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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
samedi 15 juin 1901
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1901, Collections de BAnQ.

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HUITIEME ANNÉE 15 Juin 1901 No 95 BULLETIN MENSUEL PUBLIÉ PAR LA Chambre $ Commerce française DE MONTREAL TIRÉ A MILLE EXEMPLAIRES 10 francs par an.Prix d’Abonnement SIÈGE DE LA CHAMBRE 10 RUE DE L'HOPITAL, MONTREAL Adresser toutes lettres et communications à la Chambre de Commerce Française de Montréal, à MONTRÉAL, Can.10 RUE DE L'HO°ITAL Adresse télégraphique : “GALLIA" Montréal.Le Bui eau est ouvert tous les j urs, sauf le dimanche, de 9 hrs à midi et de 1 heure à 3 heures.M.le Consul Général de France et M.Monier se font excuser.Sont présents : MM.Rangier, J Herdt, Bouesnel, Cordon, Pony, Chantrelle et Dantony.Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.M.Emile Galibert remercie, en son nom et an nom dé sa famille, les membres de la chambre des témoignages de sympathie qui leur ont été adressés à l'occasion de la mort de M.Calixte Galibert, père.Il est procédé au déponillement dn courrier qui contient plusieurs demandes de renseignements notamment sur les vins, eaux-de-vie, bois, pulpe, tissus et soieries.L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée.AVIS.Le Commerce français trouvera tout intérêt à se renseigner auprès de notre Chambre de Commerce sur le compte de tout individu de notre place sollicitant des représentations.Nous recommandons aux personnes, qui ont l’occasion de nous écrire, de bien indiquer l’adresse exacte de notre Compagnie : Chambre de Commerce Française de Montréal* 10 Rue de L’HOPITAL.En omettant la désignation Française, ce qui arrive à plusieurs de nos correspondants, les lettres sont remises—comme il est juste—à la Chambre de Commerce du district de flontreal.Séance De 30 Mai 1901.Extrait da procès-verbal de la séance du trente mai mil neuf cent un, tenue sons la présidence de M.Emile Galibert, président.M.Siegfried, ancien ministre du commerce de France, et M.le Consul Général de France, assistent à la réunion.Sont présents : MM.Rougier, J.Herdt, Beullac, Baicer, Girard, Chouilion, Bonesnel, Cordon, Pony et Monier.M.le président souhaite la bienvenue à M.Siegfried et déclare la séance ouverte.Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.Il est procédé au dépouillement du courrier qui contient plusieurs demandas de renseignements notamment sur les vins, eaux-de-vie, homards, plumes, automobiles et mitrailles de fer et acier.Le dépouillement du courrier achevé, M.le président prie M, Siegfried de vouloir bien faire part à la chambre des Comptes rendus des séances de la Chambre de Commerce Française de Montreal Séance du 23 Mai 1901.Extrait du procès-verbal de la séance du vingt-trois mai mil neuf cent un, tenue sous la présidence de M.Emile Galibert, président. 62 obsei vations qu il a pu faire dans le cours de son voyage au jambons boratés et M.Siegfried promet d’en entretenir M.Canada, surtout au point de vue commercial.le ministre du commerce dès son retour à Paris.M.Siegfried ayant eu soin de déclarer qu’il n’a pas de mission officielle, raconte les conversations qu’il a eues avec M.J.Herdt annonce à la Chambre que le gouvernement canadien est disposé à nommer un agent commercial en le Premier Ministre.Il l’a laisse en face d’une proposition France et que M.Monier est candidat à cet emploi.M.d accorder à la h rance une réduction générale de 25 à 30 Herdt, en conséquence, propose, secondé par M Bouesnel, P c sur le tarif, en échange de l’admission des produits canadiens en France au tarif minimum.Il voudrait avoir que la Chambre passe une résolution recommandant le choix de M.Monier au gouvernement canadien.Cette l’opinion de la chambre sur ce qu’elle profère, ou bien une .proposition est adoptée à l’unanimité, réduction générale de 25*à 30 p.c- des droits, ou bien la réduction de 33J p.c.sur certains articles seulement.M.Monier et M.Girard font remarquer que le Canada étant lié — par les traités conclus avec l’Angleterre — à accorder le t alternent de la nation la plus favorisée à un certain nombre d’autres pays, ces pays se trouveraient à jouir des mêmes réductions de tarif que la France, sans avoir à faire aucun sacrifice en retour.L’ordre du jour ét nt épuisé, la séance est levée.Séance du 13 Juin 1901.Extrait du procès-verbal de la séance du treize juin mil neuf cent un, tenue sous la présidence de M.Emile Gali-bcrt, président.M.le consul général de France assiste à la réunion.Sont présents : MM.Pinoteau, Cordon, Boueenel et Monier.M.le consul général répond que, après les éliminations qui ont eu lieu récemment, les pays qui seraient ainsi favorisés ne sont que de petits pays dont la concurrence n’est pas à redouter.Ils ne comprennent, ni l’Allemagne, ni la Belgique, ni l’Italie, ni les Etats-Unis.Mais il signale une difficulté.Il a, dès le printemps, consulté à Paris, et on lui a répondu que la France ne pouvait accorder son tarif minimum au Canada que dans les conditions fixées par l’article 1er de la loi dull janvier 1892 qui dit : “ Le tariff minimum pourra être appliqué aux marchandises originaires des pays qui feront bénéficier les marchandises françaises d’avantages corrélatifs et qui leur appliqueront leurs tarifs les plus réduits.” Dans l’espèce, il faudrait que le Canada accordât à la France le même tarif qu’à l’Angleterre.Il est procédé au dépouillement du courrier qui contient un certain nombre de demandes de renseignements notamment sur les homards, les bois, vins, eaux-de-vie, porcelaines, cristaux, pipes, etc.L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée.LES VINS D’ALGERIE Alger, 10 Mai 1901.Si, dans notre précédent rapport, nous avons dû signaler M.Siegfried, tout en reconnaissant la grande autorité de & nos lecteurs un assez long retard dans la pousse de la la commission des douanes qui a donné cette consultation, vigne, il nous est agréable aujourd’hui de leur apprendre ne croit pas que ce soit un obstacle insurmontable.Il est que quelques semaines de poussée printanière, lui ont depuis prêt à soutenir l’opinion que, vu la situation du Canada vis fait rattraper le temps perdu.Les bourgeons sont tous à vis 1 Angleterre, ou devrait considérer les droits imposés sortis en grande quantité et dans d’excellentes conditions aux marchandises anglaises comme de simples droits Les gelées tardives n’ont fait que des dégâts insignifiants d’octroi.Dans tous les cas, la commission des douanes et on ne nous signale jusqu’ici aucun indice de maladies cryptogamiques.La situation du vignoble se présente donc sous les aspects les plus favorables.En ce qui concerne les vins de 1900 qui restent encore à vendre, la situation de notre marché se trouve singulièrement déblayée par la démarcation, aujourd’hui bien tranchée, qui existe entre les bons vins et les mauvais.Autant les n’est pas le pouvoir suprême.M.Rougier exprime l’opinion qu’une réduction générale serait ptéférable, même si elle était de moins de 25 p.c.Les articles français sont en concurence avec les articles allemands ou autres à prix égaux ou à peu près et la moindre réduction de droits donnerait l’avantage aux articles français.premiers, dont le stock est très réduit, sont demandés et par suite tenus très fermes, autant les autres sont délaissés, et ne trouveront, pour la plupart, d’autre écoulement que la La Chambre, consultée, émet l'avis qu’il serait préférable d’obtenir une réduction générale des droits au Canada en échange du tarif minimum français.Mais si l'entente distillation.est impossible dans ces conditions, elle s’engage à faire En conséquence, nous le répétons, nos vins de 1900, de parvenir à M.Siegfried une liste des articles sur lesquels choix et de tenue assurée, sont de plus en plus appréciés et il serait intéressant d’obtenir une réduction.recherchés, la qualité ayant fait défaut presque partout M.J.Herdt fait connaître à M, Siegfried la question des ailleurs qu’en Algérie.1 63 Le syndicat Clergue dispose d’amples moyens de transport sur les lacs et les canaux poor apporter ses produits au port de Montréal—le port de mer le plus rapproché—et de là, ils seront expédiés à leur destination par les vapeurs de la compagnie franco-canadienne.Pour faire avec la France un commerce profitable, il est absolument nécessaire d’éviter le surtaxe d’entrepôt, ce qui ne peut se faire qu’au moyen d’une ligne directe d’un pays à l’autre.Si l'on expédie des marchandises de Montréal en Angleterre, pour les réexpédier ensuite en France, on les rend passibles de la surtaxe d’entrepôt qui pèse lourdement sur elles, lorsqu’elles sont en concurrence avec des marchandises expédiées directement.Les vapeurs que la compagnie avait l’année dernière, si incommodes qu'ils fussent, avaient réussi à se procurer d’importantes quantités de tourteaux de maïs, de viandes en boîtes, de saindoux et d’avoine de Chicago, et elle avait pris au Canada de fortes expéditions de homards en boîtes, Ces dernières marchandises, toutefois, étaient chargées à Halifax et la nouvelle administration espère pouvoir les charger à Lévis.De plus, on s’attend à transporter des bois de sciage, des douvelles, des bois de caisse, des farines, des pommes et du fromage.Et l’on est certain d’avoir à charger de fortes quantités de pulpe, de papier, de fer et d’acier, qui viendront de Midland, du Sault-Sainte-Marie, et des forges Radnor.Il est curieux de constater à propos de ces forges Radnor, que l’histoire va se répéter.Il y a plus de deux cents ans, ou expédiait en France du fer des forges de Saint-Maurice.A cette époque, ces forges étaient exploitées par le gouvernement du roi de France.Le premier vapeur de la ligne qui partira eu juillet prochain, emportera une consignation de trois cents tonnes de fer de même provenance, les forges Radnor étant établies sur l’emplacement même des forges du Saint-Maurice.Ainsi se trouveront reliés le règne de Louis XIV et celui d’Edouard VII.De France, on importera des conserves alimentaires, des vins et spiritueux, des épiceries fines, des tissus et nouveautés, des fruits de la Méditerrannée, du sable pour la verrerie, des produits chimiques, des porcelaines, faïences, verreries, etc.On compte que ces importations vont augmenter considé-dérablement, surtout par Marseilles, où l'on pourra charger les marchandises de provenance d’Autriche, d'Italie et de certaines parties de l’Allemagne, lesquelles marchandises seraient amenées par des caboteurs au grand port français.D’après les conditions de son contrat avec le gouvernement, le ligne doit inaugurer en jui’let prochain un service bi mensuel à partir de Montré il.On s’est déjà procuré un vapeur de quatorze nœuds et deux de treize nœuds, pour commencer ce service.Trois autres navires sont commandés : deux des chantiers français et un de l’un des meilleurs chantiers de la Grande Bretrgne.Ces trois navires auront COMMERCE AVEC LA FRANCE Pour donner une idée de la façon dont l’opinion publique anglaise en Canada apprécie la création d’une ligne directe entre la France et le Canada, nous publions ici la traduction d’un article du “Star” de Montréal, un des principaux journaux du soir du Canada, et, qu’on le remarque bien, un des adversaires politiques les plus acharnés de Sir Wilfrid Laurier.Avec la réalisation qui se pratique en ce moment de projets longuement mûris, il ne saurait y avoir aucun doute du succès de la ligne de vapeurs de la Compagnie Franco-Canadienne.Et comme cette ligne va compléter la chaîne qui doit relier les industries naissantes de l’acier, du fer et de la pulpe, de l’Ontario Occidental, avec les marchés de la France, on ne saurait en apprécier trop hautement l’importance.Mardi dernier, on a signé à Ottawa un contrat en vertu duquel la Compagnie franco-canadienne de navigation à vapeur s’oblige à faire le service entre Montréal, Québec et le Havre, à partir de juillet prochain, avec un départ sous les quinze jours.L’appui que cette ligne reçoit du syndicat Clergue, en même temps qu’elle est subventionnée par les gouvernements du Canada et de la France, promet de placer la ligne franco-canadienne au premier rang dans l’industrie des transports entre le Canada et l’Europe.On annonce dès maintenant, d'une manière officielle, que la compagnie s’est procuré trois vapeurs qui vont être mis immédiatement en service entre Montréal et le Hâvre, et que des négociations sont en train pour la construction de trois antres navires, qui devront être complétés aussitôt que possible.On a inoculé du sang nouveau à la compagnie franco-canadienne, qui faisait le service de notre port l’année dernière.L’honorable M.Dandurand, conseil de la compagnie, fait les démarches nécessaires pour la constitution légale de la nouvelle compagnie dont les premiers directeurs seront MM F.-H Clergue, Sault Sainte-Marie; Geo.E Drummond, honorable Robert Mackay, Montréal ; E.-V.Douglas, Philadelphie ; L.-E.Geoffrion et A.Ayor, Montréal ; J.-R.Booth, Ottawa ; Hon.L.-M.Jones, Toronto ; Hon.A.-A.Thibaudeau, Henry Miles et William Edmond Blninhart, Montréal.La raison d’être de cette ligne, c’est la nécessité de moyens de communication directe avec la France, si l’on veut faire nn c unmerce lucratif avec ce pays.L’absence de moyens de transport direct gênait tellement les industriels et les négociants canadiens, qu’ils ne pouvaient songer à se lancer dans des affaires de quelque importance dans cette direction.En outre, c’est le chaînon qui manquait pour relier au marché français les établissements du Sault Sainte-Marie Dans l’ouest d Ontario, on trouve l’acier, le fer et la pulpe, En France se trouve un excellent marché pour ces produits. G4 une vitesse garantie en service de seize nœuds et seront à la homme et une appréciation si exacte de l’état psycho'ogique hauteur des mei leurs navires actue’lement sur la route du d’un peup’e, chez un passant dont le séjour n’avait duré que Saint-Lnut\nt, tant au point de vue de la vitesse qu’à celui quelques semaines, tandis que nombre de Français intelli-de 1 aménagement.gents étaient retournés en France, même ap ès un séjour de L administration se p'opose de cultiver spécialement le plusieurs années au Canada, sans avoir pu comprendre les tralic des passagers, et tous les navires seront aménagés Canadiens-français, pour recevoir des passagers de cabine et d’entrepont.Pour l’hiver prochain, le contrat exige un service mensuel départ de St.John ou d’Halifax.Mais lorsque les trois navires neufs seront livré", il est probable que l’onifera un service hebdomadaire entre Mon Mais M.André Siegfried avait de qui tenir.M.Jujes Siegfried a été au Canada, la personnification du tact, de la délicatesse de cet esprit f ai çais que les autres nations nous envient.au Quoique sans mission officielle, comme il a eu le soin de tréal et le Havre Toutefois, cette question ne sera décidée le déclarer publiquement, il a su gagner à la France, à que lorsque Ion aura pu constater toutes les possibilités du l’influence et à l’expansion françlise des sympathies qui, tra,^c‘ jusqu’ici s’ignoraient ou se dérobaient II est vrai que son La compagnie a aussi 1 intention d’établir l’année pro- séjour ici a eu lieu au bon moment ; au moment où 1 opinion chaîne, un service direct entre Montréal et Marseilles, avec publique, par suite des évènements é onomiques que deux vapeurs.noua avons déjà signalés dans ce Bulletin, l’opinion publi-La traversée de Itimoiski au Havre, avec des vapeurs que, même chez les Canadiens, était bien disposée vis à-de 16 nœuds, pourra être faite en six jours et demi environ, vis la France, au point de vue économique, s’entend.Mais ce qui donne une traversée beaucoup plus courte qu’avec cela n’enlève rien au mérite de l’ancien ministre du com- aucune autre ligne partant actuellement de notre port mei'ce de la République qui a su, da^s leur langue, faire entendre aux négociants et aux industriels du Canada, les entre le Canada et un port européen.Le service des passagers sera organisé sur le même pied paroles qu’il fallait pour préparer les voies à une alliance que sur les autres lignes transatlantiques : on servira du économique plus intime entre le Canada et la France, vin aux repas aux passagers de cabine, suivant l’usage éta- Après avoir passé quelques j .urs à Ottawa, siège du bli.Les navires de la ligne, surtout les vapeurs neufs, parlement et du gouvernement, où il a eu plusieurs confé-seront aménagés pour transporter un grand nombre d’émi- rences avec Sir Wilfrid Laurier, M.Siegfried est venu passer grants et l’on croit que ce trafic peut être développé dans à Montréal la dernière semaine de mai.Et spontanément, une proportion inouïe jusqu’ici au Canada.On ne sait pas d’une manière dont l’impromptu n’était pas le moindre encore s’il y aura des secondes classes ; on croit que l’on charme, le commerce de Montréal s’est mis en frais de lui pourra arranger le prix des passages de première c’asse souhaiter la bienvenue.Un déjeuner, improvisé à 24 heures de manière à ce que l’établissement d’une seconde classe ne d’avis, réunissait à l’hôtel Viger, pour faire honneur à notre soit pas nécessaire.hôte distingué, une centaine dea plus notables commerçants et industriels de notre ville.Ce déjeuner, donné sous les auspices de nos trois chambre de commerce : la chambre anglaise (Board of Trad',) la chambre canadienne et la chambre française, a été on ne peut mieux réussi, cuisine M.JULES SIEGFRIED Le court séjour de M.Jules Siegfried au Canada marquera excellente, et vins des meilleurs crus ; comme convives, les probablement une ère nouvelle dans l’histoire des relations sommités de la magistrature, du parlement, du barreau, de la municipalité, du commerce et de l’industi ie ; comme invités, MM.Jules et André Siegfried, M.le Consul Général franco canadienne.L’homme d’Etat d.fîingué qui fut un des grands industriels et un des grands négociants de la France, avant de de 1
de

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