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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1996-03-10, Collections de BAnQ.

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[" Cahier B LE SOLEIL Le dimanche 10 mars 1996 edi, MAGAZINE portes Quatorze établissements dit ouvert leurs 's deux api au Québec ¦ L\u2019industrie du fromage va très bien merci au pays du Québec, particulièrement dans l\u2019Est.Sur les 57 fromageries que l\u2019on compte dans la province, 14 ont ouvert leurs portes il y a moins de deux ans dont la moitié sur le territoire desservi par LE SOLEIL.On en comptait moins d\u2019une dizaine auparavant.Avec huit de plus, la région de Québec a presque doublé le nombre de ses fromageries en deux ans.Pierre 1 Champagne es «petites nouvelles» ont pignon sur rue à Ri-mouski (Fromagerie Alex), à Saint-Basile (Ferme Piluma), à Saint-Clément (Entreprises Auley), à Thetford Mines (Fromagerie La Bourgade), à Trois-Pistoles (Fromagerie des Basques), à Saint-Jean-Port-Joli (Fromagerie Port-Joli) à Saint-Vallier (Fromagerie Belleehasse) et à Baie-St-Paul (La Maison d\u2019affinage Maurice Dufour).Le Québec produit, affine et met en marché plus de la moitié de toute la production du fromage canadien.Ainsi, en 1994, les fromagers d\u2019ici ont fabriqué 62 987 000 kilos de fromage cheddar, contre 117633000 kilos pour tout le Canada.Cette même année, en ce qui concerne les fromages de spécialité, le Québec a produit 95399000 des 163849000 kilogrammes produits au Canada.C\u2019est 60% de la production nationale.Même dans la production du fromage cottage, le Québec mène avec plus de 50% de la production nationale, la Le Québec produit, affine^ et met en marché pius de la moitié de toute la production canadienne » # vkT:- ¦ ' .¦¦ .% sienne étant de 13913000 kilogrammes contre 25261000 pour le pays en entier.LES ANCIENNES Deux fromageries se distinguent particulièrement dans l\u2019est du Québec; la fromagerie Cayer de Saint-Raymond, dans le comté de Portneuf, et la fromagerie Perron de Saint-Prime, au Lac-Saint-Jean.À tout seigneur tout honneur, la Fromagerie Perron.Elle célébrait, l\u2019an dernier, le centième anniversaire du début de ses activités internationales.Les spécialistes affirment que c\u2019est à la fromagerie Perron que l\u2019on manufacture les meilleurs cheddars d\u2019Amérique.Un cheddar fort, mûri au moins deux ans, au léger goût de noisette.Un fromage d\u2019Angleterre qui tire son nom de la vallée de la rivière Cheddar.Faut-il se surprendre alors que 75% de la production de la Fromagerie Perron soit expédiée directement en Angleterre.La fromagerie Perron est un monument historique.La qualité de sa production n\u2019est pas la seule en cause.Cette fromagerie est la seule de tout le pays à présenter quatre générations de fromagers en filiation directe.C\u2019est uniquement par tradition orale et gestuelle que, de père en fils, ils se sont transmis les secrets de fabrication d\u2019une recette de cheddar qui n\u2019a jamais changé.Mais attention, ce cheddar-là, ce véritable cheddar d\u2019Angleterre fabriqué au Québec, n\u2019a rien à voir avec le cheddar doux qui fait un malheur dans la Belle Province.En brique, ou en «crottes» sur les poutines.Dans la région immédiate de Québec, le grand seigneur du fromage, c\u2019est M.Denis Cayer de Saint-Raymond.Son entreprise, propriété de cinq actionnaires, fait figure de véritable leader dans la fabrication des fromages fins au Canada.Accusant un chiffre d\u2019affaires annuel de 15 millionsS, la Fromagerie Cayer fabrique plus de deux millions de kilogrammes de fromage annuellement dans 48 variétés différentes tout en procurant du travail à 80 employés spécialisés.Contrairement à presque toutes les fromageries du Québec, la Fromagerie Cayer ne fait pas de cheddar.Aucun cheddar.Elle offre par contre des créations originales comme son Baron Roulé au poivre ou aux fines herbes et un fromage de type Brie, triple crème, qui fait un malheur.Son chèvre des neiges est original puisque fait de lait de chèvre et de lait de vache.On devrait écrire Cayer International.On fabrique, à Saint-Raymond, des fromages de types fêta, havarti, friula-no, labneh.brie, camembert, akaawi.halomi, nabulsh, neuf-chatel.etc.Uniquement des fromages fins.Lexportation, surtout vers les États-Unis, représente 25% de la production.Plusieurs autres fromageries de la région de Québec ont bonne renommée.Mentionnons la Fromagerie SMA de la rue d\u2019Estimauville à Québec, la Làbrique Bergeron à Saint-An-toine-de-Tilly, qui se spécialise dans le fromage de type gouda et qui vient d\u2019être achetée par le Croupe Cayer, la Fromagerie Gilbert de Saint-Joseph de Beauce.la Laiterie Charlevoix à Baie-Saint-Paul, la fromagerie Perron de Saint-Prime et la Coopérative de l\u2019Isle-aux-Grues, sans oublier, même si elles sont éloignées de Québec, la Ferme Chimo de Gaspé.la Fromagerie Boivin de La Baie et la Ferme des Chutes à Saint-Félicien.LES NOUVELLES Des huit nouvelles fromageries de la région qui se sont lancées en affaires il y a moins de deux ans, seulement deux offrent des produits qui ont mérité les éloges de Saint-Ugu-zon lui-même, patron des maîtres-fromagers, et deux autres font preuve d\u2019originalité dans leur production.Ainsi, le fromage Le Migneron qui est affiné par La Maison d\u2019affinage Maurice Dufour, de Baie-Saint-Paul est «un fromage à pâte pressée et croûte lavée d\u2019une qualité exceptionnelle», selon Françoise Keller de La Presse.Un pâte qui sait faire honneur à la réputation gastronomique de Charlevoix.M.Dufour, le maître-fromager, est un agronome spécialisé dans l\u2019industrie laitière.De même, le St-Basile qui a été présenté lors d\u2019un souper gastronomique servi en l\u2019honneur du chef de renommée internationale, Paul Bocuse, à Mont-Tremblant, l'an dernier.«Cet extraordinaire fromage de la région de Portneuf, bien vieilli, ressemble à s\u2019y méprendre à un Münster alsacien», écrivait Dider Pessou du SOLEIL le 19 mars dernier.D'autres connaisseurs le comparent à un Pont-Lévesque.Un fromage qui est fabriqué par les frères Luc et Pierre Mailloux de la ferme Piluma, dans le rangSte-Angélique de Saint-Basile de Portneuf.Le propriétaire de la Fromagerie Port-Joli, de Saint-Jean-Port-Joli, se distingue d\u2019une certaine façon en consacrant une petite partie de sa fabrication de fromage de type cheddar à un cheddar bio-C.logique.Un cheddar au lait cru, non pasteurisé.Bien peu de fromageries font de même, sinon la fromagerie l\u2019Ancêtre de Saint-Célestin, au centre du Québec.Enfin, M.Yannick Jean de la Fromagerie Belleehasse, spécialisée dans le fromage non affimé à pâte ferme de type cheddar.a su ajouter des fines herbes à son produit (persil, sel d\u2019oignon et de céleri), ce qui n\u2019est pas sans lui donner un goût qui sort de l\u2019ordinaire.Les autres sont cheddar «bord en bord».Cheddar doux surtout.«Parce que c\u2019est au goût des Québécois; parce que le marketing est déjà fait; parce que c\u2019est un fromage facile à vendre», constate M.Michel Houle, un spécialiste de la fabrication et de l\u2019inspection des fromages au MAPAQ.«Même si les meilleurs fromages sont ceux qui ont plus de maturité, les Québécois continuent d\u2019aimer les fromages frais.Plus ils sont frais, plus ils les aiment.Surtout le cheddar », constate M.Houle sans apporter d'explication scientifique à ce phénomène.Outre le cheddar, les Québécois apprécient aussi d'autres fromages doux comme le mozzarella, le brick, le brie et le camembert.Les fromages qui ont plus de «vertu» ne sont préférés que par les amateurs «professionnels» si vous acceptez la contradiction grammaticale.Il n'en reste pas moins que la seule véritable création originale québécoise, en matière de fromage, c\u2019est le Oka.Un Oka qui célébrait son centenaire en 1993.Ce Oka est d\u2019ailleurs le seul fromage canadien qui soit répertorié dans le dictionnaire Larousse des fromages.On pourrait peut-être faire mieux.AyTRE TEXTE u Bon comme du bon pain l\u2019âge B 2 Deux fromageries se distinguent particulièrement dans l'Est du Québec: la fromagerie Cayer de Saint-Raymond (photos) et la fromagerie Perron de Saint-Prime au Lac-Saint-Jean.PHOTOS LS SOLEIL CLEMENT THI6EAULT LE SOLEIL Lk DIMANCHE 10 MAKS 1990 B 2 DIMANCHE MAGAZINE : \u2022 : André Pomerleau Mariette Jutras Aline Michaud PHOTOS LE SOLEIL PATRICE LAROCHE Jean Beaulieu Bona Beaulieu Gilles Yeilleux DÉGUSTATION DE PAIN À LA POLYVALENTE DE CHARLESBOURG Bon comme du bon pain Le meilleur pain, est-ce le plus croûté, le plus doré, le plus long, le plus mince, le plus gros, le plus salé, le moins salé, le plus ferme, le moins ferme, le mieux incisé, le plus croustillant, le plus blanc ou le plus léger?¦ Déguster du pain, c\u2019est un peu comme déguster de l\u2019eau.L\u2019exercice peut sembler banal mais quand vient de temps de juger quelle est la meilleure des dix baguettes de pain qui se trouvent devant vous, votre jugement n\u2019est ni meilleur ni pire que celui de votre voisin.Le pain le meilleur, c'est lequel ?Le plus croûté, le plus doré, le plus long, le plus mince, le plus gros, le plus salé, le moins salé, le plus ferme, le moins ferme, le mieux incisé, le plus croustillant, le plus blanc, le plus léger?C'est en tout cas l\u2019exercice auquel se sont pliés une dizaine de membres du Cercle de presse gastronomique de Québec, cette semaine, pour souligner la première activité professionnelle de leur existence.Formé il y a quelques semaines à peine, ce cercle de presse regroupe non seulement les journalistes qui se spécialisent en gastronomie mais ceux et celles qui ont mission de véhiculer de l'information sur l\u2019alimen- tation.Les professeurs des différentes écoles où l\u2019on enseigne la cuisine, le service aux tables, l'hôtellerie et l\u2019oenologie, les diététistes et les chefs cuisiniers qui ont signé au moins une publication peuvent être membre de ce cercle.Cette semaine, une dizaine d\u2019entre eux s\u2019étaient réunis, dans la salle à manger « Les Cailles » de la polyvalente de Charlesbourg, pour déguster, à l\u2019aveugle, une dizaine de baguettes venant d'autant de pâtisseries ou de boulangeries différentes qui ont feu et lieu dans la région de Québec.Une dizaine seulement sur la quarantaine que l\u2019on compte dans l'annuaire téléphonique.Pourquoi seulement 10?Pourquoi pas 40?Pour rien.À la bonne fortune du pot comme on dit.Deux ou trois volontaires ont été assignés à faire le tour des boulangeries qu\u2019ils connaissaient pour y acheter des baguettes.L\u2019échantillonnage n\u2019était absolument pas scientifique mais le grille d évaluation, préparée par M.Gilles Veilleux, professeur à la polyvalente de Charlesbourg, tendait à l\u2019être.Chacune des baguettes, numérotée, pouvait mériter 100 points de chacun des juges.La croûte valait 20points; l\u2019épaisseur, 10,et la «croustillance», 10.La cuisson valait aussi 20 points; la coloration dorée, 10, et l\u2019uniformité de la couleur, 10 également.La mie était jugée sur sa régularité (6 points), sa légèreté (6 points) et sa texture (8 points).Le goût méritait 20 points dont 14 pour la fraîcheur et 6 pour la salinité.Enfin, la baguette était aussi jugée sur son apparence, sur la régularité de sa forme (8 points) sur la grosseur et la longueur standards (6 points) et sur la régularité des inci- sions découpées sur la croûte (6 points).Le jury était composé de Mme Thérèse Désy-Beaulieu, présidente du Cercle de presse gastronomique.Mme Beaulieu travaille pour La Barrique ; l'honorable juge Jean Beaulieu, M.Bona Beaulieu, coordonnateur de la formation professionnelle à la Commission scolaire de Charlesbourg; M.Gilles Veilleux, professeur de cuisine à la polyvalente de Charlesbourg; Mme Aline Michaud, chroniqueur de vin au SOLEIL, M.André Pomerleau, maître-traiteur, et M.Jean-Gilles Jutras, oenologue réputé, qui était accompagné de son épouse, Mme Mariette La banc d\u2019essai a confirmé la rumeur publique, qui affirme que les meilleures baguettes de Québec sont celles fabriquées par l\u2019Épicerie Méditerranéenne, propriété de Fredj Khediri.Des 800 points qu\u2019elle pouvait obtenir, elle en a eu 655.Tout de suite derrière se trouve la baguette des Délices de Picardie avec 622 points.Suivent la pâtisserie des Médiévales de Québec, 615 points, et La Pâtisserie Danoise de Charlesbourg et de Sainte-Foy, 611 points.Enfin vient la baguette de La Daquoise, avec 606 points.Nous passerons sous silence le nom des autres commerces.D\u2019une part parce que l\u2019exercice de ces honorables membres de la presse gastronomique n\u2019avait\tPierre rien de scientifi- Champagne que (le goût n\u2019est pas une science) et, d\u2019autre part, parce que tous ne sont pas sur le même pied d\u2019égalité, une trentaine de pâtisseries-boulangeries n\u2019ayant pas eu la chance de participer à ce banc d\u2019essai.Jutras.Le meilleur pain en ville est celui de l\u2019ami Fredj Khediri CONCOURS D\u2019ÉCRITURE DU JOURNAL LE SOLEIL VOICI LES 106 CHAMPIONS Voici les noms des 106 champions du concours d\u2019écriture du SOLEIL.Lancé à l\u2019automne sous le thème « les jeunes et les années 2000 », ce concours a connu un grand succès dans les écoles secondaires des régions de Québec, Chaudière-Appalaches et Est du Québec-Côte-Nord.Des milliers de jeunes ont réfléchi, discuté, puis écrit sur un sujet qui semble les préoccuper.Dans chacune des écoles inscrites, une personne a accepté la responsabilité du concours, s'assurant la collaboration des enseignants.La démarche à suivre et le choix du champion ont été laissés à la discrétion des responsables dans les écoles.Voici donc les écoles et leurs champions.RÉGION DE QUÉBEC Collège Saint-Charles Garnier: Jean-Philippe Cipriani Maîtrise de Québec : Myriam Bédard Externat Saint-Jean-Eudes : Héloïse Côté Petit Séminaire de Québec : Sacha Poitras Stewart École Joseph-François-Perrault : Alexis Naylor Académie Saint-Louis Marie-Christine Lussier Collège Marie-Moisan Marie-Claude Fortin École Notre-Dame-de-Koc-Amadour: Audrey Pa-geau-Gagné Ecole secondaire Jean-de-Brébeuf: Marie-Noël Lapointe École Saint-i\u2019atriek : Catherine Marmen Québec High School Sabrina Theroux École des Ursulines de Québec : Giselle Wagner Collège Jésus-Marie de Sii-lery Geneviève Riel-Roberge Séminaire des Pères Mariâtes.Sillery: Louis Roussel Collège Notre-I)ame-de-Bel-levue: Judith l/éonard Collège de Champigny: Simon-Pierre Jam École secondai re-de-Roche-belle Marie Émllv Boutet Collège Marguerite d\u2019Youville: Gabrielle Houle École tan Compagnons de Cartier, Ste-Foy : Pierre-Étienne Poulin École Saint-François, Ste-F'oy: Simon-Pierre Holvln l*olyvalente de L\u2019Ancienne-Lorette Caroline Savard Séminaire Saint-François, St-Augustin: Anne Chantal École des ( Jrandes-Marées, ( ap-Kougc Gu I ilau me Bols École seconda kr»1 Vanler: CatherinèJ\u2019ôté École secondaire Mgr de Laval, Charlesbourg: Pierre-Marc Juneau École secondaire Les Sentiers, Charlesbourg: Sophie Boucher École secondaire St-Pierre, Charlesbourg: Mé- riem Bélaïchouche Polyvalente de Charlesbourg: Caroline Julien École secondaire Le Sommet : Maude Deschènes- Pradet École secondaire La Courvilloise, Beauport : Nadia de Champlain Polyvalente de La Seigneurie, Beauport.Marie-Christine Miller École secondaire Samuel-De-Champlain : Caroline Chartrand École secondaire Mont-Sainte-Anne: Mélanie Thibault Polyvalente de Neufchâtel : Amélie Pellerin Pavillon Saint-Louis, Loretteville: Catherine Bédard Polyvalente de Loretteville : Isabel Desbiens École Mont Saint-Sacrement, St-Gabriel-de-Valear-tier: Valérie Gauthler-Gignac École secondaire Louis-Jobin, St-Raymond : Catherine Pagé École secondaire Saint-Charles, Pont-Rouge.Julie Boulay École secondaire Donnacona: Marie-Michelle Pagé École secondaire Saint-Denys-Garneau, Ste-Ca-therine-de-la-Jacques-C\u2019artier: Flmilie Lacasse-Pelletler Polyvalente Saint-Aubin.Baie St-Paul : Éldouard Tremblay EST DU QUÉBEC ET CÔTE-NORD École St-Marcellin, lies Escoumins : Éldlth Tremblay l\u2019avillon Sacré-Coeur, Sacré-Cœur : Karen Dufour iMIyvalente dos Baies, Baie-Coinoau : Susie Paradis Polyvalente des Rives, Baie-Comeau: Julie Cas-ton gu ay École secondaire Jean-I\u2019aul il : Jennifer Dubé Baie-Comeau High School : Christine Sexton École Washkaikan, Betsiamites Céderlck St-Onge Centre éducatif l'Abri, l\u2019ort-Cartier : Annick Émond École Jean-du-Nord, Sept-Iles Martine Sirols Institut d'enseignement de S\t.3 LES BEST-SELLERS FICTION 1.\tL'ile du jour d\u2019avant, Umberto Eco, Grasset (1)* 2.\tLe testament français, Andrei Makine, Mercure de France (13) 3.\tLa promeneuse d'oiseaux, Didier Decoin, Seuil (1) 4.\tLe monde de Sophie, Jostein Gaarder, Seuil (46) 5.\tThérapie, D.Lodge, Rivages (6) 6.\tNotre jeu, John LeCarré, Seuil (3) 7.\tPresque rien sur presque tout, Jean d'Ormesson, Gallimard (6) 8.\tLe livre du bonheur, Nina Berberova, Actes Sud (1) 9.\tZombie Blues, Stanley Péan, Courte Échelle (1) 10.\tUn combat ei autres récits, Patrick Süskind, Fayard (1) OUVRAGES GÉNÉRAUX 1.\tHistoire populaire du Québec, tome 11.\tJacques Lacoursière, Septentrion dll 2.\tLe tour de ma vie en 80 ans, Marguerite Lescop, À compte d\u2019auteure m 3.\tLe souci des pauvres.Albert Jacquard, Flammarion (4) 4.\tHistoire populaire du Québec, tome I, Jacques Lacoursière, Septentrion (11) 5.\tAlbert Camus.Olivier Todd, Gallimard (1) l*i compilation de cette lie te eml réalisée Order d la participation de» librairie» Hlal».Pantoute, 1*1 tAhertf.Vauprol».(\u2022Snérale franc aime, I\" ftouqulnerle de < 'art 1er.* t*e chiffre entre parenlhtne* Indique le nombre de nemalne» de parution de Iceu rrr parmi le» he»t »eller».__________ Et de quoi cela parle-t-il?Du monde entier évidemment.On ne pouvait, après Le Pendule de Foucault, s\u2019attendre à moins.D\u2019ailleurs, ce n\u2019est pas assez puisque le héros, en 460 pages et 40 chapitres, nous entraîne dans sa folie qui embrasse l\u2019univers.C\u2019est-à-dire pas seulement la terre, mais le ciel, les étoiles, Dieu, sans oublier l\u2019enfer, l\u2019espace, le temps.le i80E méridien Roberto de la Grive, c\u2019est le nom du héros.Ii a 29 ans et nous sommes en 1643 \u2014 entre juillet et août \u2014 quand s\u2019ouvre le récit.Il dérive, agrippé à une planche, quelque part sur les mers du Sud.Au loin, on aperçoit une île \u2014 celle du jour d\u2019ai'ant.Des palmiers se profilent sur la plage que Roberto, jamais, ne pourra atteindre.Pour commencer, il ne sait pas nager.Son radeau improvisé le pousse plutôt vers une flûte \u2014 sorte de vaisseau \u2014, qui lui semble abandonnée.Entre l\u2019île et le bateau, passe le 180e méridien.Ainsi raconté, ça paraît simple.Mais cette histoire du méridien qui coupe la terre en deux, de l\u2019est à l\u2019ouest \u2014 1 jusqu\u2019à 360, en partant de Greenwich \u2014 ne sera élucidée (est-ce un hasard ?) qu\u2019à la moitié du livre \u2014 pages 230 et suivantes.Et encore, seul le lecteur, de connivence avec !e narrateur, pourra savoir.Car sur la Daphne\u2014 c\u2019est le nom du bateau \u2014 le point de départ pour les calculs ne pouvait être Greenwich, « terre de ehismatiques antipapistes ».On se croyait du côté des îles Salomon, alors que, d'après le narrateur, c\u2019était plutôt les Fidji, où passe effectivement le ISO*1 méridien.Le hasard, cette fois, aurait joué.Mais est-ce si important de distinguer?Après tout, il ne s\u2019agit que d\u2019un roman et le «je » derrière lequel se cache l'auteur\u2014du moins, on peut le penser\u2014 ne perd pas une occasion de nous le rappeler.Lui-même n\u2019explique pas tout.Il lui arrive de dire, en parlant d'un Observatoire aménagé sur l\u2019île, «une sorte de Mega Horloge», (précurseur du fameux pendule?), qu'il « invente un peu ».C\u2019est le travail du romancier que de recourir, il le note, « à tous les artifices pourvu que le lecteur non seulement jouisse à imaginer ce qui n\u2019est pas arrivé, mais à un certain point oublie qu\u2019il eRt en train de lire et croie que tout s\u2019est réellement passé».L\u2019HISTOIRE AVEC UN GRAND « H » Retour donc à la fiction.Treize ans avant le naufrage de XAmaryllis, ce bateau où Roberto jouait le rôle de l\u2019espion sur les mers du Sud, le narrateur nous amène à Casai (non loin de Turin), ville assiégée par les Espagnols et soutenue par les Français.L'occasion est ainsi donnée au lecteur de s'instruire sur un épisode de la guerre de Trente Umberto Éco est professeur à l\u2019Université de Bologne.Il est id photographié dans son bureau.Ans.Roberto s\u2019y distingue.On le retrouve ensuite à Paris, dans le sillage de Mazarin.au chevet du cardinal Richelieu.C\u2019est aussi l\u2019époque où la marquise de Rambouillet tient salon.Les Précieuses de Molière y ont leurs entrées.Roberto aussi, qui rencontre une Dame, prénommée Lilia.Ce sera un amour à distance et pour cause.Roberto va devoir partir en mission.Le nouveau cardinal lui demande de percer le mystère des longitudes qu'un Anglais, sur le bateau, le Dr Byrd.semble sur le point de découvrir.Après l\u2019Histoire, avec un grand « H », voici les Sciences, physique, astronomie, mathématiques auxquelles Roberto aura été initié dès les années d\u2019apprentissage.Entre autres, se trouve développé en long et en large, le fonctionnement d\u2019une machine très complexe, dite Aristotélienne, qui s'apparenterait, si j'ai bien compris, au cerveau humain, capable de produire des métaphores, c'est-à-dire «voir à travers les mots».Fort de ces connaissances, incluant quelques médecines étranges, telle la Poudre de Sympathie, notre protagoniste est donc bien armé pour la grande aventure, dont il sera le seul à sortir vivant.En tout cas, à ce stade.La suite, on ne saura jamais.Car la fin reste ouverte.COMME UNE TOURTIÈRE Si les péripéties se sont rendues jusqu'à nous, lecteurs, c\u2019est donc d\u2019abord à Roberto qu\u2019on le doit.Seul sur la Daphne \u2014 au début c\u2019est ce qu\u2019il croyait \u2014 il se mit à écrire à la Dame.Ensuite, quand l\u2019Intrus s\u2019est manifesté en la personne du père Caspar, un savant vieillard, tout aussi fou d\u2019horloges et de longitude, sans compter le mouvement des astres (nous étions au temps de Galilée), les lettres sont devenues des récits, voire un roman.Car Roberto se permet lui aussi d\u2019entrer dans la fiction.Il se crée même un double, prénommé Ferrante, et finit par y croire, dans son délire.Le narrateur, parfois appelé chroniqueur, a mis la main.Dieu sait comment, sur ces papiers.Il interprète, réorganise et en rajoute.Derrière tout ça, nul autre bien sûr que le romancier, Umberto Eco, l\u2019auteur du Nom de la rose.Dans une entrevue récente, au quotidien Le Monde, il prévient que « les règles de lecture utilisées pour Stephen King» ne s'appliquent pas à L'île du jour d'avant.Il a tout à fait raison.C\u2019est un livre qui demande à être lu lentement, quand cela ne serait que pour goûter l\u2019humour.Ce n\u2019est quand même pas tous les jours que l\u2019univers est comparé à « une tourtière où cuisaient au même moment des histoires différentes».I,a traduction, par Jean-Noël Sehifano, est également remarquable.L\u2019ILE DU JOUR DAVANT, tmberlo Eco.trmxnet Ifitl pages.U.95Î B 10 LE SOLEIL Le dimanche 10 mars 1996 DIMANCHE MAGAZINE LE ROCK ALANIS MORISSETTE Le retour de l\u2019enfant prodigue OUR LADY PEACE Faire à sa tête Michel Bilodeau Collaborâtion spéciale ¦ OTTAWA (d'après PC et CP) \u2014 Quand Alanis Morissette avait quitté Ottawa, il y a un peu plus de deux ans, elle était déprimée, désabusée et un peu perdue.Elle était de retour dans sa ville natale, vendredi, en forme et quelques fois millionnaire.Quelques heures avant son spectacle à guichets fermés, vendredi soir au Centre des congrès d\u2019Ottawa, la désormais célèbre chanteuse a avoué aux journalistes qu\u2019elle ne regrettait pas ses années « dance » ; mais la vie était beaucoup plus agréable depuis la sortie de son album Jagged Little Pitt, vendu à sept millions d'exemplaires à travers le monde, dont près d'un million au Canada.Alanis Morissette s'est pointée à Ottawa après une longue absence.« Il est toujours agréable de revoir quelques-uns de ses amis et cette ville qui me rappelle de bons souvenirs, a déclaré Morissette, qui a cependant perdu l'usage du français (son père est Franco-Ontarien).déclinant l'imitation d'un journaliste de répondre à une question dans la langue de Molière.Mais la dernière fois que j\u2019ai chanté à Ottawa, je pouvais me promener seule sur la rue.Maintenant, je ne peux plus.» La chanteuse de 21 ans a reçu les clefs de la ville d\u2019Ottawa des mains du maire.Jacquelin Holzman.La capitale fédérale avait proclamé le 8 mars.«Journée Alanis Morissette», en l\u2019honneur des quatre trophées Grammy et un Brit Award, remportés ces dernières semaines.«Je préfère et de loin que les projecteurs soient braqués sur la Journée internationale des femmes, a dit l\u2019artiste.Je me serais contentée d\u2019un moment Alanis Morissette.» Ces honneurs n ont d\u2019ailleurs pas eu l\u2019heur de plaire à quelques résidants d\u2019Ottawa, choqués que la ville puisse honorer une artiste qui a connu la célébrité avec des chansons aux paroles qu\u2019ils jugent sexuellement explicites.« La jalousie, ça fait partie de la vie de tous les jours et ça ne touche pas uniquement les artistes.Moi, je vais continuer à être honnête et tranchante », a déclaré l\u2019artiste, qui a choisi de faire de la jalousie le thème de son prochain disque.Ottawa a déclaré le 8 mars «Journée Alanis Morissette» FAMOUS PLAYERS Nicolas Cage Elisabeth Shue V.O.A.avec sous-titres français L E A V I N G LAS VEGAS ?A LOVE STORY ?A ¦ IMS IIUTTEU ARTISTS PTf.TWWS MC Ml WtHTS RISERVTO ft STORY *'$jni?T5 niSTRlRITîni RV Mr,IM/UA A\" MÇM ( nrrçum \u2022INTIME & PERSONNEL- EST LE PREMIER GRAND FILM DE 1996\u2019 \u2022 jim Sveida.KNX RADIO \u2022\"Intime 4 Personnel\" est tout simplement sensationnel -mon film romantique préféré cette année!» - Gene Shell!.TODAY, NBC-TV \u2022RoOeit Redford et Michelle Pfeiffer sont magiques ensemble\u2019» Jeffrey Lyons, SNEAK PREVIEWS/ABC WORLD NEWS NOW ROBERT REDFORD MICHELLE PFEIFFER INTIME & PERSONNEL it Un film de MIKE NICHOLS «\u201cLA CAGE A MA TANTE\u201d.IA COMÉDIE QT I H R VOUS FERA TORDRE DE RIRE CETTE ANNÉE!» M\tW S»«in THF V lf>AY SHOW\tM gi£aUixx:t3UJi:x::si::iigi:iiaxiirn«tUl « ?HYSTÉRIQUE! TORDANT! J'AI RI A EN AVOIR MAL.IA PREMIÈRE GRANDE COMÉDIE FRACASSANTE DE 1996.» MIMl A» IAIX» « 1r ir ?ir \u2022IA CAGE A MA TANTE\u201d VOUS FERA RIRE À VOUS, EN TENIR LES CÔTES' LE PLUS AMUSANT DES FILMS VOUS NE POURREZ EN TROUVER UN PLUS DRÔLE ROBIN\u2019 W ILLIAMS EST HILARANT, TOUTE IA DISTRIBUTION L\u2019EST AUSSI henrk semer \u2022KlJfXS-FUS \u2022ROBIN WILLIAMS EST LE MAÎTRE DE IA COMÉDIE\u2019 PMtmlHm.wwoitrv MB Hm «CMK wen.mK MOOi nj.M* WtilA* GW MAOtAtAN NATHAN UW«eDWW*®T'TKJ*DCAGt'JB2f
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