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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
mardi 15 mai 1894
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1894, Collections de BAnQ.

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I PREMIÈRE ANNÉE No 10.BULLETIN MENSUEL PUBLIÉ PAR LA ID ZB ZMZOISrTZRZEJLZLj 10 francs par an.Prix d’abonnement, SIÈGE DE LA CHAMBRE EDIFICE DU BOARD OF TRADE, RUE ST-SACREMENT Adresser toutes communications et demandes de ven-i seignements au Président de la Chambre./ Boîte de Poste, 1985, à Montréal (Canada) Le Bureau est ouvert tous les jours, sauf le dimanche, de 10 heures à midi, et de 1 heure à 3 heures.Conformément au règlement, cette admission sera mise aux voix à la séance prochaine.Plusieurs questions d’ordre intérieur sont alors mises aux voix et adoptées et plus rien n’étant à l’ordre du jour, la séance est renvoyée à quinzaine, à trois heures de l’après-midi, dans le Board of Trade Building, nouveau local de la Chambre de Commerce Française de Montréal.Compte-Rendu des séances de la Chambre Séance du 31 avril 1894.Procès-verbal de la séance du 11 avril 1894, tenue par la Chambre de Commerce française de Montréal, en son local, 30 rue St-Jacques, sur convocations personnelles adressées à chaque membre à domicile.Membres présents : MM.E.Galibert, président; J.Herdt, vice-président ; de Sieyès, secrétaire ; de Poliuière, L.Chonillou, A.Chouillou, Werner, Rougier, Bellemer, de Messimy.Lecture du procès-verbal de la séance du 29 mars dernier est faite et approuvée.Le courrier de quinzaine est dépouillé et les solutions suivantes y sont données : Une lettre de M.J.Fabre Durand, négociant dis- Séance du 25 avril 1894.Procès-verbal de la séance du 25 avril 1894, tenue par la Chambre de Commerce Française de Montréal, au nouveau local du Board of Trade Building, sur convocations personnelles adressées à chaque membre à son domicile.Membres présents : MM.Auguste Girard, vice- tillateur, Perpignan : demande d’agent.Une lettre de M.Dickson et Cie., manufacturier ! consul de France, président d’honneur, E.Galibert, de toiles à voile, Dunkerque : demande d’agent.Une lettre de M.Albert Robin et Cie., vins et crétaire, H Jouas, trésorier, L.de Polinière, conseiller, C.A.Chouillou, conseiller, E.Guy on, L.Bellemer, E.de Messimy et Ch.Fauchille.Lecture du procès-verbal de la séance du 11 avril président, J.Herdt, vice-président, de Sieyès, se- eaux-de-vie à Cognac : demande d’agent.Citer les maisons principales et enregistrer sur le bulletin.Une lettre de M.P.Gogniat, ouvrier horloger, à Besançon, rue d’Arènes, demandant des renseigne- est faite et approuvée.M.le Président constate les heureux développe- ments en vue de sou expatrimeut au Canada.Une lettre de MM.A.et F.Tarn eau et Cie., ban- ments de la Chambre de Commerce Française, quia quiers, à Limoges, demandant des renseignements pu, grâce aux ressources dont elle dispose, et aux utiles pour le commerce français au Canada .Don- dons généreux du gouvernement français, se choisir un local dans le vaste bâtiment du Board of Trade, M.J.Herdt, appuyé par M.de Sieyes, propose le vrai centre des affaires de la ville de Montréal et l’admission comme membre actif de M.A.R.Cin- dans lequel elle se propose d’établir un musée com- mercial.ner tous les renseignements demandés.tint, industriel français, à Montréal.\ 1 Le courriilR» 2 é quinzaine est dépouillé et les solutions suivantes y sont données : Lettre de M.le Ministre du Commerce, de l’Industrie, des postes et télégraphes de France, demandant à la Chambre de Commerce française,au nom du président du Syndicat des viticulteurs de la Charente-Inférieure, des renseignements sur les causes de la diminution éprouvée par la consommation dehors des eaux-de-vie pures à bouquet des Charcutes et des eaux-de-vie de Cognac.M.C.A.Chouillou est chargé d’étudier la question et de préparer la réponse.Quelques observations sont échangées sur les causes de cette diminution et l’une des principales paraît être l’augmentation des imitations d’eaux-de-vie fabriquées au Cauada.Lettre de MM.Alfred et Henri Eey, fabricants de tulles et dentelles, à Caudry(Nord)envoyant des échantillons et demandant un agent.Donner les de quelques maisons de Montréal se chargeant ditions de vente, et servir ainsi de musée commercial, ce qui permettra aux acheteurs canadiens d’apprécier les avantages que leur offrent nos produits.Ce sera, en outre, un excellent moyen d’augmenter nos relations avec les commerçants canadiens qui pourront ainsi, sans déplacement, se rendre compte des articles destinés à obtenir la faveur du public.Ils trouveront là encore des renseignements complets et précis, dans lesquels ils pourront avoir toute confiance, la Chambre de Commerce française étant, avant tout, un intermédiaire désintéressé.Ce sont des avantages précieux et nous tenons à les signaler ici.Le gouvernement français l’a bien compris ainsi, en accordant libéralement une subvention à la Chambre de Commerce française pour poursuivre son but si bien indiqué dans ses statuts, qui “est de recueillir et d’échanger avec les commerçants et les institutions commerciales de la Métropole, tous les renseignements propres à développer les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.” Aussi tous les membres se félicitaient de voir ainsi réaliser un de leurs vœux les plus ardents et de constater l’importance chaque jour plus grande que les rapports commerciaux tendent à prendre entre les deux pays.Signalons en terminant que, grâce à cette nouvelle installation, un secrétaire adjoint est à poste fixe, au bureau de la Chambre de Commerce française, de 10 heures du matin à midi et de 1 .heure à 3 heures l’après-midi, tous les jours, sauf le dimanche.Il fournira tous les renseignements que peuvent désirer les intéressés.au- noms de ses articles.Lettre de M.Pages et Cie., à Terragone, Société en Commandite pour l’exportation des vins d’Espagne (Espagne) : accuser réception.Conformément au règlement, l’admission membre actif de M.Cintrât, industriel français, de Montréal, est mise aux voix et M.Cintrât est admis à l’unanimité.La Chambre de Commerce prononce également l’admission comme membre honoraire de la Société Ve Hasslauër, de Champeaux et Quentin, fabricants de pipes en terre, 22 rue de Bondy, à Paris, la cotisation statutaire devant être réglée par M.de Sieyes.Plusieurs questions d’ordre intérieur sont alors mises aux voix et adoptées.N’ayant plus rien à l’ordre du jour, la Séance est renvoyée à quinzaine, a l’heure ordinaire, au nouveau local qui vient d’être inauguré.comme Le-ommerce des bois du Canada.Dans ses rapports avec le marché français, le \ commerce des bois du Canada a, depuis plusieurs années déjà, donné lieu à des études nombreuses offrant dans leurs conclusions des appréciations extrêmement variées.Inauguration du nouveau local de la Chambre de Commerce Française de Montréal.- Le 25 avril dernier, la Chambre de Commerce française de Montréal a pris possession du local qu’elle occupe dans l’édifice du Board of Trade, rue Saint-Sacrement, bureau No.C’était le jour de la séance de quinzaine.La plupart des membres étaient présents et l’un des présidents d’honneur, M.Auguste Girard, vice-consul de France en cette ville, avait tenu à assister à cette inauguration.Le bureau est vaste et bien éclairé.Il peut y îecevoii les échantillons des principales industries .de h lance avec 1 indication de leurs prix et con- Un premier point frappe tout d’abord celui qui examine attentivement les statistiques des importations des bois du Canada en France.Notre pays importe annuellement pour 200 millions de francs de bois de toutes provenances, dont 164 millions par voies de transports maritimes.Or, sur ce chiffre total, le Canada—qui a une production de plus de 100,000 millions de francs—ne figure que pour une somme de 6 à 700,000 fr.Dans ces 700,000 fr.environ nouveau 528.la province de Québec qui nous intéresse par ticulièrement, fournit à peine le dixième 70,000 fr.soit Nous voulons rechercher, dans ce travail, les 7 i 3 causes d’une semblable anomalie, indiquer le remède à un tel état de choses et favoriser le développement de nos rapports avec les producteurs de bois du Canada, estimant qu’il y aura avantage pour l’industrie française à mieux connaître l’importance de ce genre de commerce en ce pays, ses habitudes et sa manière de faire.Déjà nous voyons arriver des demandes de renseignements, tant de France pour s’éclairer sur l’état du marché au Canada, que du Canada lui-même pour représenter en France les intérêts des producteurs canadiens.On donne deux raisons pour expliquer la situation actuelle : eu est de même des bois dont les essences sont cependant plus estimées, comme VErable, le Noyer ordinaire, ou encore de certains bois durs, comme le Chêne, l'Orme, le Frêne, le Merisier qui, réunis, dépassent rarement 12 à 15,000 fr.dans les statistiques d’importation en France.Il faut donc chercher ailleurs la raison d’être de cette situation qui doit, à juste titre, nous surprendre et nous préoccuper.Sans admettre de tous points les idées de ceux qui imputent à notre caractère une infériorité commerciale imaginaire, il faut bien reconnaître que nos industriels ne sont pas toujours au courant des détails des marchés étrangers.Toutefois, dans le cas dont il s’agit, ce reproche s’adresse non seulement à l’acheteur français, mais encore au producteur canadien qui, lui aussi, semble ne pas vouloir tenir compte des habitudes et des usages suivis en France.Pour l’acheteur français, nous devons bien que le commerce de bois du Canada est assez pliqué.Ceci est vrai, surtout dans la province de Québec.Selon les uns, les bois du Canada ne sont pas suffisamment connus en France et ils pensent que le pioducteur canadien devrait faire tous ses efforts pour mettre à même les acheteurs français d’être bien renseignés sur ce produit considérable.Selon les autres, si les bois du Canada ne sont pas connus eu France, la faute en est imputable à racheteur français qui a trop négligé de s’éclairer à ce sujet.Nous sommes d’avis que ces deux opinions extrêmes sont exagérées et ne donnent pas la vraie raison.Pour nous, nous avons la ferme conviction avouer com- Ainsi, l’industriel qui exploite la forêt et prépare le bois ne tient pas marché de son produit, comme on serait tenté de le croire.Il vend générale les bois du Canada sont parfaitement connus lement d’avance toute sa coupe de l’année aux eu France.Mais, en réalité, l’acheteur français fixé presqu’uniquement son attention sur une seule grands négociants anglais de Québec.Ceux-ci fournissent les fonds dont l’exploitant peut avoir espèce de bois, le spruce ou épinette blanche, (1) besoin, et cela huit et même dix mois à l’avance, et il n’y a eu que cette seule sorte qui ait donné Eu procédant de la sorte, les négociants restent les lieu à un courant d’affaires digne d’être cité.Tous maîtres du marché.Sans doute, il y a des indus- les autres bois ont été négligés ou volontairement triels exploitants assez riches pour conserver leur abandonnés après quelques essais infructueux.indépendance d’action, mais ceux-là sont rares, et Sans aucun doute, malgré le grand emploi de au besoin, ils ne se feront pas faute de profiter de fonte en fer que l’on fait actuellement dans la l’occasion pour se montrer roides dans leurs construction des maisons, il y a nombre d’autres a accep- tâtions d’offres.espèces de bois qui devraient pouvoir se placer sur notre marché.Citons, par exemple, le Tamarac, épi nette rouge, qui est excellent pour le pavage ; la P ruche-Hemlock, moins connue en Europe peut-être, mais dont les qualités de résistance pour les travaux des ports et des constructions sous les eaux jouissent, au Canada et aux Etats-Unis, d’uue réputation parfaitement justifiée.Cependant deux espèces de bois n’ont jamais été demandées par l’acheteur français, soit que la production ici eu ait diminué ou que le prix de revient en fut trop élevé, soit par d’autres causes que nous ne connaissons pas : toujours est-il que le fait matériel est là.Ces espèces ne sont pas importées eu France.Il D’un autre côté, le commerce français, ne visant dans ses demandes qu’une seule essence de bois exigeant des qualités particulières pour cette espèce, croit pouvoir trouver chez le premier producteur venu l’article qu’il désire.C’est une erreur de sa part.Nous eu avons donné les raisons.Benvoyé de l’un à l’autre, il est obligé de s’adresser négociant de Québec ou au grand industriel exploitant, non sans maugréer, de se voir ainsi obligé de passer sous les fourches caudiues de ses deurs, et fort mécontent, comme il est facile de le supposer, de n’avoir pu traiter directement avec le producteur.Cependant ce mécontentement n’est pas très raisonné, car, eu résumé, le prix demandé par le négociant eu gros n’est pas sensiblement plus élevé que celui du petit industriel, surtout si l’on tient compte que ce dernier vend son bois pris sur son chantier et non pas, comme le négociant en gros, au gros ces ven- (1) Nous prions nos lecteurs de se reporter pour la clature des bois du Canada à l’excellent article nonien- que nous avons publié dans notre bulletin de février et qui est dû à la plume compétente de M.D.Parizeau, membre du parlement provincial.N.D.L.R. 4 question délicate et qui intéresse particulièrement nos amis du Canada.Les statistiques françaises mentionnent que, pour l'année 1892, sur les 104 millions de francs représentant la valeur des bois importés par voie de mer, 65 millions et demi doivent être affectés aux bois reçus dans les ports de la Manche.Or, sur ces 65 millions et demi, 99 p.c.sont fournis par les Etats Scandinaves et la Russie, tandis que le Canada, producteur de bois comme ces contrées, ne représente que 1 p.c.dans les importations de la France.Nous avons cherché à expliquer la cause d’un si grand écart, d’autant plus surprenant que les bois du Nord, qu’ils proviennent de l’Europe ou de l’Amérique, sont d’essences à peu près identiques.En tout cas, ils possèdent, suivant leur qualité respective, la même valeur commerciale et industrielle sur le marché de France.Aussi les prix sont-ils à peu près les mêmes au Canada, en Norvège et dans les ports de la Baltique.C’est ici que se présente un nouvel élément, celui du fret.Or comment veut-on que les bois du Canada puissent lutter avec avantage contre les bois importés en France du nord de l’Europe, lorsque le fret de Montréal, Trois-Rivières ou Québec est de 37.6 ou 40 1rs.le Petg.Standard, tandis que celui de la Norvège et de la Baltique est de 20, 25 et 27 fis.pour la même quantité 1 Voilà, réduit à sa plus simple expression, l’exposé du problème soumis à l’attention de nos lecteurs.Cette question est malheureusement toujours tenue à l’écart.A vrai dire, ce n’est ni l’ignorance de l’acheteur, ni l’absence de connaissance de la marchandise qui sont les raisons déterminantes du peu de relations existant entre la France et le Canada pour le commerce de bois, mais uniquement une question de calcul, “de dollars et de cents,” le prix de revient différant sensiblement suivant que le pays de production est plus ou moins éloigné du pays de consommation.On nous objectera peut-être qu’un courant d’affaires très sérieux existe depuis longtemps déjà entre la France et le Nouveau Brunswick par-exemple ; que par conséquent la question de fret ne trouve pas toujours son application.Nous répondrons à cette objection que, précisément dans les Provinces Maritimes, où le spruce forme la presque totalité de la production, le prix de revient de l’article est sensiblement moins élevé que dans les provinces du centre, comme Québec ou Ontario, pays où la main d’œuvre et les frais d’exploitation coûtent plus chers.En outre le fret pour la France subit, à raison de la distance entre les deux régions, une diminution au profit du livré le long du navire ou sur quai d’embarquement.Dans le plus grand nombre de cas, les frais de déplacement, de location de terrain, de surveillance, etc., dépassent de beaucoup la différence existant entre les deux prix, sans parler encore des ennuis de toutes sortes auxquels un étranger est forcément exposé, en voulant lui-même se charger de la concentration de ses divers achats.Nous avons signalé ce fait que les transactions en bois du Canada avec la France se réduisent, pour ainsi dire, à une seule essence de bois.Ce sont les Sème et 4ème qualités de spruce qui sont demandées.Dans la même essence les première et deuxième qualités n’ont pas d’offres ; l’acheteur français estime leur prix trop élevé.Il voudrait même ne traiter que pour des culls, c’est-à-dire un article non classé, quoique les transactions de ce genre n’aient donné jusqu’ici que des résultats peu satisfaisants.Cette particularité d’être réduit à tant de restrictions est un des grands désavantages du commerce de bois de la France avec la province de Québec.Invariablement, eu effet, l’acheteur français ne peut obtenir le plus bas prix.Ceci est la conséquence du choix qu’il veut se réserver, non seulement dans les espèces, mais dans les qualités de cette espèce.Le vendeur voit ainsi sa marchandise écrémée et désassortie : chacun sait que les grandes transactions au Canada ne se font que sur des bois réunissant les quatre qualités.Il y a encore pour l’acheteur français une autre pierre d’achoppement dans ses rapports avec le producteur "de bois du Canada, et celle-là n’est vraiment pas sérieuse.Il ne veut pas se soumettre à la classification adoptée par le Canada.Cependant cette classification est faite par les cullers du gouvernement, c’est-à-dire par des experts jurés et il n’est jamais venu à la pensée des acheteurs d’autres nationalités d’en contester la légalité.On se contente purement et simplement du certificat officiel, qui fait foi sur tous les marchés du Canada, des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne.Ajoutez à cela que, jusqu’en ces derniers temps, la taille des bois, la longueur ou l’épaisseur du madrier, puis encore le système monétaire, celui des poids et mesures et enfin les usages commerciaux viennent compliquer d’une étrange manière les rapports déjà difficiles à raison des exigences de l’acheteur français.Aussi les transactions ont-elles été très restreintes, comme nous l’avons déjà indiqué.Cependant ces obstacles ne sont pas des plus graves.Il y en a d’autres plus sérieux et dont nous tenons à parler, notamment celui du fret : Nouveau-Brunswick,pi us rapproché des ports français de quelques centaines de lieues que les pro- minimum serait, en France, appliqué seulement aux vin ces du centre.La différence est de 3 fr.à 3 fr.importations directes.Cette condition vise, en par- 60 par Petg.Std.pour les transactions courantes.tie, l’établissement d’une ligne de vapeurs régu- En vérité elle est plus grande, car il ne faut pas lière entre les deux pays.Cependant elle facilitera oublier que, dans ces parages, le transport se fait aussi la reprise de la navigation par voiliers, entre encore par voiliers qui arrivent avec des cargaisons certains ports français, au moins, et Québec-Mont- destinées soit à la Grande Pêche, soit aux ports du réal, pour le transport de produits dont il est per- littoral, tandis que les voiliers qui remontent le mis d’espérer voir grossir le chiffre de eonsom- St-Laurent et s’adonnent à ce trafic, sont débordés mation.De ce mouvement résultera infailliblement 5 Une des conditions du traité stipule que le tarif par les steamers et 9 fois sur 10 condamnés à arri un échange correspondant avec les produits du ver sur lest.A ceux-là naturellement, il n’y a pas Canada, et bientôt, espérons-le, de part et d’autre, à parler d’une réduction de fret, car ils sont réduits à un chargement unique.Somme toute, il est évident que jusqu’ici le spruce seul a donné lieu à des transactions régulières et stables.Ni les Pins, ni les autres résineux on tombera d’accord pour régler cette question du transport, créer de nouvelles relations et augmenter, dans de notables proportions, le trafic exis tant.Georges Balcer.ont trouvé placement en France, et cela pour la bonne raison que la marchandise—frais de transport compris—n’a pu soutenir la concurrence étrangère.Aussi tant que les conditions actuelles existeront, nous craignons fort que la lutte restera difficile et sans espérance de succès.Mais comment remédier à cet état de choses ?Trois-Rivières, avril 1894.Cous 'inmation et importation
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