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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1996-02-12, Collections de BAnQ.

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[" ÉDITORIAL J OPINIONS Cahier B\tLE soleil\tLe lundi 12 février 1996 QUESTIONS\t\u2018 D'ARGENT SUR LES MARCHÉS L\u2019enfant prodigue De façon unanime, le marché a salué l\u2019annonce, par Vidéotron, de la vente de ses intérêts dans Videotron Holdings Pic.sa filiale de Grande-Bretagne, un actif total de 1,4 milliard $ dont Vidéotron possède 56%.C\u2019est le signal d\u2019un retour au bercail pour le câblodistributeur québécois qui va pouvoir concentrer ses énergies sur le marché nord-américain.Chez Nesbitt Burns, Jean Laroche souligne que Vidéotron a tout d\u2019abord réalisé un bon coup avec cet investissement qui lui a coûté 235 millions $ et qui sera revendu peut-être plus de 700millions$.Mais la décision de se concentrer en Amérique du Nord est aussi très bien perçue, au moment même où les États-Unis viennent d\u2019adopter la nouvelle loi sur les télécommunications qui prévoit une déréglementation en règle de tout ce secteur.Il faut s\u2019attendre à une vague de fusions et d\u2019acquisitions, selon M.Laroche, et le retrait de Vidéotron lui permettra de dégager la marge de manoeuvre nécessaire pour profiter des occasions qui vont sûrement se présenter.Tant M.Laroche que Charles Moreau, vice-président de Lévesque Beaubien Geoffrion, croient que le titre devrait quitter les 10$ et quelque où il navigue présentement pour se tenir dans les 14$.Domtar est un autre titre québécois qui a suscité l\u2019intérêt des courtiers depuis que le gouvernement a enfin confirmé qu\u2019il se départirait de son bloc de contrôle, une décision attendue depuis des années.Du calme cependant, puisque tout indique que le gouvernement ne vendra pas à n\u2019importe quel prix, d\u2019une part, et d\u2019après Alan Lamb, vice-président chez Richardson Greenshields, la valeur estimée par le marché oscille dans les 11 et 12$, alors que le titre se transige actuellement à près de 10,50$.Charles Moreau croit quant à lui qu\u2019il va s\u2019écouler encore pas mal de temps avant que la vente ait lieu.La stabilité du titre depuis l\u2019annonce de la vente suffit, à ses yeux, à confirmer cette prédiction 11 faut aussi souligner la performance du titre de Nortel (autrefois Northern Telecom) qui a insuflé, à lui seul, de la vie au secteur des produits industriels, remarque Alan Lamb.L\u2019indice a gagné 2,6% à la bourse de Toronto, alors que l\u2019indice de la bourse n\u2019en gagnait que 0,12%.L\u2019action est partie d'un creux de 63,50$ pour se hisser rapidement à 68,25$ après que la compagnie ait dé- Voir MARCHÉS en B 2 Pierre c\u2022 Asselin Que sera le supermarché de demain ?Réjean Lacombe Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 L\u2019an 2000 est à nos portes.Les spécialistes du secteur de la distribution alimentaire prédisent que cette industrie devra faire face à « des changements quasi révolutionnaires ».Tous ces profonds chambardements seront provoqués par les progrès de la technologie qui auront pour fonction première d\u2019améliorer la productivité de l\u2019industrie.Il ne s\u2019agit pas là d\u2019aventures oniriques.Ces différentes constatations sont avant tout le fruit d\u2019un sondage mené par le Conseil canadien de la distribution alimentaire (CCDA) auprès des principaux acteurs de cette industrie.«Ces développements, de préciser les dirigeants du CCDA, sont au coeur des efforts entrepris par l\u2019industrie dans le cadre du programme nord-américain d\u2019amélioration de la productivité, connu sous l\u2019appellation Efficacité continuellement renouvelée.» REPENSER, REDÉFINIR.Pour l\u2019industrie, il faut donc repenser les façons classiques de faire des affaires, en plus de redéfinir les com- pétences du personnel et de concevoir les méthodes de formation appropriées pour répondre aux nouveaux besoins.L\u2019univers de la distribution alimentaire nord-américaine devra donc faire face très rapidement au changement technologique.La configuration des magasins sera grandement modifiée.L\u2019industrie devra en outre s\u2019acclimater aux nouvelles réalités démographiques.En plus, elle doit faire face à l\u2019érosion des différences entre les mo- La configuration des magasins sera modifiée des traditionnels de distribution et la disparition des frontières dans un environnement multinational.DES INVESTISSEMENTS Tout le monde s\u2019entend également que cette redéfinition du paysage commercial entraînera des investissements importants.« Des investissements à long terme, prévoit-on, sont requis pour permettre aux infrastructures de gros et de détail de progresser vers un futur dont les contours restent difficile à préciser.» Il s\u2019agit là d\u2019un secteur névralgique dans l\u2019économie canadienne.Ainsi, selon Statistique Canada, les ventes des magasins d\u2019alimentation ont atteint en 1994, 53,5 milliards $, une hausse de près de 3 milliards $ sur l'année précédente.L\u2019enjeu est donc important.D\u2019autant plus que le consommateur, comme le constate le CCDA, est de mieux en mieux informé, expérimenté et se montre très exigeant envers les entreprises qui lui proposent ses services.DES CHAMBARDEMENTS Ainsi, dans un avenir pas tellement lointain, on devrait voir apparaître dans le décor tant canadien que québécois, des supermarchés plus grands qui offriront un plus grand nombre de produits et de plus en plus de services spécialisés.En outre, les marques privées devraient occuper une place de choix.Plusieurs changements technologiques ont déjà fait leur apparition dans la grande majorité des supermarchés.Les fameux codes-barres occuperont, selon les experts, une place de plus en plus grande.Lorsqu\u2019ils sont combinés à l\u2019utilisation des radio-fréquences, explique-t-on, ils donnent un contrôle électronique en temps réel de l\u2019inventaire.À ce chapitre, le sondage démontre que la grande majorité des répondants sont d\u2019accord à dire que les codes-barres sur les palettes et les caisses amélioreraient l\u2019efficacité de leurs opérations.Parmi les autres enjeux technologiques, on parle de l\u2019interface graphique des systèmes informatiques, de conception des systèmes informatiques des entrepôts, de l'architecture des systèmes d\u2019information, de la technologie des radiofréquences, etc.On est loin du magasin général d\u2019an-tan.É0 L\u2019AIT O M O B I LE Les affaires reprennent chez Chrysler Na La Plymouth Voyager, modèle SE Rallye 1996, équipée de roues en alliage et de verre à écran solaire.Marcel Collard Collaboration spéciale ¦ Après une année de transition, la compagnie Chrysler retrouve son rythme normal dans la production des fourgonnettes.Elle devrait rapidement réaffirmer sa suprématie dans ce créneau qu\u2019elle a découvert, il y a une dizaine d\u2019années.Le constructeur américain a manqué de véhicules sur les marchés au Canada et aux États-Unis.Il a pu continuer à produire les versions des Grand Caravan et Grand Voyager en même temps qu\u2019il adaptait les chaînes d\u2019assemblage.Cependant, il lui a fallu cesser la production des Caravan et Voyager aux usines de Windsor, Ontario et de St-Louis, Missouri pendant un certain temps pour modifier l\u2019outillage.Les affaires ont repris avec 69 570 fourgonnettes vendues au Canada en 1995.C'est environ 3% de moins qu\u2019en 1994, considérée pourtant comme une année record.La Caravan est la plus populaire que sa jumelle la Voyager, avec 38 798 ventes, dont 16 718 au Québec.Aux États-Unis, on note par contre, une diminution de 7,5%.Pour Chrysler, l\u2019année 1996 s\u2019annonce meil- leure.L\u2019essai d\u2019une Plymouth Voyager permet de réaliser l\u2019ampleur des changements.Quelle évolution ! Visuellement plus esthétique, plus élégante et plus aérodynamique, elle n\u2019a plus rien de commun avec sa de- vancière, l'Autobeaucoup.Bien qu\u2019il reste encore à faire du progrès, la finition est plus soignée, moins de plastique et de vibrations.La gamme Voyager se décline dans les versions de base, SE et LE.La nô- tre, une SE, comptait plusieurs options, soit des sièges baquets au centre, des commandes électriques du verrouillage, l\u2019attelage remorque et Voir CHRYSLER en B 2 B 2 LE SOLEIL UESTIONS LK LUNDI 12 FÉVRIER 1996 PARLONS FRIC nwuiü Les fonds d\u2019investissement non enregistrés et le fisc CHRYSLER Un habitacle amélioré Jusqu'ici, nous avons surtout traité des fonds d\u2019investissement dans le cadre des régimes d\u2019imposition différée, soit principalement ie REER et le FERR.Cependant, vous pouvez également les utiliser avantageusement pour gérer votre portefeuille non enregistré.La question d'un lecteur de Victoria-ville ayant vendu ses unités de fonds d\u2019obligations canadiennes nous permettra d\u2019y voir plus clair.La fin de sa lettre est explicite: « En d'autres mots, j'aimerais que vous expliquiez le traitement fiscal des fonds mutuels.» Ce sujet étant vaste et complexe, nous tenterons de vous en expliquer les règles de base touchant les fonds canadiens.QU\u2019EST-CE QU\u2019UN FONDS?Rappelons ici qu'un fonds d\u2019investissement n'est en réalité qu\u2019un mode de détention de placements.Le rendement qu'il vous procure se compose de deux éléments: le revenu périodique et le gain réalisé (ou la perte subie) lors de la disposition.LE REVENU PÉRIODIQUE Le revenu périodique d\u2019un fonds dépend de sa catégorie.Il peut s\u2019agir principalement d\u2019intérêts (fonds monétaires.hypothécaires, obligataires), de dividendes (fonds d'actions) et/ou de gain en capital réalisés par les gestionnaires.Un fonds équilibré peut les générer tous à la fois.Il est très important de noter que généralement, ces différents revenus conserv ent leur nature fiscale entre les mains de l\u2019investisseur.À ce titre, ils doivent être inclus dans vos déclarations annuelles d\u2019impôts.D\u2019aucun impact direct pour un REER, cette caractéristique constitue un avantage majeur pour un portefeuille non-enregistré.Contrairement à l\u2019intérêt, le dividende et le gain en capital font chacun l'objet d\u2019un traitement fiscal privilégié.En conséquence, les fonds d\u2019investissement constituent un outil intéressant pour votre planification fiscale.Ils vous aideront à viser un objectif trop souvent négligé dans la gestion de vos finances personnelles, à savoir la maximisation du rendement après impôts de votre portefeuille non-enregistré.Le résultat de la disposition (gain ou perte en capital) constitue l\u2019autre élément qui compose le rendement d\u2019un Pierre Juneau Avec la collaboration de Jean Courchesne fonds.Il s\u2019agit simplement de soustraire le coût de vos unités de leur prix de vente.Dans votre calcul, n\u2019oubliez pas que: \u2014les frais d\u2019entrée s\u2019ajoutent au coût des unités; \u2014 les frais de vente doivent être soustraits du produit de disposition ; \u2014les unités acquises par le réinvestissement des revenus ne doivent pas être omises.11 vous faut bien comprendre que les rendements antérieurs, que vous lisez dans les tableaux statistiques des journaux, incluant cet élément en supposant la vente théorique des unités à la date du tableau que vous consultez.UN EXEMPLE Le cas de notre lecteur étant trop élaboré pour le traiter ici, nous allons vous présenter un exemple simplifié pour illustrer les conséquences fiscales de la détention d\u2019un tel fonds.Le voici : \u2014Achat en 1995:100 unités à 108=1000$ \u2014 Revenu réinvesti en 1995:1208/118=10,91 nouvelles unités \u2014 Vente en 1996:110,91 unités à 9.838=10908 Pour 1995, notre investisseur recevra les relevés fiscaux requis pour lui indiquer comment traiter son revenu de 120 S dans ses déclarations fiscales de l\u2019année.Quant à 1996, il calculera une perte en capital comme suit en rapport avec cette transaction : 10908\u2014 10008\u2014 1208 = (30$) Cette perte devra être réclamée contre un gain en capital de 1996.Tout solde pourra s\u2019appliquer contre les gains en capital nets des trois années précédentes ou des années futures.CONSEILS ET STRATÉGIES Pour terminer, voici nos éléments habituels de réflexion concernant votre portefeuille non-enregistré: 1.\tN\u2019oubliez pas l\u2019objectif d\u2019en maxi- miser le rendement après impôts et de calculer celui-ci annuellement ; 2.\tÉtablissez vos autres objectifs, vos besoins et votre zone de confort ; 3.\tSi vous désirez utiliser des fonds d'investissement, déterminez en conséquence les catégories appropriées et sélectionnez vos fonds en fonction des critères mentionnés dans nos chroniques antérieures ; 4.\tPour faciliter vos calculs fiscaux et vos décisions, tenez à jour un registre pour chacun de vos fonds ; 5.\tTout comme pour l'achat, vous pouvez répartir votre risque à la disposition en vendant vos unités en plusieurs étapes échelonnées sur une certaine période de temps ; 6.\tObtenez toutes les informations requises afin de bien comprendre les transactions que vous envisagez.Nous aurons l\u2019occasion de revenir aux sujets des impôts et des fonds canadiens et étrangers dans de prochaines chroniques.à Bonne semaine ! POUR NOUS REJOINDRE NDLR \u2014 Cette chronique est ouverte aux questions des lecteurs.Deux comptables qui sont aussi planificateurs financiers ont accepté de répondre à celles qui seront adressées à Parlons fric (adresse et télécopieur inscrits plus bas).Jean Courchesne, c.g.a.est conseiller en finances personnelles à la Caisse populaire Saint-Yves, à Sillery, et Pierre Juneau, c.a.est représentant au Groupe financier Concorde.Questions de fric Journal LE SOLEIL 925, Chemin St-lx>uis Québec GIK 7J6 Fax: 686-3429 LE TEMPS DES IMPOTS La corvée des déclarations de revenus commence et se prolongera jusqu\u2019au 30 avril.Les auteurs de Parlons fric s\u2019appliqueront dans les prochaines semaines à répondre à vos demandes d\u2019information sur ce sujet.Il n\u2019est évidemment pas question de compléter des rapports d\u2019impôt mais plutôt d\u2019attirer votre attention sur certains détails qui vous aideront dans la prépation de cette tâche.Suite de la B 1 une deuxièmeporte coulissante du côté conducteur, qui s\u2019avère très utile si vous avez souvent à transporter plusieurs passagers.En série, la SE inclut la colonne de direction inclinable, le régulateur de vitesse intégré au rayon du volant et les freins ABS.11 y avait en plus l'ensemble Rallye, exclusif à la SE qui se distingue par des roues en alliage, des pneus 215/65R15, du verre à écran solaire, des appliqués de bois, la couleur de la calandre et des poignées assortie à celle de la carrosserie.L\u2019habitacle a un aspect nettement plus moderne et l\u2019agencement des couleurs fait bonne impression.Il a gagné 200 mm (8 pouces) de longueur.Pour accueillir sept passagers, la fourgonnette était aménagée avec deux sièges baquets à l\u2019avant et au centre, ainsi qu\u2019une banquette un peu étroite pour trois personnes à l'arrière.Elle est facile d\u2019accès.Sous le hayon arrière, il faut savoir piler en hauteur bagages et autres marchandises et se débrouiller pour utiliser le moindre espace libre entre les banquettes et sous les sièges.La banquette montée sur un système de roulettes à l\u2019intérieur de glissières moulées dans le plancher peut être facilement avancée d\u2019environ 200 mm, libérant amplement d\u2019espace pour le transport d\u2019objets encombrants.La hauteur des mécanismes d\u2019arrimage hypothèque sérieusement le volume et la superficie de rangement.Vous direz que la banquette s\u2019enlève facilement.C\u2019est vrai, mais il faut s\u2019y prendre à deux.Il vaut mieux ne pas parler du coffre à gants, quasi inexistant, mais on peut se reprendre ailleurs, notamment un tiroir avec verrou sous le siège du côté passager avant, mais qui ne fait pas très solide.m La banquette montée sur un système de roulettes.MARCHES Surveiller Cambior Suite de la B 1 CBC i§! SRC DEMANDE D'EXPRESSION D'INTERET GESTION DES BIENS IMMOBILIERS ET DES INSTALLATIONS La Société Radio-Canada détient et exploite des installations dans l'ensemble des provinces et des territoires du Canada.Le cadre d'exploitation est fondé sur une répartition régionale, chaque région correspondant, en grande partie, à une province.La SRC cherche à obtenir des demandes d'expression d'intérêt à l'égard de la gestion de ses biens immobiliers et de ses installations.Ces demandes serviront également à la présélection des prestataires de services chargés d'effectuer tous travaux ultérieurs.Les services envisagés comprennent les principales fonctions reliées à l'ensemble des biens immobiliers détenus en propriété ou en location et gérés par la SRC à l'échelle nationale: 1.Gestion et entretien des systèmes liés à l'exploitation d\u2019immeubles t 2.Services d'exploitation d'immeubles, y compris l'entretien, la sécurité, la reprographie et la distribution du courrier 3.Planification et exploitation - gestion des installations Les intéressés peuvent obtenir la trousse Demande de renseignements en s'adressant à: Marlene Johnson SRC TORONTO TÉL.: (416) 205-2272 TÉLÉC.: (416) 205-7593 INTERNET: gjackson@toronto.cbc.ca Pour VENDRE ta MAISON croché un énorme contrat d\u2019un milliards pour l\u2019implantation d\u2019un réseau de télécommuniocations par la compagnie Sprint.Cette poussée représente, sur le plan technique, l\u2019arrivée de Nortel dans un nouveau territoire.Il s\u2019agit, pour M.Lamb, d\u2019un titre de croissance par excellence, qui pourrait atteindre un prix-cible de 748.Il signale aussi la correction qui a marqué les titres aurifères, dont l'indice a reculé de 3,2 % pendant que le prix de l\u2019or reculait de 1,6%.Il ne faut pas se surprendre si les fluctuations des aurifères, plus liquides, sont plus prononcées que celles du prix de l\u2019or, et il reste optimiste quant aux prochaines semaines.L\u2019or devrait continuer à prendre de la valeur et parmi les titres à surveiller, il cite Cambior, qui vient de subir un léger recul à 19,508, mais qui devrait se relever pour se diriger vers les 24$ selon lui.Dans le même secteur, Charles Moreau mentionne le titre d'Explorations Diabior.La compagnie du géologue André Gaumont vient de conclure une entente avec un gros joueur, Barrick Gold, pour la propriété La Grande.Le partenaire américain pourra détenir 50% d\u2019intérêt dans la propriété en échange d\u2019un investissement de 3 millions $ au cours des quatre prochaines années.BIOCHEM PHARMA M.Moreau ne peut s\u2019empêcher, non plus, de mentionner l\u2019émission de Bio-chem Pharma, qui se prépare à récolter 180 millions S sur le marché en émettant 3millions d\u2019actions, soit un peu plus de 5% de la compagnie.Bien connue pour son médicament contre le SIDA, Biochem suscite surtout de l\u2019intérêt pour l'application du même produit contre l\u2019hépatite, un marché beaucoup plus grand.Par ailleurs, l\u2019indice Dow Jones a continué sur sa lancée la semaine dernière, jusqu\u2019à 5541 vendredi.Jean Laroche ne se laisse pas gagner par le vertige.Il croit qu\u2019avec les faibles taux d\u2019intérêt qui risquent de persister longtemps, les investisseurs continueront de privilégier la bourse.Pour conclure, en cette période de REER, M.Laroche relève une statistique qui démontre que, d'après une moyenne calculée sur les 50 dernières années, les titres gagnent en moyenne 22% entre octobre et janvier, contre tout juste 6% de janvier à octobre.Vos explications valent les nôtres.RABAIS EXCEPTIONNELS SUR LUXUEUSES AUD11995 Venez faire l 'essai de l \u2019un de nos 3 derniers démonstrateurs offerts à des prix jamais vus! AUDI A6 1995 automatique, équipement complet, 9000 km ' Que-Bourg Auto Ltée Votre concessonnaire Audi à Charlesbourg 626-7777 Pour VENDRE ton AUTO Une annonce claire.* Financement prêt-rachat pour une période de 60 mois.La mensualité indiquée inclut tout: les taxes (TPS et TVQ), le transport et la préparation.À l\u2019échéance, vous pourrez, à votre choix, nous retourner le véhicule ou acheter la Tercel pour 4175s et la Corolla pour 5500s.Pour la limite de kilométrage, nous avons des programmes spéciaux avantageux pour les grands voyageurs.Dans ce cas-ci, le kilométrage prévu est de 24 000 km par année et un supplément de ,040 s\u2019ajoute au contrat pour chaque kilomètre excédentaire.Vous n\u2019avez aucun comptant à verser et vous ne commencez à payer que 30 jours seulement après l\u2019achat.Si vous avez du comptant ou un échange équivalent, nous réduirons la mensualité au prorata.Cette offre est sujette à l\u2019approbation du crédit.Elle est valide pour un temps limité.av>° vL-JLïÊî ,tV*' ,11'V of °' 4 P° ivl'ï * Sa* i ont tirrrntt ont I hohituJr dét rite le* t hôte % importante* rn tout petit nlor* ,/w ( ht \u2022 nom t r*t Vinrent t r tant lr\\ petite* t ho*e* ,/to \\ont important/ t i haque I lient e*l notre meilleur ( lient ' SlcPoy 19 Toyota Anql^tenrl IV *t du Versant Nnrrt *5« 1M0 JJ >! LK L t N ÜI 12 FEVRIER 1996 LE SOLEIL L'AUTOMOBILE ESSAI ROUTIER La Plymouth Voyager respire l\u2019équilibre itTiifiiu Marcel Collard Collaboration spficiaIe ¦ Québec \u2014 Sur les routes de montagnes, la Plymouth Voyager respire à l\u2019aise, avec un moteur de 3,3 litres qui sait mobiliser un attelage de 158 CV L\u2019essai routier de la Voyager dans la Réserve faunique des Laurentides, avec quelques passagers à bord, permet de mettre à l\u2019épreuve ce moteur V6 offert en option dans la version SE.Quelques modifications apportées en 1996 permettent d\u2019améliorer quelque peu le couple du moteur, ce qu\u2019on ressent dans les accélérations, même dans les côtes.Si on tient compte de ses ressources quand même limitées, elle se débrouille bien dans les reprises.Quelques chevaux ont été supprimés sur la puissance potentielle.mais les effets sont loin d\u2019être évidents.La transmission automatique quatre rapports accomplit très bien le travail.11 apparaît certain que le moteur de série 4 cylindres, 2,41, de 150 CV, manifeste beaucoup de courage, mais le conducteur se sentira probablement abandonné à lui-même en certaines occasions.La SE n\u2019a pas droit à l\u2019option du 3,8 litres, réservée à la gamme supérieure LE.Les corrections apportées à l\u2019aéro-dynamique rendent la conduite plus stable ; le véhicule est moins déporté par lèvent.Le comportement routier s\u2019en trouye grandement amélioré.L\u2019équilibre dans les courbes demeure stable.Les suspensions sont généralement adéquates, sauf qu\u2019à l\u2019arrière, les réactions sont parfois brutales.Le concept de l\u2019habitacle allongé procure une vision périphérique exceptionnelle, avec une surface vitrée de 32 % de plus que l\u2019ancienne fourgonnette.Le poste de conduite s\u2019en trouve nettement amélioré.En plus, les commandes sur fond noir sont facilement repérables, à portée de la main.Conduire devient un agrément, surtout que le véhicule se manoeuvre bien Le concept de l\u2019habitacle allongé procure une vision périphérique exceptionnelle L\u2019intfirieur de la Dodge Grand Caravan SE, semblable à celui de la Plymouth Voyager; spacieux avec 32 % de surface vitrée de plus.en circulation urbaine.Le rayon de braquage est beaucoup plus court.0.9 mètre de moins (3 pieds), ce qui facilite bien des choses.Par temps très froid, la puissance de la soufflerie semble être à l\u2019origine d\u2019un petit problème de dégivrage des vitres latérales.L\u2019habitacle est bien isolé.À la vitesse de croisière, à peine quelques sifflements d\u2019air réussissent à fran- FICHE TECHNIQUE MODÈLE ESSAYÉ : PLYMOUTH VOYAGER SE (RALLYE) Prix: essai: 26 995 $ (transport et préparation inclus)_______________ Catégorie: fourgonnette Modèles offerts.Je base, SE, LE Fabriqué a: Windsor Ontario Concurrents: Astro Safari,Lumina, Windstar, Mazda MPV, Villager.Quest, Previa Moteur/Alimentation: V6 158CV.Injection multipoint séquentielle_ Roues motrices: avant\t_ Boîte de vitesse: auto : 4 rapports Suspension: indépendante Direction .remaillère assistée Freins: av.: à disque: arr., tambour (ABS) Poids: lu.7 Kg Consommation: 13L 100 km (essai) 9 à 13 L/100 km [Transports Canada) Pneus: 215/65R15 Garantie: 3 ans 60 000 km POUR Tenue de route Carrosserie rigide Silhouette élégante Accessoires CONTRE Suspension arrière Rangement arrière Dégivrage latéral chir les double bourrelets d\u2019étanchéité des portières.11 manquerait des poignées au pavillon pour aider à monter bord ou en descendre.Chrysler jubile.Déjà, les Voya-ger/Caravan ont obtenu le titre de la voiture de l\u2019année de l\u2019Association des journalistes automobiles du Canada, en décembre, et le titre nord-américain, au Salon de Détroit, au début de janvier.Salon de Toronto\tLa façon de dire.Voyager Le Salon de l\u2019auto de Toronto se tiendra du 16 au 25 février, au Centre des congrès et au SkyDome.La liste des nouvelles présentations canadiennes est intéressante car elle comprend un certain nombre de véhicules montrés au Salon de Détroit en janvier.Le salon regroupe 150 exposants et nécessite une superficie de plus de 37 000 mètres carrés (400 000 pieds carrés).Le droit d\u2019entrée est de 10$ pour les adultes.On fera le tirage quotidien d\u2019une Elantra, valant environ 13 000S.M.C.Dans le magazine L\u2019Automobile, on parle des véhicules en termes souvent charmants.Voici une description de la fourgonnette Plymouth Voyager: «Oeil perçant et bec d\u2019ai-gie.mine luisante, le nouveau Voyager revient gonflé d\u2019ambition, laissant au placard le costume américain traditionnel pour un habit à l\u2019européenne.» Et de l\u2019ancien modèle, il écrit qu\u2019il «accusait son âge».Faut-il se surprendre qu\u2019il ail comparé la Lincoln Sentinel, à Détroit, à «une jolie blonde en robe fourreau ».M.C.MAURICE Gs© CHEVROLET Oldsmobile rage dp 96 000 km, frai* da 61 la kilométra ancëdantaira Tranaport.préparation, i Modéla CX 5 viteaaaa.Comptant érigé: $50 $.Soua réeerve da l'approbation Location da 48 moia.franchise de kilometri tares, immatriculation et assurance an sus.du service du crédit.da M 000 km, frais da $\u2022 la kilomètre * Basé sur 48 mois.Franchisa da kl 298* PAR MOIS EN LOCATION AUCUN COMPTANT ercédentaire Transport al préparation inclus, taras, immstnculatror al assurance en sus Modéla Accord U 5 vitesses Sous réserva da l'approbation du service du crédit, (comptant da 13308 angée pour l odyssayl CIVIC 96 par mois ACCORD 1996 r* OU TOUTE UNE AUTO! TOUT UN TAUX! Financement d\u2019achat ou de location ODYSSEY 96 FINANCEMENT D'ACHAT OU LOCATION 5690 boul.Sainte-Anne BOISCHATEL 822-2252 1-800-567-2252 EXCLUSIF A AUTO\t'l FranktHichelj J 'j ~\\ »OI»CHATtL Conçue et construite SANS CONCESSION ?LA SOLUTION EST À DEUX PAS.Boulevard de la Capitale, (sortie Seigneuriale), Beauport Tél.: (418) 666-9900\t« i 2025.boul.Charest Est Ste-Foy (au bas de la côte Myrand) 681-4631 AUTOS LAURIER INC.4x4.4 cyl.2,5 L, manuel 5 vitesses, roues 15\", pneus 205-75R15, toit souple amovible, servofrein, rétroviseur double, arceau de sécurité, plaque de protection, chauffe-moteur et plus *\tTransport preparation et taxes en SUS\tAttention dtptômér rabats «ddrtionnet de 750$ aux TOUS les rabais inclus\tj finissants d 4cote cottegwie ou universitaire (si «Jmtsstàesj j \u2022\t'IM* ipdwnbw500 IMd lie» Ai ;\tj?renouveau Chrysler t$i admssiMti\t£ JEEP YJ \"S\" 1995 Solde de démonstrateurs 1317 W\tSolde de 1317 W d\u2019occasion * BMW 740 IA, 1995.Blanche.12 000 km Valeur à neuf\t85 800$ Rabais démo\t12 000$ 73 800$\t\u2022 BMW 320 i., 1993.manuelle, rouge.Intérieur crjryK noir.70 000 km Spécial tBHHP 23 900$ \u2022 325 i., Cabriolet, manuelle blanche, inténeur cuir noir, 18 000 km Valeur à neuf 58 000$ ^\u2014Rabais démo 9100$\t\u2022 BMW 325 i., 1992.manuelle grise, intérieur noir.52 000 km sPeciai 23 900$ SPKI» 48 900$\t \u2022 325 l\u201e 4 portes manuelle, grise, intérieur tissu noir, 9 000 km Valeur à neuf 44 400$ démo 5500$\t\u2022BMW 325 i .1992.automatique, rouge, intérieur k^TW1, !|r, 84 00° km t-L\u2014spécial .18 900$\tIPROAL Sp*c,al ¦\u2014wQjgMr 22 900$ \u2022 318 i\u201e 2 portes, manuelle, noire, intérieur similicuir beige.0°0 krr\t\u2022BMW 318 i\u201e 1992, manuelle, bourgogne, intérieur beige.86 000 km Spécial IJSIQpüp 18 900$ nan de conduire JalbPij 1885.bout Central, Que 8874840 (angle Hamel et du Vallon) a ^\t4X4\t^ Jeep Cherokee 1996 TAXES.TRANSPORT EN SUS J««P l£3 ST-NICOLAS 831-2050 Caravan 96 démonstrateur Prix réduit Bon choix Oodge A mÆÆW CHRYSLER'\u201d à deux pas de la Chute Montmorency 5740.boul.Sainte-Anne.Boischatel 822-2424 Ligne directe: 694-3104 277734 Gratuit toit d'été ou 600 $ d'équipements gratuits à l\u2019achat d'un YJ SONNEUVE Jeep Eagle 13S.Maisonneuve n 47, w amt-Ltvnqut fit U9-8135 LE SOLEIL Le lundi 12 février 19 96 B 4 nznnn BASF »T B LE SOLEIL JEAN MARIE VILLENEUVE La formation en carrosserie n\u2019est pas qu'une affaire masculine.C-Pour preuve, ces élèves inscrites à un cours de peinture de véhicules, sous la direction de Pierre St-Hilaire.L\u2019automobile change, les carrossiers aussi Gilles Carignan Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Le marché du travail ?Éric Dion, 18 ans, n\u2019est pas vraiment inquiet.«Je pourrais déjà travailler.si j\u2019avais le temps », dit-il, sans arrogance.Mais voilà, du temps, Éric n\u2019en a pas beaucoup présentement.C\u2019est que depuis septembre, il fréquente à temps plein l'école Wilbrod-Bherer, inscrit en formation professionnelle.Sa spécialisation: la carrosserie.À un moment où certains commencent déjà à s\u2019angoisser à l\u2019idée de trouver un boulot d\u2019été, Eric pense que son seul «problème» sera de.choisir.«J\u2019ai fais le tour, et il y a deux ou trois places qui sont intéressées.» Des petits garages, de surcroît pas loin de son patelin natal, près du Lac-Clément, où il souhaite d\u2019ailleurs s\u2019installer pour de bon une fois son cours terminé.Le beau tableau, quoi! Question de chance?«-Quand t\u2019es qualifié, il n\u2019y a pas trop de problèmes», dit-il simplement.Ils sont 20 autres, âgés entre 17 et 30 ans qui, comme Éric, suivent depuis l\u2019été le nouveau programme de carrosserie offert à Wilbrod-Bherer, établissement rattaché à la Commission des écoles catholiques de Québec.Il s\u2019agit du seul programme du genre offert dans la grande région de Québec.L\u2019école n\u2019ayant pas encore produit de diplômés en carrosserie, aucune statistique n\u2019est disponible sur le taux de placement.«Mais le bassin d\u2019emplois est grand et la plupart des jeunes n\u2019auront pas beaucoup de difficulté à se placer», soutient Jean-Claude Dionne, chef de groupe en carrosserie.«On a même déjà une banque d\u2019employeurs qui nous ont téléphonés et qui se disent intéressés à embaucher nos finissants ! » Sans compter que plusieurs d\u2019entre eux travaillent déjà dans le domaine, signale-t-il.une expérience qui, doublée d\u2019un diplôme, en fera des candidats de choix.Selon les plus récentes statistiques du ministère de l\u2019Éducation, à l\u2019échelle provinciale, plus de 62% des finissants de 1993-1994 en carrosserie avaient déniché un emploi au 31 mars 1995, soit moins d\u2019un an plus tard.Donnée non négligeable, pour 80% d\u2019entre eux, on parle d\u2019un emploi à temps plein.«A mon avis, 50% de nos étudiants vont trouver un travail après leur stage », estime Michel Boivin, directeur adjoint à Wilbrod-Bherer, responsable du secteur motorisé.Le domaine n\u2019est pourtant pas en pleine expansion.Si les perspectives sont bonnes, c\u2019est en partie que la main-d\u2019oeuvre qualifiée est une denrée recherchée, explique en substance M.Boivin.«Les nouvelles technologies sortent tellement vite que les employeurs ont grand besoin de jeunes à la fine pointe», renchérit Jean-Claude Dionne.Et ce, tant dans les petits garages, les ateliers de réparation que les grandes usines de fabrication.En soi, «l\u2019automobile change beaucoup», ajoute M.Dionne.Les matériaux de fabrication se sont diversifiés, de nouvelles composantes sont apparues, les méthodes de travail ont aussi évolué considérablement.Notamment pour répondre aux nouvelles normes en matière de santé et d\u2019environnement, souligne-t-il.D\u2019où la nécessité d\u2019une formation poussée pour oeuvrer aujourd\u2019hui en carrosserie.Ce qu\u2019est pleinement en mesure d\u2019offrir Wilbrod-Bherer, grâce à ses locaux tout neufs aménagés l\u2019an dernier, dit Michel Boivin.Un investissement de 3 millionsS.D\u2019UN PARE-CHOCS À L\u2019AUTRE Que faut-il pour devenir un bon carrossier?«Une bonne vue, une facilité avec ses mains, un bon sens du toucher et aussi beaucoup de patience», résume Éric Dion, qui se décrit comme un « manuel de nature ».Du débosselage à la peinture, en passant par le méticuleux travail de finition et les savantes et précises manipulations de coloration, la formation en carrosserie couvre une quinzaine de métiers.Au total, 1575 heures de cours, théoriques et pratiques, réparties sur trois sessions, ainsi qu\u2019un période de stage en milieu de travail.Un second groupe d\u2019apprentis carrossiers amorcera sa formation en février.Déjà en décembre, les demandes d\u2019inscription se comptaient par dizaines.Mais les places, elles, sont limitées à 22.LE SOLEIL.JEAN MARIE VILLENEUVE Les élèves se pratiquent sur des véhicules endommagés.C.Portée ****** jur p'»t# aeiaÇWe; Kep'er nnedV Ke route 37.47O « 160 Levis tELÜ 65°joh*™ oison IV rue 5250 par nstein ¦uine ÏV J J\tj V JJ J J3J j Jïi £j/LuiJi /ÎJjiiuj Ja 'iLiiiiür OsamviHe ValBelair Village des Murons \\a faune Ste-Genevièv Samte Thérèse de Lisieux irettevi BEAUP0RT/r CNartesl»u'fOu*v IARLESB0URG Ancienne-i Lore tie Aéroport bodargr îVanier Sainte-Foy Rut] Pétronille Cep-Rouge Ultramar LSOrtié 321 653-1312 765, rue Marais, Québec (voisin Réno Dépôt) OUVERTURE PRÉVUE LE 11 MARS 96 Mettez-nous à l'essai Boischatel 822-2424 (HKVMJK FILLION 6218, boul Sainte-Anne L'Ange-Gardien 822-0610 FORD Pour toujours.Toyota c\u2019est Charlesbourg! 6070, boul du Jardin 623-9843 6090 boul.Ste-Anne | L'Ange-Gardien 822-0671 autoroute &KÔ Hyunon, 0t°s*o# LK LUNDI 12 KÉVRIKK 1996 LE SOLEIL iiii'i l'im B 5 LE COURRIER DE L\u2019AUTO QÀ partir de quel moment est-ce moins nécessaire d\u2019assurer sa voiture pour ses propres dommages?Est-ce obligatoire de prendre cette clause « collision » ?R En matière d'assu-rance, c\u2019est au chapitre de la responsabilité civile qu\u2019existe votre seule obligation qui est d\u2019opter pour une protection minimale de 50 000$.Ce minimum légal est aujourd\u2019hui un peu dépassé et bien des automobilistes optent plutôt pour des protections de 300 000$, 500 000$ et plus mais ceci n\u2019est pas vraiment le but de votre question.En ce qui concerne vos propres dommages, la loi n'impose aucune obligation.C\u2019est à vous de décider.Et pour vous décider, vous devez vous demander si vous êtes capable d\u2019assumer financièrement des dépenses pouvant aller jusqu\u2019à la perte totale de votre voiture.En fait, il faut considérer la valeur du véhicule (en tenant compte bien sûr de son état général et non seulement de l\u2019année-modèle) et de votre capacité financière à assumer vous-même cette perte en cas d\u2019acci- dent responsable.Si vous avez effectué un emprunt pour vous procurer votre voiture, il est d\u2019ailleurs possible qu\u2019une institution prêteuse vous oblige à prendre cette couverture pour la durée du contrat dans le cas d\u2019un prêt-auto avec lien sur la voiture.Encore une fois, c\u2019est à l\u2019automobiliste que revient la décision finale.Dans certains cas, c\u2019est évident.Par exemple, une Cavalier 1984 ne vaut pas la même chose qu\u2019une Chevrolet Lumina 1995 ! Dans d'autres cas, il faut prendre le temps nécessaire pour bien évaluer le pour et le contre.Q Est-ce vrai qu\u2019un essuie-glace de lunette arrière est indispensable dans le cas des voitures « Hatchback » ou familiale?R Tout ce qui peut aider un automobiliste à améliorer sa visibilité au volant est selon nous valable puisque ceci contribue à accroître sa sécurité.Et c\u2019est le cas de l\u2019essuie-glace.Et c\u2019est un fait que dans le cas des types de voitures que vous mentionnez, l\u2019essuie-glace arrière est particulièrement important puisque la turbulence de l\u2019air attire» littéralement toutes les saletés de la route.Le phénomène est surtout remarquable l\u2019hiver, lorsque le sel et le calcium se mettent de la partie.QÀ une intersection où 11 y a quatre panneaux d\u2019arrêt, qui passe en premier?R La meilleure façon de répondre à votre question est de citer l'article 370 du Code de la sécurité routière.«À une intersection réglementée par des panneaux d\u2019arrêt pour toutes les directions, le conducteur d\u2019un véhicule routier ou d\u2019une bicyclette doit immobiliser son véhicule et céder le passage à tout véhicule qui a rejoint l\u2019intersection avant lui.11 doit également céder le passage aux piétons qui traversent la chaussée qu\u2019il s'apprête à croiser ou à emprunter ».Q Durant les derniers gros froids que nous avons connus, la batterie de ma voiture a rendu l\u2019âme et j\u2019ai dû la faire remplacer.J\u2019aimerais connaitre quel est l\u2019entretien recommandé pour que cette nouvelle batterie dure le plus longtemps possible.RI.Inspectez régulièrement votre batterie pour y decclcr d\u2019éventuels signes de fuite, des brides de fixation lâches ou manquantes, des fentes dans le boîtier (souvent en raison d\u2019un trop fort serrage des brides de fixation), des fentes dans le couvercle (souvent dues à une mauvaise installation).2.\tSi votre batterie est de type « avec entretien », vérifiez périodiquement le niveau d'électrolyte et ajoutez de l\u2019eau au besoin selon la norme.3.\tEnlevez la corrosion autour des bornes et sur le dessus de la batterie avec un mélange de bicarbonate de soude ordinaire dans de l'eau.4.\tFaites vérifier l\u2019état de la batterie à l\u2019aide d'instruments spéciaux.awumiBiiiiM Petites précautions Des fusibles, ce n\u2019est pas éternel ! De plus, ça ne coûte pas cher et ça ne prend pas beaucoup de place dans le coffre à gants, par exemple.Pourquoi alors ne pas vous acheter un assortiment de fusibles de rechange pour ranger le tout dans votre voiture?Vous vous féliciterez d\u2019avoir suivi ce conseil en cas d\u2019urgence ! Ou si vous tombez en panne avec votre véhicule ! Tercel: meilleure voiture usagée Toyota et Honda dominent dans la satisfaction des clients puisqu\u2019elles ont accaparé les cinq premières positions du sondage* organisé par l\u2019Association canadienne des automobilistes.Grande gagnante, la Toyota Tercel des années 1992,1993 et 1994 a obtenu le trophée de la meilleure voiture usagée».Il s'agit du premier titre du genre pour la Tércel, mais Toyota a rapporté le trophée pour une 9e fois, dont quatre fois avec la Corolla et trois avec la Camry.Plus de 21 000 propriétaires ont répondu au sondage.Dans une proportion de 93,5%, les propriétaires de Tercel ont affirmé qu'ils feraient le même choix si c\u2019était à refaire et 88,3% se sont déclarés très satisfaits.Trois critères sont retenus: le degré de satisfaction des propriétaires, la fiabilité mécanique et le coût des réparations.On tient compte aussi du nombre de propriétaires qui rachèteraient le même véhicule.Voici la liste des 10 meilleurs véhicules usagés retenus cette année: la Toyota Tercel, la Toyota Camry, la Honda Civic, la Toyota Corolla, la Buick Century, la Oldsmo-bile Cutlass Ciera, la Fbrd Crown Victo-ria\\Mereury Grand Marquis, la Mazda 323/Protegé et la fourgonnette Pon-tiac/Chevrolet Lumina.Une batterie mal entretenue peut être dangereuse ¦ QUÉBEC (AP) \u2014 Les batteries d\u2019automobiles et plus spécialement celles dites « sans entretien » peuvent présenter des dangers.Les organismes militant pour la sécurité des consommateurs rappellent qu\u2019un «nombre relativement important d\u2019explosions de batteries est signalé, généralement sans conséquences corporelles graves ».La majorité des défauts a été détectée sur des batteries dont l\u2019âge est supérieur à deux ans (60 % entre 2,5 et 3,5 ans), très souvent lors de l\u2019action du démarreur, surtout lorsque la voiture a été immobilisée pour un court arrêt.Les risques de blessures sont de deux sortes: \u2014\tblessures par projections de parties solides du corps de la batterie (risques de contusions ou de plaies ouvertes); \u2014\tlésion de la peau ou des yeux par l'acide (électrolyte) projeté lors de l\u2019explosion.CAUSES La batterie est un organe capable de restituer (décharge) l\u2019énergie électrique emmagasinée (charge) sous forme « d\u2019énergie chimique ».Lors de l\u2019utilisation (décharge), la réaction chimique conduit à la production de la tension (6 volts ou 12 volts suivant les modèles).Lors de la charge.la réaction chimique se produit en sens inverse, emmagasinant ainsi de l'électricité.Or, si la tension de charge est trop forte (supérieure à 14 volts pour une batterie de 12 volts, ce qui peut arriver si le régulateur de l\u2019alternateur de la voiture est défaillant ou la tension du chargeur de batterie mal régulée), il y a électrolyse de l\u2019eau avec dégagement d\u2019hydrogène côté négatif et d\u2019oxygène côté positif.Ce deux gaz constituent un mélange détonant qu\u2019une simple étincelle peut faire exploser, si la concentration est suffisante.L\u2019élévation de température est un phénomène aggravant la possibilité d\u2019explosion.QUELQUES CONSEILS \u2014\tAu moment de l\u2019achat d\u2019une batterie neuve contenant déjà l\u2019électrolyte, vérifiez que celui-ci n\u2019a pas coulé par les orifices de remplissage et transportez la batterie bien horizontalement et en évitant de la secouer.\u2014\tPréventivement, assurez-vous que le niveau du liquide est correct, même si votre batterie est dite « sans entretien ».\u2014\tSurveillez l'état de vieillissement de votre batterie en demandant à un garagiste (qui doit normalement posséder les appareils indiquant l\u2019état de la batterie par simple mesure entre les bornes) d\u2019effectuer ce contrôle, lors des visites périodiques.\u2014\tEn cas d\u2019accident: en cas de projection, laver longuement à grande eau les parties atteintes et communiquez avec les services d'urgence ou votre médecin, qui est seul habilité à définir un traitement curatif.iaMb éh LEVIS Dodge \u2022 ( IIKVSltK vous présente Le nouveau concept de vente de véhicules, légèrement utilisés qui regroupe plusieurs marques et modèles.Vous pouvez maintenant vous procurer un véhicule presque neuf à une fraction du prix tout en conservant les privilèges des garanties du manufacturier.LE CENTRE DES LÉGÈREMENT UTILISÉES DE LA RÉGION DE QUÉBEC k 9 DODGE SPIRIT 1994 JUSTY CL 1994 GEO METRO 1993 NEON HIGHLIME 199S Garantie jusqu'à 100 2 portes, transmission automatique, 32 000 km, aileron, blanc ¦¦¦¦¦NHBMMHMMWDONMMUNNNHNEUpMNO AUCUN COMPTANT 4x4 4 portes, automatique, rouge, 35 000 km AUCUN COMPTANT 209* par mois (36 mois) 4 portes, 5 vitesses, radio-cassette, bourgogne, 47 000 km AUCUN COMPTANT 219\u201c par mois (24 mois) Air climatisé, volant inclinable, régulateur de vitesse, radiocassette, 33 000 km, beige AUCUN COMPTANT 239* par mois (36 mois) 000 km lar mois [48 mois) ir mois lar mois [48 mois) [48 mois) GRAND VOYAGER LE 1996 [rare]/ TBqrtr K La iSBV I Avoir C'est quoi hr véhicule LÉGÈREMENT DAKOTA 1994 PODGE SPIRIT 1995 NEON HIGNLINE 199S JEEP YJ 1995 4x4 INTREPID 1995 f CIRRUS LX 1995 DODGE CARAVAN 1995 JEEP CHEROKEE 4X4 SPORT 1993 rriLi QtWOTMllWM NEW YORKER 1995 RAM WAGON SLT 2500 1995 CHRYSLER Garantie jusqu\u2019à 100 000 km 4 portes, automatique, vert, 26 000 km, aileron y AUCUN COMPTANT j&Zis) Garantie jusqu'à 100 000 km Noir, automatique, radio-cassette, toit rigide, mag AUCUN COMPTANT par mois (48 mois) Garantie jusqu'à 100 000 km e, équipée, AUCUN COMPTANT Blanche, 6 cylindres, tout '\t' ' 26000 I r mois 48 mois 2 portes, radiocassette, volant ajustable, automatique, vert 45 000 km Mr km >ar mois 48 mois AUCUN COMPTANT Garantie jusqu'à 100 000 ki 20 000 km entièrement équipée, 2 climatiseurs, 2 jmMm portes coulissantes, blanc NKOfh Garantie jusqu'à 100 000 km Blanc, tout équipée 24 000 km AUCUN COMPTANT AUCUN COMPTANT 6 cylindres, automatique, rouge, 27 000 km AUCUN COMPTANT 259* par mois (36 mois) Garantie jusqu à 100 000 km Air climatisé, volant inclinable, régulateur de vitesse, radio-cassette, 21 000 km, Dieu AUCUN COMPTANT Garantie jusqu'à 100 000 km 7 passagers, vitres teintées, radiocassette, 2 coussins gonflables, blanc 299* AUCUN COMPTANT Garantie jusqu'à 100 000 km 8 passagers, modèle SLT, 2 climatiseurs, tout\tjgEÊ, équipée, rouge\tJ J 399* >ar mois 48mois) AUCUN COMPTANT IGarantie jusqu'à 100 000 km Tout équipée, sièges\t^Ifc A ry électriques, 30 000 km, AUCUN COMPTANT (p£ Zh> 449\" par mois (48 mois) .1 1 11 * Seulement 4 000 km, ¦ tout équipée, vert, E intérieur garni cuir AUCUN COMPTANT Plus de question sans réponse, mais toutes les réponses à vos questions.Communiquez avec les vrais spécialistes; ils sont à votre entière disposition, 12 heures par jour de 9h à 21h, 5 jours par semaine, du lundi au vendredi.Daniel Simard Gilles Gagnon chantale Ramsay Patncr Laflamme Alain Rrideau Marcel Jutras J-forçw lamcWk OfmMm J-Marie Gaqnon Renelaflamme Normand Bemter vK\u2019ê-prcsKfrm OirKiPur ots ventes\tmrrimrrniiR\tmmtifttr\tconsider\tconsider\tconseiller\tcùnstifm\tconseille?\tcomemr\tconseiller driwtnx wm\tvorfurw (fort,nor\t»*nt* tt location venteetbeaton vente et batior writ* « rotation\tvente et toraton\tvente et baton vente et baton vente el baton 5035, Louis-H.-Lafontaine, Lévis 837-2411 Notre sélection de véhicules légèrement utilisés est impeccable.Chaque véhicule est sélectionné avec soin par nos acheteurs professionnels et inspecté d\u2019un bout à l'autre par nos techni ciens spécialisés.De plus, tous fios véhicules sont garantis Bref, vous procurer un véhicule légèrement utilisé, c'est vous procurer un véhicule presque neuf.à une fraction du prix! >8ot termes font bases sur um location de 24, H ou il mais tout futiHaton 2S MO km par en Aucune obligation de rachat é ' «rfwrvfc ilefinéuM Les photos lb reference peuvent venu .gemment des vttoules offerts \u2019es taxes sont en sus LE SOLEIL Le l t n d l 12 FEVRIER 1996 B 6 OPINIONS LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE President du conseil d'administration PIERRE DES MARAIS II President et Éditeur GILBERT LAÇASSE Rédacteur en chef GILBERT LAVOIE Directeur de l\u2019editorial J.-JACQUES SAMSON Directeur de l'information ANDRÉ FORGUES mnm 30 milliards $ plus tard La vague de protestations contre la réforme de l\u2019assu-rance-chomagedel\u2019ex-ministredu Développement des ressources humaines, Lloyd Axworthy, a gagné la Gaspésie, Québec et Montréal ces derniers jours.La nécessité d\u2019une réforme de ce régime dénaturé s\u2019impose pourtant depuis plus de dix ans.La Commission Forget, en 1986, en était venue à des recommandations fort semblables : baser les prestations sur le revenu gagné au cours de l\u2019ensemble de l\u2019année précédente plutôt que sur le nombre de semaines travaillées accumulées, éliminer des critères l\u2019indice régional de chômage et le travail saisonnier.Le rapport Forget a été placé sur une tablette par l\u2019ex-ministre conservateur Benoît Bouchard, sans même qu\u2019il ait été débattu.Dix ans plus tard, les frais de l\u2019assurance-chômage ont grimpé de huit à 16 milliards $ et ce régime est plus que jamais de l\u2019assistance sociale déguisée.Il est possible d'obtenir jusqu\u2019à 32 semaines d\u2019assurance-chômage après avoir accumulé seulement 12 semaines de travail.Il n\u2019v a plus aucune relation directe entre les cotisations payées et les bénéfices reçus : les prestations équivalent dans pareils cas à 53 fois le montant payé par le travailleur en cotisations au régime.L\u2019assurance-chômage est devenue un mode de vie pour des centaines de milliers de Canadiens : 40% des prestataires y ont eu recours de façon régulière au cours des cinq dernières années.La détermination des opposants à la réforme n\u2019a pas de quoi étonner.Les mêmes groupes \u2014et souvent les mêmes personnes\u2014 étaient montées aux barricades en 1986 et avaient fait reculer le gouvernement Mulroney pour préserver un statu quo qui s\u2019est traduit par des dépenses de 30 milliards $ en dix ans que la Commission Forget cherchait à économiser.Les protestataires prétendent à tort qu\u2019Ottawa veut les détrousser de sommes qui leur appartiennent et qui leur sont dues.Le fonds de l\u2019assurance-chômage est constitué de cotisations versées par les travailleurs à raison de 3S par tranche de 100S de gains assurables, peu importe la fréquence des recours, et par les employeurs qui souscrivent 4,20$ par tranche de 100$ de salaire payé.Les « clients réguliers » sont aux crochets des cotisants qui n\u2019en réclament jamais et des employeurs.En ignorant totalement l\u2019ouverture du programme à 500 000 travailleurs à temps partiel proposée dans la réforme Axworthy, ce qui correspond bien pourtant à une nouvelle réalité du travail et ce qui est une mesure de justice sociale et en rejetant la base de calcul du revenu annuel plutôt que d\u2019un nombre de semaines de travail, les opposants à la réforme dévoilent leurs véritables intentions.Ils cherchent, comme en 1986, le maintien d\u2019un système qui avantage ceux qui gardent un emploi le temps minimum requis pour se qualifier et ceux qui ne voient aucun intérêt à rechercher un autre emploi aussi longtemps qu\u2019ils reçoivent des prestations.Ce qui est le cas d\u2019un grand nombre de travailleurs saisonniers.L\u2019expression du mécontentement d\u2019une tranche de la population face à la rareté de l\u2019emploi et à la pauvreté est fort compréhensible.Il ne faut cependant pas confondre les choses.L\u2019urgence d'une réforme de l\u2019assurance-ehômage est criante; le coût du régime a doublé en moins de 15 ans parce que le courage politique a manqué pour y apporter les correctifs nécessaires et le cancer se développe dans le programme.L'assurance-chômage doit être ramenée à ce quelle devait être : une formule temporaire de soutien du revenu en cas de perte d\u2019emploi.La sécurité du revenu quant à elle est fournie par les gouvernements provinciaux, avec les impôts de l\u2019ensemble des contribuables et des transferts fédéraux.Les vices de l\u2019actuel programme de l\u2019assurance-chômage créent deux classes de bénéficiaires de l\u2019aide de la collectivité, une iniquité à laquelle devraient être sensibles aussi ceux qui protestent actuellement.J.-Jacques Samson P&&S/DS.NT PE L\u2018ASEMBLEE NATfONALE TEl- Qu£ vc?ïs mv gggrmo CARREFOUR DES LECTEURS Le nuage qui étouffe (Lettre au ministre Rochon) Je vous écris en tant que parent de deux enfants asthmatiques.Je vous encourage fortement à continuer de prendre position en faveur des droits des non-I fumeurs.Aussi, j'aimerais vous faire part de ma profonde déception en ce qui concerne l'attitude de l'Association des restaurateurs du Québec (voir le SOLEIL du samedi 3 février : « Les restaurateurs disent oui au tabac»).Vous pouvez tenir pour acquis que beaucoup de gens choisissent les restaurants qui, au moins, offrent une section pour les non-fumeurs.Aussi, nous sommes beaucoup qui appuieraient une loi exigeant que les sections des fumeurs soient isolées et munies de leur propre système de ventilation.Sortons de ce nuage de fumée qui nous étouffe ! Robert T.McBryde Québec Pas encore assimilée ! (Lettre au ministre Bernard Landry) Je vous entendais, l\u2019automne dernier, déclarer que les propos controversés qu'a tenus monsieur Parizeau, au soir du référendum, ont souligné un fait: celui qu\u2019on a un problème avec nos immigrants et que cela doit faire l'objet d'un débat de société, parce que nos immigrants ne s\u2019assimilent pas.Ils ne s\u2019assimilent pas parce qu\u2019ils ont voté NON ! Que pensez-vous de mon cas, M.Landry?Mon ancêtre, Claude Poulin, est un des 15 premiers colons français à s'établir à Québec en 1636 et moi, 360 ans plus tard, je ne suis toujours pas assimilée, puisque je suis fédéraliste et que j\u2019ai fièrement voté NON.Maintenant, vous annoncez que désormais le Québec rejette la notion de société distincte et négociera de « nation à nation».Pourtant, un sondage SOM, effectué du 31 octobre au 2 novembre 1995, indiquait que les électeurs québécois souhaitent très majoritairement que le gouvernement péquiste travaille au renouvellement du fédéralisme.(La Ivresse, 03-11-95) Très sérieusement, après avoir vu le sondage de Léger, publié lui aussi dans les premiers jours de novembre et qui décortique, pourcentages à L appui, le vote des allophones selon leur nationalité d'origine, je constate avec consternation que le Québec, sous votre gouverne, devient amer, raciste et xénophobe.Et que, tout aussi inquiétant, vous faites fi du résultat démocratique du 30 octobre.Ceci est très dangereux, et c\u2019est votre gouvernement qui devra en assumer les conséquences et la responsabilité.Catherine Poulin Québec Qu\u2019ont-ils fait de mal ?(Lettre à M.Paul Bégin, ministre de ta Justice du Québec) L\u2019an dernier, je prenais connaissance de quelques cas de procédures entreprises contre des grands-parents pour obliger ces derniers à payer pour leurs petits-enfants.Je ne trouve pas ça très humain de poursuivre devant les tribunaux des gens d un âge souvent très respectable.Je vous donnerais comme exemple le cas de Mme Gemma Samson, âgée de 77 ans, qui n'a plus le goût de vivre si elle doit continuer à être poursuivie de cette façon.À la lecture de ces événements, je me suis posé une seule question : quels sont les manquements à la loi ou les crimes qui peuvent être reprochés à ces grands-parents?Est-ce qu\u2019ils ont accumulé trop d\u2019argent ?Est-ce qu\u2019ils ont fait trop d\u2019enfants?lYésentement, je suis étudiant et je n\u2019ai que 21 ans, mais j 'aimerais un jour avoir des enfants.J\u2019espère qu\u2019un jour mes enfants auront à leur tour des enfants et que je ferai un bon grand-père.Par contre, le seul fait de penser qu\u2019après avoir travaillé toute ma vie je pourrais avoir à payer des avocats pour me défendre devant les tribunaux m'enlève un peu le goût de fonder une famille.Monsieur le ministre, je vous demande d'être plus humain envers nos grands-parents et de montrer à la population ce qu\u2019est « l\u2019autre façon de gouverner» en matière de justice au Québec.Je vous demande aussi d'apporter les modifications qui s\u2019imposent au code civil et de revoir votre position vis-à-vis les obligations alimentaire des grands-parents.Frédéric Gaqnon-McComeau Québec Une fraude révoltante (Lettre à ta ministre de l'Éducation) Aujourd\u2019hui, je suis encore capable d\u2019être révoltée par l\u2019injustice.J\u2019ai 51 ans et tout ce qui touche à l\u2019éducation me tient à coeur depuis plusieurs an- nées.Oui, je suis révoltée, suite à la lecture de l\u2019article de Mme Monique Giguère paru dans le journal LE SOLEIL du 1er février 1996 et portant sur la fraude commise par des dirigeants de la commission scolaire des Chutes-de-la-C\u2019haudière.L\u2019éducation, priorité pour le gouvernement du Québec ! Pour moi, l\u2019éducation ce n\u2019est pas seulement un ministère ou un système ; c\u2019est aussi des personnes qui travaillent à bâtir une société à l\u2019intérieur de laquelle on cherche à transmettre certaines valeurs personnelles et sociales.Cependant, je constate que des élus scolaires peuvent, en toute immunité, se pei mettre de cautionner les comportements inadmissibles d\u2019administrateurs de fonds publics.Si construire le Québec veut dire aller vers une société où les subalternes (employés de soutien, enseignants, professionnels non enseignants) se retrouvent écrasés par ceux qui détiennent le pouvoir, je dis non à cette société.Vivre dans une société où la fraude, le silence face à la malhonnêteté, l\u2019abus de pouvoir, le manque d\u2019éthique régnent., non merci ! Suite au rapport de maître Jean Keable, qu\u2019il m\u2019a été donné de lire, vous comprendrez que je puisse être indignée de certaines décisions prises par le conseil des commissaires et particulièrement envers le directeur général et le directeur général adjoint de cette institution.Je qualifie leurs décisions, empreintes de laxisme, de violence administrative.Sous le couvert de la légalité, notre société permettra-t-elle l\u2019établissement de gestionnaires violents?La violence conjugale, la violence contre les enfants sont dénoncées de toutes parts.Accepterons-nous, sans sourciller, la violence au travail et particulièrement en éducation?C\u2019est la première fois de ma vie, comme citoyenne, que je me permets d\u2019énoncer mes sentiments et mes idées à une personne avec autant de responsabilités politiques.Je suis consciente que vous devez être très occupée, mais j\u2019ose espérer que vous pourrez trouver le temps de faire le lien entre le contenu du rapport d\u2019enquête de maître Jean Keable et le suivi qui y est donné par le conseil des commissaires de la commission scolaire des Chutes-de-la-C\u2019haudière.Céline Veillel Saint Mirhel dc Hellcrbasse Le nationalisme ou les guerres à la chaîne Le nationalisme multiplie les guerres et les occasions de guerre.Ia; droit des peuples à l\u2019autodétermination a multiplié le nombre d États (de 50 à 190 depuis 1914) et, par simple jeu mathématique, accru le nombre de prétextes pour en découdre.Les guerres postguerre froide, écrit le politicologue et historien Joseph Krulie de la Fondation nationale des sciences politiques, ne sont pas nées de la force des États, mais de leur faiblesse ou de leur décomposition.Il n\u2019ose l\u2019écrire directement, mais de sa thèse ressort l\u2019idée que l'impérialisme et la dictature n\u2019ont pas que de mauvais côtés ! Sa contribution à Nations et nationalismes* donna le ton de cet ouvrage collectif dans lequel les méfaits du nationalisme contemporain déclas- sent de loin ses retombées positives même si certains de ses coauteurs proposent des visions plus nuancées du phénomène.La vague nationaliste qui émerge de l\u2019écroulement du système communiste conjugue en son sein autant des revendications et des frustrations traditionnelles des peuples que des courants internationalistes libéraux I n confrere de Krulie, Gil Delannoi, rappelle que le nationalisme gouverne d'abord au nom de l\u2019homogénéité d\u2019une culture.Puis, dans un deuxième temps, il s\u2019efforce par ses politiques d\u2019» n arriver à une culture homogène.(îare alors aux minorités ! Tout nationalisme, selon lui, se désigne un ennemi (intérieur ou extérieur), interprète le passé à son avantage pour en tirer un plan d\u2019action, et mobilise le peuple au moyen d\u2019une propagande bien orchestrée.Les Canadiens et les Québécois vivent en ce moment une telle lutte entre les deux nationalismes qui s\u2019affrontant au sein du pays Il faut se garder d'ailleurs d\u2019attribuer les bouleversements est-euro-péens strictement à une nouvelle poussée du « printemps des peuples».Les erreurs de Mikhaïl Gorbatchev et la paralysie totale de l\u2019Etat soviétique, conséquence de1 ses décisions, jouèrent un rôle clé dans une désagrégation impériale surprenante au plus haut point pour les nations qui en profitèrent.L\u2019évolution politique de l'ancien monde communiste tient plus de la chute d\u2019un empire que d\u2019une poussée des nationalismes.La crise yougoslave, en phase que l\u2019on espère terminale, opposait de son côté trois peuples aspirant à créer ou consolider un État, mais selon des conceptions totalement différentes, ce qui n\u2019avait rien pour aider un règlement.Ainsi s\u2019explique en partie le caractère sanglant de la chute de cette fédération qui n\u2019était pas un empire, mais que les Serbes considéraient volontiers comme leur appartenant.Ces derniers n\u2019ont jamais accepté le caractère contractuel de leur assisia- tion originale avec les Croates (le cas slovène différant par la langue) par suite de « leur complexe politique de peuple héroïque », écrit Krulie, fruit de leurs luttes contre les envahisseurs turcs musulmans.Four bien faire le compte, les Croates se considèrent comme la partie civilisée de cet ensemble tandis que les Bosniaques, longtemps attirés par la mouvance croate, ont finalement construit une nation bien à eux au fil des ans et des conflits.Ces trois nationalismes ne se trouveront pas un pont d\u2019équilibre de sitôt, faut-il comprendre de ce sombre bilan du nationalisme.* Nations et nationalismes.Les Dossiers de l\u2019État du monde, Editions l.a Découverte, ISM pages.Raymond Giroux NOTES DE LECTURES Le lundi 12 février 1996 LE SOLEIL B 7 OPINIONS CHRONIQUE POLITIQUE « Oser », ce serait toucher à la loi 101 Serge Ménard dit que « c\u2019est pire de toucher à la loi lül que de parler de partition ».Osons quand même pour voir.Depuis six mois que je suis réinstallé à Montréal, j\u2019ai envie de dire à mes amis du reste de la province que ce n\u2019est plus vrai que la prédominance du français, comme dirait la Cour suprême, est menacée.Jamais encore ne me suis-je fait dire, comme partout ailleurs au Canada: « Sorry, I don\u2019t speak french ».Cela me surprend toujours d'entendre deux Néo-Québécois, d\u2019origines différentes, parler entre eux en français.Et c\u2019est moi qui quelquefois, débarquant à Dor-val d\u2019un séjour dans une autre province, dois me reprendre pour ne pas adresser la parole en anglais au chauffeur de taxi.D\u2019aucuns me trouveront naïf, mais j\u2019ai la ferme conviction que la lingua franca de Montréal, c\u2019est désormais le français.Oh bien sûr, les statistiques semblent me contredire.Les Néo-Québécois continuent de déclarer que le français n\u2019est pas leur langue d\u2019usage à la maison.Une majorité dit même qu\u2019elle parle l\u2019anglais.Soit.Mais le fait qu\u2019Ottawa est une ville anglaise, et rien d\u2019autre, ne m\u2019empêchait pas moi-même de parler français à la maison.La langue parlée par les Néo-Québécois, surtout quand c\u2019est la leur qu'ils cultivent, n\u2019est pas forcément un signe de refus d\u2019intégration.Le fait qu'ils parlent, et uarlent souvent très bien, le français dans leurs rapports avec les autres, prouve qu\u2019ils acceptent la loi de la majorité.Disons-le, la bataille du français est gagnée.Et Montréal est bel et bien une des grandes villes «françaises» du monde.Est-ce une raison pour prendre le risque de rouvrir le débat linguistique?Personne n\u2019ose aborder la question en public.Pourtant, elle est de toutes les conversations.Il en est même, souverainistes, qui prédisent avec assurance que les contraintes linguistiques seront levées, au lendemain de l\u2019accession du Québec à l\u2019indépendance.Alors, pourquoi ne pas agir maintenant, ne serait-ce que pour apporter un démenti aux détracteurs du Québec qui le croient capable des plus sauvages opérations de purification ethnique?Deux raisons militent en faveur d\u2019une révision de la politique linguistique: l\u2019une stratégique, l\u2019autre économique.Quant aux raisons stratégiques, bien Michel Vas tel des hommes d\u2019affaires tirent un grand coup de chapeau au bouillant Lucien Bouchard qui, contrairement à ses (mauvaises) habitudes, résiste courageusement à toutes les provocations.Mais la politique de la main tendue et les déclarations de bonnes intentions ne suffisent manifestement plus.11 faut porter un grand coup, là où l\u2019adversaire est le plus faible parce que c\u2019est là où il n'attend pas le gouvernement du Québec.Il sera sans doute bien difficile au Parti québécois d\u2019accepter une remise en cause de ce qui constitue sans doute son plus grand succès.En moins d\u2019une génération, le français s\u2019est imposé eomme langue de travail.Dans les plus exotiques sièges sociaux, du gardien de sécurité à la téléphoniste en passant par la secrétaire du président, le français vient spontanément sur toutes les lèvres.Ia>s querelles sur l'affichage, en dépit de quelques provocations, sont choses du passé.Il y a bien encore quelques exemples de bilinguisme ridicule \u2014 dont le gouvernement fédéral lui-même n'est pas exempt \u2014 mais le mauvais goût de l\u2019affichage de certains tripots de la rue Sainte-Catherine n\u2019a rien à voir avec la langue, du moins cette langue-là.Reste la question scolaire.Les restrictions à l\u2019accès à l\u2019école anglaise constituent incontestablement, qu\u2019on le veuille ou non.une barrière à tout le moins psychologique, sinon réelle, à l\u2019embauche de professionnels, d'universitaires et de chercheurs.C\u2019est une contrainte à la croissance de certaines entreprises, en particulier dans les secteurs de pointe.La métropole, et tout le Québec, en paient un prix certain.En 1981, lorsque la Charte canadienne des droits et libertés fut adoptée, elle intégra le principe d\u2019une «clause Canada».Il y a bien longtemps que personne n'en fait plus un drame.D\u2019ailleurs, l'immigration en provenance des autres provinces est malheureusement limitée: la perte des sièges sociaux fait qu\u2019il est de moins en moins nécessaire de passer par Montréal pour faire carrière au sein des grandes entreprises canadiennes.La métropole a trois secteurs de pointe \u2014 l\u2019aérospatiale, la biopharmaceu- tique et les technologies de l\u2019information \u2014 dont le marché est mondial et la main-d\u2019oeuvre extrêmement mobile.C\u2019est en grande partit* grâce à ces secteurs que Montréal est encore une grande ville nord-américaine.Or le bassin de recrutement de ces entreprises c\u2019est surtout la (irande-Bretagne et les États-Unis.Pourquoi ne s\u2019appuierait-on pas sur l\u2019argument de la continuité historique pour accorder aux sujets britanniques le bénéfice de la « clause Canada »?Et pourquoi ne ferait-on pas de cette « clause Canada » une clause « canado-américaine», comme le Traite de libre-échange.qui permettrait aussi aux enfants américains de fréquenter les écoles anglaises ?Ce ne sont pas quelques centaines de professionnels et leurs familles qui menaceront plus de six millions de Québécois d\u2019assimilation ! Et quel message, un gouvernement du l\u2019arti québécois, enverrait-il au reste du monde ! C\u2019est peut-être le prix que Lucien Bouchard doit payer pour démontrer, comme il l\u2019a dit le 29 janvier, que « Montréal est un cas à part ».Il faut donner un grand coup là où l\u2019adversaire est le plus faible Pourquoi ne pas ouvrir les écoles anglaises aux Anglo-saxons?Civiliser le marché, voilà la priorité Fernand Cousineau Économiste au collège de Matane (Lettre au premier ministre Lucien Bouchard) À l\u2019aube de votre intronisation au poste de premier citoyen d\u2019une population qui n\u2019est pas encore convaincue qu\u2019elle mérite l\u2019épithète de nation, je me permets de vous écrire une lettre.Et si je semble pasticher Boris Vian, n\u2019allez surtout pas croire que «je m\u2019en vais déserter».Si j\u2019ose vous interpeller ainsi, monsieur le premier ministre, c\u2019est que je vous ai entendu, le jeudi 25 janvier dernier, déclarer que nous sommes les principaux responsables de cette dette qui nous accable et qu\u2019il est de notre responsabilité de nous en acquitter ; il faut donc s\u2019attendre à des décisions difficiles, vous êtes-vous empressé de rajouter.Tel était en substance l\u2019ordre de vos propos que vous avez repris dans le discours suivant la séance d\u2019assermentation.Qu\u2019il me soit permis de vous dire, monsieur, que le citoyen que je suis, qui a la tristesse d\u2019avoir comme reconnaissance sociale la qualification d\u2019économiste, ne se sent nullement coupable et responsable de l\u2019incompétence administrative dont nous faisons les frais, certains plus que d\u2019autres.En toute humilité, j\u2019aimerais vous rappeler l\u2019origine de ce gouffre au sein duquel nous nous enlisons de plus en plus et ce.malgré les multiples « mesures de redressement » prises depuis bientôt 15 ans.LA GUERRE DES ÉTOILES 11 était une fois, (si vous me le permettez, je préfère cette facture à celle employée par mes collègues économistes qui nous ennuient et endorment de leurs statistiques et graphiques) un président des États-Unis du nom de Reagan.Ce dernier, qui avait comme principale conseillère une voyante, raconte-t-on dans les coulisses du pouvoir, avait une fixation.Il croyait que les Soviétiques étaient, atomiquement parlant, plus puissants qu\u2019eux.Souvenons-nous de cet appel à la nation américaine, où ce dernier démontrait, tableaux à l\u2019appui, qu\u2019advenant un conflit nucléaire l\u2019Amérique serait perdante.Dès lors naquit le projet « Star War ».Mais encore fallait-il financer cet important programme de recherche.Ne pouvant augmenter taxes et impôts, puisque telles étaient ses promesses électorales, il tenta de butiner dans les enveloppes des services pour lesquels les citoyens paient un lourd tribut et en contrepartie de quoi ils sont en droit de s\u2019attendre à un juste retour.I^e ( 'ongrès d\u2019alors, majoritairement démocrate, s\u2019empressa do lui refuser et d\u2019en profiter pour refaire une beauté politique au parti qui vaquait dans l'opposition.Voulant contourner l\u2019impasse, ses spécialistes de l\u2019économie, prêchant la doctrine monétariste, lui soufflèrent l\u2019idée de combattre l\u2019inflation par l\u2019augmentation draconienne des taux d\u2019intérêt Certains esprits soupçonneux nous diront que ce n\u2019était qu\u2019un prétexte pour pomper les capitaux étrangers dans les banques américaines et ainsi pouvoir emprunter les sommes colossales nécessaires pour le programme de la guerre des étoiles ; mais il ne faut pas croire de telles sornettes, monsieur.Qui a jamais vu un homme d\u2019État, président des États-Unis, endetter sa nation par des dépenses militaires?Cela relève de la pure fiction ! Toujours est-il que, suite à l\u2019augmentation des taux d\u2019intérêt au début des années 80, les capitaux affluèrent tant et si bien vers les banques américaines que, devant un ralentissement économique interne majeur, les autres nations durent suivre cette politique des taux d\u2019intérêt élevés ; je vous rappelle qu\u2019on prétextait combattre l\u2019inflation.Le Canada et donc le Québec furent soumis à cette politique monétaire pendant quelque six années.L\u2019Europe et l\u2019Asie n\u2019y échappèrent pas non plus.Est-il besoin de vous faire la démonstration que.devant ce ralentissement économique, les gouvernements d\u2019alors tentèrent en premier lieu une approche keynésienne et empruntèrent pour relancer l\u2019économie.Et de ces emprunts naquit le fossé qui au fil des ans et des taux usuraires s\u2019est transformé en abîme, pour ne pas dire en cauchemar.Alors, monsieur le premier ministre, lorsque j\u2019entends, depuis plus de 15 ans, que nous n\u2019avons plus les moyens de nous payer les services pour lesquels les citoyens contribuent, la moutarde me monte au nez et j\u2019en ai des vertiges.Et lorsqu\u2019on y rajoute une TPS et une TVQ et que la situation du déficit et de la dette ne fait qu\u2019empirer, au point où le service de la dette dépasse le déficit annuel, j\u2019en suis malade.LE MARCHÉ Ce qui est amusant dans tout cela, convenons-en, c\u2019est que tout ce temps chacun des ministres des Finances qui se succédèrent, indépendamment de leur allégeance politique, nous annonçait l\u2019aube d\u2019une nouvelle ère.Qui plus est, les partis d\u2019opposition, dénonçant les velléités des décideurs en poste, s'empressaient d'en remettre une fois au pouvoir.Nous tourbillonnons au sein d\u2019une gestion de l'immédiat, où l'apparence prend trop souvent la place de la compétence, où le plaisir du pouvoir commande davantage le geste qu\u2019une réflexion sur le .ens du geste à poser et où l\u2019économisme et les impératifs du monde de la finance priment sur la condition des humains.Nous vivons dans une mégalopole, où le barbare conquérant n\u2019est plus Crengis Khan, monsieur le premier ministre, mais le Marché.Et comment imputer à ce non-être, ce non-lieu et ce non-quelque chose la responsabilité de nos malheurs?Nous sommes sous le jougd\u2019un processus au* torégularisant qui command»' nos agirs plus que nous ne pouvons les lui imposer : du moins, c\u2019est ce qu\u2019avancent ces économistes, prétextant la scientificité de leurs palabres et qui me font regretter ma compétence.Le barbare conquérant n\u2019est plus Gengis Khan, mais le Marché Xos malheurs financiers ont apparemment commence aiec la \u2022guerre des étoiles», telle qu'imaginée, non pas par les producteurs de cinéma, mais par l'ancien président américain Ronald Reagan.1 IA PRIORITE Monsieur le premier ministre, j\u2019en appelle à votre être social afin que la priorité des priorités consiste à civiliser le marché; cela signifie: -\tque toutes décisions administratives soient précédées d\u2019une réflexion d\u2019ordre éthique qui donne sens à ces décisions et les distingue d\u2019une gestion de l\u2019immédiat ; -\tque l\u2019évaluation de la richesse de la nation soit centrée sur l\u2019être plus que sur l\u2019avoir.Cela implique que l\u2019économie soit subordonnée aux besoins de la condition des humains, plus qu\u2019à l\u2019impératif du marché; -\tque le commerce entre les nations ne soit plus le lieu d\u2019une conquête de territoires, tels les barbares d\u2019antan.mais que les fondements soient plus centrés sur l\u2019entraide et la coopération ; -\tqu\u2019il nous faut moraliser la production, c\u2019est-à-dire adapter les niveaux de la production aux besoins de l\u2019être plutôt que l\u2019inverse, comme le défendait Keynes en son temps; -\tque l\u2019ingéniosité humaine se transforme en amélioration de la qualité de vie au travail, plus qu\u2019en augmentation du rendement ; -\tqu\u2019une politique d\u2019emploi soit établie et appliquée, afin que tous et ehaeun puissent besogner dans un domaine de eompétenee qui est le sien et dans un contexte où il est valorisant d'oeuvrer ; -\tque le rêve soit rendu à ces millions de jeunes qui n\u2019ont de choix que de vaquer dans un brouillard de plus en plus opaque; -\tque soient socialement responsabilisées les entreprises, en matière d\u2019environnement, de protection des ressources naturelles, de respect de la main-d'oeuvre lors d'innovations technologiques.de ti ansferts de production ou de fermetures; -\tque tous et chacun soient appelés à remplir de façon équitable leur devoir de citoyen en matière de fiscalité; -\tenfin, que soit démocratisée la démocratie.c\u2019est-à-dire que la participation des citoyens à la chose publique ne se limite plus au simple acte de l\u2019expression par le vote.À l'aube d'un prochain millénaire, il est des impératifs qui nous interpellent et nous commandent de voir au-delà de l'apparence et de la gestion de l\u2019immé-, diat. LE SOLEIL Le lundi 12 février 1996 B 8 UESTIONS nm La région de L\u2019Amiante retient son souffle L\u2019économie est paralysée depuis la fermeture de la mine BC de Black Lake Patrick Turoeon Collaboration spéciale ¦ THETFORD MINES \u2014 La population de la région de LAmiante retient son souffle: les dépenses de consommation sont plus limitées depuis plusieurs mois et les citoyens attendent de savoir ce qu\u2019il adviendra de la mine British Canadian (BC) de Black Lake, fermée indéfiniment depuis le 27 mai 1995 et autour de laquelle devraient se faire des travaux de forage cette année.La population attend une décision pour la fin de février.COLLABORATION SPECIALE PATRICK TURGEON Certains commerces de la région de l'Amiante ont dû fermer leurs portes.Plusieurs commerces connaissent des problèmes financiers depuis les Fêtes.Tous n\u2019attendent que la décision que le président de LAB Chrysotile, M.Jean Dupéré, doit prendre sous peu de rouvrir ou non la mine BC de Black Lake.Il faut savoir que cette compagnie minière injecte plus de 93 millionsS annuellement en biens et services dans l'économie régionale.Le commissaire industriel de la région de L\u2019Amiante, M.Rivard Beaudoin, qualifie cette décision de primordiale.« Nous attendons avec impatience que M.Dupéré rende sa décision à la fin février.Ce sont 400 familles qui sont touchées par cette fermeture indéfinie et qui vivent dans l\u2019incertitude depuis près d\u2019un an.La région a besoin de ces emplois à 20$ de l\u2019heure pour lui permettre de relancer son économie », explique M.Beaudoin.De son côté, le président de la Chambre de commerce, M.Daniel Lapointe, a donné le même son de cloche que M.Beaudoin en affirmant que la région était liée depuis près de 100 ans à son caractère minier et que le secteur de l\u2019amiante serait toujours le moteur de l\u2019économie régionale puisque plus de 1200 travailleurs y trouvent un emploi.« Les secteurs de l\u2019immobilier et de l\u2019automobile ont été les plus durement touchés par cette fermeture indéfinie.Si la mine rouvre, la roue économique va repartir : lentement mais sûrement, les commerçants seront moins conservateurs et les acheteurs plus présents.Tout le monde est sur le qui-vive actuellement et attend avec impatience la décision du président de la société minière», précise M.Lapointe.La région a encore plus de 83 000 pieds carrés à offrir pour achat ou location en vue de l\u2019implantation de nouvelles entreprises industrielles et ce, malgré l\u2019arrivée de trois nouvelles industries de taille en 1995.Sept de ces espaces appartiennent à des compagnies alors que quatre autres sont la propriété de municipalités ou d\u2019organismes de développement économique.Dans le secteur de l\u2019automobile, la dernière année a été extrêmement difficile pour la vente de véhicules neufs.En fait, ce secteur a subi une baisse de 17% en 1995 dans la capitale de l'Amiante.Certains concessionnaires automobiles, dont Nissan et Mazda, ont même subi des baisses de l\u2019ordre de 40% dans la vente de véhicules neufs.Le propriétaire de Du Beau Toyota, M.Gilles Dubois, est un des concessionnaires qui est anxieux face à la décision de rouvrir la mine de Black Lake.« Après l\u2019annonce de la fermeture indéfinie au mois de janvier, nous avons connu un printemps d\u2019enfer.Nos ventes de véhicules neufs ont chuté de près de 20% et nous avons même dû couper un poste et demi en raison de cette baisse.Les acheteurs potentiels ont hésité à maintes reprises avant de faire des achats et très souvent, ils ont préféré attendre quelques mois avant de prendre leur décision, ce qui nous a fait perdre plusieurs ventes.Certains concessionnaires ont même pensé ne pas participer à la foire de l\u2019automobile au mois de mars pour diminuer les dépenses », indique-t-il.D\u2019autre part, le propriétaire de Voyage Alliance, M.Jacques Caouette, a mentionné que le nombre de voyageurs n\u2019avait pas diminué au cours de l\u2019année 1995, en raison des difficultés économiques, mais que ceux-ci achetaient da- vantage à rabais et voyageaient beaucoup moins longtemps qu\u2019à l\u2019habitude.« Les voyageurs surveillent beaucoup plus leur portefeuille depuis quelques mois.Notre chiffre d\u2019affaires s\u2019est maintenu mais on perçoit une certaine inquiétude dans la population depuis la fermeture indéfinie de la mine BC de Black Lake», a expliqué M.Caouette.Aussi, le secteur de l\u2019immobilier à Thetford Mines n\u2019a pas réellement connu de difficultés au niveau résidentiel en 1995, malgré la fermeture indéfinie de la mine.Cette situation s\u2019explique, selon Gilles Labbé, courtier agréé pour La Capitale-Trans-Action, par des taux d\u2019intérêt très bas.Toutefois, la vente d\u2019immeubles commerciaux a été beaucoup plus ardue.«Les mineurs ont déjà leur maison.Cependant, certains acheteurs d\u2019immeubles commerciaux ont pris la décision récemment d\u2019attendre de connaître l\u2019avenir de la mine avant d\u2019effectuer un nouvel achat.De nombreuses bâtisses sont libres depuis plusieurs mois et les acheteurs se font rares actuellement, en raison de la situation qui touche la région.C\u2019est très important que la mine rouvre prochainement car ça ramènerait un climat de confiance au niveau économique alors que les taux d\u2019intérêt sont à la baisse », poursuit-il.Finalement, certains commerces ont même été obligés de fermer leurs portes en raison des difficultés économiques.C\u2019est le cas de Chaussures IGI, un magasin renommé dans la région.LONGUEUIL Les employés de Pratt acceptent Les travailleurs syndiqués à l\u2019emploi de Pratt et Whitney, à Longueuil, ont accepté hier, dans une proportion de 85,4%, les termes de l\u2019entente de principe conclue vendredi.Hier matin, 1968 des 2800 employés de l\u2019usine, membres des Travailleurs canadiens de l\u2019automobile affiliés à la FTQ, ont pris part au vote.Le syndicat avait qualifié l\u2019entente de satisfaisante, puisqu\u2019elle répondait à ses attentes, notamment à la réduction du temps de travail et à l\u2019amélioration du régime de retraite, deux éléments susceptibles d\u2019entraîner la création de nouveaux emplois dans l\u2019entreprise.(PC) MONTRÉAL Pas de quotas pour le bois d\u2019oeuvre L9 Association des manufacturiers du Québec presse le gou-i vernement canadien de rejeter toute proposition de restriction des exportations de bois d\u2019oeuvre aux États-Unis.L\u2019AMQ et son président Gérald Ponton craignent que l\u2019imposition de quotas ait des conséquences déplorables, tant pour l\u2019industrie du bois que pour l\u2019ensemble des secteurs industriels liés à la foresterie.L\u2019Association demande au gouvernement fédéral de s\u2019assurer que les solutions qui seront évaluées, afin d\u2019éviter une autre enquête sur les droits compensateurs sur le bois d\u2019oeuvre, soient conformes aux engagements internationaux du Canada, notamment aux accords de l\u2019Aléna.(PC) Dutil chez Microtec L5 ex-ministre des Approvisionnements et Services dans le cabi-I net Johnson, Robert Dutil, vient d\u2019être nommé président de Télé-alarmes Microtec.Depuis son retrait le la politique.M.Dutil était vice-prédident de Télé-alarmes Microtec, une entreprise qui emploie quelque 400 personnes au Québec.Il succède à M Raymond Gilbert, qui occupera le poste de président du conseil.P.M.rous mo ONATEUl 'Tl'tik'tt rfri' r~*** CAMRY\tl E /48 mois* Transport et préparation inclus.TPS et TVQ: 47,31 $/mois en sus.Comptant: 2 215$ \u2019Programme de location à long terme Solution Toyota basé sur le modèle Camry LF BG17KP-AA 1996, vendus au détail aux clients admissibles pour un bail de 48 mois avec option d'achat Un comptant de 2215$ est exigé (taxes en sus).Coût total du bail 18542,88$, frais de transport et de préparation inclus.immatriculation, assurance et taxes en sus Premier versement de 339$ ?23,73$ (TPS) ?23,58$ (TVQ), soit 386.31 $ et dépôt de sécurité de 400$ requis au moment de l'achat Les montants de l'option d'achat et du bail sont fixés en fonction d'un maximum de 96000 km Des frais de 7c le kilomètre supplémentaire seront calculés Sur approbation de crédit de Toyota Crédit Canada Inc Offre valable lusqu\u2019au 29 février 1996 Photo pour fin d'illustration seulement Voyez votre concessionnaire Toyota pour tous les détails Votre concessionnaire TOYOTA Camry LE 1996 \u2022 Radiocassette AM/FM stéréo haut de gamme à 4 haut-parleurs \u2022Coussin gonflable côtés passager et conducteur \u2022Antenne assistée \u2022Transmission automatique 4 rapports à surmultipliée \u2022Climatiseur \u2022 Régulateur de vitesse \u2022Essuie-glace à intermittence réglable \u2022Glaces assistées à commande centrale \u2022Moteur 4 cylindres de 2,2 litres à 16 soupapes \u2022Rétroviseurs extérieurs à télécommande assistée \u2022Verrous de portière assistés \u2022Rétroviseur, poignée de portières et moulures protectrices latérales de couleur assortie \u2022Volant inclinable \t\t?\t\t\t\t\t VOTRE CONCESSIONNAIRE\t\t\t\t\t\t\t St» Foy Toyo!»\tBoulevard Laïus Toyota\t\tFuturoto\tJP Simard Autot\tOu beau Toyota\t\t 2777, boul du Versant Nord\t120, rue Marais\t\t279, rue Saint-Jacques\t140, boul Taché ouest\t911, boulevard Pie XI\t\tTOYOTA Québec\tQuébec\t\tSt Raymond, Cté Portneuf\tMontmagny\tThetford Mmes\t\t Tél 658-1340\tTél 683-6565\t\tTél 337 6745\tTél 248-2323\tTél 338-6968\t\t\t\t Métlviar Toyota\tToyota Charlatbourg\t\tGarage Gérard lagranga\tSt-Georgei Toyota\t\t\t/ÎÎÎ*Îl\"ii»ÎtJ\\ 160.route Kennedy\t6070, boul du Jardin\t\t456 Route 277\t8865 boul Lacroix\t\t\t Lévis\tCharlesbourg\t\tLac Etchemln\tSaint Georges de Beauce\t\t\tVJ*/ Tél 837-4701\tTél 623 9843\t\tTél 625-3651\tTél 227-1330\t\t\t "]
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