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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Perspectives
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1973-07-07, Collections de BAnQ.

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Faut comprendre.Faut comprendre surtout que tout ici appartient à Esso Imperial: l\u2019usine, le quai, les rues, les maisons, le magasin, le monde.Tout appartient à la compagnie.Tout, sauf le restaurant.l'hôtel et le bar.Pour acheter au magasin de la compagnie faut travailler pour l'Iniperial Oil.Sinon, il te reste le restaurant.Et ça le patron le sait: il sait qu'il est le seul, que tu n'as pas le choix.C'est la loi du crache ou crève.C'est\u2019 \\:J A 'mm indiens surtout ça qu'il faut comprendre.Le coup de la vieille Indienne et de son pain me chavire les boyaux.Mon hamburger est coincé.]e me sens' blanc.Très blanc.-,Trop blanc.Je suis Blanc.Blanc.Blanc.Blanc.Jusqu'ici, les seùls d rich en s que j'avais cp.nnus, c était ceux de l'histoire du Canada, dés Frères du Sacré-Coeur, des vues d'Hoppalong Cassidy et des bandes dessinées de cow-boys.Toute ma vie, on m'a appris qu'ils étaient sales, ignorants, ivrognes et voleurs.___________~\t.\t____ Puis j'ai vu.j'ai'vu les bulldozers des blancs, les bateaux des blancs, les avions des blancs, les radars des blancs, les bungalows des blancs; la bière des blancs, 1e vvhiskv des blancs, les casquettes de baseball des blancs, les bottes de cow-boy des blancs, les pizzas \"all dressed\" des blancs.Et ça m\u2019a dégoûté.J'étais'écoeuré d'être blanc.J'étaTs malade, pétais gêné.J'aurais aimé être noir, jaune ou vert, pas blanc.Mais j é-tais blanc, comme tous les autres.J'ai vu.J'ai vu qui étaient les vrais voleurs, les vrais, barlia-res, les vrais sauvages,\" les v rais menteurs.' Les fqurrures et les \u2022miroirs, c'est fini.Maintenant c'est du sérieux: pétrole, gas naturel, fer, uranium, or.En échange encore une fois, C-est le gros lot: TA'.Dinner, gilets de Davy Crokett en imitation de simiIi-suédine synthétique, whisky, chapeau de cow-boy, baseball., radio, école, téléphone, prison, police.C'est tout1 un cadeau1 le téléphone dans un'village de 300 personnes! Avec l'appareil de plastique, tu peux parler à la voisine, bien tranquillement.les deux fesses bien au çhaud.C'est très utile.C'est pas extraordinaire la radio avec de la belle musique western, l'horoscope, les annonces de kotex, de savon, de !\"~charT.-dF beans, de- papier cul; de- désodorrsant a- saveur-de-palmier frais coupé?C'est pas'beau ça une belle école pour s'instruire et apprendre une nouvelle langue, la langue des affaires, qu'on l\u2019appelle.Avec l'école,\u201cen prime, une belle grosse police montée qui vient chercher les enfants à la maison: faut pas refuser-de s'instruire.L'instruction c'est la clef - - du succès.Avec l'instruction les Indiens vont avoir toutes les belles jobs au pic pis à la pelle dans le fond du trou.Pour réussir, faut apprendre la langue du Grand Boss Blanc.On m'avait appris qu'ils étaient sauvages, cruels, voleurs, menteurs, perfides,, ivrognes.On m'avait appris qu'ils avaient torturé les braves missionnaires venus leur apporter la civilisation, la vérité, la bible et la vérole.On m'avait appris qu'ils avaient tué les pauvres colons.qui déboisaient leurs territoires de chasse.On m'avait appris qu'ils avaient scalpé de pauvres marchands de fourrure qui; venaient à eux les bras chargés de cadeaux.Nos -âncêtres avec leurs miroirs de poches,! ils avaient l'air intelligent,\u2019attachés au poteau de tortures! C'était pourtant leur bien à ces Indiens qu'on- voulait! peut-être aussi quelques fourrures en passant, mais voilà, les Indiens c'était des-mgfate.- On m'avait appris, dans la noirceur de là salle paroissiale de mon village, à grand-s coups de chips, d'orange crush, de Lone Ranger, de Roy Rogers et de Rintintin que les méchants étaient les Indiens, Ils brûlaient les jolies maisons des pauvres cow-boys.Ils violaient toujours la belle grande blonde aux yeux bleus, qui courait au ralenti, dans les épis de blés mûrs, les cheveux au vent, sous le soleil, avec la robe déchirée un peu mais pas trop (ça on ne le montrait pas, on était trop jeunes, mais on était pas fous; remarquez qu'aujourd'hui les Indiens je les comprends, moi aussi la grande blonde je.).Suite- paste 4 ymassssasmm. Puis les Indiens massacraient tous les'pauvres petits sojcjats américains, à lar peau de bébé.Mais le beau shérif aux joues roses, le sauveur très digne et très propre grâce à Brylcreem, le grand \"justicier masqué de noir sur son cheval blanc\u201cirrn-vait à la rescousse.de la plantureuse blonde et des petits soldats de carton.Là on était content.Là, ça fessait; d'un coup de revolver le shérif, il en descendait trois ou quatre! Ça tombait sans arrêt sous nos yeux.Les chevaux s'effondraient en gros plan à nos pieds' écrasant leurs cavaliers emplumés.Les petits, hommes rouges aux pieds \"nus.et au visage peint s'effondraient en criant devant nous.Nous étions dans le feu de I'actiom-Nous.étions ce cow-boy-à l'étoile d'argent.Nous punissions les méchants.Des Indiens, on en a tués tous les samedis après-midi.Quinze, vingt, trente par fin de semaine.Ce n'était pas grave, c'était des Indiens.Ce n'était pas des hommes, c'était des sauvages.Le Grand Boss Blanc, il s'empare de tout.Il ne demande pas, -il prend.Partout, sur la planète,,tH-prend.Le Grand Boss Blanc, il est partout.J'ai vu le Grandi Boss Blanc à la Martinique: les.plages, le soleil, la canne à sucre c'est payant.C'est encore plus payant quand les ouvriers sont nombreux et noirs.J'ai vu le Grand Boss Blanc au Guatemala: le café, la banane et l'Armée pour faire travailler dans la joie et la misère les descendants des Mayas.J'ai vu le Grand Boss Blanc au Brésil: à grand coup de bombes, de napalm et de bonbons empoisonnés on extermine les Indiens -pour'prendre le pétrole,.le caoutchouc, l'uranium, là bauxite et le diamant.J'ai vu aussi le.Grand Boss Blanc au Québec: fer, cuivre, or, amiante, bois, électricité.Moi, j'aurais pensé quelles gens d'ici finiraient par comprendre.Mais non.On n'arcêîe pas comme ça le progrès.On n'arrête pas comme ça la belle civilisation du Grand.Boss Blanc.En peu de temps, on se met à baragouiner la langue des affaires et on se prend pour un Petit Boss Blanc.Plus il est'petit, plus il se prend pour un grand boss: Plus un-petit boss reçoit de coups de pjed, plus il se prend pour un grand boss.La mentalité du Grand Boss Blanc, c'est contagieux.Et c'est la grande aventure de la baie de James;' fa valse des milliards, la maxi-loto des affaires.Après le Ear-West c'est le Nord, à grands coups\" de statistiques, de diapositives, de maquettes, d'experts, de chansons, dé campagnes-de presse.C'est\"la montée vers le Nord, vers le paradis perdu,.vers I El-\u2014dorado; après le Far-_West, c'eàt la baie de James, là où I argent et le bulldozerjont la loi.\t¦ Un bulldozer ça ne pense pas, ça arrache les adores; les hommes aussi.Le Petit Boss Blanc a toujours besoin d un plus petit que lui.En l'écrasant, ça le grandit.En traitant I autre d'ivrogne, de voleur, de paresseux, de menteur, on se purifie.\"On peut ensuite se permettre de I exterminer, sans se casser la tête pour s'emparer de ses terres.Au début le Grand Boss Blanc avait la biblcet les Indiens, avaient la terre; aujourd'hui les Indiens ont la bible, mais le Grand Boss Blanç a la tecre.Mais\"Tlnd.ien se réveille, il s'aperçoit qu'on lui vole son pays.Il s organise pour résister.Il sort les pinceaux, les crayons de couleur, les pancartes ét il manifeste.\"Quatre cents'Indiens-manifestent devant l'édifice \u2018de l'Hydro-Québec.\" Frère rouge, on n'arrête pas les bulldozers avec une pancarte.\"Grande victoire\": les Indiens de la baie de James obtiennent une enquête sur la possibilité d'enquêter pour obtenir une injonction pour I arrêt des travaux.Frère rouge, on n'arrête pas le dollar et les bulldozers avec une injonction.Comment\u2014peux-tu croire encore à la justice-.du Grand Boss Blanc?En trois cents ans pourtant tu- I as connue la justice du Grand Boss Blanc! Tu n as pas encore compris?Frère rouge, on renverra ta cause djune cour de justice à une autre pendant des années.Il y aura cent pieds d'eau par-dessus ta maison quand tu recevras une réponse.Oh n'arrête pas le dollar et les bulldozers blancs avec la justice du Grand Boss Blanc.\t_ Frère rouge, quand on défend sa terre, sa maison, son pays, sa yie, on trouve les solutions: c'est le bulldozer ou la vie.P.S.Frères amérindiens, pardonnez-moi si j'écris des bêtises, j'essaie seulement de montrer à mes frères blancs qu'ils sont des imbéciles.J'ai eu trop souvent honte d'être blanc.Pourtant où je vais sur la planète, je rencontre des petits blancs qui se prennent pour le Grand Boss.Je suis dégoûté.Le problème indien n'existe pas.Il s'agit du problème blanc.\u2022 WmS$ ¥ * > * Avis: Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social considère que le danger pour la santé croît avec l'usage.Les cigarettes douces vous semblent fades?Goûtez donc à la douceur Belvedere Belvedere ai:x m: ** 'i?- \u2022.k.v4.V4, > -:ri .i$œp HlPiil /^r \u2018Iff ' E» \u2022V! \u2022\">-' 1.1 v, ; .i3«v ¦ îftVv.: àÊsSÇ F «H \u2022'.^S».i \\ \u2022 .ii'is t ¦ K&2 IKR* Pour vous, c\u2019est toujours le bon moment C\u2019était votre idée de descendre la rivière en canot avec les copains.Vous teniez à ce plaisir, longtemps anticipé.Rien ne vous en empêche, maintenant, puisque vous avez les tampons Tampax.Ils sont votre raison de profiter des bons moments\u2014n\u2019importe quand.Vous savez que vous pouvez compter sur leur protection en ces jours particuliers.Ces jours où des serviettes La protection interne qui rassure vous auraient retenue.Les tampons Tampax, portés intérieurement, ne révèlent rien.Ils vous apportent le confort, la sérénité, la confiance.Ils s\u2019insèrent et se retirent facilement, proprement.Pourquoi opter pour le moindre quand le mieux est cette protection idéale ?Soyez de la partie.N\u2019importe quel jour.N\u2019importe quand.tcunponi de plus en plus de femmes TAMPAX 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c'est un autre objet amusant à laisser trainer dans un salon pour l'amusement des gens.tapisseries hors les murs PARIS Pourquoi un vêtement, en plus d'être utile et confortable, ne serait-il pas aussi couleur el beauté, objet qui attire l'oeil, l'étonne parfois et le réjouit, matière qu'on a envie de toucher, de caresser?Irène Chiasson est peintre, sculpteur, conceptrice de spectacles, de décors, de costumes.\u201cLes couleurs me passionnent et j'aime toutes les matières, dit-elle.Qu'elles scient brique, papier, tissu ou que sais-je encore?j'ai envie de les faire parler, de m'exprimer à travers elles.\u201d Elle a créé, en collaboration avec Lucien Des-marais.tisserand canadien de grande réputation, dix magnifiques vêtements-tapisseries qui viennent d'être exposés à Paris, aux galeries d'art du Centre culturel canadien, en même temps qu'une très belle suite de sept tapisseries, dite les Sept lours, de Fernand Leduc, que des lithographies d'André Bergeron, des émaux de Passillé-Sylvestre et des bijoux du joaillier Louis Perrier dessinés par Robert Wolfe.Irène Chiasson est une jeune femme joyeuse, voire un brin espiègle.On perçoit très vite qu'elle travaille avec beaucoup de sérieux et tout autant de plaisir.Pas question, pour elle, de dissocier l'art de la vie de tous les jours: les deux ne font qu'un.C'est pourquoi elle trouve naturel que ses oeuvres soient tout a la fois des tapisseries à étaler sut les murs et d'éclatants costumes à porter en tout lieu et en toute occasion.Car, elle insiste: ses vêtements ne sont pas destinés uniquement au bal ou au théâtre.\u201cSi j'en ai envie, j'irai faire mon marché habillée de plumes et de perles.\" Ses créations ont été présentées aux Parisiens sur des poupées gonflables qu'elle avait elle-même réalisées.Nous avons découvert, dans un coin de son atelier, une grosse tête en plastique pleine d'eau savonneuse.C'est une sorte de jouet, pour les adultes et pour les enfants, et Irène Chiasson est ravie qu'une création à elle serve à amuser et a détendre les autres.Ses sculptures gonflables ont déjà servi de décors à de nombreuses productions théâtrales.On se souviendra peut-être, en particulier, d'un bonhomme haut d\u2019une soixantaine de pieds qui eut son heure de gloire au moment d'un spectacle de Robert Charlebois.Les dix vêtements qui composent la collection Gala-Stellaire sont sans couture et peuvent faire la roue ou s'étaler à plat sur les murs.Certains comportent des parties multiples reliées les unes aux autres par des boutons-pression ou des fermetures a glissière.Toutes les pièces ont été produites sur les métiers de Lucien Desmarais.M.Desmarais est un pionnier des tissus mode typiquement québécois.Il s'est inspiré, entre autres, de notre célèbre ceinture fléchée et de nos catalogues pour creer des tissus souples, modernes et d'une beauté très originale.Il trouve moyen de lisser même des plumes, mais il affectionne surtout les fibres canadiennes, comme les laines de Saint-Ephrem de Beauce qu'il peut obtenir en 40 teintes.Il enseigne la basse lisse à la Guilde canadienne des métiers d'arts.C'est sous le ciel de Paris que nous avons photographié les vêtements-tapisseries de la collection Gala-Stellaire pour en donner un avant-goùt a nos lecteurs.Car Irène Chiasson et Lucien üesmarais la présenteront en septembre, à Montréal, a la nouvelle galerie de la Centrale dàrtisanat.10\u2014 7\t197J *M-ï\\ Et voici Saturlin et Mizar, deux capes qui sont les vêtements les plus pratiques de la collection.Saturlin est tissé en forme avec de la laine non filée, de la laine domestique et de la laine vierge teinte.Les immenses boutons sont faits à la main.Mizar est en pure laine canadienne et ses franges sont tissées au point noué.Sandales et bottes de la maison Maud Frizon.\u2022 r Vénus est sans doute la pièce la plus étonnante de la collection.Ses créateurs se sont inspirés des vêtements d'apparat, entièrement couverts de plumes, des anciens Péruviens.Elle est en pure laine et en plumes de paon, de condor et de coq.C'est Nicole Deslauriers, mannequin canadien de réputation internationale, qui nous la fait admirer.?.¦s?* y** 4 \u2022\u2022 .-» -, \u2022 ,, \u2022.w ô KlWI11 ¦\u2022/.y** Illustrations Marie Hélène Cadario On vient donc d'en élire une parmi un groupe de cinq ou six jeunes filles presque aussi charmantes, trente-cinq ans à l'avance, que le sont aujourd'hui les duchesses du carnaval annuel de Québec.Arrive le soir du couronnement de l'élue dans une salle où se pressent près de mille personnes.La reine a pris place au premier rang avec les princesses de sa cour, les organisateurs du carnaval et quelques invités.Sa Majesté est une grande et forte jeune fille, bien \"corporante\" comme les belles \"criatures\" d'Un homme et son péché et du père Gédéon.L'atmosphère est à la joie.On s'amuse, on rit au son d'une musique de vieux airs canadiens.Soudain, le maire nouvellement élu fait son entrée sur l'estrade.C'est lui qui doit couronner la reine.Il est tout sourire et encore rayonnant de la victoire qu'il vient de remporter aux élections municipales.Plein d'aplomb, il s'avance, incline légèrement la tête en souriant à la reine et il y va presque textuellement de ces quelques mots.bien sentis: \"Mesdames, Messieurs et chers électeurs, car je ne dois pas oublier de vous remercier de la joie que vous m'avez faite en m'élisant maire de votre ville, cette chère ville que j'aime tant et que j'ai grandi avec.Je dois vous dire cependant que ce soir, je me sens un peu embarrassé.Jamais je n'aurais cru qu'en devenant votre premier magistrat ma première fonction officielle serait de couronner une reine.Mais, je vais dire comme on dit, j'vas prendre le boeuf par les cornes.\" Il y eut dans toute la salle comme un certain malaise.* ne vous en faites pas et.continuez! ¦ Nous sommes à l'époque de la colonisation presque à outrance dans l'Abitibi-Témiscamingue.Fraîchement arrivé à Rouyn-Noranda et à cause de mon journal la Frontière, je m'intéresse particulièrement à la vie dans les \"colonies\" des environs immédiats, Bellecombe, d'Alembert, Dufresnoye, Evain, Granada, Montbeil-lard, Beauchastel.le cherche d'abord à me renseigner sur le véritable rôle des infirmières qui y remplacent en somme les médecins auprès des colons.(Il y aurait une belle histoire à écrire sur la vie souvent presque épique de celles qu'on appelait alors \"gardes-malades des colonies\".) Le hasard me sert bien.Le médecin de Rouyn, chargé par le ministre de la Colonisation du temps, feu Henry-L.Auger, est un ami de toujours et un ancien confrère du séminaire de Rimouski, le Dr Georges-Antoine Rioux.Un bon matin, le voici à mon bureau pour me dire: \"Tu viens avec moi.Il faut que je me rende surveiller une clinique de vaccination avec la garde-malade dans la salle paroissiale de X.Tu verras comment ça se passe.\" Nous partons.Le Dr Rioux m'apprend qu'il y a un problème dans cette colonie-là.La maison de la garde-malade n'est pas encore construite.Le ministère ne se presse pas et l'infirmière se lamente.La clinique a maintenant eu lieu apparemment à la satisfaction générale.Le Dr Rioux et moi, nous nous disposons à prendre le chemin du retour à Rouyn, mais voici la garde-malade qui vient nous faire part de ses doléances.\"Ecoutez, docteur, dit-elle.Quand vais-je avoir ma maison comme toutes les autres infirmières?Vous ne pourriez pas donner une poussée au ministre?\" Le Dr Rioux de répondre: \"Chère amie, je fais tout ce que je peux auprès du gouvernement, mais ça prend du temps à aboutir.\" Et la brave garde-malade d'ajouter comme dans un suprême argument: \"Docteur, depuis que je suis dans la colonie, je dois loger au presbytère et les colons commencent à dire que je couche avec le curé.\" Dans un bruyant éclat de rire et le plus naturellement du monde, le Dr Rioux lui dit: \"Ah! ne vous en faites pas, garde, ne vous en faites pas, puis continuez!\" le meilleur coup de sa vie! 1934.Le Droit me téléphone ou me télégraphie à Sudbury pour me demander certains détails relativement à la mort de levêque de Sault-Sainte-Marie, Mgr David-Joseph Scollard, qui vient d'être foudroyé d'une crise cardiaque dans le bureau de poste de North Bay, sa ville épiscopale.|e connais Mgr Scollard.Il m'a presque mis à la porte de ses bureaux, lorsque j'étais allé le rencontrer relativement à l'A.CJ.C.de son diocèse dont j'étais le président régional; il m'avait alors reproché de faire de l'action nationale plutôt que de l'action catholique.Ce qui était peut-être vrai!\tSuite page 16 14 \u20147 juillet 197 J a3S« V -y hwest Sir&fc, \t\t\t; \t\t> s\t^\tA \ttc\\\ty* f it\t - Ajouter une boîte (de 14 à 19 oz) de U vos légumes préférés, égouttés, à 1 JL.9 tasse d\u2019eau bouillante.Ajouter tasse de Minute Rice à l\u2019eau et aux légumes.3 ___«e» Couvrir et retirer du feu.Laisser reposer 5 minutes et servir.Riz aux légumes Vos légumes préférés et Minute Rice! Voici un moyen rapide et délicieux d\u2019améliorer un repas ordinaire.Simple comme 1,2,3.Riz à grain long -prêt en 5 minutes.Envoyez ce bon à: \"Le 1,2,3 de Minute Rice\", P.O.Box 339, Port Crédit, Ontario L5G 4L9 Un livret: Le 1,2,3 de Minute Ricè¥\t! Gratis ! Délicieuses façons dont Minute Rice peut vous aider au moment du diner.Comme le riz aux légumes.Simple comme 1,2,3.Envoyez ce bon à: \"Le 1,2,3 de Minute Rice\u2019\u2019,\tI Dép.P2, P.O.Box 339,\tI Port Credit, Ontario L5G 4L9\t| Nom\t\t\t\t Adresse\t\tApp.\t\tfl\u2014 V lïrl Ville\tProv\t\t\t\u2022\u2022I \t\t\t\tGENERAL FOODS \u2022Marques déposées de General Foods, Limitée Melchers H It'JM FUITE I*AflKl MUM comment nous avons æmteillé la qualité (ï*axlîù\\u u$« Melchers VERY MllP tiMJt Melchers Les Distilleries Melchers Limitée, Berthierville, Québec \u2022 » imi I' IJ., i.Je sais que l'évêque de Saull-Sainte-Marie \u2014 sans doute un saint homme \u2014 n'a jamais eu la réputation de porter au plus profond de son coeur les Franco-Ortariens.)e sais qu'il a eu des démêlés assez graves et assez fréquents avec un défenseur de la vie française dans le nord de l'Ontario, le Dr J.-Raoul Hurtu-bise.(Longtemps député libéral de Nipissing aux Communes, décédé à Ottawa en 1955 après avoir siégé au Sénat pendant 10 ans.) A peine ai-je appris par le Droit la mort de Mgr Scollard que l'occasion m'est donnée de passer devant le bureau du Dr Hurtubise, alors député et que je dois rencontrer assez souvent comme journaliste.Je décide d'y entrer.L\u2019homme politique est là en compagnie de ses amis, le juge J.-A.-S.Plouffe et son voisin de bureau, le Dr Rodolphe Tanguay.Tous deux, particulièrement dans le domaine scolaire, se sont toujours intéressés à la cause des Franco-Ontariens et n'ont pas une vénération particulière pour l'évêque défunt.Aussitôt avec eux trois, je leur dis: \"J'ai une grande nouvelle à vous apprendre.Vous avez perdu votre évêque.Mgr Scollard vient de mourir subitement à North Bay.\" Mû comme par un ressort, le Dr Flurtubise se lève, traverse son bureau à grandes enjambées en nous lançant: \"C'est le meilleur coup qu'il a fait de sa vie!\" -cest moi le curé!' C'est mercredi.Ce jour-là à la fin de l'après-midi, on fait la mise en pages du premier cahier de la Frontière qui paraît le jeudi.Rien n'a bien été de la journée sans compter une tempête de neige et une bourrasque comme on n'en voit pas souvent.Dans l'imprimerie à côté de mon bureau, ça va mal aussi.Je suis obligé d'aller y faire reprendre toute une page où l'on a multiplié les erreurs.J'y suis depuis quelques minutes quand ma secrétaire vient m'avertir qu\u2019un monsieur veut absolument me voir.\"Faites-le attendre, lui dis-je, un peu impatienté.\" Je reviens au bureau.Un homme dans la quarantaine m'attend.Il est encore tout enneigé sous son demi-paletot de fourrure.Je ne le connais pas ou ne le reconnais pas et je lui demande ce qu'il veut.Mon 16 \u2014 Z juillet 1973 5 homme sort alors d'une poche une brochure usagée.Il l'ouvre et me dit: \"M- Morissette, il vous arrive de parler de théâtre dans votre journal.Vous devez vous y connaître.\" \"Je m'y connais bien peu, vous savez!\" \u2014 \"Voici, continue ce drôle de visiteur.Dans la colonie de XXX, nous sommes à monter une pièce.Mais c'est du français incompréhensible pour les colons.Pourriez-vous nous rendre le service de refaire ça en français de chez nous, en français à nous autres?\" Il me passe la brochure.Si j'ai bonne mémoire, c'était une pièce qui eut un certain succès dans les salles paroissiales du Québec, Bibi de Grégoire Leclos.En effet, ce drame socio-religieux autour d'un prêtre-ouvrier avant la lettre est tout plein de l'argot des ouvriers de France.C'est parfois assez difficile à comprendre.Mais allez donc mettre ça en français ou en argot de chez nous! Je remets sa pièce à mon visiteur et lui dis: \"Ecoutez, vous voulez m'imposer une dure tâche! Pourquoi ne demandez-vous pas ce service-là à votre curé?.\"\tf Vlan! je reçois cette réponse: \"Mais c'est moi le curé!.\" pour se bien réchauffer! Nous sommes en pleine campagne électorale.Il s'agit de reporter ou de ne pas reporter au pouvoir le Premier ministre Duplessis.Dans le comté de Témiscamingue, qui comprenait alors les villes de Rouyn-Noranda, le député Nil Lari-vière (décédé il y a une dizaine d'années) ne néglige rien pour garder à l'Union nationale cet immense comté.Ce dimanche-là, il m'a invité à l'accompagner dans la partie agricole du comté, Ville-Marie, Guigues, lor-rainville et Notre-Dame-du-Nord, où il doit tenir d'im- i\\ ixV portantes assemblées.Deux jeunes avocats, nommés juges quelques années plus tard, sont venus lui donner un coup de main et de parole dans sa campagne et ils font de Rouyn le voyage avec nous.C'est fini.Les assemblées ont eu lieu.Je ne me souviens pas si elles ont été un succès mais peu importe.Vers minuit, nous prenons le chemin du retour.J'occupe le siège avant avec Larivière au volant et nos deux avocats sont à l'arrière de la voiture.C'est la fin de l'automne et il fait froid.Nous gelons tout ronds et nos compagnons se plaignent.Ils ont froid mais c'est comme s'ils avaient soif aussi! \"M.Larivière, qu'ils demandent, n'y aurait-il pas moyen de faire quelque chose?\" Moi aussi, j'ai peut-être aussi soif que froid, mais je n'ose rien dire, sachant le député Larivière très peu porté pour cette autre bagatelle qu'est l'alcool.Nous filons et à un moment donné notre chauffeur nous console par ces mots: \"Ne vous en faites pas, les p\u2019tits gars, je vais trouver bientôt à vous réchauffer.\" En silence, nous pensons qu'en sa qualité de député il doit avoir dans le comté des amis capables de résou- dre notre assoiffant problème.Nous traversons de petites paroisses de colonisation.|e ne sais plus si c'est à Rollet, Rémigny ou Montbeil-lard que notre voiture s'arrête devant ce qui dans la pleine nuit a l'apparence d'un magasin de campagne.Nil Larivière descend et nous dit: \"Je reviens dans quelques minutes.\" Nous attendons et nous espérons! Un des jeunes avocats émet l'idée que Larivière va probablement nous revenir avec un \"quarante-onces\".C'est vraiment de l'optimisme! Mais le voici.Dans les ténèbres il paraît avoir à la main un assez gros colis.Il ouvre la portière de sa voiture et donne ce qu'il porte à nos deux compagnons presque grelottants: \"Tenez, les p'tits gars, réchauffez-vous!\" Le colis, c'est une superbe couverture de lit de marque \"Hudson Bay\" que le député Larivière vient d'acheter chez un de ses électeurs.Nous rentrons à Rouyn vers trois heures du matin.Nos deux avocats sont peut-être un peu moins gelés mais toujours aussi assoiffés! une bonne coquille Tout journaliste n'est pas nécessairement un conteur d'histoires.Mais rares sont ceux qui n'ont pas dans leur carrière été les auteurs involontaires de coquilles dont ils sont par la suite les premiers à s'amuser.Je ne fais pas exception.Ainsi un jour qu'il y avait eu trois accidents mortels à la mine Noranda, je demandai au metteur en pages de sortir ses plus gros caractères pour la manchette suivante: \"Trois morts dans les usines de la Noranda\".Cinquante exemplaires de la Frontière sortirent des presses avec ces mots: \"Trois morts dans les urine s de la Noranda\".* Les cartes postales %* Cai%aoa Pfc Les Postes canadiennes vous offrent, en tirage limité, 18 jeux de 5 cartes postales révélant les plus beaux attraits des provinces et des territoires canadiens.Pour $1.00, vous obtiendrez un jeu de 5 cartes postales portant déjà un timbre imprimé reproduisant, en miniature, la photo de îa carte.Vous pourrez, bien sûr, les poster, mais peut-être préférerez-vous les collectionner.La plupart des bureaux de poste canadiens offrent les jeux propres à leur province, en plus des reproductions et bons de commande pour les autres jeux.Postez le coupon ci-contre et nous vous ferons parvenir les reproductions et les bons de commande.¦ Faites vite! La quantité des jeux de m cartes postales canadiennes 1972-1973 est limitée.Les cartes postales canadiennes, Postes Canada, poste 16 Ottawa, Ont m K1A0B5 Capad3 7 luillct 1973 \u2014 17 Qu'est-ce qu'on; met dans une salade?Mais tout ce qu'on ; veut, voyons! à jConditforT que ce soit bon.fLes rnéilleures salades sont Souvent faïfés des ingrédients les plus inatterfaus.feb ai dégusté une, en Suisse-, ~ appelée Chas-Znacht; elle est faite de l&üf^es de fromage et de\u2018 légumes divers et Constitue On plat copieux.On - m'a r donné deïix versions de la ^recette; je vous offre ctonc*'\u201c ïa salade au fromage à la' puisse et la salade de radis Wz la suisse.Avec quètëjues autres salades.au fromage bien sûr.\t' (Recettes à la page 20) w pf # 5^ L T; .¦'-'\u2022.T- ' s «f 1 v # y-{i^ Êtes-vous sûre que vos tampons vous protègent contre les odeurs?Playtex a conçu le premier tampon désodorisant qui aide à vous protéger de deux laçons.C'est le seul tampon qui vous offre désodorisation et absorption.Deux genres de protection pour vous aider à obtenir une double sécurité.Une fragrance de fraîcheur délicate réduit vos doutes au sujet des odeurs intimes, de façon simple, pleinement féminine.Et naturellement les tampons Playtex ne contiennent pas d'hexachlorophène.Et puis,- il y a la formidable fonction auto-ajustable Playtex.Tous les tampons Playtex (avec ou sans désodorisant) s'adaptent à vos dimensions internes, pour répondre à vos propres besoins d'absorption.De fait, les tests démontrent que le tampon Playtex est plus absorbant que le tampon le plus en demande.Un tampon qui désodorise et qui absorbe.Et de plus, doté d'un applicaieur en plastique doux et flexible conçu pour une in- /=-r-j-\u2014 sertion plus facile.Avec fEn vente en deux genres^ ou sans désodorisant, rien ne vaut le tampon Playtex.Vraiment.désodorisant non désodorisant Playtex.Le tampon double protection.Auto-ajustable et désodorisant.©1973, International Playtex Corp., Dîner Del Playtex est la marque déposée d'international Playtex Corp.' 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