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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1980-11-28, Collections de BAnQ.

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[" * REPORTAGES i BANDES DESSINÉES ?CONCOURS i* MESSAGES ' JEUX DANS LE JOURNAL DES JEUNES CAHIER C \t \t i\t OLEIL Abonnons-nous donc! 647-3333 ii 11 h 84e année, no 283 54 pages 4 cahiers QUÉBEC, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1990 livraiion à domicile (6 jour») Si.60 Ile» de la Madeleine Ga»pé-Percé-Abrtibr 45 < Québec 251 Rapport de la CECO à Québec Professionnels accusés par Marcel COLLARD Le ministre québécois de la Justice Marc André Bédard a transmis aujourd'hui à la direction générale des affaires criminelles le rapport de la Commission d'enquête sur le crime organisé pour que des accusations soient portées d'ici une quinzaine de jours contre certains individus et des professionnels \"qui lui 50% du budget au déneigement à Lac-Beauport page A-4 Une batterie révolutionnaire mise au point au Québec page C-2 Le prix Robert-Cliche s\u2019ouvre sur l\u2019Amérique page B-7 Laisser aller Ron LeFlore: un gros pari des Expos page B-1 Italie: le total pourrait atteindre les 10,000 morts page D-1 3 sommaire Annonces classées D-2 a D-12 Arts et spectac les\tB-6 a B- 8 Bandes dessinées\tA-4 Bridge\tD-4 Cameras et professions\tB-9 Oécès\tD-15 Economie-finance\tC-2 à C-4 Editorial\tA-6 Feuilleton\tD 12 Horoscope\tD-11 information régionale\tA-4 et A-5 Mot mystère\tD-5 Mots croisés\tD-3 Ou aller a Québec\tB-6 Page doc umentaire\tA - 7 Patron\tD-4 Pierre Champagne\tA-12 Sport T éiéviston ont paru véreux.et négligents.\u201d relativement à des opérations d é-vasion fiscale, de conflit d'intérêts, de commission secrète et \"des actes répréhensibles posés par des administrateurs bancaires et des professionnels de diverses disciplines qui ont mis leur talent, leur competence et leur savoir au service de leurs intérêts plutôt qu'au profit de leur client \" Dans un rapport de 150 pages, remis au ministre Bédard ce matin, la CECO dit avoir constaté avec regret que des professionnels visés par l'enquête avaient multiplié et complique à dessein des procédures judiciaires ayant eu pour effet, dans plusieurs cas.d empêcher les tribunaux de rendre une justice éclairée Il est même arrivé, poursuit le rapport, que dans un dossier tla fail- lite Terreau & Kacine Ltêe ainsi que celle de Jean-Guy Côté Ltée) que les victimes furent pénalisées judiciairement à l'instigation meme des auteurs du méfait économique 1.agresseur, rapporte la CECO.obtenait la condamnation de la victime' Et elle poursuit Nous avons cons talé avec stupeur que M Paul Gin-gras, un syndic et Me Gilles Rivard, dont l\u2019action douteuse se révéla de cisive dans l'opération Terreau & Racine.furent conseillers du ministère de la Justice à la même époque dans cette affaire Autres dossiers Les enquêteurs ont analyse les dossiers de div erses faillites, outre celui de Terreau & Racine, les transactions de Lanvic Inc (restaurant la Nouvelle-Orléans) et de Jean-Guy Côte Ltee Ils abordent également la société Valpro 4 Compagnie, créée par la Banque Provinciale du Canada \"qui intervient dans les affaires d'une entreprise en difficultés financières avant cesse d\u2019exécuter ses obligations envers la banque \" Dans la plupart îles cas.Valpro & Compagnie agit par mandataire, sans prea-(Suite j la page AJ.Ire roi ) V Chez 9 revendeurs de Québec Saisie choc de $500,000 en bijoux 1 JÉ?\u201e .\u2022» -\\ \\ Une partie de bqoux anciens et les policiers Lr Soleil.Gillet Colonel la marchandise saisie hier à l'occasion de perquisitions effectuées chez neuf acheteurs de et de pieces de monnaie, à Québec et à Sainte-Foy Le stock est évalué à plus de $500,000 croient qu une bonne partie peut avoir ete volee par Mlchal TRUCHON Dans I espoir de mettre un frein à la vague de cambriolages sans precedent que connaît notre region cette année, la Sùrete du Québec a décide de porter un grand coup et de déclarer la guerre aux receleurs C'est ainsi qu'à l'occasion de perquisitions effectuées hier chez neuf bijoutiers de Québec et de Sainte-Foy, la police a saisi plus d'un demi-million de dollars en bi- joux et en pièces de monnaie dont on suppose qu'une grande partie a pu et-re volee On a préféré s'attaquer aux têtes dirigeantes plutôt qu'au menu fretin' a dit hier lin porte-parole de la SQ après avoir montré aux journalistes les résultats de « elle offensive à laquelle les li rniers travaillaient depuis des mois Aucune arrestation n'a été ef- \u2018Suile a la juge AJ.Ire roi I __________! Les gouvernements locaux doivent être bilingues Ottawa change d\u2019idée OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement fédéral a causé une surprise en Cour suprême du Canada, hier, en réclamant limposition du bilinguisme aux municipalités et aux commissions scolaires du Québec et du Manitoba Dans ses arguments écrits au plus haut tribunal du pays.Me Ray-nold Langlois avait auparavant soutenu que l'article 133 de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique, qui i i exige le bilinguisme au Parlement des deux provinces, ne s'appliquait pas aux municipalitéset aux commissions scolaires Mais, devant les juges, l'avocat du gouvernement fédéral a prétendu que le bilinguisme devrait être obligatoire.puisque les municipalités et les commissions scolaires relèvent de la compétence des gouvernements provinciaux Il n'en serait pas de même, a-t-il noté, si les gouvernements provinciaux renonçaient à leurs droits d'amender ou d'annuler les règlements des municipalités et des commissions scolaires L'avocat du Québec.Me Henri Brun, a rétorqué qu'il faudrait également imposer le bilinguisme aux associations médicales et autres, si I on acceptait les arguments du gou vernement fédéral, puisque ces associations sont sous la compétence des gouvernements provinciaux, tout comme les municipalités et les commissions scolaires Me Brun a répété l'in- terprétation québécoise de l'AANB, selon laquelle le bilinguisme ne doit être imposé qu'au gouvernement lui-même Selon lui, le tribunal devrait se demander .si les législatures peuvent invoquer \"l'autorité décentralisée\u201d (Suite a la pace A2 Ire col i cas\u2019\u2019des femmes remis à plus tard au Club de la Garnison par François ROY Sanj; autre commentaire, le Club de la Garnison a tout simplement fait sauter la proposition qui devait être débattue hier pour que le club rencontre les exigences de la charte des droits de la personne et considère l'admission de femmes comme membres.La BOURSE mr d*1 la station sous de bons augures \"Dès lundi, nous repartons l'information «*n grande.Cette r«\u2018-lance suivra notre première pro-dtiction-maison.le match des Nor-diqucs de dimanche «d précédera d'un*)._'kilomotros nt 10 ou 12 pieds de largeur et serpentent à travers bots On n\u2019ar rive pas a les déneiger avec l'équipement conventionnel et il faut utiliser un petit camion pour en (retenir ces /ones situées clans tous les secteurs de la municipalité\", ex plique M Hamel I ,ac-Beau port offre un eai het extr.i ordinaire grace aux montagnes qui l'entourent et aux nombreux lacs si tués sur son territoire \"(\"est beau coup plus facile d\u2019v vivre en été\" commente cependant M Hamel qui Le travail d entretien du réseau routier de Lac Beauport est sm guliérement compliqué du fait que la moitié (les chemins sont encore la propriété de devêloppeurs\" et que les citoyens refusent d assumer les c o ti t s d'un e é v «* n t u e 11 e m u n ici pa I isat ion A cause de ci* problème, le res ponsahle de la voirie municipale effectue chaque automne une tournée de toutes les routes de la municipalité en compagnie de l'entrepreneur llussel Taylor \"Bar la Mut*' explique M Hamel nous de mandons aux proprietaires de routes privées d effectuer les travaux d'entretien qui paraissent essentiels avant la saison d'hiver\" Dans la plupart des cas.K promoteur ou les citoyens des sec leurs acceptent de réaliser les travaux de nivelage ou d'épandage de terre re- est d'avis que tous les citoyens ont ac heté leur propriété durant les mois d\u2019été.\"En hiver, v a pas beaucoup de maisons de vendues ici\", a-t-il dit Pour effectuer l'entretien de ce^ routes, la municipalité fait appel a I entrepreneur Russel Taylor Le contrat de déneigement coûte $176.01)0 par année A cela il faut a imiter l'achat et l\u2019épandage du c al quis II y a cependant de nombreuses exceptions A ce moment, il ne nous reste plus qu'à informer les citoyens de* ces rues que leur chemin ne sera pas entretenu C'est à ce moment que les traditionnelles chicanes d'automne débutent\", selon M Hamel Le problème des rues privées est cependant beaucoup plus vaste en ce qui concerne le développement urbain Kn effet, des secteurs sont m terdits de construction aussi long temps que les promoteurs n'auront pas améliore leur chemin (\"est a cause d'un problème de ce genre qu* M John Hogan a mette une bruyante campagne cet automne parce qu\u2019on lin refusait un permis d* construire Plus récemment, des citoyens du chemin du Raccourci ont évé avisés que leur rue ne serait pas déblayée cet hiver Le chemin du Raccourci a été ouvert et développé par l'ancien cium.du sable et du gravier ce qm représente une dépense additionnelle de près de $65.000 Au total, le budget du déneigement représente $24.'t J4S par année, soit $4.0.'fK par kilomètre de rue.alors que le ministère provincial des Transports entretient ses routes pour moins de la moitié de ce montant selon M Hamel entrepreneur Jean-Marie Rondeau, propriétaire de la compagnie Boi-Ron Inc qui a également développé tout le secteur de la Vallée autrichienne.Les travaux demandés dans le chemin du Raccourci ont fi nalement été réalisés et le déneigement pourra s'effectuer cet hiver ( \"est iKiurquoi la municipalité a avisé les contribuables de ce secteur, la famille de M Simon Dupont, d'a ménager une nouvelle voie d'accès a sa résidence du côté |*\tPüll 01 r*Qu'«\tVINT! $21.00 *10.50 Carate 40 oz.Gobelets A vin 6 oz.3.80\t1.90 ENSEMBLE S PIECES\tp-.\t«M OC VCMTf ASSIETTE 7\t4.30\t1.08 ASSIETTE 10\t7.50\t1.88 BOL A SOUPE\t6 60\t3.30 SOUCOUPE\t3 40\t1.70 TASSE\t5.80\t2.90 HEURES D'OUVERTURE lima.Mari» Mvr.nwJ» de 0* « m è 6h p rr, 9 RP» p m NUMERO GAGNANT OOOO < M ARDI\\ Acceo'ee; PLATS AU GRATIN\t, Pr*.'«gull*\tnu of nm Individuel\t$8 00\t*4.00 Plat au gratin 10\"\t15.80\t7.90 Plat au gratin 12\u201d\t18.50\t9.25 Plat au gratin 14\u201d\t21.50\t10.75 Wntw îl.'tj'f.ju .> *\t:\u2022 ; -5\u2014\u2014- Mises de SOC Lot par mise d» SOC\t| dorol'onfo\tI î< QUEBEC CENTRE-VILLE dans n'importe quel ordre 1 414 $1856.60 $77.30 SW Ot Bourgogne Ste-foy 0u*b*c A nmarMCton 0uatr*-8ourg*oi» 70S.Sl»-C»fh«nn» flMM Art» Montré*.Ou* BROSSARD «185.boul T»«Ch*r«au BrotMrtfOué t r«a s* ix ije>n>«t LAVAL ?S60.boul L* Corbusier Cbomwtey.Ou* à l'intersection «te l'autoroute *10 659-3971 849-7267\t676-0381\t687-4046 \u2014 fW i * l une mode immuable De tous temps, les perles ont exerce un magnétisme secret que I on nomme «séduction»» Dans nos ateliers de Sillery, nous avons crée une collection inédite de colliers et de bijoux qui allient perles rares et métaux précieux.Venez la découvrir et vous laisser séduire.Présentement nous accordons une réduction de 20% sur les chaînes, médailles et boucles d'oreilles en or.UM> eraJoai © © % a « à U WARD BIJOUTIER- \\ JOAILLIER Centre commercial Parc Falaise 2461.chemin Samt-louis, Siilery Telephone (418) 653-3115 Realisation, restauration et réparation dans nos steltars de Siltery.Membre de la Corporation de*.B«|ouf»ers du Ouébec f i \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \tP\t\t\tB\t\t%\t\tb\t(\tLE SOLEIL QuAbec.verxéedi 28 novembre 1980\tdu conurl e' EcJ \u2019e\\> io(qu«t-G F rancoeur Itdor*» m* cTe* Claude Masson\tP «r.O.ot F< a-raciau ÿ.» Paul-A.Aude* DrtdM O» 1 mtor'noKir' Gilbert Athot\tCborles-A.Poulin Puecieu om ¦ étPxxioi Mo reel Pépin 1 J L\u2019Italie durement éprouvée marcel pépin Tous les Canadiens applaudissent le geste humanitaire que vient de poser le gouvernement fédéral, en dégageant des crédits de $1.8 million pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre qui dévasta la région de Naples, en Italie.De même, tous les Québécois endossent l\u2019engagement du gouvernement du Québec de soutenir les groupes qui voudront acheminer des secours dans la région sinistrée ou accueillir des proches au Québec.La décision des autorités fédérales de l\u2019immigration d\u2019assouplir la procédure, pour faciliter l\u2019entrée au pays de victimes de ce désastre, correspond aussi à la tradition d\u2019hospitalité que les Québécois ont respectée avec honneur dans le cas des réfugiés du Sud-Est asiatique ou d\u2019Haiti.Les rapports de presse en provenance de la zone touchée par le tremblement de terre s\u2019apparentent à un conte d\u2019horreur, puisqu\u2019on retrouve encore sous les décombres des victimes qui ont réussi à résister à quatre jours de pluie et de froid.La difficulté de surmonter les obstacles physiques pour rejoindre les villages les plus durement touchés et, semble-t-il, une certaine confusion dans la planification de l\u2019action des secouristes ont provoqué une véritable clameur en Italie.Le président Sandro Pertini a d\u2019ailleurs dénoncé avec vigueur la lenteur des autorités civiles à organiser le sauvetage des victimes et la protection des sans-abri.La calamité est d\u2019autant plus difficile a supporter pour les survivants qu\u2019ils doivent affronter un climat rigoureux en cette saison.Dans un cas aussi évident d\u2019urgence, il est difficile de comprendre comment les forces militaires non seulement d\u2019Italie mais de tous les pays limitrophes n\u2019ont pu rapidement faire intervenir leur matériel sophistiqué pour, au moins une fois, l\u2019utiliser pour une bonne cause.Pour avoir été témoin au Guatemala de la confusion que provoque un désastre de cette ampleur, je conçois aisément les difficultés qui assaillent les secouristes, le simple transport des vivres et des médicaments posant un problème de logistique désarmant.La secousse sismique qui a ébranlé cette région des monts Apennins n\u2019a pas eu son équivalent depuis 65 ans, selon les spécialistes.Cela autorise un surplus de générosité de la part des pays et individus désireux d\u2019aider les victimes ou de participer à la nécessaire reconstruction de la région.Il y a quelques mois, les Etats-Unis vivaient un désastre similaire quand le mont Saint Helen fit irruption sur la côte Ouest.Jusqu\u2019ici, le Canada est demeuré à l\u2019abri de grandes catastrophes naturelles.Mais si le sort devait frapper ici plutôt qu\u2019ailleurs, les organisations de secours seraient-elles en mesure de répondre à l\u2019appel à l\u2019aide?Les gouvernements disposent-ils d\u2019outils efficaces pour réquisitionner le matériel nécessaire en un temps record ?Ces questions sont fort pertinentes dans le contexte des critiques dont fait l\u2019objet le gouvernement italien, surpris en flagrant délit de désorganisation.Dans l\u2019intérêt des sinistrés, on ne peut que souhaiter que l\u2019heureuse collaboration entre Québec et Ottawa pour accueillir les réfugiés asiatiques se répète.au profit cette fois de familles italiennes éprouvées.FtercfiCAjpgf/ UNANIMITE.' , ¦RCFêile/t/PM.' UW/M^IMITE / -/?£ FERCAJPU/i' -UMAMIMITE.' , -f{EFE REAjPCff-UNANIMITE/.]Ûfci£W(K(T>-C Un pays comme du savon.lesage Pour vendre son idée du Canada, le gouvernement fédéral dépense des millions de dollars en publicité dans les médias; pour faire échec au plan Trudeau, le Québec \"investit\u201d des centaines de milliers de dollars.C\u2019est l\u2019escalade de la propagande, de la manipulation et du conditionnement des esprits.A la fin de l\u2019été, Ottawa lance une première offensive pour \"préparer le terrain des idées à un rapatriement unilatéral ou à un référendum, le cas échéant\u201d.Le coût: $6 millions, dont $2 au Québec.Sous le thème \"une constitution à négocier\u2019\u2019.Québec réplique avec une modeste campagne de $300,000 Puisant à nouveau dans les fonds publics, Ottawa entreprend une nouvelle campagne de lessivage de cerveau à laquelle il consacre entre $4 et $7 millions.Québec, qui traverse une période d\u2019austérité ( ! ), porte sa propre mise autour du million Le rapatriement de la constitution est devenu une mise à prix: un pays est à vendre.Ce sont les agences de publicité qui doivent être heureuses, elles qui font déjà des af-faires d\u2019or avec les gouvernements, au même titre qu\u2019avec General Foods, Procter & Gamble.General Motors, Kraft Foods, Ford Motor, Molson et Coca-Cola.Le gouvernement canadien était et reste au premier rang, mais le Québec est passé du 28e rang au 4e.en trois ans.se faufilant entre les géants de la consommation à tout prix.Sur le chemin de la propagande carabinée, le Québec avait des croûtes à manger, mais il reprend vite le temps perdu Les ministres expliquent que le Québec ne doit pas se laisser manger la laine sur le dos, ni faire le \u201cnaïf-niaiseux\u201d.selon l\u2019expression de M.Claude Morin.Ce qui est exact, encore que si un gouvernement agit de façon répréhensible, cela autorise-t-il le voisin à faire de même, dans la mesure de ses moyens?Les gouvernements prétendent qu\u2019ils nous informer!.A coups de \"spots\" de 30 ou de 60 secondes, accompagnés de \u201cjingles\u201d, est-ce possible?Il s\u2019agit bien plutôt de bourrage de crâne.Car l\u2019information offre des choix, tandis que la publicité, dont la propagande est la soeur jumelle, impose une seule option L\u2019information interroge, questionne, la publicité assène des certitudes qui appellent l\u2019adhésion sans failles: le Canada d\u2019un côté, le Québec de l\u2019autre.Cette offensive sans précédent s'accélère depuis le référendum et la fameuse campagne du \u201cNon.merci.\u201d Elle se fait insidieuse, louvoyante, convaincante, persistante.Elle réduit les problèmes à leur plus simple expression, elle ratatine les questions en jeu, elle rapetisse, elle nous rapetisse.Car elle ne fait pas appel à la raison et à la force des arguments mais à la passion et aux émotions à fleur de peau.Qu elle soit faite à coups de millions ou de milliers de dollars ne change rien à la nature de l\u2019affaire, ça ne modifie que son ampleur, énorme du côté fédéral, encore modeste de la part du Québec Ce matraquage publicitaire entraîne d\u2019autre part une grave confusion des rôles.Il appartient aux partis politiques et aux Parlements d\u2019exposer leurs idées et de débattre de leurs points de vue contradictoires.Il appartient aux gouvernements de faire connaître leurs services Personne ne trouve à redire quand le Québec annonce des mesures pour les personnes âgées, encore qu\u2019il faille laisser les citoyens libres d'apprécier les services de la Régie des rentes, \u201ctout comme on juge un arbre à ses fruits\u201d.Ottawa a aussi le dro»t \u2014 c'est même un devoir \u2014 de faire connaître les mesures relatives à l\u2019économie d\u2019énergie, encore qu';l n'a pas à nous convaincre de sa grande sagesse.Mais c\u2019est une tout autre histoire quand le produit à vendre fait l\u2019objet de discussions et de négociations, de litiges et de débats.comme c'est le cas dans le domaine constitutionnel.M Trudeau n'a pas à nous vendre son idée dp Canada, pas plus que M.Lévesque la sienne, avec les fonds publics.Fort bien qu\u2019ils le fassent par les canaux normaux et réguliers des médias, par les tribunes qui leur sont largement offertes, mais pas à coups de mil-lions.Car il s'agit là à proprement parler de dilapidation du Trésor Surtout pour les Québécois: en plus de faire les frais de la propagande québécoise, ils doivent assumer le tiers du conditionnement fédéral.Qu'ils le veuillent ou non, les thèmes véhiculés par Ottawa et Québec dans ce débat capital sont ceux des partis en place et auxquels ils sont identifiés.Les deux tentent de nous vendre leur conception comme d\u2019autres vendent du savon, de la bière ou des autos.Avec le produit de nos taxes.les deux se comportent comme de grosses entreprises privées.Sur \u201cl\u2019attitude constructive\u201d de Moscou paul lachance Le futur président du comité des Affaires étrangères du Sénat américain, M Charles Percy, a eu.mercredi, une longue entrevue avec le président soviétique.M.Leonid Brejnev, qui souhaite une normalisation des relations entre les deux Super-Grands et envisage une \"attitude constructive\" à l\u2019égard du nouveau président élu américain Malgré l'optimisme qu\u2019a rapporté M.Percy de son voyage au Kremlin, il demeure, malgré tout, de nombreux points majeurs de divergence entre les deux pays dont on peut aisément supposer que le principal concerne l\u2019Afghanistan.Brejnev aurait de même mis en garde Washington en ajoutant: \"Vouloir obtenir la suprématie militaire sur l\u2019URSS serait vain Nous n\u2019acceptons pas un tel langage.\" Là risque d'émerger une pierre d'achoppement des futures relations américano-soviétiques, du moins l'éventualité de retarder l\u2019amélioration souhaitée de part et d'autre.Depuis au-delà d\u2019une décennie, la diplomatie américaine a subi les divers contrecoups du manque de consensus.Jusqu'à la guerre du Vietnam.on était d\u2019accord pour que Washington dirige ses efforts dans le sens d\u2019une prévention de l'expansion soviétique et des régimes sous sa coupe Par la suite, on a déduit que cette politique était responsable de la catastrophe du Vietnam.Puis, le scandale de Watergate aidant, la pré- sidence américaine, qui avait presque l\u2019autorité suprême en matière d'Affaires étrangères, s'est affaiblie au point que le Congrès se retrouve en mesure de pouvoir paralyser, en la matière, toutes velléités d\u2019action de l\u2019exécutif Les uns se sont alors mis à clamer que les Etats-Unis avaient abandonné tout système d\u2019autodéfense à l\u2019égard des positions soviétiques, ce qui entraînait inévitablement la perte graduelle de son prestige international, phénomène qu'a d'ailleurs semblé consacrer la révolution iranienne, la prise des otages n'en étant qu'un humiliant prolongement.Puis, il y eu le coup afghan Reste le fait troublant que.face à une Union soviétique que l'on prétend surarmée, et qui consacrerait de 11 à 13 pour 100 de son produit national brut pour la défense contre 5 pour 100 aux Etats- Unis.certains en sont venus à penser que rien ne s\u2019imposait moins, dans cette conjoncture, qu'un effort réel d'armement et une diplomatie de fermeté.C\u2019est le point de vue du président élu.Face à ces arguments, d'autres alléguaient, du moins jusqu'aux derniers jours de la campagne présidentielle, que la force supérieure militaire de l\u2019URSS ne mettait pas les Etats-Unis en état d'infériorité et qu\u2019il importait plus de ratifier les accords SALT II et tenter de reprendre de meilleures négociations avec Moscou, la position soviétique n'étant pas, malgré tout, si forte tant en Afghanistan qu'en Pologne On prônait le postulat selon lequel, le Kremlin étant aux prises avec de lourdes difficultés un peu partout au sein du Comecon, sa puissance militaire représentait un aspect plus mineur qu'entrevu.C'était le point de vue de Carter qui, à cet égard, avait dû subir la pression de son tout-puissant conseiller en politique étrangère.Brzezinski, et lui sacrifier Cyrus Vance.Aujourd\u2019hui, on veut recommencer à neuf, on .se serre cordialement la pince et l'on souhaite que tout aille dorénavant comme dans le meilleur des mondes.C\u2019est l'essence même de la diplomatie.Mais même si la politique reste l'art du possible, l'arrivée au pouvoir de Ronald Reagan émet une certitude.Que la diplomatie américaine soit chamboulée du jour au lendemain, cela est plus que douteux.La ratification des accords SALT II demeure possible.Mais il est certain que.consciente de l'abaissement du pays, la nouvelle équipe s\u2019efforcera de remettre celui-ci dans son ancien état.tilac-notes Faire comme les autres Selon de nombreux sondages.55 pour 100 des jeunes Américains auraient des rapports intimes, entre 15 et 19 ans.Comme le Québec est aussi une \u201cpresqu\u2019Amérique\".on ne doit pas s\u2019imaginer que le mode de vie de ses benjamins varie pour la peine.Une étude de l'Ecole de service social de l'université Laval, à laquelle notre journal faisait écho, hier, souligne que c\u2019est à 16 ans que l'adolescente québécoise a ses premières relations sexuelles.Ce n'est pas cette réalité irréversible qui choque mais bien celle qui la sous-tend.Quand on fait l'amour par conformisme social, par peur du qu'en dira-t-on.il n'y a rien là pour inspirer l\u2019amour.Cela témoigne plutôt d'un profond malaise qui déborde l'adolescence et s\u2019imbrique dans ce diktat social: \u201cTout le monde le fait, fais-le donc!\" 11 y a dans ce slogan un souverain mépris pour la distinction individuelle « Un autre élément de déception qui ressort de l'étude concerne l\u2019apprentissage de la sexualité par les moyens du bord, la lecture, les médias, l'entourage, qui font que l\u2019adolescente vit sa sexualité presque sans préméditation et précaution D une génération à l\u2019autre, il n'y a guère d\u2019évolution à ce chapitre pas plus qu\u2019à celui, sexiste et dominateur.du partenaire mâle Comme dans d\u2019autres domaines, la jeunesse hérite des mêmes travers que les adultes Baigner dans le silence familial.la sempiternelle gêne de parler de \"ça'\u2019 simplement, naturellement entre parents et enfants, pose à nouveau le problème de l\u2019urgence d\u2019un programme d\u2019éducation sexuelle à l\u2019école que le ministère de l\u2019Education ne rendra obligatoire qu\u2019en 1982.Si les parents renoncent à éduquer eux-mêmes leurs enfants, l\u2019école doit absolument prendre la relève.Sans quoi il y a fort à parier qu\u2019une partie de la jeunesse actuelle n aura de la sexualité que cette vision morbide, démentiellement explicite, d\u2019une pornographie qui occupe le tiers des étalages de journaux.Le sado-ma-sochisme non plus n\u2019inspire pas l\u2019amour! J O Un centre qui se suicide.Après la démission en bloc d\u2019une douzaine d\u2019employés du Centre de prévention des suicides à Québec, la semaine dernière, l\u2019avenir semble plutôt incertain quant aux possibilités de rétablir, à court terme, les circuits d\u2019écoute téléphonique à l\u2019intention d une clientèle en danger de mort.A l\u2019approche des Fêtes, quand la solitude peut mener à des élans suicidaires accrus, on se demande si pareil branle-bas se situe dans l\u2019intérêt de ceux pour qui ce centre fut conçu, en 1978.La personne qui attente à sa vie et qui se donne un dernier sursis avant le grand saut n\u2019a que faire des puériles chicanes de professionnels qui auraient provoqué la fermeture du centre ayant pignon sur rue à l\u2019université Laval.Cette personne veut tout simplement qu\u2019on l\u2019écoute Dans une lettre aux lecteurs qu\u2019elle adressait, l\u2019été dernier, alors que le centre était en butte à des difficultés financières et à une crise.Hélène Lincourt, de Sainte-Fov, vantait l'utilité de ce centre qui \u201cm'a sauvée Une aussi émouvante priorité devrait pourtant rallier les composantes de cet organisme bénévole qui venait en aide à 900 personnes à l\u2019époque La poursuite des activités du centre est d\u2019autant plus nécessaire, de nos jours, que le suicide, de tabou qu\u2019il était, hier, se réclame d\u2019un droit largement diffusé depuis l\u2019Angleterre et les Etats-Unis.Soulignons que Radio-Québec diffusera, samedi (20h), le film \"Fuir\".d'Hélène Girard, une tentative de comprendre le suicide Jacques DUMAIS 3^442^55 l* Soleil «encfrMi 28 nowntar* i960 II» »ont pré» de 2,300 travailleur» fore» tier» de la CIP, de la Quebec North Shore et de la Donohue à faire la grève aujourd\u2019hui.Au coeur de leur» revendication»: l\u2019abolition de la rémunération è forfait et au rendement, la fin du régime de» \u201cdeux pold», deux me-»ure»\u201d.La CSN lance aujourd\u2019hui un do»-»lor étoffé »ur la altuatlon de» fore»tler» du Québec.Nou» en publlon» de» extrait».Travailleurs forestiers Une question de justice.Si les travailleurs forestiers ont décidé en 80 dese battre pour l'abolition du travail a forfait, ce n'est pas seulement à cause de l'instabilité des revenus que ce régime représente il est bien connu que le travail au rendement, en poussant les travailleurs à travailler plus vite pour obtenir un salaire convenable, amène ceux-ci à l'épuisement et les rend plus vulnérables aux accidents du travail C'est ainsi que le secteur forestier démontre un taux d'accidents et un taux de mortalité qui dépassent tous les autres secteurs En 1977.au Quebec, il y a eu en forêt 33 4 accidents par 100 travailleurs.soit près du double du taux dans la construction (200) plus du double du taux dans les mines (14 0).et quatre fois le taux dans la fabrication métallurgique (8 2) Il est facile à comprendre que l\u2019épuisement entraîné par le travail au rendement ne peut que mener à une détérioration de la santé à long terme même à ceux qui ne sont pas blessés à court terme Le régime de travail à forfait crée une atmosphère particulièrement tendue dans les forêts québécoises, les opérateurs de débusqueuses poussant les abatteurs à couper plus vite afin d'augmenter la production C'est exactement comme dans les usines où l'on travaille à la pièce: les travailleurs plus lents sur la ligne de montage sont l'objet de pressions des autres travailleurs pour qu'ils produisent plus vite On peut aussi parler des effets négatifs de l'epuisement sur la vie sociale et familiale, et des effets sur la vie sociale et familiale d une telle instabilité de revenus ainsi que l'obligation, durant la saison de coupe, de passer son temps de \"repos\" sur l'entretien de sa machine.Les revendications précises qui assureront la conversion du travail à forfait au travail à l'heure sont d'établir un taux de salaire horaire pour tous les travailleurs forestiers, ainsi que des taux de location horaire pour les machines que les travailleurs seront obligés de continuer à fournir.Le taux de salaire horaire demandé a été établi en tenant compte des revenus actuels des travailleurs forestiers.Pour la première année de la nouvelle convention, il est établi pour les abatteurs à $14 00 l'heure Le taux de location demandé pour la scie mécanique est établi à $1.25 l'heure, ce qui reflète assez fidèlement le coût moyen d'opération d'une scie en 1980 (rappelons qu'il était de $1 10 en 1979) Quant aux débusqueuses, la FTPF a établi les demandés concernant les taux de location à un niveau qui reflète le coût d'opération d'une débusqueuse achetée en 1980.Pour une débusqueuse Timber Jack 230, qui est un des modèles qu\u2019on trouve fréquemment au Québec, nous avons calculé que le coût d'opération moyen, composé d'amortissement.de carburant et d'huile, de pièces et de réparations et d'autres frais, s'établit à $30.00 l\u2019heure Ce taux constitue donc la demande faite pour les propriétaires des modèles 230 qui doivent s'en servir pour accomplir leur travail.Comme nous avons déjà vu, le coût d'opération pour les premières années de service est composé majoritairement d'amortissement.Pour les machines plus vieilles, à mesure que diminue le coût d'amortissement, le coût des pièces et des réparations a tendance à augmenter de façon à combler la diminution dans les frais d amoftissement C'est pour cette raison que nous établissons un taux unique pour tous les propriétaires d'un certain modèle de machine.L'établissement d'un taux unique de cette manière pourrait se traduire par un petit surplus pour certains propriétaires ( dont les coûts d'opération sont inférieurs au taux de location), mais du point de vue syndical, il serait inconcevable d\u2019établir les taux de location autrement qu'à un taux qui réduit à pratiquement néant le nombre de travailleurs qui ne sont pas capables de couvrir leurs frais d'opération avec les taux de location établis pour leur modèle de machine Si les compagnies trouvent trop coûteuse une telle méthode de rémunération, elles n'ont qu'à cesser d'exiger des travailleurs de fournir leurs machines, et fournir elles-mêmes les équipements de travail comme cela se fait dans la plupart des secteurs de l'économie.Les salaires des travailleurs forestiers rémunérés à l'heure seront majorés chaque année selon les revendications votées par l'ensemble des travailleurs du papier et de la forêt, membres de la CSN La principale demande est évidemment la clause d'indexation au coût de la vie Pour ce qui est des machines et équipements que les travailleurs seront obligés de continuer à fournir, la FTPF demande que les F» * v 4 # !* v * ITx taux de location soient également indexés à l'indice des prix à la consommation (IPC) publié par Statistique Canada Les recherches de la CSN indiquent que les coûts de fonctionnement des machines ont en effet augmenté un peu plus vite (soit 9 3 pour 100 par année entre 1971 et août 1980) que ITPC (8 8 pour 100 par année) Cependant, pour fin de simplicité de calcul pour toutes les parties, nous proposons que les taux de location soient indexés à UPC dans la nouvelle convention collective, tout en reconnaissant que cette demande représente un compromis important.et en reconnaissant que des ajustements seront sûrement nécessaires au debut de la prochaine convention pour tenir compte des écarts entre l'IPC et l'augmentation réelle des coûts Bien que le régime de travail à l'heure puisse apparaître assez révolutionnaire à certains travailleurs forestiers qui n'ont jamais connu d'autre regime que le travail à forfait, le travail à l'heure est déjà bien connu aux compagnies de produits forestiers Après le Québec, la Colombie-Britannique et l'Ontario sont les plus importantes régions productrices de bois au Canada, et dans ces deux régions c'est la rémunération à l'heure avec les machines fournies par les compagnies qui est le régime generalise En Colombie-Britannique, les syndicats ont forcé les compagnies en 1972.dans le cadre de négociations provinciales.d\u2019abolir complètement la rémunération au rendement et d'y substituer le travail à l'heure Afin de ne pas brusquer la conversion, on a prevu une certaine garantie temporaire du revenu pour les travailleurs qui produisaient substantiellement en haut de la moyenne provinciale, mais la conversion est maintenant complètement effectuée La journée normale de travail est de huit heures y compris le temps des repas et des déplacements au chan tier la' temps de coupe pendant lequel le travailleur est obligé d'être sur le chantier est de six heures et demie Depuis le 15 juin 1980.le salaire quotidien, négocié dans une convention provinciale.s établit à $154 53 soit de $19.32 l'heure Le régime de travail à forfait n'étant aboli en Colombie-Britannique qu'en 1972.plusieurs travailleurs forestiers de cette province s\u2019en sou- viennent encore Maintenant qu'ils connaissent le régime du travail à l'heure, il n'est pas question pour eux de retourner à l'ancien système En Ontario, on négocie encore, tout comme au Québec, compagnie par compagnie, mais malgré cela le régime de rémunération à l'heure connaît une implantation de plus de vingt ans dans certaines régions de la province Aujourd\u2019hui environ 70 pour 100 des travailleurs forestiers dans le nord ouest de l'Ontario sont payés à l'heure et même pour les 30 pour 100 des travailleurs qui sont rémunérés au rendement, les conventions collectives exigent que la compagnie soit propriétaire des ma chines, exception faite des scies mécaniques où la compagnie peut exiger à un travailleur de fournir sa scie moyennant un taux de location qui s'établit de $1 00 à $1 125 l'heure depuis le premier septembre 1980 (sujet à ratification par les syndicats), l'essence et l'huile sont fournies par la compagnie A part les scies, une clause dans toutes les conventions dans le nord-ouest de l'Ontario défend explicitement l'utilisation de ma chines appartenant à des particuliers \"Il ne sera permis à aucun employé d'opérer un tracteur ou autre équi pement semblable lui appartenant, ou loué par lui-mémc ou par un autre cm ployé dans les opérations de coupe et de husquage de la compagnie\" L'ensemble des travailleurs forestiers ontariens tient fermement a maintenir le régime ou la compagnie est propriétaire des équipements, régime qu'ils ont gagné par leurs luttes durant les années 1960 malgré la volonté des compagnies de faire îles travailleurs les propriétaires des machines Ceux qui travaillent à l'heure tienrien* avec autant de fermeté à maintenir te système En avril 1980.une délégation de la FTPF s'est rendue dans le nord-ouest de IOntario sur l\u2019invitation des syndu ats ontariens pour comparer le régime de travail à l\u2019heure au régime qu'on connaît au Québec La délégation québécoise a pu constater que l'atmosphère de travail sur les chantiers ontariens est beaucoup plus détendue, les travailleurs sont beaucoup moins épuisés à la fin de leur journée de travail, par rapport à ce qu'on connaît dans les camps québécois ou règne le régime de travail à forfait Aux dires d'un des membres de la dé legation \"j'étais étonné de voir les tra- vailleurs avoir l'air complètement réveille et dégagé à l'heure du repas, ils n'étaient pas stresses et jasaient avec leurs voisins Chez nous le monde est tellement épuise qu'il s'endort en s'ap-pu> ant sur les coudes\" Le maintien du régime de travail lu* r.ure avec la compagnie, propriétaire des machines n\u2019est pas acquis pour autant en Ontario line compagnie en particulier, le producteur de papier américain Boise Cascade tente depuis 78 à forcer l'introduction des machines appartenant à des particuliers dans ses li mites forestières dans le nordouest de l'Ontario La compagnie tente notamment de taire enlever la clause citée ci dessus et depuis juillet 1978 les Ira vailleurs font la grève pour maintenir le régime de travail qu'ils connaissent et préfèrent Ils ont eu l'occasion d\u2019observer les conditions de travail de ceux qui travaillent à forfait et avec leur propre machine, puisque la compagnie BoiseCascade a engage des scabs Certains de ceux-ci n'ont pu rencontrer les paiements sur les machines et ont dû vendre leur maison I.augmentation des cadences provenant du régime de travail a forfait a provoqué une mort et plusieurs blessures parmi les scabs La compagnie, pour sa part, ap précie les avantages pour elle du régime de travail a forfait et de propriété in dividnolle des machines Son rai sonnemenl est identique à celui des compagnies québécoises sous ce dernier système la compagnie n'assume aucun risque, ce sont les travailleurs qui.individuellement, assument les risques, \u2022 t la compagnie s'en sort avec des profits assurés, quelles que soient les circonstances Les travailleurs de Boise-Cascade comptent maintenant sur l'appui des autres travailleurs forestiers ontariens.actuellement en négociation avec leurs employeurs, pour forcer Roi-se Cascade à renoncer à instaurer le même régime d'exploitation qui1 connaissent les travailleurs québécois Les Ira vailleurs forestiers québécois, quant à eux, ont également décidé que c'est en faisant l'unité au niveau de leurs revendications et leurs actions qu'ils peuvent le plus efficacement lutter contre le régime de travail à forfait, pour le remplacer par un système qui respecte la santé et la dignité des travailleurs forestiers québécois Deux poids, deux mesures La ruine financière Ce n'est pas en regardant la convention collective des travailleurs forestiers qu'on peut savoir exactement qu'est-ce qu'ils tirent du régime de travail en vigueur La convention collective spécifie les taux payés pour chaque unité de bois coupé ou débusqué, mais le taux peut varier selon plusieurs facteurs.D'abord, il y a les variations selon le diamètre de l'arbre quand il s'agit de la coupe du bois en longueur Parfois on indique des variations en fonction de l'essence de l'arbre Ensuite on prévoit des primes, appliquées selon la discrétion de l'employeur.quand les conditions de travail sont particulièrement difficiles: quand il y a du chablis, un peuplement très faible.de la neige épaisse, une topographie accidentée Parfois les montants des primes (en marge supplémentaire aux taux de forfait) ne sont même pas spécifiés dans la convention D autres primes s'appliquent pour le temps de marche jusqu'au chantier Dans quelques conventions on pré-voit un versement horaire (généralement autour d'un dollar) qui s'ajoute aux taux forfétaires.mais la plupart des conventions rémunèrent exclusivement à la pièce Pour ce qui est des scies mécaniques, il est spécifié que le travailleur doit lui-méme se procurer et assurer le fonctionnement de celles-ci Parfois des abatteurs emportent en forêt jusqu'à trois scies, pour assurer qu'il y en a toujours une qui fonctionne et ainsi pour ne pas perdre du temps de coupe en réparant les scies.Le soir est consacré à l'entretien des scies.Parfois une prime est prévue pour compenser le travailleur dans l'opération de sa scie, dans d'autres cas les frais d'opérations doivent venir du taux général de rémunération du travailleur Les opérateurs de débusqueuses et d'autres machines doivent également fournir leur machinerie pour accomplir leur travail.La convention collective spécifie le paiement du travailleur en fonction du volume de bois dans le travail de débusquage et en fonction d'autres critères comme, par exemple, la longueur des chemins construits, quand il s\u2019agit d'autres opérations Le taux de location de la machine, cependant, n'apparaît pas dans la convention mais est établi selon la discrétion de l\u2019employeur Par ce qui précède on voit que le régime de travail en forêt, comme il s'ap-jilique actuellement au Québec, en plus de rendre les travailleurs responsables pour l'achat et le fonctionnement de leurs équipements, laisse aux employeurs une grande marge de manoeuvre quant à l'établissement des taux à forfait Ainsi on constate que les conventions collectives nous renseignent très peu sur les gains réels des travailleurs forestiers.Pour cette raison la CSN a entrepris, au printemps 1980, une enquête sur les revenus et les dépenses des travailleurs forestiers qui doivent fournir leurs propres équipements de travail L'enquête a porté particulièrement sur les deux types de travailleurs à forfait qu'on trouve en plus grand nombre: les abatteurs, qui fournissent leurs scies mécaniques et les opérateurs de débusqueuses Les résultats de l'enquête menée par la CSN permettent de constater l'énorme variation dans les gains des travailleurs forestiers qui subissent le régime de travail à forfait II y a.en fait, trois items qui démontrent beaucoup de variation de travailleur en travailleur 1\u2014\tles revenus bruts gagnés pour chaque heure de travail.2\u2014\tle coût horaire de l'équipement qu'on doit fournir.3\u2014\tle nombre d\u2019heures travaillées dans l\u2019année Regardons ( implication de toutes ces variations en analysant d'abord les revenus des abatteurs (opérateurs de scie) Dans l'année 1979 ces travailleurs ont gagné en moyenne $13 14 l\u2019heure comme revenu brut et ont dépensé en moyenne $1 10 l'heure pour l'opération de leur scie, ce qui donne un salaire net (mais avant déductions pour impôts pensions, etc.) de $12 04 Mais la réalité n est pas aussi simple que laissent entendre ces résultats moyens En effet, à cause du régime de travail a forfait, il y a une variation de 38 pour 100 dans les gains bruts (de $10 04 à $15 61 ); ensuite il y a une variation de 80 pour 100 dans le coût d\u2019opération des scies (de $0 05 à $1 53) Ce qui fait en sorte que le salaire réel avant déductions, établi à $12 04.est inférieur à $10 l'heure pour certains travailleurs et supérieur à $14 l\u2019heure pour d'autres Le troisième facteur mentionné comme démontrant beaucoup de variation est celui des heures travaillées Dans l'échantillon des abatteurs examinés.le nombre d'heures travaillées allait de 900 à 1612 heures en 1979 (aucun travailleur examiné n'a travaillé une année complète), une variation de 57 pour 100.Le salaire annuel de rabatteur en 1979, après déduction du coût de l'opération de sa scie mais avant im pots, se situe entre $10.665 et $17,693 une variation de 47 pour 100 autour d'une moyenne de $14,906 Le facteur qui varie le moins, rappelons-le.est celui des revenais horaires du travail à forfait (variation de 38 pour 100), celui qui varie le plus est celui du coût de l'opération de la scie (80 pour 100) La variation particulièrement importante dans le coût d'opération de la machinerie se manifeste également du côté des débusqueuses.Etant donné le coût énorme de ces dernières, les effets de la variation sont d'autant plus importants au niveau des revenus nets La variation des coûts et des revenus qui fait en sorte que certains travailleurs gagnent moins de $10 et d autres $14 pour le même travail dans le cas des abatteurs.a des implications beaucoup plus sérieuses pour les opérateurs de débusqueuses Le régime de travail à forfait permet à certains travailleurs de gagner un revenu qu'on dirait assez élevé pour un travailleur, ce même régime mène d autres travailleurs littéralement a la faillite Nous avons entrepris notre enquête seulement auprès de ceux qui travaillaient encore en 1980.ceux qui ont fait faillite ont présumément quitté l industrie Un examen des données de I enquête permet quand même d apprécier l'importance des variations M A et M B travaillent tous deux sur les limites forestières de la compagnie QNS à Baie-Comeau.Ils sont tous deux propriétaires d'une débusqueuse Timber Jack 230 D, modèle 1977.En 1979, ils ont travaillé près du même nombre d'heures MA en a travaillé 1.780 et M B en a travaillé 1,360 Jusqu'ici.les deux cas se ressemblent énormément.mais en regardant l'état de leurs revenus en 1979.on ne dirait pas qu'ils vivent dans le même pays En T979.M A a reçu de ses revenus à forfait une moyenne de*$17.03 l'heure pour son travail et $21 09 l'heure pour sa machine Le coût de l'opération de sa machine lui revenait à $20.05 l'heure, de sorte que son revenu net, après déduction du coût de fonctionnement de la débusqueuse mais avant impôts, est de $18 07 l\u2019heure et de $23,130 pour l'année 1979 Ce montant ne tient pascompte des frais de transport entre la limite forestière et sa demeure, que M A doit lui-même assumer Or.on n'a pas comptabilisé non plus le coût des heures de travail que M A.consacre à l'entretien de sa machine l'entretien régulier chaque soir durant la saison de coupe et peut-être une \"job\u201d de moteur en hiver Néanmoins, un revenu de $23,130 pour environ huit mois de travail peut apparaître convenable et le serait aussi pour la majorité des travailleurs forestiers s'il s'agissait de gains assurés La situation de M B démontre que ceci est loin d'être le cas En 1979, M B a reçu de ses revenus à forfait une moyenne de $12.50 l'heure pour son travail et une moyenne de $13.24 l'heure pour sa machine Le coût de l'opération de sa machine lui revenait a $2119 l'heure.Son revenu net.avant impôts, est de $4 55 l'heure, soit à peine le quart de ce qu'a reçu M A .un employé de la même compagnie accomplissant le même travail.Un emploi qui a fourni à M A un revenu convenable en 1979, n'assure même pas le seuil de pauvreté à M B.(et rappelons que nous n'avons pas inclus les frais de transport, ni les heures de travail d\u2019entretien) En regardant la situation on peut comprendre pourquoi certains travailleurs sont obligés de vendre leur maison pour continuer à travailler, pourquoi on est forcé de s'endetter pour travailler Les compagnies ont su assez habilement exploiter les cas comme ceux de M A pour convaincre des gens d'acquérir des machines forestières çt travailler dans le bois.En plus, les compagnies prétendent qu'une fois les paiements sur la machine finis (celles-ci sont vendues aux travailleurs en appliquant le taux d\u2019intérêt du marché), là.on commence réellement à s'enrichir Ce que les compagnies ne disent pas, c'est que généralement le coût d'entretien augmente avec la vieillesse de la machine.Ainsi pour un Timer Jack 230, modèle 1979, tandis que les frais d'amortissement sont de $12,000, le coût des pièces et de réparations est de $3,000 Pour un Timber Jack 230, modèle 1970, tandis que les frais d'amortissement sont pratiquement réduits à néant, le coût des pièces et de réparations est de $14,000.En moyenne, les frais d'opération se divisent comme suit amortissement 38 4 pour 100, carburant, huile, graisse: 12.3 pour 100.pièces et réparations: 40 0 pour 100.autres frais (permis, assurances, vêtements de travail ) : 9.3 pour 100.Malgré que les compagnies ne parlent que des exemples comme celui de M A .cité ci-dessus, quand elles cherchent à embaucher des travailleurs forestiers, les cas comme celui de M B sont assez connus, de sorte que les compagnies connaissent de plus en plus de difficultés à embaucher des gens pour faire le travail à forfait en forêt.La situation est devenue particulièrement aigue au cours des derniers mois avec la montée en flèche des taux d'intérêt II n'y a quasiment plus personne qui désire faire face à des paiements sur une machine qui vaut $70,000 à 17% d'intérêt, quand la rentrée des revenus est si sujette à l'incertitude comme on l'a vu précédemment Le régime de travail au rendement, en plus de mener à la ruine financière plusieurs travailleurs, mène actuellement à une grave situation de pénurie de main-d'œuvre La solution à cette situation intenable, celle choisie par les travailleurs forestiers affiliés à la CSN.c'est d'abolir ce régime de travail inique et de le remplacer par un système de rémunération à l'heure, comme celui de la grande majorité de travailleurs québécois Ou*b*c U SoW.v*n4r*tfi 28 hovombr» 1990\u2014) Le \u201cMessie\u201d Trudeau est né cent cinquante ans trop tard Au prince d\u2019Arabie, des terres du Kanada et autres royaumes Il est vrai qu'en regardant les choses sous I angle d une plus grande objectivité et en les examinant surtout d'après une vision globale de l'histoire, il est vrai alors que l\u2019on soit tenté de bâtir les nouveaux états à partir de concepts politiques modernes en spéculant ainsi sur l'avenir pour qu'il sache nous éviter les erreurs et les faiblesses des anciens systèmes Aussi, il n'est pas faux de penser que le fédéralisme pourrait constituer, du moins â moyen terme, une formule politique moderne et surtout- viable Le malheur c'est que la théorie n'est pas toujours parfaitement applicable Les intellectuels et les hommes politiques qui comprennent cela devraient donc édifier l'avenir en tenant compte de la réalité et des faits et droits acquis de l'histoire M Trudeau est justement l'un de ces penseurs dont le coeur a saigné devant les malheurs de l'humanité et surtout devant les atrocités des régimes fascistes du dernier conflit mondial Sa vision du monde l'a conduit à concevoir un système politique qui serait avant tout au service des individus plutôt que des collectivités A tout considérer, ce \"Messie\" tant attendu est venu au monde quelque cent cinquante ans trop tard car la mission dont il se croit investi aurait probablement eu jilus de chance de se réaliser s'il avait été lui même l'un des Pères de la Confédération Or, il serait temps maintenant que M Trudeau ainsi que les valeureux membres de son aréopage se rendent à l\u2019évidence le fédéralisme tel qu'ils le convoi-vent n est plus une formule qui colle a la réalité d'aujourd\u2019hui Qu'on le veuille ou non.le Québec constitue un état politique unique en Amérique «lu Nord dont la spécificité repose dans sa langue et sa culture franvaise Tout fédéraliste quel qu'il soit se doit de comjirenilre ce fait *\u2018t même se faire un devoir d'en assurer la survivance par-delà les futures générations car il y va du respect Pourquoi seulement les hommes?\"( ber \" monsieur Champagne.Je n'ai jamais été une féministe militante, mais cette fois, il est de mon avis que votre sexisme et votre misogynie dépasse les bornes Dans votre chronique du mardi I I novembre, sous le titre \"Des chalets qui sont très demandés\", vous informez vos lecteurs (hommes) (sic), que le ministère du Loisir de la Chasse et de la Pèche offre'des chalets aux raquetteurs et skieurs, afin que ceux-ci puis-sent v \"passer une fin de semaine avec une comjiagne affriolante \"(sic) Le ministère n'offre-t-il ses chalets qu\u2019aux seuls hommes, ou alors faites-vous la distinction de votre propre chef Serait-il donc impossible à une femme «le réserver un chalet, afin d'y passer une fin de semaine avec un compagnon aguichant?«Ou simplement pour y passer une fin de semaine à relaxer et à pratiquer son sport hivernal fa-v ori en toute quiétude ) Bien à vous (sens figuré').Isabelle Saint-Laurent de notre différence Kéver que le sort des francophones hors Québec pourrait s'améliorer par l'enchâssement des droits linguistiques dans une nouvelle constitution canadienne, c'est tout simplement verser dans l'illusionnisme parce que tout repose et reposera toujours, malgré la bonne foi des tribunaux fédéraux, entre les mains des dirigeants pro-vin< laux Or.à l'exception de ceux du Québec, leurs homologues des autres provinces n'ont jamais eu la volonté politique nécessaire non seulement pour assurer la survie de leurs minorités francophones mais surtout pour faire la promotion de ce qui est devenu l'une des deux langues officielles du pays Si bien qu'actuellement, il n'est pas une province canadienne qui traite mieux sa minorité linguistique que ne le fait !£ckt A l'arrivée du premier Hercules à l'aéroport d'Alger, samedi après-midi, ce sont des militaires algériens qui ont effectue le déchargement des caisses de vêtements.«I* **»\u2022 \"Sf* ¦ *> ?& J \u201d ÜÜ Au centre ville d\u2019EI Asnam, les immeubles ont ete nivelés.Deux rési-dentes et un bébé se rendent au centre de distribution du Croissant Rouge Le plus important des villages de tentes pour réfugiés, à El Asnam, se trouve à peu de distance de l'endroit où on trouvait, avant le 10 octobre dernier, le centre ville Après une heure quinze minutes de vol, à 180 milles au large des côtes canadiennes, r équipage du Hercules a pu établir, pour André Arthur, une liaison radio directe avec CHRC ÜH mm- #*'*'**&¦** mm WÙ&i mm MH mmm Wm WW A.A.¦ : mmm > % ïi/jæÆmÎA.mm C'est *M Mahfoud Mami, un enseignant québécois d\u2019origine algérienne, qui avait lancé à Québec le comité d\u2019aide aux sinistrés d\u2019EI Asnam Quelques minutes avant le départ, il donne une entrevue a Andre Arthur, de CHRC mMM »r\\SS3?aw mmm j* \\ Af m;èm Ces photos ont été prises par M.Danny Bryantowich, des Forces armees canadiennes Ce reportage est publié par %> ,.\\sv,^v.\t.< -4U * 14* Mi II» m* &> «E**.\u2019V ^ t ifulij 4**S ¦ V ^ t ifulij 4**s -3'vrv r* vW*« » V vCj* Ï \\ \\ V ^ '****\u2022»»» \u2022 Mil »*«\u2022 .I «\u2022\u2022\u2022», *\u2022\u2022\u2022*\u2022** ¦ iV X { *1 *J -s *; \u2022¦' Un des villages de tentes ou les réfugiés s'entassent, à la périphérie d'EI Asnam Bien que certains édifices d'EI Asnam aient été construits en béton arme, 80% des immeubles ont été complètement détruits Certains residents ont leve leur tente a l'endroit où leur maison se trouvait, avant le seisme Soleil, le matin du Le copilote du premier Hercules, le lieutenant Jenrvngs, avec le compte rendu du depart U SoM.««ne»»o 26 rvw^o i960 PUBLI-REPORTAGE ASNAM.MERCI QUEBEC II * « En attendant l\u2019ouverture des ecoles les ecoiières ont été mobilisées au centre de dis tnbution du Croissant Rouge, à El Asnam L'organisateur du comité québécois d\u2019aide aux sinistrés d\u2019EI Asnam.monsieur Mah foud Mami.en compagnie de deux représentants du Croissant Rouge, au centre des operations de l'organisme de secours, â El Asnam SOLEIL en collaboration avec s r A-12 Gkj*ta»c, La Solwl, Topa
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