Le soleil, 21 août 1996, Cahier A
[" QUESTIONS D\u2019ARGENT UNE BAISSE DES TAUX D\u2019INTÉRÊT EST EN VUE B 1 VERS UN MAGAZINE LA MANGEUSE DE CHAIR A FAILLI L\u2019EMPORTER C 1 LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE QUÉBEC, LE MERCREDI 21 AOÛT 1996 à Liï©#, i 9|| K >.mm, UN MORT À SAINT-JEAN-SUR-RICHE LIEU Manoeuvre fatale (PC) \u2014 Le conducteur d\u2019un camion remorque a été tué par un train de passagers alors qu\u2019il traversait un passage à niveau vers 17 h 40 hier à Saint-Jean-sur-Richelieu.Le camion transportant des véhicules des Forces armées se serait engagé sur le passage à niveau malgré le feu clignotant qui avertissait de l\u2019arrivée du train.Aucune barrière ne protège ce passage situé sur le chemin Grand Bernier près de la rue Gaudette à Saint-Jean-sur-Richelieu.Le conducteur du train de la compagnie Amtrak aurait tenté d\u2019alerter le conducteur du camion et même de freiner mais n\u2019a pu éviter la collision.Des secouristes ont tenté sans succès de réanimer la victime qu\u2019on a finalement transportée au Centre hospitalier du Haut-Richelieu où son décès a été constaté.Les passagers du train Amtrak n\u2019ont pas été blessés mais ont été immobilisés pendant de longues heures avant d\u2019être finalement évacués en quête d\u2019un transport alternatif.Plusieurs ont toutefois déploré l\u2019attente de près d\u2019une heure à l\u2019intérieur des wagons avant d\u2019être enfin autorisés à sortir.La police municipale de Saint-Jean-sur-Richelieu a expliqué qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une mesure de précaution puisqu\u2019il y avait possiblement une fuite du réservoir d\u2019essence et que des fils électriques se trouvaient sur la voie ferrée.Pour l\u2019instant, seule l\u2019imprudence de la manoeuvre du camionneur semble expliquer l'accident.CARTEL DU BÉTON Six autres producteurs sur la sellette __________Monique Giguèrk__ Le Soleil ¦ QUÉBEC\u2014« Dans une cause comme celle-ci de complot anticoncurrentiel, le ministère de la Justice et le Bureau de la concurrence disposent d\u2019abord des compagnies qui veulent plaider coupables et poursuivent ensuite l\u2019enquête avec les autres compagnies nommées dans la dénonciation originale.Les six producteurs de béton préparé qui n\u2019ont pas fait d\u2019offre ne peuvent pas rester insensibles au plaidoyer de culpabilité des quatre fabricants condamnés.Il se peut qu\u2019ils décident de faire face à la musique et de plaider coupables à leur tour.» EXCLUSIF Lutte à finir sur l\u2019unité du pays au Sénat Joël-Denis Bellavance Le Soleil ¦ OTTAWA \u2014 Les libéraux de Jean Chrétien et les conservateurs de Jean Charest sont engagés dans une véritable lutte à finir au Sénat relativement à la création d\u2019un comité spécial sur l\u2019unité canadienne, a appris LE SOLEIL.ALMA Suicide près du box des accusés Catv Bérubé Le Soleil QUÉBEC \u2014 Le corps d\u2019un jeune homme de 18 ans gisant dans une mare de sang a été retrouvé hier matin près du box des accusés, dans une salle d\u2019audiences du Tribunal de la jeunesse d\u2019Alma, au Lac-Saint-Jean.11 aurait mis fin à ses jours à l\u2019aide de l arme de service de son père, gardien de sécurité au palais de justice d\u2019Alma.La macabre découverte a été faite par une femme huissier audiencier qui allait préparer la salle quelques Voir SUICIDE en A 2 ?Dans le but de préparer l\u2019arsenal des fédéralistes en prévision du prochain référendum sur la souveraineté, le sénateur conservateur Gérald Beaudoin propose de mettre sur pied un comité du Sénat chargé de trouver des solutions au problème québécois.Ce comité, composé de 12 sénateurs, tiendrait des audiences à Ottawa et ailleurs au pays et rédigerait ses re- commandations au plus tard six mois après le début de ses travaux.L\u2019enchâssement du caractère distinct du Québec et de son droit de veto dans la constitution serait notamment à l\u2019ordre du jour.Mais le sénateur Beaudoin, qui a coprésidé le comité mixte spécial sur le Voir SÉNAT en A 2 ?Au lendemain de la décision du juge Louis de Blois condamnant Unibéton de Ciment Québec, Béton Québec et Béton Lévis de Ciment St-Laurent, Lafarge Canada et Béton Orléans à des amendes totalisant 5,8 millions $ pour avoir enfreint la Loi sur la concurrence en s\u2019entendant sur le prix du béton préparé, le procureur de la couronne, Me François Rioux, tout en reconnaissant le droit fondamental et inaliénable des autres producteurs soupçonnés de complot et de truquage d\u2019offres de se défendre, estime qu\u2019il n\u2019est dans l\u2019intérêt de personne de contester quand les choses peuvent se régler rapidement.Et il ne le nie pas, il y a toujours des négociations entre la couronne et la défense pour obtenir un plaidoyer de culpabilité.« L'objectif du procureur général du Canada est la dissuasion et les amendes dans ce cas-ci sont tellement significatives, punitives et exemplaires, qu\u2019on espère qu\u2019elles sauront décourager les gens d\u2019affaires de s\u2019adonner à de tels comportements anticoncurrentiels à l\u2019avenir.Le jugement respecte notre objectif de dissuasion et protège l\u2019intérêt public », déclare Me Rioux tout en revenant avec insistance sur la contribution du SOLEIL dans ce dossier.Manifestement satisfait d\u2019avoir réglé sans procès avec les quatre « majeurs » du béton mis en cause dans cette affaire, le procureur de la couronne signale que, dans tous les pays industrialisés où existent des lois sur la concurrence, les autorités réussissent à appréhender à peine un contrevenant sur 10.Voir CARTEL en A 2 ?AUTRE TEXTE ?Des victimes prudentes Page A 5 C.LE SOLEIL.JOCELYN BERNIER Me François Rioux Emotions nocturnes Les pêcheurs espagnols n\u2019aiment pas les voiliers.et ils le font savoir Claude Vaillancourt LA TRANSAT À BORD DU THRILLER GROUPE VOYAGES QUÉBEC Celle-là, on ne s\u2019y attendait pas.Dans un anglais coloré d\u2019un pur accent castillan, l\u2019homme a toni-trué sur les ondes de la radio VHF : «They are stupid.» Sur le coup, tout le monde a gelé bien raide puis s'est esclaffé.Claude Lachance, notre préposé à la sécurité, a empoigné le micro et, dans son anglais teinté, lui, de son plus pur accent québécois, il a rétorqué: «What is the problem ?» La réplique a été sans retour.Imaginez.Se faire traiter de fous, en plein milieu de la nuit, parce que l\u2019on navigue, à voiles, dans les eaux internationales.Autant nous couler tant qu'à y être.C\u2019est pratiquement une insulte à tout l\u2019équipage que le capitaine de ce super bateau-usine d\u2019origine espagnole a lancée.Son bateau bouffe-poissons, Georges Leblanc l'avait bien repéré sur l\u2019écran-radar et il avait aussitôt prévenu Marc Nadeau qui tenait la barre du voilier.On était, pour être plus précis, à 240 milles nautiques de Terre-Neuve, dans ce qu'on appelle la Flemish I*ass, en pleines eaux internationales.Dans la journée, on avait navigué avec de la brume dans les lunettes, mais le brouillard avait commencé à se dissiper depuis quelques heures.Un demi-mille avant que le navire de pêche espagnol arrive sur notre flanc, Marc, aidé de Claude Lachance, a effectué un virement de bord pour être certain de ne pas s\u2019aventurer dans le sillage de ce bateau semblable à ceux qui, l'an passé, ont déclenché les hostilités entre le Canada et l\u2019Espagne dans ce qu'on a appelé la guerre du turbot.Sans doute, ne nous avait-il pas remarqués sur Voir ALGUES en A 2 ?Des organismes dans le rouge ta moitié des organismes subventionnés par le CALQ ont fini l\u2019année avec un déficit.Page C 5 Les civils fuient Grozny La population quitte massivement Grozny avant la pluie de bombes.Page A 11 Maximum 25, Minimum 13 LA METEO Dégagement, quelques nuages, chaud.Clair ce soir et la nuit prochaine.Détails page C 2 QUÉBEC, 100c ANNÉE.NO 2Î2 FLORIDE.1.60$ US MONTRÉAL.OTTAWA 70« PLUS T.P.S.T.V.Q.60c PLUS T.P.S T.V.Q.UNITÉS QAZ MÉTROPOLITAIN\t l\tt>43°/o intérêt payable rendement\t[J\t4lœ par année 'Tau« sujet B changement sans préavis\t ! Il\t«S» i960 1 800-463 6000 Scotia McLeod Memtm FCPE *\tA I* t r LE SOLEIL Lk mercredi 21 AOÛT 1996 A 2 CARTEL Des « décisions d\u2019affaires calculées.» Suite de la Une « Et certains pays sont beaucoup plus sévères que nous en matière de concurrence, ajoute-t-il.Aux États-Unis, on met les gens en prison pour ce genre de comportement.Le Canada a un bout de chemin à faire.Il n'a jamais envoyé personne derrière les barreaux.Les gens d'affaires doivent comprendre que comploter pour fixer les prix ou se partager un marché, c'est illégal.C\u2019est du crime économique ! Une économie non concurrentielle donne des prix plus élevés et des produits de moindre qualité.C\u2019est très néfaste pour l\u2019économie en général et les consommateurs en particulier.» Me François Rioux qualifie de « décisions d\u2019affaires calculées» ces ententes secrètes sur les prix entre fabricants d\u2019un même produit.« Ils évaluent les risques de se faire pincer par rapport aux profits supplémentaires qu\u2019ils peuvent réaliser.Si la loi n\u2019est pas appliquée, ils vont être tentés de s'essayer.» Malgré le comportement fautif des quatre compagnies condamnées, le procureur de la couronne ne peut s\u2019empêcher de souligner leur collaboration à l\u2019enquête.«Ciment Québec.Ciment St-Laurent, Lafarge Canada et Béton Orléans ont agi de façon responsable.Dès après les perquisitions du Bureau de la concurrence dans leurs locaux en août 1995, elles ont reconnu leur responsabilité sans contester.Le fait qu\u2019elles aient manifesté du remords atténue leur faute et c\u2019est un élément qui a été pris en considération par le juge.» Me Rioux estime que leur plaidoyer de culpabilité a épargné des centaines de milliers de dollars aux contribuables canadiens.« Un procès implique une procédure longue et coûteuse.Il faut compter des années avant d'obtenir un jugement final.» Le volume de commerce affecté par le complot s\u2019élève à 20,7 millions $ pour l\u2019année 1993, dont 70%, ou 14,5millions $, représentent la part de marché des quatre compagnies condamnées.Les six producteurs de béton préparé toujours sous enquête sont Béton Nor-dik d\u2019Yvon Pilote, Les Entreprises LT de Pierre Lagacé, Béton Girard, les Entreprises G.Pbuliot, Béton Chevalier et Béton Miroc.SUICIDE / Etat de choc Suite de la Une minutes avant l\u2019ouverture, vers 9 h.« L\u2019employée a trouvé le cadavre à quelques pas du box des accusés, avec l\u2019arme dans ses mains.C\u2019est un endroit symbolique si on considère le contexte», explique Germain Naud, directeur du Centre de services de justice d\u2019Alma.Le jeune homme, qui avait des antécédents judiciaires, avait lui-même comparu au Tribunal de la jeunesse lorsqu\u2019il était mineur, ainsi qu\u2019en cour criminelle depuis qu\u2019il avait atteint la majorité.«Cela pourrait peut-être expliquer, en partie, pourquoi il a choisi cet endroit pour mettre fin à ses jours.Il faut dire aussi qu\u2019il avait des problèmes, de ceux qu\u2019ont les jeunes d\u2019aujourd\u2019hui.Il s\u2019agissait entre autres de problèmes de consommation de drogue », indique M.Naud.Pour l\u2019instant, les policiers de la Sûreté du Québec et de la sûreté municipale d\u2019Alma considèrent cet événement comme une mort suspecte, bien que la thèse du suicide soit la plus probable explication au décès.« Nous attendrons les résultats des analyses de la scène de crime avant de confirmer qu\u2019il s\u2019agit bien d\u2019un suicide », maintient Richard Gagné, porte-parole de la Sûreté du Québec.L'autre grande question demeurant toujours sans réponse, hier, consistait à savoir comment le jeune homme avait obtenu les clés de la salle d\u2019audiences et du palais de justice.«L\u2019enquête déterminera si le jeune homme a substitué les clés et l\u2019arme de son père à son insu, s\u2019il y avait eu une querelle entre eux ou autre », indique M.Gagné.Le directeur du palais de justice, qui connaît bien le père du jeune homme, ne lui avait pas encore parlé au moment de s\u2019entretenir avec LE SOLEIL.Le gardien de sécurité était à l\u2019extérieur de la ville pour suivre des cours.« Il faudra attendre les résultats de l\u2019enquête policière avant de pouvoir en savoir plus.Dès qu\u2019on connaîtra les déplacements effectués par le jeune homme en fin de soirée, il sera plus facile pour nous de comprendre ce qu\u2019il s\u2019est passé », ajoute M.Naud.Le fait qu\u2019un tel geste de désespoir ait été posé dans une salle de cour a causé un traumatisme aux employés du palais de justice.« En 30 ans de métier dans le monde judiciaire, je n\u2019ai jamais vu une telle chose », commente M.Naud, qui a donné une journée de congé à l\u2019employée qui a fait la découverte pour qu\u2019elle se remette un peu de ses émotions.Les audiences qui devaient avoir lieu dans la salle où le jeune homme a mis fin à ses jours ont été transférées dans un autre local pour la journée d\u2019hier.L\u2019enquête se poursuivra au cours des prochains jours afin de déterminer les circonstances exactes du décès.Un endroit symbolique pour mettre fin à ses jours TRANSAT Un «booster» Suite de la Une son radar.Il a ralenti quelque peu et son immense filet de pêche s\u2019est alourdi, rien de plus.D\u2019autres capitaines de navires que nous avons croisés se sont plutôt encourus de notre état et ils nous ont souhaité bon voyage.Ils avaient compris eux, qu\u2019à moteur ou à voiles, i\u2019océan réunit des gens de même nature.«C\u2019est pas l\u2019homme qui prend la mer, c\u2019est la mer qui prend l\u2019homme », chante Renaud à juste propos.Et quant aux bancs de Terre-Neuve, bien, comme je viens de vous le mentionner, il y avait tellement de brume qu\u2019on ne les a pas vus.Mais non, rassurez-vous ! Je ne commencerai sûrement pas à vous raconter des histoires à la newfie, ce n\u2019est pas mon genre.Mais il est bien vrai qu\u2019on a viré dans la brume.Un brouillard dense sur des kilomètres et des kilomètres carrés de hauts fonds sur lesquels nous sommes entrés à pleine vitesse dimanche et ressortis, à pas de tortue, le lendemain Quatorze heures de route à 10 noeuds suivies de 20 heures à 4 noeuds.On y a donc eu du plaisir comme on a aussi ragé quand lèvent s'est mis de nouveau à tomber.Remarquez que nous ne sommes pas les seuls dans cette situation.Iæs autres bateaux aussi pataugent à tour de rôle.Ils méritent leur appellation ces bancs.En général, la profondeur des I eaux va de 30 à 80 mètres alors que, tout autour, l\u2019océan plonge de 2200 à 3200 mètres.Ils sont deux fois plus grands, en superficie, que l\u2019île de Terre-Neuve.Ah oui ! Je ne peux pas vous laisser sans raconter aux initiés la belle expérience à laquelle nous nous sommes livrés par doux vents.Plutôt que de s'encalminer et de s\u2019en aller presque à la dérive, nous avons mis, côte à côte, deux spi8.Avec un vent apparent de 4 noeuds, ce «booster» nous a permis d\u2019avancer à 5,5 noeuds pendant une dizaine d\u2019heures.N\u2019essayez pas de faire la même chose sur le Saint-Laurent en face de Québec, vous n\u2019y arriverez pas.Les positions À 17h hier, le Primagaz de Laurent Bourgnon était à une centaine de milites nautiques de l\u2019arrivée à Saint-Malo Il sera le quatrième à franchir la ligne d\u2019arrivée.Il est suivi dans l\u2019ordre par Laiterie de St-Malo, Biscuits La Trinitaiue, Spirit, et Qevsel dans la classe des multicoques.Chez les monocoques classe 1, Météori te-Coru m n'était plus qu\u2019à 740 milles de la côte bretonne.Dans la classe 3, 7V/écow Italia ouvrait la marche à 1005 milles de Saint-Malo, suivi par le Nouvel Observateur, du Wolfie\u2019s Toy et du Merit Cup et, finalement, du Thriller Oroupe Voyages Québec, qui se trouvait environ à mi-parcours, à 1684 milles de l\u2019arrivée.SÉNAT Rapport mal vu à la veille des élections Suite de la Une renouvellement du Canada en 1992, se bute aux tergiversations quasi systématiques des libéraux au Sénat.Les libéraux de Jean Chrétien voient en effet d\u2019un très mauvais oeil qu\u2019un comité en bonne et due forme tienne des audiences publiques sur l\u2019unité canadienne à quelque 12 mois des élections générales.« Il est évident que Jean Chrétien ne veut pas avoir un rapport de nature constitutionnelle entre les mains à quelques mois des élections générales », soutient le sénateur conservateur Jean-Claude Rivest.Un porte-parole de la leader du gouvernement du Sénat Joyce Fairbairn, Leonard Kuchar, affirme de son côté qu\u2019il n\u2019est pas opportun de créer un tel comité à l\u2019heure actuelle.« Nous ne savons pas quel serait véritablement le mandat du comité et nous nous demandons s\u2019il est propice de le créer maintenant», soutient M.Kuchar.Bien qu\u2019elle siège au Sénat.Mme Fairbairn est membre du cabinet Chrétien et elle a déjà fait part du projet du sénateur Beaudoin à ses collègues ministres.Ils ont réservé un accueil plutôt froid à cette proposition, selon des informations obtenues par LE SOLEIL.Depuis son arrivée au pouvoir, Jean Chrétien répète d\u2019ailleurs à qui veut l\u2019entendre qu\u2019il n\u2019a pas été élu afin de traiter du dossier constitutionnel.M.Beaudoin a quant à lui discuté directement de la création du comité avec le ministre des Affaires intergouvemementales Stéphane Dion.Ce dernier s\u2019est montré réticent à appuyer cette démarche, selon le sénateur Beaudoin.Le ministre Dion n\u2019a pas donné suite aux appels du SOLEIL, hier et lundi.Manifestement frustré, M.Beaudoin, qui a reçu la bénédiction de son chef conservateur Jean Charest, n\u2019entend pas lâcher prise.Estimant que les troupes fédéralistes doivent éviter de répéter l\u2019erreur du dernier référendum et se préparer dès maintenant à la prochaine bataille référendaire, le sénateur Beaudoin compte forcer la tenue d\u2019un vote au Sénat sur cette question lorsque la Chambre haute reprendra ses travaux le 24 septembre.Reconnu comme un expert constitutionnel, M.Beaudoin soutient qu\u2019il existe un vide important à combler à l\u2019heure actuelle sur le front de l\u2019unité canadienne et qu\u2019Ottawa ne semble pas pressé à agir.11 ajoute que les initiatives du gouvernement Chrétien dans ce dossier, soit l'adoption d\u2019une résolution reconnaissant le caractère distinct du Québec et la loi lui accordant un droit de veto régional, sont insuffisantes et ne permettront pas de remporter la prochaine bataille.« Nous n\u2019avons pas de temps à perdre.Il ne faut pas attendre au prochain référendum avant d\u2019agir.Je dis qu'il faut profiter de l\u2019automne qui s\u2019en vient pour faire quelque chose », fait valoir le sénateur.« La grande tragédie du dernier référendum, c\u2019est que les gens ont commencé à se préparer trop tard et ils ont failli le perdre », ajoute-t-il.M.Beaudoin a déposé son avis de motion créant le comité pour la première fois en février.Cet avis est mort au feuilleton à la suite de la prorogation de la session parlementaire et de la lecture d\u2019un nouveau discours du Trône.Il a déposé à nouveau un avis de motion le 2 mai, mais rien n\u2019a véritablement bougé au moment de l\u2019ajournement des travaux du Sénat, à la fin juin, le gouvernement libéral y étant maître de l\u2019ordre du jour.Les conservateurs n\u2019ont pas j\u2019intention de lâcher prise CAHIER A La Capitale.3 à S Le Québec et le Canada.7 i 10 Le Monde .11 CAHIER B Questions d'argent .1 à 8 Bourses.4 et 5 Opinions.7 CAHIER C Magazine.1 et 2 Arts et spectacles.3 i 12 Votre agenda.4 Ce soir à la télé.4 Annonces classées.6 à 1Q Décès.10 et 11 CAHIER D SPORTS Statistiques.2 et 4 Jeux et B.D.7 SERVICES Abonnements.686-3344 Publicité générale.686-3270 Annonces classées.686-3311 Rédaction.686-3394 Carrières et Professions.686-3270 Promotion.686-3342 Publicité Détaillants.686-3435 Renseignements.686-3233 LE SOLEIL, journal quotidien fondé en 1896.est produit par LE SOLEIL, division du Groupe UniMédia qui en est l'éditeur.Il est situé au 925.Chemin Saint-Louis.Son adresse postale est: c.p.1547, Suce Terminus Québec Québec, G1K 7J6 II est imprimé par Imprimerie Canada au 5000 rue Hugues-Randin.à Québec Envoi de publication - Numéro de convention 0470198 Seule la Presse canadienne est autorisée a utiliser et à diffuser les informations publiées dans LE SOLEIL.LA QUOTIDIENNE tirage du 20-08-96 3-8-2 3-5-7-4 BANCO tirage du 20-08-96 2-4-8-16-28-29-30-31 -34-35-40-47-51-55-58-61-63-64-66-70 EXTRA tirage du 20-08-96 344003 C\u2019ÉTAIT HIER ?\t1991 \u2014 Boris Eltsine et ses partisans font avorter le putsch communiste, qui n\u2019aura vécu que 61 heures.\u2014 La Lettonie proclame son indépendance.?\t1990 \u2014 La fermeture de l\u2019usine de papier Mont-Rolland entraîne la mise à pied de 200 employés.?\t1959 \u2014 Hawaii devient le 50e État des États-Unis.Tl a i s o X OUtni c rlAirnifcs DE LA CAPITALE PLACE STE EOV c o n t £ m p La griffe de la saison, LES FAUVES Rasée, veloutée, tachetée, la fausse fourrure léopard est de mise pour la mode comme pour les rigueurs du climat! 650.00 4* / t. Le mercredi 21 août 1996 LE SOLEIL LA CAPITALE ET SES RÉGIONS COLLABORATION SPÉCIALE, VINCENT FRADET 4 'A Un pompier réconforte une locataire en pleurs.En robe de nuit sur le pavé La fumée évacue des dizaines de locataires du Mérici Claudette Samson Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 La présence de produits inflammables dans la chambre électrique d\u2019un immeuble des Jardins Mérici pourrait avoir contribué à la propagation de l\u2019incendie dans la pièce.La fumée a par la suite envahi les sept étages de l\u2019édifice et forcé l\u2019évacuation de plusieurs dizaines de locataires en pleine nuit hier.Selon les pompiers et enquêteurs, la chambre électrique avait été transformée en véritable atelier d\u2019entretien, où étaient rangés peinture, diluant, matériel électrique, bois, boîtes de carton, etc.Toutefois, lors de la visite d\u2019un inspecteur de la Régie du bâtiment, venu à la demande du service des incendies, rien de tout cela ne se trouvait dans la pièce en question, rapporte Marc Émond, porte-parole de la Régie.La visite a eu lieu vers 10 h 30.Selon M.Émond, c\u2019est surtout « le gros bon sens » qui doit guider ce genre d\u2019aménagement.I^a réglementation parle d\u2019une distance de un mètre à respecter entre les installations électriques et les autres objets.EXPLOSION D\u2019UN DISJONCTEUR L\u2019incendie, qui serait dû à l\u2019explosion d\u2019un disjoncteur, s\u2019est déclaré vers 4 h 15.Les résidants du 5, .Jardin Mérici, ont donc vu leur nuit écourtée et plusieurs se sont retrouvés dehors en robe de nuit.Les autres ont été invités par les pompiers à demeurer sur leur balcon jusqu'à la fin de l\u2019incendie.C'est un locataire qui a avisé les pompiers.Une fumée noire et dense avait envahi les corridors des sept étages de l\u2019édifice de 58 logements, alors que la chambre électrique se trouve au premier étage.Si les flammes ont été faciles à circonscrire à partir du moment où Hydro-Québec a interrompu le courant à distance, il en allait autrement de la fumée.Une troisième alarme a dû être déclenchée, afin qu\u2019un nombre suffisant de pompiers soit disponible pour alerter les loca- COLL SPÉCIALE.VINCENT FRADET Des dizaines de personnes ont été réieillées en plein sommeil taires.Ils étaient une quarantaine à participer à l\u2019intervention.À l\u2019arrivée des sapeurs, un certain nombre de personnes avaient commencé à quitter les lieux.Ce sont elles qui ont été les plus incommodées, et plusieurs ont dû recevoir de l\u2019oxygène.Une personne a même été transportée à l'hôpital pour des troubles respiratoires.« Il y avait à certains endroits tellement de fumée qu\u2019on ne voyait pas devant nous », relate le chef de division Claude Gingras.Aussi, dès leur arrivée, les pompiers ont plutôt opté pour une évacuation des locataires sur leur balcon, où ils ne couraient aucun danger.« Il y avait plusieurs personnes âgées, certaines malades, et ce n\u2019était pas évident de les faire sortir dans toute cette fumée », souligne M.Gingras.Enfin, il n\u2019est pas certain que le système d\u2019alarme ait bien fonctionné, les témoignages étant contradictoires à cet effet.Alors que le chef pompier Gilles Labreeque affirme n\u2019avoir rien entendu à son arrivée, un concierge a affirmé qu'il fonctionnait.Même divergence d'opinions chez les résidants.Les dommages s\u2019élèveraient aux environs de 50000$.Les Jardins Mérici comptent près d\u2019un millier de logements répartis en plusieurs immeubles.Max Gros-Louis se retire Marie Caquette Le Soleil ¦ VILLAGE-DES-HURONS \u2014 À compter du 2 septembre, libéré de sa charge de grand-chef et à la retraite, tel qu\u2019il vient de l\u2019annoncer, Max Gros-Louis partagera son temps entre son ranch d\u2019Alberta, les voyages autour du monde pour visiter ses amis célèbres, l\u2019écriture, la chasse et la pêche et il pourra, aussi, consacrer plus de temps à son épouse.Après 27 ans et demi consacrés à la politique active au Village-des-Hurons, le grand chef âgé de 65 ans passera à autre chose même s\u2019il avoue qu\u2019il sera incapable d\u2019« accrocher définitivement (ses) patins ».Il continuera à servir sa Nation et la cause autochtone, dit-il.Il part heureux de sa popularité parmi la population blanche («les gens me serraient la main ces jours derniers à Expo Québec») et inconscient de la grogne dans son milieu, il admet cependant qu\u2019il y a toujours des « critiqueux » qui font, d\u2019ailleurs, que « c\u2019est de moins en moins facile de gouverner ».Dorénavant, il séjournera environ quatre mois par an, à l\u2019automne et au printemps, en Alberta, où il possède, avec un de ses fils, un «camp» en bois rond et un élevage de 150 wapitis.Il passera aussi beaucoup de temps autour du monde, à rendre visite à ses amis parmi lesquels l\u2019actuel président français, Jacques Chirac, le chanteur Gilbert Bécaud (dont la fille séjourne parfois chez lui) et le pape.Il énumère de nombreuses réalisations, fruit de ses près de 30 ans de vie politique, quand on lui de- mande ce dont il est le plus fier : la prospérité économique de la réserve de Wendake, son travail pour la préservation du statut d\u2019Indien et ses batailles pour les exemptions de taxes.Il signale encore l\u2019agrandissement à cinq reprises du territoire de la réserve, la politique d\u2019habitation originale qu\u2019il a mise en place, le développement des services d'éducation et de santé et la construction d\u2019infrastructures.M.Gros-Louis rappelle aussi qu\u2019il a été un des chefs fondateurs de l\u2019Association des Indiens du Québec, l\u2019instigateur de la police amérindienne au Québec et un artisan de la négociation de l\u2019application du Traité de Murray.Pour l\u2019avenir, Max Gros-Louis estime que les Indiens devront obtenir l'élargissement des pouvoirs des conseils de bande et agrandir encore leurs territoires.Les droits ancestraux devront être reconnus et trouver une application moderne par la voie des négociations.M.Gros-Louis préfère en effet la négociation à l\u2019utilisation des tribunaux.Les Indiens doivent encore conserver leurs exemptions de taxes, leur statut d\u2019Indien et celui de leurs réserves.Mais le statut juridique des bandes doit être changé au profit de celui de Nations autochtones, estime-t-il.Aucun de ses enfants ne suivra ses traces en politique active.Sa fille avocate travaille cependant sur les dossiers indiens pour le gouvernement fédéral à Ottawa.M.Gros-Louis affirme qu\u2019il ne tirera pas les ficelles dans les coulisses, derrière l\u2019équipe de ses partisans qui tenteront vraisemblablement de se faire réélire sans lui à leur tête, le 2 septembre.Même à la retraite, on verra enfin encore M.Gros-Louis au Colisée de Québec où, coiffé de son casque à plumes, il encouragera les Rafales dont ü est un supporter.La fin d\u2019une époque ?VILLAGE-DES-HURONS \u2014 Pour sauver le statut de réserve dont jouit leur territoire et auquel tiendrait farouchement la population, une équipe formée par M.Jean Picard, sous la bannière du parti hu-ron Wendat.se présente aux élections du 2 septembre avec un projet de référendum dont la question sera: doit-on continuer ou arrêter les négociations sur l\u2019autonomie territoriale avec le gouvernement du Québec?Selon le candidat à la succession de Max Grois-Louis, la réponse devrait être : on arrête le processus ; car il mène, selon M.Picard, à la municipalisation du Village-des-Hurons sans même que cette nation soit encore dotée des ressources financières propres à assurer son développement.La présentation de cette nouvelle équipe de sept candidats à la tête de la bande avait lieu hier à la salle communautaire avec, en toile de fond, l\u2019annonce, la veille, de la retraite du chef Max Gros-Louis de la politique active.Une décision dans laquelle ses adversaires voient l\u2019occasion d\u2019un nouveau dynamisme sur la réserve.L\u2019équipe de M.Picard qui comprend des représentants d\u2019un bon nombre des familles-clés du village prétend avoir entrepris d\u2019unifier les Hurons qui seraient prêts à répudier le travail de M.Gros-Louis dans plusieurs dossiers majeurs dont celui de l\u2019autonomie gouvernementale.La grogne contre le chef Gros-Louis se serait cristallisée à l'occasion d\u2019une réunion, le 14 août, organisée par le conseil de bande pour dévoiler le résultat des négociations avec le gouvernement fédéral sur les 40 arpents réclamés à Val-Bélair.Des partisans traditionnels de Max Gros-Louis auraient manifesté eux aussi leur indignation far ce au règlement financier proposé (13 millions S), trois fois moins élevé que ce à quoi les Hurons pouvaient s\u2019attendre selon une étude réalisée entre 1992 et 1994.De ce dossier, la grogne a gagné les négociations menées avec l\u2019autre gouvernement, celui du Québec, sur l'autonomie gouvernementale, un dossier qui demeure confus pour la population huronne et qui suscite beaucoup d\u2019inquiétude, indiquent tant M.Picard qu\u2019un de ses candidats, M.Marc Savard.«Les gens sont attachés à leur réserve.» M.Savard qui siège déjà au sein du conseil dirigé par Max Grois-Louis déclare qu\u2019il n\u2019en sait pas plus que l\u2019ensemble de la population sur ces questions qui se discutent en catimini.C\u2019est après avoir intercepté des documents que l\u2019équipe Picard estime que la réserve pourrait devenir une corporation municipale en vertu de l\u2019article 7 du protocole de négociation signé avec le Québec.L\u2019hostilité sentie à la réunion du 14 août aurait aidé Max Gros-Louis à prendre sa retraite, quelques jours à peine avant la fin de la période de mise en candidature pour les élections du 2 septembre, croit-on enfin.«Venu flairer l\u2019humeur de la population, il a senti qu\u2019elle n'était plus derrière lui.Cela a planté les derniers clous », dit M.Savard.Pour sa part.M.Gros-Louis nie cette interprétation.Son départ était annoncé depuis le début de son dernier mandat il y a deux ans.La grogne des électeurs est une réalité que vivent tous les dirigeants, ajoutait-il au cours d\u2019une entrevue téléphonique hier midi.S\u2019il est élu par une majorité des 850 électeurs que compte la réserve, M.Picard offrira un style plus sobre et moins coloré que son prédécesseur, « plus près des gens du village et des problèmes de la vie courante».Cela amènerait M.Picard à favoriser le développement de l\u2019entreprise privée sur la réserve et à rajuster les dépenses publiques dans certains domaines déficitaires telle la police, la pourvoirie Tburilli et les dépenses pour les négociations avec les gouvernements.La fonction publique huronne est aussi très lourde à son avis.M.C.LÉ SOLEIL RAYNALD LAVOIE Jean Picard se présente comme chef des Hurons.AUCUN COMPTANT NÉCESSAIRE 25 LUMINA VAN 1996 IDENTIQUES \u2022 Moteur 3,4 \u2022 Air climatisé \u2022 7 passagers \u2022 Vitres électriques \u2022 Volant ajustable \u2022 Régulateur de vitesse \u2022 Vitres teintées \u2022 Barrures de portes électriques, etc.3300$ comptant 319s 36 mot» F»ul*m»nE - 72 OOP lim prévu» »u ball Tax»» n i» ¦ TW gu» rtotfc « WW60 CHEVROLET - OLDSMOBILE Inc.2145, boul.Charest Ouest Sainte-Foy (Québec) TéL: 688-1212 Le plus vaste choix en province = LE SOLEIL Lk MERCREDI 21 AOÛT 1996 A 4 EIL SUR LES RÉGIONS HYUDDPII ¦ W\" .E «O?L'Elantra 96 À partir de 12 295s Accent GT 96 Une vraie sportive.à prix abordable \u2022\tMoteur 1,5 litre \u2022 16 valves \u2022 Toit ouvrant \u2022\tAileron arrière \u2022 Roues en alliage \u2022\tPneus 14 pouces \u2022 Phares antibrouillard \u2022\tRadiocassette AM-FM à 4 haut-parleurs \u2022\tVolant et pommeau de transmission en cuir * Transport, taxes et préparation en sus Venez te* e**ayet! oohr a vnur avantage rrsrs» idMMÜ un tm mv' mwu 659, bout.St Joseph (prolongement de la SOe Rue), Québec \u2022 623-5471 QUÉBEC Coup de feu dans le Mesnil Un individu proche des Hell's Angels a causé tout un émoi vers 4 h 40, dans la nuit d\u2019hier, en tirant un coup de feu dans le paisible quartier Mesnil.L'homme de 29 ans, qui se serait querellé avec son amie de coeur, tentait de se trouver un refuge pour passer la nuit selon Darie Bertrand, de la sûreté municipale de Québec.11 se serait alors rendu chez une amie, qui demeure au 1030, rue Larché, à Québec.Il aurait frappé très fort à la porte, épeurant la dame qui a composé le 9-1-1.Il aurait également tiré un coup de feu, qui a endommagé le radiateur de l\u2019automobile d\u2019un voisin.Les policiers ont arrêté l\u2019homme en possession d\u2019un pistolet de calibre 7,62 mm.Ce type d\u2019arme de poing est très souvent utilisé par les motards selon l\u2019agent Bertrand.Le tireur a comparu hier au palais de justice de Québec pour répondre à des accusations de possession d\u2019arme à autorisation restreinte et de négligence dans l\u2019utilisation d'une arme à feu.Il était déjà en probation et un interdit de possession d\u2019arme à feu lui avait été imposé dans le passé.C.B.NEW CARLISLE 18 900$ d\u2019amende pour Produits marins Une entreprise de la Baie-des-Chaleurs, Produits Marins Saint-Godefroi, vient d\u2019être condamnée à 18 900$ d\u2019amende pour fraude au régime d\u2019assurance-emploi.Le montant de la fraude s\u2019élève à 1 280 000$.Au total, 36 chefs d\u2019accusation ont été retenus contre l\u2019entreprise par le juge Raoul Poirier.» Le jugement a été rendu lundi au palais de justice de New Carlisle.H.M.SEPT-ÎLES Demande d\u2019enquête sur les inondations Le conseil municipal de Sept-îles demande au ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault, d\u2019enquêter sur la qualité de l\u2019intervention de son ministère lors des inondations des 19 et 20 juillet, qui ont causé la fermeture de la route 138 pendant près d\u2019une semaine et où six personnes ont perdu la vie.R.S.SAINT-MARC-DES-CARRIÈRES Négociations au point mort Le retour au travail semble encore loin pour la vingtaine d'employés syndiqués des Carrières Saint-Marc qui sont en lock-out depuis près de deux mois.C'est du moins l\u2019opinion du président du syndicat, Gilles Thibault, qui affirme que les négociations sont au point mort depuis la tentative de médiation au début de juillet.La partie patronale continue d'exiger une baisse de salaire de 3$ l\u2019heure pour une période de trois ans afin de demeurer concurrentielle.Pour leur part, les employés tiennent à leur augmentation de 50e de l\u2019heure.Aucune rencontre n\u2019est prévue au cours des prochains jours entre les deux parties.M.G.HAVRE-SAINT-PIERRE Un Piper s\u2019abîme Un petit avion, de type Piper Cherokee, s\u2019est érasé en bout de piste hier, à l'aéroport de Havre-Saint-Pierre.C\u2019est lors du décollage qu\u2019un des deux moteurs de l\u2019appareil serait brusquement tombé en panne.L'appareil se serait abîmé en bout de piste au moment où le pilote tentait de le ramener à son point de départ.Le pilote de l\u2019avion, Jacques Bonneau, 59 ans, de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, de même que son passager, Gilles Pucheu, 33 ans, de Boucherville, ont subi de nombreuses fractures, notamment aux côtes.R.S.CHARLESBOURG Commis menacé de mort La station-service Ultramar du 575, 80e Rue ouest à Charlesbourg, a été visitée par un voleur vers 2h25, dans la nuit d\u2019hier.Après avoir effectué un petit achat qu\u2019il a payé en monnaie, l\u2019homme s\u2019est élancé par-dessus le comptoir pour s\u2019emparer du contenu de la caisse.Il a maintenu le commis à l\u2019écart en le menaçant de le poignarder s\u2019il n\u2019obéissait pas à ses ordres.Le voleur, qui portait un chandail gris dont le capuchon lui H u m L\u2019enquête de Roup reportée Il y a un an, Ballas était tué Ian Bussièrks Collaboration spéciale THETFORD MINES \u2014 C\u2019est au 28 octobre qu\u2019a été fixée la suite de l\u2019enquête préliminaire de Christian Roup, 35 ans de Charlesbourg, accusé d\u2019avoir assassiné le restaurateur Konstanti-nos Ballas le 13 août 1995 dans son restaurant de Thetford Mines.Ses présumés complices Lionel Du-mais, Line-Marie Trépanier et Roger Lacombe reviendront aussi devant la cour à cette date.Le cinquième suspect dans cette affaire, le Thetfordois Guy Ainsley, comparaissait hier pour la première fois relativement à cette affaire devant le juge André Plante au palais de justice de Thetford Mines.Ayant choisi d\u2019être jugé par juge et jury, Ainsley demeurera toutefois incarcéré jusqu\u2019à la date de son enquête en cautionnement fixée au 13 septembre.NOUVEL AVOCAT D\u2019autre part, c\u2019est un criminaliste de la métropole, Me André Lapointe, qui représentera dorénavant Christian Roup pour le reste des procédures intentées contre lui relativement au meurtre de Ballas.Roup n\u2019avait plus d\u2019avocat depuis le début du mois de juillet, alors qu\u2019il avait remercié de ses services son précédent procureur, Me Guy Quirion de Sillery.Le Charlesbourgeois avait choisi de changer d\u2019avocat après avoir appris que Dumais s\u2019apprêtait à devenir délateur et qu\u2019il avait fait certaines déclarations aux policiers leur permettant de retracer ce qui serait l\u2019arme du crime NOUVEAUX ÉLÉMENTS Lors de sa récente comparution devant le juge Plante, Roup était donc accompagné de Me Lapointe, qui a demandé à ce que la suite de l\u2019enquête préliminaire de son client, qui avait débuté en mars, soit reportée une fois de plus afin qu\u2019il puisse prendre connaissance des nouveaux éléments de preuve qui doivent s\u2019ajouter au dossier.C\u2019est que Lionel Dumais, qui devrait témoigner lors de la suite des procédures contre Roup, n\u2019a pas encore officiellement signé son contrat de délateur avec le gouvernement du Québec, ce qui devrait cependant être fait d\u2019ici quelques semaines.masquait en partie le visage, a pris la fuite à pied.Les policiers ont bon espoir de le retracer, car ils possèdent des images du vol captées par la caméra de surveillante du commerce.C.B.LE SOLEIL STEPHANE VERREAULT Spectaculaire embardée Un conducteur en état d'ébriété s\u2019est retrouvé dans une bien fâcheuse position, vers 2 h dans la nuit d\u2019hier, après être tombé au bas d\u2019une falaise.L\u2019homme circulait sur la côte Saint-Yves lorsqu\u2019il aurait raté une courbe, avant de faire une chute d\u2019environ 50 pieds.Son automobile s\u2019est retrouvée tête en bas, la partie arrière appuyée sur le mur d\u2019un commerce situé sur l\u2019avenue Déry.L\u2019automobiliste, qui ne portait pas sa ceinture de sécurité, a subi de multiples blessures, entre autres au visage, aux côtes et à une jambe.C.B.GASPÉ Six mois pour attaque à la scie à chaîne Un résidant de Gaspé, Donald Fournier, 39 ans, a été condamné à six mois de prison pour s\u2019être attaqué, avec une scie à chaîne, au bureau du député de Gaspé, Guy Lelièvre, au cours du mois de juin.Au terme de sa période d\u2019emprisonnement, l\u2019homme devra également se plier à certaines conditions, dont celle de ne pas se trouver en présence de l\u2019élu.Le député en avait été quitte pour une bonne frousse.H.M.répond à toutes vos attentes \u2022\t4 cylindres en ligne, DACT \u2022\t1,8 litre \u2022\tInjection électronique multipoint \u2022\t130 HP à 6000 jfftç partir de\t' * * Transport, taxes et préparation en sus BEAUPORT \u2022 i» rapiÇUTin Heures d\u2019ouverture: 8 h 30 à minuit 30.i d\u2019animaux: de B h 30 * 19 h 00: bovine, chèvres et porcs.19 h 00: spectacle de chevaux attelés.21 h 45: classes d'équitation Western.s: spectacle musical sur la scène CHIK Énergie Cantel: Soul Attorneys è 20 h 00.Imagienalre: spectacle de magie, d'une durée de \u2022 Invitation aux prtxluct««locau» à venir rencontrer les acheteurs.minutes, représentations à 13 h 00, 15 h 00 et 19 h 00.I «Visez le Jackpot de Volkswagen et gagnez gros» de 11 h 00 è 23 h 00 «Les Olympiades de Brunet Bébé» de 10 h 00 è 20 h 00.s: CHRC sur le site «Hollywood-Pavillon du Cinéma», de 11 h 00 è 23 h 00.Spectacle pour enfants avec la troupe Toupi Dance è 18 h 00 et è 21 h 00.Vedettes du lour: entrevue radiophonique en direct sur les ondes de CHRC entre 10h00et11h30 (tvellne Gélinas, Josette Fortin, Pierre Bruneau, Michel Poirier, François Caron, Benoit Johnson, Francine Ruel, Karlna Aktouf.Pierre Rlvard, Roger Léger, Gregory Charles, Sylvie Lauzon, Danielle Ouimet, Donald Pilon et Gérard Villeneuve).«Au fruit du hasard», de 10 h 00 è 1 h 00.Service è le cHentèle MI-EXPO W ffKeefe * TELE H SM Otos O \u201d\tCHRC 80 LE SOLEIL La programmation ait suiette A changnmenta sana prAavis Le mercredi 21 août 1996 LE SOLEIL LA CAPITALE ET SES RÉGIONS A 5 CARTEL DU BÉTON Les victimes prudentes Monique Giocére Le Soleil QUÉBEC \u2014 C\u2019est avec circonspection, sinon avec indifférence, que deux des présumées victimes du cartel du béton, la Ville de Québec et la Société immobilière du Québec (SIQ), ont réagi, hier, à la condamnation à des amendes totalisant 5,8 millions $ de quatre grands producteurs de béton préparé accusés d\u2019avoir comploté pour maintenir leur part de marché.«On ne veut pas précipiter les choses.On vient juste de prendre connaissance dujugement.Ce sont les gens du contentieux qui ont le dossier entre les mains et ce sont eux qui vont prendre la décision de poursuivre ou non.La Société n'a pas d\u2019échéancier et on est loin des délais de prescription », a déclaré l\u2019agent de communications Martin Roy de la SIQ qui aurait payé 400000$ de béton en trop pour la construction du nouveau Centre des congrès de Québec.« Le jugement concerne quatre fabricants dont aucun n\u2019a de contrat avec la Ville de Québec », a entonné à son tour la conseillère du district no 4 (Saint-Pascal), Françoise Viger, qui réagissait au jugement de Blois en tant que membre du comité exécutif responsable des Travaux publics.« On est content que le Bureau de la concurrence poursuive son enquête et on suit le dossier de près.La porte reste grande ouverte», a poursuivi la conseillère de la ville qui, pendant des années, a payé « le gros prix » pour son béton.C\u2019est Béton Nordik, une branche des Constructions Bé-Con, qui fournit la capitale en béton préparé depuis huit ou 10 ans.Bien que la compagnie d\u2019Yvon Pilote ne compte pas au nombre des quatre producteurs qui ont enregistré un plaidoyer de culpabilité, les Constructions Bé-Con figurent néanmoins nommément dans l\u2019accusation.En effet, on peut lire dans la décision du juge Louis de Blois que Ciment Québec, Ciment St-Laurent, Lafarge Canada et Béton Orléans, plaident coupables à l\u2019accusation d\u2019avoir illégalement comploté, entre le 1er janvier et le 31 décembre 1993, avec les Constructions Bé-Con pour partager le marché et ainsi empêcher ou réduire indûment la concurrence dans la fabrication, le transport, la vente et la fourniture de béton préparé.Plus tôt dans la journée, c\u2019est François Moisan, de la Direction des communications, qui avait déclaré au SOLEIL que le jugement ne semblait pas concerner la Ville de Québec puisqu'il portait sur des projets de construction à vocation industrielle, commerciale et institutionnelle de plus de 300 mètres cubes.« On ne sait pas si on est concerné par la fraude, avait-il objecté.La ville de Québec n\u2019est pas un gros utilisateur de béton.Des chantiers de 300 mètres cubes, on n\u2019en a pas.Mais on va regarder cela de près, c\u2019est certain, et si on a été floué, on va agir.» Interrogé sur ce type d\u2019arguments, le procureur de la couronne.Me François Rioux, s\u2019est montré quelque peu surpris.«C\u2019est une condamnation criminelle qui n\u2019empêche pas les recours civils en dommages et intérêts, a-t-il laissé tomber.Si la Ville de Québec ou la Société immobilière du Québec (SIQ) estiment avoir été victimes en 1994 plutôt qu\u2019en 1993 d\u2019un comportement anticoncurrentiel de la part des accusées, le jugement devrait faciliter leur action en justice.» IRRITÉ ET DÉÇU Du côté des compagnies qui ont plaidé coupables, Dominique Calebrese, le porte-parole de Lafarge Canada dont c\u2019est la deuxième condamnation en 13 ans, s\u2019est déclaré « irrité et déçu » de cette affaire.« La condamnation de 1983 avait trait à des événements survenus à la fin des années 1970.Depuis, la structure de Lafarge et le personnel ont complètement changé, a-t-il tenu à préciser.On considère ces deux événements comme deux gestes isolés qui se sont produits sur une période de 20 ans.» M.Calabrese a ajouté que Lafarge n\u2019avait pas attendu la fin de l\u2019enquête pour agir et avait commencé à améliorer son programme de conformité à la Loi sur la concurrence dès la sortie des articles du SOLEIL les 25,26 et 27 juillet 1995.« Dès la parution des articles, nour avons renforcé nos programmes d\u2019éducation auprès des employés pour que cela ne se reproduise plus et qu\u2019il n\u2019y ait pas de troisième condamnation », a déclaré le porte-parole de Lafarge qui, tout en refusant de donner des noms, a déclaré que le personnel impliqué dans l\u2019infraction avait été muté à des fonctions non commerciales.Chez Ciment St-Laurent, qui a fusionné avec Béton Orléans, les propriétaires disent regretter l\u2019implication de leur compagnie dans des actions contraires aux exigences de la Loi sur la concurrence.« Nous entendons bien que cela ne se reproduise plus », déclare dans un communiqué le vice-président aux ressources humaines et aux communications.Michel Damphousse précise encore que tous les employés reliés à la commercialisation sont maintenant informés des exigences de la Loi sur la concurrence et qu\u2019ils ont tous été prévenus qu\u2019une nouvelle infraction entraînerait des sanctions sévères pouvant aller jusqu\u2019au congédiement.Seul Unibéton de Ciment Québec a refusé de faire tout commentaire.Cours d\u2019Espagnol Cours d\u2019Anglais Session d\u2019automne 96 COURS INTENSIFS COURS PRIVÉS Cours de 10 semaines DÉBUT: 16 SEPTEMBRE INSCRIPTION: les 28, 29 et 30 août Diffudi International 880, Père-Marquette 682-3617 aussi disponible: italien, chinois, russe.$ loto-qu Tirage du 96/08/20 Tirage du 96/08/20 02\t04\tQfi\t15\t28 29\t30\t31\t34\t35 40\t4Z\t51\t55\t59 91\t63\t54\t65\tZQ ITOfrjl Tirage du L/yila 96/08/20 I NUMÉRO: 344003 [ T V A.LE RESEAU DES TIRAGES .os Txxtatoés d'encaissement des Mtets gagnants parassent au verso des MMsJ En cas de dspanté entre cette kste et la tele ottoefe, cette derm»e a profité | [\"faites RÉÉMAILLÊr\"! 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d\u2019une querelle, un homme repose en état critique Caty Bérubé Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 La beuverie de trois amis a tourné au drame vers 19 h, hier, alors qu\u2019un homme de 48 ans a été poignardé lors d\u2019une querelle.Atteint de trois à quatre coups de couteau à l\u2019abdomen, il reposait toujours dans un état critique à l\u2019hôpital Saint-Sacrement, tard hier soir, où il subissait une intervention chirurgicale.La victime de ce qui pourrait s\u2019avérer être le quatrième meurtre de l\u2019année à Québec s\u2019est affaissée sur le trottoir, devant le 576, rue Napoléon, dans le quartier Saint-Sauveur à Québec.« Trois hommes se trouvaient à l\u2019intérieur de l\u2019appartement lorsqu\u2019une altercation est survenue entre deux d\u2019entre eux.Un des hommes, soit celui qui demeure au 576, rue Napoléon, aurait sorti un couteau de cuisine et en aurait porté au moins trois coups à la victime, qui est sortie de son propre pouvoir pour s\u2019effondrer sur le trottoir», explique le lieutenant Marc Robin, de la sûreté municipale de Québec.Le quadragénaire était semi-conscient lors de son transport à l\u2019hôpital.La gravité de ses blessures inspirait des craintes pour sa survie.Quant aux deux autres hommes, eux aussi dans la quarantaine, ils ont été conduits à la centrale de police pour y être interrogés, l\u2019un comme témoin et l\u2019autre comme suspect principal.L\u2019agresseur, qui est âgé de 49 ans, est bien connu des milieux policiers.Il semble cependant que les trois hommes ne soient pas liés à aucune organisation criminelle selon la police de Québec.Ils étaient reconnus des voisins comme étant très bruyants.« Surtout les premiers du mois», lance un voisin en faisant allusion au statut social du suspect.«J\u2019ai entendu crier et je me suis dit: qu\u2019est-ce qu\u2019il se passe encore?La musique est souvent très forte chez eux, ils font souvent du vacarme.Je suis descendue et j\u2019ai vu l\u2019homme couché par terre.La dame habitant le premier étage avait déjà appelé le 9-1-1 », témoigne Louisette Magnan, qui habite au troisième étage de l\u2019édifice voisin.Une enquête sera effectuée afin de déterminer les circonstances de l\u2019agression.La nature des accusations qui pourraient être portées contre le principal suspect devrait être connue aujourd'hui.TRAFIC DE STUPEFIANTS Lejuge ordonne la détention de Jean-Marc Savard Richard Hénault Le Soleil QUÉBEC \u2014 Après avoir considéré la preuve faite devant lui.lundi, le juge André Cartier a décidé d\u2019ordonner la détention préventive de .Jean-Marc Savard, le Beauportois de 40 ans accusé de complot et de trafic de stupéfiants.À deux reprises, en mai.Savard aurait conclu des transactions de cocaïne avec un agent provocateur de la Sûreté du Québec.Les policiers indiquent toutefois que le trafiquant ne touche jamais aux stupéfiants lui-même.C\u2019est pourquoi les livraisons de drogue comme telles ont été effectuées par un sous-fifre.Parmi les éléments de preuve à l'appui de sa décision, le juge Cartier a mentionné la situation familiale instable de Savard, qui a indiqué ne recevoir sa conjointe qu'occasionnellement chez lui.De plus, il n\u2019occupe aucun emploi stable depuis un certain temps.Propriétaire d\u2019un taxi, il a déjà été débardeur mais il a été incapable de préciser depuis quel moment il n\u2019a pas travaillé au port.En guise d\u2019éléments encore plus déterminants, le juge a rappelé que, l\u2019an dernier, Savard a été condamné pour des crimes identiques et qu\u2019en conséquence, il se trouve toujours en probation.Entre son arrestation et sa condamnation, il s\u2019est même rendu coupable de deux manquements à ses conditions de mise en liberté provisoire.La preuve policière, dans le dossier, comporte l\u2019enregistrement des conversations préparatoires au trafic entre le prévenu et l\u2019agent provocateur, ainsi que celles entre ce dernier et le livreur de cocaïne.Dans l\u2019ensemble, les enquêteurs de la SQ situent Savard à un niveau supérieur dans la hiérarchie des trafiquants de drogue.En fait, il serait le fournisseur d\u2019un certain nombre de bars dans la région.La communication de la preuve aura lieu mardi.Deux hommes sont interrogés par la police c'est oudre pour la 115 cm 100% coton Tartan brossé et tisse-teint SHIRTINGS MOLLETON GRMI1T LES DERNIERS IMPRIMÉS D\u2019ANIMAUX ET POUR ENFANTS PLUS 15 MOTIFS SENSATIONNELS ACCESSOIRES 15O cm 1004 polyester $AS m ArwcriRf* \"TfPss -WppgM Prix cour, jueau\u2019à 21,99 m RABAIS SUR PLUSIEURS TISSUS PE DECORATION INTÉRIEURE EN MAGASIN! 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déraillements a spectaculairement augmenté de 50% durant les sept premiers mois de 1996.Bien que les statistiques des années antérieures ne révèlent, pour le moment, aucune preuve de cause à effet entre les fermetures d\u2019ateliers et la hausse des accidents, les chiffres troublants de cette année pourraient Le député Antoine Dubé.indiquer qu\u2019il en va désormais autrement », indique dans sa lettre le dépu-bé du Bloc.Ces statistiques « toutes chaudes », que LE SOLEIL a publiées il y a quelques jours en manchette, font état de 146 déraillements pour les sept premiers mois de 1996 contre 97 à pareille date l\u2019année passée.Au Québec seulement, le nombre des déraillements s\u2019est établi à 22 en regard de 19 en 1995.Dans le même temps, les accidents mettant en cause des marchandises dangereuses ont plus que doublé, passant de quatre à neuf.« Si la tendance observée au cours des sept premiers mois de cette année se maintenait, la fermeture d\u2019ateliers pourrait être un facteur contributif à la hausse des accidents et des déraillements », ajoute M.Dubé en précisant que des indications émanant du BST confirment que celui-ci a l\u2019intention d\u2019enquêter.UN MORATOIRE Pour le député bloquiste, tous ces faits prêchent pour un moratoire sur la fermeture de l'atelier Joffre, seul du genre à desservir le réseau du CN pour tout l\u2019Est du Canada.Un moratoire qui donnerait le temps aux fonctionnaires du ministre Anderson «si la fermeture des ateliers représente ou non une menace à la sécurité du transport par le rail ».L'atelier de Charny, c\u2019est aussi une centaine d\u2019emplois, 2,5 millions $ de masse salariale, des contrats de sous-traitance pour 150 entreprises.Le CN a prévu faire tomber la guillotine le 30 octobre.La nouvelle porcherie menace une tourbière Marc Saint-Pierre Le Soleil P1NTENDRE \u2014 Anticipant la contamination d\u2019une importante tourbière, un groupe écologique demandera à Environnement et Faune de mettre le holà au projet de porcherie de B.E.L.Porc à Pintendre.Il s'agit de la Société de la grande plée bleue (SGPB) qui entend faire valoir son opposition jusqu'au cabinet du ministre de l\u2019Environnement et de la Fàune, David Cliche.Alignée avec le regroupement populaire Coup de cochon, la société a adopté en début de semaine une résolution dans laquelle elle « s\u2019oppose fermement au projet et demande la révocation du permis ».LA MENACE « S\u2019il y a un déversement de purin, de l\u2019épandage de lisier, il y a un risque que tout ça se répande en dessous du tapis flottant de la tourbière et contamine tout i\u2019éco-système », a affirmé au SOLEIL le porte-parole de la SGPB, Marcel Gaudreault, en exhibant une carte où il apparait que le site de la porcherie jouxte le milieu humide.« Le plus bel exemple pour expliquer ce qui va se passer, c\u2019est celui de la ta- che d\u2019huile sur l\u2019eau.Ça va se répandre indéfiniment sous le sol.Et ce sera impossible de décontaminer.Ce sera irréversible», a ajouté M.Gaudreault.DEPUIS DIX ANS Depuis dix ans, la SGPB travaille à la conservation de la tourbière ou «plée bleue » et notamment à la faire reconnaître comme réserve écologique.D\u2019une superficie de quelque 15 kilomètres carrés, celle-ci est située à la limite des municipalités de Pintendre et de Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy.L\u2019endroit est connu de cueilleurs de petits fruits, de chasseurs, voire de profs et d\u2019écoliers qui y trouvent matière à recherche.« La plée bleue, c\u2019est 115 espèces végétales dont plusieurs sont rares, 400 mares, un lieu de halte pour la sauvagine, un milieu qui n\u2019a pas changé depuis des millénaires.C\u2019est un patrimoine écologique important», a indiqué M.Gaudreault.Pour le porte-parole, il est clair que les permis dont dispose B.E.L.Porc pour installer sa maternité de 1200 truies n\u2019auraient jamais été accordés si l\u2019existence de la tourbière avait été précisée au MEF Lancés fin juillet, les travaux de la porcherie sont suspendus depuis peu.O CHRYSLER CANADA ( ommarwlitairc* officiel ckr l'équipe olympique canadienne & MA OC VOTRE CONCESSIONNAIRE Association publicitaire des concessionnaires Chrysler Inc.CHRYSLER 750 S AUX DIPI.ÔMÉ(F.)S Rfmlnr pn argent additionnelle de 790$ à l'achat du véhicule Chrysler 19% de voire choix en plna de tout autre rabat* offert Cette offre *e termine le 31 décembre 19% Programme d aide pour handicapés physiques Tout le* detail* char la concaaatonnava QUELQU\u2019UN DE FIABLE \u2022Tard mensuel ét*bb d après la déncrtptton du véhicula a-haut Immatriculation at aaaurancaa an tut* Sou* réaarva da l approbation d* Crédit Chrysler Canada Liée Le premier versement mensuel sera exigé Rachel non requis Location pour usage personnel Le locataire est responsable de ('excédent de kilométrage après 51 000 km au taux de 9c le km Offre d'une durée limitée Chez les concessionnaires participants Le concessionnaire peut louer A un pnx moindre Jusqu A épuisement des stocks 400000$ pour le chantier historique A.C.Davie Marc Saint-Pierre Le Soleil LÉVIS\u2014La Ville de Lévis ira de 400000$ pour parer au plus pressé au chantier historique A.C.Davie, mais elle fera aussi savoir aux gouvernements supérieurs qu\u2019elle n\u2019entend pas élever seule son bébé.C\u2019est ce qui est ressorti des délibérations ayant trait au site du vieux chantier maritime à l\u2019occasion de la séance régulière du conseil municipal de Lévis, lundi.De fait, les interventions des élus lé-visiens, pouvoir et opposition confondus, ont illustré leur détermination à ne pas niaiser avec la « puck » dans ce dossier du plus vieux chantier maritime encore existant en Amérique du Nord.Et du même coup à faire bouger les gouvernements fédéral et québécois qui paraît-il se feraient tirer l\u2019oreille.D\u2019abord, les conseillers de Lévis ont adopté à l\u2019unanimité une résolution demandant à Sheila Copps, à Ottawa, et Louise Beaudoin, à Québec, de débloquer les crédits requis pour restaurer le chantier.En plus, ils ont confié à une firme d'architectes d\u2019exécuter une étude complémentaire sur un des bâtiments du chantier.AVIS DE MOTION Enfin, le conseiller Gilles Lehouillier a annoncé la couleur en déposant un avis de motion en vue d'un emprunt de 423 500$.Somme qui dès cette année serait injectée au chantier A.C.Davie en rénovation, décontamination, consolidation, et probablement même une vraie réparation du môle extérieur plutôt qu\u2019un enrochement qui le défigurerait.Bref, faire un premier « face lift » au chantier fondé il y a 150 ans.« La mise en valeur du chantier A.C.Davie s\u2019inscrit dans le cadre de la volonté politique de la Ville de Lévis de mettre en valeur le développement ré-eréo-touristique du secteur de la Traverse», a souligné le conseiller Lehouillier.« Avec plus de 250 000 touristes étrangers qui prennent le traversier pendant la période estivale, la Ville de Lévis pourrait en effet tirer son épingle du jeu en diversifiant les emplois dans ce secteur d\u2019activités », a ajouté le conseiller en ajoutant que l\u2019industrie touristique représente déjà 6000 emplois et des retombées économiques annuelles de 100$ millions.Le sérieux de l\u2019enjeu a été relevé par le conseiller Denis Roy également.« Dans le quartier Notre-Dame, dont le chantier A.C.Davie est partie, les gens se sentent extrêmement concernés par le site », a dit M.Roy en souhaitant que les gouvernements comprennent que le patrimoine est porteur de développement économique.Les élus de Lévis ne seront vraisemblablement pas seuls à demander des comptes aux paliers supérieurs.« Nous comptons beaucoup sur la mobilisation de nos principaux partenaires dans ce dossier et, au cours des prochaines semaines, nous accentuerons les représentations auprès des deux gouvernements», a prévenu M.Lehouillier. Le mercredi 21 aoCt 1996 LE SOLEIL iE QUEBEC \u201c CANADA Autre conseil des ministres à Montréal «C\u2019est un réflexe humanitaire», plaident les proches de Landry Le vice-premier ministre Landry Pas au courant Boyle ne démissionnera pas pour des « erreurs commises par des subalternes » Donald Charette Le Soleil QUÉBEC\u2014C\u2019est à Montréal que se réuniront aujourd'hui les ministres du gouvernement québécois, en l\u2019absence du premier ministre Lucien Bouchard qui est lui est à Jasper.Si le gouvernement se déplace vers la Métropole c\u2019est principalement pour accomoder le vice-premier ministre Bernard Landry, qui présidera cette séance.« C\u2019est un réflexe humanitaire » explique Rey-nald Bernier, directeur des communications et conseiller du vice-premier ministre.« M.Landry doit être à 14h dans l\u2019Outaouais.De plus c\u2019est la cinquième fois que M.Landry doit interrompre ses vacances de 11 jours, et nous avons donc pensé tenir la réunion du cabinet à Montréal ».Selon M.Bernier, le vice-premier ministre n\u2019a pas demandé que cette réunion ait lieu à Montréal, mais ses proches ont pensé bien faire en déplaçant le conseil des ministres.« M.Landry a toujours été un ardent défenseur de la Capitale et de son statut », de rappeler M.Bernier.Celui-ci fait aussi valoir qu\u2019il s\u2019agit d'un conseil des ministres d\u2019été qui servira à expédier les affaires courantes (les décrets notamment) et qui ne prévoit aucun débat sur une question de fond, d\u2019autant plus que M.Bouchard n\u2019y sera pas.Il arrive effectivement, en juillet, que le conseil des ministres prenne la forme d\u2019une conversation téléphonique entre cinq ministres.Tant au bureau de M.Landry qu\u2019à celui de M.Bouchard, on affirme que le conseil des ministres aurait eu lieu à Québec si le premier ministre avait pu y participer.Au printemps M.Bouchard avait été critiqué pour avoir tenu un conseil des ministres spécial à Montréal, un lundi, après qu\u2019Ottawa eut annoncé qu\u2019il prenait fait et cause pour l\u2019avocat Guy Bertrand.ASSOCIATION MÉDICALE CANADIENNE Les médecins n\u2019ont pas osé enterrer l\u2019assurance-maladie ¦ SYDNEY, N.-E.(PC) \u2014 Les médecins souhaitent que les Canadiens discutent d\u2019une éventuelle privatisation des soins de santé, mais ne sont pas allés hier jusqu\u2019à se prononcer en faveur d\u2019un système de santé à deux vitesses.Les délégués à l\u2019assemblée annuelle de l'Association médicale canadienne ont rejeté des résolutions controversées prévoyant la fin de l\u2019assuran-ce-maladie, après un débat plein de frustration.«Je suis convaincu que si nous sommes les premiers à proposer la privatisation des soins de santé, ou que l\u2019assurance-maladie ne couvre pas certains actes médicaux, nous allons nous faire descendre en flammes», a déclaré le président sortant de l\u2019association, le Dr Jack Armstrong.« Il n\u2019y a rien qui ferait plus plaisir au gouvernement et au ministre de la Santé que de voir les médecins parler de privatisation des soins de santé.Si, en ce moment, nous nous prononçons pour la privatisation, tout le monde croira que les docteurs ne pensent qu\u2019à se remplir les poches.» Les docteurs ont accepté une résolution demandant la tenue d'audiences publiques sur de nouvelles façons de financer les soins de santé, y compris l\u2019établissement d\u2019un système privé où les gens en ayant les moyens financiers paieraient pour les services dont ils ont besoin.Mais ils ont rejeté d\u2019autres résolutions en vertu desquelles les médecins auraient été tout à fait en faveur d\u2019un système à deux vitesses.Un expert en politique de santé, le Dr Michael Rachlis, dit que le vote montre que les médecins soutiennent le concept de l\u2019assurance-maladie mais qu\u2019ils n\u2019en comprennent pas vraiment la signification.« Il faut choisir», a lancé M.Rachlis, coauteur de l\u2019ouvrage « Strong Medicine: How to Save Canada\u2019s Health Care System ».« Malheureusement, beaucoup trop de mes collègues sont un peu confus au sujet de cette question, alors qu\u2019ils devraient dire: \u201cOui.je suis en fa- veur de l\u2019assurance-maladie, mais je suis aussi d\u2019accord pour que les riches paient davantage pour jouir d\u2019un meilleur service\u201d.Ceci n\u2019est pas l\u2019assurance-maladie.» Selon M.Rachlis, la recherche effectuée pour la rédaction de son ouvrage a permis de déterminer que le passage de l\u2019assurance-maladie à un système de santé privé met les mieux nantis en meilleure posture.« S\u2019il est vrai que si l\u2019on opte pour un système plus privatisé cela ne conviendrait pas à la plupart des Canadiens, il est tout aussi vrai que les Canadiens de classe moyenne en sortiraient gagnants.» LE MINISTRE DINGWALL CRITIQUÉ Les délégués étaient aussi frustrés parce que la discussion n\u2019avait pas la moindre portée pratique puisque le ministre de la Santé, Dave Dingwall, avait fait savoir lundi à l\u2019association qu\u2019Ottawa n\u2019accepterait pas un système à deux vitesses et que l\u2019assurance-maladie ne ferait plus l\u2019objet de compressions budgétaires.Les assurances de M.Dingwall quant au financement de l\u2019assurance-maladie ont été critiquées par le Dr Deryck Smith, de Vancouver, qui a vu là « une preuve de l\u2019hypocrisie des politiciens ».D\u2019autres délégués ont abondé dans le même sens.« C\u2019est peut-être aller un peu loin que de dire qu\u2019il nous mentait, à nous et à la population canadienne, mais on peut tout de même penser qu\u2019il ne disait que des demi-vérités », a conclu le Dr Kim Crawford, de Liverpool, en Nouvelle-Ecosse.« Nous sommes tous conscients que le véritable impact des compressions fédérales au système de santé ne seront ressenties qu\u2019en avril 1997.» D\u2019autres délégués ont soutenu le contraire.«Je crois que l\u2019établissement d\u2019un système parallèle, la solution de la privatisation, est une honte pour tous les Canadiens et pour les médecins canadiens en particulier», s\u2019est exclamée Sue Swiggum, une spécialiste d\u2019Ottawa.« Nous devons garder l\u2019esprit ouvert, faire preuve de créativité, envisager toutes les solutions.» 18 ans et + «Cet été on donne du sang.» Lnto:Cvlkvlï (41 H) 650-7230 I 800 761-6610 CLUB oh GOLF VAL-BÉLAIR COUPON 2 p°ur 1 »ur droit de jeu rég.: \u2022 Tous les (ours ! dp\tavant\t9h00 ou\tak I\taprès\t18600\tV il\tou\tJjb \u2022 1 adulte et 1 entant (6 à 15 ans) exp 15 sept.1996 Éclairé le soir Réservations 845-2222 ; 1250, AvftPim du Golf 1 À deux heures de Québec Vêtements haut de gamme pour enfants et adolescents de 8 à 18 ans Jean Bourget Cacharel Petit Bateau Miniman / New Man junior / Zunia de New Man Babar Catimini Marèse KUmagers Coup de Coeur IKKS Clayeux Tintin Un très grand choix, et surtout, un service impeccable! 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