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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et lettres
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1973-01-20, Collections de BAnQ.

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[" .SAMEDI 20 JANVIER 1973 89e ANNÉE\u2014 No 17 CULTURE ET COMMUNICATIONS HHSB .v ¦ \u2022mtërn %.0M ¦ y' WikmWv.pilfMif \u2022mm vÆiî.vJs:T Iti®: T1'\"' -À' ., «1 i\t\u2019 mm*j «iSlSüSfc?: ¦ âàmSSmÆ, m^rSl ¦ 4\u20193-Tfy 55 i'r4 M r: i ¦¦.Sms; -f&M' pap .5MM i : ?^': £fe#f »\u2022\tSALLE WILFRID-PELLEÎIER; PLACE DES ARTS, Montréal 129 (Québec) Tel 842-2112' Se Tù-Ml une.produçtion dés,comédiens assi l\u2019VÏ \u2022.V,\u2018r.#.V*.4»' .'J&\t¦¦ '.«\u2022\t* '\u2022?de gratien gélinas IhSïeon \u2019 cille-papirieau.billets $2 OQ â JfL, THÉÂTRE :MAISONNEUV[ V U I L At I 1)1 s AkVS Mnntréjl I J\u2018l (purin Q tpi .56, JB M SERGE TURGEOKU, :ARlEîrF - v CE SOIR A 8:30 P.M.DEMAIN (DIMANCHE) 2:30 et8:30 L.SHOCHAT, en association avec H EINHORN.present COMMÉMORATION DU 25e ANNIVERSAIRE D ISRAEl.Sirr.ES RESERVES AU GUICHET DE LA P.D WHPf LEGRAND |VR AC I MUS.C-HÀLL:o|Ollflt.L >\t\u2022 4*+,\t- '*/.v, _\tv.¦\t-v HjjyÿA -F \" PfttÀOEO-ARTISTES et orchestüE m X™**1 yonathan karmi W ¦ ¦¦'\t¦ D-l\u2019LLIFItlFR i dS V \u2022!' ,Y « -htS **0 tôt SKuMilbUfai les lundis Z2.29 janvier et Ies5 et ,12 février n\ti v de Jean Barbeau RVMAN.MARCLEGAULT et JEAN RICARD avec DO R' THEATRE DE QUAT\u2019SOUS O EST.AVENÜE bES PINS - 845-727' Quichotte , Galipotte Les jeunes Comédiens du T.N.M.EN TOURNEE A MONTREAL du 4 JANVIER au 3 FEVRIER lianls.ii (Menteurs de ta carte eune Travailleur Ane d-0i\tMardi pu Vendredi .\t20(1 Samedi ' Dimanche 861-0563 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 84 ouest, rue ï»ïlspe'(ttaÊfe t 1297 rue Papineau res 523-1211 LE 1HEHRE POPULAIRE du guebe: i ganEo/i BANCOIS Buyl R DIEU ÆOIE-T-IL?RITA LAFONTAINE LIONEL VILLENEUVF JEAN CHICOINE M u an leant DANiil XOOBkU ai toatumat ma«cel Dauphin a >s CEGEP MAISONNEUVE 3800 est.rue Sherbrooke entree de la salle 2700.rue Bonbonnière JEU.VEN .SAM.18.19.20 JAN.20H30 Pni adultes S2 00.etudiants $1.50 Pni spectaui pour groupes Raiseignements 861 7461 NUMÉRO MAGIQUE S7-47-111 pawr tout genre d'annonces.Tenet.le è votre portée.585845 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 JANVIER 1973 C 5 Pirandello: Ihonneur pour tout le monde par Jean-Paul Brousseau POUR Danièle Suissa.\"Lu volupté de l\u2019honneur\" de Luigi Pirandello, qui prend l'affiche jeudi au Rideau-Vert et dont elle assume la mise en scène, est l'une des plus belles pièces de ccjdramaturge.Des plus modernes, aussi Assise une rangée en avant et deux bancs à ma gauche dans le théâtre même du Rideau-Vert où Pierre McCann la cadre pendant de longs moments dans l'o b j e c t i f de son Nikon, cette jeune femme au passé.cinématographique et photographique a assez de calme pour ne pas en paraître trop dérangée.\"Cette jeune fille (Moni-oue Miller) de la société romaine se trouve enceinte, cxplique-t-elle, et pour les apparences du moins, il s'agit de lui trouver rapidement un mari.Mais quand ce dernier (Gérard Poirier) arrive, le marquis s\u2019attend à ce que ce soit un paravent et rien de plus alors qu'il aura, lui.une sorte de régence.Or, arrive un homme d\u2019une telle rigueur philosophique et morale aue tous doivent réaliser.Si Baldovino doit trouver .une formule pour sauver l\u2019hurneu r.c'est tout le monde qui doit s'y mettre et être impliqué.\u201d Datif ce court résumé de l'action qu\u2019elle m'en fait.Danièle Suissa croit retrou- ver l'essence des préoccupations de la jeunesse contemporaine, toute occupée à une remise en question des raisons les plus souvent fausses sinon criminelles pour lesquelles les choses sont ce qu\u2019elles sont et comme elles le sont.Denise Pelletier, qui joue la mère, a, selon Mlle Suissa, la sensibilité qu\u2019il taut pour rendre les revirements constants qu\u2019implique, pour elle comme pour les autres comédiens, la constante alternance, chez Pirandello, entre le \u2018\u2018personnage\u201d et s a \"p e r s o n-nalité.Si moderne que soit cette comédie du premier tiers de la production de Pirandello.il n\u2019a pas été possible à Danièle Suissa de porter l'ouvrage dans un cadre franchement contemporain.(L\u2019action s\u2019en déroule au début du siècle i.La ville toujours présente Et pourtant \u2014 ce dont se réjouit Mlle Suissa \u2014 le décorateur Robert Prévost et elie se sont tous deux mis d\u2019accord pour \u201cabattre les murs\u201d (le premier acte ayant lieu techniquement dans le salon de la mère et le second acte dans celui du nouveau couple).En fait, de dire Danièle Suissa, nous avons trouvé une formule pour éliminer la différence \u2014 pour voir dans les antichambres.Le personnage de la pièce, en somme, c\u2019est la ville, avec ses cancans.La ville devient ici le fond du décor.\u201d \u201cLa volupté de l\u2019honneur\u201d est la troisième mise en scène de Danièle Suissa, à qui l\u2019on avait confié auparavant \u201cLibres sont les p a p i 11 o n s\u201d de Leonard Gerf lie et la pièce de Claire Martin: \"Et moi je n\u2019étais qu\u2019espoir\".Arrivée au Canada il y a quatre ans, Danièle Suissa avait suivi les coure de mise en scène au Conserva- toire d'art dramatique de Paris et fait de l\u2019\u201cassista-nat\u201d (c'est le beau m o t français qu'elle emploie) au cinéma auprès de Marc Ailégret, Alexandre Astrue, Robert Hossein, Jeff Zelz-nick et était l'assistante de Jean Aurel pour \"De l'amour\u201d.Elle était venue ici, d'ailleurs, avec des projets d\u2019ordre plutôt cinématographique que scénique.Elle voulait assumer la production d\u2019un texte d'Anaïs Nin: \u201cUne espionne dans la maison de l\u2019amour\u201d.C\u2019était en septembre 1968.Elle s\u2019était aussi trouvée mêlée au projet franco-québécois de tourner \"Une saison dans la vie d\u2019Emmanuel\u201d.Elle a aussi eu pendant quelque temps une agence représentant acteurs, cinéastes et autres.\u201cJ\u2019avais Andrée Lachapelle.Monique Mercure.Mais c\u2019est un travail de 24 heures sur 24.\u201d Et le temps n'est apparemment pas mûr pour avoir au Québec des agences du type américain négociant des \"packages\u201d (auteur, metteur en scène, acteurs) pour des projets de films.Danièle Suissa.qui a donc passé quelque temps derrière les caméras, a une confiance illimitée dans l\u2019avenir du cinéma d'ici.\u2014 Et dans ce qui s'est fait au Québec, quels films aimez - vous particulièrement?\u2014 \u201cLa vraie nature de Bernadette\u201d de Gilles Carie, par exemple.Carie est le plus apte à être perçu internationalement.Pour \u201cQuelques arpents de neige\u201d, le sujet- me dit-elle demandait le grand écran.Mais pour le remplir.la matière s'amincit.Le photographe a fini depuis quelque temps son office, mais nous causons toujours, séparés par le dossier des fauteuils que va occuper tantôt le public, partageant le même cendrier.Elle me dit que le Centre Saidye Bronfam l\u2019a retenue pour la mise en scène du grand poème d\u2019Allen Ginsberg: \u201cKaddish\u201d.Qu\u2019elle a l'intention de faire un peu différemment de la produc-t i o n new-yorkaise.\u201cAu théâtre, il me manque parfois ce qu'on peut faire au cinéma avec 1 a I c n t i 11 e zoom: un gros plan subit d'une tète.J\u2019aurai ça là-bas en mai.\u201d Quand elle eut 17 ans ét le temps venu de choisir une carrière, le paternel s\u2019était interposé.Six mois plus tard, elle assistait à une répétition de théâtre \u2014 et mordit.Ce qu'elle voulait d'abord faire?\u2014 Je voulais être architecte.En France, c'est un métier d\u2019homme.\u2014 Mais la mise en scène est une sorte d'architecture.\u2014 Justement.(igCfï i .& ywv'>: ym^rà- DANIELE SUISSA tes préoccupations de la jeunesse.photo Pierre McCann, LA PRESSE LA VOLUPTE DE L'HONNEUR\u201d DE PIRANDELLO Gérard Poirier ef Denise Pelletier dans une scène de la pièce, -\u2022-tiii fri i impartit .\u2019vnmMI -.V- .r mm -viv- .*.*;'** ; VY'4 '\u2022'.\u2019>**\u2022'\u2022.% v Mruirwaw.' *< AfoUcfc* .jHiT ;, ;rr ¦¦.\t; * 3&&HKI X:«>> wllf im IP£ MONTREAL l/i*ONDE ILESTEHÊLÈNe jeE 842-2112 PLACE THÉÂTRE PORT-ROYAL PLACE-DES ARTS,.Montreal 18 ((Quebec).Tel: 842-2112 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 JANVIER 1973 Copun 11 ffvner Motels 3 el 6 Concerto Brand no 5 Canute lbO Concert 75 levnet Motels 2 el 5 CuncrMO en E \u2014 Oeuvres d Jocelyne Bleau et G.R chard.Tous les jours de 10 h.à 22 h.STUDIO 23 (259.rue Prin c i p a I e, St-Sauveur-des-Montsl \u2014 Peintures de Monique Hénaut.UNIVERSITE DE SHER BROOKE (Galerie d\u2019art) \u2014 Oeuvres de Joe Plaskett.Du lun.au jeu.de MMr.DO à 16 h.30 et de 19 h à 2 h.30.Dim.de 13 h.à 17 h.Zelkine.Fraser and DeBolt.Ce soir et demain à 2Uh.HC EL BONAVENTURE isan.i Ponage) \u2014 Les Sun Sp s et la chanteuse Jean Bonard, jusqu'au 27 janvier.CHATEAU CHAMPLAIN (au Caf\u2019 Conc'i \u2014 \u201cRèvut d hiver\u201d.JUM< 4 HOTEL REINE ELIZABETH (salie But venture) \u2014 Ce soir et di manche.The New Brothers and Sisters.CENTRE SPORTIF DE L'UNIVERSITE DE MON.TREAL \u2014 Ce soir, a 201) .Offenback, Claude Dubois et Diane Dufresne.BUTTE A MATHIEU (Val-David i \u2014 Ce soir a 2 h.et à 23 h., ies 5th Innocents.MUSIQUE THEATRE VARIETES LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 JANVIER 1973 C 9 avez-vous vu ?THE EMIGRANTS, do Jan Troell, en v.o.(s.t.angl) et couleurs à la petite salle de la Place Ville-Marie.Avec Liv Ullmann, Max von Sydow.Des paysans suédois, au milieu du siècle dernier, croient avoir trouvé en Amérique la terre promise.Grandiose et beau, le film de Troell fait participer au drame de l\u2019émigrant, contraint de quitter sa patrie à cause de conditions de vie impossibles.SANG DU CONDOR, de Jorge Sanjines, en v.o.(s.-t.fr.ou ang.) et noir, au Studio A des cinémas du Vioux-Montréal.Comment l\u2019Amérique impérialiste, en plus de pilier le Tiers-Monde, a résolu de résoudre le problème du surpeuplement : en Bolivie, on stérilise des Indiennes.Sanjines est parti d'une histoire vécue qu'il raconte sans hystérie, sans démagogie ni mensonge.FELLINI-ROMA, de Federico Fellini, en v.f.et couleurs à la salle Renoir du Dauphin.Ce n\u2019est pas Rome que Fellini décrit, c'est plutôt l\u2019idée qu\u2019il se fait de Rome, avec ses embouteillages d\u2019autoroute, ses visites aux bordels, le futur métro, le tout émaillé de souvenirs de guerre, de réflexions personnelles et d'images parfois saisissantes.JEREMIAH JOHNSON, de Sidney Pollack, en v.o.et couleurs au York, avec Robert Redford, Will Geer.Un western différent où la fuite d\u2019une société polluée en faveur des grands espaces purs des Rocheuses s\u2019identifie à des préoccupations toutes contemporaines.L'AMOUR L'APRES-MIDI, d'Eric Rohmer, en v.o.et couleurs à la salle Resnais de l'Elysée.Avec Bernard Verley, Zouzou.Les hésitations, tergiversations et problèmes de conscience d\u2019un jeune patron relancé par une amie d'enfance.Couchera-t-il.côûfchera-t-i! pas?Telle est la question.LE PARRAIN, de Francis Ford Coppola, en v.f.et couleurs, a u Champlain, avec Marion Erando, Al Pacino.Une oeuvre imposante mettant en vedette la mafia et Marlon Brando.Impressionnant mais sans excès.LE DOSSIER VALACHI, de Terence Young, en v.f.et couleurs au Château, en v.a.au Côte-des-Neiges 1.Avec Charles Bronson, Lino Ventura.Pour ceux que \u201cLe Parrain1\u2019 ne convainc pas suffisamment, un \"dossier\u201d s'inspirant des révélations d'un caïd déchu, mais en scène par un tâcheron du cinéma qui cette fois a trouvé le ton qu'il fallait.LA MAUDITE GALETTE, de Denys Arcand, en v.o.et couleurs, au Longueuil, avec Luce Guilbeault, Marcel Sabourin.Sur un rythme lent- propice à la réflexion, un époustouflant \u201cthriller\u201d québécois q u i accumule victime après victime.Un style brillant sur un vieux sujet inspiré du cinéma américain mais renouvelé par la magie d\u2019Arcand et de son scénariste.Jacques Benoit.LA SALAMANDRE, d'Alain Tanner, en v.o.et noir, au Verdi, avec Bulle Ogier, Jean-Luc Bidcau, Jacques Do,iis.La salamandre, c'est la Suisse d\u2019aujourd\u2019hui, non pas celle des coucous et de la fondue au chocolat mais celle des gens simples, d'une petite ouvrière, par exemple, qui passe de la fabrication des saucisses à la compréhension de sa vraie nature.QUIET DAYS IN CLICHY, de Jens Jorge Thorsen, en v.o.et noir aux Cinémas V et Festival.Avec Louise White, Paul Valjean.Un des récits les plus cé-1 è b r e s d'Henry Miller, \u201cJours tranquilles à Cli-ehy\u201d.mis en images par un jeune cinéaste danois.IL ETAIT UNE FOIS.LA REVOLUTION, de Sergio Leone, en v.f.et couleurs, avec Rod Steiger, James Coburn.Au Mercier.A la faveur de la révolution mexicaine, en 1913, deux aventuriers d é c o u-vrent que révolution rime avec confusion.Leone, qui brille lorsqu'il s'agit de faire sauter les ponts, semble avoir lu Mao en diagonale.la semaine des cinéphiles \u201cPAYS DU SILENCE ET DE L'OBSCURITE' i»: , -, ¦ mm* CINEMA PARALLELE (A la galerie Espace, Coopérative des Cinéastes Indépendants, 1237 Sanguinet.$1.25) Samedi à 19, 21 et 23h.et dimanche à 20 et 22h: PAYS DU SILENCE ET DE L'OBSCURITE de Werner Herzog, Allemagne, 1972.CINEMATHEQUE QUEBECOISE (Bibliothèque nationale, 1700 Saint-Denis, entrée sud, admission: 55 cents) Mardi à 19h30: JAGUAR de Jean Rouch, France, 1957-67.A 21h30: LA CHASSE AU LION A L\u2019ARC de Jean Rouch, France 1965.Mercredi à 19h30: CONTRAS\u2019 CITY de Djibril Dipp-Mam-béty, Sénégal 1969.A 21h30: AMANITA PESTILENS de René Bonnière.Canada 1963.Jeudi à 20h: PETIT A PETIT de Jean Rouch.France 1969-70.Vendredi à 19h30: DELOU THIOSSANE de Yves Diagne, Sénégal 1966.POUR CEUX QUI SAVENT de Tidianc Aw.Sénégal 1969-72.A 21h30: WEEK-END A SOCHAUX.France 1971.CONSERVATOIRE D'ART CINEMATOGRAPHIQUE (Université Sir George Williams.1455 ouest, boni de Maisonneuve.immeuble Hall, salle 11-110.Etudiants: 50 cents, adultes: 75 centsi Samedi à 20h: THE BATTLE OF BERLIN de Frank Baake et .lost Von Morr, Alternance.Dimanche a 20h: BILDER AUS E1NEM FREMDEN LAND, Allemagne.Jeudi à 19h: THE GENERAL LINE de Sergei M.Eisen-stein, URSS 1929.A 21h: VARIETY de E.A.Dupont, Allemagne 1925.KINOCLUB DES CINEMAS DU VIEUX MONTREAL, série des classiques (136 est, rue St-Paul, près Place Jacques-Cartier).Jeudi et vendredi à 12:30, 15, 17 et 23 h.: WATERLOO de Bondarchuk, France 1970 et NAPOLEON d\u2019Abel Gance, France 1925-27.LOYOLA FILM SERIES (A l\u2019auditorium F.C.Smith du Collège Loyola.Etudiants: 75 cents, adultes: $1.50.Mercredi ù 19h30: DEVI (THE GODDESS) de Satyajit Ray, Inde I960.SOCIETE CULTURELLE QUEBEC -URSS (Au 6827 Saint-Hubert, tous les lundi et mardi a 20h.entrée librei.Cette semaine: DES MILLIARDS POUR DES MILLIONS et PETITE CHERIE de Sergei Kolokov.VIDEOGRAPHE i Projections de bandes magnétoscopiques au Vidéothéâtre, 1604.rue Saint-Demis, tous les soirs à 20h.sauf le lundi, entrée libre).Cette semaine: SOS SOMA de Serge A.Lavigne et Maurice Emond.mmm \u2022A Li vl \\//{/ POUR TOUS l.i: CLASSIQUE DU GENRE MOIS SEMAINE IH COULEURS EN COULEURS SAMEDI - DIMANCHE 12:00 3 00 6 00 9 00 en couleurs SAM.: 12:00 3:00 - 6:00 9:00 DIM 2:00 -5:00 8:00 SEMAINE: 8:00 SAM.3 00 -6 00 9 00 DIMANCHE 2:00-5:00 - 8:00 SEMAINE 8.00 ÊTAGEMODES STE CATH ATWATER 931 3313 BEAUBIEN PRÉS D'IBERVILLE 721-6060 STE-CATHERINE-PIE-IX 255-6224 ST-DENIS JARRY 388-5577 BURT REYNOLDS UEL WELCH -YULBRYNNER ROME EST UN BIEN BEL ENDROIT POUR ATTENDRE LA FIN DU MONDE ! MOIS VISION FFtANCA/SE OE II EN COULEURS leevancleef LE ISE'l\u2019OlJis I) SABATA\u201d jVîk'v» SAM DIM.: 12:45-3:00 5:15-7:30-9:30 SEMAINE: 7:30 9:30 ST-DENIS, STE BEAUBIEN PRÈS D'IBERVILLE 721 6060 CATHERINE 878-2424 RlZABfffl D\u2019ANGLETERRE ,VF/ /glenua.iackson/ en couleurs ST-DENIS-CREMAZIE 388-4210 SEMAINE .7.00 S AM EPI-P'NIANCHE: 2:15 \u2014 Peter Sophia POUR TOUS OToole.Lonen E N COULEURS ™»^****^^>*******«**\" SAMEDI :2:00 \u20145:00 \u2014I VIA CHATEAU CHAMPLAIN 861-4595 DIMANCHE : 2:00 \u2014 5:00 ANTHONY 18ans Adultes lA/SSE2-PA{ N0N^LABi aussi CAp,rot.r\u20184THCRiH£ cartes eapineau Ifi COULEURS Cinémas EASTWOOD Ul ETAiT UNE IA REVOLüTW ATWATER 2 le DAUPHIN MERCIER VILLERAV le DAUPHIN CREMAZIE PHtoOMÈHE du ¦JgfL SpPCTACLE 3 \"MS J PLACE DU CANADA f» COIILIURS Ûf ( HO STREET SÜÜSÜAHf ATWATER1 ALEXIS MHON PLAZA (2)\t14 \tANS ( 1 )\t14 \tANS 211580 C 10 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 JANVIER 1973 SAMEDI ET DIMANCHE BIENTÔT 61^566 **CT:ti&fîooOV ® JOHN \u2018 MARI PARD et RALPH VALLONE HORAIRE: ^L'ORGANISATION\": SM.\u2022» 44m.LM, 5.54, ?.«.Sur M«.i.90, V.4J.\u2014 \"LEf CANONS DE CORDOBA\": Sam.at 4\" !.M ELECTRA TRACYTracy(SQREL) \t\tfit\t \t\t\t *5# \u2022jjwj\t \tTF PP»\tY* [ i les films mutuels présentent LA MORT D'UN BUCHERON un film de gilles carie carolelaure daniel pilon willie lamothe marcel sabourin pauline Julien I denise f iliatrault | LAISSEZ-PASSER\t1-1 NON VALABLES Une prodLiction CARLE LAMY BERRI ST-DENIS,: STE.-CATHERINE 878-2424 GREENFIELD PARK PL GREENFIELD PARK LAVAL CENIRE 0 ACHATS LAVAI -aussi GRANBY et BEAUHARNOTS Dès aujourd'hui ! UNE GRANDE HISTOIRE D'AMOUR DANS LE FEU D\u2019UNE REVOLUTION POUR TOI JS LES FILMS MUTUELS présentent UN FILM DE DENIS HEROUX QUELQUES ARPENTS CHRISTINE OLIVIER - DANIEL PILON - JEAN DUCEPPE MYLENE DEMONGEOT -FREDERIC DE PASQUALE YVAN DUCHARME - ROLAND CHENAIL - DANIEL GADOUAS - JACQUES DESROSIERS JEAN COUTU - GERARD POIRIER - ROSE-REY DUZIL UNE SUPER-PRODUCTION DE CLAUDE HEROUX EN PANAVISION -COULEURS Laissez-Passer non acceptés 4e SEMAINE LAVAL (\t1 CENTRE D'ACHATS LAVAL le PARISIEN -480 ouest STE CATHERINE GREENFIELD PARK Pt.GREENFIELO PARK ÉGALEMENT A ST-JEAN \u2022 DRUMMONDVILLE \u2022 VI CTO RI AVI LLE PARISIEN REPRESENTATION COMPLÉTÉ A 12 35.2 40 4 50.7 10 K 9 20 P m LAVAI 1 it GREENFIELO-1.vendredi m mirdi è 12.30, 15.4 10.6 05 8 00 » 10 00 p m Mercredi au ieud» > 6 05.8 00 ut 10.00 pm LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 JANVIER 1973 C 11 -1 Un diplôme pour les directeurs de salles de cinéma Le monde des spectateurs des \u201csalles obscures\u2019\u2019 est en baisse d an s le monde entier \u2014 à l\u2019exception de la Chine populaire et de certains pays du Tiers Monde, où de très larges couches de la population découvrent à peine le septième art.Partout ailleurs, la télévi-s i o n et les départs en week-end \u2014 où, autrefois, la fréquentation des cinémas était la plus forte \u2014 lui font une concurrence redoutable.Dans la République Dé- mocratique Allemande, par exemple, on avait enregistré en 1968 plus de cent millions d\u2019entrées \u2014 environ six par an et par habitant \u2014 ce chiffre est tombé en 19 7 1 à 83.4 millions, moins de cinq par Allemand de l\u2019Est.\u2014 C'est la faute des direc-t e u r s, gérants et autres responsables des salles \u2014 vient de déclarer un porte-parole du Ministère de la Culture de Pankow.\u2014 Ils ne savent pas transformer leur cinéma en un lieu de rencontre des amateurs de film.Ils choisissent et compos e n t mal leur programme, font mal leur propagande.\u201cUn film \u2014 ajoute cette critique sévère \u2014 n\u2019est pas une marque de détergent ou d'aspirateur qu\u2019on vend grâce à une publicité commerciale classique.C'est une oeuvre qui s'adresse à nos besoins culturels, à condition que les spectateurs en soient pleinement conscients.La tâche des responsables des salles est de leur rendre évident\u2019\u2019.Après cette belle profession de foi, il a été annoncé que pour devenir directeur de cinéma, il faudra désormais, soit être diplômé d'une école technique spéciale, soit posséder une licence de lettres, littérature ou histoire de l\u2019art.La nouvelle fut accueillie avec une certaine surprise, même dans cette Allemagne de l\u2019Est où l'on n\u2019a pourtant pas l\u2019habitude de discuter les décisions des autorités.Et on se demande si le fait d'être un théoricien du film fera monter en 1973 le nombre des spectateurs dans le cinéma dont il est le directeur.(Keystone) POUR TOUS POUR TOUS SEMAINE Un film d« MICHAEL WINNER CHARLES RONSON Urss$/ pêttêr^* \"O\" iCttpltt CAPITOL: 4 1220.^^^H 2 «0.6 00:7 20.» 4» p nv DORVAl |S*ne Rouge) sot* 7 00 et 9 00 Sam 2 00 p.m.Dim.dot l OOpm, îünCfffcrrAjtrewtsTHEPOSBOONAlMMW' CENE HACKMAN ERNEST 0ORGNINE RED BUTTONS PMACC.Nuire 12:21.2:».4:45.S 55 9:15 p a Otuert rt prênalitiei complete 9 05 p m.DORVAl (Salt rouje* Soireet S 45 et 9 00 Mu Sim.2 00 p « Dim.des 12:45 p m Commandes téléphoniques acceptées (932-1139) AUJOURD'HUI « 2 00.S.30 al 9 00 DIMANCHE 7 I) et I 30».* MERCREDI EN MATINEE SEULEMENT Adultes Si.50.étudiant» (groupe da 20 ou plus) SI .50 chacun.THE MECHANIC ^ f- ANA.îSCN* METpOCOt OR m .M Enfants en bas de 14 ans $1.50 United Artists laiîser passer agt acceptes CINÉMAS UNIS la femme du jour., l'ensorceleuse de tousles temps.y?voici The Rise of Little Mother Eastman color HORAIRE: 1 *20.3:15.5:10.7:05, 9 00 p.m.Dernière représentation complete 8 45 p.m.2l*m« FILM SEMAINE COUUUI r^FOUESSUR GLACE MARSHA JORDAN \u2022 BARBARA MIUS «NE DRLW \u2022 CHUCK LAWSON COULEUA 3e SEMAINE (Salon Bleu) Le soir dès 6:15.Samedi et Dimanche continuel depuis 1:15 p.m.mmm Représentation» complétât A 1 00;3 00.5 00, 7 00 st9:00p.m.' \"¦ S\u201c«S, POUR ! TOUS ! Finie la Inné de miel.c'est le mariage qui commence ItsW'** pqaORlSSUS Dissent Carol Waiter\t___ Matthau Bumett GERALDINE PAGE POUR TOUS A UWVEBSH PlCTUAB TfCHNiCOlC#\\ \"Pctc'n\u2019Taiic\u201d Hofaire: 1 00.3:05.5:05.7:20.9:30 p.m.Dernière représentation YiilIQ '/' -SX* , JOHN CUILLERMIN complète 9 15 p m TH V MGM Présente I WIFI- *\tnn rnmnla ALERTE \\ au*** Représentation complete a 1 15.4:00.6 50 et 8 10 p.m.VERSION FRANÇAISE DE SKVJtOŒD THE «G CHARLTON HESTON \u2022 YVETTE MIMÏEUX 2eStNlMNE 2iéme FILM- JAMES COBURN JENNIFER 0 NEILL \u2018\u2018OPÉRATION CLANDESTINE\u201d loUETlE-P-Vr, lawSîï- , .nu.' °5 E m \u2014 PBAN0EU COULEURS ROBERT REDITIRB JEREMIAH JOHNSON ¦r-T-r-rr^MH a Sydney pollack hu ALERTE A IA BOMBE\" A 2.25.600.9 30 p m.OPERATION CLANDESTINE\" A 12 40 4 10.750 un; ST CATHERINE W 937-897» CCELY TYSON PAULWlWifLO AfVlN HOOKS POUR tOUS SOUNDER E2ZZZD COLOR BV D£ LUXE Jarqarili» Sum mis (reeifidi uirtr ?.1S p a Sia Me 5 15 ym lia Ut I 15 p a tail, tilrti t 05 |.i.Sia il lia.Iti 12:45 | t MUfA/Tl\tDfÀN CANNON/ROBERT R1AN WÆ LAVAI SHOPPING PIA2A 688-8200 r-iWJ- TXTTTfiÏTF%}.\\V.i\tELIZABETH TAYLOR GUffNFIElO PARK PLAZA 671-6129\tXVfcZee COLOR 3e\t\u201cTHE VALACHI PAPERS\u201d h n I O\tDINO DE LAURENTIIS présente IVIU I O CHARLES BRONSON LINO VENTURA dans un film do TERENCE YOUNG \"COSA NOSTRA, LE DOSSIER VALACHI Scénario de STEPHEN GELLER IKE LAST PICTURE SHOW 10 A ERm B, PETER BOGDANOVICH \u2014 L\\ 7 \u2014a PCTER FONDA OTNNIS HQPPFR 5504 MONKIANO AVE 484-3579 SOUS-TITRES FRANÇAIS SUMMER OF 42 ,\u2014\u2022 «s Ihivi i £ mliol.*Wh«t Ivtt Rimm AotMm\tGordon Tt â«al ASe»?- Spfmory ^or.yTh\tCOULEURS CRIMES AU MUSEE DES horreurs horaire : wr umalM U jh» à 11b» [/^BIENTôÎ'n] SALLE RESNAIS 35 MILTON / 842-6053 HORAIRE: LUN.à VEN.7.30; 9.30 SAMEDI 1.30; 3.30; 5.30; 7.30; 10.00 DIM.1.30; 3.30; 5.30; 7.30; 9.30 SEMAINE \".l\u2019oeuvre de Rohmer a déjà la j AN! cohérence, la continuité des grands classiques.\" - CINEMA '72 \"On aime les films de Rohmer, parce qu'ils n\u2019appartiennent qu'à Rohmer.\" \u2014 LE MONDE \"Vous admirerez sans réserve la subtile construction du récit, le fluidité du rythme, la justesse de ia peinture.\u2014 L'EXPRESS LA DEBAUCHE: 2h 30- 6hl4 -DON JUAN: I2h.40 \u2014 41» 24 5030.PAPINEAU\t527-9131 ME7RO BERRI- BOUL.ST-JOSE PH-AUTOBUS 27 Lais fiu/iud ASTRAL films OUVERT VEN.SAM.DIM LE ^ CHARME DISCRET DE LA BOURGEOISIE ZOUZOU \u2022 BERNARD VERLEY POUR TOUS d'après le roman de GEORGES SIMONE SIGNORET-SIMENON- GABIN LE CHAT un film de PIERRE GRAHIER - DEFERRE COULEURS\t't -aussi: FRANCIS BLANCHE- Les GROS MALINS COULEURS JOHN C-HEI WAYNE^Jn KirkDouglas , ü Franciosa [S3 Vpour SaK™.1590.ST-DENIS 845-3222 METRO ST-DENIS DEMONTIGNY UMmââ ¦.tff/wu êdm/in UzaMimstiMfchiiei'rtjr*Hebnul GhmvCOULEUR d\u2019ERIC ROHMER DANGER L\u2019OEUVRE MAITRESSE DU MARQUIS DE SADE Garner Mei Adultes SALLE EISENSTEIN mn l'OL\u2019K TCX S EXPLOSIF en couleurs ciaude CHABROL HUDSON LH DECIDE SALOPARDS EN ENFER\u201d CLAUDIA DA y ne C BflWIlhb CARDINALES//i PRODIGIEUSE METRO ST-DENIS DEMONTIGNY 1590.ST-DENIS 845-3222 \u2019 O rvm r.MïZU ORSON\tANIHÛNY M«>U WELLES JOBERr PERKINS PICCOU ENFANTS EN-DESSOUS ( hauffrrrttfa sratuitri DE 14 ANS GRATUIT 6h30 P.M.MINI GOLF Ce sont les histoires d\u2019amour les plus simples qui, toujours, sont les plus belles.____________ Gérald Tassés OUVERT A L'ANNÉE .naubebt COLOR Natl'»1\" VIEINIDIÔI putc-in PALAIS DU COMMERCE 1600 tue BERRI, Montréal 849-6271 ,\t2175 est Mt-Rayal CINEMA 1237, RIFE SÂNGUINET fprès dû métro Berri*de Montigny) 527-4212 CINEMA PAPINEAU \u2022t BEAUBIEN 721-5107 CARTES DE L\u2019ÂGE D\u2019OR ACCEPTÉES LA SCALA STUDIOS Les Cinémas m Les Cinemas , du Vieux Montreal mmm 861 7863 136 est, St Paul (PJace Jacques-Cartier) Majestic 3166 est bout Henri-Bourassa 381-6116 st-denis 2 films sensass DUSTIN LES CHIENS DE PAILLE REX 3900 ST-DENIS DERNIÉhÈ\" HOFMANN METRO SHERBROOKE «- 842-23C1 SEMAINE EN .COULEURS DMJURM BARBARA BOUCHET- EDWIGE FENECH .et ANRABELLA INCONTRERA ____ bijou 625-1432 CINE-PARC ST-EUSTACHE 627-4747 861-6565 \u2018Usa Minnelli 1 V-UT-tlL* v*sî **»*c»TVnt «\u2022\u2022tr.iOFrt'fViitt ^ ouéji-rv'p u, » sonnages et situationst pour énewer et poser les grands problèmes qittlse pose aujourd\u2019hui l'Américain inmjjen C'est parait-il très bien fait.C'est un bon mélange de politiqutet de sexe, de petites intrigues mesqui ries et de folie des grandeurs Bd.se sur la vie de feu Eva Pérou.Une montée au pouvoir.Pour découvrir jtn fin de compte que le pouvoir c'csHa mort.Pour amateurs de frissons Apres avoir colonisé sans vergogne les we -terns, les Italiens s'attaquent allègrement à la grande tradition du film a suspense.La violence et le sadisme qui courent sournoisement a travers tant de films actuels se montreqt ici a visage découvert.Description de la vie quotidienne et du travail de policiers des grande* villes, thème déjà largement exploite au cours de ces dernières années.Ne casse rien.Lee Van Cieef.l'étonnant animateur de nombreux spaghetti westerns, force peut-être ici quelque peu son talent On est presque revenu aux premiers temps du western, alors que les cou boys au sourire immuable faisaierU partie d'une sorte d\u2019Olympe où U ne se passait que des choses incraya blés.Rentrant de chez sa maîtresse, il ttouve beaucoup de monde dans le ht de sa femme Belles scenes de nus Une poubelle de luxe.Une ombre de cape et d'épétuun soupçon de western, un nuage de Hlm d\u2019Orient et.pour justifier le titre quelques séquences erotiques, l.e résultat est vulgaire et plat.G.H.C. C 14 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 JANVIER 1973 ;:ç .; MAC: la parole est aux artistes le 16 décembre 1972, en cette page, nous publiions quelques interviews au sujet de la nomination de Fernande Saint-Martin au poste de directeur du Musée d'art contemporain.A cet effet, M.Henri Barras, directeur intérimaire, s'était exprimé ; Mme Fernande Saint-Martin nous exposait ses projets et les perspectives d'animation qu'elle entendait élaborer au Musée ; les présidents des trois associations d'artistes eurent aussi l'occasion de faire valoir leur point de vue.Cependant, après un certain recul, ces derniers jugeaient à propos de préciser exactement leur pensée en accord avec tous les membres des associations.Nous avons cru bon, étant donné que les artistes sont les premiers concernés au niveau d'une politique de la culture, de leur ouvrir nos pages.Nous en profitons pour publier, à cette occasion, une lettre que Mme Gaétane Bélanger Gnass, femme d'artiste, nous fit parvenir.Gilles Toupin Consulter les artistes Pour éviter la personnalisation de la nomination de Mme Fernande St-Martin au poste de directrice du Musée d\u2019art contemporain, nous voulons rappeler catégoriquement que ce que nous déplorons dans cette affaire' c\u2019est la non-consultation des associations d'artistes, corps représentatifs et consultants reconnus.Le Musée d'art contemporain, c'est l'affaire de tout le monde, c\u2019est pourquoi nous avons donné notre opinion.Pour assurer la \"sécurité culturelle\" du Québec Lors de récents discours, le premier ministre du Québec, M.Robert Bou-rassa, a dévoilé à la presse que le problème de la \"sécurité culturelle\" serait l'objectif prochain du gouvernement qu'il dirige.Dans ce but.nous voulons aujourd'hui soulever certains points qui nous paraissent très importants.D'abord, nous voulons que soit reconnue, dans cette lutte pour la \"securité culturelle\u201d, l'importance du Le musée, un outil Suite à l\u2019interview recueillie par M.Gilles Toupin parue dans \"La Presse\u201d le samedi 16 décembre 1972.sous le titre: \"Quitter la peinture et devenir clown\u201d, je crois nécessaire de faire quelques mises au point et clarifier certains propos qui me semblent avoir été rapportés de façon plutôt confuse.Des liens étroits existent entre l\u2019association des peintres, celle des sculpteurs et des graveurs, mais je tiens à préciser ici mes propres positions vis-à-vis les problèmes soulevés lors de cette rencontre.D'abord, je n\u2019ai nullement l\u2019intention de devenir clown, je suis peintre e! graveur depuis vingt-cinq ans et ce ne sont pas les petites tempêtes qui secouent notre monde des arts qui vont me faire changer de cap.En ce qui concerne le ministère des Affaires culturelles, je crois que sa politique devrait s'aligner sur les désirs et les visées que poursuivent les associations qui représentent les artistes.L\u2019Association des Graveurs du Québec, par tous les moyens \u2014 ceux qu'elle prend et ceux qu\u2019on lui donne \u2014 poursuit sa tâche qui est de promouvoir la gravure québécoise à travers le pays et à l'étranger; sa vitalité à elle seule sert de moteur.Pour ce qui est de la nomination d'un directeur de musée, contemporain ou autre, j'estime que le ministère des Affaires culturelles devrait, au préalable, consulter les associations qui représentent les premiers intéressés.Que Madame St-Martin ou qui que ce soit d'autre soit appelé à diriger le Musée d\u2019Art Contemporain n'est pas ce qui importe \u2014 je me refuse à faire de la personnalité ou des procès d'intention \u2014 ce qui importe c\u2019est de faire de ce musée un outil efficace pour l'épanouissement de la culture québécoise.Il est évident que le Musée d'Art contemporain a (aurait) un rôle très important à jouer dans l\u2019évolution de la culture si seulement le ministère des Affaires culturelles lui reconnaissait cette importance et lui donnait les moyens de juuer ce rôle.Je crois aussi qu'il serait de toute urgence d\u2019é t a t i s e r le Musée des Beaux-Arts dont le fonds culturel a toujours été réservé à la jouissance de l\u2019élite possédante.Le Musée des Beaux-Arts, riche d\u2019oeuvres et fort bien situé, pourrait ainsi mieux s\u2019intégrer et mieux servir la collectivité québécoise.Mais l\u2019art n'est peut-être pas dans les musées.Gérard Tremblay, président, t de l'Association des Graveurs rôle qui revient au ministère des Affaires culturelles.Nous voulons qu\u2019en matière culturelle, ce ministère ait le droit de regard du coordonnateur.Avec une politique bien identifiée et authentiquement québécoise, fixant ses racines chez les créateurs de chez nous, le ministère serait appelé à surveiller toutes les actions à incidences culturelles prises de tous côtés et par différents ministères ou corps intermédiaires.Au niveau des arts plastiques, nous voulons qu'une commission consultative permanente réunissant des responsables de tous les secteurs intéressés (artistes, critiques, muséologues, public .) soit créée prochainement dans le but de voir à l'application de la politique gouvernementale en arts plastiques.Nous voulons également que soit étudié le rapport \"Cahier Feu\", rapport remis à l'automne 1971, au ministère des Affaires culturelles, demandant qu'une diffusion efficace des oeuvres des créateurs québécois soit faite sur leur sol et à l\u2019étranger; qu\u2019un système de bourse-achat soit mis sur pied très bientôt (système que le Conseil des Arts du Canada vient d\u2019élaborer avec\u2019la Banque d\u2019oeuvres d\u2019art); que des ateliers mobiles soient mis à la disposition du plus grand nombre d\u2019artistes possible.Les artistes doivent se regrouper Pour la vitalité du milieu créateur québécois et l'application des recommandations du \"Cahier Feu\", nous demandons à tous les artistes du Québec de se regrouper autour des centres déjà existants.Pour sa part, la Société des artistes professionnels du Québec (S.A.P.Q.) a besoin de l\u2019appui de ses membres pour savoir si elle frappe juste et si ses positions sont représentatives.Trop souvent les artistes délèguent leurs pouvoirs au profit de tierces personnes indirectement impliquées dans le monde des arts.L'exécutif de la S.A.P.Q.sent le besoin d'un front commun regroupant tous les créateurs du Québec, créateurs en arts plastiques, en architecture, en cinéma, en télévision .Ce n'est qu'ensembie que nous pourrons indiquer comment nous entrevoyons notre \"sécurité culturelle\u201d.Avec les architectes, nous déplorons le fait que les constructions pour les Jeux olympiques de 1976, à Montréal, relèvent d'un étranger; avec tous ceux qui perdent leurs emplois ou qui ne trouvent pas de travail au niveau de la création au Québec parce que les subventions ou les contrats vont aux étrangers, à ceux-là nous disons que nous sommes avec eux.Pour la \u201csécurité culturelle\u201d, investissons dans nos créateurs, investissons dans Tremblay plutôt que dans Molière, investissons dans le ministère des Affaires culturelles, ministère dont le budget correspond à moins de I pour cent du revenu national brut, alors que les budgets de ministères semblables dans tous les pays développés correspondent à 2 pour cent du meme revenu.Pour la \"sécurité culturelle\u201d du peuple québécois ! La Société des artistes professionnels du Québec.NDLR \u2014 L\u2019Association des sculpteurs devait également nous faire parvenir une mise au point, mais des changements importants survenus cette semaine à la direction de cette association l\u2019ont empêché de le faire.Le nouveau président, Armand Vaillancourt, nous a toutefois confié, qu\u2019il croit, quant à lui, que les artistes doivent orienter eux-mêmes, collectivement, l'activité artistique au Québec et que le gouvernement aurait dû, en conséquence, chercher à obtenir un consensus des artistes avant de nommer un directeur au Musée d\u2019Art contemporain.\u201cL\u2019initiative, en ce domaine, doit venir des artistes eux-mêmes et non pas du gouvernement, affirme Vaillancourt ; le ministère n\u2019a pas à leur dicter ses politiques.\u201d Femmes d'artistes Après avoir lu l\u2019article intitulé \u201cQuitter la peinture et devenir clown\u201d paru dans La Presse du samedi 16 décembre 1972, sous la rubrique Arts plastiques, signé Gilles Toupin, il m\u2019est venu à l\u2019esprit d\u2019écrire cette lettre tellement j\u2019ai été révoltée par les énoncés de quelques artistes sur Mme Fernande St-Martin.Je trouve honteux que certains de nos artistes se permettent de tels propos au sujet d îme personne, en l\u2019occurence Mme F.St-Martin, sans lui avoir donné la possibilité de montrer ce qu\u2019elle peut faire.Je veux bien croire que ces artistes sont reconnus dans leur milieu mais je ne crois pas que cela les autorise à dire des choses au; si gratuites.Mais il y a pire: ces messieurs Heyvaert, Tremblay et M o n t p e t i t étant tous trois présidents ou ex-présidents d\u2019associations reprochent également au ministère des Affaires culturelles de ne point les avoir consultés au sujet de la direction du Musée d'Art contemporain.11 me semble qu'eux-mêmes font la même erreur soit de n'avoir pas consulté leurs membres, alors qu\u2019ils se permettent de prendre la parole au nom de tous les leurs! De quel droit messieurs pouvez-vous parler ainsi?Que reprochez-vous à Mme St-Martin comme vous Ta si bien demandé M.G.Toupin?Qu elle soit la femme du peintre Molinari ?Etes-vous aussi obtus et bornés de croire qu\u2019aujourd\u2019hui, à une époquD où nombre de femmes travaillent, celle-ci soit incapable d\u2019avoir assez de discernement pour faire la part des choses?Votre étroitesse d\u2019esprit me déçoit.Etant moi-méme femme d'artiste je sais ce que c\u2019est qu'être étiquetée, car vous étiquetez ¦ ; fe V' \u2019\u2019s\" i, iTÔlîfe .i ¦ > a 1 WSM&ikïfi MUSEE DES ARTS CONTEMPORAINS Fernande St-Martin.Vous êtes révoltants, messieurs, de continuer vos querelles enfantines, vous êtes d'une aberrance inouïe! Fernande St-Martin est une femme charmante ayant fait d\u2019excellentes études et une carrière autonome.Elle possède beaucoup d'intelligence, de finesse, de diplomatie et de métier, connaissant aussi le domaine des arts.C'est sûrement ce que vous pouvez espérer de mieux pour diriger notre Musée d\u2019Art contemporain.Qu'une femme ait épousé un peintre n'a rien à voir avec son intelligence et ses capacités.Cette femme a déjà fait suffisamment ses preuves et ce n\u2019est pas parce qu\u2019en tant que \u201cla femme de Moli\u201d que Fernande St-Martin doit arrêter de respirer, d'être elle-même et de mener à bien sa carrière.Dans quel siècle vivez-vous, messieurs?Vous devez bien savoir que de nos jours la femme sait être d\u2019esprit indépendant.Ne seriez-vous point un peu ou même beaucoup contre l'idée qu\u2019une femme dirige le Musée d\u2019Art contemporain?Tut\u2019 Tut\u2019, Messieurs, cela est grave.Que faites-vous de vos belles théories comme de laisser les gens bien respirer pour bien créer?Sans blague, messieurs! N\u2019empêchez-vous pas Mme St-Martin de respirer aussi sous prétexte que c'est une femme qui dirigera notre musée, qui appartient aussi au public.Vous avez peur qu'elle manque d\u2019objectivité ?Connaissez-vous des gens objectifs?Elle possède assez d'intelligence pour faire la part des choses.Quel que soit le directeur de musée que vous aurez, soyez certains qu\u2019il aura toujours, de par ses études sur l\u2019art et sa carrière, une préférence pour un groupe plus qu\u2019un autre, c\u2019est normal.C\u2019est la même chose pour les artistes vis-à-vis les autres sculpteurs, peintres ou graveurs.C\u2019est aussi normal.Vous n\u2019aimez pas tous les artistes de la même façon.L\u2019objectivité existe à un degré plus ou moins fort et Mme St-iviartin a raison dans son article paru sous la même rubrique et intitulé \u201cRemettre tout le monde ensemble\u201d.De toute façon, les Plasticiens ont toujours eu leur place au Musée d\u2019Art contemporain depuis belle lurette, c\u2019est aussi leur musée.D\u2019ailleurs ce n\u2019est pas d\u2019objectivité dont il doit être question, c'est d'intégrité qu\u2019il faut parler et Mme St-Martin répond à ce critère.Commencez par vous-mêmes.Vous allez trop loin, messieurs Heyvaert, Tremblay et Montpetit car vous ne connaissez pas Mme St-Martin.A v e z -v o u s causé intimement avec elle?J\u2019ai beaucoup de doute là-des-sus! J'espère, messieurs, que vos mots ont dépassé vos pensées.Maintenant que la surprise de cette nomina- photo Pierre McCann, LA PRESSE tion est passée j\u2019ose croire que vous avez réfléchi et réalisé l'impact de vos paroles vis-à-vis de votre musée, de votre public et de tous les artistes.Espérons que vous saurez regarder ouvertement vers le futur en travaillant sainement avec Fernande St-Martin.Attendez de voir ce qu\u2019elle fera avant de la juger, elle vous surprendra probablement, chers présidents ou ex-présidents d\u2019associations.Pour sa part Moli n\u2019est pas un ogre et ne lui prêtez pas plus de pouvoirs qu\u2019il n'en a.Je trouve votre peur ridicule.Cessez d'en faire un surhomme, Moli est trop intelligent pour vouloir en être un.Comme il est intéressé à créer, faites de même et vous irez aussi loin que lui Bravo! Fernande St-Martin a eu beaucoup de courage en acceptant d'occuper ce poste et surtout en tant que femme d'artiste sachant très bien les polémiques que cela engendrerait.Par ce geste vous montrez, Madame, beaucoup d\u2019amour pour les arts et les artistes de chez-nous; il faut en avoir pour accepter une tâche aussi lourde dans le climat culturel actuel.Je vous souhaite beaucoup de succès.Pour vous faire encore plus peur, messieurs, on devrait suggérer au ministère des Affaires culturelles de nommer des femmes d\u2019artistes à tous les postes importants! Gaétane Bélanger-Gnass Le Québec des moins de 35 Pour présenter l'exposition des \"moins de 35\" qui s'ouvre lundi dans des villes du Québec, nous publions ci-dessous un extrait du catalogue signé par Normand Thériault, ancien chroniqueur des arts plastiques à LA PRESSE.L'exposition \"LES MOINS DE 35\" est une realisation de MEDIART.QUAND j'ai débuté à La Presse en 1968, il y avait, c\u2019était accepté par tous, une génération de jeunes artistes.Elle était faite des Lemoyne, Boisvert.Tousignant, Lajeunie.Cour-noyer, Delavalle, Gnass.Montpetit, Fortier et de plusieurs autres, fis s\u2019étaient illustrés lors de la Semaine A, du Zirmate, au temps de l\u2019Horloge et des Trente A.Ils avaient été de forts illustrateurs et la critique avait consacré un événement comme Présence des jeunes au Musée d\u2019art contempo- m'Ty PIERRE MONAT, 24 ANS, MONTREAL \"Aliénation vs Jean Drapeau\", 1972 rain en 1966.Ces individus étaient des artistes dits \u201cprometteurs\u201d et les ainés les laissaient venir, en les surveillant toutefois du coin de l'oeM : on ne sait jamais.s\u2019ils réussissaient.et dans un pays mal équipé culturellement il n\u2019y a pas de place pour tout le monde .Enfin, on se retrouve maintenant en 1973 et quand on parle de jeunes artistes au Québec, on découvre que, même si quelques noms se sont ajoutés, ce sont encore les mêmes qui sont le plus souvent cités.Pourtant, année après année, ils s'approchent lentement des trente-cinq ans et, pour plusieurs, la fameuse relève n\u2019est pas encore venue.En s e r i o n s -n o u s déjà au point mort ?Officiellement, nous n'avons pas de jeunes artistes au Québec qui manifestent des aptitudes suffisamment marquantes pour en faire des candidats sérieux à biennales spectaculaires.Nous n\u2019avons pas non plus de galeries d\u2019art qui regorgent de talents jeunes et prometteurs, ayant ainsi une \u201cécurie\u201d des plus rentables pour l\u2019avenir.Rien de tout cela.Mais est-ce dramatique de ne point pouvoir compter sur un grand nombre de candidats à la carrière traditionnelle?Et si le monde de l\u2019art s\u2019était transformé ?Le Québec a toujours évalué son potentiel en se donnant comme référence des critères amenés de l\u2019extérieur.Cela était normai et, au cours des années soixante, les artistes québécois se sont plaints de ne pas pouvoir compter sur de bonnes galeries.Certains le font encore en 1973.Comme si la galerie était un critère autre qu\u2019économique sur la santé de l\u2019art (d'ailleurs visiter les galeries traditionnelles newyorkaises, y voir les oeuvres, prouvent que Tart-galerie se porte présentement fort mal.Et ce depuis quelques années).Un nouveau produit et un cadre original Pourtant, il faudrait juger l\u2019art québécois autrement, sans toutefois accepter l\u2019inaction sous prétexte que,ça va mal ailleurs.Ainsi, la génération des années 1965 s\u2019est affirmée en trouvant et un nouveau produit et un cadre original de manifestations : nous étions au temps du happening.Aussi, juger l\u2019art actuel sous Tangle commercialisation serait une erreur et c\u2019en serait une autre que de tenter de reprendre un retard en tentant de refaire toutes les étapes qui n'ont pas encore été vécues ici.Il nous faut aussi abandonner certains rêves et considérer les expériences, presque toutes vécues jusqu'à la limite de l\u2019échec, comme maintenant concluantes.Ainsi, le rêve a débuté à Spolète en 1962 : que la santé d\u2019un art se mesurait à son importance internationale, ne peut que nous faire dire qu\u2019il n'y a pas d\u2019art québécois.En fait, il faudrait plutôt dire qu\u2019il n\u2019y a pas eu d\u2019équipement culturel valable au Québec.Et ce serait à ce niveau qu\u2019il nous faut d'abord réagir quand, de plus en plus, tout Tart tend de façon fort immédiate à identifier canaux de communications et produits.Aussi, le rêve et la croyance en une formule d\u2019expression unique, croyance qui a empêché certains membres de happening de développer et dépasser la formule, parce qu\u2019ils croyaient qu\u2019une bonne invention dans un petit milieu est rentable seulement à long terme.Dans ce sens, les artistes québécois ont une lourde responsabilité: dans un milieu qui les appuie mal, ils doivent jusqu'à l\u2019épuisement continuellement inventer de nouvelles formules, trouver de nouveaux moyens, pousser à leurs termes des recherches, comme s\u2019ils étaient soumis à un marché qui consomme à un rythme effrayant, comme s\u2019ils vivaient dans un grand centre d\u2019art, comme si la compétition de l\u2019avant-garde était vraiment ressentie par tout le milieu.Sinon, nous continuerons toujours d\u2019être à la remorque des autres, l\u2019artiste jugeant son action non par la qualité du produit mais par la réponse du milieu.Inventer toujours.Et cela ne vaut pas que pour les seuls artistes.Leurs représentants, comme les institutions, se doivent de le faire.Les dix dernières années nous ont donné un ministère des Affaires culturelles, durant que le Conseil des arts du Canada s\u2019affirmait dans le monde de l\u2019art.Si celui-ci est d'abord, de par sa constitution, un organisme à subventions qui ne peut animer que par le biais, le milieu, celui-là s'est donné une toute autre mission : équiper culturellement le Québec.Jusqu'ici, on a malheureusement rien fait d\u2019autre que de copier des modèles extérieurs, cer- tains ayant même été des échecs dans leurs pays d\u2019origine îles maisons de la culture) et on ignore encore comment et où les risques devront être pris.L\u2019échec est donc flagrant et, si de nouvelles équipes laissent entrevoir de meilleurs jours, il reste à souhaiter qu\u2019au lieu de viser le recyclage on mise sur l\u2019originalité et les mesures radicales.Il est peut-être un peu fou de compter sur un gouvernement pour animer un milieu mais que peut-on faire quand il est le seul à posséder et l\u2019argent et les moyens d\u2019action.Ouvrir la porte à tous Pourtant, tout ne va pas si mal.Des expériences ont été tentees et certains que Ton refuse comme \u201cartistes\u201d ont fait et font des essais concluants: on pourrait citer à Montréal, les gens de la Quenouille bleue, ceux de \u201cMontréal, plus ou moins\u201d ou ceux, il y a quelques années maintenant, de l\u2019Université libre d\u2019art quotidien.Naturellement la démarche d\u2019affirmation sera longue car ils ont, en plus de trouver les modes et modalités du travail, à faire accepter leur production comme étant artistique.Mais cela n\u2019est pas suffisant.Sans parler d\u2019encadrement, il faut aussi viser à donner à tous les Québécois l\u2019occasion de se manifester.Jusqu\u2019ici, on s\u2019est trop limité à ne récupérer que les peintres du dimanche.Il faut aller à l\u2019étape de démocratisation suivante: faire en sorte qu\u2019une oeuvre québécoise soit d\u2019abord ressentie par tout le Québec parce qu'on ne craint pas chez les artistes d'affirmer ce qu\u2019on est.Inventer donc.Dans cette optique, \u201cLes moins de 35\u201d est à la fois conclusion et ouverture.L\u2019exposition permet de créer une image mais sa formule n\u2019assure pas de grandes promesses pour l\u2019avenir.La prochaine étape devra dépasser le seul fait de montrer pour amener et forcer la véritable confrontation: l'artiste doit être amené à décider lui-même s\u2019il recherche d'abord à contrôler une technique et acquérir un métier ou bien à s\u2019affirmer comme un créateur.Pour arriver à cette étape, il nous en faut créer les conditions et les outils.Dans le passé, ce sont les artistes qui ont eu à faire l\u2019ensemble du travail.En sera-t-il encore ainsi dans l\u2019avenir?Cela est à voir.Mais il faut agir rapidement avant que ce soit la quantité d\u2019oeuvres et non la qualité et la justesse du message qui témoignent de la valeur de l'art québécois.\tw C 15 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 JANVIER 1973 DE HOLLYWOOD Herbert Ross: un chorégraphe au cinéma par Axel Madsen (collaboration spéciale) UN maître de ballet déjà grisonnant peut-il trouver le bonheur comme cinéaste?Herbert Toss prétend que oui.\u201cLa chorégraphie est comme le cinéma : moitié art et moitié artisanat.Réaliser des films demande un tas de connaissances et de l'expérience ainsi qu\u2019un certain doigté.C'est un savant mélange de chorégraphie, de peinture, de théâtre, de photographie.de musique et de kinésthésie.Et tout cela, je l\u2019avoue, m\u2019intrigue\u201d.Ross est un long et maigre bonhomme de quarante-cinq ans qui, en quelques années, est devenu le réalisateur d\u2019une bonne partie des plus drôles et rafraîchissantes comédies hollywoodiennes.Il est habillé en hippie riche et coiffé en un style \u201cavocat du dia- ble\".Sa candeur est désarmante et son enthousiasme contagieux.Avec sa femme, la ballerine Nora Kaye, et quatre chiens, il vit désordonné et créateur dans une maison que le communiqué de presse du studio décrit comme \u201cun hôtel particulier de style espagnol\u201d, à Beverly Hills.(Ross: \u201cCa veut dire qu\u2019il y a des fuites dans la tuyauterie\u201d).Ross vient de tourner son premier film policier, \u201cThe Last of Sheila\" qu\u2019il décrit comme \u201cun jeu meurtrier, une comédie de moeurs et un suspense qui vous tient sur le bord de votre siège\u201d.Qui est Sheila?Sheila est la femme d\u2019un producteur, morte victime d'un accident louche.Sheila a-t-elle été assassinée?\"Le producteur Clinton Greene rassemble, sur son yacht qui mouille à Cannes, six personnalités hollywoodiennes, toutes dés amis intimes de Sheila.Il les embrouille dans un jeu psychologique qui a pour but de faire tomber les masques.Le chassé-croisé du jeu se poursuit tout au long d'une Côte d\u2019Azur ravissante, mais passablement décadente, jusqu\u2019à ce que se produise un autre meur- , Ire !.\u201d Ross rit.Dans le film, le producteur Greene est incarné par James Coburn et les six amis sont Raquel Welch, James Mason, Joan Hackett, Ian McShane, Dyan Cannon et Richard Benjamin.\u201cC\u2019est de la faune contemporaine, dit Ross en souriant derrière ses lunettes d\u2019aviateur.Benjamin joue un jeune scénariste, Dyan une agent d\u2019acteurs.La Hackett est la femme riche du scénariste, Mason un cinéaste sur le retour, la Welch une superstar et McShane son mari-manager.Le yacht du producteur s'appelle Sheila et Coburn conduit une Rolls couleur lavande, ce qui ne veut pas dire que nous ne nous sommes pas quelque peu limités\".De la Streisand à Raquel Welch Ross a tourné son film à Cannes, Nice, Villefranche, Mougin et sur l\u2019Ile de Lérin, au large de Juan-les-Pms.11 en est très content: Warner Brothers aussi.Même le brouhaha avec Raquel qui fraya la chronique mondaine en novembre (la Welch quitta brusquement le lieu de tournage et, à Londres, proclama que Ross l\u2019avait giflée, avant de retourner docilement, trois jours plus tard, sous la menace d\u2019un procès de la Warner) n\u2019a pas fait de tort.\u201cÇa a fait de la publicité\", dit Ross.L\u2019ancien danseur a Fha-b i t u d e des vedettes-cro-queuses de metteur en scène.\u201cBarbra Streisand m\u2019appelait Herbie quand elle était nerveuse \u2014 comme quand on tournait lu scène du lit avec elle et George Segal dans \u2018The Owl and the Pussycat\u2019.Elle me prenait dans un corn, nue derrière sa serviette de bain, en me disant, \"Herbie, je ne peux pas.J\u2019ai la chair de poule.Ca va sc voir à l\u2019écran et, d'ailleurs, que va dire ma mère?!\" \u201cC \u2019é t a i t bien anodin, mais la nudité c\u2019est comme la contraception, l\u2019avortement, le suicide et la peine de mort.Ce sont tous des sujets qui sont délicats pour les uns, essentiels pour les autres et brûlants pour tous\u201d.Le dernier film de Ross a été \u201cPlay It Again, Sam\u201d (intitulé \"Tombe les filles et t a i s -t o i\u201d en France).\"Ce sont les amours d'un intellectuel juif newyorkais à lunette, entre Philip Roth et Humphrey Bogart.L\u2019humour juif, l\u2019humour juif newyorkais est inénarrable, mais nous n'avons pas totalement échoué là.je le c r o i s\u201d.Avant \u201cPlay It Again, Sam\u201d (le titre est une réplique de Bogart dans \"Casablanca\u201d), Ross avait connu un premier échec: \u201cT.R.Baskin\u201d, un curieux film intimiste à trois personnages, mettant en vedette Candice Bergen et Peter Boyle et tourné entièrement dans un Chicago hivernal et provincial.\u201cParamount a fait un bel effort publicitaire pour CHANGEMENTS U liste ci-dessous ne coherent) que les changements à l'horaire décides par les stations emettrices depuis la parution du dernier Télé-Presse.telepresse au jour le jour TV SAMEDI 20 JANVIER 19:30 O QTeleplay \u201cThe Teacher\u201d 23:00 O O O (D Œ) Au masculin Un monologue de Raymond Lévesque.Une entrevue avec Guy Hoffman.Entrevue avec Jean-Claude Tremblay, parlera de sa carrière.L'automobile \u201cRolls Royce\u201d.DIMANCHE 21 JANVIER 13:00 (18) Directions \u201cSpecial Care for Special Children\" 13:30 0 S 0 CD CD _ Fantaisie lyrique Inv.: Ginette Duplessis, soprano, Gaston Germain.basse, interprètent des oeuvres de Hugo Wolf, Frantz Lizst, Mendelsshon, Schumann et Richard Strauss.3:00 0 CD Le Choc des idées Inv.: M.Louis-Philippe Edmonston, président de l\u2019Association de la protection des automobilistes et M.André Bouchard, représentant et commis aux réclamations.Panel : Florent Goyette, Robert Coi-teux, Adré Vinette et Laurent Laplante.Sujet: L\u2019Induistrie de l\u2019automobile.18:00 0 0 (D Politique atout Inv.: Claude Wagner.6:00 @00 The Wonderful World of Disney \u201cMystery in Dracula\u2019s Castle\u201d.(2ème partie).7:30 O CD Bonne soirée Inv.: Los Très Compares, Denise Anger, Pierre Labelle, Fabiola, Lucie Mitchell, Janine Fluet et Jean Morin.18:30 O CD Jeunesse Inv.: Véronique.François Guy, Daniel Farah.Mimi fiétu, Shirley Théroux et le groupe \u201cOctobre\u201d.En vedette: Michel Pagliaro.\" CFQR 925 CBM 95 1 CKVl 9GÛ CHRC 98 1 CH LT 102 7 CFGL 105 7 CKMF 94 3 CJFM 95 9 CHOM 97 7 CBF 100 7 CFDM H)4 3 4:00 prri CBF Prelude au soir Concerto no ?en mi bémol leur (Fischer); André Urürot.hautbois, solistes de Vienne, dir.Wllfrled Bottcher.1.03 CBF Orchestres canadiens Orch.Uu Centre national des Arts * Ottawa, dir.Julius Rudel.\u2014 Concerto grosso, op.6.no 12 O (Haenflel).Symphonie no 2 'Beethoven), Petite suite < Debussy) et Symphonie no 2 (Welll).?:00 CBF Intégrale Oeuvres de Charles Ives.11:03 CBF Les Chefs-d'oeuvre de la musique Quatuor À cordes no 3, op.22 (Hindemith): Quatuor de Prague Concert Champêtre (Poulenc): Suzanne Ruzickova.clavecin, ef orch.Philh.tchèque, dir.Sander-ling.9.03 CBF L'Heure djconcttrtr» Concerto no 1, op.26 (Bruch): Zino Francescaîti, violon, orch.Philh.de New York dir.Schip-pers.Concerto no 2 pour piano et orch.(Field): Rena Kyriakou.orch.symphonique de Berlin, dir.Bunte.10:03 CBF Récital Suzanne Shulman, flûte et Catherine Michel, harpe.Sonate en ré majeur (Leonardo Vinci); Deux mouv.de la sonate no 2 en mi bémol majeur (Bach); Sérénade (Persichetti); et Entr'acte (Jacques Ibert).11:30 CBF Concours National de Radio-Canada De Toronlo.Extr.de \"La Création\" (Haydn), \"Marguerite au rouet\" (Gounod); Lynda Boothby, soprano.\u2014 Final du concerto en ré.op.77 (Brahms): Diane Tait, violon, orch., dir.John Avison.12:05 CBF Tour de chant Du Cegep de Matane: les Contretemps.\"Berlue\" (V i g n e a u l t).Bienheureux\", \"Arrête\".\"Le Chèteau de cartes\", \"te Méchant Loup\" et \"Jazz-café\" (Contretemps), Le jour ou le bateau viendra\" (Dylan/Aufray), \"Ma chemise\" (Donaven/Contretemps), \"V'Ià l'bon vent\", \"Le Prison de Nantes\" et \"Marianne\" (folk.), \"La Marche du Président\" (Vlgneault/Charlebols)# \"Aimons-nous\" ( Perron'Deschamps).\"La Laveuse do vaisselle\" (Lucien Foisy), \"Je suis hippie\"(Jacques Dutronc), \"Julia\" (Stevenson' Contretemps), et \"Je t'aime\" (Sardou).1:00 CBF Disque atout Invité: Claude Gingras.\"Le vie et l'amour d'une femme\" (Schumann).4:30 CKVL Les Voix canadiennes Avec Marc Géllnas, Isabelle Pierre, Jean-Pierre Ferland et plusieurs autres.4:00 CBF Prélude au soir Symphonie no 9 pour cordes en do mineur (Mendelssohn): Solistes de Venise, dir.Sclmone.7:00 CBF Pour le clavier Deux concertos (Vivaldi-Bach): Zuzana Ruzickova, clavecin.\u2014 Partita no 3 et Toccate et Fugue en ré mineur (Bach): Jlrl Rein-berger.CKVL Orch.Boston Pops Arthur Fiedler et Sammy Kaye dirigent ce concert donné au Symphony Hall de Boston.Au programme, des oeuvres de Ravel, Rossini, Strauss, Tchaikovsky.Ponchielli, Verdi et des Mélodies populaires.1:30 CBF Les Interprètes canadiens Symphonie no 4 en ré mineur (Schumann) et Deux danses espagnoles extr.de \"La Vie breve\" (Falla): The Atlantic Symphony orch., dir.Mlzerir.9:00 CBF Musique de notre siecle Oeuvres d'Edgard Varese.\"Density 21.5\"; Michel Oebost, flûte.- \"Hypertrlsm\", \"Nocturnal\" et \"Déserts\": Ens.Instr.de musique contemporaine de Paris, dir.Si-monovilch et orch.symph.de l'Utah, dir.Abravanel.9:15 CKVL Co soir a l'Opéra Un bal masqué de Verdi avec Birgit Nilsson, \u20ac81*10 Bergonzi, Cornell MacNell, Glulletta Slmionato.Fernando Corona et le Choeur et l\u2019Orchestre de l'Accademia di Santa Cecilia de Rome dir.par Georg Solti.10:00 CBF Intermezzo Sonate no 32, op.111 iBeetnoven): Paul Badura-Skoda, piano.\u2014 Qua-tor a cordes, no 5, op.64 (Haydn): Quatuor hongrois.\u2014 Sonate en sol majeur (Bach): Frans Brüggen, Léopold Séestny et Herbert Tachezl.11:03 CBF Les Chefs-d'oeuvre de la musique \"Les Fresques de Piero della Francesca\" (Martlnu): orch.Trio no 3 en do majeur pour piano et cordes, et \"Bergerettes\" pour piano, violon, violoncelle (Martlnu): Trio Foerster de Prague.11:30 CKVL Orchestres célèbres Ouverture de \"La pie voleuse\": LaGazza Ladra de Rossini.L\u2019Orchestre de l'opéra de Rome dir.par Tulllo Serfain.9:39 am CBF Le matin des musiciens Concerto no 2 (Rachmaninov): Philippe Entremont.piano, et orch.philh.de' New York.dir.Pernsfein.\u2014 \"Alexander Balus\" (Haendei) : Antonia Fahberg e» Edith Rlfter, sopranos; Ralmund Gilvan, ténor, et Munich Convi-vtum Musicum.\u2014 Trio no I (Schubert): Isaac Stern, violon; L'on.'^d Rose, violoncelle; Eugene Istomin, piano.\u2014 \"Laut Verkunde Unsre Freude\", K.623 (Mozart): orch symph.de Londres, dir.keMesz.\u2014 Symphonie no 16 Mavdn): orch.de l'Opéra de V-r.wr dir.Goberman.- Andante Largo en ré ma|eur (Sur) \u2022 \u2022 'no r i \"'\u2022'c \"f'iim-barton Oaks\": tempo giusto (S*ro-v >«ky Enalish chamber orchestra, dir.Duvls.\u2014 Trois mouv.pour cuivrât (Goy): Atlantic P s».Concerto en sol majeur (F lore nie): orch.de chambre de La ia're dir.Rlstenperî.\u2014 Concerto pour violon (Correttt) rr-'uard Melkus.violon, et Lionel Rogg, clavecin.\u2014 \"Gaudette, Astre\" (Telxeira): Jennifer Smith, «.oprano; Magail Schwartz, alto; Fernando Serafim, ténor, et Coro de Comara Gulkeklan.» notre choix d\u2019émissions CE SOIR 20 h.O@0QQQO)iBEB- La Soirée du hockey Les Flyers de Philadelphie rencontrent les Flying Pea Soups au Forum de Montréal.On s'ennuie de Dryden .23 h.30 0 Q (D \u2014 \u201cL'Albatros\" La corruption politique est à la mode présentement en France.Le cinéaste Jean-Pierre Mocky lui fait un sort dans ce film tourné en 1971.avant ce qu\u2019on a appelé \u201cles scandales\u201d.23\th.37 0 \u2014 The David Frost Show Sauf changement de dernière heure, l\u2019invité de David Frost ce soir est un monsieur qui a atteint dans le monde du cinéma une carrure tout à fait exceptionnelle : Orson Welles.Une plongée dans l\u2019intimité du monstre.24\th.(0 \u2014 \"The Russians Are Corning, The Russians Are Corning\" Comédie burlesque américaine sur les émois d une population de la Nouvelle-Angleterre qui apprend un beau matin que les Russes s en viennent.Avec, notamment, Eva Marie Saint.DIMANCHE n h.0 o m - D'hier à demain : Max Ernst Sur des textes d\u2019Ernst lui-même, de Paul Eluard et d\u2019André Breton, un documentaire sur l\u2019un des plus grands de l\u2019école surréaliste.13 h.0 0 0 0 © \u2014 30 Dimanche Andréanne Lafond interviewe l\u2019écrivain Jacques Ferron, prix Duvemay 1973.et Gillies Archambault dresse le bilan du jazz en 1972.13 h.30 (g) S) \u2014 Issues and Answers : George Wallace Le réseau ABC nous présente cette interview avec George Wallace, gouverneur de l\u2019Alabama.ancien aspirant à la candidature démocrate à la présidence américaine et porte-étendard des ségrégationnistes du sud des Etats-Unis, qui a survécu à un attentat il y a quelques mois.18 h.0
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