Le soleil, 26 octobre 1993, Supplément
[" LE SOLEIL CAHIER SPÉCIAL ÜH i .' ïmjjiS&uiiifijtiii T**-*.\t' pte ¦ :\" .- J ¦ « : ¦ ¦RHpÿ: .\u2022-A\t'\u2022'.' Ëgk-.t Ü?«£# ^ I l»*4« J ! 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Soleil, mardi 26 octobre 1993 Quebec.Le Soleil, mardi 26 octobre 1993 Elenvirotron] CAHIER SPÉCIAL Le défi de l\u2019Envirotron Répondre aux nouvelles préoccupations de la société QUEBEC \u2014 L\u2019Envirotron, ce nouveau pavillon de recherche qui vient d'ouvrir ses portes aux chercheurs et étudiants du Centre de recherche en horticulture (CRH) de l'université Laval, s'est fixé comme défi de répondre aux nouvelles préoccupations de la société qui exige une plus grande « qualité des aliments, de l\u2019environnement et de la vie ».Ce monument entièrement dédié à la recherche en horticulture a entraîné des dépenses de 12 millions $.L\u2019Envirotron qui a maintenant pignon sur rue, boulevard Hochelaga à Sainte-Foy, près du jardin Van den Hende, ne sera pas une coquille vide.Tout au contraire.À peine les travaux de construction terminés, les chercheurs en horticulture ont déjà l\u2019occasion de s'aiguiser les dents sur des programmes de recherche évalués à 7 millions $.Mais toutes ces recherches scientifiques seront animées par deux grandes obsessions qui seront axées sur la qualité et l\u2019innocuité des produits horticoles et la protection de l\u2019environnement.« L\u2019Envirotron, de renchérir le professeur et directeur du CRH, M.André Gosselin, est un ensemble de facilités de recherche relié aux aspects environnementaux des organismes vivants.» Au fil des prochains mois, l'Envirotron se transformera rapidement en une véritable ruche.On prévoit que les chercheurs de quatre départements de la faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation (FSAA), soit la phytologie, les sciences et technologie des aliments, le génie rural et les sols auront directement accès à ce nouveau pavillon.De plus, des chercheurs du ministère fédéral d'Agriculture et Agro-alimentaire (MAAC), de même que ceux provenant du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ) feront appel aux facilités du pavillon pour mener à bien leurs travaux de recherche.En outre, des organismes reliés au monde horticole, comme la Société des amis du jardin Van den Hende et la Fédération interdisciplinaire de l\u2019horticulture ornementale du Québec se sont installés dans les locaux de l\u2019Envirotron.Les Québécois qui sont de plus en plus friands d\u2019horticulture pourront également visiter le vaste atrium qui sert de salle d\u2019exposition scientifique et technique en horticulture.En fait, ce qui fait la force d\u2019une telle entreprise c\u2019est qu\u2019elle est avant tout une oeu- vre collective.Non seulement des organismes gouvernementaux ont-ils mis la main à la pâte, mais l\u2019entreprise privée est rapidement devenue un partenaire important d\u2019Envirotron.Certes, l\u2019université Laval a été un important pilier de cette organisation.Mais autant le MACC que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, de même que le Les textes de ce cahier sont de REJEAN LACÛMBE MAPAQ et l\u2019Office de planification et de développement du Québec ont joué un rôle déterminant dans la réalisation du projet.Dans la même foulée, l\u2019entreprise privée, comme Daisho-wa, 1CG Propane et Provigo, a emboîté le pas en proposant aux chercheurs du CRH de relever à l\u2019Envirotron leur premier défi scientifique.On rencontre également dans cet édifice hautement fonctionnel, une multitude de salles qui servent de port d\u2019accueil à l\u2019informatique, à la documentation, aux réunions, à l\u2019instrumentation, à l\u2019inoculation et à la culture in vitro.Si l\u2019on greffe à tous ces morceaux, les huit laboratoires, on se rend rapidement compte que l\u2019Envirotron fait de la faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation (FSAA) de l\u2019université Laval un des plus importants intervenants dans le secteur de la recherche horticole non seulement au Québec mais au Canada.On retrouve donc le laboratoire ICG Propane qui sera uti-î lisé durant toute l\u2019année pour 1\tdes recherches portant sur le 2\tcontrôle des mauvaises herbes 1 et sur les performances des 7 brûleurs au propane.Il y a aus-| si le laboratoire de cognition 3\tagricole qui s\u2019occupera d\u2019é-| tudes sur les applications des i technologies informatiques en horticulture.Au laboratoire Daishowa, les chercheurs effectueront des Il en va de même de l\u2019Association canadienne de l\u2019électricité, du Groupe SCV.d\u2019Hydro-Québec, des Industries Hamois, Landis & Cyr Powers ainsi que P L.Light Systems Canada forment le groupe d\u2019entreprises qui a investi dans l\u2019En-virotron en ce qui concerne la construction des serres sur les électrotechnologies.De plus, elles contribuent à divers projets de recherche.travaux sur la valorisation de différentes biomasses dont les déchets organiques urbains et les résidus forestiers et agricoles.Au laboratoire Provigo qui est voué à la physiologie post-récolte, on s'occupera de la qualité et de l\u2019innocuité des aliments.Par ailleurs, c\u2019est au laboratoire de lutte biologique que l\u2019on effectuera des recherches sur le contrôle biologique des maladies.C\u2019est au laboratoire des biotechnologies du ministère d\u2019Agriculture et d\u2019Agro-ali-mentaire du Canada que des etudes seront menées sur l\u2019amélioration et la transformation génétique des espèces agricoles en vue de créer des variétés résistantes à certaines maladies.Pour sa part, le laboratoire de physiologie végétale se spécialisera dans l\u2019étude de l\u2019effet des facteurs environnementaux et de la régie sur le métabolisme carboné des plantes.Au laboratoire de photosynthèse, on étudiera, entre autres, la performance des plants micro-propagés, les effets des maladies sur les cultures et la phyto-toxicité des pesticides.Le directeur du CRH.M.André Gosselin, décrit l\u2019Envirotron comme un ensemble de facilités de recherche relié aux aspects environnementaux des organismes vivants.-J.K» ¦'%ëmÊà mm *V * » ¦
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