L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1 janvier 1896, jeudi 2 janvier 1896
17me Année 2 JANVIER 1895 Nüméko 9 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE JOURNAL D’ÉDUCATION ET D’INSTRUCTION oT ANSELME Dorchest meilleur PARAISSANT LE 1“ isect.-trés.Com.d’oeo^es MOIS, LES VACANCES EXCEPTEES J.-B.CLOUTIER, Rédacteur-propriétaire C.-J.MAGNAN, Assistant-rédacteur Prix de l’abonnement : UN DOLLAR par an, invariablement payable d’avance Toute correspondance, réclamation, etc., concernant la rédaction ou l’administration, devra être adressée à J.-B.Cloutier, 148, rue Saint-Olivier, Québec SOMMAIRE “ Manuel de droit civique.”— lezFilteaiiJH;- Pédagogie : Bonne année.—Rapport du Surintendant de l’Instruction publique (suite).—Ce que peut faire l’école primaire pour la préparation du citoyen.— Partie |>rati-«llie : Langue française : Grammaire et orthographe : I, Dictée : L’étourdie.—II, Dictée : 1865.Instruisez-vous.— III, Dictée : Origine des Canadiens-français.—Invention et rédaction.— Mathématiques : Arithmétique.—Langue anglaise.—Tenue de livres.—IMvers : Poésie : Le psaume de la vie.—Beau témoignage d’un protestant en faveur des Canadiens-français.— “ La Revue Canadienne.”—Annonces.Manuel de droit civique 99 j)j 0 0#^ Plusieurs journaux ont déjà recommandé notre modeste ouvrage à leurs lecteurs.Mous commencerons, dans la prochaine livraison de l’Enseignement Frimaire, à publier ce que nos confrères pensent du Manuel de Droit civique.Nous avons raison de croire que le corps enseignant, les municipalités scolaires et les communautés religieuses voudront bien nous aider dans notre entreprise.Le Manuel de Droit civique forme un joli volume de 416 pages, orné de cartes et de gravures et traitant tout ce qui concerne la Constitution et les Institutions du pays.L’ouvrage est imprimé sur bon papier et relié avec grand soin.Prix : En détail.—60 centins l’unité ; franco par la poste : 65 centins.En gros.—50 centins l’unité, soit $6.00 la douzaine, frais d’expédition en sus.Pour achats en détail, s’adresser aux libraires suivants: Québec: Filteau,’ rue Buade ; Langlais, rue Saint - Joseph, Saint - Poch ; Lévis : Mercier ; Montréal : Cadieux & Déroute, rue Notre-Dame, Beauchemin & Fils, rue Saint-Paul ; Trois-Rivières : Ayotte.Pour achats en gros, s’adresser à C.-J.Magnan, Ecole Normale Laval, ou, 150, rue Saint-Olivier.Bonne Année! ! L’année mil huit cent quatre-vingt-quinze, comme ses devancières, est maintenant entrée dans le domaine du passé, et a été remplacée par une nouvelle qui n’est encore qu’à son début.Le premier de janvier est un jour qui fait époque dans notre existence, car il produit en nous des émotions diverses et des impressions agréables ou pénibles, selon les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons.C’est, de toute l’année, le jour par excellence pour les enfants.Ils y pensent longtemps d’avance et ont grande bâte de le voir arriver.Aussi dès l’aurore sont-ils sur pied ( et s’empressent-ils d’aller à tour de rôle, S s’agenouiller aux pieds de leur papa pour L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 138 lui demander sa bénédiction, louable coutume qui se pratique encore dans la plupart de nos familles canadiennes, de lui souhaiter la bonne année ainsi qu’à leur maman qui les comble de caresses, et leur donne à profusion des bonbons et des étrennes' de toutes sortes.Quel beau temps de la vie! que ne dure-t-il toujours ! ! Mais ce n’est pas tout ; ces bambins emploient le reste de la journée à faire leurs visites.Il faut voir grand papa, grand’maman, parrain, marraine, les oncles, les tantes, et tous ceux qui, de près ou de loin, sont liés à la famille ; c’est un échange d’amitiés et de bons souhaits accompagnés d’une avalanche de friandises qui les réjouit.Chez les grandes personnes il y a moins d’enthousiasme.On se contente de voir ses proches parents, ses intimes amis, de rendre quelques visites obligatoires, et d’envoyer sa carte aux connaissances plus éloignées.Mais il est une classe de gens qui ne se contentent pas de ce cérémonial froid et placide.Ce sont les personnes âgées, chez lesquelles cette époque de l’année fait naître tout un monde de pensées, de souvenirs et de regrets.En effet, quand on a atteint quarante, cinquante ou soixante ans, le jour de l’an ne se présente pas sous le même aspect que lorsqu’on était jeune.Ce 11e sont plus des baisers, ni des étrennes que l’on ambitionne, mais des souvenirs précieux que l’on évoque.On regarde autour de soi pour constater les vides que la faulx de la mort y a laissés.Combien de ceux avec lesquels nous passions de si agréables moments à pareille époque, il y a dix ans, sont partis pour jamais ?A mesure que nous avançons dans la vie, les rangs s’éclaircissent, et ceux qui restent sur la brèche se trouvent isolés et obligés de vivre avec des figures nouvelles sans oublier les absents.Faisons, trêve,chers lecteurs, à ces réflexions pénibles, pour entrer dans un autre ordre d’idées plus pratiques, et examinons un peu ensemble les événement qui se sont déroulés pendant l’année 1895.Bien que nous n’ayons pas eu à déplorer la perte d’aucun souverain, enlevé par la maladie ou par le glaive d’assassins affolés par les principes subversifs des sociétés secrètes, de nombreux événements politiques d’une très grande importance se sont produits.En Europe, l’alliance entre la France et la Russie a grandement inquiété toutes les autres puissances.En effet, l’accord de ces deux grands et riches pays a eu pour résultat (tte de neutraliser les dangers qu’offrait la triple |.alliance et de faire disparaître les craintes 1., d’une guerre universelle ; mais les troubles survenus dernièrement en Turquie ont corn plètement modifié la situation.Les nom breux massacres des.chrétiens parles musulmans dans plusieurs parties de l’empire ottoman, ont profondément ému les hommes d’Etat de tous les autres pays de l’Europe.Ils ont cru que, à force d’habileté diplomatique et d’aternoiements,’ ils amèneraient le sultan, soit par la crainte ou autrement, à faire cesser les massacres et les boucheries dont à peu près trente mille chrétiens ont été les victimes depuis quelques mois, mais pendant que les diplomates discutent les moyens à prendre pour faire cesser le mal, le sultan profite des divisions intéressées qui existent entre les différentes puissances qui prétendent lui faire la loi, pour laisser, sous les yeux de ses officiers et de ses soldats, massacrer, tuer et égorger sans pitié des milliers de pauvres chrétiens arméniens.L’hésitation des puissances qui se laissent jouer ainsi par le rusé sultan, a été dernièrement qualifiée, par le Grand vieillard anglais, M.Gladstone, de comédie ridicule.Oui, il a certes bien raison, ce politicien qui fait iàiislt ri» et roence i, An Hé sir \k les i fail p sp1 i'tïi p Isiie itertie fleur ob ttpâtieni lai S» %ji$ L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 139 politiqui gloire de l’Angteterre, de ridiculiser les diplo-' nates qui passent leur temps en pourparlers :t laissent en plein dix-neuvième siècle mas-acrer des milliers d’êtres humains par des ordes de barbares musulmans, sans agir i’une manière plus prompte, plus énergique 15 st plus efficace.1: La question turque est arrivée à son plus grand degré d’acuité.Tous les jours de nouveaux massacres ont lieu et les populations chrétiennes de l’empire ottoman sont affolées iar la terreur, à tel point que le 13 de lécembre dernier, on recevait à Londres la iépêche suivante, signée par un certain nom-are d’Arméniens résidant à Constantinople : L’Arménie est à l’agonie.L’extermina-ion des Arméniens continue.Le nombre des ersonnes massacrées s’élève à 100,000, et, un demi-million de survivants se sont réfugiés dans les montagnes où ils se nourrissent d’herbe et de racines.Le froid et la faim ont commencé à faire de grands ravages parmi ' eux.Au nom de l’humanité et de la chrétienté sauvez-nous.” En France, on continue à faire et à défaire les ministères.Aujourd’hui, on en est rendu à patroner un ministère radical, parce que ses membres ont promis, à leur avènement au pouvoir, de purger l’administration llCir ' des spéculateurs sans vergogne.L’expédition de Madagascar a été un véritable succès.Le général Deschesnes s’y est couvert de gloire et de lauriers.Les soldats, par leur observance de la discipline militaire, leur patience à surmonter les obstacles de îEtesf tout genre, leur bravoure dans les combats «3 es musul-.’lieDS sset soi r; jolW ùesiÆ 1U» ont montré qu’ils étaient dignes d’appartenir à la première nation militaire du monde entier.L’Espagne attache une grande importance à la conservation de l’Ile de Cuba, dont les habitants sont en révolte ouverte depuis plusieurs mois.Elle a envoyé de nombreuses troupes pour combattre les rebelles, mais jusqu’ici, bien que de nombreux engagements aient eu lieu entre les belligérants, les résultats sont encore insignifiants.Les récentes concessions faites dernièrement à la Russie par la Chine ont fort mécontenté et inquiété l’Angleterre qui, à part la question turque, se trouve à faire bande à part avec les autres puissances dans la politique générale.Au milieu de l’excitation fébrile qui agite le monde entier, le souverain Pontife, malgré son grand âge, reste calme et impassible.Il continue de diriger la barque de Pierre d’un bras ferme et vigoureux.Les sectaires ne manquent pourtant aucune occasion de contrister son cœur paternel.Le vingt septembre, ils ont célébré avec grande pompe, jusque sous les fenêtres de son palais,le vingt-cinquième anniversaire de la spoliation de ses Etats par les troupes de Victor-Emmanuel, et ce qu’il y a de plus regrettable, c’est que certains ambassadeurs n’ont pas eu assez de délicatesse pour s’abstenir de prendre part à ces réjouissances sacrilèges.Ici, au Canada, où nous sommes toujours si paisibles, nous nous trouvons en face d’une question fort épineuse et qui passione beaucoup les esprits : c’est la question des écoles de Manitoba.Encore quelques jours, et cette question brûlante sera amenée devant la Chambre d’Ottawa.Tout le monde est dans l’expectative et attend avec anxiété l’attitude qui sera prise par nos députés fédéraux.Depuis quelques jours on ne parle que de guerre dans la grande presse d’Europe et d’Amérique.On sait que depuis longtemps de grandes difficultés ont surgi au sujet de la délimitation de la Guyenne anglaise et du Véné-zuéla.Cette république a demandé aux Etats-Unis d’intervenir en sa faveur dans le conflit.Tout dernièrement, le président Cleveland a adressé au gouvernement britannique un message fort énergique, où il déclare 140 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE que son gouvernement est décidé d’appliquer la doctrine Monrœ; ce qui équivaut à dire que les Etats-Unis prétendent intervenir et prendre part, par l’entremise d’une Commission nommée à cet effet, au règlement de la délimitation des frontières entre la Guyenne anglaise et le Vénézuéla.L’Angleterre a repoussé énergiquement les prétentions des Etats-Unis à se mêler de ses affaires.De son côté, Washington riposte en votant $100,000 pour défrayer les frais de la Commission qu’il veut charger d’enquêter sur les prétentions contradictoires des deux pays, et en doublant ses armements.Que va-t-il résulter de cette dernière tournure qu’a prise la question Vénézuélienne ?Personne ne saurait le dire, mais ce qui est-certain, c’est que si les deux puissances persistent dans l’attitude qu’elles ont prise et refusent de se faire aucune concession, une guerre deviendra inévitable, et alors ce sera le Canada qui paiera les pots cassés.Espérons qu’il n’en sera pas ainsi, et que l’Angleterre saura régler la question des frontières de sa colonie de l’Amérique centrale sans que nous soyons inquiétés.Dans les affaires scolaires, il y a quelques faits qui méritent d’être relatés.L’honorable Gédéon Ouimet qui, après avoir occupé les plus hauts postes de son pays, avait rempli avec la plus grande distinction, la charge si importante de Surintendant du l’Instruction publique depuis dix-neuf ans, a résigné cette position et a été nommé conseiller législatif et en même temps membre du Conseil de l’Instruction publique.Fort heureusement, le nouveau poste qu’il va occuper lui permettra de faire profiter les choses scolaires du fruit de sa longue expérience.L’honorable M.Boucher de La Bruère, qui avait déjà un volumineux dossier à son crédit, comme homme politique et comme écri- vain, a été choisi pour remplacer l’honorable M.Ouimet.Le gouvernement ne pouvait assurément faire un meilleur choix.Aussi l’avènement du.nouveau surintendant de l’Instruction publique a-t-il été accueilli avec bonheur par tout le monde.Un des premiers soins du nouveau fonctionnaire a été de réunir en convention les inspecteurs d’écoles, dont les séances présidées par lui-même ont eu lieu à St-Hyacin-the, à la fin de juillet dernier.& On y a discuté un grand nombre de questions concernant le mécanisme de notre système scolaire, et, il n’y a aucun doute que les suggestions qui ont été faites seront fertiles en bons et efficaces résultats.Une à m P pitioi ike, e itaitre.pression ü c tant !k jette ctv à an il.La famille enseignante a éprouvé une , 1 perte bien sensible par la mort de M.F.-X, Toussaint.C’est une de nos plus grandes figures pédagogiques qui disparaît.En effet, depuis plus de cinquante ans, on l’a vu conS' tamment sur la brèche.Il ne s’est jamais passé une réunion d’instituteurs où il n’ait assisté, et pris une part m à It m |cds a prf active aux délibérations.A la dernière assemblée du bureau des examinateurs de Québec, i,, même tout malade qu’il était, il s’y est traîné, Ipoarqnoi mais son état de santé ne lui a pas permis de Pttklée s’occuper des examens ; il lui a fallu se cou-J ^rci cher sur un sofa et laisser ses confrères faire le' ! u INlll la besogne.1^,.Maintenant, chers lecteurs, laissez - moilmg.vous faire, ainsi qu’à vos familles et à vos pofony: élèves, mes meilleurs souhaits pour la nouvelle année ; souhaits de santé, de bonheur tueD^i et de succès dans toutes vos entreprises.J.-B.Cloutier, L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 141 ™ 3ssurét lîVJDli 1 Instrm itm à St-Hji mbre de < de notre un doute faites sf iltats.éprouvé l vu c ' pris eroièreas s’y est tri fallu se ’onfrères Kapport du Surinteudant de Plus-Éructiou publiasse ( Suite ) CONVENTION DES INSPECTEURS D’ÉCOLES Une de mes premières pensées en assumant les devoirs de ma charge fut de réunir eu convention les inspecteurs d’écoles de la province, afin de faire leur connaissance, de connaître leurs idées et d’obtenir d’eux une expression d’opinion sur différents sujets concernant l’instruction publique.Cette convention a eu lieu à Saint-Hyacinthe, au mois d’août dernier, et le programme suivant, qui avait été rédigé plusieurs semaines à l’avance, fut soumis aux délibérations : Québec, 29 juin 1895.A Messieurs les inspecteurs d'écoles de la province de Québec.Messieurs, J’ai l’honneur de vous informer que je désire conférer avec vous sur les meilleurs moj^ens à prendre pour faire exécuter fidèle-lement nos lois et nos règlements scolaires ; cest pourquoi j’ai cru devoir vous convoquer en assemblée générale, à Saint-Hyacinthe, pour le mercredi et le jeudi, 21 et 22 août prochain.Cette réunion me permettra de faire la connaissance personnelle de chacun de vous, et nous fournira l’occasion d’établir entre nous une conformité d’action qui ne pourra qu’être profitable au perfectionnement de notre système d’enseignement.Je vous prie de préparer d’avance vos notes sur les sujets que vous désirez traiter, afin qu’il n’y ait qu’à les discuter lors de la I, Cbd® réunion, et de vouloir bien me laisse]1, par écrit, le résumé de vos remarques.Je désire que vous vous occupiez spécia-ement à cette assemblée delà discussion des sujets qui suivent : .1° Programme cVétucles :—Des moyens à prendre pour que le programme d’études approuvé soit fidèlement suivi dans les Jcoles : pour té( de ton 2° Rapports concerna,nt les maisons d’éducation supérieure : — Divergences que l’on constate souvent entre les rapports annuels de ces institutions et les bulletins des inspecteurs d’écoles ; moyens deles éviter ; 3° Conférences pédagogiques : —Serait-il à propos de remplacer la première visite auuuelle de l’inspecteur par une série de conférences aux instituteurs et aux institutrices ?4° Traitements des instituteurs et des institutrices .- — Serait-il opportun que la loi fixât un minumum ?5U Des réformes à opérer dans l’enseignement : 1° de Varithmétique ; 3° cle l’agriculture.Cependant toute autre communication de votre part sera reçue avec plaisir, et vous voudrez bien me faire connaître, le plus tôt possible, les sujets que vous avez l’intention de soumettre à la discussion.Vos frais de voyage vous seront remboursés par mon département.J’ai l’honneur d’être, Messieurs les inspecteurs, Votre obéissant serviteur, Boucher de LaBruère, Surintendant.J’ai eu lieu de me féliciter de la tenue de ce congrès qui, j’ai raison de le croire, aura d’excellents résultats.La discussion des divers articles du programme a été intéressante autant que courtoise ; des travaux sérieux et bien faits ont été soumis à la convention, et les inspecteurs m’ont paru animés du désir sincère de faire progresser l’instruction primaire.Sur les 42 inspecteurs que possède la province, 39 ont assisté aux séances de la convention qui, après deux jours de délibérations, s’est terminée par une série de vœux que je crois devoir reproduire ici : 1er vœu.—“ Que les établissements qui “ préparent les candidats aux examens pour “ les brevets de capacité soient tenus d’adop-££ ter un programme comprenant, dans une “ sphère plus élevée, toutes les matières du “ cours d’études approuvé, en donnant une “ large place à la science pédagogique.” 142 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 2ème vœu.—“ Que les écoles normales, les “ sessions normales ” soient organisées et “ multipliées graduellement afin de suppléer “ au manque d’instituteurs et d’institutrices “ compétents.” Sème vœu.—“ Que la loi autorisant la “ création d’un bureau central d’examinateurs “ soit mise en opération dans le plus bref “ délai possible; que les examens pour l’ob-“ tention d’un diplôme soient uniformes, et “ qu’il y ait une période stagiaire entre l’exa-“ men d’aptitude et l’examen définitif.” 4ème vœu.—“ Que l’allocation d’un octroi “ spécial payable directement aux institn-“ teurs et aux institutrices, en tenant compte “ du degré du brevet, de la note de l’inspec-“ teur et des années de service, serait un puissant moyen d’encouragement et contri-“ buerait à garder dans la carrière de l’ensei-“ gnement un plus grand nombre de per-“ sonnes compétentes.” Sème vœu.—“ Qu’en remplaçant la pre-“ mière des visites annuelles des inspecteurs “ par une série de conférences d’un caractère “ pratique, on contribuerait à donner une “ meilleure direction au personnel enseignant “ et l’on tirerait un meilleur parti des moyens “ de succès que les inspecteurs d’écoles ont “ maintenant à leur disposition pour faire “ suivre le cours d’études.” 6ème vœu.—“ Qu’il y aurait lieu de pré-“ ciser la tâche imposée aux titulaires des “ écoles et de publier un livre qui indiquerait “ l’ordre à suivre dans l’enseignement des “ différentes matières du cours, le champ à “ parcourir, les auteurs à étudier, la méthode “ à appliquer dans les leçons et dans les “ examens.Ce même livre servirait de suide O “ pour les conférences pédagogiques.” 7èrne vœu.—“ Que le registre ou journal “ d’inscription et d’appel devrait être com-“ piété par l’addition de la liste des livres “ approuvés, celle des formules de rapports “ et de bulletins destinés au surintendant et “ aux inspecteurs, ce qui, avec la bonne “ tenue de ce registre, permettrait d’obtenir “ des statistiques plus exactes, et de consta-“ ter plus facilement si le programme d’étu-“ des est suivi et si les progrès sont satisfai-“ sants.” Sème vœu.—“ Que, dans les bulletins et “ les formules de rapports, les questions se |tre dévia «me e ilemect te feiiêties pace du Ces prescr: labiés k is les plans imisàTapi1 der à la h rapportant au cours d’études soient identiques, ce qui rendrait plus facile la préparation et la vérification des statistiques.” 9ème vœu.—“ Que la fixation d’un minimum de traitement est un moyen pratique de résoudre le problème de l’amélioration du sort du personnel enseignant ; que, dans la fixation des traitements, on devrait établir une échelle mobile et variable, selon les ressources et les revenus de chaque municipalité et les besoins de chaque école.” lOème vœu.—“Que la mise en commun du fonds local des écoles et l’uniformité de |oner à ces la rétribution mensuelle, sauf pour les écoles d’un degré supérieur soient établies d’une manière générale.” llème vœu.—“ Que les inspecteurs ap- 1nsde mai; prouvent le vœu ci-dessous émis par le premier congrès des cultivateurs de la province de Québec : “ L’enseignement agri-: cole dans les écoles primaires doit être fait d’une façon simple, précise et appropriée aux enfants qui les fréquentent.Il ne doit comprendre que les notions les plus élémentaires sur la vie des plantes, sur les insectes, les oiseaux, sur leur rôle dans la te, h nature.11 doit être donné sous forme dépita coûter leçon et le maître doit s’attacher pour les exercices de lecture, d’écriture et de calcul à choisir ses sujets dans les choses d’agri-: culture locale.Dans les promenades il doit montrer aux enfants tout ce qu’il y a d’intéressant dans la vie rurale, de façon à leur faire aimer la campagne et à les intéresser à la profession agricole.“ Dans les écoles primaires supérieures, l’enseignement agricole doit revêtir la for-me d’un cours complet avec programme approprié au lieu, à la nature et à l’âge des élèves appelés à le recevoir.sera suivan tes Iraki ffls sera ai:- |i,te ® piastres font en if qui va J PLANS DE MAISONS D’ÉCOLES fetiûEC; ît-jii: >v: fa:- : terrai] On sait que les règlements des comités catholique et protestant du Conseil de Tins- k traction publique exigent que les inaisons d’écoles soient construites de manière à ne pas altérer la santé des enfants qui les# quentent.C’est ainsi que ces règlements prescrivent qu’on calculera la grandeur de la salle de classe en raison de quinze pieds de superficie ^ par élève, que la hauteur d’un plancher a ^ Conseil à Warer teilt ^ (loi H L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 143 liera lecteuis émis par is de la | ement a doit être appropr Une plus é Dies, sur us mime loses d es il( n’ilvai’ de W' et à les « erêtir la fiM i et ai‘V ;0LES des A ties »* ;s f près .iv ni) .sali» sopel iJ1 l’antre devra être de dix pieds au moins, afin que chaque enfant ait un minimum de cent cinquante pieds cubes d’air, que les fenêtres soient placées de chaque côté ou à gauche seulement des élèves et que la surface vitrée des fenêtres sera d’au moins un sixième de la surface du plancher de la classe.Ces prescriptions hygiéniques et autres semblables ne sont pas toujours observées dans les plans des maisons d’écoles qui sont soumis à l’approbation du Surintendant.Pour obvier à la défectuosité des devis soumis et donner à ces édifices une apparence plus agréable à l’œil par l'observance des règles de l’architecture, j’ai résolu de faire préparer, par des architectes compétents, une série de plans de maisons d’école que je distribuerai aux municipalités qui voudront en avoir.L’exécution de ces plans quant au coût variera suivant les besoins et les ressources de ces municipalités et en raison de la somme d’argent qu’on voudra dépenser pour la construction de la bâtisse.La grandeur des plans sera aussi proportionnée naturellement au nombre des élèves de l’arrondissement scolaire.J’aurai des plans dont l’exécution pourra coûter 250, 350, 500, 600, 800, 1,000, 1,200, 1,400, 1,600, 1,800, 2,000, 2,500 et 3,000 piastres.Tout en pourvovant au bien-être de l’enfant qui va à l’école, ces plans d’architectes pourront aussi avoir une influence bienfaisante sur le mode de bâtir à la campagne, en perfectionnant, dans une certaine mesure, le goût qui devrait plus souvent présider à la construction des maisons des cultivateurs et en faisant apprécier davantage par la population l’observance des règles de l’hygiène.REFONTE DES LOIS SCOLAIRES Le Conseil de l’Instruction publique est à faire préparer une refonte de la loi scolaire.Déjà le travail est avancé et le résultat des comités de législation sera prêt à être soumis au Conseil le printemps prochain pour y être discuté et finalement adopté.Ce travail sera sans doute soumis à la législature à la session de l’automne de 1896.Je dois dire que cette revision n’a point pour but de changer la base de notre organisation scolaire.Elle consistera dans un meilleur agencement de certaines dispositions législatives, dans des amendements de détail et, en certains endroits, en l’épuration de la phrase.(à suivre.) Ce que peut faire l’école primaire pour la préparation du citoyen “ A qui revient cette préparation ?A plusieurs agents.Pour ceux qui sont arrivés à l’âge d’homme, il faut l’expérience.Il en sera de cette sagesse comme de celle relative à tous les actes de la vie; c’est apiès avoir commis des fautes et après en avoir souffert, que, le bon sens aidant, “ les fous de la veille deviendront des sages.” Ils le deviendront surtout si on les éclaire., mais ce n’est pas de ceux-là qu’il s’agit ici.L’école ne reçoit en effet que l’enfance ; il est vrai que cette enfance, c’est l’adolescence de demain, c’est le peuple de l’avenir, et que, par cela même, c’est la nation entière qui s’y forme.“ Tous les esprits éclairés considèrent l’école comme le milieu le plus favorable à la préparation du citoyen; “ c’est elle qui est notre espérance et la sécurité de l’avenir que nous rêvons,” dit un éducateur français.¦ Dans ce indien éducatif, tout en effet contribue directement ou indirectement à atteindre ce but.“ L’école favorise d’abord l’éducation physique.En faisant de l’enfant un homme robuste, capable de répondre à tout ce que la patrie peut lui demander ; eu faisant un homme fort qui contribuera à soutenir et même à élever le niveau industriel ; en préparant un homme viril qui saura lutter et supporter les épreuves quelles qu’elles soient et non un homme faible, efféminé, indigne de cette liberté qui lui est accordée, nous préparons le citoyen.” (La Gymnastique scolaire.) “ Les enfants dont l’éducation nous est confiée seront un jou-r électeurs ; peut-être seront-ils soldats.Ils auront leur j art d’influence sur l’avenir de la patrie.Il est donc absolument indispensable de bien tremper leurs âmes, d’éclairer leur esprit.Il faut savoir les initier à l’intelligence de leur temps, leur faire connaître cette société dont ils deviendront les membres, leur inculquer une 144 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE notion saine des devoirs qu’il auront un jour à remplir, des institutions qu’ils devront soutenir et affermir.Nous devons—et sans perdre de temps—les animer d’un généreux patriotisme, c’est-à-dire les porter à aimer leur pays de tout leur cœur, de toute leur âme, de toutes leurs forces.” (Le Moniteur des Instituteurs.) F A K T I E F II A T IQUE ILangsie française Grammaire et orthographe DICTÉE L ETOURDIE Flic ! Flac ! La petite Louise entre comme un ouragan, tenant sa poupée les pieds en l’air ; elle court en tournant la tête en arrière, et, comme elle ne voit pas devant elle, elle renverse le guéridon où l’on a servi le déjeuner : théière, sucrier, soucoupe, tasse, tout tombe avec fracas.Louise est une écervelée.Mais sa maman, qui est très sévère, prendra dans sa tirelire le prix des objets brisés.Louise apprendra à ses dépens à être moins folle.EXPLICATIONS Flic, fine : des mots qui désignent, en l’imitant, le bruit de la porte fermée brusquement ;— que désignent : clic, clac, glouglou, froufrou, etc.?= Un ouragan: entre impétueusement, brusquement, connue le vent violent de la tempête = Le guéridon : on nomme ainsi une petite table ronde ou ovale portée par un seul pied.= Théière : le vase où Ton infuse le thé.= Soucoupe : la petite assiette que Ton met sous une coupe, sous une tasse.= Fracas : un grand bruit, surtout celui que font en se brisant, en se fracassant, les objets qui tombent.= Ecervelée : sans cervelle, sans réflexion, sans attention, sans prudence.= A ses dépens : c’est-à-dire qu’il lui en coûtera, qu’elle paiera la leçon qu’elle reçoit ainsi.II DICTÉE INSTRUISEZ-VOUS C’est pour nous un devoir d’éclairer notre intelligence en nous instruisant.L’enfant qui ne prendrait jamais d’exercice, ou qui se bor nerait à quelques mouvements insuffisants, resterait toute sa vie faible et chétif ; il deviendrait un objet de pitié, incapable de figurer avec honneur parmi ses semblables.De même, un enfant dont l’intelligence n’est pas cultivée, celui qui reste privé de toute instruction, ne sera jamais un homme complet Plus tard, il finira par sentir son infériori par en rougir, et par comprendre que son ignorance lui est souvent nuisible.EXPLICATIONS Eclairer : au figuré, lui apporter les lu mières de l’instruction ;—le sens propre est répandre la clarté ; éclaircir, qui a même origine, signifie: rendre clair.=Exercicemde l’exercice se dit pour le mouvement, la marche, tout ce qui est propre à exercer, mettre en fonction les muscles, les organes.=Se bornerait à: se contenterait de.et ne chercherait pas à faire davantage ;—de borner, placer des bornes, des limites.—Chétif (même racine que captif) : sans force, incapable d’effort.= Un objet : sa vue provoquerait chez les autres le sentiment de la pitié, on le plaindrait.—Figurer : paraître, tenir un rang se figurer ?un figurant ?—Sernblo.-bles : ainsi accompagné d’un adjectif possessif, est substantif et se dit pour : les autres hommes.=Infériorité : sa condition au-dessous de celle des autres ; — (de inferior.Remarquer que or s’est adouci en eur dans les adjectifs : inférieur ; supériorité, supérieur ; minorité, mineur; etc .fi = Rougir de : éprouver, à cause de cela, un sentiment de honte, de confusion.Wr wû pce, apt t vouloir ttÿllt R LafioTI eoir les p: sn-fe, et 'et h oüf taiiïdu testé y ÎPLli ferle j est m L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 145 III DICTÉE ORIGINE DES CANADIENS-FRANÇAIS Les premiers colons qui passèrent an Canada avec l’intention de s’y établir venaient principalement de la Normandie et du Perche.La compagnie de Rouen et celle qui la précéda, la compagnie de Montmorency, étaient sous la direction de marchands et d’armateurs dont la 'plupart résidaient en Normandie ; aussi, il n’est pas surprenant que leurs employés aient été pris à Rouen, à Dieppe, à Cherbourg, à Fécamp, à ITonÜeur.Ceux-ci s’accoutumèrent au pays, et lorsque la France, après avoir recouvré le Canada, parut vouloir le garder, ils attirèrent à leur suite leurs parents et leurs amis, qui souvent partaient pour l’Amérique avec des familles entières.Champlain ayant réussi, en 1614, à organiser une société pour faire le commerce dans la Nouvelle-France, Rouen et Saint-Malo se partagèrent toutes les actions ; les marchands de La Rochelle se présentèrent trop tard pour obtenir les parts qui leur avaient d’abord été réservées, et leur déconvenue profita surtout à Eouen, qui se trouva ainsi avoir la principale direction des affaires.Les équipements ainsi que les embarquements se firent dans les ports de la Normandie.Parmi les commis et les ouvriers se trouvèrent des Normands en assez grand nombre.La compagnie de Montmorency en employa un plus grand nombre encore ; de Caen, qui en était le chef, demeurant à Dieppe et expédiant ses vaisseaux du port de cette ville, dut naturellement choisir en Normandie ceux qu’il engageait pour le service de sa compagnie.L’abbé J.-B.-A.Ferland, (Histoire du Canada.) Explications de mots et exercices :— la plupart résidaient : Pourquoi le verbe au pluriel ?La plupart étant un collectif partitif, le verbe s’accorde avec le complément déterminatif dont (desquels) qui a pour antécédent marchands et armateurs.—les actions : que signifie cette expression ?Une action est une part dans une entreprise financière on commerciale.—Parmi les com- mis .assez grand nombre : Analysez cette phrase ?sujet : des Normands : verbe : se trouvèrent (on pourrait remplacer ces deux mots par furent ou étaient) attribut : en assez grand nombre, (locution équivalente à assez nombreux) complément circonstantiel : parmi les commis et les ouvriers.Faites remarquer que le verbe substantif (être) prend quelquefois les formes suivantes : sembler, paraître, devenir, rester, se trouver, etc.—On pourra dans cette dictée faire trouver tous les noms ; faire distinguer les noms propres des noms communs, les noms qui désignent des personnes ou des êtres animés et ceux qui distinguent des choses, les noms abstraits et les noms concrets ; rechercher les noms sujets, ceux qui sont compléments de verbes, ceux qui sont compléments d'autres noms ; ceux qui sont attributs.—On fera aussi un exercice sur les verbes, en recherchant le mode, le temps, la personne, le nombre ; faisant conjuguer le participe présent, le présent de Vindicatif singulier, le passé défini, le futur simple, le participe passé, et montrant qu’au moyen de ces temps primitifs on conjugue facilement tous les autres.Modèles: Noms propres—Canadiens-français, Canada, Normandie, etc.Noms communs—Origine, colons, intention, etc.Noms de personnes ou d’êtres animés — Canadiens-français, co- j 1 Ions, marchands, etc.Noms de choses—Origine,Canada, intention, Normandie, etc.Noms abstraits — Origine, intention, direction, etc.Noms concrets—Canadien, colons, Canada, Normandie, Perche, etc.Invention et rédaction Sujet Dites quels sont les ouvriers employés à la construction d’une maison et que font-ils ?développement Les ouvriers employés à la construction d’une maison sont: les terrassiers, les charpentiers, les maçons, les pilâtriers, les menuisiers, les peintres, les serruriers, les couvreurs, les plombiers, les fumistes. 146 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Les terrassiers creusent les fondations, les charpentiers font la charpente ; les maçons bâtissent les murs; les plâtriers enduisent les murs de plâtre; les menuisiers font les portes et les fenêtres, toutes les boiseries ; les peintres peignent les boiseries, mettent les vitres aux fenêtres et collent les papiers sur les murs; les serruriers font les serrures, les espagnolettes des croisées, les verrous, les rampes, les balustrades, les balcons, les grilles, etc.; les couvreurs posent la couverture; les plombiers placent les gouttières, les tuyaux 1 pour l’eau et le gaz ; et enfin les fumistes qui construisent les cheminées et placent les poêles, MATHEMATIQUES ARITHMETIQUE (Tous droits rêsenés) rs 1° Dans une pinte combien de chopines ?2.Dans 1 pinte et 1 ehopine combien de chopines ?3.Dans 1 pinte et 2 chopines combien de chopines ?4.Combien de pintes ?2.Dans 2 p.et une ch.combien de ch.?5.Dans 2 p.et 2 ch.combien de ch.?6.Combien de p.?3.Dans 3 p.et 1 ch.combien de ch.1 7.Dans 3 p.et 2 ch.combien de ch.?8.Combien de p.?4.Dans un gallon combien de pintes ?4.Dans 1 gallon combien de ch.?8.Dans 1 gallon et 1 p.combien de ch.?10.Etc., etc.2° Dix pommes et 10 p.combien de p.?20 p.Combien y a-t-il de fois 10 pommes dans 10 p.et 10 p.?Il y a deux fois 10 p.; deux fois 10 font combien ?::::: ::::: = 20.Combien y a-t-il de 5 en 10 ?2.Combien de 5 en 20 ?4.Quatre fois 5 ?20.Dix] fois 2 :• =20.3° Combien de pouces dans un pied 1 12.Combien de pouces dans 1 pied et 3 pcs ?15.Combien de pcs dans 1 pd et 6 pcs ?18.Combien de pcs dans 1 pd et 8 pcs ?20.Combien de pcs dans un ^ pd % 0.Combien dans li pd ?18.Combien dans un J de pied ?3.Combien dans 1£ pied ?15.Etc., etc.4° Deux journaliers ont travaillé 45 jours chacun et ont reçu en payement une somme totale de $60.75.L’un des deux gagnait 75 cts par jour.Combien l’autre a-t-il gagné en tout ?Solution : 45 x .75= $33.75 somme gagnée par le premier.' 60.75 —33.75=$27.00 somme gagnée par le second.5° Un marchand a acheté 4 pièces de drap à raison de $2.50 la verge pour $310 : la 1ère contient 24 verges ; la 2e, 36 vgs ; la 3e, 30 vgs.Combien en contient la 4e ?Solution : n 3'Si tes parti* 4'Ci 5* Si [tes part: ’ If Ci 24x$2.50 = $60 prix de la 1ère pièce.36 x 2.50= 90 “ 2e “ 30 x 2.50= 75 “ 3e “ 60 + 90 + 75=$225 prix des 3 premières pièces.310—225=$85 prix de la 4e pièce.$85=$2.50=34 vgs.—Rép, L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 147 Autre solution : 24 + 36 + 30=90 nombre de vgs dans les 3 pièces.90x$2.50=$225 prix des 3 pièces.310—225=$85 prix de la 4 pièce.85=2.50=34 vgs.—Rép.FRACTIONS Revue des deux premières parties 1° Si vous divisez une pomme en deux parties égales, quel nom donnez-vous à chacune de ces parties ?Une demie.2° Combien de demies faut-il pour faire un entier ?2.3° Si vous divisez 1 orange en 3 parties égales, quel nom donnez-vous à une de ces parties ?4.A deux de ces parties ! f.4° Combien de ^ d’orange faut-il pour faire une orange ?3.5° Si vous divisez une pêche en 4 parties égales, quel nom donnez-vous à une de ces parties ?£.A 2 de ces parties ?£-.A 3 de ces parties ?£.6° Combien de £ de pêche faut-il pour faire une pêche ?4.7° Si vous divisez 1 pomme en 5 parties égales, quel nom donnez-vous à 1 de ces parties ?A 2 de ces parties % f.Etc., etc.8° Combien de demi-piastres dans $1 ?2.—En $2 ?4.—En $3£ ?7.—En $4-| ?9.9° Un homme a un minot de patates qu’il désire distribuer en charité ; s’il donne un demi-minot à chaque pauvre combien de pauvres pourra-t-il gratifier ?2.10° Combien de demies dans 1 ?2.11° Combien de demi-pommes dans 14 pomme ?3.12° Un monsieur fit don de 2 barils de fleur à ses serviteurs ; si chaque serviteur reçut un demi-baril, combien de serviteurs avait-il ?4.13° Combien de demies en 2 ?4.14° Combien de demi-piastres dans $24 ?5.15° En 3 minots de blé combien de demi-minots ?6.PERCENTAGE 1° Un marchand achète 500 verges de drap pour $1800, combien doit-il le vendre la verge afin de gagner 25% *?Solution : $1800x1.25=2250 prix qu’il doit vendre 500 verges.2250=500 = 4.50 u u 1 verge.—Rép.2° J’ai $800 placées dans une entreprise qui donne 9% de bénéfice ; je retire mon argent de cette entreprise ; j’achète une quantité de marchandises que je garde pendant 4 mois et que je vends alors pour $959.10.Combien pour cent ai-je gagné par le changement ?Solution : $959.10—$800=$!59.10 Gain.L’intérêt de $800 pendant 4 mois (le £ d’un an) à 9%, c’.-à-d., 800 x ,03=$24.159.10—24=$135.10 Gain net par le changement.Ainsi sur un déboursé de $800 le gain par le changement est $135.Pour un déboursé de $1 le gain serait de $135.10, c’est-à-dire 135.10= 800=.16-^ ou 16|4%.—Rép.J.Ahern, 148 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE LmilE ANGLAISE LEÇONS D’ANGLAIS D’APRÈS LA MÉTHODE NATURELLE PAR J.AHERN - {Tons droits réservés.) DICTÉE ÉLÉMENTAIRE After dinner I go back {ou I return) to school.In the afternoon school begins at half-past one (1).As in the forenoon class commences with prayer which is said by the teacher and answered by the pupils.The afternoou class finishes at four o’clock.The teacher again says a prayer we answer it and school is over for the day.After class rve return to our homes.Some of us help in work about the house, others go messages while others, whose parents don’t need their help, play and amuse themselves.At six o’clock we return to the dining room for another meal.This meal, the evening meal, is generally called supper.Dictez les questions suivantes ; que les élèves trouvent eux-mêmes les réponses: 1.After dinner what do you do ?After dinner l go back (ou I return) to school.2.At what o’clock does school begin in the afternoon ?Ï®.School begins at half-past one in iheafter- noon (2).3.How does school commence in the afternoon ?II.School commences in the afternoon as in the forenoon with prayer.4.Who says the prayer ?-K.The teacher says the prayer.5.Who answers the prayer ?H.The pupils answer the prayer.5.By whom is ihe prayer said ?I».It is said by the teacher.6.By whom is the prayer answered ?IS.It is answered by the pupils.7.At what o’clock does the afternoon class finish ?IS.It finishes at four o’clock.8.After class what do you do ?E».After class we return to our homes.9.What do some of you do ?K-.Some of us work about the house.10.AVhat do some others do ?AS.Some others go messages.11.What do others whose parents do not need their help do ?IS.Others whose parents don’t need their help play and (omise themselves.12.At six o’clock what do you do ?IS.At six o’clock we return to the dining room.13.AVhat do you return to the dining room" for ?IS.We return to the dining rooom for another meal.14.AVhat is the other meal which you return to the dining room for called ?IS.This meed, the evening meed, is generally called sup>per.DICTÉE MODÈLE For a long time there was no sign of land—nothing but the wide waters all around him.Day after day, and night after night parsed by.The men-who were with him became alarmed, and tried to compel him to return.But he held bravely on his course, and would not turn back.At last the great Atlantic Ocean was crossed, and the ships came in sight of one of the West India Islands.When the brave Columbus saw the land, he thought it was the India which he had come to seek.So he cedled it India.Afterwards-, when it was found that this was not the country known before as India, it wTas called the AA'est Indies, and the other India the East Indies.AVhen the people of the Island saw the ships of Columbus, they were very much surprised, for they had never heard of Europe, or of the people who lived there.After filling his ships with treasure got from the natives, Columbus sailed back to Spain.When the other nations of Europe heard of the great discovery of a new world, they wished to share in its riches.Many nations, therefore, sent out ships and men to try to gain possession of part of it.Trouvez des équivalents pour les mots en italiques.Par equivalents nous entendons des expressions qui pourraient être mises ci la place des mots en italiques sans que le sens des phrases en fût altéré.A long time, weeks and weeks.— Wafers, ocean.— Passed, went.—Men, sailors.—Alarmed, frightened.—Compel, force.-—Return, go back.—Held, continued.— Turn back, return.-—Great, wide, {on) broad.— Seek, look for.—Called,, named .— Afterwards, later on.—Found, discovered.—People, natives.—Saw, beheld.—Ship, vessels.— Surprised, astonished.—Lived, dwelt.—Filling, loading.—Got, obtained.— Sailed back, returned.— Riches, wealth.— Wished, wanted.—Gain, obtain.(1) Au lieu de half past one mettez l’heure à laquelle commence votre classe.(2) Ibidem. ouse, t L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 149 «soi»,) TENUE DE El VUES (Droits reserves) ut t (Ce qui suit aurait dû précéder la Tenue de livres du dernier numéro.) Brouillard.—Le brouillard est uu livre dans lequel on écrit, au fur et à mesure qu’elles ont lieu, toutes les opérations commerciales.Nous donnons ci-après le brouillard de la 2e Série d’opérations commerciales.L’elève copiera ce brouillard sur son ardoise on sur une feuille qu’il aura réglée lui-même.L’écriture doit être très soignée et parfaitement lisible.Il faut surtout écrire bien distinctement les hiffres et il ne faut pas oidÂier que mettre les unités sous les unités, les dizaines sous les dizaines, 3te., est une règle d'une très grande importance pour le teneur de livres.and scîiof Québec-, 1er mars 1895.ni Itajltii «s in J Ut mil mi, Un} Day after! toWl ; Atlantic ¦! ,i to si»1! rtssM11! Ilfi i ) broad-" Commencé avec espèces _ 9 Payé loyer du mois de mars a Acheté de Ed.Lyons, au comptant, 2000 minots blé, à $0.45 Acheté de Geo.Richard, au comptant, 10 barils fleur, à $5.00 6 Vendu à Jos.Nolin, au comptant, 1500 minots blé, à $0.50 750 10 barils fleur, à 5.50 55 y i Vendu à M.Joseph, au comptant, 200 minots blé, à $0.51 s Acheté de P.Denis, au comptant, - 100 barils fleur, à $4.75 475 800 minots blé, à 0.45 360 q U ' Vendu à E.Thomas, au comptant, 100 barils fleur, cà $5.00 500 1100 minots blé, à 0.50 550 10 lu Payé pour papeterie, timbres, etc., 5 “ salaire du commis, 1 mois, 6 1000 10 900 50 805 102 835 1050 11 4763 150 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE QUESTIONS SUE LES OPÉRATIONS COMMERCIALES INSCRITES DANS LE BROUILLARD CI-DESSUS (Les élèves répondront à ces questions oralement avant de rédiger les comptes comme dans Vexercice précédent, page 70.) 1.Au débit de quel compte faut-il inscrire le 1er item ?2.Pourquoi ?3.Au crédit de quel compte ?4.Pourquoi l 5.Au débit de quel compte faut-il inscrire le 2e item ?6.Pourquoi ?7.Au crédit de quel compte faut-il inscrire le 2e item ?8.Pourquoi.Etc., etc.Lorsque les élèves auront rédigé les quatre comptes (Propriétaire, Caisse, Mdses et Frais-Généraux), comme durs l’exercice précédent (page 70), ils dresseront une balance de vérification qui doit être conforme en tout point à la suivante : he! etqaeci près in ! le temps e ri n’est pas : Dr Balance de vérification Cr Différences.Totaux.Désignations.Totaux.Différences.Nom de Vélève.1000 1000 1151 2957 Caisse » 1806 21 21 Frais généraux 1785 Mdses l 1957 172 ¦p 1172 4763 4763 1172 QUESTIONS SUR LES RÉSULTATS DES COMPTES QUI SONT ÉNUMÉRÉS DANS LA BALANCE DE VÉRIFICATION (Les élèves donner* nt une réponse écrite à cés quest ions).1.Quel est le total des recettes d’argent ?$2057.2.Quel est le total des déboursés?$1806.3.Quelle est la balance en Caisse ?$1151.4.Combien les Mdses ont-elles coûté ?$1785.5.Combien les Mdses ont-elles rapporté ?$1957.O.Les Mdses ont-elles coûté plus qu’elles ont rapporté ou moins ?Les Mdses ont rapporté $172 de plus qu’elles n’ont coûté.7.L’excédant, $172, de ce que les Mdses ont rapporté sur ce qu’elles ont coûté est quoi ?L’excédant, $172, est un gain.8.Le total du débit de Frais Généraux est quoi ?Une perte, $21.9.Nommez le compte qui nous présente un gain, et dites le montant du gain.Mdses, $172.10.Nommez le compte qui nous présente une perte et dites le montant de la perte.Frais Généraux.$21.11.Quel est le gain net ?$151.1S.Quel capital le propriétaire avait il en commençant ?$1000.13.Quel est le capital présent ?$1151.14.De quoi se compose le capital présent?D’argent $1151.J.AHERN.he ! il n'es: un pied sur lut être, suiï ue esprit, a: hwal'espo ail vague a' rile paie îles rêves feut est à la, cet avem.«, l'heure pi Hais qui ce 11 léiuoi; atenrde pit) put] K les pent: teianr POESIE LE PSAUME DE LA YIE IMITÉ DE LONGFELLOW Oh ! ne me dites plus que la vie est un rêve, Une ombre qui s’enfuit et flotte sous nos pas, C’est le temps de la lutte, et si rien ne s’achève, L’éternel avenir a son germe ici-bas.acté te La vie est un combat, la vie est une arène, Où le devoir grandit du triomphe obtenu : C’est le sentier qui monte et pas à pas nous mène Aux sommets d’où la vie embrasse l’inconnu.Ame ! souffle divin, captive frémissante, Toi dont l’aile meurtrie usera sa prison, Celui qui t’a créée immortelle et vivante, Te fit libre et t’ouvrit un immense horizon.11 se p , !S'% Oui.a T L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 0'IW ^Wa ‘ rilllipj hwfféj Pour l’homme, né de Dieu, rayon de sa pensée, Le repos, c’est l’oubli, le sommeil, c’est la mort.Souviens-toi, fils du ciel, qu’immobile et glacée, La tombe est un passage ; elle n’est pas un port, Marche ! et que chaque jour te trouve à son aurore, Plus près du but sacré, le flambeau dans la main.Agis ! le temps est court ; il se hâte et dévore Ce qui n’est pas réel, immortel et divin.11IS de éinc; Que jamais le regret, la crainte ou l’espérance, La joie ou la douleur ne retardent tes pas, N’entends-tu pas ton coeur qui bat dans le silence ?Marche ! il n’est rien pour lui d’assez grand ici-bas.Que ton pied sur le sol laisse une noble empreinte, Et peut être, suivant tes sentiers après toi, Quelque esprit, agité par le doute et la crainte, Retrouvera l’espoir, le courage et la foi.Laisse au vague avenir ses lointaines promesses, Au stérile passé son sourire d’adieu ; Bannis les rêves d’or et les molles tristesses, Le présent est à toi, mais le reste est à Dieu.A Dieu, ce passé mort qu’il répare et pardonne ; À Dieu, cet avenir que lui seul a scruté ; A Dieu, l’heure qui fuit aussitôt qu’elle sonne, Mais qui contient l’éternité.: Le® site* Fr»îs ie arène.ieobt«»“ nous ;3e r>nCl 'oanu - Beau témoignage d’un protestant en faveur des Canadiens-iraneais tvl« 5-e 1#“' Il y a une couple d’années, M.Mosher, un protestant, publiait dans le Pionnier de Sherbrooke, les belles et judicieuses paroles qui suivent : “ Protestant, j’ai appris le français de prêtres catholiques, et je bénis les lèvres vénérables qui m’ont enseigné votre langage.Ce sont ces mêmes prêtres qui ont conservé le deu sacré de votre nationalité.Placez-les bien haut dans votre respect.“ Je suis enfant de la Nouvelle-Ecosse, et du jour où j'ai parlé votre langue, où j’ai coudoyé vos compatriotes, compris leurs vrais sentiments, je suis devenu votre ami., J ai vu se fondre, se dissiper bien des preventions, comme la neige au soleil.^eux qui voudraient condamner la langue française à l’ostracisme oublient qu’ils vous demandent d’effacer beaucoup d’œuvres sublimes du génie humain.Ces prétendus loyaux par excellence oublient que le français fut la langue nationale en Angleterre jusqu’au xv9 siècle et que les armes de S.M.la reine Victoria ne portent que des devises françaises.3 “ Ce sont des étroits, des ignorants.Je demande comme une faveur de n’être pas classé parmi ceux-là.” Il est bon par le temps qui court de rééditer le noble témoignage de M.Mosher.C.-J.M.La 44 Rev ne Canadienne” Nous voyons par les tables contenues dans le numéro de décembre de la Revue Canadienne que dans le cours de sa 31e année, cette excellente publication a donné 31 gravures artistiques, 23 portraits, 98 gravures d’illustrations.Parmi les artistes dont la Revue Canadienne a reproduit et étudié les œuvres, nous remarquons les noms célèbres de Paul Dela-roche, Gustave Doré, Michel-Ange, Murillo, Raphaël et d’une vingtaine de grands maîtres.La table des matières avec noms d’auteurs fait voir que la Revue Canadienne porte toujours bien son nom.On y voit en effet les noms de tous nos principaux écrivains : Pamphile Lemay, Dom Paul Benoit, le Rév.P.J.Carrier, L.A.Prud’homme, A.B.Routhier, J.Royal, l’abbé G.Bourassa, l’abbé N.Degagné, N.E.Dionne, le P.Paul V.Charland, Alphonse Leclaire et une foule d’autres.MM.Beauchemin & Fils, propriétaires-administrateurs de la Revue Canadienne annoncent à leurs abonnés que l’encouragement qu’ils ont reçu du public ami des lettres, leur permet de réduire le prix d’abonnement de $2.50 à$2.00.A ce prix réduit, la 32e année de la Revue sera plus élégante et plus intéressante que toutes celles qui l’ont précédée.C’est un beau succès bien mérité.Toutes nos félicitations. 152 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE AVIS Messieurs les libraires et les marchands qui vendent mes livres devront à l’avenir s’adressera M.C.Darveau, imprimeur dans la Côte Lamontagne, pour s’en procurer.Je l’ai chargé de la vente de tous mes ouvrages et de la perception de l’ar- gent.J.-II.ChOUTll Ii.Uecons d’Anglais d’après la Méthode Naturelle 60 leçons avec un appendice contenant les principes généraux de la prononciation et des remarques sur les défauts les plus communs, par J.Ahern, professeur d’anglais à l’Ecole normale Laval.On peut se procurer cet ouvrage chez les principaux libraires, ou en s’adressant à J.Ahern, Ecole normale Laval.Prix 50 cts.LITRES CLASSIQUES, FOURNITURES D’ECOLES, Objets de Eiété, Etc., Etc.Nous espérons que, pendant la prochaine année scolaire vous voudrez bien continuer d’encourager notre établissement.Notre fonds, nous osons le dire, est des plus complets : il comprend en particulier :— Ouvrages sur l’éducation et l’instruc- tion Livres de classe ; Livres de prières ; le tout dans les deux langues ; Fournitures d’écoles ; Objets de piété en usage dans les sérai naires, les collèges, les couvents, le; écoles de la Puissance.Nous vous prions de nous transmettre vos commandes de bonne heure, afin que nous puissions les remplir avant la réouverture des classes, de manière à ne vous causer aucun retard.Nous nous chargerons aussi de vous procurer tout ouvrage qui ne se trouve rait pas dans notre catalogue, à condi tion que vous nous en informiez à temps, Soyez assurés que nous donnerons vos commandes la plus stricte attention Encore une fois, nous espérons que vous continuerez à nous favoriser de votre patronage.Nous avons l’honneur ?L- •i cLOun iteconî-v AIRE -C : Une initiet y lines è m:.:- ie” et la i de nous souscrire.Yos très dévoués serviteurs, I>.A J.SxlRUlER & Cie, Editeurs catholiques classiques et papetier MONTREAL, RUE NOTRE-DAME, 16G9.Dictée : L’ei «ie-IlU alternat!, des (Ici Clique.—Ar VIENT DE PARAITRE NOTRE CONSTITUTION ET NOS INSTITUTIONS PAR C.J.MAG-NAN Professeur à l’Ecole Normale Laval.Nwipti H ni liï&ir.' erciflt1, un.Ues i|1;ir Ouvrage approuvé par S.G.I’Archevêque de Cyrène et pM l’honorable Procureur-Général de la Province de Québec.Pllinn PRIX :—en détail, 60 cts l’unité (envoi franco : 65 cts) ; en gros, 50 cts.En vente chez Filteau H.-Y., Québec.Pour achats en gros, s’adresser à l’auteur, Ecole normale Laval.Imprimé par L.-J.DEMERS & FRÈRE, No.30, rue de la Fabrique, Québec.
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