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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
dimanche 20 août 1893
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1893, Collections de BAnQ.

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! i LtM, BULLETIN MENSUEL PUBLIÉ PAR LA OBJET DU BULLETIN.En dehors des renseignements offerts directement public, le Bulletin se met a la disposition de tous ceux qui voudront le consulter sur des cas précis.Un service spécial est, dès maintenant, établi dans les bureaux de la chambre soit pour la correspondance privée, soit pour les réponses transmises par la presse.La politique ne franchira jamais le seuil de la rédacti seule, une offense à la nation qu elle se donne mission de représenter la ferait sortir de sa réserve sur ce point.L’utile n’excluant pas l’agréable, la direction présentera fréquemment à ses lecteurs des esquisses de locales, et leur dira les usages, les habitudes conservés depuis l’arrivée des premiers pionniers sur les neiges de l’Amérique du Nord par leurs innombrables descendants.Le niveau intellectuel d’un peuple donnant la de sa véritable valeur, les oeuvres des penseurs, des historiens, des poètes de langue française dont s’honore le Canada occuperont parfois les pages du Bulletin, fier d’établir que le génie gaulois s’acclimate partout et sait accorder sa lyre d’or sous toutes les latitudes.La spéculation est absolument étrangère à la résolution de la Chambre, sa feuille étant gratuitement distribuée, l’administration n’acceptant que les contributions volontaires venues de ceux qui jugent la tentative digne d’encouragement, et qui voudront, d’eux-mêmes, concourir à un rapprochement favorable aux intérêts et au prestige de la France.Néanmoins, le fonctionnement de l’association entraînant des dépenses relativement importantes, la Direction se permet d’espérer une rapide augmentation de au La Chambre de Commerce Française, de Montréal, commence aujourd’hui la publication d’un Bulletin mensuel.Cette feuille contiendra, chaque fois, un compte-rendu des séances de l’association et une analyse de ceux de ses travaux qui présenteront un caractère d’utilité générale.Elle traitera des rapports commerciaux existant entre le Canada et les pays d’Europe, en essayant de déterminer les causes de la prépondérance qui profite à divers d’entre eux.Ses tendances étant, avant tout, favorables à la 1 rance, elle recherchera avec ardeur les moyens lui paraissant propres à augmenter les transactions de la mère-patrie avec son ancienne colonie.L’intimité naît de la fréquentation ; mais comment se fréquenter si l’on s’ignore ?Amener les deux parties à se connaître, à s’apprécier sera donc œuvre utile au succès de l’entreprise, et la direction ne faillira pas à ses obligations à cet égard.Le problème a tenté des patriotes fixés en des points reculés, habités par des races différentes, où la nationalité française représente une infime minorité, et l’exemple est, depuis longtemps, venu de contrées fort éloignées.Pourra-t-on moins faire sur une terre de découverte de fondation française, persistant énergiquement à se prévaloir de ses origines après plus d’un siècle de quête et de domination étrangère ?on; mœurs mesure cou- ses % 2 Une lettre de M.Edouard Clément Z., Noisy-le-Sec, fabricant de dentelles, et de M.Henri Joffroy, fabricant du même article, demandant des renseignements les résultats probables d’une fabrique de dentelles Canada.Répondu que l’assemblée considère que si, d’une part, le commerce des dentelles est considérable au Canada, il serait cependant dangereux d’y faire venir ces industriels sans qu'ils aient connaissance par eux-mêmes du marché, et décide de les engager à venir sur place étudier la situation, la qualité et les prix avant de faire tous les frais d’un déplacement d’industrie.Une lettre du comptoir Eikel, demandant des renseignements sur l’a possibilité d’établir un commerce de lunetterie et d’objets d’optique au Canada.Donné tous les renseignements circonstanciés à ce sujet, et fait ressortir qu’il y a de l’écoulement pour ce commerce membres honoraires, nonobstant la légère rétribution exigée d’eux par l’article 10 des Statuts, et que pensent largement les avantages attachés à ce titre.coin- sur au COMPTES-RENDUS DES SÉANCES.Procès-verbal de la séance du 19 juillet 1893, tenue par la Chambre de Commerce Française de Montreal son local habituel, 30 rue St Jacques, sur convocations personnelles adressées à chaque membre à domicile.Membres présents : \ M.Girard, vice-consul, Président d’honneur.MM.E.Galibert, Président.“ J.Herdt, Vice-Président.“ de Sièyes, Secrétaire.“ de Polinière, “ L.Chouillou, “ A.Chouillou, “ Bellemer, “ de Messimy, en dans le pays.Une lettre de M.RobertTapiau, directeur du théâtre du Capitole à Toulouse, demandant si la Chambre de Com-voudrait pas prendre l’initiative -le fonder une > levee ne société ayant pour but l’affermage d’un théâtre de la ville où le répertoire français serait exclusivement donné.Répondu qu’une société vient de se former ù cet effet, et que par suite pour cette année il ne peut rien être fait.Une lettre de M.Henri Mandet, Ambert, Puy-de- Dôme, demandant s’il pourrait venir à Montréal exercer son métier d’horloger avec chance de succès.Répondu qu’il y a de l’ouvrage pour un bon ouvrier, et donné tous les renseignements désirables suri /i les loyers, etc., à Montréal.Une lettre de M.A.Guillot, Blanzae, demandant M.Girard informe la Chambre de la présence à Montréal de M.Badin, chevalier de la légion d’honneur, industriel français important de la région Rouennaise, et sur avis émis par M.le Président, la Chambre délègue deux de ses membres pour l’inviter à assister à la séance.M.Badin s’étant rendu à cette invitation prend place auprès de M.le Président après les présentations d’usage.La lecture du procès-verbal de la séance précédente est remise à la prochaine séance, et M, le Président donne connaissance des lettres reçues dans la quinzaine, auxquelles les solutions suivantes sont données : Une lettre de MM.Popp.de Bordeaux, demandant s’il y aurait place au Canada pour trois jeunes gens pouvant représenter de sérieuses marques de vins et eaux-de-vie.Répondu que cette branche de commerce est déjà très suivie, que la vente des liquides est très considérable, mais que pour lancer de nouvelles marques il est nécessaire de débuter avec des capitaux.Une lettre de M.L.F.Campredon, Marseilles, demandant de lui indiquer une maison recommandable, à laquelle il put accorder sa représentation, ainsi que des renseignements confidentiels sur la moralité et la solvabilité de M., représentant à Montréal.Répondu en indiquant les diverses maisons principales de la ville, et n voyéles renseignements suivant les règles habituelles.l’intervention de la Chambre pour recouvrer une somme due par son représentant de Montréal.Répondu d’envoyer tous les papiers nécessaires à M.l’avocat conseil de la Chambre, Eugène Lafleur.Une lettre de la Chambre de Commerce française de Charleroi, relative à l’exposition d’Anvers.Renvoyé tous les renseignements donnés au Board of Trade, à la Chambre du District de Montréal et aux journaux commerciaux.Une lettre de MM.Saintoin & Cie., membres honoraires, envoyant leur cotisation annuelle de 25 fres pour l’année 1893, et demandant des renseignements confidentiels sur la moralité et la solvabilité de M., maison de gros de la ville.Accusé réception et fourni les geignements suivant les règles habituelles.Une lettre de MM.E Lagrue & Cie., de Paris, demandant à faire partie de la Chambre comme membres honoraires, leurs cotisations de 25 francs étant incluses.La nomination sera mise aux voix conformément règlement.Une lettre de MM.Saudau & Cie., demandant à faire partie de la Chambre de Commerce comme membres reu- au 3 honoraires, leurs cotisations incluses.Nomination à mettre aux voix suivant les règles habituelles.Une lettre de M.Atbert Jarraud, Château neuf de Cognac, demandant des renseignements sur M., de Toronto et des agents au Canada, exprimant en outre le désir de faire partie delà Chambre de Commerce comme membre honoraire.Fourni les renseignements confidentiels suivant les règles habituelles.La demande d’agents sera insérée dans le prochain bulletin.La nomination sera mise aux voix conformément au règlement.Une lettre de M.Paillard, Nantes, fabricant de la corio-meleine, demandant un agent.Demande à insérer dans le prochain bulletin.Une lettre de M.Philippe Richard, St Jean d’Angely, demandant des renseignements sur la solvabilité de M.maison de gros à Montréal.Fourni les renseignements.M.Badin prend alors la parole pour demander à la Chambre de vouloir bien l’admettre comme membre honoraire.Cette proposition est immédiatement approuvée à l’unanimité, et M.le Président lui exprime tous les remerciements de l’assemblée pour ce grand téinoi-gu ige d’intérêt.M.Badin réplique alors en remerciant de l’honneur qui lui est fait, car, ajoute-t-il, t’après ce qu’il a entendu et vu il a pu constater combien sont multiples les charges qui incombent à la Chambre, et il est heureux de lui donner un témoignage d’estime en attendant son retour en France, où il aura à cœur de dire que la Chambre de Commerce Française de Montréal mérite à tous égards l’encouragement des commerçants et industriels français.La lecture des dossiers terminée, M.le Président met aux voix l'admission comme membres honoraires de MM.A.Saudau & Cie.de Cognac, E.Lagrue de Paris, A.Jarraud de Chateauneufde Cognac, et Badin de Barentin.Admissions votées à l’unanimité.M.le Président émet l’avis du besoin urgent d’une publication périodique pour la Chambre.La correspondance devenint de jour en jour plus im portante, les demandes de renseignements, de situations tous les jours plus nombreuses, il serait nécessaire d’avoir un organe mettant plus directement en contact les intérêts français et canadiens.Dans ces conditions, quoique cela doive être une charge très lourde pour la Chambre, il croit qu’eu raison des résultats il y aurait lieu de prendre une détermination.Après discussion sur ce sujet, M.le Vice Président J.Herdt, soutenu par M.de Sièyes, propose que la Chambre accepte la motion faite par M.le Président, et décide qu’il soit donné au bureau toute latitude pour régler la question.Proposition acceptée à l’unanimité.M.L.Bellemer signale la présence à Montréal d’un français ne sachant pas l’anglais, envoyé gratuitement par la Chambre de Commerce de Reims, et qui, n’ayant ni ressources pécuniaires ni échantillons, se trouve dans l’impossibilité absolue de gagner sa vie.La Chambre charge M.L.Bellemer de fournir un rapport à ce sujet, rapport qui sera inséré dans le plus prochain bulletin.M.E.Galibert, soutenu par M.L.Chouillou, propose comme membre actif, M.Henri Herdt, ingénieur des mines.Conformément au règlement, cette présentation sera mise aux vo;x à la prochaine séance.Plus rien n’étant à l’ordre du jour, la séance est renvoyée à quinzaine.Le Secrétaire.Le Président.E.Galibert.DE SlÉYES.Procès-verbal de la séance du 2 août, 189 3 tenue par la Chambre de Commerce Française de Montréal, en son local habituel, 30 Rue St.Jacques, sur convocations personnelles adressées à chaque membre à domicile.Membres présents : M.le comte de Turenne, consul-général de France au Canada, Président d’honneur.MM.E.Galibert, Président.“ J.Herdt, Vice-Président.“ Auzias Turenne, Trésorier.“ de Sièyes, Secrétaire.“ L.Chouillou.“ de Polinière.“ de Messimy.Lecture des procès-verbaux des séances du 5 et 19 juillet est faite et approuvée.M.le Président donne connaissance des lettres èt publications reçues dans la quinzaine, auxquelles les solu-x lions suivantes sont données.Une lettre de M.E.Don arche, médecin vétérinaire de Sezanne, Marne, demandant s’il trouverait à exercer son métier d’une façon lucrative au Canada.Répondu qu’il existe de nombreuses écoles vétérinaires au Canada d’où chaque année sortent de nombreux diplômés.Les Etats-Unis offriraient un champ d’action plus grand, mais la langue anglaise est de rigueur.Une lettre de Mr.Eugène Levy, jeune,8 Ru ¦ de la Vril- lière, Paris, fabricant de costumes pour enfants, demandant, s’il n’y aurait pas de débouchés au Canada articles.Répondu qu’il existe déjà un grand commerce de vêtements d'enfants importés pour la plus grande partie pour ses à A 4 d’Allemagne ou faits au Canada, mais que pour donner une réponse sérieuse il serait nécessaire d’envoyer un album des modèles ; à sa réception la question pourra être étudiée plus exactement.Une lettre de M.Bodin-Médard, magasins généraux de la Bailee, Charente Inférieure, envoyant un plan de la rade de La Palice en vue de l’établissement d’une ligne directe de paquebots entre la France et le Canada.Répondu que la plus grande publication sera donnée par l’intermédiaire des journaux du pays.Une lettre de la Chambre Syndicale des produits chimiques, 9 Place des Vosgees, Paris.Le bulletin prochain répondant à toutes les questions posées, en faire l’expédition.M.le Trésorier donne lecture du compte-rendu des finances de la Chambre à la date du 1er Août, 1893.M.le Président rend compte des démarches faites pour l’organisation de la publication consentie à la dernière séance.La Chambre approuve et décide de mettre en soumission l’impression du Journal Bulletin, en la basant sur une édition mensuelle de 1000 exemplaires.M.le Consul-Général demande à la Chambre les ob- LA CÉLÉBRATION DU 14 JUILLET A MONTRÉAL.La colonie française de Montréal a fêté le 14 juillet.A l’étranger, les manifestations de cette nature ont double portée : l’idée politique y participe, mais c’est surtout la patrie absente qu’ôn y chante, l’amour profond pour cette France que rien ne remplace, que rien ne peut faire oublier.On a prié pour ceux que la mort a frappés loin du sol natal et qui ne le reverront plus.C’est assez dire combien on redoute cette séparation éternelle, combien on plaint ceux auxquels la destinée réserve ce cruel châtiment.Le drapeau tricolore qui, malgré tout, s’est gardé droit de cité sur les bords du St Laurent, côte à côte avec le pavillon britannique, a été, quatre jours durant, promené à travers les rues de la reine du Canada, et les édifices publics et privés de la colonie naissante n’ont cessé pendant la même période, de porter les couleurs nationales.Fidèles aux traditions de la métropole, les organisateurs de la fête l'ont transformée en œuvre de charité, et la caisse du refuge créé pour soutenir les émigrés français sans fortune en a retiré tous les profits.La bonne action accomplie, nul n’a voulu s’en déclarer l’auteur.C’est ainsi que font les grands cœurs.Nous ne soulèverons pas le voile sous lequel se cachent ces hommes de bien, nous bornant à les remercier sincèrement au nom de tous nos compatriotes.Qu’il nous soit pourtant permis de dire que la plus grande part du succès revient à M.Edmond, président de l’Union Française, et à son conseil d’administration, dont tous ici apprécient les vrais mérites, et qui se sont absolument dévoués à la réussite de cette généreuse entreprise.une nervations que lui aurait suggérées la lecture du projet de traité entre la France et le Canada.Après discussion sur divers articles et autres questions, M.J.Herdt est chargé de faire un rapport sur les avantages d’une ligne de paquebots entre la France et la Canada, et sur les motifs qui militeraient en faveur de la translation du Consulat-Général de Québec à, Montréal.M.L.Chouillou est chargé de traiter la question des vins, et M.Auzias Turenne de l’introduction sans qua.rantaine de la T /e bovine.M.le Pr jident, conformément au réglement, met aux voix l’admission, comme membre actif, de M.Henri Herdt, ingénieur des mines.Le scrutin est ouvert, et à l’unanimité M.Henri Herdt est déclaré membre actif de la Chambre de Commerce.RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX ET INDUSTRIELS.La Revue pense être agréable à ses lecteurs dans les circonstances présentes, en leur donnant copie de la lettre circulaire transmise par M.J.Mouler, directeur du Prix Courant, de Montréal, à ses nombreux dants : “Monsieur, “J’ai reçu de France un si grand nombre de lettres “ me demandant des renseignements sur la possibilité de “ l’exportation du foin du Canada en France, que je suis “ obligé de leur répondre par circulaire.D’autant plus “ que les renseignements demandés sont les mêmes, “ à peu près, et que tous ceux que je donnerai ci-après “ pourront être utiles à mes correspondants, s’ils sont “ sérieux.M.le Consul Général, au moment de lever la séance, l’ordre du jour étant épuisé, exprime toute sa satisfaction de constater le nombre toujours croissant des membres de la Chambre, de l’union qui y règne et des résultats obtenus grâce aux travaux et à la bonne volonté de tous, et aussi aux efforts tendant à resserrer tous les membres de la colonie dans une union constante avec la mère-patrie.Il se met à la disposition de la Chambre pour être porte-parole à Paris auprès des ministres des affaires étrangères et du commerce.Après quelques paroles de remerciement de M.le Président, la séance est levée et renvoyée à quinzaine.Le Secrétaire, correspon- du ou Le Président.E.Galibert.de Siéyès. 5 “ Malheureusement, les manèges employés pour faire “ fonctionner ces presses ne donnent pas une pression “ suffisante pour réduire le volume autant qu il le faudrait Une tonne de foin pressé 5 à 6 PRIX.“ D’abord, je dois parler du prix du foin, regrettant “ que M., basant ses calculs sur les cours d une année “ ordinaire, ait donné un prix de revient beaucoup trop “ bas.Le manque de fourrage, en Europe, a, dès le “ printemps, créé ici *ne demande extraordinaire, ce dont “ nos paysans se sont aperçus et dont ils profitent.Le “ foin du Canada ne pourra être mis à quai dans un port “ de France, par vapeur, qu’aux prix minima suivants.St NazaÀre ou Bordeaux.155 frs.145 frs.“ pour le transport sur mer.“ prend autant d’espace à bord d’un navire que “tonnes d’autre fret, et le fret se paye en conséquence.TRANSPORT.“ Tl n’y a pas de ligne directe de vapeurs du Canada Ceux lignes, une anglaise et une “pour la France.“ allemande, passent devant le Havre et Cherbourg, mais “ l’une et l’autre m’ont déclaré qu’elles ne peuven “ prendre du foin, ayant assez de fret plus lucratif.On en “ serait donc réduit à faire venir des vapeurs isoles qu il “ faudrait noliser en travers.Dans ces conditions, je Le, Havre ou Cherbourg.Foin No.1 150 frs.Foin No.2 140 frs.Par voilier le coût serait : Foin No.1 Foin No.2 115 frs “ Ce prix se décompose ainsi : coût à Montréal, livré “ à bord : Foin No.1, 75 frs ; No.2, 70 frs.Fret : “ vapeur, le Havre et Cherbourg, / 5 frs ; St Nazaire et “ Bordeaux, 80 frs.Voilier, environ 50 frs.la tonne.“ Ces prix sont pour ce qui reste de la récolte de “ 1892 ; celle de 1893 ne pourra commencer à être cx-“ pédiée que fin Septembre, car si l’on pressait le foin *< avant ce temps, il chaufferait en route.PRODUCTION.“ Il reste environ 10,000 tonnes de 1892 disponibles “ pour l’exportation ; la récolte de 1893 en mettra a la “ disposition des négociants, d’après les apparences “ actuelles, environ 100,000 tonnes.QUALITÉ.au Havre ou Cher- “ crois que l’on aurait à payer d’ici “ bourg de 60 à 62 fr 50 la tonne, avec 5 fr.de plus “ pour St.Nazaire ou Bordeaux.“A New-York on peut se procurer du fret pour les mêmes prix, seule- 125 frs.115 frs.125 frs ports que je viens de nommer, aux “ ment le transport du Canada à New-York hausserait “probablement le prix de revient de 5 francs par tonne.PAIEMENT.“Je crois que tous mes correspondants, s’ils veulent “ conclure des affaires, devront se soumettre (sauf arran-“ gement préalable) aux conditionsde paiement suivantes : “ ils se feront ouvrir un crédit au Crédit Lyonnais, qui est en relations avec toutes nos banques, et les expéditeurs “ feront traite sur eux, à vue, en attachant le connaisse-“ ment à leur traite.ÉCHANTILLONS.“ Pour recevoir un échantillon par colis postal, il « faudrait joindre un mandat-poste de 25 frs.à la lettre “ du demandant.“ Je conseillerais seulement de grouper les commandes “et de s’entendre préalablement avec un courtier du “ Havre pour la réception et la ré-expédition des charge-“ ments.” A ces renseignements nous pouvons ajouter que la récolte de cette année est très abondante, et que les foins ont été entrés dans de bonnes conditions et à une moyenne de rendement supérieure à 2 tonnes par acre — d’où l’on peut évaluer de 250 à 300,000 tonnes les quantités disponibles à l’exportation pour les provinces d’Ontario et Québec.On nous dit qu’il a été fait des contrats importants pour la France aux prix de 1*13.50 à $14.00, livrés à quai à Montréal ; toutefois, il pourra y avoir lieu des variations ultérieures.$.Ce signe veut dire piastres ; la piastre vaut environ 5 francs 25 centimes.“ Le foin No.1 est pure fléole des prés (mil) ; on n’y « admet pas plus d’un huitième de trèfle ou autre her-« Page ; c’est le foin de prairies naturelles ; il est estimé “ supérieur à tous les foins des Etats-Unis, et se vend les marchés de Boston et de New-York de 100 à un droit de 20 francs.“ sur “ 105 la tonne, après avoir payé « C’est le foin par excellence pour les chevaux.« Le foin No.2 comprend des foins de prairies arti-« ficielles où la fléole des prés est mêlée à } ou | de foin très nourrissant pour le “ trèfle rouge.C’est un “ bétail.“ Il y a un foin No.3, qui n’est cependant guère ex- “ portable.EMBALLAGE.“ Le foin est pressé en balles de deux sortes : les » petites balles, d’un poids moyen de 50 kilos ; et les “ grosses balles, d’un poids moyen de 150 kilos; cela « dépend de la presse employée.Les grosses balles sont ‘ préférées aux Etats-Unis. ! 6 LA PECHE DU HOMARD.sible, au premier abord, d'épuiser des Copie du rapport présenté par le sous-ministre de la abondantes, mais l’expérience a prouvé le contraire.Pour arriver à cette conclusion, on n’a qu’à remarquer le nombie de homards capturés chaque année dans les eaux canadiennes.En 1891 il a été paqué 14,285,157 boîtes, à raison de 5 crustacés par boite (dans quelques localités la moyenne était de 6 à 7), ce qui donne 71,425 785 crustacés ; ajoutez à cela 6,312 tonnes de homard vivant ou frais, d’une pesanteur moyenne de 2 livres et demie par crustacé, nous avons 5,049,600 de plus, soit nombre total de 76,475,385 homards.Avec qn tel rendement annuel, il est étonnant que cette pêcherie se soit maintenue aussi longtemps.La valeur des fabriq de conserves du homard, des casiers et autres appareils de peche s’est elevée, en 1891, à huit cent soixante mille ressources aussi marine et des pêcheries sur l’industrie de la pêche du homard en Canada.Monsieur le Ministre, Bien que les rapports annuels de ce département (celui de la marine et des pêcheries) contiennent une quantité considérable de renseignements intéressants concernant la pêche du homard, son état d’épuisement dans plusieurs localités et les meilleurs moyens à prendre pour en prévenir l’extinction complète, j’ai pensé qu’il était opportun, pour la consultation ou autrement, de vous soumettre un recueil des différents mémoires et rapports faits, de temps à autre, par les officiers de votre département, concernant cette précieuse industrie, dont la valeur a augmenté de quinze mille piastres (75,000 francs) en 1869 à plus de deux millions et quart de piastres (11,250,000 francs) en 1891.On admettia de suite qu’une pêcherie de cette valeur mérite protection, d’autant plus que le rendement actuel est notoirement excessif, et, qu’à moins d’adopter une législation efficace et convenable, pour le modérer, cette pêcherie devra nécessairement s’épuiser.Il ne peut y avoir de doute que ces crustacés deviennent rares en certaines localités ; la grosseur moyenne diminue aussi graduellement mais sûrement dans plusieurs districts.Si ces crustacés n’ont pas souffert un tort irréparable, en Canada, et s’il est encore possible de remédier au mal cela est dû à l’observation de saisons réservées judicieusement, et de réglements fixant une grosseur minimum en dessous de laquelle on homard.Il est évident, cependant, que l’on a trop exigé de la puissance de la production de ces crustacés, lesquels ne peuvent résister beaucoup plus longtemps à la forte pêche des vingt dernières années.Il est donc d’impérieuse nécessité, non seulement de maintenir intacts les réglements actuels, mais d’adopter de nouvelles pour assurer la conservation et le bon rapport d’une industrie de premier ordre, sur laquelle des milliers de personnes, dans les provinces maritimes, comptent pour vivre.r un ues piastres (4,300,000 francs).Le homard ne parcourt pas de grandes distances à 1 approche de l’hiver, il cherche les eaux profondes, où la température est plus douce et plus uniforme.Au retour du printemps il revient à ses habitudes d’été, pour s’approcher graduellement du rivage à mesure que la saison avance.Il est donc évident qu’en persistant à faire la pêche d’une manière excessive dans une localité particulière, on devra tôt ou tard épuiser l’espèce espérance raisonnable de pouvoir, par la suite, pler cette même localité par les accessions de voisins.—Extrait littéral des dépôts du ministère de la marine.sans repeu-parages ne doit pas prendre le INDUSTRIE DE LA PÊCHE DU HOMARD EN CANADA.TABLEAU de la production et de la valeur des pêcheries de homard au Canada depuis l’année 1869.Homards.Homards.mesures Année.Année.Lbs.Valeur.Lbs.Valeur.Piastres.* 15,275 92,575 282,500 882,633 1,214,749 2,022,581 1,638,659 705,082 1,213,085 1,089,681 1,650,290 2,143,312 Piastres.* 2,955,861 2,849,705 2,949,253 .2,351,859 2,613,731 2,638,394 1,834,108 1,483,388 1,484,488 1,648,344 2,252,421 1,996,725 1869 61,100 691,500 1,130,000 3,565,863 4,864,993 8,117,221 6,514.380 5,373,088 8,086,819 10,714,611 10,214,329 13,105,072 1881 18,576,523 20,818,730 17,084,020 22,063,283 27,299,036 33,758,421 30,369,687 22,173,773 21,131,233 25,055,984 26,909,157 24,580,498 1870 1882 1871 Le homard appartient au public et 1883 non aux paqueurs.Le droit de pêche sur la mer est aussi de l’apanage de tous, et le gouvernement, comme gardien des intérêts publics, est tenu de protéger et de conserver ce droit pour les générations futures aussi bien que pour les générations présentes.1872 1884 1873 1885 1874 1886 1875 1887 1876 1888 1877 1889 1878 1890 1879 1891 1880 1892 La fécondité du homard est merveilleuse, et chaque femelle arrivée à l’âge de, maturité donne de 10,000 à 20,000 œufs à chaque saison.Il peut sembler irnpos- Note.—La colonne Lbs.(livres) comprend le nombre de boites et la quantité de homards expédiés vivants ou frais.La piastre vaut 5 francs 15 centimes approximativement.> } f 7 t-il, “ et la conséquence est que des colonies entières d’animaux sont massacrés.“ De fait, 11 n’y en a pas dans le Nord-Ouest, dans Ontario, et ils sont très rares dans le territoire de la Baie d’Hudson.Lorsque les trappeurs ne venaient pas encore, les Indiens avaient coutume d’épargner les petits castors, mais maintenant ils les tuent tous, car les blancs ne les épargneraient pas.Les Indiens doivent vivre, et ainsi ils ne peuvent laisser vivre les castors.Le principal commerce maintenant est dans les martres, elles se vendent assez bien et elles sont en abondance dans le nord.Le vison est rare, mais il y a beaucoup de rennes et de caribous.” Questionné au sujet des trappeurs et de leur manière de vivre, M.Whiteworth dit qu’un ne trouvait que des Indiens Algonquins au lac Abbitibbec, ils étaient tous de durs travailleurs, et étaient un peuple pacifique et prospère.Au lieu de diminuer, leur nombre augmente promptement.Aussi longtemps, dit-il, que le commerce des pelleteries durera, les Indiens du Nord vivront et prospéreront, et cela sera pour toujours.Les fermiers blancs ne monopoliseront jamais cette terre.—Extrait d’un rapport traduit de l’anglais.TABLEAU de la production et valeur totale des pêcheries du homard, de 1869 à 1892.Homards expédiés vivants ou frais.Homards en conserves.Valeur totale.Année.Nombre de boites." Valeur.Tonnes.Valeur.Piastres.15,275 92,575 282,501) 882,033 1,214,749 2,022,581 1,638,659 795,082 1,213,085 1,689,681 1,660,290 2,143,312 2,955,861 2,849.705 1,949,253 2,351,859 2,613,731 2,638,394 1,834,108 1,483,388 1,484,488 1,648,344 2,252,421 1,996,725 Piastres.15,275 92,575 282,500 882,633 1,214,749 2,022,581 1.638.659 795,082 1,213,085 1,689,681 1,650,290 2,143,312 2,939,221 2,780,445 1,889,265 2,259,892 2,463,780 2.356.659 1,462,282 1,207,033 1,276,468 1,387,198 1,999,-21 1,758,425 1869 61,100 591,500 1,130,000 3,565,863 4,864,993 8,117,221 6,514,380 5,373,088 8,086,819 10,714,611 10,244,329 13,105,072 17,490,523 16,808,730 13,364,020 15.933,283 17,303,038 16,434,421 12,185,687 9,597,773 10,637,233 11,559,984 14,285,157 12,524,498 1870 1871 1872 1873 1874 1875.1876 1877 1878 1879 1880 1881.543 16,640 69,210 09,988 91,967 149,951 281,734 371,826 276,354 208,020 261,146 252,500 238,300 1882 2,005 1,860 3,065 4,998 8,662 9,092 6,288 5,247 6,748 6,312 6,028 1883 1884 1885 1886 1887 1888 1889 1890 1891 .1892 .* Chaque boite contient une livre, t La piastre vaut 5 francs 15 centimes environ.LE COMMERCE DES PELLETERIES AU CANADA.COMMERCE DU CANADA A L’ETRANGER.L’accroissement du commerce étranger du Dominion Le CASTOR DISPARAIT ; CAUSES DE SA RARETÉ.est une réponse catégorique aux malheureuses distribes qu’un certain nombre de politiciens prennent plaisir Voici des jours de dépression dans le grand commerce de pelleteries Canadien.Les touristes Américains sont les seuls clients des marchands de fourrures quand le à prononcersur la condition matérielle du peuple.En dépit d’une dépression marquée du commerce dans plusieurs pays, notamment dans les Etats-Unis, les importations et Ls exportations de Canada, durant l’année fiscale récemment terminée, ont atteint les plus thermomètre enregistre quatre-vingts degrés à l’ombre ; mais les exportateurs en gros sont occupés tout le long de l’année.Ils envoient des consignations en Europe presque sur chaque vaisseau durant ces chaudes semaines de l’été.“ Le commerce cette année,” a dit M.MacKenzie, le gérant à Montréal du la Compagnie de la Baie d’Hudson, “est bon, mais non extraordinaire.Certaines semaines nous envoyons pour $4,000 ou $5,000 de marchandises, et certaines semaines rien du tout.Nous concluons que le commerce est aussi prospère qu’il l’était il y a bien des années.Mais le commerce du castor va en dimi- son histoire, le gain en 1892-3 une année qui a montré aussi un grands chiffres dans ayant été fait sur accroissement considérable sur l’année précédente.Les rapports sont encore quelque peu imparfaits, mais ils fournissent pour base une comparaison exacte avec 1891-2, étant comme suit: ,1 1892-3 $115,187,665 121, 51,617 1891-2 Exportations $110,795,372 110,476,444 Entrées nuant.” “Oui,” a dit William White worth, facteur au Lac Abbitibbi, “ le castor disparaît promptement.Ce n’est qu’une question de temps d’ici au jour où ils seront tous partis.” M.Whiteworth en parle avec certitude, car il arrive justement de la Baie d’Hudson, où les meilleures années de sa vie ont été consacrées au commerce des fourrures.“Il n’y a pas de lois protégeant le castor,” continua- $236,651,282 $221,271,816 Ces chiffres ont rapport aux comptes-rendus publiés mensuellement, mais des por s de moindre valeur et plus éloignés les rapports sont encore à être reçus, lesquels devront accroître ultérieurement les chiffres donnés ci-dessus Ainsi, en 1891-2, bien que le montant des rapports mensuels ait donné une exportation ¦ 8 L’accroissement de $2,287,800 montré dans l’exportation de l’argent monnayée et de l’or, le produit d’autres pays, n’indique pas une réduction à cette étendue du montant de l’or et de l’argent en Canada, vu que les compte-rendus des banques ne montrent que la diminution durant l’année qui n’a été que de $100,000, et ce chiffre peut être pris pour représenter la monnaie envoyée de temps en temps par nos banques dans les Etats-Unis, suivant que les conditions de leur marché garantissait et était à court délai et réimporté.Jusqu’à aujourd’hui, nos transactions avaient été basées sur l’exportation de l’an dernier, sans égard au pays de production, les chiffres renfermant toutes les marchandises envoyées des ports Canadiens, provenant soit d’ici soit des Etats-Unis.Lorsque nous examinons les rapports des produits Canadiens seuls, le résultat est même plus satisfaisant, comme on le verra par le compte-rendu suivant PRODUITS CANADIENS EXPORTÉS.$74,671,000 1891 82.251.000 1892 85.257.000 1893 totale de $110,795,372, et des marchandises entrées pour la consommation au montant de $110,476,444, les derniers rapports ont fait les exportât! ns : $113,963,375, et les marchandises entrées $116,978,943, ou un étranger collectif de $230,942,300.Pour commerce arriver aux dimensions actuelles du commerce de l’an dernier, nous devons ajouter aux exportations le faible montant rendu aux ports intérieurs, qui, sur la base des calculs antérieurs, augmentera les chiffres à $118,687 600, et faisant des augmentations semblables dans le cas des importations, le total atteindra au moins $120,000,000, portant le commerce étranger de l’année à $246,687,000.La signification de ces chiffres peut être mieux saisie en les comparant avec la valeur du commerce des années précédentes : i COMMERCE AGRÉGÉ.$246,687,000 230.942.000 211.762.000 209.514.000 198.862.000 151.832.000 Depuis six ans le commerce étranger du Canada s’est élevé en volume et en valeur, en dépit de la décadence des prix, et malgré un décroissement équivalent du commerce domestique.1 e gain dans les exportations est spécialement digne de mention.Une seule fois avant 1892, notamment en 1882, la valeur des marchandises envoyées à l’étranger a dépassé le chiffre de cent millions de piastres, tandis qu’en 1879 le commerce est tombé à $71,491,000.L’année dernière, il a atteint $118,687,000.Le gain sur 1892, cependant, n’a pas été sur toute la ligne de nos principaux produits, étant évident par les chiffres que quelques branches du commerce ont souffert, s it de la baisse des marchés étrangers, la réduction dans les prix, ou des deux causes réunies.Ainsi, dans les produits des mines nous avons envoyé à ' Télfranger $588,400 de moins qu’en 1892, et des produits des pêcheries $908,540 moins de produits, tandis que les rapports comprennent $3,766,240 de moins des produits agricoles des Etats-Unis exportés à travers le Canada et contenus dans les rapports Canadiens.D’un autre côté, cependant, l’année a été remarquablement prospère pour le commerce de bois, la valeur des produits de la forêt exportés ayant été de $4,012,000 de surplus sur l’année précédente ; un plus grand profit est montré dans l’exportation des animaux et des produits de la laiterie, se montant à $3,169,000.Dans la vente de nos objets manufacturés, une augmentation de $608,000 est aussi prouvée, due en partie sans aucun doute à l’envoi des marchandises de coton en Chine.1893 1892 1891 1880 1890 $88,001,000 99.339.000 15.900.000 L’augmentation du commerce d’exportation, l’an dernier, a été remarquable, le surplus dans la valeur des marchandises entrées pour la consommation sur l’année précédente ayant été de pas moins de $11,009,000 la base des rapports mensuels.Quand les chiffres seront finalement ajoutés, la comparaison se fera comme suit : 1889 1889 1879 1890 sur ENTRÉE POUR LA CONSOMMATION.$128,463,000 1890 .116,979,000 1889 .113,345,000 1879 1893 $112,765,000 109,673,000 80,341,000 Il n’y a aucune raison de douter, que, puisque les détails du commerce d’importation de l’an dernier sont profitables, il sera trouvé, comme dans le passé, que toute cette augmentation est survenue dans les matériaux bruts des manufactures domestiques et dans ces classes de marchandises manufacturières qui ne sont pas produites en Canada.En face de ces chiffres, il est réellement difficile de prouver une période de léthargie.Au traire, les rentrées officielles montrent que jamais le commerce n’a été aussi abondant, aussi actif et aussi progressif qu’il l'est maintenant.—Extrait d’un rap-po.t traduit de l’anglais.1892 1891 l con- PETIÏ COURRIER.M.Paillard, de Nantes, fabricant de la corcometein, demande un représentant pour le Canada.M.Albert Tarraud, de Chateau neuf de Cognac (liquides), demande des représentants./ y / y
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