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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1982-08-07, Collections de BAnQ.

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[" son monde et spectacles 647*3333 Quebec, samedi 7 août 1982 T 9ÊW> !W 4' ,««.*\u2022«« ., V\t-*Sg5 (Photo Pierre Rochette) Une atmosphère de travail sympathique et un cadre d'une rare beauté.donné des petits récitals impromptus dans des restaurants de Saint-I rénée, que des quatuors à cordes se font entendre dans le centre communautaire, que deux pianistes ont joué pour les clients d\u2019une auberge (en échange d\u2019un bon repas), que l\u2019Orchestre du domaine et son chef Raymond Dessaints présenteront des concerts dans des endroits aussi différents que l\u2019Auberge de la jeunesse de Baie-Saint-Paul et la somptueuse propriété du financier Paul Desmarais, à La Malbaie.Aux tout jeunes du coin est destiné un camp de jour.Une quarantaine d\u2019enfants viennent s\u2019y initier à la musique, à la danse, au théâtre, aux arts plastiques, aux sciences naturelles, dans le cadre d\u2019ateliers animés par des étudiants versés dans chacune de ces disciplines.Le thème unificateur choisi cet été est \u201cLes Fables de Lafontaine\u201d et le travail de chaque atelier convergera vers un spectacle à la fin de la saison.\u201cNous ne nous \u201cpétons\u201d pas les bretelles pour autant avec ces succès.Le domaine connaît aussi ses difficultés.Ainsi le désistement au dernier moment de Pierre Amoyal, le violoniste français invité pour le stage des cordes.La chance a toutefois joué en notre faveur quand James Oliver Buswell a accepté de le remplacer et s\u2019est révélé \"vedette\u201d de cette session.\u201cUne autre déception aura été l\u2019annulation du stage de chant choral, faute d\u2019un nombre suffisant d'inscriptions.Nous avons préféré prendre cette décision difficile plutôt que d\u2019entacher notre saison d'un échec.L\u2019idée n\u2019est cependant pas abandonnée et nous la reprendrons l\u2019été prochain.\u201d D\u2019autres réalisations encourageantes viennent dissiper ces contretemps.Par exemple (\u2019enregistrement d\u2019un disque au domaine, avec la participation et des oeuvres de François Dompierre.(Conscients que plusieurs des participants aux différentes sessions du Domaine Forget ne deviendront pas forcément des musiciens \u201cclassiques\u201d, ses directeurs ont voulu assurer la présence de la musique \u201cpopulaire\u201d dans ses activités).L\u2019augmentation du nombre des stagiaires et des auditeurs aux concerts (de l\u2019ordre de 50 pour 100) cette année, permet d\u2019envisager l\u2019avenir avec optimisme.Le Domaine Forget: comment le succès sourit aux audacieux! homme qui insistait pour venir à Saint-Irenée; pas de place.Alors que le camp peut d\u2019ordinaire accueillir 60 élèves, il s\u2019en trouve actuellement 70.\u201cAu point, où nous ne savons trop où les loger tous.\u201d Un nom pas un numéro Certes les commodités d'hébergement n'ont rien de luxueux mais l\u2019abondante et savoureuse nourriture remplit bien les estomacs des jeunes affamés.Et il règne sur le camp une atmosphère de sympathie que vient encore enrichir la beauté extraordinaire du cadre (Ah! cette vue imprenable sur le Saint-Laurent).Le nombre somme toute restreint des stagiaires permet aux directeurs de connaître et d\u2019appeler chacun par son nom.\u201cNous étudions soigneusement les photos accompagnant les formules d\u2019inscription afin d'ê tre en mesure d\u2019identifier les participants dès leur arrivée\u201d.Les deux fondateurs du domaine admettent que les équipements récréatifs et sportifs font singulièrement défaut.Pas de piscine; la mer est toute proche mais si froide.Pour compenser, des excursions sont organisées chaque dimanche afin de satisfaire les jeunes qui souhaitent se baigner.Pas de tennis, mais Anne-Marie As selin a convaincu un ami de mettre un court à la disposition des amateurs.L\u2019accueil réservé aux personnalités qui viennent enseigner joue aussi favorablement pour le domaine.Celui-ci leur trouve une maison à louer dans le village et la plupart des professeurs s\u2019amènent avec leur famille et leur chien.Avec le temps, la saison musicale de Saint-Irénée représente un petit apport économique assez intéressant pour la région: par les salaires qui s\u2019y versent, les sommes engagées dans l\u2019embellissement des lieux, les visiteurs qu'il attire, ainsi de suite.Donnant donnant Sur un plan moins prosaïque, le Domaine Forget s\u2019efforce aussi de \u201crendre\u201d aux gens de Charlevoix ce qui se passe chez eux.C\u2019est ainsi que des élèves de la session de guitare ont par Marc Samson En 1977, Françoys Bernier et Anne-Marie Asselin (Tremblay) arrachaient le Domaine Forget des mains de spéculateurs.\u201cVandalisés\u201d, les lieux \u2014 ou plutôt ce qu\u2019il restait de l\u2019immense propriété construite par le riche Montréalais, Sir Rodolphe Forget \u2014 offraient un tableau assez désolant d\u2019une période de faste révolue.Les transformer en un camp musical paraissait un défi que ses fondateurs allaient.inlassablement et fièrement, relever.Cinq ans plus tard, le Domaine Forget \u201cfonctionne\u201d très bien et est devenu l\u2019une des écoles estivales les plus courues et les plus estimées des jeunes musiciens.\u201cGrosso modo nous avons atteint la plus grande partie des objectifs fixés.Objectifs qui voulaient, et qui veulent toujours faire du domaine un lieu de rencontres et d\u2019échanges où des étudiants sérieux ont le loisir de comparer les méthodes d\u2019apprentissage et les techniques de leurs instruments.Evitant ainsi de transformer l\u2019endroit en un ghetto régional\u201d, de préciser Françoys Bemier.Comme exemple de réussite dans cette direction, il cite le \u201csymposium de flûtes\u201d qui, du 10 juin au 4 juillet, a attiré 62 participants venant de toutes les parties du Québec, de cinq provinces canadiennes et même de trois états américains.Lors d\u2019un concert, on a ainsi pu voir un ensemble de onze flûtistes dirigé par le virtuose Ransom Wilson, avec son collègue américain Bob Stahlman comme soliste et, parmi les élèves exécutants, le très réputé Alain Marion (professeur invité comme Wilson et Stahlman).Dans le même esprit, les visiteurs qui ont tendu l\u2019oreille ont pu, un beau soir, entendre deux jeunes instrumentistes à cordes se joindre à deux autres professeurs, le violoniste James Oliver Buswell et l\u2019altiste Robert Verebes, pour des lectures de quatuors de Haydn et de Mozart.Confiance et optimisme Quand l'Ecole de musique de Charlevoix se porte acquéreur du Domaine Forget, en juillet 1977, elle marque un rare coup d'audace et de confiance en l\u2019avenir.Aujourd\u2019hui, le domaine est devenu une corporation autonome et grâce, entre autres, à des projets de lutte contre le chômage tels que Canada au travail et l'OPDQ, emploie une vingtaine de personnes de la région.Le budget annuel du seul camp musical se chiffre aux alentours de $140,000 (couvrant le cachet des professeurs et des invités, l'entretien des lieux, le salaire du personnel, la nourriture des étudiants, etc).De ce montant, 50 pour 100 provient des frais d\u2019inscription des stagiaires; 30 pour 100 des souscriptions privées, des droits d\u2019entrée aux concerts, d\u2019activités diverses (location des lieux pour des fêtes régionales, ou même des tournois de bridge), et enfin 20 pour 100 d\u2019octrois des gouvernements fédéral et provincial, la grosse part venant du ministère des Affaires culturelles du Québec.A ce moment précis, Anne-Marie Asselin et Françoys Bernier pourraient se féliciter de l\u2019immense intérêt suscité par le stage destiné aux instrumentistes à cordes.Au cours de notre entretien, il leur a encore fallu refuser un jeune (Photo Pierre Rochette) Les jeunes travaillent leurs instruments six heures par jour, et sans jamais qu'on les y force! Walt Disney PCX 'K limeriez-Kous être Arthur ?.| l'heureux héritier de $750 millions ! 40 heures par semaine.Il joue au tennis et court les filles.Mais le weekend.il se repose !!! IOUS Un Renard et un Chien s'aimaient comme deux frères ! WWW En Version Française V.F.de (The Fox and the Hound ) Dudey Liza John Moore MinncB Gielgud HORAIRE: ASHANTI: 15h20, 19h20 ARTHUR; 13h30, 17h25, 21h20.( VERSION ORIGINALE ANGLAISE ) HORAIRE: 12h30.14h40.16h50.19h00.21h15 HORAIRE CONOORMAN 13M0.16MS 19h50 R0XETR0UKY Uh55 18M5.21K30 CINEMAS ODEON Jomois un film n'aura suscité autant d'émotions et d'admiration! Il provoque l'émotion et vient chercher notre tendresse, nos nres, notre colère et nos larmes.'' Franco Nuovo < Journal de Montréal un ni » « STEVEN SPIELBERG the Extra-Terrestrial LE DAUPHIN FRONTENAC I FRONTENAC II \t\t\t \t\t\t \u2022 YVON DUFOUR \u2022 FRANÇOISE LEMIEUX \u2022 VINCENT GRATON \u2022 JOSEE LA BOSSIERE \u2022 ANTOINE DURAND Quebec, Le Soleil, samedi 7 août 1982 D-2 théâtre L\u2019aventure théâtrale de Raynald Robinson: fier de ses origines.! Photo Jacques Nodeau par Martine R.Corrivault Raynald Robinson n'est pas vraiment une grande vedette même si, depuis une couple d'années, on le reconnaît de plus en plus fréquemment dans la rue.dans l\u2019autobus ou dans.un ascenseur comme la semaine dernière, quand il est passé au bureau du SOLEIL.Cette renommée-là, il la doit à son personnage du fils de fermier dans la série télévisée ''Boogie-woogie\u201d, à Radio-Canada.Les enfants surtout l\u2019identifient rapidement, sans doute parce qu\u2019ils sentent qu'en dépit de sa taille et de ses 30 ans.il reste des leurs.Le comédien a derrière lui une bonne feuille de route et ses réalisations lui ressemblent.Sixième d'une famille de douze, il est originaire de Mont-Louis, en Gas-pésie.Sorti du Conservatoire de Québec en même temps que les Marie Laberge, Léo Munger et Danièle Bissonnette, son engagement dans l'univers théâtral semble avoir toujours été un acquis: personne chez lui n'a jamais contesté son orientation.Ce fils d\u2019une famille nombreuse sait ce qu'il doit à ses parents.Sa mère, dynamique organisatrice de toutes sortes d\u2019activités, raconteuse née, lisait à haute voix, pour ses enfants, le soir après le souper, les contes classiques de l\u2019Encyclopédie de la jeunesse.Son père, cultivateur, bûcheron, homme à tout faire, a vécu fier de n\u2019avoir jamais de comptes à rendre à un patron.Ces êtres libres et sensibles \u2014 demandez à Raynald qu\u2019il vous raconte l\u2019histoire du cheval de son père \u2014, le voisinage de la mer (à Mont-Louis, le Saint-Laurent est une véritable mer) et les amis de ses parents, comme cette Madame Simone de qui il empruntait pour Raynald Robinson un épisode de \"Boogie-woogie\u201d une vieille chanson, tout cela a fait de Raynald Robinson l'homme gé néreux et attachant d'aujourd'hui.Un homme qui, malgré les responsabilités familiales (une femme qui reprend ses études et deux enfants), ne laisse pas la vie l'aigrir et conserve son coeur d\u2019enfant.Quand je serai grand Tout ce qu'il entreprend semble le passionner et quand je lui parle du théâtre et du métier de comédien, il répond avec son incroyable candeur: \u201cJ\u2019aime mon métier, je ne sais pas si je le ferai encore quand je serai grand, mais l'aime ça.\u2019\u2019.Il en mange depuis l\u2019enfance, du théâtre, et n'a jeûnais vraiment songé faire autre chose.Il s\u2019intéresse à tout ce qui touche la recherche, la découverte et avoue simplement: \u201cSi je n\u2019étais pas devenu un acteur, j\u2019aurais aimé être anthropologue ou archéologue\u201d.Il se rappelle qu'adolescent, lui et son \u201ccompatriote\u201d Yvan Gaudin, qui s'est aussi dirigé vers le théâtre professionnel, mais derrière le rideau, obtenaient des dispenses de cours pour mieux préparer les grands spectacles de l'école.Et ces spectacles-là, bien souvent, réunissaient jusqu'à une trentaine de participants, auxquels Robinson suggérait d\u2019improviser des répliques sur un canevas qu'il leur expliquait avant d\u2019entrer en scène.Inscrit tard au conservatoire \u2014 il a dû travailler quelques années à sa sortie de l\u2019école pour s\u2019offrir des études \u2014 le comédien parle encore avec enthousiasme de l'atmosphère qui y régnait.Un esprit d\u2019équipe et de travail qui venait de donner le Parminou et préparait la future Bordée.Raynald Robinson lui, voulait retourner chez lui, en Gaspésie, pour rendre un peu aux gens de là-bas ce qu'ils lui ont donné.On vivait la grande époque de la régionalisation, de la décentralisation.du moins dans les discours des politiciens et autres races de \"lologues\u201d.Avec sa compagne Christine Lavallée qui avait travaillé à la production avec le Théâtre Parminou, leur amie Rachel Landry et la petite Emmanuelle.Raynald est donc retourné en Gaspésie, à Sain-te-Anne-des-Monts, pour y fonder le Théâtre de la Gaspésie.\u201cJ\u2019avais besoin de retourner chez nous, après ces trois années de vie en vase clos, au conservatoire.Fallait que je me retrouve.\u201d.Retour difficile Les \"retrouvailles\u201d furent \u2014je me souviens d'avoir rencontré l'équipe à l\u2019époque \u2014, difficiles même si aujourd\u2019hui, Raynald ne se souvient que des bons moments, des ateliers qu\u2019il animait avec les gens de la région, par exemple.\u201cOn ne demandait pas d\u2019argent; les loisirs nous prêtaient une salle et nous avons fini par obtenir un peu d\u2019argent du Conseil des arts.\u201d Pour survivre, le trio avait mis sur pied un centre de dépannage.Ce qui veut dire qu\u2019il s\u2019engageait à faire n\u2019importe quoi: ménage, peinture, garde d'enfants, pour gagner une croûte.Lui, Raynald Robinson vous dira: \u201cPour mieux connaître le monde, entrer dans leur vie.nouer connaissance.\u201d.L'aventure a duré deux ans et les autorités responsables d\u2019une régionalisation culturelle, n'ont jamais compris ce qui se passait vraiment là-bas.On ne songeait pas à créer un TNM ou un Trident mais plutôt à offrir un minimum; le Théâtre de la Gaspésie prétendait \u201ccouvrir\" le côté nord de la péninsule comme l'équipe de Wilfrid Joseph voulait desservir le sud à partir de Paspébiac.\u201cTu sais, là-bas, c'est loin de tout.Ma première pièce de théâtre professionnel, je l\u2019ai vue à 16 ans.Le Théâtre populaire du Québec tournait un Feydeau et, coïncidence, Monique Joly que je retrouve cet été à Bois de Coulonge.y jouait.\" Roméo et Julien Epuisés mais fiers d\u2019eux, les équipiers du Théâtre de la Gaspésie ont passé la main à d'autres.(Le Pince-Farine revit là-bas la \u201cgrande aventure\u201d depuis Sainte-Anne-des-Monts).En rentrant à Québec, Raynald Robinson s\u2019est retrouvé engagé dans bien des activités dont une démarche de création, avec un condisciple du conservatoire, Jacques Girard qui faisait partie de La Bordée.En discutant de la vie que mènent les hommes, des attentes de la société et des comportements qu'ont entre eux, encore de nos jours, les \"mâles\u201d modernes, un goût d'écriture est venu, Girard a soumis le projet à son groupe et La Bordée l'a inscrit à son programme.C\u2019est ainsi que \u201cRoméo et Julien\" a vu le jour et continue de vivre puisque la compagnie théâtrale le reprend à l'automne avec, cependant, Jacques Leblanc pour remplacer Raynald qui n\u2019aura pas terminé à Bois de Coulonge.Le spectacle doit aussi être présenté, en janvier, au Théâtre d\u2019Aujourd\u2019hui, à Montréal.\u201cJ\u2019ai hâte de le voir\" souligne le comédien-auteur qui tenait la partie Roméo de cette création, partout où on l'a jouée depuis sa première à La Bordée.(autre texte à la page suivante) A Stratford, les orientations ne sont pas gravées dans la pierre pour l\u2019éternité.STRATFORD (PC) \u2014 Le Festival de Stratford a maintenant réaffirmé son rôle comme premier théâtre classique de langue anglaise en Amérique du Nord \u2014 au point même de reléguer au second plan son ambition de produire de nouvelles pièces canadiennes.Cependant, bien que cette ligne de conduite ait été indiquée au directeur artistique, John Hirsch, par le présent conseil d\u2019administration du festival.M.Hirsch lui-même dit que les lignes de conduite ne sont pas gravées dans la pierre.En fait, le festival comporte cette année une nouvelle pièce contemporaine \u2014 non canadienne cependant.SAMEDI 7\taoût DIMANCHE 8\taoût LUNDI 9\taoût MARDI 10\taoût MERCREDI 11\taoût JEUDI VENDREDI 12\tet 13 août SPECTACLE DE VARIETES ANNE MERCIER et JOCELYN NADEAU, ANDRE GAGNON.I homme Sa» fantaisiste et animateur Avant-midi 10h30 PETIT CONCERT DE MUSIQUE CLASSIQUE LEGERE Duo de flûte traversière et piano Apres midi 1 4h THEATRE ET ANIMATION POUR ENFANTS LE THEATRE DE L OEUF Presentation audiovisuelle commentée sur une discipline sportive SPECTACLE FOLKLORIQUE pa LA PARENTE 3 musiciens et I animateur MUSIQUE DE JAZZ QUATUOR DE JAZZ PIECE DE THEATRE i troupe LES PARTICULES DE CHARLESBOURG Miroir qu'on ve*e comedie Tous i spectacles sont a 20h30 - Ouverture y Du lundi au sarnec* de 1 thOO (usqu .1 a lm des spectacles Le dimanche de 10hOO a 23h00 de 11 h00 a 20h00 Entree libre Pour plus de renseignements ¦ ompo^er le 632 t :>b8 12S tue Daihousie annexe A uirv fermement Gauvreau Beaudry- i Centre d exposition Du lund' au d manche Il s\u2019agit de Translations, par Brian Friel, et la pièce traite du nationalisme irlandais aux environs de 1830.Les autorités du festival ont également commandé une nouvelle pièce canadienne.dans l\u2019espoir de la présenter la saison prochaine.\u201cLe festival n\u2019est pas une chose qu\u2019on peut changer beaucoup d\u2019une année à l'autre, a déclaré M.Hirsch au cours d\u2019une interview après l'ouverture de la 30e saison.Je connais Stratford depuis 30 ans.et je n\u2019ai jamais eu de doute sur ce qu\u2019est le festival.C\u2019est un festival shakespearien, et notre raison d'être est de présenter des oeuvres de Shakespeare et des classiques anglais, parfois 1 TheTour Sîï Si i!ill! « en 1re parité STREET HEART ' liiii' Si AU COLISEE IS DE QUEBEC LE 19 AOUT | au» guichets du Golisee JJ A 20 HRES Sièges réservés: 10,50$ Les billets sont en vente \u2022 YVON DUFOUR \u2022 FRANÇOISE LEMIEUX \u2022 VINCENT GRATON ; a des classiques français, et nous pouvons aussi présenter des classiques du monde entier.\u201cNous voulons aussi, de temps en temps, inclure d\u2019autres pièces contemporaines, lorsque celles-ci semblent être destinées à devenir des classiques.Le fait que nous présentons la pièce de Brian Friel cette saison est tout simplement la preuve qu\u2019il s\u2019agit, à mon avis, d\u2019une pièce classique.\u201cPar là.je veux dire qu\u2019elle traite d\u2019un sujet qui est universel, un sujet qui a une signification particulière pour le Canada d\u2019aujourd\u2019hui.Elle est écrite dans une langue qui, à mon avis, se rapproche davantage de l\u2019expression théâtrale classique que beaucoup de pièces contemporaines.\" On ne sait pas encore Georges Thorogood & The Destroyers Au Club du Cercle Electrique Le dimanche 22 août Billets en vente au CLUB du Cercle Electrique et au magasin DISCUS de la rue St-Jean 10,50$ Une production BRAZZ cfiarimari LE LUMINAIRE 20 000 ANS DE CLARTÉ de PIERRETTE BRUNO \"Un argument habilement construit et développe, un dialogue pétillant, des situations imprévues et amusantes une mise en scene pleine de vie.un décor soigné, tous ces éléments font de ce spectacle d'été un divertissement à recommander\tMartial Oasailva (La Presse) \u2019Un spectacle de protessionnel, sans pretentions, ni découvertes où le public s'amusera Martine Rousseau-Corrivault (Le Soleil) \"Une bonne comédie avec de bons acteurs et ça vaut le déplacement\tDenis Gauthier (Le Plein Jour) Au théâtre du Manoir Richelieu à Pointe-au-Pic jusqu\u2019au 5 sept.Réservations AM (418) 439-3100 PM (418) 665-3703 Prix spéciaux pour les groupes de 30 personnes et plus Au Pays du Temps d\u2019une paix Une production du Théâtre Chaeee-Galerte Inc YVON DUFOUR \u2022 FRANÇOISE LEMIEUX e VINCENT GRATON e Une exposition sur l'évolution de l\u2019éclairage domestique Du 24 juin au 12 septembre 1982 A la Maison Chevalier, Place Royale Gouvernement du Quebec Ministère des Affaires culturelles Du lundi au dimanche 10 h 00 a IX h 00 r proche universelle vis-à vis du sujet, et une cer taine facilité à manier la langue\".\u201cJe suis quelqu\u2019un de très pragmatique, et je ne crois pas qu\u2019on puisse graver l\u2019inspiration et les politiques artistiques dans la pierre.Dans deux mois elles seront devenues inutiles, parce qu\u2019on travaille dans un contexte humain, où les circonstances changent continuellement.II faut s\u2019adapter aux changements.\u201cJe trouve pré tentieux de faire constamment des déclarations sur ma po litique artistique.Je travaille dans le théâtre depuis 35 ans, et tout ce que je sais c\u2019est qu\u2019il faut attirer les spectateurs au théâtre, qu\u2019il faut organiser une saison, et continuer à travailler.\u201cJe ne suis ni un messie ni un homme pré tentieux.Je déteste la prétention.Je ne vis pas dans un univers de couleurs et de textures; j\u2019espère que je vis dans un univers de substance.Et je viens de Winnipeg.Là on n\u2019a pas le temps d'être prétentieux \u2014 il faut se grouiller; il fait trop froid pour perdre son temps à niaiser.\u201d de façon certaine si Translations deviendra un classique international, mais on a dit que c\u2019était la meilleure nouvelle pièce depuis plusieurs années à venir d\u2019Irlande, un pays qui a beaucoup contribué au répertoire de théâtre classique.\u201cLes nouvelles pièces canadiennes, dit M.Hirsch, ne sont pas des pièces canadiennes classiques.\u201d Mais si par hasard, parmi les nom- breuses nouvelles pièces jouées chaque année par les troupes professionnelles régionales, il s\u2019en trouvait une, \"alors nous nous ferons un devoir de la présenter\u201d.M.Hirsch n\u2019est pas prêt à parler de la pièce canadienne qui sera présentée l\u2019an prochain, sinon pour dire qu\u2019elle est par un auteur \u201cqui a démontré les qualités qui sont au coeur de ce théâtre, une certaine ap- CEGEP STE-FOY 8410 CHEMIN 8TE-POT présente une soirée avec - tio n\\t Anders oN JON ANDERSON CLE M CLEMPSOIf STEPANO CERRI DAVE SANCIOU8 GUY SHIFPMAN Billets $11.50 en vente i tous les comptoirs Tlcketron chez Eaton H La Baie.Jeudi 12 août à 19h et 22h M, % m AU MUSÉE DU QUÉBEC l\u2019ATRK K K1KTIN Joseph Saint-Charles (1868-1956) et ses collègues de l\u2019Ecole des beaux-arts de Montréal \u2014 collection permanente \u2014 Exposition présentée jusqu'au 26 septembre 1982 Ministère des Affaire# culturelles Musée du Québec r b # y \\ i i p Québec.Le Soleil, samedi 7 août 1982 D-3 - IL &.X'W\u2018 .MM y -.y>.is* théâtre Un amour du métier qui vous conduit de la Gaspésie à Vancouver en passant par Québec grand naif et accuse encore sa féminité en grossissant certaines attitudes.\"Les structures de la pièce sont épaisses: il s\u2019agit de rendre visuels les clichés qui s\u2019y bousculent.On contourne les idées, sans développer l\u2019analyse, sans approfondir la réflexion que le père, par exemple, effleure dans une réplique, mais éloigne rapidement en disant \u201cC\u2019était juste une idée.\u201d.Le travail des comédiens consiste à jouer cette comédie avec efficacité, en s'abandonnant au rythme que nous impose le public par ses réactions, en restant prudents aussi.La vie, c\u2019est un souffle, au théâtre comme dans la réalité.\u201d.A Montréal Ce rôle au Théâtre de Bois de Coulonge arrive au moment où Raynald Robinson se prépare à s\u2019installer à Montréal.Le motif.?Christine, sa compagne, èntre à l\u2019université pour trois années d'études.Est-ce qu\u2019il ne craint pas d\u2019avoir è tout recommencer.?Raynald Robinson ne voit pas la vie comme ça.Pour lui, il s\u2019agit d\u2019une chaîne d\u2019expériences et de découvertes et il ne manque pas de projets.Déjà il parle de la compagnie de théâtre pour enfants, à Vancouver, où il pourrait se rendre travailler dans.trois ans.Et puis, à Montréal où il a voyagé depuis deux ans pour les tournages de la téléséne de Claude Jasmin, notre Gaspésien compte de nombreux amis avec lesquels il a aussi le goût d\u2019entreprendre certains projets.Il a continué, depuis son arrivée à Québec, à animer des ateliers, à Trois-Rivières notamment, où Colioboraton spéciale Jocques Nodeau Avec Yves Bourque dans \"Un sur six\", Raynald Robinson redécouvre une nouvelle relation avec le grand public.avec le noyau existant des Nouveaux Compagnons de Notre-Dame, il a réalisé sa première mise en scène, le \u201cGilgamesh\u201d de Michel Gameau.L'hiver dernier, il récidivait au théâtre pour enfants, avec Le Gros Mécano pour qui il montait \u201cL\u2019histoire de Julie qui avait une ombre de garçon\u201d.Autre héritage des siens.ces explorateurs qui ont bâti notre pays.?Le comédien Raynald Robinson reste prêt à répondre à l'appel de l\u2019aventure, pourvu qu'elle soit passionnante.Et dans son agenda, à la page \u201cbientôt\u201d, un certain nombre de semaines sont marquées \"Gaspésie\u201d où on l\u2019attend pour des ateliers en théâtre, à Petite-Vallée.par Martine R.-Corrivault Beaucoup d\u2019événements ont bien préparé Raynald Robinson à tenir le rôle important de Sylvain, dans \u201cUn sur six\u201d sous la tente de Bois de Coulonge, en face d\u2019un vétéran comme Jean-Marie Lemieux qui, de surcroît connaît bien son rôle du père arrivant à l\u2019im-proviste chez son fils, pour l\u2019avoir créé chez Jean Duceppe.Pourtant, sa présence dans la distribution relève du hasard.Yves Jacques qui devait être de la production, a laissé tomber cédant à quelqu\u2019un d\u2019autre la chance.et le risque.Jean-Ma- ne Lemieux lui a offert le rôle et depuis, Robinson ne refroidit pas d\u2019enthousiasme, surtout depuis qu\u2019aux répétitions à \u201cnuis clos\u201d ont succédé les vraies représentations devant les spectateurs.La maîtrise et la concentration d\u2019un Jean-Marie Lemieux aux réactions de la salle sont pour lui, dit-il, un extraordinaire apprentissage de la scène et du public.Au théâtre conventionnel Raynald Robinson avait déjà travaillé avec Le Trident, dans \u201cLa cuisine\u201d, \u201cLe jardin des ombres\u201d et surtout \u201cLe paradis sur terre\" où il tenait le rôle d'un homosexuel mourant qui revient occuper la maison paternelle, escorté d\u2019une prostituée qu\u2019il a épousée.Une vraie comédie Ici, il s'agit d\u2019une comédie, sa première depuis \u201cOld Orchard connais pas\u201d, avec l\u2019Equinoxe.Le sujet exigeait un traitement délicat pour ne pas sombrer dans la caricature grivoise et la facilité.François Tassé, le metteur en scène, y a vu, souligne le comédien.\u201cSylvain assume son homosexualité mais il reste un Avec Marie-Hélène Gagnon dans \"Le paradis sur terre\" à l\u2019automne 1980.Photo: Coothuron Exposition Max Ernst au Musée des Beaux Arts MONTRF.AL (PC) \u2014 Le Musée des Beaux Arts présente une exposition de 130 oeuvres du célèbre peintre et graveur Max Ernst (1891-1976).Le MBA garde jusqu\u2019au 12 septembre l'exposition de cet Allemand à l'imagination exaltée et délirante dont on dit qu\u2019il fut influencé par deux événements survenus une même nuit de son enfance, la mort de son oiseau préféré et la naissance de sa soeur Leni.11 fut un des premiers à recourir aux techniques de collage et de frottage.On pourra voir des oeuvres extraites des recueils La Femme 100 têtes.Rêve d\u2019une petite fille qui voulut entrer au Carmel et Une semaine de bonté.?l'association QUÉBEC ACADIE célèbre la FÊTE NATIONALE des ACADIENS spectacle à I ThOO de CHARLOTTE CORMIER et de DONALD DESCHÊNES CHANSONNIERS SECRÉTARIAT PERMANENT des PEUPLES FRANCOPHONES dimanche le 15 août 1982 Laisse/ passer disponibles gratuitement aux locaux du Secrétariat.129.Côte de la Montagne.Québec, tél.: (418)692 5177 Reservations 692-3094 Théâtre Petit Champlain 68.Petit-Champlain CE SOIR et DEMAIN à 20h30 Renée Claude Moi c\u2019est Clémence.10-11-12 août è 20h30 La Kabale (FRANCE) joue Le Goûter des Généraux de BORIS VIAN Billets en vente chez Musique d\u2019Auteuil I t theatre Beaumont Sl-Michel Plaisir d'amour inc.I ne eomcdk- de l\u2019ierre («oulet Mi-c e-n sevnc d lluhert I ntselle I mnel \\ illeneme Billets en vente au grand théâtre de Quebec el dans les magasins Provigo participants.INFORMATIONS ET RESERVATIONS Tél.: 884-2839 AUBERGE DE LA m 385, boul.du Pont Tél.: 831-0848 St-Nicolas spectacle et danse avec l\u2019orchestre a BLUE STARS ïj tous les JEUDIS - VENDREDIS SAMEDIS ET DIMANCHES à compter de 22h00 Le théâtre du Bois de Coulonge de SAM BOBRICK et RON CLARK a partir du 29 juillet au 18 septembre François Tassé Adaptation de René Dionne Raynald Robtnson Marte Chmt\u2019ne Perreault Awr Jean Mare Lemieux Monique Joly Yves Bourque Billets en vente rhe/S*a*s (V P\".ar# (jijrier Fieu» de I v\".f .aQres Chaynn (département du tenace è la clientele! et au TTiêitre du fV»»s de Coutxnqe t.e% billets ne sont pav Tspnn b«es chez bfARS la KiurtVe même de la represent Unec Shuras de LF.SOLEIL CH RC CECM 4 O KEEFE t es »ep»êsen»atHm» vmt A 2l*i K» medi è lMb et //h Une drm.heu rv >n uervtu» «en*n* mis en v«rni»e k »rvm»i t»** an» et plu» *rel 6814679 ¦ our I00 les ont décrites comme \"très bonnes\u201d et 36 pour I00 comme \u201cbonnes\u201d, ce qui représente une di minution considérable par rapport aux 66 pour 100 qui se disaient de cette opinion, l'an der nier.La confiance dans l'avenir de la conjoncture a aussi fait une chute: 31 pour 100 estimaient que les affaires seront bonnes ou très bonnes dans six mois, comparativement à 53 pour 100 de cet avis en 1981 BELANGER HEBERT APPEL D\u2019OFFRES Pans I affaire de UNISONIC INC.ayant sa plarr d'affaires à l a Pairie (Québec> < omme les garanties créées par ladite compagnie en faveur de la C ompagnie Sherbrooke Trust sont devenues exécutoires la soussignée, à titre d'agent du fiduciaire, fait appel à des offres v isant la vente des biens ci-dessous décrits DESCRIPTION DES BIENS Les biens énumérés ci-dessous sont les biens d une usine se spécialisant dans la fabrication de guitares.Lot no 1: Terrain (Partie du lot \u2018MV2 dans le Canton de Dit-ton) ayant une superficie de 109 400 pieds carrés avec bâtisse - usine de 10 000 pieds carrés y érigée Valeur estimative\t250 000 $ Lot no 2: Machinerie et équipement d'usine Valeur estimative\t225 (XK) $ lad no .\u2018I: Mobilier et équipement de bureau Valeur estimative\t5\t000$ lies soumissions accompagnées d un dépôt par cheque certifié représentant 20% de la soumission a titre d'arrhes et portant la mention Soumission Unisonic Inc\u201d, seront reçues au bureau de l'agent soussigné jusqu'au vendredi 13 août 1982 a la k n Il 344.34 22 604.40 21 352.18 S 17 3.30,19 4 657.60 4 119.8.', 230 567.18$ pu0 44 27.5.26S H Jte 55 191.32 \\ 37 039.75 Il 731.45 4 302.40 20 163.40 172 703.788 \\ Vous pouvez aussi commander en personne au comptoir d\u2019un de nos magasins.N\u2019oubliez pas notre service de nuit vous en avez pour votre argent.et plus "]
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