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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1996-05-27, Collections de BAnQ.

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[" EDITORIAL J OPINIONS Cahier B\tle soleil\tle lundi 27 mai 1996 QUESTIONS D'ARGENT SUR LES MARCHÉS Profits partis en fumée L\u2019AUTOMOB ILE Le prix des autos explose Dur, dur de trouver une voiture neuve pour 10 000$ La mésaventure du titre de Cartaway, une petite entreprise minière inscrite à la bourse de Cal-gary, en est un exemple.Cartaway misait beaucoup sur le site Cirque, une propriété qu\u2019elle détenait à proximité du fabuleux gisement de Voisey Bay.Ce voisinage avait permis au titre de grimper de 90 e à 26$ en l\u2019espace de six mois.Or, il y a une dizaine de jours, la petite compagnie minière a dévoilé des résultats très inférieurs aux prévisions.En début de semaine, lorsque la bourse de Calgary a permis les transactions sur le titre de Cartaway, les ordres massifs de vente ont fait chuter le titre de 23 à 2 $ l\u2019action.La capitalisation de la compagnie était de 700 millions $.Elle a chuté de 500 millions $ en un jour.« Depuis plusieurs mois, les titres de minières juniors montent en fou.Cela n\u2019a pas d\u2019allure.On a beau faire des mises en garde, les gens achètent quand même.Ce qui vient d\u2019arriver à Cartaway devrait inciter les investisseurs à faire preuve d\u2019une plus grande prudence, », affirme Jean Laroche, conseiller financier chez Nesbitt Bums à Québec.Abondant dans le même sens, Claude Auger, conseiller en placement chez Lévesque Beaubien Geoffrion.ajoute : « La chute du titre de Cartaway est un des éléments qui a le plus marqué la dernière semaine.Ce titre avait suscité des attentes énormes.Or, plusieurs investisseurs doivent encaisser de lourdes pertes.» Toujours dans le domaine de la fumée, la décision d\u2019une cour d\u2019appel de la Nouvelle-Orléans de débouter une plainte qui aurait permis un recours collectif des fumeurs contre le géant Philip Morris a entraîné une hausse de la valeur des titres des groupes américain de tabac.Jeudi, à Wall Street, l\u2019action de Philip Morris a pris 6,25$, celle de RGR Nabisco a gagné 2 $ et celle de Loews a pris 3,50$.Par ailleurs, Claude Auger note que la dernière semaine a été marquée aussi par la vigueur du marché obligataire américain à long terme.« Les taux ont baissé parce que les craintes d\u2019une poussée de l\u2019inflation aux États-Unis se sont atténuées.Ce phénomène donne un bon coup de pouce au marché boursier», dit-il.RÉSULTATS Alan Lamb, vice-président chez Richardson Greenshields à Québec, se réjouit des résultats trimestriels dévoilés par Bombardier.Pierre Martel Voir MARCHÉS en B 2 ?Marcel Collard Collaboration spéciale Dans bien des cas, les augmentations de certains modèles de voitures neuves ont dépassé 20% au cours des trois dernières années.Un relevé des prix de vente des modèles les plus populaires permet aussi de constater que le club des véhicules de 10000$ et moins devient plus sélect.Des cinq ou six modèles « économiques » disponibles il y a trois ans, on n\u2019en retrouve vraiment qu\u2019un seul, en 1996, soit la Lada Samara.On doit maintenant hausser l\u2019échelle à 15 000$ pour publier une sélection des modèles les moins chers sur le marché.Au cours des deux ou trois dernières années, le créneau des petites voitures, celles qu\u2019on peut classer dans les sous-compactes et les compactes a été modifié passablement.On note plusieurs départs, comme les Sunfire, Shadow, Colt.Tempo/Topaz, Fes-tiva, Sundance, Justy et Excel.En plus, Mazda a cessé la distribution de sa petite 323 au Canada.D\u2019autres noms sont venus s\u2019ajouter comme la Sunfire, la Neon, l\u2019Accent et la Steem.LE RÉPERTOIRE LE SOLEIL a dressé la liste des voitures sous-compactes et compactes dont le prix de base se situe au-dessous de 15 000$ pour donner une idée de la brochette de prix.Nous emprunterons la classification des voitures du magazine Carguide.Pour les fins de l\u2019article, nous avons retenu seulement les modèles les moins chers, qu\u2019il s\u2019agisse de la version de base, coupé ou berline, avec une transmission manuelle la plupart du temps, sinon dans tous les cas, et un nombre réduit d\u2019accessoires.Certains offrent une gamme très variée comme on peut le constater par l\u2019écart entre la version la moins chère et la plus chère d\u2019un même modèle, en 1996.Les cabriolets, généralement beaucoup plus chers, ont été mis de côté.Les prix se réfèrent à l\u2019édition printanière du guide Wilson\u2019s, habituellement très fiable.Précisons qu\u2019il s\u2019agit des prix suggérés par les constructeurs.La Samara de Lada dont le prix oscille entre 7 995 $ et 11 595$.% %J?£.Ils n\u2019incluent pas le transport et la préparation qui peuvent parfois atteindre 700 $ ou 800$.C\u2019est un marché très actif, surtout au Québec.En 1995, au nombre des dix automobiles les plus vendues, les Cavalier, Civic, Neon, Sunfire, Escort, Corolla et Tercel se suivaient aux sept premières places, avec la Golf en 9e position.Au Canada, les quatre premières places ont été prises, dans l\u2019ordre, par les Cavalier, Civic, Neon et Sunfire.On constate que, pour réduire le prix, question de « marketing», certains modèles ont été dépouillés de certains accessoires, notamment des coussins gonflables, comme c\u2019est le cas dans les Corolla, Tercel, et Sentra.D\u2019autres ont aussi l\u2019excuse que certains modèles ont changé de génération.Précisons que les prix des véhicules ne sont pas fixés en fonction du coût de revient.Les constructeurs les établissent par comparaison avec les modèles des concurrents.Il reste que cela se traduit au bas de la facture, par des augmentations substantielles pour les consommateurs.\t\t Modèles\t1993\t% en 1996 Cavalier\t9 998$\t26,4 Escort\t10 795$\t22,9 Saturn\t11 246 $\t13,5 Sunbird-Sunfire\t10 498 $\t27,3 Civic\t10 395$\t20,0 Sentra\t9 760$\t27,4 Swift\t7 595$\t29,6 Tercel\t10 368$\t13,2 Golf\t11 380 $\t20,5 \t\t\t COMPILATION C HU00N\t\tTABLEAU.LE SOLEIL AUTRE TEXTE ET GRAPHIQUE ?Québec publie son «Red Book» Page B3 LTTM croit qu\u2019il y a de la place pour d\u2019autres projets Magnola Le manque de magnésium ralentit la croissance de ce marché Pierre Asselin Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Il y a de la place pour d\u2019autres projets Magnola, soutient le président de l\u2019Institut de la technologie du magnésium, M.Jacques Plourde, qui affirme que le manque de métal ralentit la croissance de ce marché.«On manque de magnésium, il nous faudrait d\u2019autres projets Magnola au Québec au tournant de l\u2019an 2000 », affirmait récemment le président de l\u2019ITM.Le projet Magnola, rappelons-le, prévoit la production de magnésium à partir des résidus de l\u2019amiante.L\u2019ITM développe des procédés de fabrication et des pièces qui utilisent le magnésium.Présentement, 40% de ses travaux sont réalisés pour l\u2019industrie automobile.Selon M.Plourde, si toutes les pièces mises au point pour les véhicules au- tomobiles étaient utilisées, cela représenterait quelque 70 livres de magnésium.Multipliée par des millions de voitures, cette proportion représente un marché potentiel de centaines de milliers de tonnes, dit-il.Le marché du magnésium connaît actuellement une croissance de 20% par année.Mais Jacques Plourde croit que cette progression pourrait être beaucoup plus élevée.«Ce qui nous empêche d\u2019aller plus vite, c\u2019est le manque de métal.S\u2019il y avait plus de magnésium sur le marché, la croissance pourrait être de 40% comme au début des années 1990».Pour démontrer l\u2019utilité de ce métal, M.Plourde donne l\u2019exemple du tableau de bord d\u2019une automobile.Alors qu\u2019il fallait souder ou assembler 50 pièces d\u2019acier voilà quelques années, il est maintenant facile de fabriquer un tableau de bord en magnésium en 90 secondes en coulant le tout en une seule pièce.Le magnésium pèse cinq fois moins lourd que l\u2019acier et 30% de moins que l\u2019aluminium.M.Plourde soutient d\u2019ailleurs que le magnésium connaîtra une croissance semblable à celle de l\u2019aluminium.Il se produisait 1,5million de tonne d\u2019aluminium au début des années soixante et il s\u2019en produit aujourd\u2019hui 20millions de tonnes.La production mondiale de magnésium est actuellement de 300 000 tonnes.Elle devrait atteindre les 500 000 tonnes vers l\u2019an 2005 selon les prévisions.C\u2019est la compagnie Noranda qui mène présentement le projet Magnola.Denis Leclerc, directeur des affaires corporatives, indique de son côté que la prévision actuelle de la demande ne permet pas d\u2019envisager une deuxième phase au projet avant l\u2019an 2010.Et de toute façon, rappelle-t-il, Noranda doit d\u2019abord compléter la phase pilote de son projet avant de le lancer définitivement.Si tout va bien, cette décision finale sera prise l\u2019an prochain et l\u2019usine de 58 000 tonnes devrait commencer à produire à l\u2019an 2000.Il y a plusieurs façons de produire du magnésium.Norsk Hydro importe de la magnésite de Chine.Un autre projet en Israël prévoit la production de magnésium à partir du sel de mer.Une croissance semblable à celle de l\u2019aluminium .» «*!\u2022* Encore quelques bonnes aubaines sur des 95 v (neufs et démos) vCes prix incluent le transport et la preparation ou géh 901, 1m Avenu* Québec 529-21 Les nouvelles ESCORT 1997 sont arrivées Esc0rtJU8Op° 3 portesVai^quipée ft #9285 3 PDSF Spécial 15 529$ 11 695$* Escort \u201cLX\u201d sport #8764 Démo 3 portes, bien équipée PDSF\t17 001$ Spécial 10 495$* Lincoln Mark VIII #876i Complètement équipée PDSF\t55 155$ Spécial 45 495$* Lincoln Continental aulin Tardif, qui asRufe qu\u2019en 1996, les perspectives s\u2019annoncent plus prometteuses.L.Qr\t^ < Lk LUNDI 27 MAI 1996 LE SOLEIL L'AUTOMOBILE TVQ: l\u2019État publie son « Red Book \t\t LES SOUS-COMPACTES La moins chère\t\tLa plus chère Ford Aspire\t11 295 $\t11 895$ Geo Metro\t10 995 $\t12 345$ Lada Samara\t7 995 $\t11 595$ Pontiac Firefly\t10 995 $\t12 345 $ Suzuki Swift\t10 795$\t12 345 $ \tCOMPACTES La moins chère\tLa plus chère Chevrolet Cavalier\t13 600 $\t18 210$ Plymouth/Dodge Neon\t13135$\t16 015$ Ford Escort\t13 995 $\t15 695$ Honda Civic\t12 995 $\t20 595 $ Hyundai Accent\t10 495 $\t14 615$ Elantra\t13 495 $\t20 255 $ Mazda Protégé\t13 895 $\t17 450 $ Nissan Sentra\t12 498 $\t22 198 $ Pontiac Sunfire\t14 450 $\t18 445$ Saturn\t12 998 $\t18 048$ Suzuki Esteem\t13 495 $\t15 995$ Toyota Corolla\t13 508 $\t22 758 $ Tercel\t11 948 $\t14 358 $ Volkswagen Golf\t14 325 $\t25 710$ Jetta\t14 500 $\t19 065 $ \t\t COMPILATION C HUD0N\t\tTABLEAU, LE SOLEIL tfVOVv: UNE NOUVELLE SUSPENSION lînTffPl CT.MlPfM AQ fl'll-OnV ,0*«enZ 30 ans d'exellence 1966 1996 PLUS DE 140 JEEP EN STOCK UN CHOIX INCROYABLE Marcel Collard Collaboration spéciale La Corporation des concessionnaires d\u2019automobiles du Québec entend exercer des pressions auprès du ministre des Finances pour qu\u2019il revienne sur la décision de remplacer le Canadian Red Book par deux autres guides d\u2019évaluation des véhicules d\u2019occasion pour le calcul de la TVQ.à compter du premier juillet.Elle incite ses membres à adresser des lettres de protestation au ministre Landry et dénoncer l\u2019absence de consultation des concessionnaires et du CAA-Québee relativement à ces nouveaux guides publié par Hebdo Maget imprimé par Québécor, dans la Beauce.Dans la lettre, les membres de la corporation affirment qu\u2019ils n\u2019achèteront pas ces guides.Et, si le ministre persiste dans sa décision, ils le menacent de téléphoner à la Société de l\u2019Assurance automobile et au ministère des Finances pour obtenir les renseignements chaque fois qu\u2019ils effectueront la transaction d\u2019un véhicule d\u2019occasion.Cette mesure est passée inaperçue lors de la présenta- tion du budget Landry, le 9 mai.Pourtant, le président-directeur général de la corporation.Me Jacques Béchard, avait eu vent de l\u2019information quelques jours avant la lecture du budget et s\u2019était empressé d\u2019écrire au ministre Landry pour lui proposer de mener une consultation avant d\u2019arrêter sa décision.Dans cette lettre.Me Béchard fait part au ministre de sa stupéfaction d\u2019apprendre la mise au rancart du Canadian Red Book, utilisé par 6000 commerçants au Québec et toute l\u2019industrie automobile dans d\u2019autres provinces pour le calcul de la taxe de vente depuis 1958.Il rappelle que les membres ont toujours collaboré avec le gouvernement québécois qui avait adopté le Red Book comme livre de référence, en 1994.pour mettre fin à une «concurrence déloyale de la part de commerçants qui trichaient en abaissant le prix pour éviter la perception de la taxe de vente sur le plein montant de la transaction.» « Le remplacement serait une source de confusion, de tracasserie administrative et de coûts additionnels pour les commerçants.Ceux-ci devront continuer à utiliser le Red Book en raison du commerce avec les autres provinces.La situation serait encore plus grave dans les régions frontalières comme Hull, étant donné que les véhicules en vente transitent d\u2019une province à une autre.Me Béchard propose à ses 860 membres un projet de lettre, ainsi que la liste des députés avec toutes les coordonnées pour signifier leur désapprobation.Il écrit: « Nous devons réagir très rapidement ; le ministère des Finances devra refaire ses devoirs et consulter les concessionnaires qui perçoivent bénévolement des centaines de millions de dollars en TVQ et TPS annuellement pour les gouvernements.Me Béchard invoque aussi le fait que les guides sont produits en collaboration avec l\u2019Association des marchands de véhicules d\u2019occasion du Québec Inc.(AMVOQ) qui ne représente pas, selon lui, plus de 500 marchands sur les 4000 marchands de véhicules d\u2019occasion.LES DEUX GUIDES Chacun des deux guides se vend 6,99 $ plus taxes.Le prix d\u2019abonnement annuel pour chacun s\u2019élève à 95,50$ (taxes incluses), comparativement à 90,95$ pour le Red Book.Les guides des autos et des camions légers Hebdo Mag sont bien faits et façiles à consulter.Ils donnent la valeur des véhicules selon des kilométrages précis.En plus, une deuxième section dresse la liste des modèles 1996 et les prix de détail suggérés.NE PERDEZ PAS *HCi((euï*i fini* en.iictte! SUPPORTS A VELOS \u2022\t5 portes, pas d\u2019attente \u2022\tVente et réparation de remorques de toutes les dimensions \u2022\tFreins électriques \u2022\tRefroidisseur de transmission \u2022\tDistributeur Algonquin, Reese, Drawtite, Eaz-lift \u2022\tSellette d\u2019attelage (Fifth Wheel) ATTACHE-REMORQUE DE LA CAPITALE INC.445, rue Curie, Angle Dalton\t_ _ _\tg parc Colbert, Sainte-Foy ipar autoroute Charest/ 659-4245 2025, bout.Charest Ouest | Ste-Foy (au bas de la côte Myrand) 681-4631 GRAND CHEROKEE AUTOS LAURIER I Clé^D'OR 4934 Jeep Grand Cherokee Laredo 1996 4X4 Ensemble 26E + GEG \u2022 Moteur 6 cylindres de 4 litres \u2022 Botte automatique à 4 rapports \u2022 Climatiseur et glaces testées foncées \u2022 Freins à disque et antibiocage aux 4 -oues \u2022\tRoues sport en tonte déiummium \u2022 Setec-Trac ou Quadra-Trac.au choix du client \u2022 Régulateur de vitesse et vofani tnclmaote game de cuir \u2022\tRadrocasseftp AM-FM stéréo \u2022 Lève glace et verrou'iiage électriques avec télécommande \u2018Par mots, location 30 mots, utilisation 5< 000 km comptant 1440$ Taxes en sus ' Transport et préparation inclus, taxes en sus Tous les rabais inclus Rabais supplémentaire 500 $ tartes l'essai Pu renouveau Chrysler (si etfflMMe) \" Transport préparation immatriculation et taxes en sus rabais inclus GRAND CHEROKEE 1996 Attention diplômés rabais additionnel de 750$ aux finissants décote coltegiate ou universitaire (si admissibles) Les illustrations peuvent différer des véhicules annoncés JEEP T.J.1997 A partir 17 200* VENTE SURPUIS IVeOn EX #TB8S01?3 PRIX de VENTE : 13 388 S Ciel d'Or: 278 $ Aucuncomptanl Néon Highline #m PRIX de VENTE : 15 245 $ Ciel d'Or: 311 $ Aucun comptant Voyager #18940008 PRIX de VENTE : 20 095 $ Clet d'Or: 349 $ Aucun comptant Voyager SE #T8S501I0 PRIX de VENTE: 24 948 $' Clet d\u2019Or: 415$ Aucun comptant Intrepid #1701953?PRIX de VENTE: 20 905 $\u2019 Clet d\u2019Or : 445 $ Aucun comptant Breeze #19951945 PRIX de VENTE: 16 996 $' Clet d\u2019Or : 330 $ Aucun comptant ÇHOIX*PRIX À vous couper le souffle GRAND CHOIX DE DÉMONSTRATEURS Htert, rien, ntnriUi tmi nr dimmer (d 8 y i De) acte LM* trm30nlitnaeripriir*e.i«ditato.Kknen* illni 51 000 Ka nr 30 mit.09c fc Km mr l\u2019ncétat Hrraie CM lidne ImmilrlciiiDa il unmet n lit Il Notrs iieiler de meonlQM ni ouvert ü 7 h a 231 VT CHRYSLER PLYMOUTH LT E E 2015, boulevard Charest Ouest, Sainte-Fey 887 5510 VENDEZ, ACHETEZ ET GAGNEZ AVEC LES ANNONCES CLASSEES AUTOMOBILES DU SOLEIL Trouvez «voiture à votre prix» ou offrez «l\u2019occasion de la semaine»! WÆçJXcim-Æ Chaque semaine, pendant 6 semaines, un acheteur et un vendeur chanceux se partageront 500$ en argent pour une valeur de 3000$ COMMENT PARTICIPER: Faites l\u2019achat ou vendez une voiture d\u2019occasion par l\u2019entremise des Annonces classées du Soleil entre le 23 avril et le 14 |uln 1996.Le véhicule devra avoir été annoncé dans les annonces classées entre le 23 avril et le 14 juin 1996.Remplissez le coupon de participation publié dans Le Soleil et )oignez-y une photocopie des certificats d\u2019enregistrement du véhicule acheté, celui du vendeur et celui de l\u2019acheteur.Postez votre coupon ou déposez-le à l\u2019adresse Indiquée.La date limite pour la réception du courrier est le 14 juin 1996 à 16h Les coupons sont cumulatifs et les tirages hebdomadaires auront lieu les vendredis 10, 17, 24, 31 mai, 7 et 14 juin à 16h, parmi tous les coupons reçus \t Postez votre coupon à: Concours «VENDEZ, ACHETEZ ET GAGNEZ-, Le Soleil.C chemin Saint-Louis, Québec ACHETEUR: Nom:\tP 15170.Québec (Québec) G1K 7X2 ou déposez-le au quotidien Le Soleil.925.VENDEUR: Nom: Adresse:\tAdresse: Ville:\tVille: Code postal:\tCode postal: Tél.rés.:\tbur:\tTél.rés :\tbur.: Les réglements du concourt sont disponibles au quotidien Le Soleil Seuls les fac-similés entièrement reproduits à la main seront acceptés Les gagnants devront répondre à une questlond\u2019hablleté mathématique\t \t 686-3311 LE SOLEIL Le lundi 27 mai 1996 B 4 UttilKu ) La Vespa a 50 ans elle aussi T# \u2022 * \u2022 PONTEDERA (AFP)\u2014 La société Piaggio (groupe Fiat) a annoncé que son scooter Vespa du cinquantenaire, une nouvelle version très attendue de son premier modèle, équipé d\u2019un moteur à la technologie très sophistiquée, sera présenté le 19 septembre prochain à Rome.À Pontedera, un bourg près de Pise, siège central de la société, la chaîne de montage de Vespa 2000 est strictement protégée de tout regard indiscret.Les journalistes ont pu apercevoir de loin le châssis, construit entièrement en métal comme la première Vespa de 98 cc fabriquée en 1946.Les revues des « Vespa clubs» du jnonde entier, de l\u2019Allemagne au Ja-.pon, ont déjà reconstruit à l\u2019ordina-, tpur la Vespa du cinquantenaire, grâce aux informations qui ont filtrées ici et là dans les milieux des « vespistes ».Le moteur, dont la puissance pourra varier entre 50 et 125 cc, représente la différence la plus importante par rapport au premier modèle.L\u2019essence remplacera le mélange: le moteur sera à quatre temps pour être surtout moins polluant, a indiqué un porte-parole de Piaggio.Le modèle du cinquantenaire sera dévoilé à la presse par le PDG de Piaggio Veicoli Europei, Giovanni Alberto Agnelli, neveu de Giovanni et héritier annoncé de la direction du groupe.LE COURRIER DE L\u2019AUTO Q Jusqu\u2019à présent, Je n\u2019ai jamais eu à changer * moi-même un pneu suite à une crevaison.Je \u2022 pense savoir ce que, théoriquement, je devrais faire, mais j\u2019aimerais que soit résumée la démarche à suivre pour effectuer de façon sécuritaire une telle opération.Par ailleurs, comment dolt-on réagir lorsqu\u2019une crevaison a lieu soudainement, alors que l\u2019on est au volant ?R Si vous n\u2019avez jamais eu à réparer une crevaison, * c\u2019est peut-être d\u2019abord et avant tout parce que \u2022 vous prenez le temps de vérifier à chaque mois la pression des pneus.Si, par la même occasion, vous examinez aussi leur usure générale (et la présence de fissures, coupures, boursouflures, etc.), vous jouez alors la carte de la prévention.et vous évitez les ennuis.Autre chose importante: familiarisez-vous dès aujourd\u2019hui au fonctionnement du cric de votre voiture.N\u2019attendez pas d\u2019être plongé en plein drame ! Votre manuel du propriétaire consacre probablement quelques pages sur cette question.Le cric doit en effet être placé sous la voiture en des points précis et de la bonne façon pour ne pas endommager le véhicule et pour le retenir le plus solidement possible.Et même si vous en connaissez le fonctionnement, peut-être serait-il sage de vérifier son état général de temps à autre.Un cric très rouillé peut, par exemple, vous causer certains problèmes.Pour ce qui est de remplacer un pneu crevé, voici les règles de sécurité à respecter : - Assurez-vous que le terrain n\u2019est pas en pente.- Mettez le frein de stationnement.- Placez la transmission en position « PARK» ou en marche arrière (ou en première vitesse s\u2019il s\u2019agit d\u2019une transmission manuelle).- Arrêtez le moteur.- Si possible, placez des cales aux roues qui sont au sol afin de bien bloquer votre véhicule.Il faudrait au moins en mettre devant et derrière la roue la plus éloignée de celle qu\u2019il vous faut remplacer.- Il est très dangereux de vous glisser sous une voiture soulevée par un cric, car il peut arriver que la voiture retombe.Si la roue de secours est de type compact, il faut savoir qu\u2019elle ne doit être utilisée que temporairement.Après avoir remplacé le pneu, rangez adéquatement tout votre matériel.N'oubliez pas qu'en cas d'impact, tout objet non retenu adéquatement se transforme en véritable projectile.Il est rare qu'un pneu éclate alors que vous roulez, surtout si vous suivez les quelques règles préventives décrites précédemment.Si, malgré tout, cela se produit, vous sentirez une certaine résistance qui fera tirer le véhicule du côté où a lieu cette crevaison.Votre premier réflexe serait peut-être alors de lâcher l\u2019accéléra-kteur en tenant fermement le vo-i lant, le temps de repérer au plus ' vite un endroit sûr pour immobiliser votre voiture.C\u2019est presque la bonne chose à faire à une différence près : il faut non pas lâcher la pédale de l\u2019accélérateur, mais bien l\u2019enfoncer ! Accélérer veut ici dire enfoncer l\u2019accélérateur pour quelques instants, à peu près deux secondes par exemple.Le véhicule n\u2019accélère pas vraiment en terme de vitesse, mais il subit une force d\u2019accélération qui viendra contrer l\u2019effet « tirant » de la crevaison.Une fois que tout est sous contrôle, vous relâcherez l\u2019accélérateur lentement et freinerez délicatement.Lorsque l\u2019accélération n\u2019est pas possible à cause de conditions adverses ou environnementales incontrôlables, il est de la plus haute importance d'éviter de faire usage des freins, tant et aussi longtemps que le véhicule n\u2019est pas bien sous contrôle.Bien inspecter la voiture mm Il faut prendre le temps de bien examiner la voiture d\u2019occasion que l\u2019on se propose d\u2019acheter.C\u2019est d\u2019ailleurs à la lumière du jour qu\u2019il faut l\u2019inspecter.Vérifiez si l\u2019intérieur est excessivement usé (housses et ressorts des banquettes) ainsi que les pédales des freins et de l\u2019accélérateur.Vérifiez la carrosserie : des irrégularités indiquent qu\u2019elle a pu subir un débosselage suite à un accident.Enfin, faites-la aussi examiner par un mécanicien compétent avant l\u2019achat.A LA MAISON CHRYSLER DE CHARLESB0URG SEULEMENT MEME LES TAXES AUCUN COMPTANT, AUCUNE ATTRAPE Personne ne peut faire mieux, personne! par mois & 4 portes O radiocassette & 6 haut-parleurs O pneus 14 pouces UNE ÉCONOMIE DE PLYMOUTH NEON HAUT DE GAMME 1996 par mois Oclimatiseur O glaces, portières et rétro viseurs à commande électrique ©régula teur de vitesse O radio haut de gamme UNE ÉCONOMIE DE PLYMOUTH BREEZE 1996 très, très, très équipée ©très, très équipée UNE ÉCONOMIE DE 5155\" CHRYSLER INTREPID SE 1996 À la maison Chrysler de Charlesbourg, on a trouvé la façon de renverser la concurrence en vous proposant un 25% qui fait toute la différence.La preuve: si vous trouvez une meilleure mensualité ailleurs, nous vous garantissons la même mensualité moins 25% de la différence.Faites le test.Qu'il s'agisse de location ou d'achat de véhicule neuf, d\u2019entretien ou de réparation vous n'avez qu'à nous présenter la publicité que vous proposent nos concurrents.C'est garanti nous défierons! par mois O pont autobloquant O moteur Magnum o boite de 8 pieds O pneus lettrés o roues sports O volant aiustable o contrôle de vitesse UNE ÉCONOMIE DE 60 DODGE RAW SPORT 1996 ©camion de l\u2019année 3763 par mois Celle offre tant bon tent Often vigueur futqu\u2019au 31 mal 1996 ©mini-fourgonnette de l\u2019année UNE ÉCONOMIE DE 2077*° PLYMOUTH VOYAGER 1996 VIDANGE D'HUILE A VIE CHRYSLER nancer le solde du prêt ou remettre a ta Banque la voiture achetée en ramboursemetY» du solde du prêt 24 000 hm gra lutte par année Sous réserva d# r approbation du crédit par la Banque H oyat* Transport at préparation Indus Tout tout, tout tnctua, aucun comptant aucun# att'ape Personne ne peut faire mtsuv' de Charlesbourg 5070, boulevard du Jardin, Charlesbourg Téléphone: 622-5002 Nous ferons mieux, toujours mieux, c'est promis! 30N3U3ddlQ VI 3d Renversant non rRf:r rac hat banque royale Aucune logique dans le coût des pièces de voitures QUÉBEC\u2014 Le CAA-Québec n\u2019a toujours pas trouvé la logique entre le prix d\u2019achat d\u2019un véhicule et le coût des pièces de remplacement.D\u2019après les résultats de son enquête annuelle sur le prix des pièces, le directeur des affaires publiques, Louis Arsenault ne peut que recommander aux consommateurs d\u2019être vigilants, surtout qu\u2019on relève chaque année plusieurs erreurs.Plusieurs raisons sont évoquées pour expliquer des écarts dans les prix, comme la sophis-tification, la nouveauté du modèle ou le nombre des véhicules construits.Cependant, affirme Louis Arsenault « régie générale, le prix semble défier toute logique ».Le CAA a dressé une liste de pièces de 92 modèles.On a choisi une aile avant, l\u2019alternateur, l\u2019amortisseur arrière, les câbles d\u2019allumage, le cardan extérieur, le démarreur, le disque de freins avant, les filtres, les plaquettes de freins avant, les phares et i ampoule et le silencieux.Dans les cas où c\u2019était possible, on a inscrit le prix de la pièce réusinée (alternateur et démarreur).Pour changer les pièces concernées, un propriétaire de Hyundai Elantra devrait payer 2875$, comparativement à 1954$ pour une Honda Accord ou 1776$ pour une Ford Crown Victoria.Dans le cas d\u2019une sous-compacte comme la Mazda Protégé, cela coûterait 3501 $, comparativement aux pris de trois voitures de luxe, soit 2855 $ pour une BMW 528i, 2976 $ pour une Cadillac De Ville et 2985$ pour la nouvelle Mercedes E320.À l'intérieur d\u2019une même catégorie de voitures, dans le cas des compactes et de sous-compactes, on note des marges très grandes des coûts de certaines pièces, soit entre 37 et 103$ pour les plaquettes des freins, de 196 à 696$ pour un démarreur neuf, de 45 à 297 $ pour un amortisseur arrière et de 5$ à 58$ pour une simple ampoule.M.C.'¦ ¦\t.-.P Le Grand national de GM Le quatrième Grand national GM se tiendra en fin de semaine, le premier et le 2 juin, sur les terrains de l\u2019usine de la compagnie General Motors, de Boisbriand, à Sainte-Thérèse.Le public aura accès de 8h à 18h à divers événements, des démonstrations d\u2019accélération, la présentation de modèles Camaro et de pièces de collection de marque GM.Il y aura des divertissements pour les enfants, notamment la présence d\u2019amuseurs publics et des kiso-ques de maquillage.Enfin, pour un prix modique, on pourra survoler l\u2019île de Montréal, la balieue nord et les contreforts des Laurentides à bord d'un hélicoptère.M.C.Une Mercedes propre Le constructeur allemand Mercedes a présenté un prototype de voiture totalement non polluante, baptisé Necar II, qui pourrait être produite en série bien avant 2010.Le véhicule, présenté comme «le plus écologique du monde», utilise pour rouler un mélange réactif d\u2019hydrogène et d'oxygène produisant de l'électricité, au lieu d\u2019un moteur à combustion.(AFP) JEEP TJ 1997 Avec ce prix, vous aurez an plus un garags recommandé par la CAA et gagnant du prix d'excellence Chryeler Canada.Plus de 66 ans à votre service AVANT D\u2019ACHETER AILLEURS venez comparer nos prix.Plusieurs modèles pour livraison immédiate \t\t \t\tEagle | 138.Maisonneuve / 47.boul Rene-Levesque Esl (à côté du Grand Théâtre) 529-8135 Le lundi 27 mai 1996\tLE SOLEIL\tB 5 Les coussins gonflables peuvent tuer vos enfants ¦ WASHINGTON (AP) \u2014 Depuis leur introduction aux États-Unis, il y a neuf ans, 19 enfants ont été tués par des coussins gonflables de sécurité dans des automobiles et les constructeurs, les assureurs et les fabricants d\u2019équipements ont décidé d\u2019unir leurs efforts pour prévenir de tels accidents.Le dernier en date est un garçonnet de sept ans qui a été tué la semaine dernière dans l\u2019État de New York, à la suite d\u2019un banal accrochage à faible vitesse.Le coussin de protection s\u2019est brutalement gonflé et un élément du dispositif lui a tranché la gorge.Cinq des 19 victimes étaient des bébés installés dans des sièges d\u2019enfant placés dos à la route.Ils ont été violemment projetés contre le dossier du véhicule lorsque le coussin s\u2019est déployé.Selon la sécurité routière, la plupart des enfants tués par ce dispositif ne portaient pas de ceinture de sécurité ou ne l\u2019utilisaient pas correctement.Des lois en vigueur dans 11 États imposent le port de la ceinture à l\u2019avant des véhicules et les assureurs réclament un renforcement de la répression, associé à une campagne d'information, pour en élargir l\u2019utilisation.La coalition constituée par les constructeurs, les assureurs et les équipementiers veut militer pour un renforcement de ces législations et une meilleure information des automobilistes sur les dangers courus par les enfants à bord des 15 millions de véhicules munis d\u2019un dquble coussin gonflable circulant aux États-Unis.LES CEINTURES «Ce que nous voulons, c\u2019est accroître fortement l\u2019utilisation de la ceinture de sécurité», souligne Phil Hutchinson, directeur de l\u2019Association des constructeurs automobiles internationaux.Le groupement dispose d\u2019un budget de 10 millions de dollars: quatre millions fournis par General Motors, trois millions par des compagnies d\u2019assurance, un million par des fabricants de coussins gonflables et de ceintures de sécurité, et deux provenant d\u2019autres constructeurs automobiles américains et étrangers.Les firmes qui utilisent ou fabriquent les coussins de sécurité gonflables sont directement concernées car un COUSSINS GONFLABLES Jusqu'à ce jour, 19 enfants ont été tués par des coussins gonflables qui ont toutefois sauvé au moins 1500 vies.Le bébé peut se blesser en heurtant .la banquette, '> Devant de Les sièges d'enfant devraient être amarrés sur la banquette arrière du véhicule.Si on doit le placer sur la banquette avant, celle-ci doit être repoussée le plus loin possible vers l'arrière, pour diminuer l'impact du coussin qui se gonfle.Devant de l'auto ¦ITF INFOGRAPHIE, PC AP / LE SOLEIL nombre croissant de véhicules sont équipés de ce système.La législation américaine prévoit que toutes les nouvelles voitures devront être munies d\u2019un double coussin à l\u2019avant dès 1998 et les camionnettes à partir de 1999.Ces coussins équipent 50 millions de véhicules aux États-Unis et ont sauvé plus de 1500 vies, selon une estimation de l'Institut d\u2019assurance pour la sécurité routière.«Les tests montrent qu\u2019ils sont efficaces, mais qu\u2019ils font courir des risques à certaines populations», reconnaît Brian O\u2019Neill, président de l\u2019institut.Le plein d\u2019énergie.électrique REUTER Un ingénieur de chez Hondâ.fait une démonstration de la façon de procéder pour effectuer le chargement des batteries d\u2019une voiture électrique, lors de l\u2019exposition de voitures de Tokyo, au cours de la fin de semaine.La CUV-4, en vedette lors de ce salon, pèse 1680 kilos et doit pouvoir parcourir 100 kilomètres à une vitesse maximale de 130 km/h lorsque ses accumulateurs sont en pleine charge.Environ dix voitures expérimentales ont permis de mettre au point ce prototype très sophistiqué.Dirigeants de Daimler-Benz critiqués STUTTGART (AFP) \u2014 Les dirigeants du numéro un de l\u2019industrie allemande Daimler-Benz ont subi le feu nourri de petits actionnaires, qui ont dû faire leur deuil d\u2019un dividende en 1995 en raison des pertes essuyées par le groupe, les plus graves de son histoire.Les membres du directoire et du conseil de surveillance de Daimler-Benz sont des « perdants, qui ont dormi toutes ces dernières années», a lancé Ekkehard Wenger, professeur à l\u2019université de Wuerzburg (Sud) connu pour ses interventions très enlevées lors des assemblées générales.M.Wenger a sévèrement critiqué l\u2019ancien président du directoire de Daimler-Benz Edzard Reuter, et l\u2019actuel Juergen Schrempp pour la débâcle qu\u2019a connu le groupe l\u2019an dernier.Il a été prématurément interrompu par le président du conseil, également patron de la Deutsche Bank qui est le plus gros actionnaire de Daimler-Benz.Daimler a terminé l\u2019année avec un trou de 5,7 milliards de DM, les plus grosses pertes de son histoire et de celle de l\u2019industrie allemande.Plusieurs petits et moyens actionnaires ont demandé à leurs homologues de ne pas « voter la confiance » aux dirigeants de Daimler pour les comptes de 1995, comme les groupes le propose.CtMTIIC D£ KMIVftltOM ID.T TOYOTA; mmm ètr?TOYOTA ItlSiONAl a't'ij jMOj'I AfjlüUib VÎJ M lÜitCZL» | BRAVO! BRAVO! BRAVO! BRAVO! Les concessionnaires Toyota félicitent la gagnante du concours «T'es mon amour, t'es ma Tercel», Mme Renée Drouin; elle se mérite une magnifique Tercel 1996.Toutes nos félicitations! (Sur lo photo, de gauche à droite: Mme Renée Drouin, M.More Doigle, président de l'Associofion des concessionnaires Toyota, Mme Claudette Lesage, propriétaire Trois-Rivières Toyota et M.Charles Sanguinet, directeur général zone au Québec, Toyoto Canada.) ® TOYOTA ,,uus ferons mieux sssr MIS»**4 (f .Vaf-Béiair «Th»\"* mod»** Itoyota 160.route Kennedy Lévis S3^2° 0HRYSLEf>DEST-(sans 885-9292 B - ^nne attitude ,U,0UI- de la F, L^s G6V 7F 83 7-8801 SÜBAHU ITé^y j Oodge CHRYSLtR (Q\\Lachance V®/ mama (Lévis) 5095, Louis-H.-Lafontaine Lévis 837-8897 *\tt- Mettez-nous à l\u2019essai 5740, boul.Saint-Anne Boischatel 822-2424 £S» poun ifg Automobiles ' Jg* du, 622-47Qo eyi HœL \tI \\\t1 [\u2022! [iH\t m\ts 6090 boul.Ste-Anne I \u2019A L\u2019Ange-Gardien y\t822-0671\t i LE SOLEIL Le lundi 27 mai 1996 B 6 OPINIONS LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE Président du conseil d administration PIERRE DES MARAIS II Président et Éditeur GILBERT LAÇASSE Rédacteur en chef GILBERT LAVOIE Directeur de l'editorial J.-JACQUES SAMSON Directeur de l'information ANDRÉ FORGUES mnm Avant un douloureux décret Les conditions de travail doivent être différentes dans le secteur de la petite construction résidentielle de celles qui prévalent dans les secteurs industriels et commerciaux.Cette évidence est maintenant admise par les syndicats des travailleurs de la construction, même s\u2019ils exigent toujours par contre que les salaires soient les mêmes pour les ouvriers d\u2019une même spécialité, que ceux-ci oeuvrent dans le résidentiel ou le commercial.La partie syndicale a donc ouvert une porte dans les négociations en vue de la première convention collective depuis plus de 25 ans dans l\u2019industrie de la construction.L\u2019Association provinciale des constructeurs d\u2019habitation du Québec (APCHQ) ne devrait pas s\u2019entêter pour obtenir que ses membres puissent négocier un taux horaire de façon individuelle avec chacun de leurs employés, sur la base de l\u2019expérience et de la compétence d\u2019un individu en particulier.Aucun syndicat n\u2019acceptera jamais pareil retour en arrière.Cela est contraire en plus à l\u2019économie des relations de travail.L\u2019APCHQ court à une guerre sans quartiers si elle ne fait pas montre de plus de souplesse et elle pave la voie à une intervention politique qui ne la servira sûrement pas.Le gouvernement du Parti québécois affiche suffisamment ses « préjugés favorables» aux syndicats depuis 18 mois et le ministre Matthias Rioux a été assez explicite ces jours derniers dans son appréciation des positions et de la stratégie de l\u2019APCHQ pour que celle-ci comprenne que si le gouvernement est forcé de régler le différend, il le fera à l\u2019avantage des syndiqués.Les aménagements des conditions de travail concédés pour permettre aux entrepreneurs du secteur unifamilial de rabattre leurs coûts salariaux ne satisfont pas l\u2019APCHQ.Ils peuvent être insuffisants mais sont-ils si négligeables qu\u2019il faille tout rejeter d'emblée ou bouder le processus de négociations ?Il faut décoder des propos du ministre du Travail qu\u2019il sait que les syndicats sont disposés à poursuivre l\u2019étude de cette avenue de solution puisqu\u2019ils ont déjà jeté du lest à ce niveau.Le coût total de la main d'oeuvre représente 20% du prix de vente d\u2019une maison, selon le rapport du conseil de médiation publié la semaine dernière.Il faut quantifier le pourcentage d\u2019économies possibles pour les entrepreneurs par l\u2019assouplissement de toutes les autres clauses à incidences monétaires que le taux horaire pour le travailleur.Plusieurs contrats collectifs ont été convenus ces dernières années, autant dans le secteur public que dans le secteur privé par l\u2019exploration de bonne foi de telles hypothèses.Le nouveau cadre de négociations dans l\u2019industrie de la construction est en place depuis février 1995.La première rencontre entre les parties a eu lieu le 16 mai suivant.Dès le 2 juin, l\u2019APCHQ qui avait combattu la loi 46 du gouvernement péquiste, laquelle venait balayer la loi 142 de 1993 déréglementant le secteur résidentiel, demandait la médiation.Il n\u2019y a jamais eu de véritables négociations et il est de plus en plus permis de douter que le cadre actuel de la loi 46, entré de force dans la gorge des entrepreneurs à la suite d\u2019une promesse électorale du PQ, permettra de parvenir à un règlement.Le ressentiment est un trop mauvais conseiller de la raison.L\u2019économie du Québec ne peut se permettre un autre conflit dans l\u2019industrie de la construction.Des pistes de négociations existent, on le voit.Si les parties refusent de les explorer, le gouvernement Bouchard devra intervenir sans hésitation.premiere négociation depuis 25 ans J.-Jacques Samson pivot : Grosse lêgujae pc.eouiLiON ScCTRîo Les perles de Guy Bertrand Quoi de mieux, pour répondre aux prétentions démagogiques de M\u2018\u2018 Guy Bertrand, que de lui répliquer par ses propres arguments.J\u2019ai donc consulté un ouvrage qu\u2019il a écrit en 1969 : « Québec souverain, avons-nous les moyens ?» Voici donc quelques perles que j\u2019ai répertoriées dans cet ouvrage.« Le droit naturel et le droit international reconnaissent que tous les peuples du monde, petits, grands, pauvres ou riches peuvent accéder à l\u2019indépendance.Le sort d\u2019un peuple donné appartient uniquement aux habitants de ce territoire.» Maintenant, selon l\u2019évolution qu\u2019il nous propose, c\u2019est à un minimum de sept provinces canadiennes qu\u2019appartiendrait le sort du territoire québécois.Toujours selon lui.il y a tant de Québécois qui ont peur de l\u2019indépendance, « parce que les adversaires de l\u2019indépendance se chargent de les effrayer».Continuez comme ça, Me Bertrand, c\u2019est bien parti ! Il écrit encore : « La plupart de ceux qui luttent contre la souveraineté sont entretenus par les mêmes gros intérêts».Comme celui d\u2019être nommé juge ?Il ajoute: «Ceux qui luttent contre l\u2019indépendance du Québec favorisent, consciemment ou inconsciemment, avec la bonne ou mauvaise foi, la disparition de leur peuple».Espérons que dans son cas, c\u2019est inconsciemment.Je pourrais continuer encore longtemps, en relevant des passages où il traite de stupides, d\u2019exploiteurs, de naïfs ou de personnes malhonnêtes les gens qui pensent comme lui maintenant.Cependant, au-delà des inepties d\u2019un avocat en quête de publicité, la question soulevée par ce débat me consterne: si les Québécois se donnent un pays, ce n\u2019est certainement pas l\u2019opinion d\u2019un juge, si savant soit-il, qui nous empêchera d\u2019être indépendants.Mathieu Boily Charlesbourg Référendum : voici la question À mon avis, voici quelle devrait être la question à poser, lors d\u2019un prochain référendum à tenir au Québec.Et j\u2019en explique toute la signification que j\u2019y vois.«Accordez-vous au gouvernement du Québec le pouvoir de proclamer la souveraineté du Québec et de proposer au gou- JR DES LECTEURS vernement du Canada un partenariat économique et politique ?Oui ou Non.D\u2019abord, les Québécois vont se libérer d'un poids énorme en disant à « leur gouvernement » de prendre la décision à leur place.Leur névrose indécise sera ainsi libérée et ils pourront enfin se servir de leur créativité pour se consacrer à des réalités évidemment plus intéressantes.La question sera posée de telle façon qu'on va négocier de gouvernement à gouvernement (Québec et Canada) et les autres provinces n\u2019auront qu\u2019à faire des représentations auprès d\u2019Ottawa afin de défendre leurs intérêts.Elles n\u2019oseront pas se faire de mal ni faire de mal aux autres.Le pouvoir du gouvernement sera époustouflant puisqu\u2019il pourra garantir ce dont le Québec a besoin.Il « pourra proclamer la souveraineté» mais il n\u2019y sera pas obligé.Aucun tribunal ne pourra prétendre à l'illégalité parce qu'une proclamation ne peut être qu\u2019unilatérale, même si elle est le résultat de négociations bilatérales.En proposant un partenariat économique et politique, toutes les portes seront ouvertes pour en arriver à une entente où chacun pourra répondre à des besoins utiles : une monnaie commune, une libre circulation et une aide aux autochtones et aux minorités linguistiques.On en arrivera peut-être à partager des citoyennetés et à établir certaines institutions plus efficaces pour tous.Chaque État (le Canada et le Québec) aura sa structure d\u2019organisation sociale et certains liens économiques et politiques qu\u2019il jugera nécessaires.Le vilain concept de séparation sera reconduit et on n\u2019aura plus besoin de parler de société distincte, la cohérence ayant gagné.Il y a, cependant, une chose qui n\u2019est pas écrite dans cette question et qui demeure le problème fondamental : qui a donc avantage à poursuivre des querelles inutiles?Guy Trépanier tie d'Orléans Des questions à MIL Davie Je travaille à la MIL Davie et je demande des explications concernant la vente du chantier.1- M.Mérengère, comment se fait-il que vous n\u2019avez pas encore répondu au trois journalistes de la revue Commerce concernant l'achat du chantier ?Vous savez comme moi que les travailleurs et la population sont inquiets, et nous sommes en droit d\u2019exiger des explications, car vous devez le savoir, ce sont les impôts de toute la population (60 millions$) que le gouvernement va investir pour la survie du chantier.Je ne veux pas critiquer l\u2019achat mais c\u2019est l\u2019avenir du chantier qui est menacé.Dans le passé nous avons eu de très mauvaises expériences ; la compagnie Versatile et Dome Pétroleum avaient les mêmes sentiments que vous et tout est tombé à l\u2019eau sans bateau.U y a eu les quatre dirigeants de Sorel.Ils sont venus faire leur contrat de plate-forme de forage et ensuite la SGF a repris le chantier.On ne veut pas que cette fois ça se répète.Si cette fois, cette vente était positive, je serais le premier des travailleurs à vous en féliciter.2-\tJ\u2019aimerais savoir sur quels critères la firme Price Waterhouse s\u2019appuie pour recommander au gouvernement la Dominion Bridge du Groupe Cedar.3-\tVous, du gouvernement, avez-vous pris toutes les précautions avant de vendre le chantier et d\u2019y injecter 60 millions $ ?Est-ce que cela va faire comme les autres compagnies ?Après avoir reçu 60 millions $ de subventions et quelques années d\u2019opération, on nous annonce une fermeture.M.Landry disait que la vente du chantie est coulée dans le ciment.Oui, car cela va leur enlever un poids énorme politiquement.4-\tM.Garon, à ce que je sache, vous représentez le comté de Lévis au provincial et en plus formez le gouvernement en place.Comment se fait-il que vous n\u2019ayiez pas dit un mot sur la vente du chantier ?Je sais que M.Bouchard, le premier ministre du Québec, vous a évincé du conseil des ministres, mais U ne vous a pas coupé la langue.Comme vous étiez une personne qui s\u2019exprimait librement auparavant, je ne comprends pas votre mutisme.Vous pourriez toujours devenir indépendant et faire une critique constructive.De plus, à la prochaine élection, vous allez encore avoir l\u2019appuie des électeurs car dans le comté au provincial on vote pour l\u2019homme.5-\tJ\u2019espère qu\u2019un jour Je pourrai dire à mes petits-enfants : « Enfin le chantier de Dominion Davie de Lévis fonctionne très bien et les travailleurs ainsi que la population sont satisfaits de la compagnie».Michel Ruel Lévis Les médias, l\u2019écrit et le contrôle des esprits Les premiers défenseurs de l\u2019écriture et de l\u2019imprimé avaient déjà sonné l\u2019alerte.L\u2019édition originale de l\u2019Histoire et pouvoirs de l\u2019écrit* de Henri-Jean Martin se Raymond Giroux NOTES DE LECTURES terminait sur le phénomène de la concentration des pouvoirs ac-centué par l\u2019émergence des nouveaux médias, la nécessité de contrôles publics et le besoin pour la société d'apprendre à gérer cette abondance nouvelle d'information.Fraîchement réédité, l'ouvrage pousse le questionnement encore plus loin.«Tous les repères culturels et moraux, comme les modes d\u2019acquisition des informations et du savoir, sont remis en cause par l\u2019écrasante suprématie des médias audiovisuels de la parole et surtout de l\u2019image», écrit l\u2019auteur.Plus encore, Martin et son collaborateur, Bruno Delmas, craignent les conséquences politiques des nouvelles technologies, notamment pour la liberté et la démocratie.Ils en évoquent aussi les effets sociaux : contrôle sur les individus, violence, manipulation, et ainsi de suite, des images instantanées.I,eur conclusion suscite à la fols l\u2019approbation et l\u2019étonnement : approbation, pour souligner que «jamais depuis l'avènement de l'écriture la pré-, sence de l\u2019écrit n'a été aussi nécessal-X\tI re», étonnement, quand ils terminent leur remise à jour en disant que jamais son pouvoir n\u2019a été aussi grand que présentement.Jean-Noël Jeanneney, ancien PIXJ de Radio-France et ministre des Communications sous les deux gouvernements f ocialistes, s'inscrit dans cette même ligne de pensée.«Je ne crois pas, du côté des médias plus qu'ailleurs, à l'harmonie naturelle des intérêts», soutient-il dans Une Histoire des médias**.Lui aussi relie l'état des médias et celui de la démocratie.Dans la plus pure tradition française, Jeanneney prône la nécessité du secret, contre la tentation libérale nord-américaine de la recherche de la transparence absolue.La formulation ne fera pas fureur de ce côté de l\u2019océan, ce qui n'empêche pas son auteur de nous prévenir : « le cauchemar n\u2019est pas loin ».Apprenons alors, comme il le propose, à « lire la télévision ».L\u2019histoire fourmille toutefois de contradictions.Chez nous, par exemple, la grande époque de la prise de contrôle de la société par les religieux les plus extrémistes, au siècle dernier, a passé par la mainmise de l\u2019Église sur l\u2019écrit.Le troisième volume de La Vie littéraire au Québec*** nous rappelle la volonté des Ultramontains, entre la révolte des Patriotes de 1837 et la confédération de 1867, de combattre systématiquement la liberté d\u2019expression.« Le journalisme n\u2019est rien d\u2019autre à leurs yeux qu'une nouvelle forme de prosélytisme qui vise à confondre les adversaires pour ramener le discours à l'unanimité», y lit-on dans une phrase qui résume toute une époque, et cela longtemps avant l'invention de la communication directe et tous azimuts.Comme quoi, ici et ailleurs, jadis et encore, les maîtres du monde ont compris l'importance des médias pour contrôler les esprits et les coeurs des citoyens généralement impuissants.L'Église québécoise avait gagné contre la démocratie, les multinationales de l'image imposent leur loi.\u2018Martin, Henri-Jean.H1 st o Ire et pouvoirs de l\u2019écrit.Bibliothèque de l'évolution de l'humanité, Editions Albin Michel, 540 pages.**Jeanneney, Jean-Noël.Une Histoire des médias.Éditions du Seuil, 384 pages.***lAsmlre, Maurice et Denis Saint-Jacques.La Vie littéraire au Québec, volume III.Presses de l'université I.aval,.072 pages. Le lundi 27 mai 1996 LE SOLEIL B 7 OPINIONS Pour un ménage de printemps au bureau de Jean Chrétien Rappelez-vous les manchettes de La Presse de Montréal et du Nouvelliste de Trois-Rivières donnant le \u201cpetit gars de Shawi-nigan\u201d battu dans son propre comté de Saint-Maurice en octobre 1993.Et le plaisir du nouveau premier ministre du Canada, à sa première conférence de presse, à brandir ces premières pages de journaux embarrassantes pour leurs éditeurs ! Avant de renvoyer Jean Chrétien à ses généreux clients de Lang, Miche-ner et de Gordon Capital, il faut se souvenir que Pierre Trudeau et Brian Mulroney sont déjà passés par là: les instituts de sondage personnifient une grogne qui s'adresse autant à la machine, le bureau du premier ministre, qu\u2019à un chef irremplaçable dans un premier mandat et à la veille d\u2019une élection.Un mot d\u2019abord de la situation électorale : la polarisation entre fédéralistes et souverainistes, nourrie à petites doses par la ligne dure délibérément adoptée par le gouvernement libéral, favorise une remontée du PLC au Québec.Il suffit de se souvenir des élections partielles dans les circonscriptions de Brome-Missisquoi et de Papineau, pour ne rien dire des majorités écrasantes dans Westmount et Saint-Laurent, pour comprendre.Les dirigeants du Bloc québécois eux-mêmes admettent que les libéraux leur enlèveraient de cinq à six sièges s\u2019il y avait des élections maintenant : plusieurs sièges du Bloc ont en effet été conquis grâce à la performance de ministres et de députés conservateurs sortants qui recueillirent en 1993 une forte proportion des voix.Cela ne se reproduira pas en 1997.Avec 25 sièges au Québec, et compte tenu de sa popularité dans le reste du Canada, le fauteuil du premier ministre libéral n\u2019est pas menacé.Quant aux personnes qui ont voté NON le 30 octobre et disent aujourd'hui qu'ils ne recommenceront plus la prochaine fois, on peut toujours prendre leur attitude avec un grain Michel Vastel de sel : il faut moins d\u2019audace pour dire à un sondeur qu\u2019on n\u2019aime pas Jean Chrétien que pour renoncer au Canada en faisant une croix sur un bulletin de vote ! Comme au temps de Trudeau et de Mulroney, ce n\u2019est donc pas le premier ministre qu\u2019on va virer mais son bureau qu\u2019on va nettoyer, parfois à juste titre, parfois parce qu\u2019il faut bien des boucs-émissaires.Lobbyis-tes du monde des affaires, premiers ministres des provinces et médias ont d'ailleurs commencé à pointer du doigt les «victimes».La première source du malaise vient de l\u2019incapacité du gouvernement fédéral de désamorcer la bombe que Jacques Parizeau a laissée derrière lui avec le match nul référendaire.Si Jean Chrétien prend les grandes décisions sur le sauvetage de la fédération, il ne faut pas oublier le rôle de ses lieutenants.La décision, jugée « catastrophique » au Québec et dans les capitales provinciales, d\u2019appuyer la cause de Guy Bertrand, a été officiellement prise par trois Québécois: les ministres Stéphane Dion et Marcel Massé, ainsi que le greffier du Conseil privé, Jocelyne Bourgon.En réalité, c\u2019est le conseiller principal et confident du premier ministre depuis 20 ans, Eddie Goldenberg, qui a eu, comme toujours, le dernier mot.Au moins deux premiers ministres influents, Ralf Klein de l\u2019Alberta et Roy Romanow de la Saskatchewan, veulent sa tête.Et des Québécois influents dans le Parti libéral du Canada.comme les anciens ministres Marc Lalonde et Francis Fox, ou l\u2019avocat Michel Vennat, veulent «du Il ne faut pas oublier le rôle des lieutenants de Jean Chrétien Québécois un peu plus authentique » dans l\u2019entourage de Jean Chrétien.La grogne des premiers ministres provinciaux\u2014à l\u2019exception de ceux des Maritimes qui ont encore un prix puisqu\u2019ils ne coûtent pas cher à acheter\u2014, et des libéraux du Québec, ne vient pas seulement de l\u2019incapacité du gouvernement fédéral à réduire les tensions dans la fédération.(La question du sondage SOM-LE SOLEIL suggérant qu\u2019une majorité de Québécois pensent Lucien Bouchard capable « d\u2019accepter de conclure une entente avec le reste du Canada sur le renouvellement du régime fédéral canadien » n'est pas passée inaperçue: elle confirme la conviction du Canada anglais que le premier ministre du Québec fera sans doute, in extremis, un ultime virage !) Les Québécois influents au Parti libéral du Canada sont en outre plus occupés à exercer de fort lucratifs mandats qu\u2019à réfléchir sur le renouvellement de la fédération.Et en ce domaine, qu\u2019il s\u2019agisse des inventeurs de médicaments, des propriétaires de raffineries de pétrole ou des concessionnaires d'automobiles, leurs difficultés à faire valoir, au bureau du premier ministre, l\u2019intérêt de leurs clients québécois contre celui des lobbies de l\u2019Ontario, frise parfois le drame.Cette fois, c\u2019est le directeur de cabinet lui-même, Jean Pelletier, qu\u2019ils pointent du doigt.N\u2019étant pas un homme du sérail, ni du PLC ni de la technocratie fédérale, le directeur du cabinet de Jean Chrétien risque d\u2019être, comme le libéral Jim Coutts en 1982 et comme le conservateur Bernard Roy en 1988.la première victime du ménage qui se prépare au bureau du premier ministre.i Parlant de l\u2019efficacité d\u2019un bureau de premier ministre, comment se fait-il que personne dans l\u2019entourage de Lucien Bouchard n\u2019ait pensé que sa participation à une «Fête du homard», au très chic Pouquet\u2019s de Montréal, un an exactement après les confidences de Jacques Parizeau aux ambassadeurs de l\u2019Union européenne, allait déclencher l\u2019hilarité des milieux fédéralistes de la métropole?LE SOLEIL PATRICE LAROCHE Jean Pelletier, directeur de cabinet de Jean Chrétien : première victime du ménage qui se prépare au bureau du premier ministre ?MARCHÉ DE L\u2019EMPLOI Les politiques d\u2019insertion frôlent la fumisterie L\u2019économie sociale : une stratégie limitée Jean Panet-Raymond, Nicole Galameau, Éric Shragge et Lucie Bemier Les auteurs sont du Conseil québécois de développement social La sécurité du revenu est l'une des questions de l'heure à laquelle notre société est confrontée.Parallèlement, l\u2019économie sociale fait de plus en plus l\u2019objet de discussions comme voie de solution possible à un certain nombre de problèmes économiques et sociaux actuels.Poser adéquatement une question est un peu y répondre.Les travaux du groupe Fortin-Bouchard indiquent bien ces façons différentes de questionner une situation ; différences qui amènent la production de deux rapports distincts en guise de réponse.Fortin et Séguin persistent dans cette logique du « workfare» présente dans la Loi 37 ; leur rapport pourrait fort bien titrer : « Qui aime bien châtie bien ou le « tough love » revisité ».Bouchard.Labrie et Noël reconnaissent bon nombre de problèmes à cette logique et s\u2019aventurent à proposer des solutions dans une perspective différente et plus vaste, auxquelles le Conseil québécois de développement social (CQI)S) souscrit avec certaines réserves toutefois.INCAPACITÉ DE LA LOI 37 Rappelons d'abord que la Loi 37 s\u2019était donné comme objectif de réduire le nombre de prestataires de la sécurité du revenu et permettre l'accès au marché du travail à ceux et celles en mesure de travailler en insérant une distinction entre aptes et inaptes au travail.Or, il est devenu évident que la Loi 37 n\u2019a pu et ne saurait rencontrer ses objectifs.C\u2019est que l'aide sociale ne peut agir directement sur l\u2019économie ; elle ne peut qu'atténuer les conséquences de problèmes engendrés dans le domaine économique.Le nombre de personnes devant recevoir de l'aide sociale continuera à croître dans la mesure où le chômage demeurera élevé et sa durée de plus en plus longue.Si l\u2019aide sociale est aujourd\u2019hui nécessaire, c\u2019est parce qu'il y a échec de l\u2019économie.Nous faisons présentement face à une crise du travail plus qu\u2019à une crise de l'aide sociale ; une crise du travail qui s\u2019étend d'ailleurs bien au-delà des frontières du Québec et du Canada.La Loi 37 est confrontée à une pénurie d'emplois devant laquelle elle ne peut agir et à des programmes d'employabilité qui non seulement ne peuvent permettre l\u2019accès à des emplois inexistants dans un marché en pleine mutation, mais dont certains sont pénalisants pour les prestataires.Partons du constat que l'aide sociale ne peut rien à elle seule pour vaincre la pauvreté sans l\u2019application conjointe d'autres mesures socioéconomiques.À ce chapitre, plusieurs mesures proposées par le rapport Bouchard représentent pour le CQDS des pas dans la bonne direction : la décentralisation et la démocratisation des centres locaux d'emplois (CLE), la création de nouvelles ressources (plus de places en garderie, l\u2019assurance-médicaments.des modifications au régime fiscal), l'accès au statut de travailleur.LES LIMITES DE L\u2019INSERTION Cependant, les mesures touchant l\u2019aide sociale proprement dite soulèvent de sérieux problèmes d'ores et déjà, avant même leur mise en application.Ainsi, la prestation de 6000 S versé» annuellement au célibataire adulte est nettement insuffisante pour survivre.Pour les 16-24 ans, le tiers de cette prestation est conditionnelle à un contrat d'insertion sociale et professionnelle.Or, ce contrat d'insertion et les conditions s\u2019y rapportant nous replacent dans la perspective du « workfare» où l\u2019on introduit des éléments discriminatoires en fonction de l\u2019âge.D\u2019ailleurs, il faut soulever les limites d\u2019un parcours d\u2019insertion dans le contexte actuel.Il importe, tant pour le succès des propositions mises de l\u2019avant que pour le jeune adulte concerné, impliqué dans cette démarche d'insertion, d'être réaliste et honnête quant aux objectifs poursuivis et aux chances de réussite.Parler de parcours d\u2019insertion sans de véritables stratégies de création d'emplois est une fumisterie, un mensonge.On ne peut assumer que le problème de chômage repose exclusivement sur le capital humain qui nécessiterait une meilleure formation et expérience de travail et, conséquemment, le maintien de l'aide à l'employeur par un nouveau programme Emploi qui intègre tous les programmes précédents.Il sera difficile de viser la reconnaissance d'un statut de travailleur d\u2019une part et, par ailleurs, d\u2019assumer 50% du salaire de ce même travailleur sur la base que sa participation à l\u2019entreprise est moindre qu\u2019une autre.De plus, il importe de relever le niveau de revenu des prestataires et des gagne-petit plus que d'étendre les emplois sous-payés à un plus grand nombre en élargissant l'accès de tous au programme Emploi.L\u2019ÉCONOMIE SOCIALE Avant de se lancer tête baissée et tous azimuts dans l'économie sociale, aussi appelée économie solidaire chez Bouchard, Labrie et Noël, certaines réserves doivent être apportées.Si tant de gens, à tant de ni- veaux, dans tant de domaines, ne jurent plus que par l\u2019économie sociale alors même qu\u2019il s'agit d\u2019une réalité relativement récente remontant à quelque quinze ans, en devenir pour ainsi dire, c\u2019est sans doute que l'imprécision qui prévaut sur cette question amène tous et chacun à y mettre ce que bon leur semble.La signification de l\u2019économie sociale varie actuellement beaucoup d'un interlocuteur à l'autre.Or, nous avons tout intérêt à clarifier le sujet, à poursuivre la réflexion, à susciter le débat.L\u2019économie sociale implique à la fois une stratégie de développement social et une redéfinition de l\u2019économie.Or, telle que véhiculée présentement, elle doit être considérée pour ce qu\u2019elle est : une stratégie limitée.L\u2019économie sociale n\u2019est pas le substitut du secteur public ou privé et ne pourra remplacer une véritable stratégie macro-économique, créatrice d\u2019emplois stables, bien payés et intéressants.Nous devons demeurer particulièrement sensibles au fait que l\u2019économie sociale puisse être utilisée comme un ghetto d\u2019emplois mal payés, instables et précaires comme il en est des corporations intermédiaires de travail (GIT), non plus qu'une façon de compenser les coupures du public et du privé en recréant des postes comparables dans de moindres conditions.Plus encore, il faut retenir l\u2019effet que le développement de ce type d'emplois a sur les conditions de travail et l'emploi des secteurs public et communautaire.Dans une perspective plus large de développement et d'insertion sociale et économique de l\u2019ensemble de la population du Québec, l'économie sociale ne saurait se substituer à un véritable projet de société alors qu'elle n\u2019en est qu'un Des choix s\u2019imposent dans cette nécessaire réforme de la sécurité du revenu.Avant même que Bouchard et Fortin n\u2019aient fait rapport, le gouvernement du Parti québécois s\u2019orientait déjà vers le maintien de la distinction entre aptes et inaptes au travail, vers la réduction des bénéfices et prestations, en un mot, il s'attaquait une fois encore aux prestataires de l\u2019aide sociale plus qu\u2019aux problèmes qui ont exclu et marginalisé un nombre de plus en plus important de nos concitoyens de tout âge.REVOIR NOTRE CONCEPTION DU TRAVAIL L\u2019effort de Bouchard, Labrie et Noël mérite considération à plus d\u2019un égard, et le gouvernement doit consentir à y porter attention sans réduire la perspective d\u2019ensemble qui soutend les mesures avancées.Le contexte présent où s\u2019inscrit cette nécessaire réforme de la sécurité du revenu incluant celle de l'aide sociale implique de revoir notre conception du travail et du revenu et d\u2019inscrire cette conception revue et améliorée dans les mesures envisagées.Dans un marché de l\u2019emploi en pleine mutation, «il faut reconnaître le travail socialement utile qui ne s\u2019insère pas toujours dans l\u2019économie de marché et qui doit donc être comblé par un régime de sécurité du revenu.Il faudrait être vigilant pour éviter le piège du « cheap labor », mais il n'en reste pas moins une piste prometteuse à explorer» (Mémoire du Conseil, 1994).Peut-être l\u2019économie sociale occupera-t-elle alors une place originale sur l\u2019échiquier québécois, ouvrant la porte à un développement économique et soeial sans exclusion auquel toute société démocratique doit ten- J!aide sociale ne peut agir directement sur l\u2019économie La signification d\u2019économie sociale varie beaucoup d\u2019un interlocuteur à l\u2019autre 4 LE SOLEIL Le lundi 27 mai 1996 B 8 «ESTIONS Delta Hotels a effectué un investissement des plus rentables à Cuba ¦ LA HAVANE (PC) \u2014 Dans un petit coin tranquille de La Havane où les yachts viennent se reposer entre deux folles balades sur les flots des Caraïbes, la chaîne Delta Hotels de Toronto a aménagé un hôtel calme et accueillant pour les voyageurs d\u2019affaires étrangers.Plusieurs Canadiens continuent d\u2019être attirés par les coûts peu élevés d'un séjour sur Pile.c - W\u2014 Au coin de la rue, Pizza Nova, une autre entreprise de Toronto, a acquis la réputation d\u2019être le meilleur restaurant italien en ville.Les compagnies canadiennes se font de plus en présentes à Cuba, bien décidées à profiter du tourisme de plus en plus florissant de cette île des Antilles.Cette croissance est en grande partie alimentée par les touristes canadiens, particulièrement ceux du Québec, qui choisissent Cuba pour des vacances au soleil à prix modique.«C\u2019est un marché qui connaît une croissance constante de 20% par année », estime le président de Delta, Simon Cooper.Environ 130 000 Canadiens ont choisi Cuba l\u2019an dernier pour leurs vacances et une augmentation de 25 % a été enregistrée au cours des quatre premiers mois de 1996, indique Cubana-can, une compagnie touristique de Cuba.« Le Canada est notre marché principal », atteste le vice-président de Cu-banacan, Mario Sori.« Nous aurons toujours de la difficulté à répondre à la demande des touristes canadiens.» Le Québec est la province qui exporte le plus de visiteurs à Cuba, suivi de l\u2019Ontario qui le rattrape rapidement.Des nouveaux vols en provenance d'Halifax, d\u2019Ottawa, de Vancouver et de Calgary devraient aussi être inaugurés l\u2019an prochain.« Maintenant, nous accueillons l\u2019ouest du pays, qui préférait traditionnellement aller à Hawaï », affirme M.Cooper.Une étude réalisée pour Cubanacan prédit que le nombre de touristes qui se rendront à Cuba augmentera de 14% par année au cours des prochaines années, même si l\u2019embargo américain et toutes ses restrictions sur le voyage demeurent en place.Si l\u2019embargo et les restrictions sont levés, le tourisme pourrait exploser de 600%, indique l\u2019étude.«Quelqu\u2019un se doit de construire davantage d\u2019hôtels», soutient Arie Raif, un porte-parole canadien de Cubanacan.« C\u2019est ce que nous indique l\u2019étude.» «C\u2019est là que l\u2019économie canadienne a un avantage, poursuit-il.Nous pouvons aller vers les coentreprises.» Actuellement, au moins deux grandes chaînes hôtelières canadiennes \u2014Delta et Commonwealth \u2014 se sont associées avec des partenaires cubains pour exploiter des hôtels.Les compagnies canadiennes s\u2019enrichissent grâce à ce marché florissant, et les Cubains profitent des réseaux canadiens.« (Les Cubains) se sont aperçus que ces compagnies jouissaient d\u2019une reconnaissance de marque», constate le président de Delta.L\u2019implication des Canadiens dans l\u2019industrie touristique de Cuba est cependant loin de se limiter au secteur hôtelier.Le marché touristique cubain constitue aussi une mine d\u2019or pour les fournisseurs, consultants, agents de voyages et manufacturiers canadiens.« On se doit d\u2019être aveugle ou stupi- de pour ignorer Cuba », s\u2019exclame M.Raif.« Il faut exploiter ce marché aujourd\u2019hui, parce que demain il sera trop tard.Les Américains seront ici.L\u2019idée est de s\u2019implanter rapidement et d\u2019y rester.» Plusieurs entrepreneurs qui ont investi Cuba en rêvant des juteux profits qui découleraient d\u2019une éventuelle levée de l\u2019embargo s\u2019aperçoivent maintenant qu\u2019ils n\u2019ont pas besoin des Américains pour s\u2019enrichir, poursuit le vice-président de Cubanacan.« Le temps passe et ces investisseurs ont commencé à comprendre que même sans la présence américaine, ils peuvent obtenir de très bons résultats et un retour sur leur investissement très rapide.» Plusieurs Canadiens continuent d\u2019être attirés par les coûts peu élévés d\u2019un séjour sur l\u2019île.Les forfaits-voyages sont souvent moins chers que pour les autres destinations-soleil, ce qui fait de Cuba une destination incontournable pour les touristes au petit portefeuille.> Nouveaux défis pour le CRCDQ Michel Godin Collaboration spéciale PONT-ROUGE\u2014Réunis en assemblée générale annuelle, les membres du Conseil régional de concertation et développement de la région de Québec (CRCDQ) ont poursuivi les travaux de révision et de mise à jour de la planification stratégique de développement de la région de Québec qui avaient été amorcés au cours de la dernière année.Constituant l\u2019outil de référence sur lequel se base l\u2019ensemble des interventions du CRCDQ, l\u2019actuel plan de développement stratégique a été élaboré il a plus de cinq ans d\u2019où la nécessité d\u2019en actualisr le contenu.La centaine de délégués s\u2019est penchée entre autres sur les défis et objectifs qui attendent la région au cours des prochaines années.ORIENTATIONS Après avoir fignolé les grandes orientations qui guideront ses actions, le CRCDQ s\u2019est donné comme nouveau défi, l\u2019atteinte du plein emploi.Un ob- ajectif qui passe par une réorganisation de l\u2019économie rgionale et du travail, l'adaptation de la formation professionnelle aux besoins du marché, un meilleur soutien financier pour la création d\u2019emplois, l\u2019élimination du travail au noir et la mise en valeu des compétences de la région et du potentiel des ressources humaines.Dans un autre temps, des zones d\u2019interventions prioritaires ont été identifiées afin que des mesures de revitalisation de développement économique y soient apportées.Environ 30% du territoire de la grnde région de Québec a été identifié comme défavorisé.SECTEURS TOUCHÉS Les secteurs les plus touchés sont situés dans Charlevoix, dans l\u2019ouest du comté de F\u2019ortneuf et au sein de la Communauté urbaine de Québec (Saint-Roch, Saint-Sauveur, etc.).Le CRCDQ, qui regroupe les décideurs des MRC, de la CUQ et des principaux secteurs socioéconomiques dans le but d\u2019assurer la concertation et le développement de la région de Québec, est particulièremet reconnu pour son Fonds d'interventions régionales (FIR) qui supporte les promoteurs dont les initiatives contribuent à relever les défis de la région de Québec.Cette année, une enveloppe globale de ,7 million $ sera distribuée par le FIR pour des projets totalisants 18,6 millions$.En terminant, mentionnons que le préfet de la MRC de Portneuf, M.Roger Dussault, a été réélu à la présidence du Conseil régional de concertation et développement de la région de Québec.*\u2019\tV «E VOTRE CONCESSIONNAIRE Ste-Foy Toyota 2777, boul du Versant Nord Québec Tél.658-1340 Métivior Toyota 160, route Kennedy Lévis Tél 837-4701 Boulevard Lexus Toyota 120, rue Marais Québec Tél 683-6565 Toyota Charletbourg 6070, boul du Jardin Charlesbourg Tél 623-9843 Futuroto 279, rue Saint-Jacques St-Raymond, Cté Portneut Tél.337-6745 Garage Gérard Lagrange 456, Route 277 Lac Etchemin Tél 625-3651 J.P.Simard Autos 140, boul.Taché ouest Montmagny Tél : 248-2323 St-Georges Toyota 8865, bout Lacroix Saint-Georges-de-Beauce Tél : 227-1330 Du-beau Toyota 911, boulevard Pie XI Thetlord Mines Tél 338-6968 lOLUTIOr TOYOTA Offres valables jusqu\u2019au 31 mai 96! 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