Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1896, mercredi 15 janvier 1896
No 30 TROISIÈME ANNÉE 15 JANVIER 1891) bulletin mensuel 1 PUBLIÉ PAR LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTRÉAL Prix d’abonnement 10 francs par an.SIÈGE DE LA CHAMBRE EDIFICE DU BOARD OF TRADE, RUE ST-SACREMENT MONTREAL Adresser toutes communications et demandes de geignements au Président de la Chambre.Boite de Poste, 2311, à Montréal.(Canada).ren- Le Bureau est ouvert tous les jours, sauf le dimanche, de 10 heures à midi et de 1 heure à 3 heures.VlSltf d® la Chambre de Commerce française de Sieyes, secrétaire ; M.H.Jonas, trésorier ; M.de de Montréal a M.le Consul-Général Polinière, conseiller ; MM.Schowb, Bonnin, Rougier, de France.Cintrât, Fauchille, Auzias-Turenne, et Henry Herdt.Après lecture et adoption du procès-verbal de la séance précédente, il est procédé au dépouillement du courrier de quinzaine qui contient un assez grand nombre de demandes de renseignements par divers industriels se proposant d’importer leurs articles Canada.A l’occasion du 1er janvier, la Chambre de Commerce française de Montréal, sous la conduite de président, M.E.Galibert, est venu présenter à M.le Consul-Général de France, ses vœux et ses souhaits du nouvel an.Aux quelques mots prononcés par M.Galibert, pour exprimer les sentiments de notre Compagnie, M.le Consul-Général a répondu affabilité ordinaire, qu il était heureux de pouvoir assurer la Chambre de constater les services quelle rendait au commerce de la métropole par ses bons conseils et la sûreté de informations.son au Lettre de M.le Ministre du commerce, de l’industrie, des postes et télégraphes de France, avisant notre Compagnie que la subvention de 4000 francs qui lui avait été allouée en 1894 a été votée pour l’année 1895, et que cette somme lui , avec son profonde sympathie, et de 1 sa versée par l’entremise de M.le Consul-Général de France.Répondre en exprimant les remerciements de la Chambre de Commerce qui ne pourrait sans cet aide, subvenir aux dépenses Comptes-rendus des Séances de la qu elle esfc oblisée de faire dans l’intérêt du Chambre de Commerce Française de Montréal.sera ses commerce extérieur de la Métropole.Lettie du Piesident de la Chambre de Commerce de Lons-le-Saulnier (Jura), demandant à notre Compagnie de prendre part à la souscription qui s’organise à Dole, pour élever à Pasteur SÉANCE DU 8 JANVIER 1896.un monument qui soit r , i , , .un hommage digne de lui, digne de la reconnais- ' * * t ! \ - - i r h' 5 \ P ,! .— .7 Skin et la Cie Montreal Hide et Calf Skin qui ne peuvent manquer de réussir.M.Paul Galibert, comme fabricant de cuir, possède un des premiers établissements de Montréal ; M.Louis Galibert, comme importateur de cuir, est au premier rang sur la place et M.Frédéric Galibert, dans la fabrication du gant, a devant lui un avenir assuré.Nous citons ces détails pour montrer qu’avec de 1 énergie et de la persévérance on peut, au Canada, faire un commerce productif, et aussi à quels résultats conduisent les traditions d’honneur et de probité merciales qui ont toujours été pratiquées et suivies par la famille Galibert.Dans la colonie française, l'autorité dont M.Emile Galibert jouissait à bon droit, l’avait amené à s’occuper d’abord de la création d’une société de secours mutuels, destinée à venir en aide, moyennant une légère rétribution mensuelle, aux ouvriers que le chômage ou la maladie privait de ressources.Il prit aussi une part active a la fondation de l’Union Nationale française à laquelle il n’a cessé de s’intéresser et dont, l’année dernière, encore il était ¦qualités charitables trouvèrent là s exercer et, sous ce rapport, on l’a toujours trouvé, payant largement de sa personne et de sa bourse.Mais son zèle et son dévouement se sont surtout portés vers la Chambre de Commerce dont, avec le jugement droit qui est, comme on l’a si bien dit son successeur,sa qualité maîtresse,— il avait compris l’importance et les services qu'une semblable institution était appelée à rendre au commerce de la Métropole.M.J.Herdt, en prenant le fauteuil de la présidence, a tracé de M.E.Galibert un portrait très fidèle qui nous dispense d’insister sur ce point.Il a cité un détail typique pour les hommes d’affaires qui connaissent le prix du temps et les exigences de la clientèle.Nous tenons à le rappeler.Pendant 10 ans, M.Galibert n a pas manqué plus de trois ou quatre fois les réunions mensuelles d’abord et bi-mensuelles ensuite de notre Compagnie.Ceci, à nos yeux, peint l’homme et donne la mesure de son dévouement.C est sur ce trait que nous terminerons ces notes en ajoutant qu’un semblable dévouement est d’autant plus louable qu’il est inspiré, nous le savons, par le patriotisme le plus pur et le plus désintéressé.Né I rançais, M.Emile Galibert est resté profondément attaché a son pays.Il est un honneur pour la colonie française de Montréal et, à ce titre encore, méritait que fut mentionné d’une façon particulière dans ce Bulletin qui fut, ne l’oublions pas, sa création.SIR CHARLES TOPPER ET LA CONVENTION FRANCO-CANADIENNE Sir Charles Tapper, précédemment Haut-Commissaire du Canada à Londres, vient, à la suite du dernier remaniement ministériel, d'entrer en qualité de secrétaire d’Etat dans le cabinet fédéral à Ottawa.Nous ne pouvons oublier que cet homme d’Etat a pris une part prépondérante à la négociation de la convention franco-canadienne signé le 6 février 1893, et qui, après bien des vicissitudes, est entrée en vigueur au mois d’octobre dernier.Nous savons que sir Charles Tupper porte un intérêt très vif au succès d’un arrangement qui est en partie son œuvre ; il croit fermement que de son application résulteront des avantages appréciables pour le commerce des deux pays contractants, et il ne dépendra pas de lui que cette convention ne produise toutes ses conséquences pratiques.Nous sommes donc fondés à augurer favorablement de l'influence que l’arrivée aux affaires de sir Charles Tupper ne manquera pas d’exercer dans cet ordre d’idées.En ce moment même, le gouvernement fédéral est saisi d’une réclamation des importateurs de vins français mentionnées à l’article 1er de la convention, relativement à la taxe d’emballage que l’Administration des Douanes croit pouvoir exiger et qui, dans l’opinion de la Chambre, ne saurait être considérée comme ayant une base légale.Est-il présomptueux d’espérer que l’action de sir Charles Tupper pourra s’exercer utilement en vue de résoudre, dans le sens le plus conforme à l’esprit de la convention, une difficulté qu’il n’y a aucun avantage à ne pas faire disparaître au plus tôt ?C’est dans cet espoir que la Chambre de Commerce française de Montréal, si préoccupée qu’elle soit d’ordinaire de se tenir à l’écart des questions politiques, prend la liberté d exprimer ses respectueuses félicitations au nouveau secrétaire d’Etat, à l’occasion de sa nomination.com- des vice-présidents.Ses un vaste champ où un La délégation Canadienne-Française Nous avons, dans notre dernier Bulletin du mois de décembre, rapporté la démarche faite près des ministres fédéraux du Canada, par là Chambre de Commerce du district de Montréal, au sujet des voies et moyens à chercher pour développer les relations commerciales du Canada avec la France.“ La délégation exposa au ministre, dit un journal organe son nom i — 8 de cette Chambre de Commerce, qu’il était important que, en vue de mieux faire connaître ce que le Canada pouvait offrir, en fait d’articles de consommation, au marché français, il serait utile qu’une délégation d’hommes d’affaires canadiens se rendit en France aux frais du gouvernement fédéral, avec l’autorisation officielle nécessaire et que cette délégation fut munie d’un échantillonnage complet.” Le journal ajoute “ cette proposition a été accueillie avec faveur et le ministre a promis de la prendre en sérieuse considération.” Voilà près de deux mois que cette démarche a été faite et il ne nous est parvenue aucune nouvelle sur le sort de la proposition si sage et si opportune de la Chambre de Commerce du district de Montréal.Cependant nous savons que l'idée est des plus sérieuses, quelle est appuyée par les membres du haut commerce canadien et quelle a rencontré un accueil qui prouve que ce haut commerce a un vif désir de se mettre en relations plus intimes avec la France.Nous avons applaudi, comme Chambre de Commerce française, à ce projet et nous estimons qu’il pourrait résulter de cette visite un réel profit tant pour le Canada que pour la France.Aussi ne voyons-nous pas sans quelque appréhension le silence se faire sur cette question.La politique a créé, pendant la première quinzaine de janvier, une situation assez délicate au gouvernement canadien pour que nous comprenions qu’avec les embarras d’une crise ministérielle, il était difficile de s’occuper d’une affaire de ce genre.Mais aujourd’hui que tout paraît rentrer dans le calme, le moment semble venu où il faudrait donner une solution à cette question de délégation.Cette commission doit visiter les principaux centres de fabrication en France, faire une comparaison des prix et des produits avec ceux qu’on importe ici.En même temps, elle porterait à la connaissance des importateurs français ceux des produits canadiens qui peuvent trouver acheteurs sur notre marché et de là sortirait peut-être un développement de relations profitables aux deux pays.A un autre point de vue, la visite de cette commission doit encore avoir un excellent résultat.Elle permettra à ses membres de se renseigner sur place, et dans les meilleures conditions, sur les ports de France qui offriraient le plus d’avantages pour un fret rénumérateur, efr le plus de facilités pour le transit économique des produits canadiens et français.Cet examen fait par des hommes compétents serait d’un grand poids près du gouvernement canadien pour le décider à subventionner une semblable ligne.Comme on le voit, la visite de la commission cana- dienne peut exercer une très réelle influence sur nos rapports commerciaux avec le Canada.A cet égard, les producteurs et les consommateurs français ont intérêt à ce que cette visite ait lieu et à ce que le gouvernement canadien facilite aux délégués du Canada l’accomplissement de leur mission.Aussi notre Compagnie serait-elle heureuse de voir réussir ce projet mis en avant par les représentants du haut commerce canadien.Nul doute qu’en France on éprouve le même sentiment et que l’accueil le plus sympathique soit fait aux délégués venus du Canada.1 Souscription pour l’érection d’un monument en l’honneur de Louis Pasteur La Chambre de Commerce française de Montréal a reçu, il y a quelques jours, un appel adressé par le président de la Chambre de Commerce de Lons-le-Saulnier (Jura) pour souscrire à l’érection d’un monument élevé en l'honneur de l’illustre Louis Pasteur, à Dole, dans sa ville natale.Notre Compagnie s’est immédiatement inscrite pour 10 piastres.Mais, en même temps, elle a pensé que cet appel devait être porté à la connaissance des membres de la colonie française, désireux de donner à ce savant qui est une des plus pures gloires de la France, un témoignage de sympathique admiration.Elle croit aussi qu’il est de son devoir de s’adresser aux Canadiens-français qui peuvent également se réclamer de leur origine pour acclamer Pasteur ; enfin, estimant que ce bienfaiteur de l’humanité est un honneur pour les savants de tous les pays, elle a pensé qu’un appel fait aux Canadiens anglais serait accueilli favorablement.Un membre de la Chambre de Commerce française s’est mis en rapport avec l’Université Laval, institution canadienne-française, et sa proposition a rencontré une unanime approbation dans le corps médical de cette faculté.Le président de notre Compagnie, M.J.Herdt, a trouvé près du doyen de l’Université McGill, institution anglaise, et de tous les membres de cette faculté, professeurs et élèves, les mêmes dispositions et la même approbation.Nul doute que de toutes parts on s’empresse d’apporter à cette démonstration en faveur de l’auteur de tant de découvertes fameuses et de travaux célèbres, le concours le plus actif et le plus dévoué.Ce n’est pas, nous nous hâtons de le dire, par l’impor- ¦ 4 1 i 9 tance pécuniaire des dons recueillis que cette sous- Grains.—Après une longue période d’inactivité, le crption doit se distinguer, c'est par le nombre des marché au blé vient de se ranimer et les cour» au adherents.Aussi a-t-on résolu de fixer le de la souscription à $1 les élèves des Universités.M.le Consul Général de France s’est gracieusement offert a transmettre au comité, en France, les sommes recueillies.point principal d’entrepôt, Fort William, ont haussé pai personne et à 10 cts.pour de 3 à 4 contins.Mais la demande vient principalement de la meunerie du pays et on n’exporte guère que des farines.maximum L’avoine, l’orge et le sarrazin sont négligés p tinuation, et baissent graduellement chés.Les pois sont restés fermes.On cote à Montréal, en entrepôt : Blé Manitoba No 1 dur par (50 livres “ d'hiver, Ontario “ du printemps, blanc “ Pois No 2, par (50 livres.Avoine blanche No 3, par 31 lh “ mélangée Orge à malter, par 48 livres.Orge à moudre “ .Sarrazin “ Seigle, par 50 livres.ar confonde de débou- REVUE COMMERCIALE $0.72 0.0» 0.70 0.60 U.20 0.28 0.35 0.40 0 36 0.52 Farines.—D assez fortes consignations de farines patentes (rouleaux) ont ete faites en Angleterre nos grandes minoteries ; la demande de l’intérieur est active et s il n y a pas encore de hausse acquise, on peut s’attendre à voir cette hausse s’établir avant peu.On cote à Montréal livres net : Le commerce intérieur du Canada a été considérablement gêné par la température anormale de la fin de décembre et Canada, est res.par 1 absence de la neige, qui, élément indispensable du commerce d hi\ ei.Les transports des denrées à la campagne se font, en cette saison, sur les chemins de neige, en traîneau.Aussi un hiver pluvieux et doux arrête complètement les communications, et c’est ce qui est arrivé cette année.Par suite du mauvais état des chemins d’hiver, les apports de la culture chés ont été au un par aux mar- presque nuis, ce qui a gêné l’exportation des foin et des grains.Nous apprenons que deux ou trois établissements d importation, en relation avec le commerce français, se trouvent en situation difficile et nous regrettons de constater que des maisons françaises vont probablement avoir quelques pertes à subir de ce chef.Bois.—Depuis notre dernière revue, la neige a complètement disparu des forêts, et les opérations de la coupe sont suspendues presque partout, faute de moyens de transport : il n’y a guère qu’aux chantiers situés à proximité d’une ligne de chemin de fer que l’on a pu continuer l’exploitation.On peut calculer que la quantité de billots coupés cet hiver, sera en .r ¦ A, , , , déficit de près de 50 p.c.sur celle de l’année dernière , -Marche calme et prix bien tenus.La Oe déficit permettra aux américains, propriétaires de / ' estapprovisionnee pour ses besoins immédiats, forts lots sciés l’année dernière et dont ils n’ont pas ^ Perspective de 1 imposition d'un droit à l’entrée pris livraison, de les placer avantageusement, soit ^ats-1 ms pourrait amener des affaires de ce côté, pour l’exportation, soit pour le marché canadien aV1°nS du stock Pour ce -marché- mais ü n’v a On cote f.à b.à Montréal.Madriers.—Par 1000 pieds B.M.Pin blanc.Pin jaune .Epinette.Proche.en entrepôt, par baril de 19(5 Patente d’hiver.“ du printemps .Straight roller.Extra.Supertine.Forte de boulanger (ville) Forte du Manitoba.$3.65 à $3.80 3.75 à 3.85 3.30 a 3.40 3.20 à 3.30 0.00 à 0.00 0.00 à 3.65 3.50 à 3.65 Foin.—Le marché reste ferme, avec peu d’expéditions par suite de 1 absence de moyens de communication.On paie à la culture, foin pressé et livré sur wagon : Foin No 1 (pure fléole des prés).No 2 (mélangé de trèfle blanc).$12.00 à $13.00 11.09 à 11.50 presque plus rien à vendre dans ces sortes.On cote à Montréal : Toison du Canada.Arrachée, non assortie.Noire.Cap de B.E.en suint.Australie, lavée.Buenos-Ayres, do_____ Natal, en suint.Peaux vertes.—Il y a eu baisse de Ac par livre depuis notre dernière revue, sur les cuirs verts.Actuellement, le marché est stable d’autant plus que les acheteurs sont syndiqués et régularisent les d achat et de vente.Quelques tanneurs de semelles viennent aussi de se syndiquer.On paie $0.22 à $0.23 la liv.0 21 à 0.22 “ ¦ 0.17 à 0.18 “ • 0.13J à 0.16 “ 0.00 à 0.00 “ 0.35 à 0.35 “ 0.15 à 0.17 “ $ 9.00 à $40.00 9.00 à 40.00 8.00 à 15.00 u ¦ 7 10.00 (k TngmtwfHf d'édéuisfcrie.—Par lOOOnieds B.M.v Frêne.Merisier.Erable.Tilleul (bois blanc) .Noyer tendre.Chêne blanc.“ rouge.“ scié sur le grain $16.00 à $20.(Kl 14.00 à 20.(K) 16.00 à 25.00 12.00 à 1C.00 22.00 à 30.00 20.00 à 30.00 25.00 à 35.00 55.00 à 60.00 prix cuirs- A sur 1__________.¦¦ ¦ — — 10 place, par cent livres, pour peaux classées et inspec- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900 tées : $7.00 6.00 5.00 7.50 6.50 Peaux de bœuf légères No 1 “ “ “ No 2 LA COMBINAISON FINANCIÈRE , , , , HA t h- le rdAee Nous-donnons ci-après quelques détails sur la com- Les peaux dagneaux valent de ,0c a 75c la pun.^^ncière qui doit procurer les fonds néces- Les peaux de veau se paient bc la livre.silires à ]a réalisation des projets élaborés par M.Pelleteries brutes.—Les fourrures indigenes brutes se vendent : “ taureau.“ de bœuf lourdes No 1 “ “ “ No 2.Picard et ses collaborateurs, en vue de l’Exposition de 1900.Cette combinaison sera soumise prochainement aux Chambres sous forme de projet de loi autorisant émission de Bons à lots.Cette émission, qui serait confiée au syndicat des grands établissements de crédit, comprendra 3,250,000 Bons de 20 francs devra fournir une somme nette de 60 millions sur celle de 100 millions a laquelle sont $ 1.00 à $ 1.50 0.08 à 0.00 à 1 00 à 1.00 à 0.26 à 10.00 à 15.00 8.00 à 12.00 3.00 à 0.25 à Vison, la pièce.Rat musqué (automne) Marte No 1.Renard roux.Loup-cervier.Bête puante.Ours.Loutre.Castor, la livre.Chat sauvage.Animaux de boucherie.—La situation du marché évaluées les dépenses, anglais est faible, et comme les arrivages sur notre Chaque Bon donnera droit, avant l’ouverture de place sont considérables pour la saison, les prix sont l’Exposition, à la délivrance gratuite de 20 tickets d’entrée à l’Exposition, d’une valeur de 1 franc chacun, étant entendu que l’administration n aurait le droit de créer d’autres tickets d entrée que dans le où il serait constaté, pendant le cours de l’Exposition, que les bureaux de vente se trouvent insuffisamment approvisionnés.En outre, tout porteur de Bon pourra, à son choix, (Du Prix Courant).obtenir une diminution de 25 0(0 sur les prix d’entrée dans les établissements de spectacles à l’intérieur de l’Exposition, soit des réductions dans les prix transports par chemins de fer et bateaux pendant la durée de l’Exposition.0.10 1.00 1.25 2.00 une 1.00 3.50 0.75 bas : .4 c.la liv.3&c.2Sc.2 c.à 2Jc.3Jc.à 3jc.3|c.à 4 c.3|c.à 4 c.J.B.MONTER, Bœuf gras No 1 .“ “ No 2.“ bonne qualité.Vaches et bœufs demi-gras Moutons.Agneaux.Porcs.cas des REVDE FINANCIERE Les visiteurs venant de l’étranger bénéficieraient naturellement des réductions de transport à partir de La Banque du Peuple, de Montréal, dont nous annoncé déjà la situation difficile, est aujour- la frontière seulement.Enfin, les Bons participeront, de 1896 à 1900 inclus, à 29 tirages de lots pour 6 millions de francs, notamment 5 lots de 500,000 francs et 24 lots de 100,000 avons d’hui en liquidation : on espère que cette liquidation ne sera pas judiciaire La perturbation causée à New-York par la perspective d’une guerre avec l’Angleterre ont eu un contre-notre bourse, qui a fléchi considérablement, francs.En résumé, le souscripteur d’un Bon de 20 francs : coup sur mais s’est relevé ensuite.Nos banques ont profité des taux élevés d’intérêts que payait la spéculation à remise de 20 tickets d’entrée a l’Exposition, de 1 franc New-York pour y pincer leurs fonds disponibles et „ réductions, soit sur les prix d'en- elles ont aussi vendu de 1 oi aux exportateurs d oi de ^rée aux spectacles de l’Exposition, soit sur les prix New-York.des transports par chemins de fer et bateaux ; Les prêts sur titres sont à 4\ p.c.; le taux de 30 Participerait, dès la souscription et jusqu’à la l’escompte régulier est de 6 à 7 p.c.fin de l’Exposition, aux chances de tirages de lots Le change sur Londres est ferme.importants.Les banques vendent leur traites à 60 jours de $4.88^ à $4.891 et leurs traites à vue de $4.904 à $4.901 pour 1 livre sterling.,Le change à vue sur New-York est de J de prime.Le change de Paris est de 5 fis 15 pour papier long et 5 frs 121 pour papier court.lo Recevrait la valeur intégrale de ce Bon par la J i .- 11 LIQUIDATION DE FAILLITES TEMPÉRATURE DU MOIS DE DÉCEMBRE 1895 Relevée par MM.Hearn et Harrison, opticiens rue Notre-Dame, 1(140 et 1642, à Montréal.Farenheit ARGENT A PRETER Achat d’Obligations Municipales > Centigrades Décembre Min.Max.Min.M.ROMEO PROVOST & CIE Date Max.—12.2 —6.(5 —12.2 —18.3 —16.0 —12.2 —9.5 —11.7 -20 —11.7 —16.6 —22.2 —23.3 —21.1 —15.5 —12.8 —16.0 —5.5 10 22 1 20 0 2 32 Expert Comptables, Liquidateurs et Fidei-Commissaires —11.1 —9.5 —11.1 —5.5 —1.7 —9.5 —12.2 —1.7 —12.2 —16.6 —15.5 —12.2 —5.5 —4 —6 10 3 12 —1 4 15 3 5 12 Chambres Nos 6 et 7 Bâtisse “ New York Life à MONTREAL (Canada) 22 10 6 29 15 8 15 11 La maison Roméo Provost & Cie est déjà connue en France elle a une clientèle parmi les notables commerçants de ce pays.—4 9 10 où 11 10 29 2 10 11 Petit Courrier —8 12 2 —10 4 13 DEMANDES D'AGENTS PAR : MM.Bozon et Verduratz, fils, fabricants de pâtes alimentaires, à St-Etienne de Cuines en Savoie, F rance.M.Albert Bonnefon, commerçant en vins, successeur de M.Vachellerie et A.Bonnefon, à Bordeaux.MM.Lefebvre frères et Cie, fabricants de vernis suivant la méthode anglaise, à Ronchin-lez-Lille, Nord.M.J.Dugas et Cie, négociant-propriétaire, eaux-de-vie, à Cognac.MM.Mesnard, Roger et Cie, commerce des eaux-de-vie, à Cognac.M.A.Collin, vins de Champagne à Châlon s.Marne.Rivière-Gard rat et Cie, à Cognac, eau-de-vie.M.E.Mercier, Compagnie des grands vins de Champagne, près Epernay.M.Louit frères et Cie, négociants en vins, à Bordeaux.M.G.Bonhomme et Cie, eaux-de-vie, Cognac.A.David, articles de ferronnerie, à Charleville, (Ardennes).M.E, Normandin et Cie, de Châteauneuf-près-Cognac, commerce des eaux-de-vie.H.Salle et Cie, successeurs, rue Elzévir 4 à Paris, commerce de drogueries et produits chimiques.MM.Frédéric Calvet et Cie, vins, à Bordeaux, cours de Luze.Un des associés de cette maison doit incessamment venir au Canada.M.Bérenguier, fabricant de bouchons de tous genres, à Grimaud (Vav).M.Bonneau, eaux-de-vie, à Renon (Ch.Inf.) Arnould et Cie, successeurs de M.de St.Marceaux et Cie, de Reims, vins de champagne.M.P.Rousseau et Cie, négociants-propriétaires, Bordeaux, 56 rue de Vergniaud, commerce de vins.10 —6 14 15 22 4 9 16 25 3 21 17 21 3.9 —6 18 39 1.7 35 5 19 41 3.5 8.9 48 38 20 4.3 10 40 21 50 1.7 5 35 22 41 5.4 1 23 42 34 4.3 0 40 32 24 31 7.2 —0.5 45 25 9.5 35 1.7 49 26 30 1 —1 34 27 —4.3 —4.3 —2.3 3.5 24 38 28 7.7 24 46 29 4.3 28 40 30 —1 30 1 34 31 LA SEMAINE FRANÇAISE.— Journal hebdomadaire, publiée en France, traitant spécialement des questions coloniales, — rue Richer 54 à Paris.— Cette publication est faite à l’intention de nos compatriotes à l’étranger.Elle est fort intéressante et donne les nouvelles de France et des colonies avec une méthode parfaite et une excellente division.Avis.— La Chambre de Commerce Française de Montréal fait appel à ses correspondants, en France, pour lui adresser des échantillons de leurs articles qu’elle placera dans son musée commercial et elle leur recommande de bien indiquer les renseigne ments (prix et conditions de vente) qu’il leur convient de porter à la connaissance des acheteurs canadiens.Il sera bon, également, qu’avant de faire cette expédition, nos correspondants veuillent bien aviser notre Chambre de la liste des articles qu’ils se proposent d’envoyer pour qu’on leur signale ceux dont l’envoi serait inutile, vu l’état du marché.’ 1 J X — - ¦ ¦ — —— 12 “LA PRESSE” PUBLIÉE A MONTRÉAL, CANADA Le plus important et le plus répandu des journaux français du continent américain Circulation Quotidienne assermentée : 53.000 La circulation de “ LA PRESSE ” est sept fois aussi considérable que celle de tout autre journal français à Montréal.F ; ; ly ' * ni ,v£ i I1 F ! “ LA PRESSE est le meilleur journal d’annonces du Canada.m ^4; t1' Ü Ill : : “ LA PRESSE ” publie 6 pages tous les jours, excepté le Samedi où elle sort à 12 pages.I ,i 1 !h Ml > a# ¦ : “ LA PRESSE ” est le seul journal canadien qui s’occupe d’une manière suivie du développement des relations commerciales entre la France et le Canada.T.BERTHLA.UME PROPRIETAIRE 71 ET 71a RUE ST JACQUES MONTREAL, CANADA.
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