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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1981-09-12, Collections de BAnQ.

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[" LU (/) LU LE SOLEIL contente son monde.647-3333 .Quebec, li 12 septembre 1981, X- 1,200 PERSONNES HMMCAPÉES AU BOULOT (1) En ces temps troublés où le travail est rare, il est doublement difficile d\u2019obtenir un emploi quand on est une personne handicapée.Des centaines, des milliers de jeunes Québécois qui seraient pourtant aptes au travail se butent toujours à des portes closes.Le développement récent d\u2019un réseau de petites entreprises qui doivent, comme le veut la loi, embaucher majoritairement des personnes handicapées est devenu pour 1,200 d\u2019entre elles une porte ouverte sur l\u2019autonomie.On compte 28 CTA au Québec: il s\u2019agit là d\u2019un sigle qui désigne les Centres de travail adapté.Ces établissements, dont certains sont d\u2019anciens ateliers protégés, ont tous le même mot d\u2019ordre: finie l\u2019ère du paternalisme de l\u2019Etat à l\u2019égard des personnes handicapées.Les CTA, qui sont en quelque sorte des PME d\u2019un nouveau genre, doivent devenir rentables.Au terme d\u2019une tournée de quelques CTA du Québec, Ghislaine Rheault décrit, dans le premier volet d\u2019une série de quatre, ce nouveau réseau de petites entreprises.De l\u2019atelier \u201cprotégé\u201d au Centre de travail adapté Un pas en avant vers l\u2019autonomie U existe au Québec, depuis plus d'un an.un nouveau \"réseau\" de petites et moyennes entreprises (PME).Vingt-huit usines, fabriques, fermes ou entreprises de services le composent.Elles fournissent du travail à plus de 1,200 personnes.Elles génèrent des chiffres d\u2019affaires totalisant plusieurs millions.Elles constituent un apport économique non négligeable, particulièrement dans certaines régions du Québec où les taux de chômage atteignent des sommets vertigineux.S\tghislaine - t\trheault Elles composent un réseau ramifié A travers le Québec, celui des centres de travail adapté (CTA): depuis Mont-Joli jusqu'à Hull ou Rouyn.en passant par Québec, la Beauce, le Lac-Samt-Jean et la grande région de Montréal.Réseau composé d'entreprises fort différentes les unes des autres.Par leurs produits d'abord: certaines oeuvrent dans les secteurs mous de l'économie québécoise: les bottes de travailleurs.chez Hichaud deLoretteville.ou la couture de gants pour l'industrie, à l'atelier des Vieilles Forges de Trois-Rivières.D'autres ont pris le train des préoccupations \u201cécologiques\" qui ouvrent la voie à une industrie de la récupération: c\u2019est le cas de la société VIA de Lévis où on récupère le papier et dont LE SOLEIL a déjà fait état.Comme du Centre de récupération de Beauce à Samte-Mane ou des entreprises Tuméré de Thetford.ou de la Corporation de travail adapté de la Vallée à Amqui où on récupère démarreurs et alternateurs d'auto.L'industrie du meuble y est présente également, comme à CAPEQ de Ville d\u2019Anjou, au Transit de Pointe aux-Trembles, au Centre de travail de Laval à l\u2019atelier Flèche de Fer de Saint-Hubert: celle de l'horticulture à Lachute (sur des terres expropriées de Mirabel et louées à l'atelier Les Marronniers) et à Mont-Joli.On produit également des mouches à pèche (à Saint-Hilanon) et des canots (à Saint-Félicien et à Rouyn).On offre des services d'entretien mé- nager à l'atelier des Vieilles Forges de Trois-Rivières, à Mont-Joli.On explore également des secteurs plus nouveaux \u2014 comme la réparation et l'entretien de cftblosélecteurs à la Flèche de Fer de Québec ou la gravure, l\u2019em hallage, la signalisation intérieure à T.A.Q.de Québec.Origines diverses Certaines de ces entreprises sont nées dans le giron de regroupements de personnes handicapées, de sociétés de bienfaisance ou familles religieuses et sont devenues des CTA: c'est le cas des ateliers qui ont été lancés par l'Institut national des aveugles à Québec et à Montréal et du Centre juif de travail, à Montréal ou de l\u2019oeuvre des Marronniers (à Lachute) à l'intention des jeunes souffrant d'un handicap mentaL Plusieurs de ces entreprises ont di versifié les champs d\u2019activité: à Mont-Joli, on oeuvre en même temps dans les domaines de la couture, de la menuiserie, de l\u2019horticulture, du commerce de détail A Trois-Rivières, on conserve encore une section de couture, on fait de l'impnme- ne, de la distribution et de l'entretien ménager.Ces entreprises composent le réseau des CTA, sigle nouveau qui veut dire Centre de travail adapté.Différentes par leur mode de gestion, par le nombre de travailleurs qu\u2019elles embauchent (de 3 à 117), par la philosophie et les objectifs qui les inspirent, ces entreprises sont issues de deux souches: quinze d\u2019entre elles sont d'anciens ateliers protégés qui en 1979.conformément à la loi 9, sont devenus des CTA.Cette mutation signifiait que les ateliers passaient du statut d'entreprises de services à des personnes handicapées, à celui d'entreprises de production de biens et de services, qui devaient dans un délai de trois ans s'autofinancer.Treize ont été créées, certaines de toutes pièces, d\u2019autres à partir d'initiatives prises dans le milieu.Cette diversité d'origine expbque qu\u2019elles se situent aux antipodes: certaines entretenant la nostalgie de l\u2019atelier protégé, d'autres étant désireuses de se donner un statut net de PME- Elles ont cepeniiant un point clairement en commun: les travailleurs qu'elles embauchent doivent être des per sonnes handicapées: au moins pour 50 s, -,\t*>>.\u2022'.-w**»».- ?\u2014 *\u2022* m U* le, t__________________ a\u2019 ; * .-A*1- H V' \\ Photo Stixt.o Lou.t André, do RimovU A Ste-Angèle.près de Mont-Joli, lea travailleurs agricoles de Centrap sont A la récolte -ri >.*¦ /1 * pour 100 De ce tait, elles sont placées sous la juridiction de l\u2019Office des personnes handicapées Entreprises sans but lucratif, leurs relations avec l\u2019office n\u2019ont qu\u2019une seule raison d\u2019être: la présence d'un handicap physique, mental ou émotionnel chez ces travailleurs étant un facteur de pro ductivité moins grande, l\u2019office sub ventionne les salaires des personnes handicapées \u2014 jusqu\u2019à concurrence du salaire minimum ou d\u2019un salaire imposé pur décret, comme c'est le cas dans l\u2019entretien ménager.De plus, l'office par ticipe pour un temps limité (trois ans) au financement d'une partie de l\u2019équipement et des frais d'immobilisation des anciens ateliers protégés.Au-delà de cela, l'entreprise doit voler de ses propres ailes, assurer son autofinancement et devenir rentable Tel est du moins l\u2019objectif qui a été fixé aux CTA au moment de leur création.Un vrai boulot L\u2019entrée en scène des CTA depuis un peu plus d'un an a signifié pour une petite proportion des personnes handicapées du Québec, dont le handicap constitue un obstacle majeur à l'intégration sur le marché \u201crégulier\u201d du travail, la possibilité d'avoir pour la première fois un \u201cvrai boulot\u201d.Les CTA ne sont pas la solution magique au chômage chronique d\u2019une grande majorité de personnes handicapées aptes au travail Mais c\u2019est déjà une amorce dans la bonne voie, une alternative valorisante à l'aide sociale et à la dépendance Au moment où les CTA ont été créés, quinze ateliers protégés ont été \"recyclés\", les autres devenant des CRA.On y pratiquait depuis quelques années une forme d'adaptation et de réadaptation au travail.Les travailleurs handicapés qui les fréquentaient vivaient sous la \"protection paternelle\" de l'Etat.Ils ne recevaient pas de salaire, mais des prestations d'aide sociale auxquelles s'ajoutait une minime allocation hebdomadaire de quelques dollars qui leur conférait un statut de \"salarié\" De son côté, le personnel d'encadrement des ateliers protégés (direction générale, psychologues, comptables, éducateurs, etc.) bénéficiait des échelles de traitement en vigueur dans le réseau des Affaires sociales Axés sur la réadaptation.quant ce n'était pas \u201cl'occupation\u201d, ces ateliers n'avaient pas d\u2019obligation de rentabilité Leur performance économique ne cons tituait pas un facteur de survie.Le vent tourne Aujourd'hui, le vent a tourné.Les employés des CTA ont désormais un \u201cvrai boulot\u201d Mais pour qu'ils le conservent, pour que l'entreprise vive et survive.elle doit se tailler une place sur le marché.Ce qui ne va pas toujours sans dif ficulté, comme nous le verrons au cours de cette séné d'articles.Une quinzaine d'anciens ateliers pro tégês se sont recyclés en CTA.Certains se sont adaptés.d'autres moins, à cette nouvelle philosophie et aux efforts d'm novation et de créativité qu'elle réclame De nouveaux CTA (soit treize) ont été créés de toutes pièces et à toute vapeur.Tant et si bien qu'après un an de fonctionnement, il se trouve des directeurs de CTA pour tenir grief à l\u2019office d\u2019être allé trop vite, compte tenu des ressources restreintes dont l'organisme dispose et compte tenu des efforts d'adaptation que ce changement exigeait des anciens ateliers protégés.Du Côté de l'office, on aurait l'impression plutôt que l'opération ne va pas encore assez vite: 2H centres de travail fonctionnent, mais c'est 90 projets qui ont été soumis à l\u2019organisme par des groupes de toutes les régions au cours des derniers mois.Si une douzaine de ces projets seulement méritent d'être retenus, comme l'affirme M Jean Fournier de l'OPHQ.on ne peut s'attendre cependant en période de compression budgétaire presque dramatique.que ces douze nouveaux CTA soient bientôt accrédités.Déjà.l\u2019Office des personnes han dicapées prévoit consacrer prés de $14 millions au cours de l'année qui vient au seul poste des centres de travail adapté Ce budget permettra de subventionner 1,206 emplois Ce qui constitue une faible augmentation par rapport au budget 1980-1981 où par des crédits de $12 mil lions, on assurait 1,170 emplois.C\u2019est beaucoup peut-être, penseront les gestionnaires des PME convem tionnelles.Mais c'est peu.très peu, si on songe que des milliers de personnes han dicapées aptes au travail au Québec sont toujours sans emploi Le Martin pêcheur, dans Charlevoix Un CTA parmi d\u2019autres lis sont quinze autour d'une table, minutieux, patients, concentrés, parmi tout un attirail de plumes d\u2019oiseaux de toutes les couleurs: des paons, des malarts ou des oies.Une odeur de colle flotte légèrement.Devant eux.un support de fils tendus reçoit, de quart d\u2019heure en quart d'heure, les mouches à pêche qu\u2019ils viennent d'assembler.ici c\u2019est une mouche \u201cmouillée\" destinée à la truite, là une mouche à brochet ou à achigan ou la mouche plus \"savante\u201d destinée au saumon.Ils sont là dès 8h du matin.Ils travailleront ainsi jusqu'à 16h.Ils viennent d\u2019un peu partout du comté de Charlevoix.En l'absence de transport en commun ou de transport adapté, ils \u201cs'organisent entre eux\" pour voyager matin et soir.Leur atelier de travail, c'est le Martin pêcheur, situé à Saint-Hilarion.Il faut de la patience et de la dextérité.C'est \u201cdur pour le dos\" comme dira l'une des travailleuses, mais ils sont contents.Ailleurs, le travail est rare.Ici.l'atmosphère est bonne.Car même s'il faut produire à plein rendement, on n\u2019est pas payé à la pièce Les performances de production qui sont affichées, ne se traduisent pas en salaire au bout de la semaine, mais constituent une incitation à garder le feu sacré.Feu sacré entretenu par madame Claudette Simard, chef de ligne à l\u2019atelier et elle-même ancienne travailleuse à la Huron Fishing Tackle, qui produisait dans le temps des mouches à pêche à La Malbaie L'atelier le Martin pêcheur c'est un peu la renaissance lointaine de cette industrie de mains habiles qui avait fermé ses portes il y a quelques années.Mais c\u2019est tout à la fois le résultat des efforts conjugués des gens de l\u2019Association des personnes handicapées de Charlevoix et la poursuite d\u2019un projet de Canada au Travail amorcé au printemps de 1980 En bout de de course, on a créé ce centre de travail adapté accrédité en octobre 1980 Pendant qu'on fabrique des mouches de toutes grosseurs et couleurs, à l'étage du dessus, la directrice générale du Mar tin pêcheur, Louise-Andrée Monn, et son adjointe Nicole Tremblay sont tout aussi minutieusement penchées sur les états financiers.Ce matin-là.M.Jean Fournier, conseiller en gestion de l\u2019Office des personnes handicapées, examine avec elles bilan et projets.Sur la bonne voie Il serait prématuré de dire aue l'atelier le Martin pêcheur a le vent dans les voiles, o exagéré d'affirmer qu'il bat de l'aile.Mais malgré la faible rentabilité qu'on peut escompter de la seule fabrication de mouches à pêche \u2014 qui en dépit du temps de fabrication qu'elles réclament se détaillent encore à un pnx dérisoire \u2014 l'atelier se tire assez bien d'affaire.Et surtout, il y a des projets sur la table: \u201cl'octroi d'une subvention par le biais du Programme d'amélioration communautaire pourrait permettre à l\u2019atelier de souffler un peu\u201d, dira Louise-Andrée Morin.Si cette subvention ne vient pas, il faudra consolider le pacte de collaboration qui lie l'atelier le Martin pê cheur à l'Association des personnes handicapées de Charlevoix et qui se traduit par un échange de services entre l'as sociation et l'atelier, mais réclame du personnel de direction un investissement humain assez exigeant II faudra aussi trouver des sources de financement dans le milieu.On compte également élargir l'usage de cette étiquette \"le Martin pêcheur\u201d et commercialiser d'autres produits destinés à la pêche: moulinets etc.L'atelier se limiterait cependant à la fabrication des mouches.Il est question aussi de diversifier la production de l'atelier en se lançant dans l'assemblage de sacs de \"grande qualité\" qui pourraient bien se retrouver un jour dans une couple de boutiques huppées du Faubourg Saint-Honoré.à Pans, France.Mais il ne s\u2019agit là que d'un projet qui, s\u2019il était réalisé, permettrait la création de cinq nouveaux emplois Actuellement, l\u2019atelier offre du travail à une vingtaine de personnes des environs.Dix sept d'entre elles sont handicapées m m «WP! h Laurier Girard, de l'atelier Le Martin pécheur, au milieu de l\u2019attirail de plumee.de fila et d\u2019hameçona servant à l'assemblage des mouches à pèche. ___dossiers Québec, Le Soleil, tamed! 12 septembre 1981 Le droit de grève dans les secteurs public et parapublic \u201cCiviliser\u201d les conflits de travail Le droit de grève pour les travailleur» des secteur* public et parapublic au Québec ne risque pas d'être aboli A la suite des travaux de la commission parlementaire qui se réunira la semaine prochaine pour étudier les moyens d\u2019améliorer le régime de négociations et le j jacques samson maintien des services essentiels, en cas de conflit ouvert.Une quarantaine de mémoires seront entendus au cours des cinq jours de travaux prévus Le gouvernement Lévesque, qui a dû tordre ses entrailles syndicales A quelques reprises au cours de son premier mandat pour faire adopter des lois spéciales de retour au travail, mise gros dans cette opération de consultation.Le ministre du Travail, de la Main-d\u2019œuvre et de la Sécurité du revenu.Me Pierre Marois, a même vu à ce que les séances soient télédiffusées comme on l\u2019a fait pour l\u2019importante commission par-lementaire sur la constitution.Le contenu des mémoires a été scruté depuis plusieurs semaines déjà: le comité provincial des malades, dirigé par M Claude Brunet, et la Chambre de commerce du Québec réclameront la suppression du droit de grève.La majorité des autres organismes qui défileront devant les membres de la commission ont toutefois acquis la conviction qu\u2019il serait utopique de chercher le remède à ces crises sociales aigues que sont les conflits de travail dans le secteur public dans une simple amputation du droit de grève.Les organisations syndicales en tête, évidemment, le Conseil du patronat du Québec et l\u2019Association des hôpitaux du Québec, partenaire du gouvernement dans les négociations avec les employés dont les arrêts de travail ont causé les plus forts remous sociaux, s'entendent pour prévoir qu\u2019on ne réglerait rien ainsi.L'opposition libérale s\u2019en tiendra pour sa part, indiquait cette semaine le nouveau critique dans ce secteur, le député Jean-Claude Rivest, aux principes énoncés dans le Livre rouge \"La société libérale de demain\u201d.On préconisera le mnintien du droit de grève tout en spécifiant bien toutefois que le droit à la santé et à la sécurité dans les services publics doit primer sur l\u2019exercice de tout autre droit en matière de relations de travail.Le document de travail des libéraux prévoit aussi que le gouvernement pourrait suspendre l\u2019exercice du droit de grève Les membres de la commission parlementaire du travail de l\u2019Assemblée nationale se réunissent, la semaine prochaine, afm d\u2019étudier l\u2019épineuse question du droit de grève dans les secteurs public et parapublic.Même si certains organismes, tels que le Comité provincial des malades et la Chambre de commerce du Québec, profiteront de cette occasion pour réclamer la suppression du droit de grève, on peut déjà prévoir que la plupart des intervenants chercheront plutôt à proposer des mécanismes visant à améliorer le régime de négociations et à assurer le maintien des services essentiels en cas de conflit J.-Jacques Samson, correspondant du SOLEIL à l'Assemblée nationale, décrit ici les données du problème.Le président de la CSN, Norbert Rodrigue.T\u2019tm îm: s\u2019il compromet ou risque de compromettre la santé ou la sécurité de la population.Les conditions de travail de ces employés seraient alors déterminées par voie d'arbitrage Le boomerang Les libéraux se promettent bien toutefois de transformer l\u2019opération télévisée gouvernementale en un boomerang politique.s'ils disposent de la marge de manoeuvre voulue durant les travaux de la commission.Le Parti québécois se fera servir l\u2019argument que s\u2019il ne faut pas retirer le droit do grève aux travailleurs des secteurs pi/blic et parapublic.on ne peut que raffiner le code du travail et ajuster la définition, le choix et la détermination des services essentiels.Or le gouvernement du Québec a dû avoir recours, dans les secteurs des affairas sociales et de l'éducation, à des coupures budgétaires si importantes qu'elles remettent en cause la qualité des soins dans le secteur des affaires sociales et des services généraux offerts à la clientèle dans le réseau du ministère de l\u2019Education.Le ministre du Travail, Pierre Marois.Ces préoccupations se traduisent pour les organisations syndicales, A la veille d\u2019une nouvelle ronde de négociations, par une lutte sur deux fronts très rapprochés: préserver un nombre maximum de postes en période de négociations pour garantir une qualité de services et un niveau d'emploi qu'elles jugent adéquat.A l'opposé, en prévision d\u2019inévitables affrontements, les mêmes syndicats veulent toujours s'assurer de leur autorité sur la détermination des services essentiels et s\u2019assurer du maintien de services les plus réduits possibles pour que les arrêts de travail aient le meilleur impact dans le laps de temps le plus court.\u201cLa marge de manoeuvre n\u2019est pas large, commentait le député libéral Jean-Claude Rivest Ça va tourner inévitablement sur les coupures budgétaires, prévoit-iL Moi.en tout cas, je vais associer beaucoup Mme Thérèse Lavoie-Roux au travail en commission.\u201d Libéraux et syndicats s'entendent pour dire que le gouvernement Lévesque est déterminé \u201cA faire quelque chose\".Ils estiment toutefois, du même souffle, que \"son lit n'est pas fait\u201d.l' .gf \" m Claude Brunet président du Comité provincial des malades La porte de sortie Les organisations syndicales s'en tiendront A une approche traditionnelle en ce qui concerne le déroulement des négociations comme telles.Quant aux services essentiels, elles revendiquent la préservation du droit de les définir elles-mêmes lorsqu'il n'y a pas entente avec l'établissement en question dans le secteur hospitalier ou avec l'employeur, dans le cas d\u2019Hydro-Québec par exemple.La Fédération des affaires sociales (FAS-CSN), la Fédération des employés des services publics (FESP-CSN) et la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), par la voix de son président Louis Laberge, ont déjA sévèrement mis en garde le gouvernement de ne pas tenter de restreindre les droits acquis de leurs membres dont celui A la grève.Pour une des rares fois dans l'histoire des cinq dernières années, c\u2019est une suggestion du Conseil du patronat qui nsque d\u2019être la mieux reçue et d\u2019offnr l'outil recherché pour \u201cciviliser\u201d les conflits: la création d\u2019une régie permanente des services essentiels.Le Conseil sur le maintien des services essentiels, dirigé par l\u2019ex-président de la CSN.M Gérard Picard, durant les dernières rondes de négociations, a fait un constat d\u2019impuissance en post mortem, indiquant qu'il avait manqué de moyens pratiques d'intervention.Le CPQ propose de créer une régie, dotée de pouvoirs administratifs et judiciaires.A laquelle l\u2019Assemblée nationale confierait la responsabilité de définir les services essentiels et de prendre les moyens nécessaires pour en assurer le maintien en tout temps, comme celui d'approuver ou de modifier, selon le cas, les ententes entre les parties A ce sujet.Cette régie permanente serait composée de trois juges.La régie pourrait émettre toute ordonnance prohibitive, ordre d'agir ou toute autre décision afin de faire respecter la loi, les ententes conclues entre les parties et ses propres directives.Ses décisions seraient exécutoires et ne pourraient être annulées que par l'Assemblée nationale L'un des principaux avantages d\u2019une telle régie est de transférer A des juges des interventions jusqu\u2019ici assumées par les membres A l'Assemblée nationale, par des lois spéciales, durant les conflits.Les parlementaires ne demanderont pas mieux que de se laver les mains de cette tAche dont l\u2019odieux politique s'est avéré particulièrement lourd pour des députés de la majonté ministérielle dont bon nombre avaient des antécédents syndicaux.Parmi les pouvoirs de la régie, il y aurait celui d'imposer des pénalités aux organisations et aux salariés qui enfreindraient les règles édictées pour assurer la permanence des services publics.Le CPQ englobe dans les services public et parapublic les municipalités, les compagnies d\u2019enlèvement des ordures, de transport de la nourriture, de déblayage des rues l\u2019hiver, de transport en commun, de fourniture d\u2019électricité et de gaz, d'a-limentation en eau potable etc.Comment réagiront les organisations syndicales?\u2014 Cette solution présente un autre avantage: éviter les recours aux injonctions par les employeurs, outil judiciaire que les organisations ouvrières dénoncent avec force.\u2014 Les syndicats attendent du gouvernement Lévesque des modifications substantielles au code du travail pour faciliter ta syndicalisation.Les représentants du monde ouvrier voudront, en commission parlementaire, faire glisser le débat sur les coupures budgétaires, et préparer ainsi le terrain de ses prochaines négociations.Mais ils auront A l\u2019esprit que la saison automnale peut leur apporter des fruits longtemps espérés et leur langage sera teinté de modération.Le président de la CSN, M Norbert Rodrigue.reconnaissait lui-même, en début de semaine, dans une entrevue, que cette conjoncture politique gouvernement-syndicats aura une influence certaine Dans le domaine culturel Pour un véritable dialogue Nord-Sud Le ministre des Affaires culturelles du Québec, M.Clément Richard, et son vis-è-vis fédéral, M.Francis Fox, se rendent la semaine prochaine dans un petit pays d\u2019Afrique de l\u2019Ouest pour participer à une réunion des ministres de la Culture des Etats membres de l\u2019Agence de coopération culturelle et technique des pays francophones.On ne s\u2019attend pas à ce qu\u2019il y ait cette fois-ci, de \u2018\u2018querelle de drapeaux\" entre Québec et Ottawa.S\u2019il y a affrontement, ce sera plutôt entre pays riches et pays pauvres, car il sera surtout question du déséquilibre entre nations riches et pauvres dans le domaine des échanges culturels Réjean Lacombe, chroniqueur du SOLEIL à l'Assemblée nationale, nous décrit les principaux enjeux de cette conférence, à laquelle il assistera à titre d\u2019invité de l\u2019Agence de coopération.L» toW-i Krnér* Mue»» .» ¦Vf /\u2014 Vigneau H.Leclerc.Chariebois lors de la Superfrancoféte.en 1974.Il a beaucoup été question ces derniers temps du dialogue Nord-Sud qui met en lumière d\u2019une stupéfiante façon le déséquilibre économique et social des pays pauvres (Sud) et des pays nches (Nord) Une nouvelle dimension vient maintenant s'ajouter à ce dossier déjà fort ifilP réjean lacombe_______________ lourd: le déséquilibre Nord-Sud dans le domaine des échanges culturels.Les dirigeants de l'Agence de coopération culturelle et technique (ACCT) dos pays francophones ont même inscrit cette épineuse question en tête de liste de la prochaine conférence des ministres de la Culture qui se tiendra du 14 au 19 septembre à Cotonou, au Bénin Ils seront 32 ministres dont le représentant du Québec, M Clément Richard.et celui du Canada, M Francis Fox.A tenter de poser les premières balises en vue d\u2019en arriver éventuellement A une certaine forme d'équilibre dans ce domaine.Mais le chemin est encore long A parcourir en vue d'atteindre cet objectif et les ministres de la Culture n'ont pas la prétention d\u2019en arriver A des solutions rapides tant les divergences de vue peuvent être profondes.Tout au plus, constate l\u2019ACCT, \u201cil y a eu et il y a une forte démonstration de bonne volonté, mais on est encore loin des vraies décisions.Le squelette existe, aucune chair n'est venue le vivifier\u201d Le jugement posé par l'ACCT est A la fois sévère et réaliste quand on dresse le bilan des rendez-vous, des dialogues, des rencontres, des conférences et des assemblées.\u201cLa liste des voeux pieux est longue, tranchent tout do go les dirigeants de l'ACCT.Les dossiers se comptent par milliers.Les pages s'additionnent A l'infini.Les mots pourraient A eux seuls faire plus d\u2019une fois le tour de la terre et pourtant, la terre demeure un lieu divisé, objet notamment d'un partage arbitraire \" Inquiétude et pouvoir En fait, le dilemme est de taille.Il tient dans une manifestation d\u2019inquiétude et d'impatience qui habite les pays pauvres.A l'inverse, ceux qui détiennent le pouvoir, les pays nches.entrebâillent la porte avec prudence, considérant, in- consciemment ou pas.ces pays du Sud comme étant des pays consommateurs Dans une mise en garde A peine voilée, les dingeants de l'agence indiquent qu'il serait fallacieux de confiner le constat du déséquilibre Nord-Sud A l'économie, érigeant ainsi celle-ci comme seul facteur de développement Le président du Sénégal M Léopold Sédar Senghor.a toujours trouvé que ce piège était par trop commode.\u201cLe conflit, dtsait-il est fondamentalement culturel.\u201d Il n'en faut pas plus pour que les dirigeants de l\u2019ACCT tirent d\u2019un trait une conclusion qui ne laisse guère de place A l'arbitrage \u201cLe Tiers-monde, tranchent-ils.doit sortir de l'impasse en prenant garde de ne rien sacrifier de son identité culturelle Or.le Nord a tendance A réduire ce même Tiers monde au rôle de consommateur des biens matériels qu'il produit mais aussi de sa culture.\" Du même souffle.l\u2019ACCT constate que bilatéralité et multilatéralité perdent leur sens généreux pour n'apparaître que sous la forme ultranégative de l\u2019u-nilatéralité.\u201cC'est IA.ajoute-t-elle, où le fameux dialogue prend des airs étranges de monologue \u201d L'école de l'autre C'est dans ce rôle de décor qui prend parfois des allures de mise en accusation et parfois d\u2019incompréhension que les ministres de la Culture tenteront, non pas seulement de partager les torts, mais surtout d\u2019essayer de comprendre davantage les récriminations des pays du Sud Et parmi ces reproches, les pays du Sud n\u2019hésitent pas A mettre en lumière que tout au cours de ces longues fréquentations avec le Nord, c'est continuellement le Sud qui a été A l\u2019école de l'autre.Comment briser ce déséquilibre ou ce mur d'incompréhension?L'ACCT avance une hypothèse.\u201cIl est temps, dit-elle, que le Nord se mette vraiment A vouloir A son tour connaître le Sud Pas seulement pour mesurer son capital de labeur humain A meilleur prix ou pour quantifier A des fins d'exploitation ultérieure ses ressources naturelles et ses richesses en matières premières, mais pour apprendre la véritable stature des peuples qui le composent.Cela ne peut se faire que par le biais culturel\u201d Donc, si comme l'indique le président Senghor et comme postule l'ACCT, tout passe par la culture, les ministres des pays membres de l'agence ont du pain sur la planche Et, le Québec.Et le Québec dans toute cette opération n'entend pas rester dans l'ombre.Lui qui se vante aujourd'hui de pouvoir jouer un rôle sur le plan international par l'entremise de l'ACCT, compte bien au cours de cette conférence tirer son épingle du jeu.Cependant, les représentants québécois empruntent la voie de la prudence lorsque l\u2019on invoque l\u2019épineuse question du déséquilibre Nord-Sud en matière d'échanges culturelles.En fait, c'est la politique du \"wait and see\u201d qui prévaut A l'aube de cette conférence.Les représentant* du ministère des Affaires culturelles soulignent que c'est la première fou que les ministres de la Culture de l'ACCT se rencontrent et qu'il est difficile de prévoir l'onentation que prendront les pourparlers \u201cA la lumière des discussions des experts, indique-t-on, qui auront lieu du 14 au 17 septembre et qui précéderont la conférence des ministres de la Culture, il sera plus facile de se faire une idée de la situation \" La délégation québécoise formée du ministre Clément Richard, de son chef de cabinet.Mme M une lie Savard.du sous-ministre adjoint, M Bruno Grégoire, et du représentant du ministère des Affaires intergouvemementales.M Jacques Côté.est consciente qu'en fait l'épilogue de cette rencontre de Cotonou sera connu en décembre A Libreville, au Gabon, alors que se tiendra la rencontre des ministres des Affaires étrangères siégeant au sein de l\u2019ACCT Au cours de cette rencontre de Cotonou, les ministres de la Culture déblaieront le chemin et poseront des balises en vue de cette rencontre de fin d'année.Dans les faits, les représentants québécois souhaitent davantage, au cours des premiers jours de la réunion, écouter ce qu'ont A dire les représentants des pays du Sud et A la lumière de leurs prises de position, ils développeront l\u2019orientation que le Québec défendra lors de la conférence des ministres de la Culture qui se tiendra les 17, 18 et 19 septembre.D\u2019autres enjeux.Mais si les discussions tourneront autour du dialogue Nord-Sud en matière d'échanges culturels, il n\u2019en reste pas moins que d'autres sujets importants seront également abordés par les ministres.Le financement de l'ACCT sera sans aucun doute un point chaud des discussions.Dans un contexte économique difficile, il sera pour le moins intéressant de connaître la position qu'adopteront ceux que l'on appelle \u201cles pays nches\u201d.La mise sur pied également d\u2019un \"Festival polyculturel itinérant de l'ACCT\" ou encore ce que l'on baptise déjA comme \u201cLe rendez-vous international d'expression française\u201d est susceptible d'attiser les discussions.Il en est de même du projet de création d'une \"bibliothèque internationale francophone\u201d.Toutes ces questions auxquelles il faut ajouter la création éventuelle d'un fonds d'oeuvres culturelles, ont toujours comme toile de fond la fameuse question d'équilibre dans les échanges culturels Nord-Sud C'est ce thème qui reviendra continuellement tout au cours des discussions.Une sorte de leitmotiv qui ébranlera peut-être les convictions des pays du Nord ou tout au moins qui aura permis aux pays du Sud de faire connaître clairement leur position.Ce n\u2019est pas sans raison que le* dingeants de l\u2019ACCT.comme pour mettre un peu de baume sur les plaies vives, tranchent carrément en disant qu'il \u201cfaut bien qu'on en finisse un jour avec le malentendu qui n'a que trop persisté et enfin réaliser que le Sud n\u2019est pas une main tendue vide.Il apporte une part au moins également au concert de l\u2019universel en vertu précisément de son attachement A son identité culturelle\u201d.A * A 4 A M Québec, Le Soleil, samedi 12 septembre 1981 dossiers___ Le ministre Jacques Léonard gagne son pari L\u2019aménagement du Québec en marche Trois ministres en dix ans y avaient laissé leur peau.Et quand Jacques Léonard a présenté son projet de loi 125 sur l'aménagement du territoire, en 1978, son prédécesseur libéral.Victor Goldbloom, se réjouissait autant que lui.Le monde politique rural se mit en colère, craignant l'étouffement par les villes.Le milieu scolaire vit des signes de m -Qrv raymond frjfyj giroux mise en tutelle dans le contenu de livres blancs ambitieux mais jamais endossés par le gouvernement.Somme toute, la bataille s\u2019annonçait longue et difficile Mais la guerre n'a pas dépassé le stade des mots et aujourd'hui, tout le monde parait heureux de la réforme.Même le président de l'Union des conseils de comtés, M.Jean-Marie Moreau, fer de lance de l'opposition, pouvait affirmer au SOLEIL, cette semaine, \u201cqu\u2019il n\u2019y a pas de problèmes sérieux dans l\u2019application de la loi\".Aussi plus de la moitié de la population du Québec, et 80 pour 100 du territoire, s'apprête à changer de régime politique, et cela, sans que l\u2019autre moitié le sache de façon très claire C'est ainsi qu\u2019à la fin de 1982 au plus tard, les 71 comtés municipaux du Québec se seront transformés en quelque 95 municipalités régionales de comté, les M.Jean-Marie MOREAU Mais le report de ces dernières de l'automne 1980 au printemps suivant a entamé d\u2019après certains observateurs l\u2019ef-fntement de l'opposition des municipalités rurales tandis que M Léonard, qui avait entre-temps reçu le porte-feuille des Affaires municipales, fit bonne figure lors d'une tournée portant sur la réforme de la fiscalité municipale.De leur côté, les libéraux promettaient d'enlever de la loi 125 les parties qui donnaient encore des pouvoirs arbitraires au gouvernement, ce qui favorisait le mouvement d\u2019attentisme.Avec la victoire péquiste du 13 avril, une page était tournée.La réforme allait donc se poursuivre, avec ou sans la par ticipation des élus locaux.Il valait mieux pour eux décider localement de leur affiliation nouvelle et du mode de représentation à la MRC plutôt qu'attendre une décision imposée par le ministre.Pour être juste, disons que Jean-Mane Moreau nie toute velléité partisane dans l'action de son union.\u201cC\u2019est un préjugé, réplique-t-il, car ce n\u2019est pas la première fois que l\u2019union critique, on est là pour ça!\u201d.Villes et paroisses Un élément positif dans le dossier, souligne pour sa part le ministre, réside dans l\u2019attitude des municipalités urbaines, qui n'ont pas réagi de façon excessive à l'ultimatum des conseils de comtés qui mettaient de l'avant le slogan \u201cun maire, un vote\u201d.Les villes, qui appuyaient dès le départ la mise en oeuvre de la loi 125.n'ont en effet pas insisté pour imposer une représentation basée sur la population, qui les aurait nettement favorisées La carte du Québec est une fois de plus virée à l\u2019envers.Mais cette fois, elle l'est par en bas, et non par en haut.Car le ministre des Affaires municipales et parrain de la loi 125 sur l\u2019aménagement du territoire, M.Jacques Léonard, a tenu le pari de ne pas imposer le nouveau découpage rendu possible par cette loi sanctionnée le 21 novembre 1979, et qui obligera tout le Québec hormis les trois communautés urbaines ou régionales à se doter de schémas d\u2019aménagement.Les 71 comtés font peu à peu place à environ 95 municipalités régionales de comté, les MRC, dont on entendra beaucoup parler au cours des prochaines années.Raymond Giroux a rencontré le ministre.Elles comptent plutôt sur le rapport de force économique et moral pour pousser leurs vues sur l'aménagement local et les grandes orientations de développement.D'ailleurs, affirme M Léonard, la nouvelle structure permettra de régler à terme le conflit permanent entre les villages et les municipalités de paroisses qui très souvent les encerclent, \"dans la mesure où on peut garantir une juste répartition des coûts\u201d.Le parrain de l'aménagement croit beaucoup aux vertus du dialogue répété entre les divers élus, dans ce dossier, pour permettre des ententes locales Peu d\u2019interventions Les interventions gouvernementales officielles se sont même fuites rares dans le dossier des MRC jusqu'à ce jour, dit-il car \"les batailles attendues ne se sont pas présentées\".Plusieurs décisions ont été prises au niveau local après que M Léonard ait fait savoir dans quel sens il se prononcerait si jamais il avait à le faire, et le message s'est généralement bien rendu.C'est ainsi que Baie Comeau et Hauterive feront partie de la même municipalité régionale de comté malgré leur rivalité traditionnelle.que Sorel et Tracy siégeront côte à côte tout comme les villes voisines de Shawinigan et Grand-Mère Autre type de décision rendu le principe de la continuité des territoires est maintenant bien établi depuis qu'il a obligé Sainte Luce et Luceville à faire partie de la même MRC.car il n'est pas question de créer des enclaves.L'exemple a porté fruit, et La Po-catière a préféré négocier son admission dans lu MRC de Kamouraska plutôt que de s\u2019y faire imposer des conditions par le ministre, la paroisse de Sainte-Anne qui l\u2019entoure ayant déjà expnmé ce choix m sRVlNG < ' -X'* \u2018 ' **\u2022» .> «64\tOnt- m -*»*-.*r Le Québec a besoin d'aménagement et d'urbanisme M Léonard a dû dans un autre cas retourner à leurs devoirs les maires d'une MRC qui s'étaient mutuellement reconnus un droit de veto., ce qui constituait une belle façon de ne nen faire de manière très légale Mais selon le bilan officiel du ministère en date du 18 août dernier, pratiquement toutes les régions ont réussi à délimiter le territoire des MRC.les principaux points d'achoppement se trouvant sur la rive sud de Montréal, dans la région de Missisquoi et dans l'Outaouais 11 y aura donc 5 MRC en Gaspésie.4 dans la région de Rimouski, 5 dans le Bas-Saint Laurent, 7 dans la Beauce et l'Amiante.3 dans Lévis-Lotbinière, 5 sur la Côte-Nord et 6 aux environs de Québec, pour ne parler que des zones desservies par LE SOLEIL.Ce découpage a apporté très peu de surprises au ministère, qui avait déjà préparé trois hypothèses il y a quelques années, mais on y reconnaît que \u201cla région d'appartenance\" est une notion on ne peut plus floue Si certains sont partagés entre l'appartenance traditionnelle et le sentiment que le développement économique va dans une autre direction, pour la plupart des citoyens, il suffit de demander où ils vont quand ils vont \u201cen ville\u201d.Et on s'est ainsi aperçu que le Bas-Saint-Laurent était orienté vers l'ouest malgré les tentatives de faire de Rimouski une capitale régionale, aux belles années de la création des zones administratives Les pouvoirs Les premières manifestations hostiles au projet découlaient notamment de l'ampleur inconnue des pouvoirs accordes '«nDiiynu iiti.v * * » M Jacques LEONARD La réforme vécue dans St-Laurent MRC.qui auront l\u2019obligation de produire des schémas d\u2019aménagement.Un ministre heureux! Dans ce contexte, le ministre des Affaires municipales.M Jacques Léonard.a sans doute raison de montrer un excellent moral, lors d\u2019une entrevue accordée au SOLEIL plus tôt cette semaine, dans ses bureaux de Québec.Bien sûr, il ne saute pas sur les tables, lui qui est reconnu comme un ministre discret et silencieux, gêné même face aux média électroniques.Mais il est un des rares hommes politiques à entreprendre des projets à long terme, dont la conception et la mise en oeuvre exigent deux mandats électoraux.et à gagner cette gageure M.Léonard reconnaît aujourd'hui que lorsqu'il était ministre d\u2019Etat à l\u2019aménagement, après les élections de 1976, \u201con savait que c\u2019était un pan de 10 ans\" que de tenter d'aménager le territoire québécois.\"Les gens savent maintenant que les MRC existent, même s'ils ne s'y sentent pas encore impliqués\u201d, estime le ministre, car \u201cla presse régionale a fait un boulot extraordinaire, contrairement à la presse nationale qui n\u2019en a pas tellement parlé\u201d.Il dit faire cette constatation sans amertume et comprend que les média de Montréal et de Québec manifestent un intérêt moindre pour une réforme qui ne touche ni l\u2019une ni l\u2019autre des communautés urbaines.Le succès de l'implantation des MRC, jusqu'à maintenant relève, d\u2019après M.Léonard de plusieurs facteurs, le plus important étant la naissance d\u2019une conscience régionale disparue depuis les années soixante.La politique \"Les compromis, dit-il ont été faits sur le terrain, indépendamment des mots d'ordre des diverses associations ou des appartenances politiques.Des maires sympathiques à d\u2019autres partis qu'au Parti québécois ont collaboré au processus, des conflits de personnalités se sont estompés\".Mais le ministre fait ici preuve de diplomatie, c\u2019est le moins qu'on puisse dire.De nombreux intervenants attribuent au contraire la résistance de certains milieux à des considérations d\u2019ordre politique Car ce n\u2019est un secret pour personne que les deux tiers des élus locaux, approximativement, sont d\u2019allégeance libérale, et qu\u2019ils s\u2019attendaient bien à voir leur parti reprendre le pouvoir aux dernières élections.le Bas- Les maires ont compris que la loi 125 leur donnait plus de pouvoirs qu\u2019elle ne leur imposait de contraintes, et c'est pour cette raison qu\u2019ils ont activement par ticipé à la mise sur pied des municipalités régionale» de comtés dans le Bas-Saint-Laurent.Pour Jacques Leblanc, président du Comité régional de consultation du Bas Saint-Laurent jusqu'à son entrée en politique active comme candidat, puis député péquiste de Montmagny-L\u2019Islet.le printemps dernier, le processus d\u2019implantation des MRC a été un exemple de démocratie.A titre de président du comité, il avait le mandat en compagnie d\u2019un délégué de l\u2019Union des conseils de comté et d'un autre de l\u2019Union des municipalités, de proposer des limites pour les MRC ainsi qu\u2019un mode de représentation Avec quelques mois de recul, il estime au cours d\u2019une entrevue avec LE SOLEIL qu\u2019il a été \u201cfidèle à l\u2019idéal\u201d de la loi 125.Ancien maire de Saint-Pamphile, une municipalité de 3,600 habitants qui avait décidé sous son mandat, en 1977, de préparer un plan d'urbanisme \u201cfait sur mesure\", selon son expression, M.Leblanc avait pour mission, comme représentant du gouvernement, d'assurer la plus vaste consultation possible.Aussi d'août à décembre 1980, il a tenu des réunions d'informations avec tous les maires de sa zone de consultation.qui s\u2019étendait de Berthier-sur-Mer à Trois-Pistoles, puis avec tous les conseils municipaux, et enfin avec les organismes intéressés: commissions scolaires, groupes socio-économiques; en somme, tous les influenceurs d'opinion.A chacun il demandait: \"Quelle est votre région d'appartenance?\u201d et la réponse fut que de cinq comtés traditionnels.on créera six nouvelles MRC: Montmagny, L'Islet Kamouraska.Ri-vière-du-Loup, Témiscouata et Les Basques (Trois-Pistoles).Ce choix, dit-iL s\u2019est fait \"sans tor-dage de bras\u201d, les maires ayant vite compris que s'ils ne prenaient pas eux-mêmes les décisions, des fonctionnaires le fe- raient à leur place, et avec les risques que cela comporte! M Leblanc reconnaît qu'au départ, un certain scepticisme, pour ne pas dire plus, régnait chez les maires qui ne croyaient pas que même les ministères québécois devraient déposer leurs plans pour approbation par les MRC.De plus, la non-publication d\u2019une brochure qui devait expliquer les pouvoirs des futures MRC a effrayé de nombreux intervenants, ajoute le nouveau député, ce qui a causé le boycott original de l\u2019Union des conseils de comtés et une solidarité \u201cun peu partisane\" des préfets de comtés en place.L'aspect financier du dossier in- M.Jacquet LEBLANC *' i if itu ifrïr rr n nffffr i -tiru\tEn!'» CP\t4511\ts;i\t70 .\t21\t\u2022 M \u2022¦*.loin*\t'é5C\t1731*\tTin\t\tE*Kor Coe\t40C\tftV2\t\u202241\tM* -IN BE Con\tIIOC\tUé-\t\tM 2 \u2014 ^3\tC-O.MOI'\t150C\t55*\ts\t5.\u2022 .B Macon\t50C\t%\\ê*t\tté .\tl*v» \u2022 1»\t(wmior\t50C\tSKN\t3S»\t25^% « W Mb\t37*0\tCe^\t2> .\t2tH \u2022 ^\tGmo Lee\t4-nC\tII4*\t1\t14.n) 8 MO A\t3*15\t\t71 .\tM1* - i»\tGl form\t150\t177\t77\t77\t?) 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Pons 17 U Mob*\tII\tII\t- M »\u2022 Grow\tB-' r' 1\t5950\t9.\tMl\tMS\t\u2022 S Canoe-e*\t7*7\tBe- j'\tHI\u2019S\tS*.\tSM\tSM\t- M iuwlr\tne*\t.«xieeM\ti»P\tns\tIIS\tIIS\t\u2022 X \u2022Onu *\u2022 il ItG\tBv\t30ÛC\tIN\tIN\tIN\t-1 PuweufOn G*\tSi f\tm\tm\t1»\t11)\t-1 nOTeciht D*v !*\u2022\tCorot\t85»\t*\u2022\t«I\t47\t«1 nPnoiü R*i 4 N\tCOT Af.\"\t5»\tN\tN\tN\t \"POTllH US 4.\tCOTBotMon\t\u2022 78»\tIN\tIN\tIN\t Pu* Grow\tCOT P row\t3800\t«S\tm\t405\t-JS rftuno\t.71\tMOI\t30400\t431\tITS\t400\t\u2022 8 vCenoew* UC\tCerivl»\t180\t75\tTS\tTS\t\u2022 S vOn inceni* N 9\tCath* Oïl\tI»\t4M\t400\t4M\t Eun.\tr N\tCimmoroi\t5»\t3»\tns\t39\t\u20148 rPaowd\t11*1\tCinoOT Pt\t7»\t17*\tIN\tIN\t-N n*R«»P\tni*\tCOT W Au» «1 TOT\t\tIS\tIS\tIS\t-M P*Aè 44onuumn*\tCoe* von»\tSOT\tN\tN\tN\t\u2022 S \"Pension Mv lt a\tCul »u»\tv>»\tN\t45\t47\t «XonoOv E* «I\tDomoCen\t300\tS7M\tTM\tTM\t-8» nPuhronr\tN*7\tDor»*tl\tJOT\t7*\t7»\t7»\t PTO «i Buvunu Gr lAmeocon 1177\tDof»*ilwl\t:>ooc\t1)\tII\t11\t (RCM*\t\tm\tCS\t» «t\tHm 41\tm\tST»»\t7*»\tTV»\t- M \tNM\tM\t¦\tM\tNwlBhw\t3d»\tMS\tIIS\tS4S\t\u2022 8 \u2022unhofi\tSM\tm\t\t:n\tbéNOOvt\t5»\t»\t»\t»\t-4 fl Norme*\tnoc\t318\tu\tn\tVe**oh\t70»\t1*1\tNI\tm\t-N Gcttome\tSM\t7»\t3»\t7N .»\t*****\t900\tM\tM\tm\t GAwProA S»\t\t325\t325\tas -h\tOoà««*d\t!tvc700 Sovonno\t400.\t\t43 IN IIS MS IN\tM 18 IN MS 143 S S l«\t» 140 IIS J4S Ml S S 100\t-7 «1 \u2022 IS -t Trns4iro.A4.OT\t\t8>4\u2018w\t>4 M\tMm\t>om.»or\tm\t8\t\t\t Turbo «9%\tm\t874%\tTW\t7M\tStoguit Sorwnial\t17130 13»\tISM I0C\t\t\t-1 KTIfoourc\tme\t45\t45\t8 «|\tSwrro*\t14»\t40\tSS\tSS\t Lonot\ts»\t«8\t?0\tN -1\tSuogot*\t18»\tIN\tIN\tIN\t lober»\t«XX\t¦\t71\tN *4\t$vrf\t551»\tn\tSé\t4S\t-Il MotOuik\t1»\t41\t4)\t41\tTib*#\t157»\t8»\t81\t80\t Mod'*\tir»\t7»\t>»\tXK *10\tToht\t51»\t8S\t18\tMS\t-IS Mo VAOM\t1775»\t7»\t1«l\t700\t?N\tTro*P*r\t1325\tIN\tIN\tIN\t-N M9ÔC0A\tIV»\t85\tS\tS\tTrovgoM\t73»\t90\t18\tise\t-N Mrdvon\t>0»\t71\t71\tn\tTvrn*r\t\u2022%»\t18\t700\t80\t Mideost\ta»\t90\t»\t*0 «Il\tUflty*f%l\t3»\tMO\tMO\tMO\t?N Modmo\t3»\t135\t135\t18 -4\twmmw\t%»\tlis\t78\t»»\t\u2022 S Hm 0o*m»\tm»\t11\t31\t» «1\tXRO inh\t5»\tisw\tSM\tSW ?*\t «Conoewn r lunes M « ROIrOiM SmchrouOTl ¦luch Accumule \u201944 Actumuio R 4*7 Amo icon 14J «Cont Mort, 41* Hornn SU S*tunt* lé* voilurt 477 Vtnturf Rrl II) nrWollOin* J4 U WOTlan GwOT I )| Obligations : à la hausse TORONTO (PC) \u2014 Les cours étaient k 1a hausse cette semaine sur le marché canadien des obligations.Le court terme a pris 50 cents hier.Le moyen terme grimpait de 0.25.Le long terme et les provinciales progressaient de 0.50, et les cor* ¦ punitives de 0.75.L\u2019argent au jour le jour était à 15 1-2 p.c.Les bons du trésor à trois mois donnaient une moyenne de 19 93 \u2022 p.c., contre 20.44 la semaine dernière.Les bons à six mois étaient à 19 84 p.c., contre 20.59 p.c.l\u2019or.WINNIPEG (PC) \u2014 Cours de I or 6\ten devise orné- r»co«ne, ô «o Bourse des moti+res première* de Winnipeg Controls de ?0 onces le dollar \tOvv Moût sptai\tBos, Clot Jeudi \tDéc 81\t\t 453 00B 455 5C0 \t¦~OT \t\t\t4P9 SOB 4-*0 00A 2670\tMO r 87\t 2 15M\t\t\tb\t\t 489 00B 492 50B 5570\tJun 82\t 2325\t\u2014 \u2014\t\t 510 00A 512 00B 5665\tSot 82\t 1520\t\t\t\u2014\t\u2014 \u2022 531 00A 5r 00B Volume ieud* 1 contre» LONDRES (PC) \u2014 Voie» les cours de ronce Trov dor 6 lo fermeture des principoui mor Chès mondlouR.en dollars US ovec.entre oorenthèses.les cours de *o veiiie.5449 50 (545) 75) MONTREAL (PC) \u2014 Le dollar américain, par rapport à la devise canadienne, a cédé hier 4-5 à $1 2000.contre $1.2080, jeudi.La livre sterling a perdu 1 23-25 à $2 1510 A New York, le dollar canadien a pris 11-20 à $0 8333 et la livre sterling a perdu 2-5 àt $1.7925 l\u2019argent.Londres New York : Pons: Fronctort: Zurich Hong Kong 5453 30 (5447 30) 5488 72 ( 5487 84) 5448\t97 (5448 72) 5449\tSO (5448.50) 5447 85 ( 545VS5) TORONTO (PC) \u2014 L once dor tin étoit cotée hier ovont-midi d 5540 ô t'offre et 5550 ô lo demonde.en devises conodiennes.por lo société Deok-Perero Conodo inc.* un importont courtier en métoux précieux et en devises étron-pères.TORONTO (PC) \u2014 Handy and Harman cotait l\u2019argent-métal.hier, à $13.219 l\u2019once et à $425.00 le kilo, compa rativement à $13.219 et $42500 respectivement, la veille.Ces cours sont en devises canadiennes.NOMINATIONS PAPCTIRII RICO ITEI MM ?ÎV M Tm*- 'Wlt* GRANT AAocKAY JACQUES EEBOCUE JACQUES OUIllET JACQUES LAROSE Monsieur Georges-E.Samson, directeur général de l\u2019Usine de Québec a le plaisir d'annoncer les nominations suivantes au sein de l'Usine de Québec Monsieur GRANT MacKAY est nommé directeur de la production des pûtes et papiers et entretien de l'Usine Monsieur MacKAY était auparavant directeur des services techniques.Monsieur JACQUES LEBOEUF est nommé directeur des services techniques II sera responsable du contrôle technique, de l'ingénierie et des projets de l'usine Monsieur la*boeuf était auparavant surintendant du service de l'électricité.Monsieur JACQUES OUELLET est nommé directeur de la cartonnerie et recyclage L'usine de recyclage.Recyclage du Nord Inc., est située dans le Parc Colbert ô Ste-Foy (Québec) Monsieur Ouellet était auparavant surintendant de la cartonnerie et recyclage Monsieur JACQUES LAROSE est nommé directeur des relations industrielles Monsieur I.arose se joint au groupe de l'Usine de Québec après plusieurs années d'expérience dans l'industrie des pâtes et papiers.i*nni bénéfices.par la Presse canadienne Quartet Energy Resources Ltd., semestre au 30 juin; 1981, $149,372; 1980, $2.09 millions.Recettes 1981, $318,300; 1980.$2 32 millions.p ;; swr- y-i 'isH Lsà.K .\u2022\t¦\t'' SB y.?.,.; m t\\ ¦\u2019 4Tt.V(LÎ8P À jmu, ¦ 'iéimp r'M\\ «tç?_\t.Wfs\u2018\" r- : ¦ r W i ¦*> i ¦\t'i''s&ÿ&ÿvf ¦frïyï\t4 i t:: \u201e^OTlw \u2022\u2022u\\0, ,Spn .V «iv ; 'S ¦'\t*\t: J J V\t** J - i-fn \u2018r \u2022 4\t' vv/Jr\t/VL*TeewNSfr* ¦ ¦\t.+2 »\t« ' 9 V: 'c '!ai V r* Assurez votre protection financière! Des polices Sun Life sur mesure S\u2019il est vrai que tous les goûts sont dans la nature, il est aussi vrai qu'en matière de protection financière, les besoins varient avec les individus.Grâce a sa longue expérience dans le domaine de l'assurance de personne, la Sun Life est en mesure de vous offrir le contrat qui vous convient le mieux.C'est là Ta marque de gens compétents.I>es polices pour non-fumeurs, il fallait y penser.C\u2019est grâce à des innovations de cette sorte que la Sun Life conserve son leadership.Grâce aux polices pour non-fumeurs de la Sun LÏÏeTvous vous protégez à un coût moindre.Offrir des prix des plus compétitifs est l'un des soucis constants de la Sun Life.Les contrats en langage simplifié, il fallait y penser.Les simplifier c'était les rendre plus accessibles.La Sun Life a voulu faciliter les choses à ses clients en offrant des contrats que tous auront, dorénavant, la patience de lire.Etre bien informé sur la protection financière que l\u2019on se paye, c'est une simple question de bon sens.L\u2019assurance d\u2019une meilleure qualité de vie SinLife du Canada Direction générale du Québec B toronto Volume des transaction»: 5,742,000 actions.\u2014 300 titras: 2,090.92 en haussa da 23.62.Québec, Le Soleil, samedi 12 septembre 1981 Le marché s'inscrit en légère hausse Après les pertes sensibles subies en début de semaine, la Bourse de Toronto poursuivait, hier, un léger mouvement de reprise, l'indice ayant grimpé de 23.62 points à 2090.92.Les produits de consommation subissent une perte de 13 24 points à 1827.11.Aux industrielles, Canadian General Electric gagne 2 1-2 à $36, Mitel Corp 2 à $32 1-2.Imasco 1 7-8 à $32 3-8, Cadillac Fairview 1 1-2 à $14 et Vulcan Industrial Packaging 1 3-8 à $9.Hudson\u2019s Bay Co.perd 1 1-2 à $23.Hiram Walker Resources 7-8 à $25 1-8, BP Canada I 4 à $46 3 4.Gulf Canada 1-8 à $24 1-4 et Venpower 15 cents à $1.35.Cwn tronvmiy par la Frotta Caaatfioaaa titrât Vontat Haut lat tant CXatf \tA\t\u2022t 1\t\t\t A MCA int\t801\t571%\t71*\t21*\t- * Abt Prce\t300\t571%\t21*\t21*\t- % Abitbf 7*P\tZ64\t531%\tX\t31%\t Abitb* 10\t46?\t540 .\tX\tX\t- * Acklonds\tZ7S\t114*\t14*\t14*\t Advocote\t1000\t43\t43\t43\t-27 Alton Mm\t15749\t558*\t57*\t57*\t?* Agassiz\ttOO\t89\t89\t89\t Agnico E\t19X\t511%\t11\tH\t- * Agra Ind A\t3300\tU\t8\t8\t AkOitChO\t3500\tIX\t115\tIX\t?IS Albony\t4200\t157\t140\t151\t?4 Alt Energy\t13125\tIX *\t19%\tX*\t?% Alto Not\t1210\t527%\t77»\t27%\t A Icon\t3J9X\t530%\t30%\tX%\t?% Aigo Cent\t200\t517\t17\t17\t?* Aigomo St\t744\t545\t45\t45\t AStel P\tZX\t519*\t19*\t19*\t Alum 3rd u\t>500\t571%\t21\t21\t\u2014 % Am Eogie\t1800\t315\t310\t315\t-10 Am Leduc\t1446\t68\t60\t60\t?5 Ang CT 4*\t3X\t5\u20196%\t16%\t16%\t.% Ang CT ?X\toc Sc inf tore MOL Scot vore '258 Seem\t588 Scurry ftp z* Seoorpm 293\u2019 Seoword leOD Snow nd z58 Stownee 508 Shed Con \u201903*4 Shelter 2*8 Shelter w >08 Sneeerfl p X Sherrill 91S Snpng NZ P 208 Stgmo S88 S«i vector St'verwd A Sunco In S Seort A Save Ret S*o»er St» |fep - pi Sobevs 9 e Sogepe* Soutnm Seor Aero Spot m 1ft «\t»«\t6« S23-.27% B* .* 16 475 S \u2022 % ir* >% r*.% SIS U% IS \u2022 n |17* 17* IT1?1* «\t6»\tI» ?W 4\t4\t48\t-2 %&-.2?* 22* 4ÛC J9C 4ÜC .IS 138 118 138 «IS Si 2% 13* 17% « * Cl % 21% 2\u2019% 22S 728 225 4S5\t45C\t450 tow m en 155 « 55 « 55 « le) e2- *2w- % ieS ie8 )efi l\u20193 w 13* 13* 181 >08 * SB* 22% 23% 445 «4Û\t«40\t\u2014 S MS 185\t60S\t-18 Il \u2022 I * * su* 11* II* Sit* 19* 19v, .% |14o U* Uv; 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(X) ououfatc ccccceccce Québec, Le Soleil, samedi 12 septembre 1981 'z.8-10 Nous vous invitons tous les midis (mail est) du lundi au vendredi Venez voir lundi le 14 septembre Yvon Deschamps Félix Leclerc Louise Marleau O Ô w Û ©©©©©©©Q©©©@©Q® ^ÔQQQQQQQQQQQQQQ® Une emission de variétés de chez nous diffusée tous les soirs du lundi au vendredi de 19h à 19h30 QUÉBEC MAGAZINE ws ' N' \t ¦I\t¦ ¦' \u2014 n mi \u2022 ¦ \u2022 JÂL ¦KO* PLACE LAURIER TOUT LE MONDE EST LÀ ! TOUT LE MONDE ¦ PCT ! K Animee par Marie Savane & Jean Pagé C) \u20ac)\u20ac)©\u20ac)\u20ac>\u20ac)\u20ac)\u20ac>\u20ac) "]
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