglaises alors que leurs concitoyens d\u2019origine montagnaise s inscriront aux classes françaises.Entre-temps aussi, pour cette année en tout cas, les enfants qui prendront un premier contact avec les classes prématemelles en septembre prochain pourront opter pour les écoles anglaises, passant outre deux tests de la loi 22 qui ne s\u2019appliquent pas à eux.M.Dozois a précisé que si la loi visait en principe tout le monde, le règlement édicté pour y donner suite ne mentionnait que les classes maternelles, élémentaires et secondaires, ignorant les prématernelles.Il est possi- / ble que le règlement soit j modifié pour inclure le ni- ; veau prématemel l\u2019an pro- \u2019 chain.Présentement on dénombre i 2,400 enfants, dont 317 de I langue anglaise, dans les \\ classes prématernelles au | Québec; et, le ministère de l'Education ne dispose pas encore de chiffres à propos de ia prochaine année scolaire.$1.3 million pour les rues à Sainte-Foy Le conseil de Sainte-Foy a f adopté, lundi soir, un règle- =¦ ment d'emprunt de $1,384,000 pour l'exécution de travaux \u2022 de repavage, de réfection de i chaînes de rues et de trot- { toirs, pour 1976 Ces travaux seront effec- ; tués à partir d\u2019une liste de \u2022 nombreuses rues préparée par le service du génie de la ville de Sainte-Foy.Par ailleurs, cette ville continue ces acquisitions de terrains dans le secteur Cham- f pigny pour fins de remem- i brement.C\u2019est ainsi que cette semaine le conseil a décidé de faire l'achat de quel- j que 91,023 pieds carrés de terrains pour le coût de * $14.910.Un règlement d emprunt ! de $56.500 a aussi été adopté pour des travaux de construction d\u2019allées de piétons entre les rues Faucher et Paul-VI ! et Tardivel et Richard.Une partie de l emprunt servira toutefois à l\u2019aménagement du terrain de stationnement du Golf métropolitain.Enfin, un autre règlement ; de $48.000 a été décrété pour des travaux de réaménage- j ment des intersections chemin Sainte-Foy, Mc Cartney et du Château ainsi que che-min Sainte-Foy et Mc ! Cartney.Mackasey veut muter des guichetiers MONTREAL (PC) \u2014 Le ministre de la Consommation et ' des Postes, M.Bryce Macka- i sey, a déclaré qu\u2019il ne tolère- .rait pas plus longtemps que > des guichetiers de succursale , postale de Montréal refusent J de répondre à des clients Signalant que son minis- i tére acceptait que le français j soit la langue de travail dans j les bureaux de poste du Québec, il a indiqué la néces-sité d\u2019un présence bilingue , dans certaines succursales ; postales où des anglophones [ font .iffairo M.Mackasey a rappelé que \u2022 des cours de langue étaient j offerts gratuitement par son ministère aux guichetiers occupant des postes bilingues.Dans le Montréal métropolitain, le ministère aurait désigné 1.635 postes bilingues au niveau du service postal.Par ailleurs, le ministre des Postes a affirmé que les commis des postes n\u2019étaient pas tenus d'apprendre une seconde langue, mais qu\u2019ils devraient accepter une mutation.éguster un biscuit jtrfA' mm mtMmmn pBipfes.SS*** mt* \u2022% .QUE DE HUI8SEIES ON RACONTE A TON SUJET ! H est tout à fait faux de croire qu\u2019il faut être amateur de cafe pour aimer les Pause-café.Il est tout à fait decro' un crime de Pause-cafe en buvant du thé.Il est tout à fait faux de croire qu\u2019il y ait du cafe Pause-cafe.A vrai dire,un biscuit Pause-cafe est un biscuit roulé à la cannelle,rempli de raisins et de tout un tas de bonnes choses.! Alors, prenez * une \u2022 M Quant aux facteurs, on ne les oblige aucunement à devenir bilingues car, d\u2019après leur fonction, ils ne sont pas en contact étroit avec le M.Christie,vous faites de bons biscuits.)> -tr TT i i Qu*b*t.U Soleil, mercredi 5 moi 1976 E 21 Bona est \"indigné\" des Opérations dignité par Damien GAGNON du bureau du Soleil RIMOUSKI \u2014 \"Je suis indigné de ces dignités\", a décla ré le député de Matapédia.M.Bona Arsenault, au cours d un entretien téléphonique de son bureau du parlement de Québec avec le journaliste du quotidien LE SOLEIL du bureau de Rimouski.M Arsenault commentait ainsi la bataille entreprise par les trois Opérations dignité de l'arrière-pays du Bas-Saint-Laurent pour obtenir $2.154,325 pour l'aménagement sylvicole.alors que l'offre du ministère des Terres et Forêts se chiffre à $783,533 Le député de Matapédia a été catégorique.Les groupements populaires tels que les Opérations dignité n ont pas leur raison d\u2019étre.Avec leurs pressions et leur charriage, ils sabotent tout simplement la démocratie.Au lieu de demander aux députés de les appuyer, ce sont eux qui devraient aider les élus du peuple.Il s est inscrit en faux contre ces organismes et tous ceux qui ne font que décrier le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie en ne parlant que de chômage et de misère.\"Il y a actuellement plus de prospérité dans l\u2019Est du Québec que dans plusieurs autres régions de la province\", citant le cas de T Abitibi et de ta Beauce.Pour s\u2019en convaincre.M.Arsenault a soutenu qu\u2019il n'a jamais autant vendu de boisson à son hôtel de Bonaven-ture qu\u2019en 1975.Il invite ceux qui douteraient de ses propos de s'informer auprès des banques et des caisses popu-\u2019 laires de même qu'auprès des hommes d'affaires et des professionnels qui diront que leurs chiffres d'affaires n\u2019ont jamais été aussi élevés.M.Arsenault, comme tous les autres députés de l'Est du Québec, avait été invité à assister à l\u2019assemblée générale annuelle d Opération dignité 1 qui s'est tenue dans son comté, à Amqui.samedi dernier.Rappelons que seul le député fédéral de Matane.M.Pierre DeBané, était présent Le député de Matapédia soutient que le député fédéral de Matane a bien le droit d\u2019appuyer \"ces dignités\" et de crier la pauvreté de l'Est du Québec, mais comment, dit-il, peut-il expliquer que c est dans son comté que la campagne de finance du Parti libéral fédéral rencontre le plus de succès.M.Arsenault a laissé entendre clairement que même s'il avait été chez lui en fin de semaine, il n\u2019aurait pas participé à l'assemblée d'ODl.Il est entré de New York lundi où il a présidé et dirigé la délégation du Qué- bec au congrès de l'Association internationale des parlementaires de langue française.Plus de démocratie Il a soutenu que les choses se passaient autrement lor sque les budgets pour l'aménagement .sylvicole étaient décidés par le conseil des ministres et les députés.\"Nous faisions en sorte que tous les comtés aient leur part.\" Aujourd'hui, dit-il, à cause de ces Opérations dignité le gouvernement, pour obtenir la paix sociale, favorise ces groupes au détriment des populations des autres régions.On fausse ainsi le jeu de la démocratie.\"Ces Opérations dignité obtiennent la plus grosse part du gâteau pour trois ou quatre paroisses.\" Il devait ajouter que dans le comté qu'il représente (Matapédia) il ne se fait pas de travaux de sylviculture.subventions seront versées aux sociétés d'exploitation des ressources via les syndicats régionaux des producteurs de bois.Si les Opérations dignité tentent actuellement d\u2019obtenir des budgets plus importants c'est à la demande des sociétés d exploitation des Nouvelle entente entre Ottawa Québec sur l'arrière-pays par Pierre CHAMPAGNE Le président de 1 Office de planification et de développement du Québec rencontrera.vendredi matin, le ministre des Terres et Forêts, M.Normand Toupin, celui du Tourisme, de la Chasse et de la Pèche, M.Claude Simard, et le ministre de l'Agriculture.M.Kevin Drummond, pour faire le point sur les budgets des sociétés déménagement.C'est ce qu a annoncé hier, à l\u2019Assemblée nationale, le député de Bonaventure et vice-premier ministre.M.Gé-rard-D.Lévesque, en réponse à une série de questions qui lui avaient été adressées par le député libéral de Matane.M.Marc-Yvan Côté.\"Ceci peut se placer dans le contexte plus général d\u2019une entente de coopération entre le gouvernement fédéral et nous, non plus en vertu de l'entente-cadre qui a été signée il y a quelque temps, mais plutôt dans une formule qui ressemblerait à l\u2019ancienne formule d\u2019entente régionale\", a ajouté le ministre.\"C\u2019est cela qui fait présentement l'objet des demandes répétées de plusieurs milieux.de plusieurs institutions ou de différents ci- toyens qui réclament une nouvelle entente régionale.\u2019 incapable d\u2019y répondre'.Le chef du PNP eut mieux fait de retenir son affirmation.développement ré-a déclaré M.Lé- Operation dignité Les représentants des Opérations dignité du Bas-Saint-Laurent s\u2019étaient réunis, samedi, à Amqui, pour réclamer plus de $2 millions au gouvernement du Québec qui en offre $789.000 pour l\u2019aménagement de la forêt.Lundi.LE SOLEIL faisait état de cette réunion et c'est suite à ce qui a été réclamé que le député de Matane a fait sont intervention, hier, à l'Assemblée nationale.Puisque ni le ministre de l\u2019Agriculture, ni le premier ministre n\u2019étaient en Chambre lorsque M.Côté posa sa question, elle a été dirigée vers le vice-premier ministre et député de Bonaventure.M.Gérard-D.Lévesque qui.manifestement.connaissait déjà le dossier Sa réponse précise laissa pantois M.Jérôme Choquette, qui.avant que M.Lévesque ne commence à répondre, souleva une question de privilège pour s\u2019insurger contre le fait qu\u2019un député libéral pose une question à quatre volets \"surtout à un ministre qui est absolument On lisait, dans LE SOLEIL de lundi, que les citoyens de l\u2019arrière-pays de l\u2019Est du Québec avaient de quoi se décourager.grée de gional \u2019, vesque.\"J\u2019ai toujours dit qu\u2019il y avait, dans ces ententes à caractère régional, des bénéfices sûrs et certains.Je comprends fort bien que la région, par ses corps publics, demande maintenant d\u2019avoir une nouvelle entente régionale\", a ajouté le ministre.L\u2019entente précédente s\u2019est terminée le 31 mars.Les faits En 1975, la Société d\u2019exploitation des ressources de la vallée de la Matapédia qui couvre quatorze paroisses du comté de M.Arsenault a pourtant reçu des subventions pour des travaux sylvi-coies pour un montant de $261.317 et 272 hommes y ont trouvé un emploi saisonnier.Environ 40 pour cent du budget de la province pour l\u2019aménagement sylvicole vient dans la région de Bas-Saint-Laurent, soit $783,533 sur un montant total de $1.6 million.Si les Opérations dignité réclament plus de $2 millions pour l\u2019Est du Québec elles estiment qu'au niveau de la province le budget devrait être de $4 millions.Soulignons que les budgets pour l\u2019aménagement sylvicole font l\u2019objet de discussion entre le ministère des Terres et Forêts et la Fédération des syndicats des producteurs de bois du Québec.Les » ¦p- k- M.Bona ARSENAULT ressources et aussi pour être fidèles au but pour lesquelles elles ont été créées, soit d'empêcher la fermeture des paroisses par l\u2019aménagement de la forêt.Je n ai pas dit ça Par ailleurs, le député de Matapédia a affirmé n\u2019avoir jamais dit que 50 pour cent des chômeurs de son comté étaient des paresseux.Il soutient que ces propos ont été mal interprétés par un journaliste de la régioa \"Ce que j'ai dit et ce que je répète, c\u2019est que je déplorais qu'en certains milieux on faisait passer la population de quêteux, en soulignant constamment le taux élevé de chômage alors que je sais pertinemment et je le répète, qu\u2019au moins 50 pour cent des récipiendaires des prestations d'assurance-chômage est composé de personnes ayant, en vertu de la loi fédérale, travaillé pendant huit semaines l'an dernier afin de se qualifier pour recevoir leurs prestations d'assurance-chômage pendant dix mois.\" ¦ \"J\u2019ai ajouté que la plupart de ces personnes préfèrent recevoir des prestations élevées d'assurance-chômage que de travailler temporairement à des salaires souvent moindres que les prestations d'assurance-chômage qu\u2019elles reçoivent.\u201d \"Après avoir accepté en 1971 de subventionner l\u2019aménagement de la forêt afin de mettre un frein à la fermeture des paroisses, le gouvernement.plutôt que d'augmenter les budgets, n\u2019a cessé de les diminuer au cours des années\u201d, écrivait notre journaliste Damien Gagnon, précisant que ce budget était passé de $2.2 millions à $789 000 Nouvelle entente ENFIN ! VOICI ENCORE On sait que ceux qui s'é- j taient intéressés particuliè- ! rement à la réunion d\u2019Amqui.?samedi dernier, se sont ren- I dus dimanche, rencontrer i mon collègue, le ministre jj fédéral de l'Expansion éco { nomique régionale.M.Mar j cel Lessard.On sait également que M.Lessard aurait réaffirmé son intérêt dans \u2022 une nouvelle entente régio- ?nale qui pourrait répondre ! non seulement à cette ques- ! tion qui a été soulevée à I Amqui mais, enfin, à toutes ; les questions qui se posent J dans une politique plus inté- Marotte de commun DE NESTLE! Le charme des gitanes d'aujourd'hui ! 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