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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
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  • Journaux
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quotidien
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  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Le soleil, 1996-02-29, Collections de BAnQ.

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[" Lk JEUDI 29 FÉVRIER 1996 LE SOLEIL L'EST ET LA CÔTE-NORD La CSST frappe Elle réclame près de 1M$ à 181 propriétaires de bateaux de pêche Marik Lise Pionne Collaboration s pédale ¦ GASPÉ \u2014 La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) réclame 835 000 S à 181 propriétaires de bateaux de pêche de l\u2019Est du Québec et de la Côte-Nord pour avoir négligé de payer les cotisations d\u2019assurance de leurs hommes de pont.Menée par la CSST, l\u2019opération « vérification», d\u2019une ampleur rarement vue dans le monde des pêches, conclut que 35%, soit 181 des 491 propriétaires de bateaux enquêtés, ont contourné la loi de la santé et de la sécurité du travail, en ne payant pas les primes d\u2019assurance de leurs membres d\u2019équipage au cours des deux dernières années.Le montant réclamé à ces pêcheurs, propriétaires de bateaux, de la Gaspé-sie, du Bas-Saint-Laurent, de la Côte-Nord et des îles, s\u2019élève à 835 000 $ au total.Les factures varient entre 500$ et 30000$, selon la grosseur de l\u2019entreprise de pêche.Le directeur du financement à la CSST, Gilles Beauehesne ne veut pré- sumer de rien quant aux agissements des employeurs fautifs.«On met ça sur le compte de l\u2019ignorance de la loi et on prend aussi une partie du blâme pour ne pas avoir clarifié suffisamment peut-être les règles du jeu », indique M.Beauehesne au SOLEIL.Un rnea culpa qui permet à ces mauvais payeurs d\u2019échapper au pire, puisque la CSST a décidé de limiter la rétroaction des paiements aux années 1994 et 1995 seulement.«On aurait pu remonter plus loin, mais compte tenu du facteur d\u2019ignorance du régime, on n\u2019a pas voulu agir trop abusivement », ajoute M.Beauehesne.Les réclamations financières pourraient s\u2019avérer davantage substantielles pour la CSST, puisque la deuxième partie de l\u2019enquête qui vise 200 autres pêcheurs de la Bas-se-Côte-Nord devrait être complétée d\u2019ici la fin avril.La loi de la santé et de la sécurité du travail oblige les employeurs qui embauchent du personnel à souscrire au régime d\u2019assurance de la CSST.Des primes qui.entre autres, servent à assumer les coûts d\u2019indemnisation en cas d\u2019accidents ou de blessures au travail.La quote-part des pêcheurs/employeurs se chiffre cette année à 11,15$ du 100$ de la masse salariale.200 autres pêcheurs de la Côte-Nord pourraient y goûter fin avril QUNO Décision àlOh Annie St-Pierre Collaborâtion spéciale BAIE-COMEAU \u2014 C\u2019est à lOh aujourd\u2019hui que les actionnaires de la corporation Quno se prononcent sur l\u2019entente de fusion intervenue en décembre avec la compagnie Donohue qui projette d\u2019acquérir tout l\u2019actif pour la somme de 1,1 milliards.QUNO exploite une usine de papier journal ainsi qu\u2019une scierie à Baie-Co-meau et possède l\u2019hôtel Le Manoir et une participation de 60% dans la compagnie hydroélectrique Manicouagan.Fin 1995, Donohue et Quno ont annoncé un projet de fusion.Donohue propose d\u2019acquérir la totalité de l\u2019actif de Quno au coût de 1,1 milliard $, à condition que la transaction soit approuvée aujourd\u2019hui même par les actionnaires.Selon le directeur de relations publiques chez Donohue, M.Daniel Clément, seul un vote favorable de 66,6% des actionnaires permettra de réaliser la transaction.Chicago Tribune, qui détient 53% des actions de la corporation Quno, s\u2019est engagée à vendre la totalité de ses parts à la Donohue et a recommandé aux actionnaires minoritaires d\u2019approuver la vente.Selon les termes de l\u2019entente, Donohue paiera 20,31 $ comptant et 5,26$ en billets 8% pour chaque action ordinaire et non votante de Quno.L\u2019assemblée des actionnaires débute à lOh aujourd\u2019hui, ans un hôtel de la métropole.« Si les actionnaires de Quno approuvent la vente, toutes leurs actions deviendront notre propriété et disparaîtront du marché puisque Donohue-Quno inc.sera une filiale», a expliqué M.Clément.La commission des valeurs mobilières du Québec s\u2019est penchée, en janvier, sur la vente de Quno mais n\u2019a pas eu à revoir l\u2019évaluation des titres «considérant que l\u2019acheteur n\u2019était pas lié à Quno avant a signature de la transaction », selon un agent d\u2019information, M.\u2022Jacques Breton.La vente de Quno aux mains de la Donohue devrait normalement mener à une rationalisation et il est possible qu\u2019un petit nombre de postes deviennent superflus et que certains employés soient touchés, a fait savoir le président de Quno, Bill McNally.Toutefois.Donohue dit ne pas connaître l\u2019ampleur des changements qui seront apportés au sein de la nouvelle entreprise.Les actionnaires auront le dernier mot COLLABORATION SPÉCIALE.CARL THÉRIAUIT Grégoire Michaud, l\u2019inventeur de Vautoneige Gremtrak 1700 qui, en modèle de série, se détaillera 47000$.L.__________.L\u2019autoneige Gremtrak pourrait quitter Mont-Joli d\u2019ici 3 mois Cari.Thériault Collaboration spéciale M MONT-JOLI \u2014 L\u2019un des très rares projets industriels du Has-Saint-Laurent, la production de l\u2019autoneige Gremtrak de l\u2019homme d\u2019affaires Grégoire Michaud, pourrait quitter la région dont le taux de chômage frôle les 13%.Si un investisseur ne se joint pas à l\u2019entreprise d\u2019ici trois mois, le promoteur Grégoire Michaud de la compagnie Mécanique Gremeo pourrait être tenté de vendre tout simplement l\u2019entreprise à des compgnies intéressées à donner une seconde vie au projet.ailleurs qu\u2019à Mont-Joli.Les feux rouges clignotent : « On a à deux reprises refusé des offres assez intéressantes dans ce sens-là.Mais je ne peux pas me permettre de refuser ça longtemps.On envisage de sortir de la région», a indiqué l\u2019homme d\u2019affaires Grégoire Michaud.Jusqu\u2019à maintenant, il a été impossible de trouver en région les2à3millions$qui lui permettraient de lancer la production de série.Rencontré avant son départ pour le salon Expo-habitat de Montréal avec le modèle de préproduction Gremtrak 1700, M.Michaud espérait toujours trouver un partenaire qui lais- serait l\u2019assemblage du Gremtrak à Mont-Joli.«Si l\u2019on continue de fabriquer le Gremtrak de façon artisanale avec peu de capitaux, dans deux ans une compagnie comme Bombardier ou Polaris vont en faire des modèles pareils et prendre le marché.Il faut avoir les moyens pour occuper le marché», a ajouté l\u2019homme d\u2019affaires qui accepterait une injection de capital équivalant à 40 % des actions ordinaires de Grem-co.Six nouvelles autoneiges, le Gremtrak 1700, seront normalement mis en préproduction cette année en attendant de trouver le partenaire industriel.Une dizaine de personnes s'affairent depuis le mois de mai dernier à cette phase de préproduction.Le modèle de préproduction Gremtrak 1700 qui pèse environ une tonne est doté d'un moteur Peugeot de 1,7 litre pouvant atteindre, pour les modèles de série, 100 kilomètres à l\u2019heure.65% des composants de ce modèle ont été fabriquées dans les ateliers de Gremeo situés sur les terrains de l\u2019aéroport régional de Mont-Joli Un des rares Gremtrak en service au Québec roule d\u2019ailleurs dans la région de Port-neuf.Si le projet devait échapper à l'économie régionale, il ne serait pas sans rappeler l'histoire du Mont-Jolien Adalbert Landry dont l'idée de produire des « snow » a été finalement reprise.par Joseph-Armand Bombardier.COLLABORATION SPÉCIALE CARL THÉRIAUIT 75 % des pièces sont fabriquées à MonLJoli.dans un atelier de l 'aéroport régional.TRAVERSIER DES ÎLES Pas cette semaine Gilles Gagné Collaborât ion spéciale Le ministre n\u2019annoncera pas de décision à court terme CARLETON\u2014Le ministre fédéral des Transports David Anderson n\u2019annoncera vraisemblablement pas cette semaine l'acquisition du traversier irlandais Isle of lnishmore, malgré toutes les rumeurs qui circulent depuis lundi au sujet de l\u2019achat imminent du navire de remplacement du vénérable Lucy-Maud-Montgomery, qui relie les îles-de-la-Madeleine à l\u2019île-du-Prince-Édouard Une porte-parole du ministre, Christine Roussel, indique que le ministre n\u2019annoncera «pas de décision dans un avenir immédiat », refusant de spécifier la portée du terme immédiat, tandis que le député libéral fédéral de Bonaventure-îles-de-la-Made-leine, Patrick Gagnon, répète, comme il y a deux semaines, que le gouvernement attend toujours une étude sur les coûts de modification des quais avant de statuer sur l\u2019achat du navire irlandais.Le directeur général de la Coopérative de transport maritime et aérien des îles, Roméo Cyr, n\u2019a quant à lui reçu aucune invitation pour se rendre cette semaine à Ottawa afin d assister à une annonce officielle d\u2019achat, comme le diffusait Radio-Canada lundi et mardi.On y mentionnait la possibilité de voir le premier ministre Jean Chrétien participer à cette annonce, et l'éventualité que la cérémonie soit faite dans l\u2019archipel.«Ce qu\u2019on attend, c\u2019est l'avis des Travaux publics au sujet des coûts de modification des infrastructures de Cap-aux-Meules et de Souris (Î.-P.-É.).C\u2019est d'ailleurs à Souris qu\u2019on retrouverait le plus de problèmes », résume M.Gagnon.Le gouvernement fédéral consacre 30 millions $ à l\u2019achat du successeur du Lucy-Maud-Montgomery.Le Isle of lnishmore a été scruté de la poupe à la proue et il répond aux sévères normes des inspecteurs canadiens.Son prix de 27 millions $, douanes et taxes comprises, n\u2019inclut toutefois pas les modifications aux infrastructures portuaires, le nouveau noeud de cette saga.CHIFFRES EXAGÉRÉS Une étude préliminaire du gouvernement fédéral situerait ces modifications à 10 ou même 15 millions $.des chiffres exagérés pour Roméo Cyr, qui croit en plus que les 30 millions $ ne devraient servir qu'à l\u2019acquisition du navire et aux modifications, mineures, qu\u2019entraîne l\u2019évolution des normes d\u2019inspection.« Le Isle of lnishmore peut accoster au quai de Cap-aux-Meuies tel quel.Mais le port a été fait en 1970 et on est en 1996.Ça fait 26 ans et rien n\u2019a été changé depuis ce temps.Mais ça ne prendra pas 15 millions $ pour le retaper.jamais de la vie.Pour un peu plus de 2 millions $, il y aurait moyen de faire un bon travail, et il y a de ' argent pour ça, mais pas dans le budget de 30 millions $ », analyse M.Cyr.II maintient une communication régulière, pratiquement quotidienne, avec Ottawa, avec son courtier danois Olsen et le propriétaire du navire, à Dublin.Malgré la lenteur d'Ottawa pour trancher dans cette histoire.le directeur de CTMA se dit « sûr qu\u2019on va finir par l\u2019avoir (le bateau)».Le Isle of lnishmore, s'il aboutit aux Îles en 1996.ne traversera pas l\u2019Atlantique avant septembre puisqu'il poursuivra son service en Irlande jusqu\u2019à la fin de Tété.Sa capacité est plus de deux fois supérieure à celle du Lucy-Maud-Montgomery.Ottawa incitera sans doute la CTMA à n\u2019effectuer qu 'une seule traversée par jour au lieu de deux.HILLY Bibliothèque laisse .1 tablettes dont i réglables Hacaqe de chêne naturel rerni.Ixirgeur tto rm R9$.ô HILLY Bibliothèque Saute H tablettes dont 4 réglables l'Incage de chêne teinté mu/ et partes en irrrr hryi u> MO cm mîl'ens HILLY p Bibliothèque haute, fi tablettes dont 4 réglables.! au} ni blanc Largeur MO 99 $ h l*ni nmrnnt 119$.h HILLY Hibhothequr haute fi tablettes dont 4 réglables 1*1a cage de bois teinté noir.Iai rgeur fiO cm mtrh HILLY Bihliothèqui bassi .1 tablettes dont i réglables I ai qui blanc.Imcmuc MO cm 79S.fr \\bs livres seront bien tenus Rien ne vaut une bonne bibliothèque pour tenir vos livres et des petits prix jxuir qu\u2019ils soient hum équilibrés.En vigueur du 29 fevrter su 4 m«r» 1996 ou jusqu â 'yaHrmrnt des stork* Plscr l/dtourgneuf MO» haul Pes lindin* TW Heures d ouverture lun à mer 10 h * 17h S0, jru et vend 10 II ft 21 h Mm * h ft |7 h dim 10 h ft 17 h. LE SOLEIL LK JEUDI 29 FÉVRIER 199 6 A 4 ) U P D\u2019OEIL SUR LES RÉGIONS COLLABORATION SPÉCIALE HENRI MICHAUD VV\" TTHUTJ v Av'W V'H i i.t,w4 1 V*' â J.E«tÉP-*ÉI 4i' Il V* (A^W ¦» ^ «y \u2022 , ¦v ¦\t>*\u2022>\t**'\t¦ ___ VV/»:.v * \u2022' SAINTE-ANNE-DES-MONTS Cinq étudiantes en mission au Brésil Cinq étudiantes de la polyvalente Gabriel-Le-Courtois, de Sainte-Anne-des-Monts participent, jusqu\u2019au 10 mars, à une mission humanitaire et technologique au Brésil.Les étudiantes, Geneviève Turcotte, Murielle Therrien, Cathy Carrier, Marie-Ève Pelletier et Claudine Couture (absente sur la photo) ont quitté le Québec dimanche à destination de Volta Redonda.au Brésil.«11 ne s\u2019agit pas de vacances, ont précisé les jeunes filles au SOLEIL.Nous sommes là pour prêter main-forte à un missionnaire gaspésien, l\u2019abbé Normand Cayouette, et nous imprégner de la vie quotidienne des Brésiliens défavorisés.» Elles seront accompagnées d\u2019un membre du personnel de l\u2019institution, Guy Fraser (à gauche).Leur mission renferme plusieurs volets.«En plus de visiter les projets communautaires initiés par l\u2019abbé Cayouette et des dispensaires établis par les soeurs Saint-Paul, nous devrons paver la voie à un éventuel partenariat d\u2019échanges humains et technologiques, via Internet, entre des francophones du Brésil et les écoles gaspésiennes.De plus, nous jetterons les bases de possibles échanges culturels entre notre polyvalente et le milieu brésilien.» Les étudiantes, toutes âgées de 16 et 17 ans, n\u2019arriveront pas les mains vides.«Nous devons remettre des dons en argent et en biens matériels pour une somme de 1500$.Nous sommes également prêtes à donner de notre temps pour venir en aide aux démunis.» Initié en octobre, le projet est évalué à quelque 11 000$.Pour amasser cette somme, les jeunes filles, membres du groupe local «Jeunes du monde», ont recueilli des dons en argent et des bouteilles, en plus de vendre des chandails et des pâtisseries.Sous la direction de Mario Devin (à l\u2019extrême droite), animateur de pastorale, le groupe «Jeunes du monde» a remis, au cours des dernières années, plus de 5000$ aux oeuvres de Normand Cayouette.H.M.SAINTE-ANNE-DES-MONTS Les manifs reprennent Action-travail Denis-Riverin reprendra demain son mouvement de protestation contre la réforme de l\u2019assurance-chômage.Selon le président de l\u2019organisme, Albert Robinson, des manifestations auront lieu devant les bureaux de Postes Canada, à Cap-Chat et Sainte-Anne-des-Monts.Elles doivent débuter à 6h30 pour se terminer vers 17h.Action-travail a déjà reporté la manifestation à deux reprises, cette semaine.Par ailleurs, les manifestations de lundi et d\u2019hier en Gaspésie ont permis à la c-oalition Gaspésie/Les îles contre la réforme de l\u2019assurance-chômage de récolter 14 000$.Les manifestantsont profité de leur campagne d\u2019information sur les enjeux de la réforme pour demander aux Gaspésiens de donner une contribution monétaire.H.M.RIMOUSKI Distraction mortelle Une femme de 67 ans, Thérèse Brillant-Bernier, de Rimouski.a perdu la vie à la suite de la distraction d\u2019une homme de 71 ans, qui avait pris une voie rapide en sens inverse.L\u2019accident s\u2019est produit à proximité du centre commercial La Grande Place, sur le boulevard René-Lepage, à Rimouski, vers 19h mardi.Le boulevard compte quatre voies séparées par un terre-plein.Le septuagénaire s\u2019est aventuré en sens inverse, et a frappé la voiture de la victime.Un troisième véhicule a été impliqué.Le fautif a été blessé et transporté au centre hospitalier, où un prélèvement sanguin a été effectué.C.S.CLERMONT Plus de réforme Le conseil des maires de la MRC de Charlevoix-Est a adopté unanimement une résolution demandant au gouvernement fédéral de retirer son projet de loi sur la réforme de l\u2019assurance-chômage.Les maires considèrent que la réforme Axworthy représenterait une ponction de 7 millions $ annuellement pour l\u2019économie régionale et que cette mesure accentuerait le départ des jeunes vers les grands centres urbains.D.G.MATANE Appui demandé Le Département d\u2019arts et de photographie du cégep de Ma-tane ainsi que la GaJerie d\u2019art invitent les entreprises et les travailleurs du secteur de la culture et du tourisme à apporter leur appui au projet de la Maison de la culture «avant que l\u2019ignorance des faits n\u2019ait provoqué un dérapage malheureux».De son côté, le Comité des citoyens souhaite qu\u2019il y ait un référendum avant d\u2019aller de l\u2019avant avec le projet de la Maison de la culture évalué à près de 2,7 millions$.R.P.NEW CARLISLE Enquête fixée Le juge Jean Bécu, de la Cour du Québec, a fixé au 12 mars l\u2019enquête préliminaire de l\u2019ancien chef de la réserve de Listuguj, Ronald Jacques, accusé de fraudes de plus de 1000$ à l\u2019endroit de la compagnie d\u2019assurances Guardian et du ministère fédéral des Affaires indiennes.En 1987, il avait été reconnu coupable de fraude fiscale à cause de la vente de cigarettes et condamné.G.G.SAINTE-FOY Mgr Couture ouvert Mgr Maurice Couture n\u2019entend pas interdire les cours de préparation au mariage aux couples qui cohabitent.Ni leur imposer une période d\u2019abstinence pour les sortir du péché mortel av ant de se présenter au pied de l\u2019autel.Larchevêque considère la préparation au sacrement du mariage comme une indication de la volonté des «cohabitants» de mettre de l\u2019ordre dans leurs vies.De passage hier à l\u2019université Laval, Mgr Couture a participé, en présence d\u2019une cinquantaine d\u2019étudiants, à un Droit de parole qui l\u2019a amené à se prononcer sur une foule de sujets, de l\u2019homosexualité à la contraception.À l\u2019étudiant de philosophie qui reprochait à l\u2019Église son manque de rigueur vis-à-vis des couples qui se marient en état de péché mortel, Mgr Couture n\u2019a pas caché son dilemme.«Si vous refusez les cours aux cohabitants, vous leur fermez la porte à une préparation au mariage nécessaire.Seront-ils mieux mariés après si on demande deux semaines ou deux mois d\u2019abstinence.M.G.LA MALBAIE Feu vert à l\u2019hôpital Le Conseil d\u2019agrément des services de santé a renouvelé pour une période de trois l\u2019accréditation du Centre hospitalier de La Malbaie.Des professionnels indépendants ont scruté à la loupe tous les services de l\u2019institution pour les comparer avec ceux d\u2019une norme reconnue à la grandeur du pays.Ils n\u2019ont formulé que trois recommandations mineures n\u2019ayant pas trait aux services directs à la clientèle.C\u2019est la troisième fois que le Conseil d\u2019agrément accorde une accréditation de trois ans à l\u2019hôpital de La Malbaie.D.G.RIMOUSKI Débats-religion Le module de sciences religieuse de l\u2019Université du Québec à Rimouski (UQAR) organise deux conférences sur le thème de l\u2019éducation religieuse qui auront lieu à l\u2019amphithéâtre Ernest-Simard de l\u2019UQAR aujourd\u2019hui et le 7 mars, à compter de 20h.Aujourd\u2019hui, Paul Tremblay, ex-sous-ministre de l\u2019Éducation de 1989 à 1994, traitera de la question de la confessionnalité scolaire à partir d\u2019une approche bsée sur les faits.Le 7 mars, Mgr Bertrand Blanchet, évêque de Rimouski, parlera de «L\u2019éducation religieuse, un projet ouvert ».C.T.NEW CARLISLE Gleeeton écroué Patrick Gleeton, 18 ans de Maria, demeurera sous les barreaux suite aux accusations de tentative de meurtre, de vol qualifié, d\u2019introduction par effraction et de voies de fait graves portées contre lui lundi en relation avec les incidents survenus samedi soir à Maria, au cours desquels une dame de 71 ans, Nora Bujold-Guité, a été sauvagement agressée et volée.Gleeton reviendra en cour le 11 mars pour son enquête préliminaire pro forma.Mme Bujold-Guité a été hospitalisée après l\u2019agression et elle a subi l\u2019amputation d\u2019un doigt.G.G.Le marché de la revente des maisons en chute libre Romain Pelletier Collaboration spéciale ¦ MATANE \u2014 Sauf à Matane, il y a eu peu de demande en 1995 pour les maisons existantes dans les principales agglomérations de l\u2019Est du Québec.En fait, la revente de maisons a chuté de 5% comparativement à 1994, précise la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL).Les baisses sont de 15% à Rimouski et de 2% à Rivière-du-Loup, alors qu\u2019il y a eu hausse de 1% à Gaspé et de 23% à Ma- tane.Selon le représentant d'affaires de la SCHL à Rimouski, Léopold St-Pierre, les ménages n\u2019ont pas confiance en l\u2019économie.« Cette incertitude persistante, dit-il, est alimentée par la précarité de l\u2019emploi, même si l\u2019éco-momie régionale enregistre une très bonne performance au chapitre de la création d\u2019emplois et que les taux d\u2019intérêt hypothécaires sont bas et abordables.» Rimouski connaît la plus forte baisse, dans le marché de la revente de maisons, avec un recul de 15%.En 1995, un total de 390 maisons ont changé de propriétaires comparativement à 458 en 1994.Ce qui ne s\u2019était pas vu depuis la récession de 1982, où il y en avait eu 312.A Rivière-du-Loup, la situation n\u2019est guère plus reluisante avec 196 ventes en 1995 contre 199 l\u2019année précéden- te pour une baisse de 2%.Ce qui constitue le plus bas niveau historique relevé par la SCHL depuis 15 ans.À Gaspé, 94 ventes ont été relevées en 1995 contre 93 en 1994, en hausse de 1%.Il faut remonter à 1983 pour retrouver semblable situation avec 88 ventes au sortir de la récession de 1982.BOND DE 23% À Matane, la SCHL a répertorié un total de 153 ventes en 1995 comparativement à 124 en 1994, un bond de 23%.Cette forte activité représente un som- met depuis les dix dernières années.La région aurait profité des effets d\u2019une forte demande dans les marchés de la forêt, du bois d\u2019oeuvre ainsi que des pâtes et papiers.D\u2019après la SCHL, les prévisions pour 1996 sont plus prometteuses pour les principales villes de l\u2019Est du Québec avec un marché de l\u2019emploi qui semble se redresser, une économie plus vigoureuse et des taux d\u2019intérêt hypothécaires relat ivement bas.Elle s\u2019attend à une augmentation de 8% du nombre des transactions qui devraient atteindre les 900.GRANDE PREMIÈRE À QUÉBEC VENTE.IN de
de

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