Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1895, dimanche 15 décembre 1895
TROISIÈME ANNEE 15 DECEMBRE 1895 No.29 5s PUBLIE PAR LA DE MONTRÉAL.10 francs par an Prix d’abonnement Adresser toutes communications et demandes de renseignements au Président de la Chambre.Boite de Poste 2311, a Montreal, (Canada.) SIEGE DE LA CHAMBRE EDIFICE DU BOARD OF TRADE, RUE ST SACREMENT, MOXTRXlAIj Le Bureau est ouverc tous les jours, sauf le dimanche, de 10 heures à midi, et de 1 heure a .1 heures.courrier de quinzaine qui contient plusieurs demandes de renseignements sur les chances de réussite qu’offrirait l’importation d’articles de quincaillerie, de conserves alimentaires, (voir au Petit Courrier).Il est également demandé des agents pour la vente des vins et spiritueux : ces demandes sont inscrites à notre Petit Courrier.A NOS LECTEURS La direction du Bulletin Mensuel, organe officiel de la Chambre de Commerce française de Montréal, s'em- presse d’offrir ses souhaits d’heureuse année à tous ses correspondants.Elle profite de cette occasion pour leur donner l’assurance quelle apportera le plus grand soin à fournir à ses lecteurs des renseignements aussi à faire publier dans notre Bulletin.mensuel.C est excellente mesure que nous recommandons aux com- Un de nos correspondants nous adresse une annonce une exacts et aussi nombreux que possible sur le commerce du Canada.merçants français.Nous relevons aussi une lettre de la Chambre de Compte - rendu, des séances de la Commerce de Calais qui nous prie de la tenir au cou- Chambre de Commerce française de Montréal rant des incidents qui pourraient se produire à l’occasion de la création de la ligne franco-canadienne.Cette lettre se termine ainsi : “ Nous sommes en effet, assez intéressés à cette création, notre commerce SÉANCE DU 27 NOVEMBRE 1895 Extrait du procès-verbal de la séance du 27 novem- et notre industrie étant à même d’app jrter à la nou-bre 1895 tenue par la Chambre de Commerce française velle ligne un élément de trafic assez important.En de Montréal, sous la présidence de M.Emile Galibert, outre, la situation de Calais, tête de ligne des grands express internationaux, ne manquerait pas non plus M.le Consul-Général de France assiste à la réunion, de fournir un certain nombre de voyageurs.” Lettre de la Chambre de Commerce de Paris et président.Sont.présents : M.John Herdt, vice président, M.de Sieyes, secrétaire, M.H.Jonas, trésorier, M.de et d’Avignon qui demandent à se faire inscrire comme Polinière, Lucien Chouillou, conseillers, MM.Schowb, membres adhérents de notre Compagnie.L’admission est prononcée à l’unanimité.M.le Consul Général de France rend compte des entretiens qu’il a eus,lors de son récent voyage à Ottawa, Auzias-Turenne et Faucliille.M.Balcer, agent consulaire de France aux Trois-Rivières, est également présent.Après lecture et adoption du procès-verbal de la avec quelques-uns des ministres fédéraux,relativement à séance précédente, il est procédé au dépouillement du la taxe d’emballage sur les vins français dont il conteste ‘ - 1 — — ' 2 Il sera tenu compte de ces recommandations.Lettre de la Chambre de Commerce de Troyes, qui demande à faire partie de notre Compagnie.L’admission est immédiatement prononcée.La Chambre de Commerce française a aussi reçu des demandes d'abonnement à son Bulletin Mensuel de la part de négociants de l’ouest du Canada.Elle en a été heureuse, parce que c'est une preuve de l’importance de notre Bulletin et de l’intérêt qu’on attache à la création de rapports plus suivis dans les relations commerciales entre la France et le Canada.M.W.B.Ives, ministre du Commerce fédéral à Ottawa, accuse réception de la lettre que lui a adressé M.le président de notre Chambre de Commerce, au sujet du nouveau cahier de charges que se propose de formuler le gouvernement Canadien, pour l’établissement d’une ligne entre la France et le Canada et il ajoute qu’il sera heureux de proh ter des renseignements que nous mettons à sa disposition.M.le Président rappelle à cette occasion les efforts faits par la Chambre pour inciter les armateurs et les compagnies françaises de navigation et exprime le vœu que notre appel soit entendu.La prochaine séance devant avoir lieu le 25 décembre, jour de la fête de Noël, il est décidé quelle sera reportée au mercredi 8 janvier 1896.M.le président annonce qu’à cette séance, il sera procédé au renouvellement du Bureau pour l’année 1896 et, en même temps, il fait part de son intention bien arrêtée de ne pas se présenter de nouveau,n’ayant consenti à le faire, l’année dernière, que sur les instances sympathiques de ses collègues.la légalité.Les arguments invoqués à l’appui de cette manière de voir seront étudiés avec soin par le gouvernement fédéral.De toute façon, une loi sera nécessaire pour modifier l’état de choses existant.^M.jdalcer qui faisait partie de la délégation de la la Chambre de Commerce du district de Montréal expose à la Chambre que cette délégation a été reçue par les ministres à Ottawa qui ont eux-mêmes abordé la question si importante d’une ligne directe entre la France et le Canada.Ils ont déclaré que le gouvernement fédéral se proposait de rédiger un nouveau cahier de charges pour les soumissions à demander et qu’il serait procédé à une autre adjudication.Les ministres ont paru vivement frappés de l’idée d’une ligne directe entre la France et le Canada qui desservirait alternativement les ports de la Manche, de l’Atlantique et de la Méditerrannée.Il a été donné des chiffres statistiques établissant l’importance du commerce canadien avec les ports de la Méditerrannée et de l’Atlantique.Séance du 11 Décembre 1896.Extrait du procès-verbal de la séance du 11 décembre 1895, tenue par la Chambre de Commerce française de Montréal, sous la présidence de M.Emile Galibert, président.M.le Consul-Général de France assiste à la réunion.Sont présents : M.John Herdt, vice-président, M.de Sieyes, secrétaire, M.H.Jonas, trésorier, M.Bonnin et M.Rougier.Après lecture et adoption du procès-verbal de la séance précédente, le courrier de quinzaine est dépouillé.Il renferme notamment des demandes d’agents pour le commerce des liquides, des demandes de renseignements pour des industries qui n’ont pas encore de représentation au Canada.Lettre de M.le Ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et Télégraphes de France, recommandant à la Chambre de Commerce française de Montréal, de publier dans son Bulletin Mensuel, sous une Rubrique spéciale et aussi rapidement qu’il sera possible, la traduction des mesures législatives ou administratives concernant les tarifs ou la législation des Douanes du pays.De cette manière, on ferait connaître aux intéressés lès modifications qui surviennent, soit dans les tarifs mêmes, soit dans les ordonnances ou règlement des Douanes du Canada.M.le ministre ajoute : “ Ce serait un nouveau service que votre “ Compagnie rendrait à ceux de nos Nationaux qui “ sont en relation d’affaires avec les Pays Etrangers.“ Je vous serai également obligé d’adresser à l’ave-“ nir un exemplaire de votre Bulletin sous le couvert du “ deuxième Bureau de Direction du Commerce Exté-“ rieur qui est chargé de l’étude des Tarifs de Douane “ à l’Etranger.L’exportation des chevaux, bœufs et moutons canadiens La campagne pour l’exportation du bétail canadien vient de prendre fin, par suite de la saison d’hiver qui suspend la navigation du St Laurent.Voici les chiffres officiels pour les années 1895 et 1894.Ils donnent surtout pour les chevaux et les moutons une augmentation très marquée : 1895 1894 96,504 87,604 215,503 139,763 13,000 5,000 En portant la valeur de chaque animal, à 300 francs ($60) par tête de bœuf, à 52 francs ($5) pour chaque mouton et à 375 francs ($75) par cheval, on arrive au total suivant : Bœufs .Montons.Chevaux I 3 Dans les relevés, pour cette année, deux pays seulement sont indiqués: l’Angleterre et la France, cette dernière, avec une quantité des plus restreintes assurément.Mais il n’est pas question d’Anvers ou de Hambourg, ce qui cause quelque surprise, surtout en se rappelant que l’année dernière il y avait eu de sérieuses tentatives faites dans ce sens.Mais il est probable que des plaintes se sont élevées et que les agriculteurs des pays où se pratiquait l’importation Canadienne ont défendu leur marché et réussi à éliminer cette nouvelle concurrence.En Angleterre, nous savons que le bureau d’inspection, à maintes reprises, a pris des arrêtés pour entrale courant de l’immigration du bétail canadien, tantôt pour une raison, tantôt pour une autre, mais presque toujours sous prétexte de maladies infectieu-dont seraient atteints les animaux canadiens.En France, on n’a pas adopté de semblables mesures.Il faut reconnaître que le nombre des bœufs importés en notre pays atteint à peine la deux centième partie du chiffre total du bétail canadien expédié en Europe.Aussi, les plaintes formulées par les éleveurs français seraient en réalité—jusqu’ici du moins—peu fondées.En terminant ces observations relatives à l’exportation des animaux canadiens, nous croyons devoir insister sur l’augmentation considérable relevée dans le nombre des chevaux.Les essais tentés en France, pour y écouler des spécimens de la race chevaline, ont bien réussi et nous savons qu’il y a une certaine demande de la part des marchands de chevaux.Ils espèrent trouver des sujets pour le service des camions et pour celui des omnibus.Ce serait un débouché dont profiterait grandement les éleveurs canadiens.Mais, comme le faisait observer dernièrement un homme compétent dans les questions regardant le cheval, il faudrait que le marché canadien fut largement approvisionné et surtout comprenne un choix d’animaux pouvant satisfaire aux désirs des acheteurs.C’est à cette condition seulement que les éleveurs auront quelque chance de profiter de la vogue, qui, à juste titre, se porte sur les chevaux du Canada.Pour les bœufs.$7,593,000 (37,965,000 francs) Pour les moutons.1,077,000 ( 5,395,000 “ Pour les chevaux.975,000 ( 4,875,000 “ Total général.$9,645,000 (48,225,000 fr.j.L’augmentation dans le nombre des animaux exportés est due à la production du Nord-Ouest et du Manitoba qui a expédié 45,000 têtes de bétail cette année.On peut donc dire qu’actuellement l’expérience est faite et qu’elle est vraiment concluante pour prouver qu’il y a là un débouché des plus importants.Quand aux moutons, les éleveurs canadiens ont bien compris que du moment où le marché anglais n’était pas arrêté pour eux par l’exportation considérable des viandes conservées de l'Australie et de l’Amérique du Sud, il y avait chance d’augmenter le nombre de leurs exportations.Ils ont eu raison, puisque, dans cette année 1895, ils ont expédié 75,740 animaux de plus qu’en 1894.Seulement ils doivent veiller à ne pas se laisser fermer les portes du marché par les cas, trop fréquents encore, de maladies dues surtout à l’entassement des troupeaux à bord.L’augmentation n’est pas moins sensible dans le nombre des chevaux canadiens exportés, surtout si l’on songe qu’il y a quelques années seulement cette exportation dépassait à peine 100 animaux.L’année dernière, elle s’élevait soudainement à 5,000 et aujourd'hui elle atteint 13,000 têtes environ.Ces chiffres doivent appeler l’attention, car c’est une source de profits que les éleveurs ne sauraient négliger, et le gouvernement canadien doit y veiller avec soin dans l’intérêt de la prospérité générale.Si maintenant, nous examinons quelques-uns des chiffres ci-dessus en détail, nous constatons que, pour les bœufs proprement dits, la progression des exportations a été régulière pendant trois années consécutives, 1893, 1894 et 1895, mais quelle reste encore inférieure de 2,167 têtes à celle de 1892.Nous constatons encore que l’élevage a donné en 1895 un chiffre de 10,000 animaux en moins que l’année dernière et que sans l’apport considérable du Manitoba et des territoires du Nord-Ouest, on aurait eu une diminution sur l’année 1894.Nous avions, du reste, prévu, dans nos articles sur ce sujet, le rôle important auquel est appelé l’élevage dans la Prairie et les grandes ressources qu'offre à ce point de vue la mise en valeur des immenses pâturages de cette région.Les port sur lesquels ont été dirigés depuis plusieurs années les animaux sont : ver ses RELATIONS AVEC LA FRANCE Nous empruntons au Moniteur du commerce, jour-important de Montréal, l’article suivant dans lequel on rend compte de l’entrevue entre les ministre fédé-à Ottawa et la délégation de la Chambre de 1895 1894 Bœufs moutons Bœufs, moutons En Angleterre.Liverpool qui a reçu 40,674 64,134 33,221 35,367 Londres, “ 24,229 82,030 23,564 46,982 Glascow, “ 23,370 32,778 17,922 17 202 Bristol, “ 7,325 29,606 12,199 38,286 Anvers, “ “ '• “ 2,761 raux Commerce canadienne française de Montréal et dans lequel il est question de la ligne directe à créer entre la France et le Canada.En Belgique En Allemagne.Hambourg, En France St Malo et Cherbourg 1,800 404 ¦ 4 “ Le 25 novembre dernier, une délégation de de soumettre de nouveau cette question à la Chambre de Commerce canadienne française l’examen des membres de la Chambre de de Montréal, ayant à sa tête M.H.Laporte, Commerce, a eu, à Ottawa, une entrevue avec l’hon.M.W B.Ives ministre du commerce, au sujet du est revenue satisfaite de l’attitude de l’hon.développement de nos relations commerciales M.W.B.Ives sur ces matières et déposera avec la France.La délégation exposa au minis- son rapport circonstancié devant son conseil tre qu’il était important que, en vue de mieux prochainement.” faire connaître ce que le Canada pouvait offrir, - en fait d’articles de consommation au marché TABLEAU DU COMMERCE ET DE LA NAV1GA- français, il serait utile qu’une délégation d’hommes d’affaires canadiens se rendit en France aux frais du gouvernement fédéral, avec l’autorisation officielle nécessaire, et muni / “La délégation de la Chambre de Commerce TION DU CANADA pour l’exercice terminé au 30 juin 1894 Nous venons de recevoir les documents officiels du d’un échantillonnage complet., pour faire gouvernement canadien, établissant pour l’année qui connaître à nos cousins de là-bas ce que nous a pris fin au 30 juin 1894, le mouvement des importa-pouvons leur fournir en fait de comestibles, de tiens et des exportations du Canada.L’étude de ce document permet de se rendre compte du commerce du Canada.Aussi croyons-nous devoir le combustibles et de matériaux de construction.Le ministre a écouté avec beaucoup d’atten- , Mo- Imposé des motifs de la délégation de la Chainbie de commeice a 1 appui de sa deman- exportations du Canada, nous réservant d’indiquer, de et il a promis de prendre le tout en sérieuse dans un second article l’examen des articles importés, considération.Le commerce d’exportation est compris sous six “ Au cours de l’entrevue, il fut incidemment divisions reparties comme suit : question d’une ligne directe de navires entre le Canada et la France.Il résulte des Valeur 1893 Valeur 1894 Produits des mines.S 5,625,526 S 6,055,894 Produits des pêcheries.Produits des forêts.,.chiffres notés durant l’entretien qu’une ligne faisant escale dans les ports du nord de la 8,941,357 27,632,791 France ne répondait pas aux besoins du Animaux et leurs produits.32,775,879 commerce entre les deux pays, comme une Articles manufacturés.ligne qui aurait pour terminus un port quelconque français sur le littoral de l’Atlantique, Bordeaux, ou LaKoclielle, ou un autre.La ligne à subventionner ferait mieux ses frais en 1894 comparé à 1893.acceptant les ports ci-haut, et en étendant ses Examinons quelques chiffres dans chacune de ces opérations sur les côtes d’Espagne, puis dans la Méditerrannée à Marseille, à Cette et même 11,412,281 26,504,756 83,046,467 8,467,271 8,336,312 392,227 307,602 Divers articles Total $110,948,346 $112,420,658 Soit une augmentation de 1,472,310 au profit de divisions.Pour les productions des mines exportées, le tableau officielle constate pour 1894 une légère augmentation en Italie jusqu a Gênes.de $425,000 environ, (soit 2,125,000 francs) sur 1893.“ Le projet d une ligne franco-canadienne Cette augmentation porte sur quatre articles seule-belge sera probablement de nouveau discuté ment : et dans les cercles officiels et dans la presse, attendu qu’on se demande, non sans de bonnes tle li006,126 tonneaux évalués $3,357,185 tandis quen 1894 il en a été exporté 1,092,063 tonnes, pour une valeur de $3,545,521.Différence en plus $178,000 ou 990,000 francs.1.La houille dont on a exporté en 1893 la quantité raisons, si les ports du nord de la France seraient aussi rémunérateurs que ceux de l’Atlantique et du Midi où l’exportation canadienne rencontrerait moins de 2.Le quartz aurifère, poussière d’or, pépites, etc, COll- qui a produit en 1893 $247,868 et en 1894 $318,524.currents.Le ministre du commerce se propose Différence en plus $170,610 ou 853.000 francs.W i 5 3.Le nickel, mais ici il faut remarquer que l’aug- que nous livrons aux méditations de nos mentation ci-après ne provient que du prix des quan- dants : tités exportées, car en 1894 on en a moins exporté qu’en “ Devant l’adoption de plus en plus fréquente du 1893, (8,411,226 livres contre 8,024,000) et cependant “ nom de “Cognac” par les marchands d’eau-de-vie de ce chef pour 1893 $427,557 ou 2,137,750 francs “ de toutes les parties de la France et même d’autres contre 808,799 ou 4,043,975 francs en 1894.Le métal " pays, le nom “ Cognac ” a cessé d'être une garantie avait comme prix simplement monté de près 50 p.c.“ d’origine et de supériorité.4.L’argent métallique (celui recueilli dans des “ Les producteurs de vins de Champagne se sont concentrations de minerai) qui,en 1893, ne donnait que “ assurés la propriété exclusive du mot “ Champagne ” $65,406 ou 327,000 francs, s’élevait considérablement « pour leurs produits et les marchands de “ Cognac ’’ * exporté pour une valeur de "désirent s’assurer également un droit semblable en $423,70/ —ou 2,019,535 francs.Sur tous les autres articles, il y a une baisse qui, dans certains cas, est assez sensible.correspon- on a “ ce qui les concerne.” Cette réclamation est parfaitement légitime, l’insurpation du nom car de “ Cognac ” et son application produits n’ayant jamais vu de près ou de loin le 590 francs, en 1894 on n en exporte que pour 1,700,000 le pays des Charentes, sont de nature à jeter un véri- raTDCi’' ., table discrédit sur les “ cognacs ” français et à causer Le cuivre donnait en 1893, 1,960,000 francs-en un sérieux préjudice aux producteurs d'eau-de-vie 1894, il descend a 441,000 francs.des Charentes.Le mica fournit des résultats à peu près semblables.Là aussi il y a une tière première très sensible—1893, 484,500 francs, 1894, 132,000 francs.Ainsi en 1893 exportait de l’amiante pour 1,983,- on aux L exemple des proprietaires de vin de la Champagne est bon à suivre et,pour notre part, nous nous associons très-sincèrement au vœu formulé par les marchands a de cognac, estimant que cette mesure est absolument Il en est de meme dans les exportations pour le fer nécessaire en face de la quantité considérable de et le manganèse qui, de 200,000 francs en 1893, descend duits frelatés vendus à 65,000 francs en 1894.variation dans les prix de la ma- pro- sous le nom de “ cognac ”, Les Allemands ont importé, en août dernier 421 Nous constatons encore une diminution dans l’ex- quintaux de vins italiens pour fabriquer leur soi-disant portât,on des phosphates dont on n'a fait cette année cognac.Cette information est relevée dans les corres-qu une petite consommation de 6,000 tonneaux contre pondances de l’étranger que publient un important 12,000 en 1893.S'il était prouvé que la cause de ce journal commercial de Paris : Le Travail National fait fut dû à ce que l’agriculture canadienne ait cnn- Ce fait vaut la peine d’être signalé, servé pour son utilité et sa consommation ces 6,000 Nous appelons, sur ce point! l’attention de tonnes qui forment la différence entre 1893 et 1894, il respondants.y aurait lieu d’applaudir à un tel résultat, dans l’intérêt bien entendu des cultivateurs canadiens.Mais craignons qu’il n’en soit pas ainsi et que l’absence de demandes ait réduit les nos cor- CLASSIFICATION DES GRAINS DD CANADA nous envois.Nous pouvons donc dire qu’en 1894 encore, les richesses minières de la puissance du Canada ont été Le blé de Californie No 1 sera bien nourri et bien peuexploitées.oumalexploitées.Cette année (1895) net,nepesantpasmoinsquesoixanteetunelivresau donnera, dit-on, de meilleurs résultats.Les placers du boisseau ; Yukon ont suffisamment attiré sur eux l’attention et les convoitises des chercheurs d’or.(.Suite et fin.) Le blé de Californie No 2 sera bien nourri et raisonnablement net, ne pesant pas moins que cinquante-neuf livres au boisseau ; Le blé de Californie No 3 comprendra celui qui ne sera pas assez bon pour être classé comme No 2, sera raisonnablement net, et ne pesant pas moins quante-cinq livres au boisseau.blé d’hiver.(.A suivre) LE “ COGNAC FRANÇAIS ” que cm- Dansun ,1 6 Le blé blanc d’hiver No 1 sera du blé blanc d’hiver pur, sain, bien nourri et bien net, ne pesant pas moins que soixante-deux livres au boisseau ; Le blé blanc d’hiver No 2 sera du blé blanc d’hiver sain et raisonnablement net, ne pesant pas moins que cinquante-huit livres au boisseau ; Le blé rouge d’hiver No 1 sera du blé rouge d’hiver pur, sain, bien nourri et bien net, ne pesant pas moins que soixante-deux livres au boisseau ; Le blé rouge d’hiver No 2 sera du blé rouge d’hiver sain et raisonnablement net, ne pesant pas moins que soixante livres au boisseau ; Le blé d’hiver mélangé No 1 sera du blé d’hiver blanc et rouge mélangé, sain, bien nourri et bien net, ne pesant pas moins que soixante-deux livres au boisseau ; Le blé d’hiver mélangé No 2 sera du blé d’hiver blanc et rouge mélangé, sain et raisonnablement net, ne pesant pas moins que cinquante-neuf livres au boisseau ; Le blé d’hiver No 3 comprendra le blé d’hiver qui ne sera pas assez net ni assez bien nourri pour être classé comme No 2, ne pesant pas moins que cinquante-sept livres au boisseau ; Le blé d’hiver rejeté comprendra le blé d’hiver humide, moisi, ou assez endommagé par quelque cause pour ne pouvoir être classé comme No 3 ; Tout bon blé légèrement humide sera rapporté et inscrit sur les registres de l’inspecteur comme non classé,” avec les notes de l’inspecteur quant à sa qualité et à sa condition ; Tout blé en voie de chauffer, ou trop humide pour qu’il soit jugé prudent de l’emmagasiner, ou qui est fortement mélangé d’autres graines étrangères, ou qui a été très brûlé dans les coffres, de quelque classe qu’il pourrait être d’ailleurs, sera rapporté et inscrit dans les registres de l’inspecteur comme “ condamné, ” avec les notes de l’inspecteur quant à sa qualité et sa condition ; Tout mélange important “ blé-riz,” aussi désigné et connu comme blé de “ Californie ” ou “ des outardes ” (Goose wheat), ou blé à balle rouge, avec quelque autre espèce de blé, suffira pour empêcher le lot d’être régulièrement inspecté ; Tout blé sera pesé, et son poids par boisseau sera inscrit sur les registres de l’inspecteur.blé d’inde.Le blé d’Inde blanc No 1 sera blanc, et sous tous autres rapports du blé d’Inde No 1 ; Le blé d’Inde jaune No 1 sera jaune, et sous tous autres rapports du blé d’Inde No 1 ; Le blé d'Inde No 1 sera sain, sec et bien nourri et bien nettoyé, blanc et jaune ; Le blé d’Inde No 2 sera sec et raisonnablement net, mais pas assez bien nourri pour être classé comme No 1 ; Tout blé d’Inde humide, sale ou autrement, fortement endommagé, sera classé comme “ rejeté." AVOINE.L’avoine No 1 sera saine, bien nourrie, nette et exempte d’autres grains ; L’avoine No 2 sera saine, raisonnablement nette et et exempte d autres grains ; L’avoine No 3 sera saine, mais pas assez nette pour être classée comme No 2 ; L’avoine rejetée comprendra toute celle qui est humide, cariée, sale ou impropre pour quelque cause à être classée comme No 2.li s SEIGLE.Le seigle No.1 sera sain, bien nourri et bien nettoyé ; Le seigle No 2 sera sain, raisonnablement net et raisonnablement exempt d’autres grains ; Tout seigle humide, moisi ou sale, ou qui est impropre pour quelque autre cause à être classé comme seigle No 2, sera classé comme “ rejeté.” ORGE.L’orge No 1 sera bien nourrie, brillante, saine, nette et exempte d’autres grains ; L'orge No 2 sera raisonnablement nette et saine, mais pas assez brillante ou bien nourrie pour être classée comme No 1, et sera raisonnablement exempte d’autres grains, et ne pesant pas moins que quarante-huit livres au boisseau ; L’orge extra No 3 sera sous tous rapports la même que l'orge No 2, sauf pour la couleur, ne pesant pas moins que quarante-sept livres au boisseau ; L’orge No 3 comprendra l’orge retirée ou autrement légèrement endommagée, et ne pesant pas moins que quarante-cinq livres au boisseau ; L’orge No 4 comprendra toute orge égale au No 3, mais ne pesant que quarante-cinq livres au boisseau ; Toute orge humide, moisie, ou fort endommagée par quelque autre cause, ou fortement mélangée d’autres grains, sera classée comme “ rejetée.” POIS.Les pois No 1 seront blancs, sains et non piqués des vers ; Les pois de Québec No 2 seront raisonnablement nets et frottés, et récoltés dans la province de Québec Les pois No 3 seront raisonnablement nets et sains ; Les pois No 4 seront ceux qui seront trop sales pour être classés comme No 3, ou qui seront piqués des vers; ) * 7 Tous les pois humides, remplis de vers ou autrement impropres à être classés comme No 3, seront classés comme “ rejetés.” Pin blanc Pin jaune K pi nette.Pruche .$ 9.00 à $40.00 9.00 40.00 8.00 16.00 10.00 Bois de menuiserie et d'ébénisterie.—Par 1000» DISPOSITIONS RELATIVES AUX GRAINS EN GÉNÉRAL Nul grain échauffé, ou qui est en voie de chauffer, pieds B.M.ne sera classé.Frêne.Merisier .Erable.Tilleul (bois blanc) Noyer tendre.Chêne blanc.“ rouge.$ 16.00 à $ 20.00 20.00 25.00 16.00 30.00 30.00 35.00 Nul blé ou autre grain qui a subi un nettoyage ou un traitement au moyen de la chaux ou du soufre, ne sera classé plus haut que le No 3.Dans l’inspection du grain, le poids seul ne déterminera pas la classification.Tous les inspecteurs feront connaître les raisons do Grains.Le blé du Manitoba à baissé même assez leur classification du grain, lorsque la chose sera ^or*’ Pour on n P33 eu temps d exporter beau-nécessaire, en les inscrivant sur leurs registres.coup de blé No 1 , par contre il a été exporté plusieurs Les échantillons fournis aux inspecteurs seront con- millions de minots de qualités inférieures, un peu mor-formes, autant que possible, aux conditions et termes dus par la gelée, qui serviront en Angleterre à faire des spécifiés dans la classification qui précède.coupages.Le blé d Ontario s est tenu jusqu ici au- Les modifications qui précèdent ne deviendront pas dessus du prix où 1 on pouvait 1 exporter , il baisse en vigueur avant le 1er septembre 1895.aussi- mais 011 ne croit Pas T1’11 en reste beaucoup de disponible après que les besoins de la meunerie auront été satisfaits.Les avoines, dont la récolte a été sura- 14.00 18.00 12.00 22.00 20.00 25.00 John J.McGee, Greffier du Conseil Privé.bondante au Canada comme aux Etats-Unis, ont eu, vers la fin de la navigation, quelque peu d’exportation ; maintenant elles sont négligées à des prix très faibles.Les pois et le sarrazin sont à la baisse et l’orge est stationnaire.REVUE COMMERCIALE La clôture de la navigation du Saint-Laurent à la fin de novembre ainsi que celle des grands lacs a mis fin à la saison active du commerce canadien de 1895.Les quelques transactions avec l’étranger qui auront lieu pendant l’hiver, devront se faire par l’intermédiaire des ports américains, à moins que la voie de St Jean,(Nouveau-Brunswick),ne prenne une importance inaccoutumée, maintenant qu’elle est desservie, pendant l’hiver, par les vapeurs de la ligne Beaver.Je tiens à signaler ce nouveau service d’hiver par St Jean, port beaucoup plus rap- celui du blé ; il a baissé considérablement, ce qui a proché de Montréal que Halifax, parce qu’il peut per- permis à l’exportation de reprendre son cours, tant mettre l’exploitation pendant l’hiver de certains pro- que la voie fluviale a été ouverte.Mnintenant, il n’y duits canadiens, qui ne pourraient transiter par les a plus guère que le marché domestique pour cette Etats-Unis, sans perdre le bénéfice du tarif minimum, marchandise, l’augmentation du fret nécessitant une Bois.—Il est tombé assez de neige dans les bois pour hausse nouvelle en Angleterre pour rétablir la parité permettre aux entrepreneurs de chantiers de mettre des cours, tout leur monde à l’ouvrage.D’après ce qu’en disent les propriétaires de scieries, il devra se faire au moins autant de billots cet hiver que l’hiver dernier et peut être même davantage ; car le marché en premières mains est à peu près vide, ce qu’il y a sur place étant vendu à des américains qui n’ont pas pris livraison, et le marché anglais étant actif surtout pour les madriers d’épinette et de pruche.On cote f.à b.à Montréal.Madriers.—Par 1000 pieds B.M.Blé Manitoba No 1 dur par 60 liv Blé Ontario d’hiver “ Blé Ontario de printemps “ Pois No.2 par 60 liv.Avoine blanche No.2 par 34 liv.Avoine mélangée “ Orge à malter par 48 liv.Orge à moudre “ Sarrazin Seigle par 50 liv $0.68 0.70 0.70 0.59 0.30& 0.264 0.55 0.43 0.39 0.53 Farines.—Le marché des farines a suivi le cours de Patente d’hiver-.Patente du printemps.Straigt roller.Extra.Superfine.Forte de boulanger de la ville Forte du Manitoba $3.65 à $3.70 3.75 3.85 3.40 3.50 3.20 3.30 0.00 0.00 3.65 3.75 3.40 3.50 Foin.—La plus grande partie du foin à la campagne a été achetée pour livraisons futures par les commerçants à des prix variant de $10 à $12 pour le No 1 ; ce qui reste est tenu ferme à $12. — — 8 On côte à la campagne, pressé et livré sur wagon, pour le foin nouveau : Foin No.1 (pure fléole des prés).Foin No.2 (mélangé de trèfle blanc).Laines.—La plus grande partie de la tonte canadienne est passée entre les mains des manufacturiers ; ce qui reste en toison et en laine arrachée est assez bien tenu, mais le marché est peu actif.Toison du Canada .Arrachée, non assortie Noire.Cap de B.E.en suint.Australie, lavée.Buenos-Ayres, do.Natal, en suint.Peaux vertes.—Le marché des cuirs verts semble vouloir sortir du marasme dans lequel il se trouvait depuis quelques semaines; nous signalons une meilleure demande des tanneurs qui payent aujourd’hui pour peaux classées et inspectées : Peaux de bœuf légères No.1 “ “ “ No.2 “ taureau Peaux de bœuf lourdes No.1 “ No.2 compartiments frigoriques, pour les mettre sur le marché anglais.Cette mesure aurait sans doute pour effet d’augmenter un peu le coût de la viande sur pied à Montréal, et elle intéresse, à ce point de vue, les négociants français.Ij’exportation du bétail canadien se fait maintenant par Portland et St John (St Jean).Les prix sur nos marchés sont en ce moment surélevés par la demande de la boucherie à laquelle il faut de beau bœuf pour les fêtes de Noël.Bœuf gras No 1.“ No 2.“ bonne qualité.Vaches et bœufs demi-gras Moutons.Agneaux .Porcs .$12.50 à $12.00 .10.00 11.00 0.22 à 0.23 la liv.0.21 0.22 “ 0.17 0.18 “ 0.134 0.10 “ 0.00 0.00 “ 0.30 0.35 “ 0.15 0.17 “ 5 c.la liv.44c.3 c.2 c.à 34c.3Jc.à 34c.3Jc.à 3$c.34c.à 3|c.J.B.Monier, (Du Prix Courant.) BEVÜE FINANCIERE $7.00 o.oo La plupart de nos banques distribuent à leurs actionnaires un dividende semi-annuel le 1er décembre.Ce dividende est calculé sur le bénéfice acquis du semestre et le taux qu’il prend, indique approximativement l’état des affaires des banques.Les dividendes cette année, ont été pour toutes les banques, au même taux que l’année dernière.Les fonds sont abondants sur la place ; les banques placent en reports leurs fonds disponibles à 4£ p.c.Le taux de l’escompte régulier est de 6 à 7 p c.Le change sur Londres est ferme.Les banques vendent leurs traites à 60 jours à $4.88^ à $4.89 et leurs traites à vue à $4.90 à $4.90^ pour 1 livre sterling.Le change à vue sur New-York est de 1/8 de prime.Le change de Paris est de 5 frs 15 pour papier long et 5 frs 3j pour papier court.5.00 8.00 7.00 Les peaux de moutons de décembre se payent aux bouchers 65 cents la pièce.Les peaux de veau, très-rares sur notre marché à cette saison, se payent 1 cents la livré.Signalons encore l’expédition faite sur le marché français d’une certaine quantité de cuirs verts de la boucherie de Montréal, expédition faite par un comme! çant de peaux de cette ville.C’est, croyons-nous, le premier envoi de ce genre qui ait été expédié en France du Canada.Espérons que le succès répondra aux désirs de l’exportateur et lui permettra de continuer ces envois.Pelleteries brutes.—Les fourrures indigènes brutes se vendent : Chambre de Commerce Française de Montréal STATUTS RÉVISÉS Vison, la pièce.Rat musqué (automne) Marte No 1.Renard roux.Loup-cervier.Bête puante.-.Ours.Loutre.Castor, la livre.Chat sauvage.$1.00 à $ 1.50 (MIS 0.10 0.90 1.00 1.00 1.25 1.00 2.00 0.25 1.00 10.00 15.00 8.00 12.00 CHAPITRE I 3.00 3.50 0.25 0.75 BUT DE LA COMPAGNIE.Art.T IT est institué à Montréal une Chambre de Commerce Animaux de boucherie.—On dit que le gouvernement canadien se propose d’encourager l’exportation de la viande abattue qui serait plus profitable que Française, celle du bétail vivant qu’il faut abattre au débarquement en Angleterre.Dans ce but, le gouvernement achèterait chaque semaine 500 bœufs à Montréal, les Canada est membre de droit de la Chambre, avec le ferait abattre et se chargerait de les transporter en titre de Président d’honneur.Art.2 Le Consul-général de France dans la Puissance du i — —— 9 et commerciales.Une demande par écrit doit être La Chambre de Commerce a pour but de recueillir adressée au Président ou au Secrétaire de la Chambre, et d’échanger avec les commerçants et les institutions Cette demande devra être appuyée par deux membres commerciales de la Métropole et des colonies, tous les actifs.renseignements de nature à développer les rapports Le Conseil de la Chambre, composé comme il sera commerciaux, industriels et financiers entre la France, indiqué ci-après, examine la demande et fixe, s’il y a ses possessions et le Canada.Elle correspond directe- ^eu, la date du scrutin.Avis en est donné dans les ment avec les différents ministères en France, avec lettres de convocation.les agents diplomatiques et consulaires français et les Le candidat, pour être admis .doit réunir les deux Chambres de Commerce françaises.tiers des votes des membres présent*.Le vote a lieu Elle présente ses vues : au scrutin secret, lo.Sur les modifications à introduire dans toutes Art.3 x MEMBRES ADHÉRENTS les branches des diverses législations commerciales.2o.Sur l’exécution des travaux et l’organisation des services publics, qui peuvent intéresser le commerce et l'industrie tels que travaux des ports, transports par eau ou par voie ferrée, postes et télégraphes, etc.Elle fait connaître l’état de la législation commerciale canadienne et les modifications qui s’y produisent.Art.7 e?A* ! ' l H < Peuvent être admis membres adhérents de la Cham- bre de Commerce, tous commerçants et industriels français établis eu France ou à l’étranger et tous citoyens Français qui, sans être commerçants ou industriels, désirent favoriser l’extension le développement ou des intérêts commerciaux de la France.Pour être admis comme membre adhérent, il faut adresser au Président ou au Secrétaire de la Chambre une demande par écrit qui est communiquée au Bureau et sur laquelle il est statué en séance.Un diplôme signé par le Président et le Secrétaire est adressé à tooUnâembre adhérent.Les membres adhérents présents à Montréal vent assister aux séances et prendre part aux débats, mais avec voix consultative seulement.Elle (iiicouragé la création d’école's mud’associations en vue deU^nseignement et de la diffusion de la langue frap^aise.\ Elle indique et décrit les divers procédés d’achat et de vente au Canada.Elle éclaire le commerce français sur tout ce qu’il lui importe de savoir et signale, notamment, les contrefaçons dont les produits français pourraient être l’objet ainsi que les procédés de concurrence déloyale qui pourraient venir à sa connaissance.peu- CHAPITRB III Elle fait connaître le résultat de ses travaux, soit CONSEIL DE LA CHAMBRE.— ADMINISTRATION DE LA CHAMBRE Art.8 La Chambre est administrée par un conseil de six de tsa situation financière, avant le^O Août, à M.membres élus en assemblée générale.Ce conseil le Ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes compose d'un Président, d’un Vice-Président, d’un Sect Télégraphes de France.par correspondance, soit par un bulletin périodique.Elle se prête aux conciliations et arbitrages entre nationaux français en matière commerciale.Elle adresse chaque année un état de ses travaux et se crétaire, d’un Trésorier et de deux Conseillers.?/ X ' Z Art.4 La Chambre de Commerce s’interdit la discussion Art.Ç Les élections de ce conseil ont lieu à la première de toutes questions étrangères à l’objet de sa création, réunion de janvier.Le vote est fait au scrutin secret.Au premier tour de.scrutin, le candidat, pour être élu, devra obtenir la majorité absolue des votes des bres présents.En cas tive suffira.CHAPITRE II me rude ballottage, la majorité rela- COMPOSITION DE LA CHAMBRE DE COMMERCE Art.J La Chambre de Commerce comprend des membres actifs et des membres adhérents, nommés à l’élection
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