Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (10)

Références

Le soleil, 1993-06-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" «sbes** Cahier £J j LES ARTS ET SPECTACLES Un festival des ligues majeures Htmmim * Ecrire pour se confier QUÉBEC \u2014 La capitale s\u2019est donné un festival de jazz et de blues d\u2019une ampleur et d\u2019une variété qui n\u2019auraient même pas semblé possible encore récemment.Ce pas dans les ligues mîyeures vient d\u2019être franchi avec les 8e Nuits « Black » qui prendront leur envol dès jeudi.QUÉBEC \u2014 Il faisait chaud, pour une des premières fois cette saison.Et Michel Tremblay, dans sa tenue de vacances (t-shirt, bermuda et espadrilles), est le dentier à s'en plaindre.« La gross»1 chaleur humide », pourvu qu\u2019on trouve une place à l\u2019ombre sur la terrasse, lui, il adore.On a donc parlé de Key West et de ses couchers de soleil, « les plus beaux » qu\u2019on puisse voir.Mais d\u2019abord de son dernier roman, lancé au début de cette semaine à Montréal, Le coeur éclaté.par ANNE-MARIE VOISARD LE SOLEIL Michel Tremblay, en tenue de vacances, tenant dans ses mains son dernier roman \u2022< Le coeur C'est pour ça que tout de suite après il est venu dans la capitale, « la seule ville au monde où on n\u2019aimait pas ce que je fais, il se souvient.Mais ça change.» Le reproche, toujours le même, visait le lieu de l\u2019action, la métropole et son Plateau Mont-Royal.«Je n'ai jamais prétendu que je décrivais les gens de Québec, j\u2019ai toujours prétendu que je décrivais tout le monde dans le monde», lance l\u2019auteur des Belles-Soeurs dans un éclat de rire qui est sa manière de clore le débat.\t, Une double perte Car le sujet qui nous réunit est gra- 1 ve, de nature même à tirer les larmes si g seulement Jean-Marc le narrateur pou- % vait pleurer.Il concerne une double { perte.Un amant s\u2019en va, après 10 ans, \u201c et un ami se meurt du sida.La douleur, le désarroi, tout ça est vrai, Michel Tremblay n\u2019en fait pas mystère, jusqu\u2019à partir du moment où son personnage arrive à Key West, comme par hasard dans un ghetto d\u2019hommes.Là commence la fiction.Car justement ce fin bout de la Floride ne lésine pas sur l\u2019ouverture de l\u2019accueil.Les familles s\u2019y sentent à l\u2019aise autant que les couples, quels qu\u2019ils soient, sauf s\u2019ils ressemblent à Ginette et Raymond, les « épais » du roman appelés aussi Los Tabarnacos.Même qu'elle est devenue cette île, à cause de la douceur du climat.« un des mouroirs de l\u2019Amérique».Terre d'artistes également.Allison Lurie, prix Pulitzer, y habite.Michel Tremblay, qui en est à son troisième séjour, a découvert là son oeuvre.Et c\u2019est grâce à Marie-Claire Blais, une assidue depuis 18 ans, qu'il s\u2019est laissé tenter.D\u2019où la dédicace qui lui est adressée.N\u2019est-ce pas d\u2019ailleurs à Key West que fut écrit Le coeur éclaté, le premier jet du moins, entre le 18 décembre et le 10 mars.Thérapie d'après coup Michel Tremblay écrit vite ?Quatre-vingt-dix jours pour quelqu\u2019un qui n'a rien d\u2019autre à faire, il ne trouve pas.Surtout que ce livre, il y pensait depuis longtemps, dit-il.« Mais je n'aurais pas pu l'écrire, il y a un an et demi deux ans, pendant ma peine.» Si thérapie il y a, à se confier ainsi à la page blanche, c\u2019est donc une « thérapie d\u2019après coup ».Écrire pour se confier, ça lui rappelle le journal intime avec une clé éclaté ».qu\u2019on donne a un enfant et qui est une façon de dire : « Je sais que tu ne me trust pas, mais t'as raison ; si tu le laisses trainer, je vais le lire.» Enfant, il eut ce journal qu\u2019il croyait en cuir.11 était brun, et ce devait être du carton gonflé.À 14 ans, c\u2019était en 1956, «je l\u2019avais jeté, dit-il, dans le canal ».Quelle qu\u2019en soit la raison, il écrivait pour se faire du bien, comme aussi dans ce roman, « pour cautériser la plaie, et ça a marché ».Au théâtre, il croit écrire davantage « pour faire sortir le méchant ».Donc, Le coeur éclaté est aussi l\u2019histoire d'une guérison.Et Michel Tremblay, à mesure qu\u2019il progressait dans la rédaction, s\u2019est mis à réaliser l\u2019importance de l\u2019eau, son effet salvateur.C\u2019est alors qu'il s\u2019est rappelé une esquisse, dans son appartement du carré Saint-Louis, représentant deux femmes âgées vues de dos, qui avancent dans la mer.L\u2019original, signé Louise-Odile Pa-quin, qui est reproduit en page couverture, se trouve chez une amie.Au téléphone depuis Key West, Michel Tremblay se faisait raconter le tableau qu\u2019il intègre au récit.Mémoire du coeur Mais il aurait pu tout aussi bien le faire de mémoire.À preuve, une question à brûle-pourpoint sur son ami le metteur en scène André Brassard.Et il répond sans hésiter.« On s\u2019est rencontrés à Pâques 1963, plutôt le Vendredi Saint, et la première chose qu\u2019on a faite ensemble, c\u2019est de regarder un film à la télévision, la vie de Thérèse de Li- sieux.» Ensuite, ils allaient l'après-midi au cinéma, à la première séance.André Brassard foxait l'école (à Québec, on aurait dit loafer), et Michel Tremblay, encore linotypiste, devait rentrer au travail à 5 h.De John Goodwin, son agent depuis 1971 qui a succombé à la leucémie \u2014 « une autre perte » \u2014, aussi nous avons parlé, notamment à propos de l\u2019affaire des manuscrits qu\u2019on a reproché à Michel Tremblay d\u2019avoir vendus à la Bibliothèque nationale du Canada, plutôt qu\u2019à celle du Québec qui les avait refusés.Son agent, celui-là même qui a porté Les Belles-Soeurs à Paris, Hosanna à New York., les gardait en réserve fora raining day.Advint la faillite de son éditeur Leméac, qui lui devait 50 droits d\u2019auteur.« Ma seule peine, dit Michel Tremblay, c\u2019est d\u2019avoir été dénoncé comme un criminel.» De retour, pour terminer, au roman qui est la suite du Coeur découvert déjà présenté à la télévision, et dans lequel le grand public, grâce à la présence d\u2019un enfant, s\u2019identifiait pour la première fois à un homosexuel.« Je m\u2019étais dit que le jour où je parlerais du sida, n\u2019importe qui, ayant perdu quelqu\u2019un d\u2019une mort lente, pourrait aussi s'identifier à Jean-Marc.» Il a tenu promesse, Michel Tremblay, dans Le coeur éclaté.Une critique du « Coeur éclaté » en page 2 par LÉONCE GAUDREAULT LE SOLEIL Il suffit de jeter un coup d\u2019oeil sur la première soirée de ces 10 jours de musique pour faire la preuve par 17 (choix) que leur responsable, Michel Cloutier, a franchi le « mur du son » ou, plus sobrement dit, a décroché ses lettres de noblesse dans ce domaine.La présence du Dave Brubeck Quartet au Capitole est connue, ce concert se présentant en quelque sorte comme la soirée-gala d\u2019ouverture du festival.Par contre, on sait moins qu\u2019au même moment, dans le lieu approprié du Musée du Québec, les « jazzophiles » pourront entendre l\u2019un des maîtres anglais de l\u2019a-vant-garde, le pianiste Mike Westbrook (en trio).Les maniaques du jazz pourront terminer la soirée au bar Le Turf, où se produira le Clusone Trio, groupe de Hollande très inventif mais plus lyrique et plus accessible que les Anglais.Entre ces deux pôles, les Nuits.offriront simultanément un très large éventail susceptible de rejoindre tous les publics.À commencer par le blues authentique de Chicago, avec Jimmy Johnson (au Café Blues), ou de la Nouvelles Orléans, avec Brian Lee (au D\u2019Au-teuil), en passant par le réputé groupe de dixieland autrichien, le Red Hot Pods (au D\u2019Orsay).Ou encore le jazz inspiré mais plus classique de Lorraine Desmarais avec Tiger Okoshi et Michel Donato (au Clarendon), sans oublier les Torontoises Velvet Glove (au Sherlock Holmes).Investir dans les artistes Tout au long de cette première journée de jazz, seul le concert du Capitole exigera un prix d\u2019entrée.Michel Cloutier explique la gratuité des autres prestations par l\u2019apport financier des nom- Bernie McGann clôturera la sérié avant-garde au Musée du Québec, le 3 juillet.breux commanditaires et des subventions.Le budget de cette année, incluant les services, se chiffre à 1,5millions.«On réinvestit constamment dans la qualité de la programmation », explique cet organisateur-musicien (bassiste) de Québec qui s\u2019offre aussi à chaque année le défi de jouer en concert.Vendredi, ce sera avec Oliver Jones et Ed Thiggen.« L\u2019aventure des deux chapiteaux sur la Colline parlementaire, l\u2019an dernier, s\u2019est soldée par un déficit de 40 000 $.Je pense avoir trouvé cette année notre salle grand public avec le Capitole.Par conséquent, l\u2019argent autrefois investi dans des infrastructures provisoires est maintenant utilisé pour des concerts plus variés et de plus grande qualité.» La série de jazz moderne ou d'avant-garde au Musée du Québec s\u2019en veut pour preuve.Elaborée autour des noms des plus prestigieux de la planète, elle s\u2019annonce exceptionnelle.Michel Cloutier rêve non seulement d\u2019aider à faire connaître à Québec les musiques de jazz mais aussi les artistes.Son organisme sans but lucratif, « Les Musiques du monde », offre chaque année un prix d\u2019excellence à la soirée de gala du Conseil régional de la culture.Le pianiste Gérard Hébert en a été le premier récipiendaire, distinction à laquelle est attachée une bourse de 1000 $.« On pourra aussi aider, si besoin, ces artistes à se faire connaître, à leur trouver des moyens de produire un disque ou de le distribuer.» Assisté d\u2019un autre musicien, le pianiste Jacques Faucher, doublé d\u2019un solide administrateur, Michel Cloutier rêve de pouvoir assurer une permanence annuelle à son organisation.« Dans un premier temps, on compte produire à Québec quelques spectacles de jazz et de blues, à l\u2019automne et au printemps prochain.Afin d\u2019entretenir la fièvre dans le public et profiter de notre expertise.» Les deux hommes tiennent même un festival de musique western pour garder la main.Celui-ci aura lieu cette année à Limoilou, fin de juillet.Après huit années de patiente construction dans la création d\u2019un festival, les Nuits internationales de blues et de jazz atteignent aujourd\u2019hui un sommet.Ceux qui n\u2019en seraient pas encore convaincus sont invités à consulter la programmation des neufs autres journées de ce festival.Une grille-horaire détaillée, distribuée gratuitement à 50 000 exemplaires, devrait faciliter cette démarche vers de belles heures d\u2019écoute.Pour tous ! Dave Brubeck sera au Capitole jeudi, à l'ouverture du festival.Quebec, Le Soleil, samedi 19 juin 1993 Demain lisez gjfl-Q dans il jHdTTm , pour participer au concours I\t\t\t\t GRAND OÉCOMPTF C.iïfi' 6^ les fantaisies du cœur Vi-r>i«>n français,- de THREE OF HEARTS WILLIAM BALDWIN \u2022 KELLY LYNCH \u2022 SHERILYN FENN \u201cUNE HISTOIRE SYMPATHIQUE, ATTACHANTE.Sherilyn Fenn a la beauté somptueuse d'une star des années trente.Kelly lynch interprète avec force et humour.William Baldwin a tout d une grande star de cinéma.\" -Janet Meslm.TIŒ SEW H)RK TIMES \u201cFRAIS, SEXY ET MERVEILLEUX.\" ¦RexReed.THE SEW YORK TIMES STE-F0Y \u2018\u201c\u201cf 2500 Bout Laurier\tO- Sam., dim.: 13h50, t6h40.19h?5.21 h45 COUCHE-TARD urn : OOhIO G*imH5CAMUUK*-M\u201c 5401 Bout des Galeries & 121)49 14 h 4b 16b 50 19 h 21D30 ! PARC JURASSIQUE STE-FOY ««« 2500 Bout.Laurier\tCx I Sam dm* 13 h 40 161)20 HD 21 h30 coucmi n«o Stf») OOhOO AMERICAIN gaieiies5(amîaie«h«* 5401 Bout des Galeries Cx ma» 126 35 14650,176 19610 21625 PROPOSITION INDÉCENTE MUIIH5CIHTIU«4« 540) Bout des Galeries (S 14630 10 6 40 196.21635 PILOTES EN L\u2019AIR ° PART DCUX 136 156 176 196 21631 GAIEIIESSCANTAIE ******** 5401 Bout des Galeries Cx 12645 *\u2022\u2019 m 116 FALAISE DE LA MORT S GAIERIEJÎÏ CAPITALE ,aî\u20185S 5401 Bout des Galeries Cx SPECIAL COUCHE TARD samedi 19 |utn 1993 au Ctnema Ste-Foy PARC JURASSIQUE OOhOO I L AVOCAT DU DIABLE 00h05 FANTAISIES DU COEUR OO h 10 (FAMOUS PLAYERS 1361» 15 6 45 196.21606 ATTENTION : Cinema des Galeries de la Capitale et Cinema Ste-Foy ouverts en matinee «3 tous les jours «i compter du 19 juin 1993 Admission pour adultes en matinee 5 S Certificats-cadeaux en vente au guichet 01e a enfin rencontré son idéal.II est beau, riche, séduisant.Un véritable bourreau des coeurs.' fü ^ 4*.\t* Rebecca De Mornay Don Johnson LAVOCffTDIABtE version française STE-FOY 65B05f 2500 Bout Laurier\tCv Sam., dim.: 13H45,16h30.19h15,21 h35 COUCHE-TARO : un : 00 h05 I LES ARTS ET SPECTACLES iMUCH ADO ' ¦ - -S-: ¦DANGER PLEINE LUNE\" DEJA 5 RÉCOMPENSES INTERNATIONALES * PSI* DU JUSV FEST DE FRANCFORT (AUfAWCNfj ?PSIX SPECIAL DU JU«Y INTERNATIONAL LAON \u2018UNCH ?PSI* DU PUBLIC fT ?PSI* DU JUBY BOURG EN BRESSE punch ?NOMINATION °OUS L£ \"CRYSTAL HEAST\" MEAS\u2019LAND IFTA75 UNS] prima film FALAISE DE LA MORT (16 ?) 2e FILM: AMOS ET ANDREW (G) LE PARC JURASSIQUE (G) Ven etsem 13 00 - 16 00 - 19 (K> \u2022 21 40 \u2022 00 10 Dim.à jeu.: 13:00- 16:00- 19:00 - 21 40 DES PILOfES EN L'AIR (G) 2» FILM: MAMAN J\u2019AI RATÉ L'AVION 2 (G) LE PARC JURASSIQUE (13*) 2e FILM: DRAGON (f v.) (13a) COUPONS PROMOTIONNELS CT LAISSEZ-PASSER REFUSES COUPONS PROMOTIONNELS ET LASSEZ PASSER WEEUStS SLIVER (v.f.) (16*) 13:50.\" 16:40-19:20-21:40 LA CRISE (G) 14:00- 16:30 - 19:20- 21:25 BEAUCOUP DÉ BRUIT POUR RIEN (G) 13:45- 16:20-19:15-21:50 DANGER PLEINE LUNE (G) 13:40 - U^ÔÔ~ LE PARC JURASSIQUE (13a) 2e FILM: DRAGON (f.v.) (13a) counous enoMonoMNCis rr UUSSA7 HW wtfueÉt SUPER MARIO BROS, (v.l) (G) 2e FILM: LES SURVIVANTS (13 a) 100*.AMÉRICAIN (G) 15:45-20:00 23 A 24 juin seul.: 15:45 -21:40 compter du 23 juin seulement: \u2022\u2022 -\u2014-r \u2014¦ \u201c\u201c\t|M'\" «utciireri11 IL ÉTAIT UNE FOIS LA FORÊT (G) 14:15 - 16:20 - 18:00-20:00 DES PILOTES EN L'AIR *2 (G) 14:00-16:30 - 19:10 - 21:15 23 A 24 juin seul : 19:10 - 21:15 FALAISE DE LA MORT (16a) 14:30-17:00 -19:25 - 21:50 LAST ACTION HERO (v o.anglaise) (G) 13:45- 16:45-19:25-22:00 UUSSC/.AASSEA «f .UUS LE PARC JURASSIQUE (G) 13:00-18:45-21:15 COUPONS PROMOTIONNELS CT LAISSEZ PASSER REFUSÉS DES PILOTES EN L'AIR #2 (G) 13:00- 19:00 - 21:15 100% AMÉRICAIN (G) 13:00-19:00 SUPER MARIO BROS, (v.l.) (G) 13:00-19:00 - 21:15 FALAISE DE LA MORT (16a) 21:15 LA CRISE (G) 13:30 -15:30 - 17:30 -19:30 - 21:30 SLIVER (v.l.) (16a) 13:00-19:00 - 21:15 - ISI?\u2022\tvenez vivre l expérience du JS?™™ \u201e 5BSiSSSïïSü! [JI.1M 11, f 11 |%Vj; VflUjl LAISSEZ-PASSER ET COUPONS llflEj\tPROMOTIONNELS REFUSÉS 2» Mm aux cné-psrcs WHOOR GOLDBEPG TED DANSON VERSON FRANÇAISE DE MADE IN AMERICA VERSION ORIGINALE ANGLAISE LAISSEZ-PASSER \"LE PREMIER MÉGASUCCÈS DE L'ÉTÉ - Joel Siegel, GOOD MORNING AMERICA SYLVESTER _ STALLONE\t- REFUSÉS ENCORE ET ENCORE DES BLAGUES.\u201d FUAiæ DE LA MORT Geae Maki.THI T00 A Y SHOW CLIFFHANGER TKIn DISTRIBUÉ PAR LES FILMS COLUMBIA ! TRI-STAR DU CANADA CIN* PARC* ClNC PARCS PXKmirggnr] SÏV.VÏÏ E***f«i£ CINEMAS ET CINÉ-PARCS CINÉPLEX ODÉON MARDIS À PRIX REDUIT * 'Dans les enemas el one-palc^ MERCREDIS À PRIX RÉDUIT DANS TOUS LES CUMC-PARCS POUR INFORMATION.APPELEZ 849 PILM de 11 hOO à 22h00 CINE-PARC BEAUPORT PLACE CHAREST Du Pool et Bout Chares» 579 9745 PLACE CHAREST i knvw vnniikvi\t.Dupont et Bout.Chf st w \u2018LE PARC JURASSIQUE\u2019 FERA EPOQUE, PRÉSENTANT DES nnmmn mi/iAnn ._ ___ ' CINÉ-PARC DE LA COLLINE Rouf 20 (sorlw 311) 631-0778 SCENES ENCORE JAMAIS VUES AU CINEMA.\u201d \u201cVOUS N\u2019EN CROIREZ PAS VOS YEUX.\u2018Le Parc Jurassique\u201d est un divertissement colossal ¦ le film le plus étonnant et le plus époustouflant de l\u2019été, probablement de l\u2019année.\u201d Pi ler travers.ROLLING -STONE MAGAZINE - Janii Bernard.NEW YORK POST CINEMA LIDO \u2018UN SUCCÈS LE CLAP MONSTRE!\u201d UJUm.UM'i.TCTi - William Arnold.SKATTLK POST -1NTKLUGKNCER UNE GRANDE AVENTURE.DES DEUX CÔTÉS DE L'ÉCRAN UN FILM DE STEVEN SPIELBERG Version Française «le JURASSIC PARK Mirai\t11 KM\t'Wl : ^ m nn mm ¦ «nuiiur wnmiiwiiii mm - D ülü PLACE CHAREST 529-97451 - -m mi ibv i\t.et Boul.Charest W STE-FOY 656-0592ICINEM A LIDO 837-0234 2500 boul Laurier Promenades Levis Lauzon ?ST^EORGES 228-75401 CINE-PARC BEAUPORT il Georges-de-Beauce towtt 40 (sortie 320) ttrat «n .nek\tÆm.\tWlllflil I fVI«Vil ' Itfilri a ffimeilM P.Pfili.li» ar ¦iffii'fiinwi amaiiamm III Hlm HOMIIIKI HflhHi PLACE CHAREST s»j»«|CINEMA LIDO rs w\t1 a 1 ¦ vu fumes liuu Chf est ^ & 1 Promenades levis lauzon PLACE CHAREST 529-9745 1 knvb vnniikvi Dupont et Boul Charest w & 4?DIS Plions EN L'Ait 2 VERSION FRANÇAISE DE HOT SHOTS 2 JFïïfgT \u201c^ICINEMA LIDO «37-02341 GALERIES DE LA CAPITALE ^jFromenedMley«A«aon * f 5401 boul du Galenei 628 7455 - v^|s.T-georges 228-75401 cmmcmmrBBBBBl PLACE CHAREST 529-9T45|ciNEMA LIDO 837-02341 GALERIES DE LA CAPITALE Dugonleljioul Charetl * O |Fromen»dei Levu lauron ?15401 boul dei Galenei 628 2455 ai^ÉCINE-PARC ST-GEORGESl CINE-PARC BEAIJPORt'HWPP! \\ r»eorqRs rfr Bra-ic p «mite 40 (sortie 320) 667 5362 Veuillez consulter la section OÙ ALLER A QUÉBEC Quebec Le Soleil, samedi 19 juin 1993 « Le coeur éclaté », de Michel Tremblay Peines d\u2019amour, de Montréal à Key West Le monde de Michel TVemhlnv fanl.il nnnr U unir r Les gehos des arts Le monde de Michel Tremblay, faut-il pour le voir descendre jusqu à Key West, au sud de la Floride, partout on le reconnaît.Et c\u2019est à chaque fois un bonheur de le retrouver.Ainsi en est-il dans Le coeur éclaté, son dernier roman à paraître chez Leméac.une critique d ANNE-MARIE VOISARD LE SOLEIL Jean-Marc, le professeur de cégep Le nouveau roman de Michel Tremblay « Le coeur éclaté - est la suite de « Coeur découvert », publié en 1986.L\u2019histoire reprend avec la rupture des amours de Jean-Marc et Mathieu.Un gros chagrin d\u2019amour que Jean-Marc ira panser en Floride.mur LE CŒUR ÉCLATÉ \"'is,,:!- qui va sur ses 50 ans, c\u2019est le même qu\u2019on avait connu dans Le coeur découvert, du temps où il formait une famille avec Mathieu, le père de Sébastien.Le fils est sur le point d\u2019avoir 14 ans quand commence ce nouveau récit, alors que Mathieu, de 15 ans le cadet de Jean-Marc, vient tout juste de le quitter pour d\u2019autres amours, après 10 ans de vie commune.Et c\u2019est l\u2019angoisse, pour Jean-Marc.Et la fuite à tout prix, n\u2019importe où pour y échapper.Histoire de survie Le jour du déménagement, au chapitre liminaire, il s\u2019impose un pathétique aller-retour en autobus, entre Montréal et Québec.Pour être loin de l\u2019appartement rue Bloomfield, quand le vide s\u2019installerait.À l\u2019étage du dessous habitent toujours Mélène et Jeanne, un couple qui résiste, malgré ses hauts et ses bas.Deux amies sur qui Jean-Marc peut compter.Mais il préfère partir, croyant mieux combattre la douleur.« Une peine d\u2019amour, dit-il, est aussi une peine d\u2019orgueil.» Et tout à coup lui vient l\u2019idée de Key West.Mais d\u2019abord, une visite s\u2019impose à l\u2019ami Luc, dont il fut aussi l\u2019amant, avant Mathieu.Luc qui « baisse » rapidement, depuis qu\u2019on le sait atteint par ce que nos voisins du Sud nomment « the big disease ».Des expressions ou mots anglais souvent se glissent dans le texte, possiblement à cause de l\u2019influence du milieu où se trouvait l\u2019auteur en écrivant, le même où fut Jean-Marc.La grosse maladie Quoi qu\u2019il en soit, l\u2019horreur de la maladie chez celui qui se sait condamné, la lente mais irrémédiable dégradation, tout ça est admirablement bien rendu.Ce qui n\u2019exclut pas les traits d\u2019humour.Reste la culpabilité de Jean-Marc qui se surprend, une fois rendu au bord de la mer, à s\u2019ennuyer de Luc, plus que de Mathieu.Ils se parlent au téléphone.La question de l\u2019euthanasie à un certain moment se posera.Et ce sera au lecteur d\u2019y répondre.Jean-Marc aura, entre temps, fait connaissance avec ses hôtes floridiens, le couple Dan et Gerry.Ce dernier, véritable caricature, «était parfaitement rond.(.) Il était le même de profil et de face, (.) toupie vivante dotée de deux bras courts et de deux jambes grassettes ».Un autre couple, deux femmes cette fois, dont l\u2019une est peintre, mais souffre d\u2019arthrite, ne manque pas non plus d\u2019impressionner.Il a été inspiré par les deux femmes du tableau reproduit en page couverture du roman.Puis ce sera Rob et Bill.Rob, maintenant aveugle, qui s\u2019appuie sur Bill pour assister au coucher du soleil.Le gay Key West Et Michael.Celui-là se chargera de panser la blessure.Dès lors, les femmes seront vraiment de trop.Ce qui n\u2019empêche pas les scènes cocasses, à cause des condoms, par exemple, que Jean-Marc, devenue Jeanne-Mark, utilise pour la première fois.Ce qui parait difficile à croire.De même, la tournée dans les bars gays de Key West a quelque chose de tout aussi dépaysant qui ne devrait cependant pas faire rougir la duchesse de Langeais.Il y a encore ceci de particulier chez Michel Tremblay que ses personnages, d\u2019une histoire à l\u2019autre, ne disparaissent jamais complètement.Revient l\u2019oncle Edouard, du moins son souvenir, tandis que devant la fenêtre du salon trône encore le fauteuil de la grand-mère Victoire.Jean-Marc, bien sûr, est le fils de la grosse femme, celle des chroniques du Plateau Mont-Royal.Et c\u2019est ce qui fait, aussi, qu\u2019on a plaisir à le suivre.LE COELR ÉCLATÉ, Michel Tremblay, teméac, 312 page*, 24,95$.P\tmî\t3S\t\t 11\tsusse\t\t\t5\u201c ira\t1\t 1 milTTir\t\tgarni f,1 wlJ Gabriel Routhier est un des 12 sculpteurs de l'exposition « Espaces privés».I « Espaces privés 93 » à la Maison Hamel-Bruneau à Sainte-Foy La Maison Hamel-Bruneau tient, jusqu\u2019au 15 août, Espaces privés 93, un événement consacré à la sculpture tant intérieure qu\u2019extérieure.Douze artistes ont été sélectionnés dont, de la capitale, Carole Baillargeon, Duboisandré, Paryse Martin, Paul Lacroix et Gabriel Routhier.Le volet intérieur, intitulé justement Scènes d\u2019intérieur, mise sur la dimension intimiste du logis, tandis que le volet extérieur, Parcours excentrique, montre l\u2019amplitude de l\u2019espace public.L\u2019été de la Maison Hamel-Bruneau sera d\u2019autre part consacré à plusieurs activités d\u2019animation.Les mercredis midi auront lieu en chanson, mais il faut apporter sa chaise, sauf en cas de pluie, où les concerts auront lieu dans la dépendance.Monique Jutras présentera Les classiques de la poésie québécoise les 23 et 30 juin ; Bernard Cimon interprétera des Chansons pour accordéon les 7 et 14 juillet ; Pierrot Fournier chantera Avec ou sans Brel les 21 et 28 juillet tandis qu\u2019Yves\tRaymond s\u2019exprimera Avec les mots des autres les 4 et 11 août.Les jeudis midis sont, eux, dédiés à la musique de chambre.côté jardin, avec le quintette Évelin Auger (24 juin),\tl\u2019Ensemble Renaissance de Québec (1er juillet), le Quatuor vocal de Québec (8 juillet), le Duo Alba (15 juillet), Multisax (22 juillet), la Bande baroque (29 juillet), Clavivent (5 août) et le Quatuor Laval (12 août).L\u2019accès à ces activités est gratuit.A BOIT NOTHING Beaucoup de BRUIT POUR RIEN Un hlm J« KENNETH BRANAGH KENNETH BRANAGH MICHAEL KEATON ROBERT NEAN LEON ARD KEANl REEVEl EMMA THOMPSON DENZEL WASHINGTON Allitalia {\u2018üm H 13:45- 16:20- 19:15-21:50 LA CRISE.MIEUX VAUT EN RIRE! DÉJÀ PRÈS DE 100,000 QUÉBÉCOIS ONT PRIS LE GRAND BAIN D'HUMOUR ET ÇA CONTINUE.» \"AVOIR POUR LE RIRE ET LE PLAISIR!* - DENISE MARTEL.JOURNAL DE QUEBEC \"NE RATEZ SURTOUT PAS \"LA CRISE ! - FRANCINE LAURENDEAU.LE DEVOIR VINCENT LINDON PATRICK TIMSIT U CRISE «LAISmm pmiVIVOFfTINW«PIIWXIMtZ!!»!.4rouit ijRKUl -|Ji 1mm«tèpa(1419FVMM WA»* «NRAIAW MIFSMV'1 MKHmiAFrn, ( , HWn*MH1lntTT1 U .fiUwnlIlFIlMIMAjlIMnF TF I Fil MF»\u2019!;: - mm (s;;,.\tJËtËr PLACE CHAREST Ouponl *t Bout CharMf é (*> CONSULTE Z LE 0UI0C440RAHE .CINEPLf X ODECN « J l \u2022\u2022\u2022< ¦¦ ¦ m&m '¦''Sit \t \u2022 \u2022 ¦ SJS'-' Ce n\u2019est pas un jeu MfCiS \u2022HUITMnTIU MOIS DAN CAPITOLE E B E\u20ac EXPERIENCE PLUSIEURS ACTIONS HALLUCINANTES» MitWDotar Iww fa Qkitht '\t^^ÊÊÊÊÊÊÊjËÊt^.U.'M.H \u2022 «WlIP V \u2022\t¦?\tfct&K v s & .1 .¦,.¦ .V \u2022!: .\t.¦\u2022'\t' CINEMA LIDO 817^234 ftrovRVftadM levtvLauron * GAIEIIKSCAPITAIE **\u2022\u2022*»» 15401 Boul dts G»l*riM 4.| CINE-PARC DE LA COLLINE Boot* 20 (sorlw 3111 ill 0774 .Mae, mm ikvih mmm smhumiüic-iMimB-iMfliii mm mm\twnûiiiui mow mu{ .ifiiw ' wiviiiiimwiwiixw MISmIIUI Pill lijiil Jt Québec, Le Soleil, samedi 19 juin 1993 LES ARTS ET SPECTACLES C-3 Lep mema Sylvester Stallone renoue avec le succès dans le film «Cliffhanger» Promenade* du Yiru«-Qu4tx*: 8.rue du TrtSor.V ci«|tr Qu^hm (Qudax ) Gl R 41.4-4000 Version française Sam at dim 12h45.14h55 17h,19h10,21835 Consultez le guide horaire SfMdodm rontinui «i frgivaà 41 « anglais an otwnanf» fous in jours da fh o 776\t(n «TtNKah Mmmion «ailes: 6 005 Àflcdot(IMndành 400S\t#> 10630 I» 13630 19i infontsde ownsde 6 orn gratuit Pm \"Wmi pow groupes\t1M|30, llh.19h30 2lh HOLLSAV OOl) \u2014 Sylvester Stallone ( Rocky, Kambo) était sympathique et de nature agréable.Il l\u2019est encore plus maintenant que Cliffhanger (Falaise de la mort), son plus récent film, s\u2019avère un succès au box-office.p«r ANDRE GUIMOND collaboration spéciale Stallone apprécié drôlement d\u2019avoir retrouvé la faveur du public.Car, au plan carrière, il avait connu moins de succès, et avoue même avoir frôlé le désastre avec ses essais dans le domaine de la comédie (Oscar par exemple).« Il y a un temps ou je me demandais si je n\u2019étais pas en train de me suicider », disait la vedette qui, lors d\u2019une rencontre de presse à Beverly Hills cette semaine, avait l\u2019air plus en forme que jamais.Son comportement témoigne aussi d\u2019une grande satisfaction personnelle.« Sur le plan carrière, c\u2019est le plus beau moment de ma vie, affirme-t-il.Jusqu\u2019ici, il s\u2019y est trouvé beaucoup de fluctuations.Maintenant, ça se stabilise.» Et sur le plan personnel ?lui demande une journaliste un peu curieuse.« C\u2019est aussi le plus beau temps de ma vie », répond Stallone dont les déboires matrimo- Sylvester Stallone, qui a connu un creux de popularité dans la comédie, rayonne depuis la sortie de « Cliffhanger, un film d\u2019action très coté au box-office.Les gchos des arts ¦ Frankenstein avec De Niro (AP) \u2014 Kenneth Branagh affirme que le monstre de sa nouvelle version de Frankenstein, qu\u2019il est en train de tourner avec Robert De Niro, sera complètement différente des précédentes versions.« Nous recherchons un look très éloigné de celui de Boris Karloff, des têtes carrées et des vis dans le cou », a-t-il déclaré.Le livre célèbre de Mary Shelley a déjà fait l\u2019objet d\u2019une douzaine d\u2019adaptations au cinéma.Beaucoup de bruit pour rien, le plus récent film de Branagh, est actuellement sur les écrans après sa présentation à Cannes.Et sa vie personnelle avec sa femme Emma Thompson, depuis son Oscar en mars pour Retour à Howards End ?« Elle est devenue complètement impossible », a-t-il plaisanté.« Il faut que je prenne rendez-vous pour la voir.Elle dort avec son Oscar.Je dois l\u2019appeler \u201cMadame\u201d.C\u2019est moi qui fait tous les travaux ménagers maintenant.» ¦ Trop de violence, de sexe et d\u2019obscénités (AP) \u2014 Les films montrent trop de violence, de sexe et d\u2019obscénités, estime l\u2019acteur Charlton Heston qui rappelle cependant que les trois choses ont toujours eu une place importante dans l\u2019histoire du cinéma.« Isa violence, le sexe et le langage cru ont fait partie du spectacle, depuis Shakespeare », a-t-il déclaré devant des étudiants de l\u2019Université d\u2019Akron.Il a rendu hommage aux producteurs qui mettent en garde le public contre certaines scènes de leurs films.Par exemple les producteurs de Jurassic Park, le film de Steven Spielberg conseillent aux parents de vérifier si certaines scènes \u2014 on voit des dinosaures dévorer des humains \u2014 sont susceptibles de choquer de jeunes enfants.maux n\u2019ont pas manque de faire les manchettes des journaux dans le passe « Vous voulez en savoir plus ?demande-t-il en riant a la journaliste qui se faisait plus pressante.Je ferais mieux de ne rien ajouter, car ça serait classé X.» Stallone s\u2019etait bien promis de ne plus parler mariage et pourtant le voilà encore en train de reconsidérer la question.Contradiction ?« Je me l\u2019étais pourtant bien juré car, avec le mariage, il y a toujours la possibilité d\u2019une catastrophe.Cela dit, je pense que le mariage est une grande chose.chacun devrait l\u2019essayer au moins deux ou trois fois dans sa vie », ajoute-t-il en rigolant De l\u2019action Avec Falaise de la mort, le revoilà dans un film d\u2019action et d\u2019aventure.Retour aux sources ?Mise de côté de la comédie ?« Je cherchais à faire quelque chose de différent.Rambo était devenu un symbole de l\u2019agression américaine.Je commençais à avoir des problèmes dans tous les pays où j\u2019allais.« Par conséquent, j\u2019ai décidé de prendre mes distances vis-à-vis ce personnage et j\u2019ai donc essayé la comédie avec les résultats que l'on connaît.Je dois être réaliste.Le public me connaît depuis trop longtemps.Ça aurait mieux marché si les comédies avaient été taillées sur mesure pour moi, comme on l\u2019a fait pour Schwarzenegger.Pour tout dire, mes préférences vont aux films comprenant beaucoup de scènes d\u2019action.» Pourquoi Falaise de la mort en particulier ?« En plus d\u2019inclure beaucoup de ces scènes, c\u2019est un film qui véhicule des thèmes reflétant ma philosophie de la vie : celui de la rédemption et celui d\u2019avoir une deuxième chance.En ce sens, Cliffhanger est comparable à Rambo.» Se trouve-t-il des exemples de deuxième chance dans sa propre vie ?« Et comment ! s\u2019exclame-t-il.Professionnellement, cette année était vraiment cruciale pour moi.Quand on commence à perdre pied, quand une carrière commence à ralentir, c\u2019est ordinairement impossible de la redresser.Or, j\u2019ai été capable de retourner la situation.De même, dans ma vie personnelle, ça va beaucoup mieux.Je ne sens plus d\u2019animosité naturelle envers tout un chacun, ce qui est rare pour moi.» Malgré sa prédilection pour les films d\u2019action et son apparence plutôt rustre, on a souvent dit de Stallone qu\u2019il possédait une grande sensibilité \u2014 laquelle n\u2019avait pas encore été exploitée \u2014 et qu\u2019il pourrait très bien jouer un rôle romantique.Compte-t-il s'essayer un jour ?\u2014 « De fait, je jouerai ce genre de rôle dans mon prochain film.Je suis en train de m\u2019orienter dans cette voie », de conclure la vedette.Un jeune garçon Olivier (Grégoire Colin), adore de sa mère, disparait mystérieusement pendant six ans «Olivier Olivier », d'Agnieszka Holland Drame psychologique de l \u2019identité familiale Les champs de la Vendée sont en fleurs.Les chants des oiseaux se mêlent aux jeux des enfants.Olivier a neuf ans et, heureusement, une « grande soeur » qui comble de cauchemars ses nuits, 1 autorisant ainsi à aller se réfugier dans le lit de sa mère qui l\u2019adore.Celle-ci lui confie un jour un panier de provisions à aller porter à la grand-mère.Six ans plus tard, elle est toujours là à attendre son fits.Les choix de Brigitte Rouan pour interpréter le rôle de la mère passionnée et de François Cluzet dans celui du père maladroit \u2014 tous deux parfois excessifs dans le jeu\u2014 contribuent à donner à ce film un caractère rugueux, réaliste, en parfaite correspondance avec la nature des sentiments étalés.On n\u2019est d\u2019ailleurs pas très loin de la souffrance exprimée dans Outremer que l'actrice Brigitte Rouan avait elle-même réalisé il y a quelques années.Les mêmes qualités s'appliquent aux interprètes des deux enfants, particulièrement bien choisis lorsqu\u2019on les voit adolescents à travers Grégoire Colin (L'année de i'éveii) et Marina Golovine (Le voleur d'enfants).S\u2019inspirant d\u2019un fait réel, Agnieszka Holland a fait preuve de beaucoup d\u2019imagination dans l'écriture de son scénario pour soulever la question de l\u2019identité dans la structure familiale, tout en l'assaisonnant d\u2019une touche de parapsychologie et en le coiffant d\u2019un suspense au dénouement prévisible mais bien amené.une critique de LÉONCE GAUDREAULT LE SOLEIL Le titre même du film d\u2019A-gnieszka Holland, Olivier Olivier, indique toute de suite que le développement de ce drame se rapproche de l\u2019esprit du Retour de Martin Guerre.Après une impuissante enquête policière et les comportements hystériques de la mère fissurant les assises mêmes de cette famille éprouvée.Olivier reapparaitra six ans plus tard dans ce même décor champêtre.S\u2018agira-t-il d'une imposture née tout naturellement de la volonté de la mère poussée jusqu\u2019à l\u2019aveuglement, ou bien du véritable Olivier revenant de très très loin ?Conservons intact le plaisir de la découverte.Réalisme français La réalisatrice du Complot et d'Europa Europa délaisse les drames historiques de sa Pologne natale pour se pencher sur ceux, plus personnels, de la famille.Elle signe du même coup son premier film «très français » de son nouveau pays d'adoption.OLIVIER OLIVIER, drame psychologique écrit et réalisé par Agnieszka Holland.Phot.Bernard Zitzermann.Mus.: Zbigniew l»reisner.Int.: Brigitte Rouan.Erançois Cluzet, (irégoire Colin.Marina Ooloeine.Jean-François Sterenin.Eage (iatteau.Frédéric Quiring.France.1992, 110 min.Au Clap jusqu 'au S juillet.B FAMOUS PLAYERS Certificats cadeaux en vente au guichet LE SPECTACLE / > BUD lK.HTirf.tRI Cette annonce vous donne droit à une paire de billets gratuits.(Max.: Une paire de billets par pers.) Découpez cette annonce et écoutez CHIK-FM aujourd'hui entre 18h et 18h30 pour savoir comment obtenir vos billets et pour participer au concours «Invité VIP du spectacle Bud du mois».1 8 an» et plu» LE SOLEIL 5HIK 99.9 THÉÂTRE CAPITOL! T m .Pod farrwfE Itafe-ûmeé* (Itt DES VIBRATIONS.DES SONS 001 WÛVifNNÏNT DE.DE LA SALLE.UNE EXPÉRIENCE UNIQUE OLÔtÀtl Mgregl OiftW, (HHt-fl* UNE QUANTITÉ HALLUCINANTE D'EIÉMENTS VISUELS R SONORES LE RÉSULTAT EST FANTASTIQUE.PLUSIEURS APPARITIONS HOLOV1DÉO; CHAMPLAIN ET MARIE OE L'INCARNATION SEMBLENT SORTIR DU PASSE MkUOufwi JmtmI d* Ougtwr UNE EXPÉRIENCE AUSSI DIVERTISSANTE QU'INATTENDUE W|t I aplanit, U Orrait Une coproduction Creacom me ttYmOorsnd l fi ivH/fii/f ni > thincii'UtHiqf i/m iva/#.» //vi/f.y »//M AIL a BRILLE POUR TOUT LE MONDE I Billetech 694-4444 Dimanche 27 juin 20 h 30 réservés: 28 $ sai.ii: ALBERT ROI 'SSEAU Billet» ni vnilr ma» Bleue ¦ Du mécénat Jamais vu PARIS (AFP) \u2014 L\u2019exposition, à partir du 8 septembre au musée d\u2019Orsay à Paris, des « chefs d\u2019oeuvre de la Fondation Bames » de Merion, près de Philadelphie, sera liée à « la plus importante opération de mécénat sur un événement dans le domaine des arts plastiques » jamais organisée en France.La banque BNP et le groupe Havas vont verser 2,5 millions $ à la Fondation Bames pour un prêt, durant quatre mois, de 72 tableaux, dont 20 Cézanne et 16 Renoir, a précisé le président de la BNP, Michel Pébereau.Cette somme servira à la réfection du bâtiment édifié entre 1922 et 1924 par le docteur Albert Barnes (1872-1951) et à la restauration de certaines des quelque 2000 oeuvres qu\u2019il avait rassemblées.Aucun des tableaux de la Fondation Bames jusqu'à cette année n'a jamais quitté Merion.Les tableaux n\u2019étaient visibles que le vendredi, le samedi et le dimanche uniquement, et encore seulement depuis 1961.Le docteur Bames, qui avait bâti sa fortune en mettant au point un antiseptique, l'Argyrol, voulait que sa fondation soit un institut destiné à promouvoir l\u2019éducation, réservé à une élite.De fait, jamais je n\u2019avais entendu un conservateur rire de si bon coeur en me faisant visiter une exposition ! Dans la salle où il terminait le montage de Daumier: Scènes de la vie conjugale, présentée jusqu'au 29 août, Denis Martin s\u2019amusait de la vivacité de la main et de l\u2019esprit de Daumier.Ici, une épouse surprise avec son amant rétorque à son mari, qui a déjà le sabfé au clair : « Malheureux ! Tu veux donc tuer le père de tes enfants ! » Là, une femme s\u2019abime dans la lecture de George Sand en négligeant de réparer le pantalon de son mari, qui maugrée : « Je me fiche bien de votre Mme Sand ! » Intraitable, Daumier ridiculise tous les vices, grands ou petits : infidélité, ennui, jalousie, sans oublier la vénalité.Car dans ce siècle dit romantique, on se marie souvent pour l\u2019argent, quitte à s\u2019en servir pour payer des amours illicites.Ainsi naquit la censure Dès le premier numéro du Cha- OAIMIEK.SC É S ES UE U ME CQIW GALE.hi htkogmpkie.d Honor* Ihiumur < IMth-IN79), tirée* du joumml Lr Charivari.Cant Hetpontable : lirait Martin, cuntrn attur drt dtttint rt rtlamprt.Au Muter du Québec.Juttiu au î» août.Lundi, mardi, jeudi, vendredi, tamedi.dimanche: Wh-ITh4i Mercredi : l0h-2lh4S.lippe sous la forme d'une poire, l\u2019artiste est condamné à six mois de prison.Et c\u2019est ainsi qu\u2019une malheureuse poire conduira à rétablissement de la censure en France.Dorénavant, au lieu des puissants, c\u2019est sur les possédants que Daumier s\u2019aiguise les dents et la mine.Loin d\u2019en être amoindrie, sa stature prend de l\u2019importance, jusqu\u2019à gagner l\u2019immortalité, à cause d\u2019un phénomène nouveau qui a un grand avenir: l\u2019émancipation féminine.Alors que la littérature a sa George Sand, la politique a sa Flora Tristan.«Quels drôles de modèles pour notre jeunesse ! » « Scènes de la vie conjugale » Honoré Daumier, bon père de tous les caricaturistes, au Musée du Québec QUEBEC \u2014 La caricature est le trait le plus flagrant d\u2019une culture, comme le nez au milieu de la figure.Père de tous les caricaturistes, le grand Daumier éclaire plus crûment et plus précisément les moeurs du XIXe siècle que l'immense Balzac ! /\\lors que la littérature crée le mythe romantique, la caricature dévoile la vérité prosaïque de ce siècle qui assura le triomphe de ia bourgeoisie.une critique de REGIS TREMBLAY LE SOLEIL Pour dépeindre tous les travers du siècle, Honoré Daumier n\u2019a pas eu besoin de millions de phrases, comme l\u2019autre Honoré (de Balzac), mais de quelques coups de crayon par jour, dans le quotidien parisien Le Charivari, de 1832 à 1860.Le trait du chroniqueur est si éloquent qu\u2019il a suffi de 85 de ses dessins pour reproduire fidèlement le profil de la bourgeoisie bedonnante, dans l\u2019une des expositions les plus humoristiques jamais présentées au Musée du Québec.rivari, en décembre 1832, Daumier est de l\u2019aventure : publier un quotidien à 3000 exemplaires, sur des presses actionnées à la main, voilà un pari ! À l\u2019exemple de nos caricaturistes modernes, Daumier s\u2019attaque de préférence aux grands de ce monde.Mais quand il ose représenter le roi Louis-Phi- Peu importe qu\u2019Honoré, bon gros bourgeois de sa personne, affiche une misogynie bon teint et un paternalisme de bon aloi, pour l\u2019époque.On peut se faire une assez juste idée de la mentalité masculine en se rappelant que la grossesse apparaissait comme un des moyens les plus sûrs pour prévenir l\u2019adultère ! Quoi qu\u2019il en soit, les contemporains de Daumier reconnaissent déjà en lui un témoin attentif et plein d\u2019esprit.Charles Baudelaire le compare même à Molière : « Comme lui, il va droit au but.L'idée se dégage d\u2019emblée.On regarde, on a compris.» Ur LE MARDI 6 JUILLET, A Sièges reserves: 23.50$.27,50$ Commandes téléphoniques 659-6710 20 h SAU K ALBERT KOI ISSLAU Bleue EH® jMü Cette caricature, intitulée «Je me fiche bien de votre Mme Sand.», est présentée au Musee du Québec « Un mari trop aimé de sa femme , de Honoré Daumier ¦ >\u2022-' * i i 4 mm .r jÊÊÊÊM Mill VUÉ| M rT'n I IT.I1 I place à la comédie! \u2022 > -, WmA :v,.^ v Les^rts visuels LES ARTS ET SPECTACLES Quebec.Le SoWI, aam«di 19 Juin 1993 Rétrospective au Musée du Québec Le peintre Adrien Hébert, «cinéaste» de la vie moderne de retour avec Xjhr ROBERT LEPAGE saca,Bob«rtl-*^D2io'[ .00 'eU*aceWtaW neaunoy®r: de g'aC jean 0e® presse _\u201er.eP\"°n \u201eOne ne«e\" M Bruno Hébert est le petit-neveu d'Adrien Hébert (1890-1967).peintre de la ville et des installations portuaires de Montreal des années 20 et 30.RESERVATIONS: 848-1818 \u2022 SALLE CLIMATISÉE RÉSEAU BILLETECH .telM9ent' Ren«H\u201c*nCBV QUÉBEC Adnen Hébert (1890-1967) a connu une reconnaissance certaine à son époque, bien que, bousculé par la génération montante des Pellan et Borduas, sa contribution est passée bien rapidement au « purgatoire » de notre mémoire collective depuis les 15 dernières années de sa vie.La rétrospective du Musée du Québec, présentée en exclusivité jusqu\u2019au 13 octobre, vient ainsi mettre en lumière l\u2019oeuvre de ce peintre montréalais précurseur de la modernité.souvent confondu avec son frère Henri et son père Louis-Philippe, tous deux sculpteurs.« Pourtant, on peut le considérer comme l\u2019un des premiers chantres de la modernité au Québec.Homme de son temps, fortement enraciné dans sa ville, citadin heureux: Adrien Hébert a décrit ce qu\u2019il vivait tous les jours \u2014 il habitait dans le quartier latin de Montréal \u2014 et il a su découvrir la beauté du port.» Toutefois, il faut s'entendre sur cette modernité, car au niveau formel, Hébert, formé aux valeurs culturelles françaises, est toujours demeuré attaché à la représentation figurative, contrairement à ceux qui le suivront.« Classique au niveau de la facture, le peintre n\u2019en demeure pas moins pour nous un moderne, dans la mesure ou il va permettre de décloisonner certaines notions trop étroites», explique Pierre L\u2019Allier.par MARIE DELAGRAVE v LE SOLEIL I Adrien Hébert, c\u2019est d\u2019abord et » avant tout le peintre de la ville et < des installations portuaires.I Poursuivant les travaux entrepris * depuis 1971 par l\u2019historien Jean-~k René Ostiguy, M.Pierre L\u2019Allier.\\ conservateur au Musée du Qué-\u201c bec, affirme sans ambages en entrevue : « Hébert est moins connu que plusieurs de ses contemporains (Marc-Aurèle Fortin, Suzor-Coté, Clarence Gagnon) et est THEÀTRE D'ETÉ OU MANOIR 79.000 DU mer/muat lac anvif DELAGE * % DU 23 JUIN AU 14 AOÛT 19 9 3 Iff GMWff amans -et interprétation : Robert Lepage Conception musicale : Robert Caux Photographie Victor Piton Illustration Zilon Proaucteurs .PfoducNoos AJP Productions D ALBERT.Centre national des ans Au Palais Montcalm 15-16-17 juin à 19 h 30 SRC
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.