La presse, 29 septembre 1973, E. Arts et lettres
[" MONTRÉAL, 29 SEPTEMBRE 1973 / 89e ANNEE / No 233 - 'jmir ¦¦ tmm 3fl T ¦rît- y- .\u2022\u2022 \u2018*ri5'Vs».«- Mil \u2022\t.' \u2022< :\u2022 -A r«i « ÿ KV.«sKW/ y v» .^K**sC, '>* fw X \\ CAHIER CULTURE ET COMMUNICATIONS place ai cinéma queteccis! nuifinni puccuvii par Luc Perreault \"JE NE VEUX PLUS JOUER LES VICTIMES LUCE GUILBAULT une interview par Christiane Berthiaume conception \u2022pue «!«\u2022» no«*t»«nd'n Nous publions aujourd'hui un extrait du nouveau roman de Victor Lévy Beaulieu \u201cOh Miami Miami Miami\u201d et la préface \u201cprophétique\" du dernier livre d'Emmanuel Cocke \u201cSexe-fiction\u201d SEXE-FICTIOn emmanuel cocte Oh Miami Miami Miami LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 29 SEPTEMBRE 1973 E 2 \"Lorsque Emmanuel Cocke mourut.\" Sous son pseudonyme préféré \u2014 Luis-Manuel Swedenborghês \u2014.Emmanuel Cocke a rédigé la préface de son tout dernier livre: \u201c'S e xe -f ic-t i o n\u201d, aux éditions de l'Heure.Précisons que cette préface a été écrite juste avant son départ pour l'Inde, quelques semaines avant qu'un accident.en cours de baignade, ne lui enlève la vie à la suite d'une fracture multiple de la colonne vertébrale.LES PARASITES de l\u2019esprit m\u2019ont fait savoir que lorsqu'Emmanuel Cocke mourut, on lui reconstitua dans l'autre monde un appartement illusoirem e n t semblable à celui qu'il avait habité pair ses derniers mois sur terre (il arrive la même chose a presque tous les nouveaux venus dans l'éternité et c'est pour cette raison qu'ils ne croient pas qu'ils sont morts).Les objets étaient les mêmes, et, quand il se réveilla dans son nouveau domicile, il reprit ses travaux littéraires et ses créations métaphysiques.Comme d'habitude, il ne fit aucune concession.Pis encore, il n'eut pas recours aux armes de la fiction utopique, mais à celles de la violence réelle.Les parasites de l'esprit remarquèrent son acharnement et envoyèrent une messagère pour l\u2019interviewer.\u2014 J\u2019ai d é m o n t r é de façon irréfutable que l'àme peut se passer de concessions, et que, pour gagner le ciel, la foi en la Vérité suffit! 11 parla avec fierté, sans savoir qu'il était mort cl que sa place n\u2019était pas au ciel.Quand les parasites entendirent ce discours, ils l\u2019abandonnèrent.Au bout de quelques semaines, les meubles com-mencèrent à devenir transparents, puis invisibles, sauf la chaise, la table, les feuilles de papier et la machine à écrire.Les murs se couvrirent de blattes et le plancher de boue.Une vieille sorceresse osseuse, au visage tuméfié, aux yeux tarabiscotés, aux joues lardées, à la langue pourrie selon un tracé bilingue, laissa échapper de sa bouche sphinctérique des paroles évangéliques, à l'heure où, victime de drogues éhontées, son âme lâchait son corps afin de grimper vers les cimes mystiques du haut desquelles le passé et l'avenir enfantent le présent.C\u2019était Dame Gloire qui venait chercher son pourcentage.11 n'en continua pas moins à écrire, mais comme il persistait dans le refus de faire des concessions, les feuilles et la machine à écrire devinrent transparentes, et il eut très froid.Il voulut se réchauffer dans une pièce voisine.Mais, en parcourant la maison, il s\u2019aperçut que les autres pièces ne correspondaient plus du tout à celles de son appartement sur la terre.L'une d\u2019elles s\u2019était rapetissée à tel point qu\u2019il n'était pas possible d'y glisser le bout du nez.Une autre était remplie d'instruments inconnus et au bruit louche.Une troisième n'avait pas changé mais ses fenêtres donnaient à présent sur de grands cratères de dunes couleur fuchsia.Quant à la pièce du fond, elle était pleine de gens qui l\u2019adoraient et qui, tout en dévorant les steaks flambés au whisky qu\u2019il devait leur lancer.lui répétaient qu'aucun créateur n'était aussi sage que lui.Cette adulation lui plut, mais comme certaines personnes n'avaient pas de visage et que les autres semblaient morts depuis longtemps, il finit par les avoir en horreur et par s\u2019en méfier.Il se décida alors à écrire l\u2019éloge de la vérité solitaire, avec ses ongles, sur un mur.Mais les phrases écrites la veille se trouvaient effacées le lendemain.Alors il s'aperçut qu\u2019il avait été victime d'un parasitage, et en faisant son bilan personnel, il s\u2019aperçut qu\u2019il était mort prématurément, que ses références pour passer de l'autre côté du chronomètre n\u2019étaient pas assez sérieuses, et qu\u2019il devait retomber sur terre.Grâce à une série de flashes envahissants mais efficaces, ce retour parmi les humains lui fut facilité, et ça lui permit de construire quelque chose de plus solide que ses rêves en appartement transparent, quelque chose d\u2019absolument pas autobiographique, quelque chose de nouveau, d\u2019aussi sincère que le reste, qu'il coiffa du joli titre SEXE-FICTION.LUIS-MANUEL SWEDENBORGES Emmanuel Cocke savait qu'il allait mourir \"D E M A I N.je pars pour l'Europe, puis de là pour l'Inde.On ne se reverra sans doute pas.car c\u2019est là que la mort m 'a 11 e n d.De toute façon, si je ne pars pas, je mourrai quand même.\u201d Telles sont à peu près les paroles que m'a dites Emmanuel Cocke deux jours avant de prendre l\u2019avion.vers son avenir.Dire que j\u2019étais un ami d'Emmanuel serait exagéré.Emmanuel n'avait pas d'ami pour la bonne raison qu'il ne croyait pas à l\u2019amitié.Le meilleur moyen d'étre ami, se plaisait-il à répéter, c'est de se voir le moins souvent.Ainsi, on n\u2019a pas le temps de re découvrir mutuellement ses petits travers exaspérants.Toutefois, nous nous rencontrions assez fréquemment, mais nous avions autre chose h faire qu\u2019à tenter de décou- vrir nos travers.Deux moqueurs ensemble ne se moquent pas d\u2019eux-niénies.Ce qui m\u2019a le plus frappé chez Emmanuel, c'est sa constante allusion à la mort.11 savait qu\u2019il mourrait jeune et ne se privait pas de le dire.Qui plus est.il savait qu'il mourrait cette année, en 1973.Je l'ai entendu le dire au moins quatre ou cinq fois depuis janvier dernier.Le 15 septembre dernier, de l'Inde, il rédigeait une série de lettres et de cartes postales que.depuis, les destinataires ont reçues: sa famille, ses relations, ses éditeurs.Le 15 septembre, c'était la veille de sa mort.Le fait est d\u2019autant plus surprenant que.depuis son arrivée en Inde, il n'avait pour ainsi dire écrit a personne.II convient de citer quelques extraits de ces lettres ou cartes écrites par cet Emmanuel que plusieurs, ici, considèrent comme le Boris Vian québécois.Ce qu\u2019il pensait d\u2019Auroville, cette cité spirituelle de l'Inde où il vivait depuis juin, il le résume ainsi sur une carte postale: \u201cLe trip est coriace! Des faux supramentaux aux coins des rues parallèles, et des corneilles à l'oeil diaphragmé de sanskrit! ET LA MODE QUE JE SENS.Fini Ibiza et Katmandou, le trip est là, avec tout le cirque.Moustaki la semaine dernière, et qui sait Belmondo demain.Attention danger! Saint-Tropez spirituel en vue.Mais il y a quand même un fond solide, et des chercheurs sincères en forme d'espoir, dans l\u2019alchimie de l'avenir.\u201d Dans une autre, adressée à un ami d\u2019Ottawa, il écrit: \u201cPleurez pas si vous apprenez ma mort.Dans le fond, la mort, c\u2019est comme la naissance, il faut y passer.On est pris dans le cercle vicieux.Autrement dit, je reste quand même avec vous.\u201d Enfin, il suffit de lire ci-haut la préface de son tout dernier livre ( Sexe-fiction, aux editions de l'Heure), préface qu'il a rédigée juste avant son départ pour l\u2019Inde, pour être pas mal convaincu de ses prémonitions.Parmi les oeuvres qu\u2019Emmanuel laisse terminées mais non imprimées, il y a: \u2014\t\u201cQuébecamor \", un roman dont le manuscrit est entre les mains de Roland Lebrun, aux éditions de l'Heure.\u2014\t\u201cAu clair de la lune, mon ami Pedro\u201d, une biographie dont le manuscrit a été remis à un éditeur par Emmanuel lui-même, en juin dernier: on ignore pour l'instant le nom de l\u2019éditeur.\u2014\t\u201cSexe pour sang\u201d, un roman policier dont le manuscrit a été remis aux éditions Guérin, à Montréal.\u2014\t\u201cChulalonga\u201d, une nouvelle remise aux éditions de l'Obscène Nyctalope, à Montréal.\u2014 Des centaines de chansons, paroles et musique, encore entre les mains de ses proches.Jean-Claude TRAIT La seule question De beaux poètes nous promettaient la révolution et la révolution allait commencer dans le fief de M.Grevisse.Et je te recule les frontières du langage.Et je t'écrase du blanc de page dans les yeux.Et je t'envoie à ja- i 1 EMMANUEL COCKE La mort m'attend.mais, telquelliste attardé ou fan de Jean Narrache, à tes conneries bourgeoises.Salut! Les livres d\u2019Emmanuel Cocke font peur au monde, d'accord, mais ils lui parlent.La théorie littéraire est absente: la pratique est une constante inquiétude.Pourquoi tous ces mots?Pourquoi ce jeu constamment repris pour provoquer le flash?Les héros cockiens, qui sont eux aussi romanciers, se posent sans cesse ces questions.Que la réponse vienne ou pas, il faut agir, il faut écrire.L'écriture est action.Ecriture-action.Fabriquer la bombe d\u2019abord, juger la cible ensuite.Précéder la logique en courant tout de suite au delà d'elle.Ni faute, ni scandale.Des parentés avouées, pillées parfois: ce qui est beau est à tous.Mailer, Vian, Céline, et le délire verbal des amis, des copains et des autres.A bien y penser, un seul thème: l\u2019immortalité.Tout le reste (tendresse, amour, érotisme et que sais-je?) n'est là que pour meubler ce temps nécessaire.Vivre toujours pour bien vivre tout cela: et occuper le temps qu'il restera à oublier qu'on a eu peur, que la mort était la seule question, que l'écriture c'était un peu le coup de l'autruche, peut-être?Je ne dramatise pas.Tout cela est dans les livres.R.M.Oh Miami Miami Miami Nous publions ci-dessous un extrait du nouveau roman de Victor - Lévy Beaulieu.Faux Indien est l'un des nombreux personnages colorés que rencontre le faux héros du roman \u201cégaré sous le ciel floridien\".Copyright Les Editions du Jour 1973.Deux livres en cours et le monde n'en verra qu'un : le raté.Il aoorend à vivre en répétant le rôle de la mort (Herman Melville) LIVRE SEPTIEME II FAUX INDIEN plia avec soin la lettre, la glissa dans l\u2019enveloppe qu\u2019il cacheta (il grimaça lorsqu'il passa sa langue sur le papier).Puis il ouvrit le coffret qu\u2019il y avait sur sa petite table de travail, y prit le timbre qu'il mouilla de sa salive avant de le coller juste à côté du réglementaire BY AIR MAIL (lettres bleues et mal imprimées qui faisaient une bavure sur le blanc de l\u2019enveloppe).Cela fait, Faux Indien déboutonna sa chemise et y dissimula, dans la poche intérieure, la lettre qu\u2019il avait rédigée à l\u2019intention d\u2019Abel.Tout le temps que cela avait duré, Momo était resté immobile sur le matelas que Faux Indien avait acheté pour lui et qu'il avait placé vis-à-vis de la fenêtre.(Devant, il y avait la rangée de palmiers royaux et un énorme édifice blanc, sans doute un hôtel, mais jamais Momo n\u2019avait eu la curiosité de lire, sur l\u2019une de ses faça-ces, la raison sociale.Tout ce qui importait, c\u2019était qu'il se sentait dans son studio.Il essayait de se faire le plus petit possible afin de ne pas troubler ce qu'il y avait d'apaisant dans la pièce) Faux Indien dit: \u2014 Je sors, j\u2019ai cette lettre à poster, j\u2019achète du pain en revenant, et du fromage.et je serai ici dans cinq minutes.R mit sur son front le bandeau indien qui tenait ses cheveux collés contre ses tempes et.sans regarder Momo, il passa la porte.C'était encore une belle journée et la lumière, d'une grande blancheur, l'obligea à mettre ses lunettes noires.Le trottoir était tout chaud sous ses pieds nus.Il se mit à marcher de son long pas tranquille et sifflota.Il essayait de ne pas penser à la lettre qu'il venait d'écrire, ni à celui à qui il la destinait.11 ne s'expliquait pas sa fureur vis-à-vis d'Abel.Le mot qu\u2019il avait reçu de lui n'expliquait rien.(S\u2019arrêter au Low-neys, demander un sorbet à la pistache, le lécher rapidement à cause du soleil et avant qu\u2019il ne brise la pâte mouillée entre ses doigts.Puis accélérer la marche, doubler les passants.se débarrasser du peloton de touristes embarrassés dans les appareils de photographie, les sacs de voyage et la sueur de leurs aisselles.) Le Bureau de Poste était tout près, de l\u2019autre côté des feux de circulation.(Cadillacs roses dénaturées, boîtes motorisées où les grands Noirs gesticulaient, carte géographie dépliée sur les genoux.) Faux Indien laissa tomber la lettre dans la fente de la boite.Il mit un nickel dans le dstributeur automatique, tira sur la poignée et prit le Miami tribune qu\u2019il plia avant de le passer sous son bras.Il y avait une grande somnolence dans le temps et une grande paresse.Seules les automobiles automatiques conservaient toute leur nervosité.Les pneus crissaient pour un rien sur l'asphalte, laissant derrière eux de légers sillons noirs.Au moins Momo est-il en sécurité.Le pire est passé, je pense bien.Cette réflexion le ramena à Abel et lui rappela sa fureur.\u2014 Non, mais tu parles d\u2019un bel écoeurant ! D\u2019un malvas ! D\u2019un hypocrite ! D\u2019un tricheur ! Parce qu\u2019il n'était rien dans cette histoire.parce qu\u2019il la voyait lui échapper, voilà qu\u2019il relance Ida et me demande même de lui révéler ce qu\u2019il ignore.Et pourquoi donc ?Pour qu\u2019il puisse terminer son maudit roman à l'eau de rose ! Vois-tu, je fais des fiches sur tout mais, dans le cas de Ber-thold-Momo.il me manque vraiment trop d\u2019informations encore à son sujet.Faux Indien cracha, il s\u2019épongea le front et entra dans la fruiterie.Il y acheta un pain de blé entier, deux camemberts, un saucisson et une douzaine de canettes de bière.Il allait sortir quand il pensa que Momo aimait bien le raisin de Cali- fornie.Il revint au comptoir, choisit la plus belle grappe, celle qui faisait, lorsqu\u2019on la tenait à bout de bras, comme une pyramide bleue.Momo va être content, se dit-il.Ce ne fut qu\u2019une fois dans la rue qu'il s\u2019interrogea sur la portée de ce geste.Ce n\u2019était pas à Momo qu\u2019il songeait mais à lui-même: par cet achat banal, quelque chose s\u2019était modifiée en lui.\u2014 Je ne suis plus au centre de ma vie et j\u2019ai porté mon combat à d\u2019autres niveaux.D\u2019où me vient ce désir d\u2019étre comme aux angles de mon triangle et de ne plus voir la nécessité de m'en tenir au milieu ?Oh, oh, je suis le déserteur du centre O ! Il aimait assez cela se parler ainsi, il aimait le piège des mots indéfinis, ceux qui s\u2019ameutent au fond de soi et se bousculent dans la bouche seulement pour se reconnaître dans la jouissance du dire.Et tous ces mots qui jaillissaient de lui, sérieux et calmes comme la mer de Miami, jamais ils ne lui avaient paru si beaux dans leur gratuité que depuis que Momo habitait chez lui.\u2014 Qu\u2019y a-t-il en Momo pour que je m\u2019aime tant au travers de lui ?II y eut brusquement entre Faux Indien et le reste du monde un épais rideau de ténèbres et il songea à Momo.à ce pauvre Momo phantasmé alors que, devant le Brodmoor Hotel, il lavait quitté au beau milieu d'une crise rageuse qui, bientôt, le jetterait dans les bras d\u2019Ida.Quelle fin de nuit dérisoire avait donc connu Mono tandis que lui, Faux Indien, était retourné chez lui parce qu\u2019il ne croyait pas avoir le droit d\u2019enfoncer la porte de la chambre d\u2019Ida pour lui soustraire son pitoyable ami ?Cela, c\u2019était le secret de Momo et celui des ténèbres de Miami.De toute façon.Faux Indien n'essayait jamais de tout comprendre, il n'en voyait pas l'intérét.On n\u2019était jamais bien, finalement.que dans l'extraordi-nairement flou où tout ce qu'il y a d\u2019ombre en sol et hors de soi fait comme une protection, ou constitue un éblouissant danger, Faux Indien ne savait pas et ne désirait pas savoir.Il pensait au mémoire qu\u2019il avait essayé de rédiger quand Momo, avalé par les monstres noirs d lda, s\u2019enfonçait dans sa nuit.Et lui.pendant ce temps, que faisait-il ?Il fumait la longue pipe et écrivait difficilement quelques lignes monotones sur John Wilson, se sentant coupable d\u2019avoir abandonné Momo, de l'avoir livré en pâture à la sombre Ida puis aux forces, non moms SUITE EN PAGE E I \t \t \t¦ \t l\u2019IMIUIMI 1CJK x\\ f NOUVELLES 9 nouvellistes / \\ - 4 reporters 14 correspondants Cinéma propose aux téléspectateurs de Radio-Canada le samedi 29 septembre à 20 heures Mon oncle Antoine de Claude Jutra, Gagnant de on/e trophées au Festival du Cinéma canadien à Toronto, le film de Claude Jutra a battu tous les records d'assistance à Montréal et en province.Mon oncle Antoine a pour interprètes principaux Jean Duceppe (rôle titre), Olivette Thibault (la tante), Claude Jutra (le commis) et le petit Jacques Gagnon (le neveu).On regarde Radio-Canada CBFT 2 MONTREAL CBOFT 9 OTTAWA HULL CBVT 11 QUÉBEC CBGAT 9 MATANE CKRN 4 ROUYN NORANDA CBAFT 11 MONCTON CBWFT 3 WINNIPEG CBLFT 25 TORONTO CHAU 5 CARLETON CKRT 7 RIVIÈRE DU LOUP CBXFT 11 EDMONTON CJBR 3 RIMOUSKI CHLT 7 SHERBROOKE CKRS 12 JONQUIÉRE CKTM 13 TROIS RIVIÈRES \\ \t2 analystes 1 éditorialiste SPORTS\t4 reporters \t5 collaborateurs MÉTÉO CIRCULATION \\ \\\t4 météorologistes n \tc reporters 7 j /\t/ C|MS 1200H Montréal\tprésent partout j- fr 1 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 29 SEPTEMBRE 1973 E 'J Chronique amère de l âge d amour par Réginald Martel YES MONSIEUR, par Hélène Rioux, 135 pages.Editions La Presse, Montréal, 1973.RACOLEUR en diable, le titre du petit livre d\u2019Hélène Rioux.Et la page couverture aussi: \u201cYes Monsieur\u201d, semble dire la jolie pépée nue, fleur à la main, et il ne manque que la mention \u201cpour adultes seulement\u201d pour faire croire au client éventuel que le livre est cochon.Oublions l\u2019emballage: les affaires sont les affaires et je n\u2019y entends rien.\u201cYes Monsieur\u201d n\u2019est pas un roman pornographique; c\u2019est plutôt la confession d\u2019une enfant du siècle, déchirée par les contradictions du monde bourgeois dans lequel elle évolue, anéantie presque par ses propres contradictions.Il n\u2019y a plus d\u2019enfants, plus d'adolescents?Hélène Rioux vient de prouver le contraire: elles sont longues à liquider, les angoisses enfantines et adolescentes; ici elles se diluent quelque part dans la vingtaine, elles s\u2019éteignent dans le vide, c'est-à-dire dans la fuite.En parlant de fuite, j\u2019aborde le livre par la fin et tel n\u2019est peut-être pas le meilleur cheminement.C\u2019est que la route de \u201cYes Monsieur\u201d est cahoteuse et, en ce sens, elle rend compte des contradictions que je viens d'évoquer.La fuite, d\u2019ailleurs, est présentée comme une délivrance, comme une réconciliation avec le monde et la vie; en somme, comme une réussite.En réalité, l\u2019héroïne nie le pays dont elle se réclame et, en fuyant, sans doute nie-t-elle en môme temps sa propre identité.S'il est vrai qu\u2019on peut se rejoindre soi-méme, au moins sur le plan métaphysique (magique, quoi), dans la mort, le rendez-vous est raté quand on ne répond qu\u2019à l\u2019appel des palmiers ployés sous le vent chaud des tropiques .Le récit semble très autobiographique et je n\u2019en tire aucune conclu- sion: tout est matière à littérature.Le seul danger qui menace, c\u2019est la banalité.Mais à quoi se résume, sinon à la banalité, la vie des autres et la sienne même?Les épisodes de la vie d\u2019Hélène, personnage central de ce récit, sont banals.Ce qui ne l\u2019est pas, c\u2019est l\u2019écriture et quelque chose qui la qualifie très exactement: le rythme.Rythme varié.Tantôt une avalanche de phrases courtes, nettes, tantôt la période, harmonieusement modulée, semblable à la respiration d\u2019une femme heureuse et ensommeillée (je pense que je m\u2019égare).Le rythme n\u2019est pas tout, certes, et ne pallie pas les faiblesses de construction du récit, qui ont peut-être une explication.On dit que l\u2019écriture a des vertus thérapeutiques.On dit bien des choses et si celle-ci est vraie, je ne suis pas sùr que la communication avec le lecteur en découle naturellement.L\u2019Hélène de \u201cYes Monsieur\u201d fixe sur le papier son temps et sa vie, le temps de sa vie; mais elle ne le fait, dirait-on, que sous contrainte: c\u2019est dans le doute, c\u2019est au coeur des contradictions les plus douloureuses qu\u2019elle se jette dans l'écriture, pour y projeter une violence toute littéraire que le fil de l\u2019histoire n\u2019annonce pas nécessairement.11 manque à cet ensemble de pièces, qui va du pamphlet au poème, un minimum de cohérence interne.11 manque surtout le sens du lien heureux qui modifie l\u2019action et la prolonge, en mettant le lecteur dans le coup.\\ :\u2022\t.\t~v.: v ' Æe V,# Monsieur s Le meilleur côtoie le pire.Le meilleur, pour le moment, est dans le style: \u201cToutes ces amours adolescen- tes, autant de visages défigurés, vaporeuses envolées dans des bruits d\u2019ailes chatoyantes, imperceptibles frissons à fleur de l\u2019onde, réminiscences aussi ouatées de longues langueurs automnales, tombée des feuilles, crissements sous les pas, après-midi interminables de pluie et de détresse, assauts soudains de tristesse, abattements inexplicables, et pour aussi peu qu\u2019un sourire sous la lune, de si profondes allégresses, de si durables espérances, la gaucherie des serments d\u2019amour, le grand prince flamboyant, le famélique, crinière au vent, les fines mains si féminines, Stéphane comme tu es loin, café Prag où nous étions si fraternels, Capri c\u2019est fini, café Prag de mes premières amours, c'est fini, adolescence démunie et rayonnante aux odeurs confuses de tragédie et d\u2019arrogance, vulnérable ô combien, et têtue, non, je ne peux plus aujourd\u2019hui m\u2019émouvoir aussi facilement, j'ai l\u2019écorce beaucoup plus dure et je suis moins intransigeante, on s\u2019amollit avec les ans, on accepte beaucoup de choses, on perd le goût de la perfection et de la lutte.\u201d Voila donc située l'oeuvre d\u2019Helène Rioux: on quitte la famille et l\u2019école ùl y a de quoi), on hante la nuit les quartiers où s\u2019embusque, croit-on, l'amour qu'on appelle.Romantisme et gratuité.Grossesse et avortement.On est des grands mais on a le coeur gros.On lutte contre le Système, avec du hasch, de la bière et beaucoup de mots dans l\u2019air et sur la page.On a fait, pense-t-on, sa révolution et la révolution.On meurt un peu, en même temps que son enfance.Alors, dans un mouvement gauche et naïf, on cherche à inventer une vie parallèle à la méchante vie, une vie qui réintégrerait les valeurs gratifiantes d\u2019avant la lucidité, hors de toute lutte, dans la démission ou dans la fuite.Je ne me moque pas de cela, au contraire; je note seulement que l'échec s\u2019accorde chez nous à tous les visages et qu'ouvrir un livre nouveau, c'est voir encore, sur des Québécois qu'on ne connaît pas, le même masque dont on ne sait plus, en fin de compte, s\u2019il est tragique ou grotesque.Malgré les réserves que je maintiens, \u201cYes Monsieur\u201d est un livre intéressant, prometteur mais prématuré.Il marque une transition vers le roman, depuis les titres antérieurs: \u201cSuite pour un visage.\u201d (Carré Saint-Louis, 1970) et \u201cFmitudes\u201d (Orphée, 1972).11 aurait été mieux réussi si un lecteur consciencieux avait aidé le jeune écrivain à réunir les pièces de son puzzle, éliminant les discours plats, les naïvetés extrêmes et les fautes d'orthographe (sans compter les très nombreuses fautes de typographie I.Il reste de cette aventure un témoignage, sur la jeunesse actuelle, dont la sincérité ne fait aucun doute ; il reste surtout de très belles pages qui annoncent pour demain, quand la dure adolescence sera liquidée, une vision personnelle du monde, que le talent d\u2019Hélène Rioux saura probablement exprimer avec vigueur.MIAMI SUITE DE LA PAGE E 2 obscures, de l\u2019hôpital blanc.Aussi avait-il fini par sortir, courant à l\u2019Hôpital pour yretrouver Momo.Mais Momo n'avait pas su l'attendre, on lui avait déjà suffisamment filouté sa vie comme ça, et peut-être même, alors que Faux Indien marchait au hasard dans les rues, son ami était-il monté à bord d\u2019un gros avion de la Northeast pour retourner à Montréal.Et, marchant dans les rues noires, Faux Indien ignorait que Momo était entré dans ce Miami Bar devant lequel il venait de passer en trottinant, il ignorait qu\u2019une pute américaine, s'amusant avec le casque d'explorateur de Momo, lui faisait de l'oeil.Cela, Faux Indien l'avait appris plus tard, de même que la grosseur des seins de la pute et le bleu qu\u2019elle avait sur les cuisses.Pour l\u2019instant.Faux Indien errait tout simplement en es-perant que l'impossible vint, c'est-à-dire qu'il voie enfin Momo en train de regarder dans une vitrii»* ou bien pleurant dans l\u2019encoignure d'une porte ou bien s\u2019asseyant sur le trottoir pour relire une autre fois la lettre d\u2019Ida.Mais les petites heures en étaient maintenent rendues au matin et le hasard ne sait pas toujours préparer les choses.De sorte I que Faux Indien avait dû se faire à l'idée de revenir à son appartement, et c\u2019était ainsi qu'il avait retrouvé Momo.sur le pas de sa porte, couvert de sang, et Momo chantait: Je veux être chien A coups de pied A coups d\u2019poing J'lui casserais La gueule et la j mâchoire ! Victor-Levy BEAULIEU NOUS ACHETONS ssssssss LIVRES ET MAGAZINES \u201e\t843-8252 Mil* Lal*«»d« Ésssssssssssssssssss» UBRAIRE=== COMBIEN DE MAINS?Nous avons des livres de seconde main et plus?Ils sont encore bons et n attendent que le» vôtre».LA LIBRAIRIE A CONNAITRE 701 Place d'Armo» The QUEEN\u2019S HOTEL 700 rue PEEL Annonce L'OUVERTURE de son CLUB SAVARIN PIANO BAR avec VICKY Rendez nous visite et ante nez vas amis.Nous vous servirons vos boissons pré lérées.21 H JUSQU'A IA FERMETURE Tél.: 866-253L \"Je sais ce que rien veut dire\" MARIA AVEC ET SANS RIEN, par Joan Diction, Ed.Robert Laffont, Paris, 1973, 232 pages.CET OUVRAGE, traduit de l\u2019américain par Jean Rosenthal, parait dans la collection \u201cUn ton nouveau\u201d, de Laffont, qui nous avait déjà offert \u201cUn été 42\u201d, de Raucher, \u201cLes balançoires de Central Park\u201d, de Goldman, \u201cJulie du matin au soir\u201d, de Gould, et quelques autres titres bien connus.Ce roman est l\u2019histoire d'une jeune comédienne de 31 ans, Maria Wyeth, séparée puis divorcée d'un réalisateur de cinéma de Hollywood \u201cqui monte\u201d, Carter.C\u2019est l\u2019h i s t o i r e de Maria qui, petit à petit, mais continûment, s'enfonce vers ce \u201crien\u201d qui a fasciné tant de philosophes et d'hommes de théâtre, Beckett en particulier.Ayant place sa petite fille Kate dans une institution (Kate souffre d'un mal mystérieux), séparée puis divorcée, Maria végète dans le monde inconsistant et frelaté de Beverly Hills, de Las Vegas et de Los Angeles.Elle a quelques amis, Hélène et son mari, Larry Kulik, Ivan Costello, et quelques autres.Elle se laisse parfois entrainer à l\u2019une de ces réceptions mondaines dont Hollywood a le secret, et de temps à autre, elle prend sa voiture pour de longues randonnées sur l\u2019autoroute, où elle s'amuse à changer de file.Elle fait l'amour de temps à autre, ce qui l\u2019amène un beau matin à se retrouver enceinte.Sur l\u2019impulsion de son ex-mari, Carter, elle se fait avorter clandestinement, ce qui nous vaut quelques pages très dépouillées sur le dilemme qu'un Vient de paraître PRACTICAL HANDBOOK OF CANADIAN FRENCH MANUEL PRATIQUE DU FRANÇAIS CANADIEN Sinclair Robinson & Donald Smith Relie S10.00 Broche S3.50 A votre librairie MACMILLAN OF CANAOA 70 BOND STREET TORONTO COURS DE DESSIN et PEINTURE Professeur GABRIEL BASTIEN diplômé de r école des Beaux-Arts et du Pratt Institute de New York Designer de la murale de la station de métro Sherbrooke Renseignements 277-0112 \u2014 684-6367 6339.lue SAINT HUBERT, suite 412 (arrêt metio Beaubien) Voulez-vous maigrir?Faites l\u2019amour! IAIIIS ruions «ri- ET l'A riiB'ra |> VI J i Mi Tll\\(l *i* Un régime si agréable.En vente partout *!\u2022 les editions la presse tel problème soulève dans les tripes d\u2019une femme sensible.Après maints cauchemars (morceaux de chair rose-bébé trouvés dans le lavabo ou au fond d\u2019une cuvette sanitaire), elle se met à boire et s\u2019envoie en l\u2019air avec n\u2019importe qui.Pour finir dans un sendee neuropsychiatrique d\u2019un hôpital.Elle aura été au bout, là où il n\u2019y a plus rien: \u201cCarter a téléphoné aujourd\u2019hui, mais je n\u2019ai vu aucune raison pour lui parler.Dans l\u2019ensemble, je ne parle à personne.Je me concentre sur la façon dont la lumière frapperait des pots de confiture sur le rebord d'une fenêtre de cuisine.Je reste allongée au soleil, à regarder l'oiseau- mouche.Ce matin, j'ai jeté des pièces dans la piscine et elles ont étincelé en tournant dans l'eau de telle façon que j\u2019avais presque envie de lire ce que ça voulait dire pour mon avenir.Mais je me suis retenue.Une chose pour ma defense, non pas que ça ait de l\u2019importance.Je sais quelque chose que Carter n\u2019a jamais su, ni Hélène, ni peut-être vous.Je sais ce que \u201crien\u201d veut dire et je continue à jouer.Pourquoi?dirait BZ.Pourquoi pas?dis-je\u201d p.232).Et c\u2019est ainsi que se termine (?) l\u2019histoire de Maria Wyeth, ex-Carter.En 84 brèves répliques, Joan Didion a su tracer le portrait, non seulement COURS OU SOIR DESSIN/PEINTURE D\u2019APRES MODELES VIVANTS Les cours commenceront au debut d'octobra Inscriptions reçues dès maintenant PROSPECTUS ENVOYÉ SUR DEMANDE ÉCOLE D\u2019 1062 OUEST.AV.LAURIER.OUTREMONT 153 TEL.273 8184\t\u2014\t273 6148 AVIS Les Éditions de la Famille Canadienne sont i la recherche de talents nouveaux.Nous serions intéressés à publier tous genres de romans.les manuscrits doivent être soumis a l\u2019adresse suivante Les Editions de la Famille Canadienne 4935 est.rue Jarry, Montréal 457 \"Grand Prix Littéraire de la Ville de Montréal\" 1973-74 \u2014 RÈGLEMENTS \u2014 1 L'ouvrage prime doit avoir etè édité a Montreal 2.\tDans le cas de coédition.I edition «trangete devra porter le nom du coèditeur montréalais 3.\tLe prix est décerne a l auteur d une oeuvre littéraire éditée sous (orme de livre pour la premiere lois au cours de laniiee précédente (roman, nouvelle, poésie, essai, histoire, etc).(1973).4.\tLe prix a décerner consisteia dans le versement a fauteur de l\u2019ouvrage primé d'une somme de S3,000 5.\tLe Conseil des Ans paie les Irais d\u2019attribution du prix et les autres frais incidents ; 6.\tLe Conseil des Arts forma un jury de gens de letties et suggère au Conseil municipal la formation du jury du Grand Prix.Tous les ouvrages doivent parvenir au Secretariat du Con- sail des Arts de Montreal avant 16 heures le 8 janvier 1974 date limite pour l\u2019inscription.tes lotmuleiree dinscription peuvent itre Détenus i ledtesse sous-mentionnée.CONSEIL DES ARTS DE LA REGION METROPOLITAINE DE MONTREAL Edifice Jacques Vigei ZOO est.tue Ciaig.suite 112.Montieal 127 (Quebec) Tel 866-4114 et 872 2074 d'une femme, mais d'une société.Style concis, voire dépouillé à l'excès, sans fards, et sans maquillages, économie dans l\u2019écriture, beckettienne par endroits: une photographie fidèle d'un désert, celui d\u2019Hollywood, certes, mais aussi celui d'une société à vau-l'eau.Il parait que ce beau roman a été adapté pour le cinéma, dans une mise en scène de Frank Perry.Lisez d\u2019abord le livre: il y a une sous-conversation très dense qui peut se lire entre les lignes, ce qui n\u2019est pas toujours vrai pour ce qui est des images.Gilbert TARRAB POESIE D'ICI- Lucien Francoeur S.VACK BAR, par Lucien Francoeur, s.p.,Yo 10 de la collection \u201cles Herbes rouges\u2019\u2019, Montréal, 1913 J'ai la grippe, Lucien.RM.SPEEDY GONZALEZ à l'ombre de la seringue mes riens me font souffrir le gr/cFie mes poèmes High Life de filles en aiguilles la mort mitaine matutinaie bye bye à demain mon coeur prend le mors aux dents LOUIS LEPRINCE-RINGUET SCIENCE ET BONHEUR DES HOMMES FLAMMARION Pour lo première fois dans l\u2019histoire du monde, les pays les plut industrialisés sont inquiets de leur développement même avez-vous lu ces 4 best sellers?sinon, profitez de cette offre exceptionnelle: 4 magnifiques livres de luxe pour le prix d\u2019un seul, sans aucune autre obligation de votre part.K\u2019.:\u2019- .\u2019 V \u2019\t, r J, A * ¦ t -1 - vi .tf le Salaire de la Peur Georges Arnaud les Merveilleux Nuages Françoise Sagan les Grandes Families Maurice Druon l\u2019Amour conjugal Alberto Moravia POUR SEULEMENT le Salaire de la Peur C**(* WréiM d*\t«t flw* C*-\u2019ç.*» «\u2022\tt» qui raqu* flatplo**» ê 4 t ¦«*\u2022 O* l« tout*.».' >#\u2022 c< U»#*\t\u2022» CM* CJ Guafl''*1* *>\u2022 \u2022* tt'rsnt» pat vow* la «Mtl ,r \u2022***?»\u2022¦\u2022''! à \u2022 »*\u2022>% r*TMt 4 la v\t\u2022 \u2022».>4 P*w* fl* CM a**n?u»Ou l Oui fl ta iropmI# Ci voua flfltowe*.»*» o.I \u201ctau» , pat»* eu \u2014 MKf > t*n ç*r*a n fi*-** peu» é.n-0 MU* DU tfC*P C4«l» *4' 41 OT» »u* 14 P4U'\" lei Merveilleux nuaget l'idPpandaMa.v*vMte.or* J**4*.* f*«conf'4, t mé.épMMfl Alah.*4rrtaM4 pia.Ley qui.t u% fla* appâ't'sc#» piama» «ta chaiwsa.tae*« t.»* jtflUXMi# fnaiafltw*.O * l fl*tpfllu*i.I > \u2022 a ».- a occupation qua fla «ont*»pi*».\th* \u2022#>.é\u2019outtt aa tamm* ouf a * or t la* p r'a* .v* flg *a fA\"vnrstf*\"* tou4#* at , la *'\"a«ia fl* i'ad-,\"*»# *\u2022 4* I lfc.o*o t, QflMNO flu* rear *1ltb » 9>*-i r ira t.I Amour conjugal l* 4**w< A*«v# flu ro« < af w-i\tà la» .i*m*'i« tsw>,u9#l, ra \u2022 \u2022 la - \u2022 LES AMIS DE L\u2019HISTOIRE (François Beauval Editeur) 3710 BouL Métropolitain est, Montréal 455.P O AdresiéZ-mol vos volumes ds luxe.J« pourrai les exarr -er pendant 10 jours.SI |e désire les garder, je réglerai le prix spécial de *7.99 + lége's trais d'envol, elnon je vous les retournerai.Je ne m\u2019engage à rien d'autre.\tF.CO-100FF llflTMl., WCUlfl SMATUWt__________________________________ COMMANDEZ AUJOURO MUf N ENVOYEZ PAS D'AtGlNT P A 4 I 81336^0^ E 4 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 29 SEPTEMBRE 1973 Un Balzac pour table à café?par Jean-Paul Brousseau Les \"promotion coordinators\u201d des éditeurs ne coordonnent rien du tout.Ils sont probablement bardés pour ignorer l\u2019ambarras dans lequel ils mettent auteurs et journalistes quand ils arrangent entre les deux des entrevues comme s'il s'agissait de la deuxième mute d'un programme double qui n\u2019aurait été décidé que la veille.Le \"Balzac\u201d de V\u2019.S.Pritchett est parvenu assez tôt au New York Review of Books pour que John Bayley, chargé de cours en littérature anglaise au New-College d'Oxford, Angle-terre.y signe un compte rendu dans la livraison du 4 octobre.Sans parler du Star de Montréal, dont le chroniqueur a pu parler du même livre le.21 juillet dernier! Mais comme le journaliste de LA PRESSE n'avait eu qu'environ.36 heures pour examiner son ouvrage, V.S.Pritchett lui a fait l\u2019honneur, mercredi dernier, de lui parler avec l'affabilité d\u2019un intellectuel anglais pour qui les raccourcis des \u201cpromotion coordinators\u201d de ses éditeurs Clarke, Irwin & Company Ltd.de Toronto appartiennent bien heureusement à un monde qui le touche peu.-j t.'W.s Æ A .V.s.PRITCHETT Assez de sagesse., .\tv: A*\u2019\u2019 I photo Réal St-Jean, LA PRESSE Un critique de New York l\u2019a décrit comme un petit homme à la pipe, au sourire, aux lunettes et à l\u2019air de s'attendre que vous lui racontiez une bonne blague; c\u2019est effectivement ce que j\u2019ai trouvé à l\u2019hôtel où il était descendu, mercredi.Il a l\u2019air d\u2019avoir tout fait Vous avez ri au \"SAUT DU LIT\" Vous riïez davantage aux \"TROIS FARCES DE MOLIÈRE\" DanslaTraditionde \u201cZetde\"L'AVEU lecinéma Vendôme présente JEUDI 4 OCTOBRE ^ Un Molieie «, dépoussiéré! t O La Compagnie Jean Duceppe Inc.et sans l'avoir fait exprès.Ainsi, au début de la vingtaine, se sauvant de sa famille pour aller vivre \u2014 et écrire, souhaitait-il \u2014 à Paris, il ignorait tout des Gertrude Stein, Hemingway et compagnie qui s\u2019y trouvaient alors, comme plus tard, à Londres, quelqu\u2019un lui conseillant de se joindre au groupe de Bloomsbury, il ouvrit une carte pour chercher Bloomsbury seulement pour se rendre compte qu'il y vivait déjà.Pritchett a écrit cinq volumes de nouvelles, quatre volumes d\u2019essais critiques, un certain nombre de romans et une pièce radiophonique au sujet d\u2019Henry James.Puis vint l\u2019heure de l\u2019autobiographie: \u201cA Cab at the Door\u201d, qui court jusque dans les années de sa vingtaine, puis \u201cMidnight Oil\u201d, qui raconte comment il devint écrivain.Sans oublier le journalisme, auquel il touche, pour gagner sa croûte, semble-t-il, dans la vingtaine, restant assez longtemps ignorant du fait qu\u2019on peut rencontrer les hommes d\u2019Etat pour les interviewer.Il est encore directeur du New Statesman et de The Nation, où il écrit de temps en temps un article, y ayant abandonné la tâché de critique littéraire depuis quelques années.C\u2019est assez de sagesse pour pouvoir rire avec le journaliste de LA PRESSE du pétrin dans lequel on l\u2019a mis.\u201cMon fils, qui a à peu près votre âge, est journaliste lui aussi.11 gagne à peu près dix fois ce que je gagnais à son âge, mais il n\u2019a encore rien écrit, alors que moi, j\u2019avais à son âge publié deux livres.Et il dit qu\u2019il n\u2019a pas le temps, pas le temps du tout.\u201d Depuis quand s\u2019intéresse-t-il à Balzac?Déjà, me confie-t-il, il vivait a Paris dans le quartier du Marais qui devint celui de la famille Balzac, mais c\u2019est réellement durant ces trois ou quatre dernières années qu\u2019il s\u2019est mis à la rédaction de son étude biographique.\u201cCe n'est pas un ouvrage critique, vous savez.Je ne suis pas un universitaire, même si j\u2019enseigne quelquefois dans les universités.\u201d (il a donné en 1969 les conférences Clark à Cambridge sur Meredith, et cela est devenu un autre livre, \u201cMeredith and English Comedy\u201d).Il avoue devoir beaucoup aux biographes de Balzac; Billy, Maurois, Stefan présentent Pierre Thériault Anne Pauzé s T dans *4 .*¦4 (1 Mise en scene: Guy Hoffmann «j K O U 2 \u2019 ri d?7Molièfê La Jalousie du Barbouillé Sganarelle Le Mariage Forcé avec Jean-Louis Paris, Ronald France.Hubert Gagnon, Jean Leclerc.Vvan Ponton, Ginette Morin, Arlette Sanders u v.;c O h.L.'C O u Présente CE SOIR SEULEMENT LOUISE FORESTIER Réservation 1 (819) 326 3655 521 6666 523 1131 I PAHTRLÙHH\u20acRt£ sainte-Catherine est; coin Papineau Tu peux t\u2019y mettre à ton aise Il s\u2019agit tout simplement d\u2019entrer Tu verras.6 OCT.Décors: J.J.Desrosiers Costumes: Gilles Lalonde *100,4.00, *00 .*3 SO.U* S M n THEATRE PORT-ROYAL V> PLACE DES AR1S.Montréal 129 (Québe- rire M.Claude MacDuff.ovmologue soucoupiste.présentateur d un program* me audio visuel sur les SOUCOUPES VOLANTES dans la province v.M., C'est en plein le temps Jailer en safari! Les journées sont belle-, et les animaux en pleine forme!., V'ncz vile faire our avant la fermeture.Du lundi au Iredi.le Parc est ouvert our la série \"En tant que femmes\u201d de l\u2019ONF, pour la télévision, et travaille avec Marthe Blackburn un scénario ( toujours pour la même série i sur les acteurs.\u201cLe métier d'acteur, c'est très féminin.C\u2019est plaire, c\u2019est la séduction.\"On réussit dans ce métier par les hommes, grâce aux femmes.Il faut plaire aux réalisateurs mais ce sont les maquilleuses, les habilleuses, qui nous rendent séduisantes.\"Pourquoi nous déguise-t-on alors comme des travestis.Des perruques, des faux cils, de lourds maquillages, j'en ai porté au cinéma comme jamais je n'en porterai dans la vie.Ma féminité ne suffit-elle pas?Avons-nous besoin d'artifice comme les travestis ?\" UWriKTMM\t\tDISCO-CLUB IJiHa\t\tBARBARELLA prétente DERNIERS JOURS\t\tTEX FERLAND\t\tLECOR JEAN PIERRE\t\t12-13-14 oct.\t\tiiMwtt \u2014 rs«rs dttr SAUVE & FRERES MU ANORC PERREAULT.1700 Cascade» IIS.Dtsracfcars SAINT JOSEPH SAINT HYACINTHE SORTIE 10 RtaTRANSCANAOlENNE ^LANETARIUM*4X)W 872-4210 5 SEPT 21 OCT.EINSTEIN L\u2019UNIVERS D L\u20ac GROUP?LA UUREriTIEMME MftCNK .V.'r., -v.-\tc\t, .LES GRANDS EXPLORATEURS FANTASTIQUE ILE DE PAQUES par FRANCIS MAZIERE QUI COMMENTE «MONNEUIMINT SON FILM COULEUR LES PRODUCTIONS EXPLO-MUNDO INC.SALLE LE PLATEAU 28 - 29 - 30 SEPTEMBRE et lar OCTOBRE 8h30 p.m.MATINÉE 30 SEPT.14h.MATINÉE DE DIMANCHE 30 SEPTEMBRE PRIX SPECIAUX CLUB d* LAGÇ O OR CARTE SLM 3700 CALIXA LAVALLEE PARC LAPON TAINE Stalion de métro Shaibfoohe Autobus 74E BILLETS : 82.00et SI.2# (étudiant») RENSEIGNEMENTS: 284-3222 OUICHET OUVERT A COMPTER DE 4h p.m VENDREDI \u2014 SAMEDI \u2014 DIMANCHE \u2014 LUNDI de Ijcqtieline BARRETTE BONNE FETE PAPA Roger Guy GODIN Guy TREMBLAY locelyne GOTETTE wceiyne uuum Michele OESLAURIERS\tI el\tI lacquelme BARRETTE\tI p pn cronp M.irtin PflRAfll ' Mise en scene Martin C0RA0I PATRIOTE A CLÉMENCE il 474 est, Ste-Catherine Rés.:523 1131 521-6666 DU NOUVEAU\t|\t \t LE SALON FRANÇAIS\u201d Un tout nouveau refuge pour \"L\u2019HEURE EXQUISE\" DS 5 H A 7 H ou pour urn> agréable soiree en écoutantla chanteuse YOLANDE CIRCE Iccompapte au piano par YVETTE GUILBERT En vedette tous les soirs (Saul dimanche) de 7 30h e 12 30h 866-9741 1175, RUE MACKAY, MONTREAL Stationnement gratuit avec portier I SAISON 3 S p e c t a cles ^fûlun»C(rw|ini4^ $4.25 MARS Cyrano de Bergerac Edmond Rostand MISE EN SCENE: Jean-Luc Bastien MUSIQUE Ginette Bellavance OÉCORS-COSTUMES: Renee Noiseux Gurik avec Gilles Pellelief, Mo nique Lepage, Gérard Poirier, Claude Gay.Fançoise Grattan, François Tasse etc etc.etc.OCTOBRE TENNESSEE WILLIAM - M.DUHAMEL La Menagerie de Verre MISE EN SCÈNE: Louis-Georges Carrier MUSIQUE: Claude Léveillée DÉCORS: Hugo Wuetrick COSTUMES: Gilles-André Vaillancourt avec Marjolaine Hébert, Réjean Roy, Oorothy Bérignam.Serge Thériault.JANVIER RUZANTE + GUI DUFRESNE Lu Mos quetac MISE EN SCÈNE: Claude Oeslan-des MUSIQUE: Ginette Bellavance DECORS: Michel Catudal COSTUMES: Claude Gagnon-Choquette avec Helene Loi-selle, Luc Durant, Edgar Fruitier, Jean-Pierre Cartier.Kébec Spec présente du15oct.au 2 déc.VIIDN WA Spectacles Sem.: 8.30 h.Sam.: 7 h.et 10 h.Billets $3 00-$4.00 $5.00-$5.50 en vente aussi chez Sauvé Frères .ft.THÉÂTRE MAISONNEUVE v/ vl PLACE DES ARTS, Montréal 129 (Québec) Tél: 842-2112 \u2022J »!\u2022 FRANÇOISE CHARTRAND INC présaata 1e't/2, 3 et 4 novembré 1973 à 20 heutes Billets: S3,00 à $6.50 /En vente chor Sauvé\u2019i Frères (274-6392) Galeries d\u2019Anjou (351-68101 ! Montréal Trust, P.V.M et Place duk Arts / \u2018f&Wiï -Jtoffcts en vérité des,Lurid» \u2018 SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS, Montréal 129 (Qlu Lk i ) R I\t\\2 b Y \\ 3 E 6 LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 29 SEPTEMBRE 1973 Sur le matelas une pièce d été jouée (automne photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE ** * .\u2019A* Æït: mm.t *:\t.v£ i ; & -'-.t-\t.-'y.! »*.-> par Martial Dassylva QUAND on demande à Gilles Renaud qu\u2019est-ce qui différencie le Huitième Elage des autres troupes, il répond avec un petit sourire en coin à la Jean-Claude Germain, pardon à la Claude-Jean Magnier, le brave poète gnomique, auteur anagrammique, petit peintre cnlembourgeois et canuliste du dimanche dont 1 c Théâtre d\u2019Aujourd\u2019hui défend, de ce temps-ci la plus récente pochade : \u2018Nous essayons de faire des affaires que le monde peut comprendre.C\u2019est peut-être en réaction contre un autre groupe que vous connaissez.\u201d Pour la bonne compréhension de la boutade il faut dire que plusieurs des comédiens appartenant au groupe du Huitième Etage sont des transfuges du Théâtre du Même Nom, que le groupe lui-même a fait ses premiers pas au Galendor de Québec et qu\u2019il s\u2019est illustré, la saison dernière, à la Nouvelle Compagnie Théâtrale en interprétant \u201cLe Théâtre de la Maintenance\u201d de Barbeau.un spectacle d\u2019introduction au théâtre.Amputé de deux de ses membres réguliers, Loui-sette Dussault et Dorothy Berryman qui ont des engagements ailleurs, le Huitième Etage redonne depuis jeudi au Théâtre de Quat\u2019Sous \u2018\u2018Sur le matelas\", la pièce de Michel Garneau que le groupe avait créée Tan dernier au Galendor de Jean Royer à Tile d\u2019Orléans.Et pour l'occasion, Gilles Renaud que Ton a pu voir à la fin de la saison dernière dans \"Hosanna\u201d de Michel Tremblay (avec Jean Archambault) fait office de metteur en scène.Ce rôle de metteur en scène, Gilles Renaud le voit le plus simplement du monde mais dans le plus grand respect des comédiens qui sont, à son avis, a la base de tout spectacle.11 s'agit pour lui, par ailleurs, d'unifier l'ensemble pour que \"Sur le matelas\u201d \"rebondisse\u201d bien.D'abord une pièce d'été \"C'est une piece d'été qu'on joue l\u2019automne, mais ça ne fait rien.Garneau Ta écrite pour un théâtre d\u2019été et, dans ce sens-là, c\u2019est du théâtre qui se veut léger.Tous les personnages qui viennent interrompre Charlotte Verlaine et Fred Rimbaud, sont entièrement ridicules.\" Filant le partait amour, les deux principaux personnages de \u201cSur le matelas\u201d voient surgir dans leur petit nid \u2014 qui ne comporte qu\u2019un seul matelas \u2014 une enquêteuse professionnelle, un policier qui joue du gazou, la voisine en désespoir, un copain révolutionnaire.la mère de la jeune fille qui veut faire régulariser leur situation et qui traîne dans son sillage un prêtre-marieur, une amie qui tente de séduire Rimbaud et, finalement, le mari de la voisine, champion de l'heure des quilles qui, pendant qu\u2019il jouait, a compris qu'il ne pouvait y avoir de bonheur pour lui qu\u2019auprès de sa femme poétesse.Et nos deux tourtereaux en fermant leurs volets conseillent au public présent: \u201cOn aimerait ça être tout seuls/ On aimerait ben ça/ On va faire l\u2019amour parce qu'on s\u2019aime/ On va s\u2019aimer en faisant l\u2019amour/ Pourquoi vous vous en allez pas.?/ Pourquoi vous allez pas./ faire l\u2019amour, vous aut\u2019 aussi.\u201d \"On ne veut pas, d\u2019ajouter Gilles Renaud, que ce soit un spectacle à message.\u201d Enseignant par choix Gilles Renaud aura une saison très chargée.Il sera de la distribution du\u201cMys-terio Buffo\u201d de Dario Fo et de \u201cLa charge de l'ori- gnal épormyable\u201d auTNM, tout en continuant d\u2019avoir chaque semaine douze heures d\u2019enseignement en interprétation et en improvisation à l\u2019Option Théâtre du Cegep Lionel-Groulx à Sainte-Thérèse.Diplômé de l\u2019Ecole Nationale de Théâtre, voilà de cela six ans déjà, Gilles Renaud est emballé par l'enseignement.Il le fait beaucoup plus par choix que par nécessité.\u201cL\u2019enseignement, dira -t -i 1, c\u2019est intéressant, parce qu\u2019on apprend tellement de choses.C'est du recyclage continuel.\u201d Et il glisse dans la conversation qu\u2019il a commencé à suivre des cours pour se mettre au courant des mathématiques nouvelles.Encore là par choix plutôt que par nécessité, car il n'a aucunement l\u2019intention de se lancer dans l\u2019administration ou les affaires.Seulement, lorsqu\u2019il était à l\u2019école, c\u2019était un fort en maths et il désire connaître les changements intervenus depuis le temps où il usait ses culottes sur les bancs de l\u2019école.La section interprétation de l'Option-Théâtre de Sainte-Thérèse compte près de 40 élèves et une quarantaine d\u2019autres dans la section technique.Celon lui.l'approche de TOption-Théâtre de Sainte-Thérèse en ce qui concerne la formation des comédiens est totalement différente de celle de l\u2019Ecole Nationale du moins, au moment où il y est passé.\u201cOn fait avant tout du théâtre québécois.On veut donner une formation d\u2019acteurs québécois.\u201d De ce temps-ci, Hélène Loiselle donne une série de GILLES RENAUD Un recyclage continuel.cours aux élèves de la section interprétation de Sainte-Thérèse.Au deuxième semestre, c\u2019est Denyse Fi-lintrault qui prendra la relève.Jusqu\u2019ici, Gilles Renaud s'en est presque exclusivement tenu au théâtre.Au cinéma il a tourné dans \u201cLa Conquête\u201d de Jacques Gagné qui n\u2019a pas été très bien reçu, dans un film de Raoul Duguay qui dort encore sur les tablet- tes de l\u2019ONF et dans le film de Brassard et Tremblay.\u201cIl était une fois dans l\u2019Est\u201d qui doit sortir le printemps prochain.11 ne tient pas non plus tellement à décrocher une continuité à la télévision.D\u2019ailleurs, c\u2019est avec un petit brin d\u2019amertume qu\u2019il me signale qu\u2019il y a pas trois réalisateurs de Radio-Canada qui ont vu \u201cHosanna\u201d au Quat\u2019Sous.Et pourtant la pièce de Trem- blay a eu 46 représentations à la fin de la saison dernière.Appartenant à la nouvelle génération des comédiens.Gilles Renaud en partage la philosophie de base, à savoir que le théâtre se fait avec et à partir des comédiens et qu'il faut que ceux-ci prennent vraiment leur métier en main.Et de reconnaître que le sentiment de frustration qui a été à l\u2019origine de la plupart des créations dites collectives, s'est peu à peu dissipé pour faire place à une pratique plus calme et plus collectiviste du métier.Sophie Clément, Mireille Rochon.Jean-Luc Bastien, Marc Messier et Emmanuel Charpentier (qui a composé plusieurs m u s i-ques pour la pièce de Garneau) sont les interprètes de \u201cSur le matelas\u201d qui sera à l\u2019affiche jusqu'à la fin d\u2019octobre.0 DanslaTraditionde \u201cZ\u2019etde\u2018L7VEir le enema Nfendome présente u» /.: ; j JEUDI 4 OCTOBRE 9 SAMEDI le 20 SEPT » 8h30 et Uh p m MONSIEUR POINTU LA BUTTE a MATHIEU yvîviiHï Billets en venta r.hft S' Voilà le traitement de choc qu\u2019il vous faut.\u2019 Nicolas de Rabaudy-PARIS-MATCH Un tilm totalement original.Une table politique, une table ter- ible.\"\tPierre Bouteiller\u2022 FRANCE-INTER ALAIN ANNIE DELON GIRARDOT écrit et réalisé par ALAIN JESSUA Belmondo Cardinale LA SCOUMOUNE ST DENIS-CREMAZIE 338 4210 SU-CATHERINE FAPINEAU 524-1685 Toute ressemblance avec des événements réels ou avec des personnes existantes, ou ayant existé, n'est ni fortuite ni accidentelle.r ïïmw .PAS PRIS f Les aventures extraordinaires J'un jeune homme «AV» US MOINS DE 14 ANS ¦1 EN TOUT TEMPS 101 Dalmatijrts Yves Montand ST-0ENIS JARRY 388 5577 ^rs&sem r SERGIO LEONE Il ETAIT UI1E FOIS .DRnS l'OUEST\" un Violon 'sur le Toit BEAUBIEN PRES D'IBERVILLE 721 8060 364UVEUINGTON 768 2092.lun ven 7 30 - 9.40 sum-dim: 12.50-3 00- 5 15 \u2022 7 30-9 40 UN FILM DE COSTA-GAVRAS ECRIT PAR FRANCO SOLIN AS.MUSIQUE PAR MIKIS THEODOR AXIS UNI PRESENTATION LES FILMS MUTUlli\tMMMW \u2022 '.ASSOCIATION A VIC CINFVIDCO\tUl |M| BEAUBIEN PRES 0 IBERVILLE 721 6060| DE LA MEME EQUIPE QUI A FAIT MERCIER Cinémas ODEOIM CREMAZIE CHAMPLAIN UILLERAV le DAUPHIN VERDUN le DAUPHIN ¦¦¦¦¦ AT WATER 2 PLAZA ALEXIS NIHON ATWATER 1 PLAZA ALENIS NIHON [ 14\t 1 A\\S\t \t \\A\tL J E 10 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 29 SEPTEMBRE 1973 avez-vous vu?UES CORPS CELESTES, d« Gilles Carie en v.o.«I couleurs aux Jean-Talon, Maisonneuve, Cinéma de Paris, Fleur de ly».Avec Carole Laure, Donald Pilon, Micheline Lanctôt.L'inauguration d\u2019un bordel en Abitibi en 1938: avec pour toile de fond la guerre prochaine et la vie des mineurs.Carie se contente d'enfiler des gags sans re-trouver l'inspiration des films précédents.CRIES AND WHISPERS, d'I n g m a r Bergman, en v o.et s.-t.ang.aux Festival et Cinéma V, avec Harriet Andersson, Kary Syl-wan, Ingrid THulin, Liv Ullmann.\"Depuis mon enfance, je me suis toujours représenté l'intérieur de l'âme comme une membrane humide en teintes rouges\", déclare Bergman pour expliquer l\u2019utilisation du rouge dans son dernier film.Celui-ci en est imprégné.Film san- glant, saignant, intolérable, mais d\u2019une rigueur et d\u2019une beauté à couper le souffle.ETAT DE SIEGE, de Costa-Gavras en v.o.et couleurs au Dauphin (salle Renoir) et v.a.i la Place du Canada.Avec Yves Montand.A Montevideo, capitale de l\u2019Uruguay, les Tupamaros enlèvent trois otages.L\u2019un d\u2019eux, Américain, membre de l\u2019Agence internationale de développement, a pour fonction d\u2019\"organiser\u201d les corps de police latino-américains.Costa-Gavras dénonce sans détours la responsabilité des Américains dans cette vaste entreprise de répression.Un film nécessaire.LA BONNE ANNEE, do Claude Lelouch, on v.o.et couleurs à l'Elysée (salle Resnais), avec Françoise Fabian, Lino Ventura.Deux cscros préparent le coup de leur vie.Pour l\u2019un d\u2019eux, ce sera en même temps l\u2019occasion d\u2019un coup de foudre.Passé maître dans l\u2019art de l\u2019esbroufe, Claude Lelouch y va cette fois avec un maximum d\u2019assurarce (action, suspense, sentiment, rien ne manque) mais avec un minimum de renouvellement.Y courir s.v.p.mais en revenir, de grâce! FESTIVAL DIETRICH aux Cinémas du Vieux-Montréal.Découverte par Josef von Sternberg, Marlene Dietrich fut dans les années 30 une des grandes idoles du ci-n é m a.Une rétrospective organisée aux Cinémas du Vieux-Montréal permet de parcourir les principaux jalons de cette carrière.\u201cL\u2019Ange Bleu\u201d excepté, on y verra plusieurs des films qu\u2019elle a tournés avec Sternberg (dont l\u2019étonnant \u201cScarlet Empress\") et l\u2019un de ses plus récents.\"Touch of Evil\u201d, d\u2019Orson Welles.PAPER MOON, de Peter Bogdanovitch, en v.o.blanc et noir, au Claremont, avec Ryan et Tatum O'Neal.Le cinéma américain ne cesse de déterrer ses héros tristes de la Dépression.Après Bonnie et Clyde, Dil-linger et Machine Gun Suite à la page E 1S out de Motte vte.us rememotetei cauchentat.CINEMAS UNIS A tmm 7 20 3 20 s 20.20omO«ini«' proqr*^ GER JMFn A PüSSlR M* fk Après son triomphe dans \u2022\t\u201cLE DESPOTE CRUEL\u201d voici maintenant BRUCE LEE dans ^Ijmnson U-TURN s«main* daj nu*l depu|s 1 uoP m \u2022 conti Gr-aov* laGo-Go Girl du BLOW-UP avec EDDIARENT GUNTHER PHILLIP enCOULEUR Adultes CHÂTEAU Repréaantation complet» * 1 10 5 10 7 00 p m Samedi damier spectacle à 9 00 p m.ELECTRA Représentation complete e 12 30 4 05 7 40 p m.PA RC Sur semaine dés 6 00 p m Samedi et dimanche des 12 30 p m.VERSAILLES Sur semaine dea 5 55 p m Samedi et dimanche des 12 30 p m LAVAL Sur semaine dès 6 05 p m Samedi et dimanche das 1 00 p m 6e SEMAINE! Adulte» mmm fiU-Miiui 2e FILM UN PEU DE SOLEIL DANS L\u2019EAU FROIDE 2e FILM LA PEUR AUX TRIPES George beg*.\t¦ Susan Anspac I Kristotterson Shelley «inters 3e mois ^r^rcUMIBITHJÜ Adultes AU Wtsf mount r.ftfWE ^ UNS t* nttit rtui ns umts OU «°t SAlOMON tT UOGAMBO VOICI i*nuS EASüNANlt oi MAJJAGl MRIOI III J SS GM HJ M IMIASIW» 2 JD S JO.I II** 8 00 P Câ*CS roiiteft -il m Mita oernière SS»»?SEMAINE SS» 'fn/fy t wu« u tkVOW «««*' \u201e lut * ,tHt - Il WtNt l« VtNtil (UltfWUItl AN NE\tMt1R0C0L0R 1 ilMAN H ! -JESUS i CHRIS* SIPIRSI'R AliltROCCO | I) '\u2022 1« S58' iC^i70T FERME LUN JEU REOUVERTURE VENOREOI ¦jtBny Chart» Vfichtk-?iru\\ Brtmvon .Mercier BAROUDEURS GAGNEZ UNE DATSUN 610 /| ii>L VEN.-SAM.-OIM .LA PROJECTION DEBUTE 21 79 3D SEPT: MiAtnataUlMPB\u2014it PARC VAUDREUIL RENSEICNEMENT \u2022 4555154 Sortie 2.route 540.bout Cite de* Jeune* .pair MOT® \u2022«¦ IM* M M **'\u2022 BRULETI feSSB _DA^ülNG_UülJ ^Deux garces pour un tueur ^ CINÉ-PARC^.Æ/2 la pi tourisme le cahier qui vous ap prend a voyager économiquement \u2022\tdivertissant \u2022\tinstructif \u2022\tutile \u2022\tillustre Tou» loi limit) » d»n» V.J Gagnant de 11 oscars! MLLIAMm\\XK REPENTIGNY CINE-PARC 861-6641 VENOREOI SAMEDI DIMANCHE 28 29 30 SEPT.2C* gyilmont-st-hi la i re VEN a JEU 28 Sept - 4 oct Transcanadienne Route 20 Sortie 70 FeS'îvAL WALT DISNEY \u2014y Les \\\\ ROBINSONS* V nwuiiwwiisjy des mersX W#?du sudJtJ couleur *>Lr, GRATIS ijÎÇ HORST BUCHOU ROSSANO 8RAZ2I Ul PLANETE SAUVAGE CINEMA 2 Premiere lois dans un cme parc gagna*.O UN OSCAN! un film de Luis Bunuel CHARME DISCRET De LA BOURGEOISIE 3 MOVIE: John Wayne in \u201cRIO LOBO and \u201cBigJakeM CINEMA 3 en anglais Steve Vit Queen > I4 k de Denis Hé-roux.Scénario, dialogues et musique: Marcel Lefebvre.Images: René Ver-zier.Montage: Yves Langlois et Melanie Gelman.Avec Willie Lamothe, Yvan Ducharme, Jean-Guy .Moreau, Daniele Ouimet.Dominique Michel, Roger Garanti, Benoit Marleau, Paolo Noël.190 min.Palace.UNE JOURNEE DANS LA VIE D'IVAN DENISOVICH* (One Day In The Life Of Ivan Denisovich) Film anglo-norvégien (1971) produit et réalisé par Casper Wrede.Scénario: Ronald Harwood, d\u2019après le roman d'Alexandre Soljénitsyne.Images lEastmancolori: Sven Nykvist.Montage: Thelma Connell.Musique: Arne Nordheim.Avec Tom Courtenay, Espen Skonberg, James Maxwell, Alfred Burke, Eric Thompson, John Cording, Mathew Guiness, Alf Malland, Friman Falck Clausen, Jo Skjonberg, Odd Jan Sands Dalen, Torstein Rust-dal.100 min.Septième Art.THE STONE KILLER Film italo-americain (1973) présenté par Dino De Laurentiis.produit et realise par Michael Winner.Scénario: Gerald Wilson, d'après le roman \u201cA Complete State of Death\u201d de John Gardner.Images (Technicolor): Richard Moore.Montage: Frederick Wilson.Musique: Roy Budd.Avec Charles Bronson.Martin Balsam, David Sheiner, Norman Fell, Ralph Waite, Eddie Firestone, Walter Burke, David Moody, Charles Tyner, Paul Koslo, Stuart Margolin.John Ritter, Byron Morrow, Frank Campanella, Alfred Ryder, Gene Woodbury, Harry Basch, Jan Arvan.Lisabeth Hush, Maty Cross, Kelly Miles, Tom Falk, Robert Emhardt.95 min.Côte-des-Neiges I.Pour son premier film, Guercio, déjà connu comme musicien dans le groupe de Frank Zappa, a réalisé une histoire policière originale et bien menée : un brave motard veut gagner ses galons honorablement et croit qu\u2019on est dans la police pour aider l\u2019humanité.Il déchantera .Une comédie de situation remplie de gags (dont chacun pourra apprécier l\u2019humour) et des artistes archiconnus chez nous grâce o ta télévision.Dernier né des films de Denis Hèrouz, promis, sans doute, à un brillant succès commercial.Soljénitsyne, encore tout récemment, a fait parler de lui à cause de son opposition au régime totalitaire qui, soutient-il.opprime les intellectuels le moindrement dissidents en URSS.Wrede a tiré de son livre un film racontant la vie quotidienne dans un camp de travail soviétique.Il n\u2019y a pas de quoi rire ! Film policier où il se tue tant de monde qu\u2019on finit par bayer aia cornetlies.Charles Bronson y tient le rôle d'un ;ilc à la gâchette un peu trop facile.Il est rabroué par ses supérieurs, puis, après mille détours, met à jour un complot de la mafia.L\u2019élément le plus original du film : la pègre utilise des anciens combattants du Vietnam.Ils sont parfaitement entraines à tuer leur prochain, pas le moindrement intéressés de savoir qui ils zigouillent, ni pourquoi.Et ils n\u2019ont pas de casier judiciaire.De braves petits mercenaires qui feraient le tour de la planète pour quelques dollars.Brigitte Bardot et Jcne Birkin, * ¦»:\u2019 DON JUAN Film franco-italien (1973) de Roger Vadim.Scénario: Roger Vadim et Jean Cau.Images lEastmancolori : Henri Decae et Andreas Winding.Montage: Victoira Mercanton.Musique: Michel Magne, Claude Germain et Mozart.Avec Brigitte Bardot.Maurice Ronet.Mathieu Carrière.Robert Hossein.Jane Birkin, Michèle Sand.87 min.Arlequin, Dorval (Salle Dorée), Rivoli.DIS MON ONCLE (Cry Uncle) Film américain (1971) dirigé, filmé et monté par John G.Avildsen.Scenario: David Odell, d'après lin roman de Michael Brett.Musique: Harper MacKay.Avec Allen Gardicld, Madeline LeRoux, Devin Goldenberg, David Kirk.Sean Walsh.Nancy Salmon, Maureen Byrnes, Deborah Morgan, Pamela Gruen, Melvin Stuart.Marcia Jean Kurtz, Bruce Pesheur.Paul Sor-vino, Ray Baron.87 min.Pigalle.TRADER HORN Film américain (1973) de Reza S.Badiyi.Scénario: William Norton, Edward Harper, d'après une histoire imaginée selon des personnages créés par Ethelreda Lewis.Images (Metrocolorl: Ronald W.Browne.Montage: George Folsey Jr.Musique: Shelly Manne.Avec Rod Taylor, Anne Heywood, Jean Sorel, Don Knight.Ed Bernard.Slack Pierce, Caro Kenyatta, Robert Miller Driscoll.105 min.Imp«-\u2022rial.Vadim a imaginé un Don Juan en jupon.Jl s'est acoquine avec Jean Cau pour faire un scénario qu'il a présente à Brigitte Bardot.Et l\u2019on a tourné un mclodrame erotique qui a peut-être des qualités cinématographiques, mais dont l'audace n\u2019épate personne.Brigitte (Don Juanej a beau passer d'un homme a l\u2019autre raccrochant au pas sage une épouse), on ne s'en emeut guere : le cinéma érotique nous a un peu blasé du genre.Du réalisateur de \u201cJoe\" et de \"Guess What We Learned At School Today\u2019\u2019, une comédie érotico-policière dont la critique dit le plus grand mal.L\u2019histoire est compliquée run detective privé charge de prouver l'innocence de son riche client est amené à mille aventuresf et l'humour n\u2019est pas très élevé.De la fesse.De la fesse.Toujours de la fesse.Ln remake assez minable d'un film qui a connu un grand succès 1H31, l.\u2019histnire se passe pétulant la Première Graïuie guerre, en Afrique.Un type qui ne veut prendre parti ni pour les Anglais ni pour les Allemands s'enfuit dans la brousse.Les paysages sentent le chiqué.S D.O E 14 L/^JjJNULE Vbyoz la.\\v découvrez ce que ça U veut dire ! A Soyez du GROUPE! Voyez! _ans otCLOCK WORK ANANA COULEURS 3* SEW LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 29 SEPTEMBRE 1973 DanslaTraditionde \u201cZe.de\u201cL'AVEU\" ï le cinéma Vendôme présente REJE4NNE MDOV44NI JEUDI 4 OCTOBRE 18ans Adultes Féminin, Féminin ALOUETTE Représentât on complété » 12 45 4 10 7:35 PM lONGUEUIl sur sememe des 6 00 R VI Sem«d> de» 7 30 P M Qitnenche -ontmuet depuis 1 00 P M AUX 2 CINEMAS! mnnnnammnnMina 318 STE-CATHERINE 0 861-2807 PLACE LONGUEUIL 677 7933 poursuite de L Hop,t BARRY NEWMAN mini m golf INTERIEUR OUVERT A L'ANNEE parties Lundi au venuicui 9 h à 6 h.Samedi et dimanche CINÉMA REX OUVERT TOUS LES JOURS 9 a.m.A MINUIT Putt-ln Palais du Commerce 3900 ST DENIS \u2014 B42-2361 METRO SHERBROOKE 1600 BERRI 849.6271 Il Ml.U MOftTlGkr Avec la participation de 4 00*4j?35 J*u»-I3 05 2 5S5 40830 tier rep comp S 30 PLACE GREENFIELD PARK 671-6129 855 OECARIE \u2014 744 2734 LE PHENOMENE DU SIÈCLE ! Le plus nouveau métier au monde! 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