La presse, 10 novembre 1972, Cahier A
[" [Les Jeux olympiques: les maires appuient l'idée d'un référendum par Jean RIVEST .Les maires d\u2019une douzaine de banlieues de la Communauté urbaine de Montréal, que LA PRESSE a pu rejoindre hier, se sont prononcés en faveur de la tenue éventuelle d\u2019un référendum à la grandeur de Pile, sur le projet montréalais de tenir les Jeux olympiques de 1976 dans la métropole.Ils sont cependant d\u2019avis qu\u2019il est trop tôt pour le faire parce que personne (sauf, peut-être le .maire Jean Drapeau) n\u2019est assez informé de ce que le projet représente, pour se prononcer en toute lucidité.Plusieurs iront même jusqu\u2019à livrer une lutte acharnée contre le projet, si :\tjamais il devait être soumis au ver- dict populaire.Quelques-uns, enfin, posent comme conditions préalables à la tenue d\u2019un référendum parmi la population de toute l\u2019île: a) que Pon fournisse enfin les renseignements précis sur les coûts du projet; b) que Pon établisse clairement dans quelle mesure 1 e s I banlieues partageront le fardeau de ce , coût avec la Ville de Montréal.L'exemple de Denver C\u2019est le maire de Montréal-Nord, M.Yves Ryan, qui cumule la fonction de vice-président du comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal, qui a attaché le grelot, en préconisant un tel référendum.L\u2019inspiration vient sans doute de ce qui s\u2019est fait au Colorado.Lundi dernier, on a profité des élections qui ont reporté Nixon au pouvoir, comme chacun le sait, pour consulter la population sur le projet de tenir les Jeux olympiques d\u2019hiver à Denver, en 1976.La population a dit \u201cnon\u201d: et les Jeux d\u2019hiver n\u2019auront pas lieu.Vancouver, qui avait postulé le même honneur, auprès du Comité olympique international, et qui avait été éliminée au profit de Denver, est maintenant de nouveau dans la course.Pour ce qui est des Jeux d\u2019été, Montréal, par la voix du maire Drapeau s\u2019est offerte, et a été choisie.Depuis Zurich, Depuis Munich, Mais pour les maires de banlieue de l\u2019île de Montréal, ce n\u2019est pas si simple.Autres informations en Le maire de Pointe-aux-Trembles, par exemple, M.Bernard Benoit, qui est aussi président de la Conférence des maires (toutes les villes de l\u2019île, , sauf Montréal) affirme qu\u2019actuelle-ment, le projet des Jeux de 1976 est' une \u201cdevinette\u201d.On n\u2019en connaît rien.Il préconise donc l\u2019organisation d\u2019une vaste campagne d\u2019information avant la tenue d\u2019un référendum dont l\u2019issue, affirme-t-il avec aplomb, sera de toute façon négative.Car la population condamnerait certainement le projet, si le coût devait être assumé par les habitants des banlieues.Le maire suppléant de Pointe-Claire, M.Deakin, parlant en son nom personnel, a fini par affirmer que selon lui, les Jeux olympiques, ne devraient plus avoir lieu.Après ce qui s\u2019est passé û Munich, dit-il, faisant allusion à l\u2019attaque d\u2019un commando palestinien contre les athlètes israéliens, attaque qui a fait onze morts, c\u2019est fini.Les Jeux olympiques, ajoute-t-il en tentant de donner le fond de sa pen- Voir LES JEUX, page A 6 page A3 Vouiez-vous des jsys: ?Au Colorado, les citoyens ont décidé lors d'un référendum que les Jeux olympiques d'hiver qu'ils devaient accueillir en 1976 coûtaient trop cher.Ils n'en veulent pas.À Montréal, le maire Jean Drapeau refuse jusqu'ici de dévoiler combien les Jeux d'été coûteront aux contribuables.M.Drapeau considère que son élection en 1966 et en 1970 constituent par ailleurs le plébiscite que réclament certains sur ce sujet précis: les Montréalais sont-ils prêts à payer pour les Jeux olympiques de 1976?Il affirme de plus que les lettres qu'il reçoit à l\u2019hôtel de ville sont toutes favorables à la tenue de ces Jeux.LA PRESSE demande aujourd'hui à ses lecteurs ce qu\u2019ils en pensent.Dites-nous sur le coupon-réponse si vous voulez vous prononcer par un référendum, si vous voulez ou non des Jeux olympiques de 1976.VOULEZ-VOUS UN RÉFÉRENDUM?oui EU y.non ! s ¦ i Sara VOULEZ-VOUS DES JEUX?oui\t?non H rA A 1 n Adressez-le à la Presse, Service de l'information, 7 Saint-Jacques.Montréal.fs».: £2&2c: \u2022\"-y.\t-i\u201dv/ LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMÉRIQUE MONTREAL, VENDREDI 10 NOVEMBRE 1972, 88e ANNEE, No 236, 48 PAGES, 4 CAHIERS METEO Nuageux avec quelques éclaircies Demain : couvert avec pluie Max.40° Min.35° \u2014 Détails à la page A 6 15c i < CTCUM : déficit de $18 millions par Daniel L'HEUREUX La Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) prévoit pour 1973 un budget de $97 millions comprenant un déficit de Tordre de $18 millions.Telles sont les prévisions budgétaires de la CTCUM qui seront soumises au conseil de la Communauté urbaine, mercredi prochain, en même temps que ie budget de la Communauté.Ce n\u2019est cependant qu\u2019au budget de 1974 de la Communauté qu\u2019apparaîtra ce déficit de S18 millions si, évidemment, les prévisions budgétaires se réalisent.La Communauté absorbe en effet à chaque année le déficit de la CTCUM pour Tannée précédente.Ainsi, dans son budget de 1973, la Communauté prévoit rembourser à la Commission de transport $8.5 millions pour son déficit de 1972.Le déficit de $18 millions pour 1973 fait donc plus que doubler le déficit encouru en 1972.Mais il faut dire qu\u2019on prévoyait pour cette année un déficit de $11 millions.C\u2019est grâce à un nombre accru d\u2019usagers que le déficit prévu a pu être réduit.La même chose s\u2019était produite en 1971 alors qu\u2019on prévoyait un déficit de $3.1 millions et qu'il ne fut en réalité que de $2.5 millions.Mais rien ne permet d'affirmer que le déficit de 1973 n\u2019arrivera finalement pas en deçà des prévisions.C\u2019est principalement à cause des augmentations de salaires que le déficit de Tannée prochaine serait plus élevé que cette année.Sur son budget de $97 millions, la CTCUM versera en effet $72 millions en salaires, soit $7 millions de plus qu\u2019en 1972.Le déficit de la Commission de transport est remboursé par la Communauté qui en répartit le coût entre les 17 municipalités de Tile qui sont desservies par la CTCUM et la ville de Longueuil.La loi prévoit que le budget de la CTCUM est, comme celui de la CUM, adopté automatiquement si le conseil de la Communauté le rejette.On ne s\u2019attend cependant pas à ce qu'il soulève une opposition fondamentale à l\u2019assemblée de la CUM où c\u2019est surtout le budget propre de la Communauté \u2014 qui comporte des dépenses accrues de $16 millions \u2014 qui sera discuté.Wmè* ¦ - -i spi Ièê&jæ .mm téléphoto PA Anik 1\" en orbite mBm % ¦ 7 -v '¦-''y Wwm Une fusée Delta, porteuse du satellite canadien Anik 1, quitte la rampe de lancement de Cap Kennedy, hier, sous les yeux de plusieurs dizaines de Canadiens, dont le ministre fédéral des Communications, M.Robert Stanbury.Le satellite, qui permettra la retransmission simultanée de 12 canaux de télévision couleur et de 960 conversations téléphoniques, est entré en orbite quelques minutes plus tard.\u2014 Nos informations en page C 1 Services essentiels Imminence dune loi spéciale par François TREPAN 1ER de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Il est possible qu\u2019une loi spéciale donnant une meilleure définition de l\u2019expression \u201cservices essentiels\u201d soit déposée à l\u2019Assemblée nationale si les négociations avec les employés de THydro-Québec ne s\u2019acheminent pas vers un règlement.L\u2019avertissement a été lancé, hier, par le premier ministre Robert Bou-rassa devant les inquiétudes exprimées par plusieurs députés de l\u2019Opposition quant aux conséquences de la grève des employés de THydro-Québec.\u201cIl ne faut pas que la population soit la première victime de tous ces conflits dans les secteurs public et pa-rapublic, a dit M.Bourassa.C\u2019est pourquoi nous avons envisagé différentes mesures.R se peut que le conflit de THydro-Québec précipite une action législative du gouvernement sur la question des services essentiels pour que la population ne soit pas la première victime de ces conflits.\u201d M.Bourassa a fait cette déclaration peu après que le député de Nicolet et ex-ministre de l\u2019Agriculture, M.Clément Vincent, eut signalé que la grève pourrait causer des pertes considérables à certains cultivateurs dont les fermes sont entièrement mécanisées.M.Bourassa a ajouté que son gouvernement prendra une décision d\u2019ici 24 heures quant à l\u2019opportunité de présenter une loi pour éviter de telles situations.La décision du gouvernement dépendra évidemment du résultat des dernières séances de négociations.\u201cSi la reprise des négociations devait aboutir à un échec, s\u2019il n\u2019y a aucun espoir d\u2019un règlement rapide, si la situation s\u2019aggrave, il est évident que le gouvernement devra agir\u201d, a dit M.Bourassa.M.Bourassa a bien précisé cependant qu\u2019il ne s\u2019agira pas d\u2019une loi pour ordonner le retour au travail de tous les syndiqués mais plutôt d\u2019une législation pour clarifier la notion de sendees essentiels.On sait qu\u2019à la suite de la grève des employés de la fonction publique au mois d\u2019avril dernier, un comité d\u2019étude avait été créé pour réexaminer les dispositions du Code du travail en cette matière.Ce comité avait été institué par suite des grèves qui avaient affecté en particulier les patients des institutions hospitalières.Voir SERVICES ESSENTIELS page A 6 Attention aux huîtres S OTTAWA (PC) \u2014 Le ministre des Pêcheries du Canada, M.Jack Davis, a ordonné hier la fermeture immédiate de la pêche des crustacés et des mollusques dans la zone comprise entre Pointe Maisonnette et Pointe Barreau, au Nouveau-Brunswick, à la suite d\u2019un rapport sur environ 200 cas d\u2019indisposition.Sur quelque 200 cas d\u2019empoisonnement rapportés, on en relève 17 dans la seule ville de Québec.Les victimes ont souffert de troubles gastriques après avoir consommé des huîtres du Nouveau-Brunswick.Dans la plupart des cas, le malaise était plutôt bénin, mais deux personnes ont dû être hospitalisées.Le ministre avise également le public de ne pas consommer d\u2019huitres provenant de la région de Caraquet.On tente actuellement de déterminer la cause des malaises dus à la consommation des huîtres.Les prestations sont augmentées de $5 par Paul LONGPRE QUEBEC (PC) \u2014 Les prestations d\u2019aide sociale pour les besoins courants seront augmentées de $5 par adulte, soit $10 par couple, à compter du 1er janvier 1973, a annoncé hier le ministre des Affaires sociales, M.Claude Castonguay.La décision a été ratifiée mercredi soir par le conseil des ministres.En en faisant part à l\u2019Assemblée nationale, M.Castonguay a expliqué que cette mesure devenait nécessaire en raison de la hausse exceptionnellement élevée du coût de la vie au cours des derniers mois, notamment dans le domaine de l\u2019alimentation.Cette hausse d\u2019environ^ 11 pour cent du montant mensuel versé à un adulte et d\u2019environ 13 pour cent du montant versé à un couple, inclut cependant l'augmentation automatique de trois pour cent déjà prévue à la loi de l\u2019aide sociale comme compensation pour la hausse normale du coût de la vie.Il s\u2019agit donc d\u2019une majoration effective de 8 pour cent ou de 10 pour cent, selon les cas, qui se traduit par une dépense globale additionnelle de quelque $10 millions au poste de l\u2019aide sociale.Ce budget est présentement d\u2019environ $340 millions Critiques Accueillie favorablement par le critique de TUnité-Québec et ancien mi- nistre des Affaires sociales, M.Jean-Paul Cloutier, cette déclaration ministérielle a donné lieu à tout un chahut de la part du Ralliement créditiste et du Parti québécois qui auraient souhaité une révision en protondeur des barèmes d\u2019aide sociale.\u201cC\u2019est pas un cadeau\u201d, a lancé M.Florian Guay, député créditis, de Dorchester, tandis que le porte-parole péquiste, M.Lucien Lessard, notait que cette déclaration était \u201cla plus insipide et la plus insignifiante qu\u2019il ait entendue depuis deux ans\u201d.Dans une Chambre déjà survoltée sans raison apparente, sinon l\u2019approche des neiges, le ministre Castonguay a été piqué à vif par ses critiques, Reprenant la parole pour donner des précisions sur sa déclaration, il a adressé ses commentaires à M.Cloutier, le seul, devait-il noter vertement, qui ait apporté une critique intelligente à sa déclaration.Besoins courants Cette hausse de prestations ne porte que sur ce que le ministre appelle le N.V.P.D., c\u2019est-à-dire ies sommes versées pour la nourriture, le vêtement, les nécessités personnelles et domestiques.Les allocations de logement sont calculées séparément.D\u2019autre part, la hausse ne s\u2019applique pas aux personnes seules aptes au travail et âgées de moins de 30 ans.Grâce à ces nouvelles dispositions, une personne seule obtiendra $52 par mois en 1973, au regard de $47 en 1972.En vertu de l\u2019augmentation automatique déjà prévue, elle aurait touché $48.Comme l\u2019indexation automatique s\u2019applique également aux enfants, les adultes avec enfants verront leur prestation globale hausser de plus de $5 ou $10 comme en témoigne le tableau reproduit ci-contre.Répondant d\u2019autre part à de nombreuses critiques formulées depuis quelques mois, le ministre a décidé de ne plus tenir compte dans le calcul des revenus des ménages qui hébergent leur enfant de 18 ans et plus du montant que l\u2019enfant versait \u2014 ou VoirÿJES PRESTATIONS, page A 6 AUJOURD'HUI Un centre sportif géant au domaine Saint-Sulpice ?\u2014 page A 8 photo Antoine Désilels, LA PRESSE M Un gagne-pain amusant A Beloeil, une famille a transformé sa maison en atelier de fabrication de jouets.Et, ce qui devait être une aventure de courte durée, se révèle être un gagne-pain amusant pour les parents comme pour les enfants.\u2014 page C 8 sÉÉTlOTO PERFECTA 2101 7 Tous les participants qui avaient indiqué, sur leur billet, le numéro 2 sous la lettre A, 10 sous la lettre B, 1 sous la tettre C et 7 sous la lettre D gagnent dans l'ordre, ce qui rapporte $2761.00 pour une mise de $1.Ceux qui avaient choisi ces quatre numéros 2-10-1-7, mais dans un ordre différent gagnent dans le désordre, ce qui leur mérite $118.70 pour chaque mise de $1.$204,315 ont été partagés entre 37 prix dans Tordre et 860 prix dans le désordre.Arts et spectacles : B 7 à B 11, D 10 Bandes dessinées : C 6 Cinéma : B 10 Décès, naissances, etc.: D 11 Economie : C 1 à C 4 Editorial : A 4 Etes-vous observateur ?: D 3 Horoscope : C 9 Informations étrangères : D 1 Informations nationales : A 2 Loisirs et récréation : C 6 \"Mot-mystère\" : D 9 Mots croisés : D 4 Petites annonces : C 10, C 11, D 2 à D 10 Radio et télévision : B 9 Radio FM : B 9 Sports : B 1 à B 6 Tribunaux : A 10, A 11 Vivre aujourd'hui : C 8, C 9 Votre médecin : C 9 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 10 NOVEMBRE 1972 A 2 Casfonguoy part confiant au rendez-vous des ministres provinciaux du Bien-être en G-B.QUEBEC (PC) \u2014 Les ministres du bien-être des gouvernements provinciaux canadiens se réuniront à la fin du mois en Colombie-Britannique pour une conférence portant sur l\u2019ensemble des politiques sociales.C\u2019est ce qu\u2019a annoncé hier le ministre québécois des Affaires sociales, AL Claude Castonguay, pour qui ce rendez-vous réclamé par les provinces maritimes indiquent que les thèses du Québec en cette matière suscitent de plus en plus d\u2019intérêt dans les autres provinces.Ce sera la première fois qu'une telle rencontre aura lieu, sans la participation \u201cofficielle\u201d du gouvernement fédérale.Ce dernier pourra cependant y déléguer un ou des observateurs.M.Castonguay a laisse filtrer cette information au cours d'une conversation avec quelques journalistes, quelques instants après avoir refusé en Chambre de se lancer dans un débat sur son silence au cours de la dernière campagne électorale fédérale qui venait de lui être durement reproché par le député péquiste de Saguenay.M.Lucien Lessard.Tache d'huile L\u2019incident s'est produit à l\u2019occasion d\u2019une annonce d\u2019augmentation d\u2019environ 10 pour cent des prestations d\u2019aide sociale pour les besoins courants que le ministre a faite dès l\u2019ouverture de la séance parlementaire.Jugeant cette mesure \u201cinsipide et insignifiante\u201d, M.Lessard a lait valoir que la pauvreté des allocations sociales tenait principalement au lait que le gouvernement fédéral, par son intransigeance, empêchait îe Québec de se donner un régime efficace de sécurité du revenu.Quant à M.Castonguay, il a confié à la presse que les positions québécoises faisaient en quelque sorte tache d\u2019huile.Le fait que cette conférence Pour n'est OTTAWA (FC) \u2014 Le chef du parti progressiste-conservateur, M.Robert Stanfield, n\u2019est pas disposé à accepter un taux de chômage de 4.5 pouur cent, envisagé par le Conseil économique du Canada comme un objectif satisfaisant.Commentant le neuvième exposé an-nuel du Conseil économique au cours d\u2019une conférence de presse, le leader conservateur ajoute que ce taux de -1.5 pour, cent prévu pour 1975 suppose un taux actuel de chômage ne dépassant pas 5.6 pour cent.\u201cLe taux actuel du chômage est bien plus important et ce genre d\u2019erreur met en doute tout l\u2019ensemble des chiffres contenus dans le rapport\u201d.M.Stanfield souligne que l\u2019exposé mérite une étude attentive mais qu\u2019à première vue, cette constatation saute aux yeux.\"Je trouve alarmant de voir le Coït- ait été convoquée par les provinces de l\u2019Atlantique et que la Colombie-Britannique ait consenti à en être l\u2019hôte revêt à ses yeux \u201cune certaine signification\u201d.Il interprète d\u2019ailleurs dans le même sens la régionalisation des seil économique dire que c\u2019est le mieux que nous pouvons faire au cours des trois prochaines années.Je ne suis certes pas disposé à accepter cet objectif comme satisfaisant\u201d.Changements nécessaires Le chef conservateur ajoute que les conclusions du Conseil économique, face à l\u2019imposition, au chômage et à l\u2019inflation, indiquent bien qu\u2019il faut modifier la politique fiscale actuelle, dans le sens proposé par son parti: \"Les modifications et les réductions d\u2019impôt que j\u2019ai proposées pendant la campagne électorale font partie d\u2019une nouvelle politique économique que doit adopter sans délai le gouvernement fédéral s\u2019il veut faire face au chômage et au niveau élevé des prix\u201d.\"Il ressort de tout cela, et du résultat des dernières élections, que le gouvernement actuel doit mettre un votes qui s\u2019est manifestée à l\u2019occasion du dernier scrutin fédéral.Cela prouve, dit-il, que les problèmes ne sont pas les mêmes dans toutes les régions, d\u2019où la nécessité de politiques qui soient orientées en fonction des besoins particuliers de chaque région.peu d\u2019ordre dans sa propre maison s\u2019il veut obtenir l\u2019appui général quand il soumettra son programme législatif\".M.Stanfield conclut que le premier ministre Trudeau continuera de recevoir la désapprobation du public tant qu\u2019il prônera que la seule solution à l\u2019inflation est le chômage alors que le gouvernement lui - même prend une part de plus en plus importante du produit national brut.Le discours du Trône en préparation OTTAWA t PC i \u2014 Le premier ministre Trudeau a indiqué que .les membres de sc.Cabinet avaient travaillé à la rédaction de ce qui serait le prochain discours du Trône, mais qu\u2019il ne savait pas encore quand les députés seraient appelés à siéger à nouveau.Interrogé à sa sortie du Cabinet, hier, à Ottawa, M.Trudeau a affirmé que toutes les questions économiques susceptibles d\u2019avoir été une cause de la défaite de députés libéraux, lors de la dernière campagne électorale, étaient abordées.Avant son entrée au Cabinet, le premier ministre avait aéelaré qu\u2019il n\u2019avait pas l\u2019intention de reformer son Cabinet avant une quinzaine de jours.A Tissue de la séance qui a duré plus de quatre heures, M.Trudeau a laissé savoir qu\u2019aucune date n\u2019avait été fixée pour la reprise de la session.Délai possible Plusieurs observateurs s\u2019attendent à ce que la session ne reprenne pas avant le mois de janvier et cette rumeur n\u2019a pas été démentie.\u201cEst-ce une question do mois, a demandé un journaliste, avant le retour des députés à Ottawa?\u201d \"Une question d\u2019années\u201d, a répondu le premier ministre en badinant.Quant à savoir si le discours du Trône serait différent de celui qu\u2019on avait prévu avant les élections, M.Trudeau a répliqué qu\u2019il serait aussi différent que le Parlement serait différent.L,\tes citoyens canadiens peuvent s\u2019attendre toutefois à un budget.\u201cTout dépend de la reprise de la session \u201d, selon M.Trudeau.Aucune décision ne semble toutefois avoir été prise relativement à la hausse de taxe de trois pour cent sur l\u2019impôt des particuliers qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 197.1.\"Quand nous prendrons une décision, nous ne l\u2019annoncerons pas ainsi\u201d, a répondu M.Trudeau.Conseil Le premier ministre a cependant refusé de commenter le récent rapport duConseil économique du Canada, affirmant qu\u2019il n\u2019en avait pas pris connaissance.M.\tTrudeau a également refusé de commenter les récentes hausses du coût de la vie et du nombre de chômeurs au Canada, tel que publié par Statistique Canada, cette semaine.\"Nous aborderons les questions économiques, avait-il répondu avant son entrée au cabinet, mais je n\u2019ai aucune déclaration à faire sur le sujet\u201d.ü n après- pollué.% )\\ emblée nationale par Pierre BELLEMARE QUEBEC (PC) \u2014 A en juger pai-le ton loufoque des débats a l\u2019Assemblée nationale hier, on peut prévoir une grosse tempête de neige sur la capitale provinciale en fin de semaine.En effet, le comportement pour le moins bizarre des députés iv-semblait étrangement à celui d enfants qui présagent les interne.-ries de !a nature par leurs pirouct les inhabituelles.il arrive que les travaux parlementaires s\u2019engloutissent dans un atmosphère carnavalesque lors des sprints précédant les foies ou l\u2019ajournement d\u2019été, à cause normalement d\u2019un excès de fatigue chez la députation.Mais tel n'est pas le cas.Les députés reviennent à peine de vacances et le premier ministre Bou-rassa soulignait récemment que le climat socio-politique actuel favoriserait la bonne marche des travaux à T Assemblée nationale.Effectivement, mis à part le cnn flit de THydro-Québec, rien n\u2019incite-rait les élus du peuple à perdre patience et a s\u2019insulter les uns les autres, comme cela a pu se produire par exemple en pleine crise de mai 1972.Flot Un flot de paroles a etc deversa-en Chambre pendant tout l\u2019aprè: -midi, sans pour autant que les questions importantes soient discutées avec le sérieux qu\u2019on veut bien reconnaître normalement aux députés.Cependant, l'Assemblée nationale, s\u2019est transformée en tin véritable cirque après !u déclaration mitiri'.\".-riellc de M.Claude Castonguay.qui annonçait des modifications à la loi d'aide sociale.M.Jean-Noël Lavoie, président de la Chambre, a ainsi lente de mettre fin à la lirade du député péquiste du Saguenay, M.Lucien Lessard, qui livrait scs nombreux commentaires sur cette déclaration du ministre des Affaires sociales.Dans la discussion de procédure qui s\u2019ensuivait, le leader parlementaire du PQ, M.Robert Burns, a d\u2019abord voie la vedette en accusant les députés libéraux \"d'étre des maudits menteurs\u201d et \u201cune bande de faiseux\u201d.Entre plusieurs rappels à l'ordre du président Lavoie, le ministre Gérard-D.Lévesque a vainement essayé de défendre le gouvernement \u201cPereux.vous avez peur\u201d, a alors lancé AI.Claude Charron, député péquiste de Saint-Jacques.Climat survolte Dans un climat de plus en plus urvolté.Ai.Lévesque a rétorqué: Nous nous faisons bousculer par le Parti québécois\u201d.\u2014 \"Pauvre petit gouvernement\", a enchaîné M.Burns.De son côte, le ministre Castonguay a voulu répondre aux arguments du porte-parole péquiste, M.Jean-Paul Cloutier, \u201cle seul à avoir lait des commentaires intelligents\u201d, selon lui.Sans lui laisser le temps d'en dire davantage, Al.Cam'll Samson, député eréditislc de Kouyn-No-rauda, a remis le feu aux poudres en invoquant à son tour le règlement Lavoie.\"Allez, décorincz cher ami\", lui a servi M.Burns.Toutefois, M.Cas* Ionguay a réussi plus lard à donner sa réplique aux propos que venait de tenir M.Cloutier.S\u2019as-seyait-il, que les députés eréditistes reprenaient la relève du Parti québécois eu maintenant une atmosphère surchauffée.M.J.A.Roy de Lévis a ainsi demandé au président Lavoie de -e débarrasser des avocats mal intentionnés et de garder seulement ceux qui sont bien intentionnés\u201d.Chanson Tenu à l\u2019écart du débat jusque la.M.Rémi Paul, a alors fait savoir au nom de T Unité-Québec qu\u2019il vail hâte de procéder à l\u2019étude des diverses lois au menu, \u201cpour arriver à temps au conge de Noël\u201d.Pour un montent, le calme semblait revenu, mais c\u2019est le chef uquiste.Ai.Gabriel Loubier.qui a fait son entrée en scène avant la levée du rideau.Selon la tradition, le chef de l\u2019opposition officielle avait une première question à poser au premier ministre Bourassa, celui-ci venait de quitter son fauteuil.\u201cChantez-nous quelque chose en attendant\u201d, lui a suggéré M.Marcel Léger, député péquiste de Lafontaine.\"Chantez donc l'internationale pour le PQ\u201d.a glissé dans le débat M.Jean-Noël Tremblay, député uquiste de Chicoutimi.\"Est-ce qu\u2019il arrive souvent que le premier ministre fasse faux bond au parti ministériel\u201d ?d'ajou-ter à sa façon M.Loubier.\"Quand Trudeau le demande\u201d, a lancé un député de l\u2019opposition.Farce \"Le premier ministre est toujours présent d\u2019une façon ou de l'autre\u201d, a déclaré avec empressement M.Lévesque leader parlementaire du gouvernement.Au retour en Chambre de M.Bourassa, le chef uquiste lui a demandé à la blague s'il \u201cétait en panne quelque part\u201d, pour l'interroger ensuite sur le conflit de THy-dro-Québec.Finalement, toutes ces péripéties parlementaires ont retardé d\u2019au moins une heure l\u2019évolution des travaux, en plus de causer des ennuis au président de l\u2019Assemblée.Celui-ci a d\u2019ailleurs avisé les députés qu\u2019il entendait combattre énergiquement les \"abus\u201d qui sont commis de façon sporadique par les élus du peuple au moment de la traditionnnclle période de questions de l\u2019après-midi.Les députés ont par la suite poursuivi l\u2019étude du projet de Ici sur l\u2019environnement dans une /Assemblée nationale sûrement moins polluée verbalement.Stanfield, 4.5% de chômage pas un objectif satisfaisant l0UÎFr ÎM se poursuivre ,e- que les consultations oncernant le nouveau par Gilles LESAGt: de notre bureau de Quebec QUEBEC - Confirmant avoir iv u un mémoire des catholiques anglophones de Montréal, le ministre de I Education a fait savoir hier que les cun-suliations ne sont pas terminées d qu\u2019il n\u2019esf pas sûr que la nouvelle version du mb 28 soil rendu! ptibli jue ce te année.Le D.- Français Cloulier a lait ce commentaire a LA PRESSE, a la suite de la publication par le M.im-al S\u2019ar d'i u résumé du mémoire que les dirigeants cuiho:iqi\u201c s aux apn-.inc.ou! fail tenir au snini.-irc Ils y réclament leurs propres corn- rca*., séparée .c unis:ions.cath,-liques de langue irauç-'ise.tic s c.p.!.c *i \u2019ï t i 1 ci ur ce nu de t \u2022 \u2019 ' ¦ qii i pa de ,T a dit qu'il s'In.eri.durs le (caiexte auj s de tous k fp ntéressés, et que sa publication ne change en rien ic; vues du intr.Précisément parce que les consultations se poursuivent, il ne veut pas donner de précisions sur le contenu du nouveau projet de loi.faisant tou-t-.-iois remarquer que l'année est déjà fort avancée et qu\u2019il ne s\u2019est jamais engagé à présenter le nouveau bill 211 à la présente session de l\u2019Assemblée nationale, RNn de définitif M.Cloulier dil qu'il a reçu ce mémoire il y a quelque temps déjà et q: u l'a transmis au groupe qui est I.:.'\t¦ rédiger le nouveau texte de x c; iteste pas le bien-fondé de parution, mais il note que la ques-\u2022i ' t en évolution et que le texte ;i UVW/m: lien lit- uutiuui.i.ministre estime que les catlioli-angiophones s\u2019inquiètent sans : n.c.invaincu qu\u2019il est que la solu-! a qu'il a en vue ne i réécra pas les px xi'emes qu'eux craignent, il asiate que même si son approche plus souple\u201d quant à ia restruc-\u2022.atioa scolaire a Montréal, elle n\u2019ap-.Géra pas une solution définitive aux blêmes en cause.Chose certaine, selon lui, elle n'empirera pas ia situation actuelle.Pour le Dr Cloutier, il est normal qu'un groupe qui sc sent menacé réagisse comme le font les anglophones catholiques (le Montréal.Mais, dit-il, scs relations avec ce groupe sont excellentes et n\u2019ont pas durci lout Failure d'un affrontement.Le ministre admet que chez les anglophones.les catholiques sont plus nombreux que les protestants dans le système scolaire; et il ajoute que l'article 93 de ia constitution canadienne ne garantit que les droits confessionnels, et non les droits linguistiques.D\u2019après des propos tenus en fin de -.-:- J-:.\t1 o ni commissions scolaires de Tile de Montréal seraient regroupées sur une base confessionnelle: il y on aurait cinq ou sept catholiques et deux protestantes.Les catholiques anglophones s'opposent à ce projet et veulent plutôt que Tile soit divisée en deux commissions pour dispenser l'enseignement aux enfants de ce groupe.vont bill 28 Il y a, selon le mémoire publié par le Star, 4,430 catholiques de langue anglaise (le plus que de protestants sur Tile de Montréal.\u201cEn vertu de la réorganisation proposée, les anglo-protestants pourront dispenser une éducation adéquate à leurs enfants, mais les anglo-catholiques ne le pourront pas à cause de leur dispersion.\u201d Les anglo-catholiques seraient submergés par les francophones catholiques dans l'administration (les commissions scolaires proposées, toujours selon le mémoire.Le projet de loi regroupant les 33 commissions scolaires de l'ile en sept ou neuf commissions devrait être présenté à l\u2019Assemblée nationale d\u2019ici la fin de Tannée, selon ce que l\u2019on croyait; mais il n'y a rien d\u2019assuré à cet égard, estime-t-on maintenant à Québec.Scion le Star, le mémoire rendu public hier a reçu l\u2019appui de Mgr Leonard Crowley, évêque auxiliaire de Montréal, des enseignants et principaux d\u2019ccoles catholiques de langue anglaise et de plusieurs dirigeants de la CECA!.« u -XXïT : , iSiii ; : \u2022 \" -?k: » X::; tek-photo PC Portant hier devant les membres du Club Empire de Toronto, M.Réal Caouette a affirmé que le Canada ne survivrait pas plus de 15 ans si les provinces ne se voyaient pas accorder plus de pouvoirs.Caouette plaide pour plus d'autonomie aux provinces TORONTO (PC) \u2014 Le Canada ne survivra pas 15 ans de plus à moins que les provinces ne reçoivent toute l\u2019autonomie possible, a déclaré hier M.Réal Caouette, leader du Crédit Social.Parlant devant l\u2019Empire Club de Toronto, M.Caouette a dit que les problèmes créés par l\u2019unité nationale ne seront résolus que si le gouvernement fédéral consent à passer certains de ses pouvoirs aux provinces.il a déclaré que chaque province différait des autres et que chacune devrait avoir la chance de se développer comme elle l\u2019entend.il a proposé que la Loi sur la Banque du Canada soit changée pour permettre aux provinces de financer le développement de leurs ressources à l\u2019intérieur du Canada plutôt que d\u2019aller chercher des investissements à l\u2019étranger.A l\u2019heure actuelle, la Banque du Canada pourrait prêter $2 milliards à l\u2019Ontario par année, mais il faudrait qu\u2019elle soit remboursée dans six mois, a-t-il dit.Avec le résultat que le Québec a récemment négocié un emprunt de $100 millions aux Etats-Unis.\"Je ne m\u2019objecte pas à ce que des investissements soient faits en Canada mais le développement de nos ressources devrait être financé par l\u2019entremise de la Banque du Canada.\u201d Par ailleurs, les députés créditâtes élus aux élections du 30 octobre se sont rencontrés pour la première fois, hier soir à Ottawa.La réunion ne revêtait pas un caractère officiel en raison de l\u2019absence de trois des principaux membres du caucus, Ai.Gilbert Rondeau.président national du parti, André Fortin, leader parlementaire et Adrien Lambert, président du caucus.Elle a permis davantage aux deux nouveaux venus.AT Endure Allard, député de Rimouski, et Ciliés Caouette, de Charlevoix, de faire leur entrée au caucus et d\u2019é-changer les impressions sur la campagne électorale.La semaine prochaine, tous les 14 élus d\u2019octobre tiendront une réunion du cours de laquelle on définira les attributions de chacun d\u2019entre eux.Les trois absents d\u2019hier sont encore retenus dans leur comté où Ton procède à des recomptages de votes.M.Réal Caouette, le leader de la formation politique, est arrivé dans la capitale nationale en provenance de Toronto où il avait prononcé, plus tôt.une conférence devant l\u2019Empire Club.Les eréditistes ont fait élire le 30 octobre dernier un même nombre de députés, soit 14, qu\u2019aux élections de juin 1968.Sfs-Marie : le libéral est élu officiellement Le recomptage judiciaire du dernier scrutin fédéral dans Ste-Maric s'est terminé en fin d\u2019après-midi, hier, et sans surprise.La majorité officielie du député libéral élu, AI.Raymond Dupont, s\u2019établit maintenant à 119.alors qu'elle était de 88, le soir du 30 octobre.Le candidat Georges Valade, du Parti conservateur, qui avait réclamé le recomptage, devra payer un .total de §430 de frais aux divers avocats de son adversaire, lel que le prévoit la loi tel que l\u2019a officiellement décrété, à la fin de la procédure, le juge Albert Malouf.Les deux dernières seances de la cour n\u2019ont rien apporté de neuf dans le \"mouvement dessiné\u201d dès le premier jour.Presque tous les bulletins qui sont venus augmenter la majorité de Al.Dupont se trouvaient parmi ceux qui avaient été rejetés, le soir de l'élection.Et.dans la presque totalité des cas.il s'agissait de votes qui avaient été enregistrés de façon pas absolument orthodoxe, par des partisans du candidat libéral.Mais, comme dans d\u2019autres cas.on a pris ce geste comme étant l'intention de ce votant de bel et bien voter pour AI.Dupont.M.Jean-Paul Boisjoly, lui, a gagné une fois en 4 jours.Quant au vote des militaires, qu.constituait le dernier lot à dépouiller.il s'v trouvait quelques surprises, si Ton peut dire.AI.Dupont y était largement majoritaire, Al.Valade avait neuf votes, mais il y en avait aussi un pour Ai.Reggie Chartrand, candidat indépendantiste.Il y en avait aussi deux pour la candidate Rhinocéros, trois pour le représentant du Nouveau parti démocratique et sept pour le eréditistc local.Ces voles de soldats provenaient de London, Ontario, Ottawa, Halifax et Saint-Jérôme.LA CLINIQUE D U DOCTOR'S HOSPITAL ANNONCE SON au 5757 rue DECELLES 5e PLANCHER HEURES D\u2019AFFAIRES: 8ti à 6h p.m.LUNDI AU VENDREDI SAMEDI 8h à 12h Présentez-vous sans rendez-vous Telephone: 739-7771 presse œ» IA PRESSE «t pubîiée par LA PRfSSE.LUE.7.me St Jat Cuts, Montre»!.Talaphona: 874*7272.Seule la Ptrise Urs dienne est luto'isee à diffuser les informations d» \"IA PRIS SE\u201d et celles des services de la Presse Associer et de Reuirt Tout droits de rrpioduction des Informations particulières a IA PRISSE sont egalement reserves \"Courrier de la deunemr classe - Enregistrement numéro MCO\u201d.Port de trtout garanti COMPTABILITÉ Grandes annonces.Petiies annonces .INFORMATION GÉNÉRALE PETITES ANNONCES Commandos.cJu lundi au vendredi: 9h a m.a 5h u m.le- samedi: Oha.m.a midi Pour changer ou annuler du lundi au vendredi: Sham.à -ih30 p m la samedi: 9ha m.a 1 T.30 a n, PROMOTION .874-7100 VENTES OU JOURNAL 8/4-69 l 11.r.iison ,i domiU'O clii ve: Vtvi 871-6892 874-5900 874-7272 874-7111 871-7206 PUBLICITE ij/unUe-j nr.norv.' -4 iXy-Pressc.cù-iico; (Cec Vacances/Voyages .Carrières et professions.Nominations.RÉDACTION Le jour du lundi au vendredi Pupitre Éditorial.Finance .Arts et lettres.Nuit (eniouuctr.ps) RELATIONS HUMAINES 874-7306 874-7320 874-7061 874-7030 874,.018 874-7029 874-7016 874-7014 874-7023 874-7061 874-7383 t A FAlSCA PÉTILLANT ROSÉ & BLANC INCOMPARABLE! Importé du Portugal ¦¦1 MONTREAL, VENDREDI 10 NOVEMBRE 1972 88e ANNEE - No 236 A 3 Jeux Olympiques: le débat est ouvert Pas de subvention directe d'Ottawa par Claude TURCOTTE de notre bureau d'Ottawa OTTAWA \u2014 Au gouvernement fédéral on pense toujours que Ton peut organiser les Jeux olympiques de 1976 à Montréal sans qu\u2019il soit nécessaire d\u2019accorder une subvention directe comme on Ta fait pour Expo 67.Si en plusieurs milieux on soupçonne que le maire Drapeau garde en mains ses cartes les plus coûteuses puur la fin de la partie, on semble avoir des vues contraires à Ottawa, où un comité interministériel chargé de conseiller le Cabinet est à l\u2019oeuvre depuis environ un an et prévoit sous tous ses angles la contribution que le gouvernement canadien est disposé à faire.Les dernières remarques du maire Drapeau lundi dernier à propos des Jeux de 1976 sont très nuancées et ne signifient pas que le gouvernement sera prié avant longtemps de venir à la rescousse financière de l\u2019entreprise.Telle est l'interprétation non équivoque que Ton a retenue à Ottawa.Par conséquent, on semble tout à fait optimiste dans les milieux fédéraux, même si Ton ne cache pas l\u2019existence de certaines embûches qu\u2019il faudra nécessairement surmonter.Ainsi, le gouvernement canadien serait, semble-t-il, entièrement d\u2019accord pour l'organisation d'une loterie olympique comme Ta déjà suggéré le maire de Montréal.J1 s\u2019agit d\u2019obtenir le consentement des provinces qui n\u2019ont pas encore rendu les loteries légales ou alors de modifier le code pénal, ce qui devrait sans doute être lait également avec l\u2019accord des provinces.La question des mini-villages Par ailleurs, on reconnaît que les règlements actuels du Comité international des Jeux olympiques stipulent l\u2019aménagement d\u2019un village olympique et non pas le saupoudrement de mini-villages.Mais on retient à Ottawa la oéclaration faite à Montréal au début de la semaine par Lord Killanin à i\u2019elfet que ces règlements ne sont pas inaltérables.Et si le Comité international refusait éventuellement d'accéder à la requête de Montréal pour l\u2019établissement de mini-villages, on ne cache pas à Ottawa que cela poserait un problème.Cependant on fait valoir qu\u2019un seul village ne serait pas nécessairement plus coûteux que plusieurs mini-villages.Quoi qu\u2019il en soit, le gouvernement canadien n\u2019a pas reçu de Montréal une requête spéciale d\u2019assistance financière.Du reste,, on sait depuis assez longtemps qu'on ne donnerait pas suite à une telle demande.On n'a pas encore fini de digérer le déficit d\u2019Expo 67 et au Canada anglais on a montré plus d\u2019une fois des signes de jalousie à cet égard.Rien de plus à la C.-B.Devenu minoritaire en Chambre, le gouvernement Trudeau sera évidemment de plus en \u2019plus prudent au sujet des Jeux olympiques de 1976.Le premier ministre a d\u2019ailleurs indiqué hier en sortant d\u2019une réunion du Cabinet qu'il n'est pas davantage disposé à hausser l\u2019aide de $10 millions promise aux organisateurs des Jeux olympiques d\u2019hiver de 1976 en Colombie-Britannique, qui recommencent à espérer à la suite du refus du Colorado d\u2019accueillir ces Jeux.Au-delà des considérations politico-financières, on n\u2019en continue pas moins à Ottawa de préparer la contri-nulion fédérale aux Jeux de Montréal.Le comité interministériel, présidé par M.André Saumier, sous-ministre adjoint aux Affaires urbaines, existe depuis environ un an et.cherche à identifier et à quantifier l\u2019apport qu\u2019une bonne douzaine de ministères fédéraux pourront apporter aux Jeux de Montréal.Les soldats au lieu des dollars Par exemple, comme à Munich, on prévoit que les militaires pourront jouer un rôle d'assistance important comme cuisiniers, infirmiers, chauffeurs.etc.Même chose avec les Postes et les Télécommunications pour maintenir le village en contact efficace avec le reste du monde.Bref, même sans financement spécial.on croit à Ottawa que le gouvernement canadien pourra fournir un apport important aux Jeux olympiques de Montréal.On pense notamment à la contribution que la Société centrale d\u2019hypothèques et de logement sera amenée à faire.M.Saumier, en plus d'être président, du comité interministériel, représente le gouvernement canadien au sein du comité d'organisation dca Jeux olympiques.PouRçuof u/y Réfbrbhduw SUR tes Feux
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