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Titre :
L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction
Éditeur :
  • Québec :[L'enseignement primaire],1881-1956
Contenu spécifique :
vendredi 1 octobre 1886
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • École primaire (Lévis, Québec)
  • Successeur :
  • Instruction publique
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L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1886-10, Collections de BAnQ.

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6.me Année 1er OCTOBRE 1886 .Numéro 15 JOURNAL D’EDUCATION ET D’INSTRUCTION PARAISSANT LE 1er ET LE 15 DE CHAQUE MOIS, LES VACANCES EXCEPTÉES «F.-ÏS.CLOÏJTIEK, üédacteiir-propriétaire AIDÉ PAR UN COMITÉ DE COLLABORATION Prix de l’abonnement : UN DOLLAR par an, invariablement payable d’avance Toute correspondance, réclamation, etc., concernant la rédaction, devra être adressée à J.-B.CloutIf.R, professeur à l’école normale Laval; celles concernant l’administration, à L.J, Demers & Frère, imprimeurs-éditeurs, no.30, rue de la Fabrique, Québec.SOMMAIRE.—Actes officiels : Nomination de commissaires et syndics d’écoles, etc., etc.— Rapport de l’honorable surintendant de l’instruction publique pour l’année scolaire 1884-85, (suite et fin)—Confèrence d’instituteurs.—Prospectus de l’école polytechnique de Montréal.—Pédagogie : Causerie pédagogique.—Partie pratique : I, Dictée.—II, La prairie au printemps_____III, Dictée.—Charle- magne un tyran.—Arithmétique.—Problèmes.Algèbre.—Lecture expressive.—Divers : Le thé—Précocité—Au Japon—Les plus grandes choses du monde.—Annonces.Actes Officiels Département de l’Instruction publique Il a plu à Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un ordre en Conseil, en date du 7 septembre courant (1886), do nommer MM.Arsène Biron, André Veargean, Cyrille Parent, Calixte Lemaire et Adolphe Laforce, commissaires d’écoles pour la nouvelle municipalité de “ Saint-Elphége,” dans le comté d’Yamaska.Département de l’Instruction publique Avis de demande de délimitation en vertu de la 41e Viet., chap.VI, sec.5.Pour annexer les lots Nos.17 à 30 du lie rang de Saint-Joseph de Wakefield, comté d’Ottawa, à la municipalité de Saint Edouard de Wakefield, même comté, pour fins scolaires.Département de l’Instruction publique AVIS De demandes d'annexions, délimitations, etc., de municipalités scolaires, en vertu de la 5e section, 4L Vict., ch.6.Détacher de la municipalité scolaire de “ Saint-David,” dans le comté d’Yamaska, l’arrondissement No.10 ; borné au nord-est et au sud-ouest par le “ Ruisseau des Chênes,” première concession, et comprenant les lots Nos.749 à 756 inclusivement du côté nord-est du dit “ Ruisseau des Chênes,” et par les lots Nos.914 à 935, inclusivement au sud ouest, et les annexer pour les fins scolaires, à la paroisse de u Saint-Guillaume d’Upton,” dans le dit comté d’Yamaska.-o-0-o- KÂPFOKT de L'Honorable surintendant de V Instruct ion publique pour Vannée scolaire 1884-85.Lois scolaires [Suite et fin.) “ A l’occasion de la refonte générale des lois statuaires de la Province, les comités catholique et protestant du Conseil de l’instruction publique ont fait un travail de révision attentif et consciencieux qui ne pourra manquer d’être mis à profit par la législature. 182 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Les modifications qui seront soumises à l’approbation des chambres et sur lesquelles, à très peu d’exceptions près, les deux comités se sont entendus, ne s’attaquent pas à l’esprit de la loi, chacun comprenant que des changements de quelque importance ne pourraient être proposés sans amener des discusions qui pourraient avoir pour effet de rompre la bonne harmonie qui a toujours régné entre les justiciables de cette loi de nationalités et de religions différentes.Elles consisteront donc en quelques changements dans les dispositions des matières et dans la rédaction de certaines clauses, dans le but de les rendre plus claires et d’interprétation plus facile.Ecoles normales La question des écoles normales Laval et Jacques-Cartier qui depuis plusieurs années occupait l’attention des personnes qui ont à cœur les intérêts de l’instruction* publique dans notre province, semble être définitivement réglée.Après l’avoir étudiée avec le plus grand soin—comme il sera facile de vous en convaincre en prenant connaissance du procès verbal des séances des 14, 15, 16 octobre et 11 novembre 1884 du sous-comité chargé de l’examen de cette question, que vous trouverez dans l’appendice No.7 annexée à ce rapport—le comité catholique, à sa séance du 12 novembre de la même année, adoptait les conclusions de ce rapport conçues en ces termes : “ 1.Qu’il ne se trouve pas en position de recommander aucune diminution considérable dans les dépenses des écoles normales sans nuire à leur efficacité : “ 2.Que ces écoles fournissent à l’enseignement un nombre de sujets proportionné aux besoins du pays, eu égard aux salaires peu élevés qui leur sont offerts ; “ 3.Que considérant les exigences de la loi, le cours suivi dans les écoles normales n’est ni trop élevé ni trop long dans les circonstances dans lesquelles se trouve cette province, au point de vue de l’instruction publique ; “ 4.Qu’il est à espérer que certaines dépenses nécessitées par l’état où se trouvent les édifices destinés aux écoles normales, ou par d’autres causes, pourront cesser ou diminuer ; “ 5.Que les moyens provenant de toutes telles diminutions devront être employés à établir des écoles normales de filles dans le diocèse de Montréal et dans les autres diocèses, sous la direction d’institutions religieuses.” Quant au comité protestant,il s’est toujours déclaré satisfait du fonctionnement de l’école normale McGill qui, de fait, remplit d’une manière aussi complète que possible le but pour lequel elle a été fondée.L’enseignement a fait une recrue importante dans la personne de M.l’abbé L.N.Bégin qui a été choisi pour remplir le vide créé par la mort du regretté abbé Lagacé, à la mémoire duquel je rendais un juste hommage dans mon rapport de l’année dernière.Doué d’un esprit d’élite et très cultivé, le nouveau principal de l’école normale Laval sera le continuateur intelligent et zélé de l’œuvre poursuivie pendant quatorze ans par l’éducateur distingué auquel il a été appelé à succéder.Loi DE PENSION DE RETRAITE La loi de pension de retraite continue à préoccuper les esprits dans le corps enseignant.La suspension pour un an de cette loi qui devait prendre effet au mois de juillet 1885, décrétée à la dernière session de la législature, a donné quelque raison de supposer que l’intention du gouvernement était de lui faire subir de sérieuses modifications ou peut-être de la rappeler à la session prochaine.Aussi je crains qu’un certain nombre d’instituteurs et d’institutrices, prenant le fait pour acquis, ne fassent pas tous les efforts désirables pour solder à temps les arrérages qui, s’ils sont versés au fonds de retraite avant la mise à effet de la loi, leur donnent droit à une pension pour toutes les années pendant lesquelles ils ont enseigné.J’espère néanmoins qu’avec les quelque L’ENSEIGNEMENT primaire 183 amendements qui vont être proposés, lesquels auront plus particulièrement pour effet de rendre l’application moins onéreuse pour le budget, cette loi prendra définitivement effet au mois de juillet prochain.L’état ci-dessous donne le produit des diverses sources de revenus du fonds de retraite ^depuis la mise en force de la loi jusqu’au 30 juin 1885.CO oo I CH üO 00 CH 00 I oo GO oo ô oo oo 9Q P 0 l’âge du père.53 - 5 =48, et 48 + 8 = 6 de l’âge du fils, et 6x3 = 18 l’âge du fil3.LECTURE EXPRESSIVE Boum-Boum Les contes pour les enfants, que ceux-ci peuvent facilement comprendre, dont ils apprécient la portée morale et qui les intéressent, tout en les amusant, sont assez rares ; aussi avons-nous été heureux de trouver dans le supplément d’un journal fort répandu cette jolie nouvelle de J.Claretie.Ecrit dans un style simple et naturel, il faut conserver dans la débit de cette nouvelle ces qualités précieuses.On exprimera avec une voix émue les angoisses, les désespoirs du père et de la mère, on rendra d’une façon fiévreuse l’entêtement, l’obstination nerveuse et maladive de l’enfant.Sa déception lorsqu’on lui amène Boum-Boum et qu’il aperçoit 1e clown en habit de ville se fera sentir par un étonnement douloureux, et l’on montrera la joie naïve de l’enfant, quand le clown revient avec son costume de cirque, par une tonalité gaie, vive et brillante.I (Commencez d'un ton douloureux et bas.) L’enfant | restait étendu, pâle, dans son petit lit blanc, et, de ses yeux agrandis par la fièvre regardait devant lui, toujours, avec la fixité étrange des malades | qui aperçoivent déjà | ce que les vivants ne voient pas.(Dites d’un ton fiévreux et désespéré.) La mère au pied du lit, mordant ses doigts pour ne pas crier, suivait anxieuse, poignardée de souffrances, les progrès de la maladie ( sui le pauvre visage aminci du petit etre, et le père, un brave homme d’ouvrier, renfonçait dans ses yeux rouges | les pleurs qui lui brûlaient lea paupières.(Dites avec le ton du récit, mais tristement.) Et le jour se levait, clair, doux, un beau matin de juin, entrant dans la petite chambre de la rue des Abbesses, oh se mourait le petit Erançois, l’enfant de Jacques Legrand et de Madeleine Legrand, sa femme.Ce 'pauvre petit garçon ! Il avait sept ans.Et si joli enfant, Tout blond, tout rore, et si vif ; Enfin, Gai comme un passereau, le petit, il n’y avait pas trois semaines encore.Oui il était fort bien portant, Mais une fièvre l’avait saisi, on l’avait ramené un soir de l’école communale, la tête lourde | et les mains très chaudes.(D’un ton très affligé.) Et depuis j il était là, dans ce petit lit, et quelquefois, dans ses délires, il disait en regardant ses petits souliers bien cirés | que la mère avait soigneusement placés dans un coin, sur une planche : (Avec une voix d’enfant et bien naïvement.) On peut bien les jeter, maintenant, les souliers du petit François ! Petit François ne les mettra plus ! Petit François n’ira plus à l’école.jamais, jamais ! (Avec un ton courroucé et mélancolique.) Alors le père disait, criait : “ Veux-tu bien to taire !” (D’un ton désolé.) 1 Et la mère allait enfoncer sa tête blonde ( toute pâle | dans son oreiller j pour que le petit François ne l’entendit pas pleurer.Or il se trouva que, Cette nuit-là, l’enfant n’avait pas eu le délire, mais depuis deux jours il inquiétait le médecin par une sorte d’abattement bizarre | qui ressemj blait à de l’abandon, (Dites d’un ton grave et doux.) . RENSEIGNEMENT PRIMAIRE rire comme si, à sept ans, le malade eût éprouvé déjà l’ennui de vivre.On ne pouvait comprendre ce qu'il éprouvait.Il était las, silencieux, iriste, laissant bal otter sa tête maigre sur le traversin, ne voulant rien prendre, n’ayant plus aucun sourire sur ses pauvres lèvres amincies, et les yeux hagards, cherchant, voyant on ne savait quoi, là-bas, très loin.C'était vraiment désespérant.Qu’and on voulait lui faire prendre une tisane, un sirop, un peu de bouillon, il refusait.Il refusait tout.(Avec la voix de la mère et d’un ton bien doux.) —-Veux-tu quelque chose, François.?(Avec la vcix de l’enfant et d’un ton ennuyé.) ¦—Non, je ne veux rien.(Avec la voix grave, le ton sérieux.) Il faut pourtant le tirer de là, avait dit le docteur.dette torpeur m’effraie 1 —Vous êtes le père et la mère, vous connaissez bien votre enfant.Eh bien ?rappelez-vous ce qu'il aime.Cherchez C6 qui pourrait ranimer ce petit corps, rappelez à la terre cet esprit qui court après les nuages !.Et il était parti.(Avec un ton inquiet.) —Cherchez ! Cela était facile à dire ! Oui, sans doute, ils le connaissaient, bien, leur François, les braves gens ! Ils se souvenaient de tout ce qui faisait sa joie Ils savaient combien ça l’amusait, le petit, d’aller saccager les haies le dimanche, et de revenir à Paris, chargé d’aupébine, et sur les épaules du père—ou encore aux champs-Elysées, d’entrer voir Guignol, dans l’intérieur de la ficelle, avec les petit riches.Pour faire plaisir à son enfant, Jacques Legrand | avait acheté à Fiançois | des images, des soldats dorés, des ombres chinoises, il les découpait, les mettait sur le lit de l’enfant, les faisait danser devant les yeux du petit, et, avec des envies de pleurer, il essayait de le faire (Avec la voix du papa, le ton ému de quelqu’un qui veut essayer de rire, en cachent ses larmes, et très naïvement.-—-Vois-tu, c’est le Pont cassé.Tire lire lire ! Et ça c’est un général !.Tu te rappelles, nous en avons vu un, un général, au bois de Boulogne, une fois 1 Si tu prends bien ta tisane, je t’en achèterai un | pour de vrai, avec une tunique de drap-et des épaulettes d’or.(D’un ton très câlin.) Le veux tu, dis, le général ?(Avec la voix de l’enfant, et d’un ton de mauvaise humeur.) —Non, répondait l’enfant, de la voix sèche que donne la fièvre.(Avec la voix du père, le ton doux et empressé.) —Veux-tu un pistolet, des billes.une arbalète ?Avec la voix de l’enfant et d’un ton colère.) Et à tout ce qu’on lui disait, à tous les pantins, à tous les ballons qu’on lui promettait, la petite voix,—tandis que les parents s’entre-regardaient désespérés,—répondait : (Avec un ton d’entêtement et d’irritation.) Non.non.non ! (Avec la voix de la mère et d’un ton désespéré 1 —Mai*, qu’est-ce que tu veux, enfin, mon François, demanda la mère.(Avec le ton très suppliant.) Voyons, il y a bien quelque chose que tu voudrais avoir.Dis, dis-le-moi ! A moi !.Ta maman ! (D’un ton très câlin.) Et elle coulait 6a joue | sur l’oreiller du petit malade, et elle lui murmurait cela à l’oreille, gentiment comme un secret.(D’une voix basse, et avec un ton mytérieux.) Alors l’enfant, avec un accent bizarre, se redressant sur sont lit, et étendant vers quelque chose d'invisible | une main avide, rédondit tout à coup J d’un ton ardent, à la fois suppliant et impératif : (D’un ton de vif désir.) —Je veux Boum-Boum ! (.4 suivre) L’ENSEIG-NEMENÏ' PRIMAIRE 195 LE THE Le thé exerce ime influence puissante sur la digestion salivaire qu’il retarde considérablement, tandis que l’action du café et celle du cocao est comparativement très faible sur l’organe digestif.Ce fait est dû à la grande quantité de tanin que contient le thé.Le tanin existe à deux états différents dans la feuille de cette plante; la portion la plus considérable est à l’état libre et peut être facilement extraite par l’eau bouillante ; l’autre, environ d’un sixième, est à l’état fixe et reste insoluble, même après que la feuille aj été épuisée.Quelques personnes ont pensé qu’en ne laissant le thé infuser que très peu de temps—deux ou trois minutes, par exemple—elles empêcheraient le tanin de passer dans l’infusion ; c’est une erreur, car on ne pourrait pas plus avoir du thé sans tanin que de vin sans alcool.Le tanin à l’état libre est une des substances les plus solu blés qui soient connues.Si l’on verse de l’eau chaude sur une pincée de tanin, il se dissout plus vite que du sucre moulu.On a constaté que du thé infusé pendant deux minutes exerce une aclion aussi active sur la digestion salivaire, que d’autre qui l’a été pendant trente minutes.Pour éviter cet inconvénient, on devrait prendre ce breuvage avec ménagement, non pas en mangeant, mais après le repas.Il va encore un autre moyen de neutralb ser l’effet dommageable du thé ; c’est de jeter une pincée de bicarbonate de sofa dans la théière au moment de l’infusion.Sir W.Roberts, qui conseille ce moyen aux dyspeptiques, a remarqué que dix grains de soda^ mêlés à une once de thé sec font disparaître presque complètement l’inconvénient.L’infusion ainsi produite a une couleur un peu plus foncée f mais le goût n’en est pas sensiblement altéré, car le thé est toujours légèrement acide et le soda, dans la proportion mentionnée neutralise cette acidité.—-— 0-0“ o " PRÉCOCITÉ On trouve plusieurs exemple^ de précocité chez les naturalistes.Linné, encore enfant, montrait un goût si prononcé pour la botanique, que, sur les instances d’un célèbre médecin qui avait découvert en lui un talent extraordinaire, il échappa au métier de cordonnier pour lequel son père le destinait et fut conservé à la science.A vingt-trois ans on le trouve donnant des conférences sur la botanique et dirigeant un jardin botanique, et à vingt-huit ans, il commença à publier ses nouvelles idées sur la classification des plantes.L’histoire de Cuvier offre la même similitude.C’était un jeune homme pauvre et il avait une aptitude extraordinaire pour les observations scientifiques.A vingt neuf ans, il publia un ouvrage dans lequel il préconisa les principales idées de son système.Humbolt, encore enfant, montrait déjà des inclinations très prononcées pour l’étude des sciences.Il passait son temps à ramasser des éraillés et des insectes et à les étiqueter soigneusement; c’est pourquoi ses compagnons l’appelaient le pharmacien.A vingt ans il publia un ouvrage donnant le résultat cl’un voyage scientifique sur le Rhin.En médecine, Haller est un exemple remarquable de précocité.James Solly.— 0 - AU JAPON Mademoiselle Eim Kats, diplômée a 1 ecole normale de Tokio, a été choisie par le gouvernement Japonais, pour aller étudier trois ans, aux frais de l’Etat, à l’école normale de Salem, Mass.Alors elle prendra la direction des écoles normales du Japon.Ce sera la première femme japonaise qui aura ete instruite en Amérique aux frais de son gouvernement. 196 RENSEIGNEMENT PRIMAIRE LES PLUS GRANDES CHOSES DU MONDE Le plus grand théâtre du monde e.-t l’opéra de Paris.Sa masse est de 4,287 pieds cubes ; il a coûté à peu près vingt millions de dollars.Le tunnel le plus long du monde e3t celui du Saint-Gothard, entre Lucerne et Milan : neuf milles et demi de long.Le pont suspendu le plus important est celui qui rejoint la cité de New-York à Brooklyn ; il a une longueur de 5,980 pieds, c’est-à-dire, 33.2 arpents.Les plus gros arbres du monde sont les “ mammoth trees ” de Californie.L’un des arbres de ce groupe mesure 220 pieds de haut, 108 do circonférence à la base.La citadelle la plus importante est celle de Gibraltar.Elle occupe une pointe de rochers, qui se perd dans la mer, sur trois milles de long et un demi mille de largn Le plus gros vaisseau est le Great Eastern, qui a 610 pieds de long, 83 de large et 60 de profondeur.Ce géant de la mer jaune 28,65 7 tonneau.11 est sorti des chantiers de Milwallon Thames, le 31 janvier 1857.• Le volcan le plus élevé, parmi ceux qui sont en activité, est le Popocatepelt, au sud-ouest de Pue-blo, Mexique.Sa hauteur est de 17,784 pieds au-dessus du niveau de la mer ; son cratère mesure 3 milles de circonférence et mille pieds de profondeur.La grotte la plus spacieuse est la Mammoth Cave, dans le Kentucky.Cette grotte, qui se compose d’une suite de chambres à étages inégaux, est traversée par un|bras souterain de l’Echo, rivière navigable.On trouve dans ce cours d’eau des poissons aveugles.La plus vaste étendue d’eau douce dans l’uni-vei'3 est le Lac Supérieur : 490 milles de longueur, 160 de largeur, 32,000 milles carrés de superfiieie.La profondeur moyenne du lac est de neuf cent pieds elle atteint deux cents toises en certains endroits dit on : son niveau enfin se trouve à 635 pieds au-desus de celui de la mer.L’USAGE DES ÉCOLES PRIMAIRES, MODÈLES « ET ACADÉMIQUES, DES COLLÈGES, COUVENTS, ETC., ETC.IEP-A-IESi J".B.CLOUTIER, Professeur à Vécole normale Laval et Rédacteur de “ L'Enseignement primaire Ce livre est indispensable à tous les instituteurs et institutrices qui ont à cœur de se conformer au désir du Conseil do l’Instruction publique au sujet des leçons de choses.En vente chez tous les libraires de Québec et chez MM.Cadieux et Derome, J.B.Rolland, Beauchemin et Valois, à Montréal.LIVRES CLASSIQUES GRAMMAIRE DK LHOMOND AVEC SYNTAXE REVUE PAR J.B.CLOUTIER DEVOIRS GRAMMATICAUX PAR LE MEME LA GRAMMAIRE APPROUVÉE ET RECOMMANDÉE PAR LE Couse!! de l’Instruction publique LE 19 OCTOBRE 1881.Prix à la douzaine.Sj^O.84.$3T En vente chez tous les libraires, à Québec à Montréal.
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