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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Juillet - septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1918, Collections de BAnQ.

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Conseil d’administration - Année 1918 PRESIDENT D’HONNEUR: M.C.E.BONIN, Conseiller d’Ambassade, Consul Général de France dans la Puissance du Canada.J.R.GENIN, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Agent Gén.de la Cie Gén.Transatlantique.A.de MONTGAILLARD, de la maison Rougier Frères, importateurs.A.TARUT, de la maison O’Brien et Williams, agents de change.P.SEUROT, Ingénieur Conseil.PRESIDENT VICE-PRESIDENTS .SECRETAIRE SECRETAIRE-ADJOINT .Louis E.BERNARD, Importateur.L.FRECHON, Importateur.C.A.CHOUILLOU, P.BRISSET des NOS, H.B.de PASSIBLE, L.FRECHON, E.VAUTELET, E.SAINT-LOUP, E.GALIBERT, Dr P.VILLARD.TRESORIER .CONSEILLERS P.BRISSET des NOS, H.B.de PASSIBLE, LOUIS E.BERNARD.CONSEIL D’ARBITRAGE .A.de MONTGAILLARD, E.VAUTELET, Dr P.VILLARD, E.GALIBERT, Dr A.BRISSET des NOS, E.J.BISAILLON, C.R„ de la Société Bisaillon, Bisaillon et Béique, avocats, 11 Côte de la Place d’Armes, Montréal.P.SEUROT, A.TARUT, L.FRECHON, AVOCAT-CONSEIL 4 88 I : Snmmato : Il 1— Départ de M.C.-E, Bonin, consul général de France au Canada.2— Dénonciation de la Convention Commerciale Franco Canadienne de 1907.3— Echanges Franco-Canadiens.4— Le Docteur Lachapelle.5— Restriction des Importations au Canada.6— L’Art Français Moderne.7— Mort du Lieutenant F.Le Bailly.8— L’Exportation Française au Canada.9— L’Honorable Philippe Roy.10— Revue Financière.11— La Langue Française—Son Utilité.12— Notre Langue (Poésie).13— Recommandations aux Exportateurs Français.14— Service direct de Navigation entre la France et le Canada.15— Deux Grands Français.16— Les Industriels Français d’hier—Ceux de demain H.B.de Passillé Jules Matagrin ' il - L.J.François André de Cubzac W.Chapman i M 1 m 17— La Ganterie Française.18— Les Spécialités Pharmaceutiques Françaises au Canada .19— Les Ecoles Françaises et notre Commerce exté- rieur .20— Vin et Prohibition.21— La Province de Québec.22— L’Exportation des Denrées Alimentaires par le Canada .23— Fonds Patriotique Canadien.24— L’Effort des Sociétés Françaises à Montréal pen- dant la Guerre.H.-B.de Passillé A.Leblond de Brumath Docteur X m I i A.Tarut Paul Villard U •!'i 25—L’Aide à la France L.Thibaudeau et A.Tarut ! I m : i: Départ de Mr.C.-E.Bonin, Consul générai de France au Canada frontière du Tibet il faillit périr sous les attaques des indigènes qui venaient d'incendier et de massacrer plusieurs -missions européennes en Chine.Au printemps de 1899, on' trouve M.Bonin à nouveau en route.Parti de Pékin, il atteignit à dos de ch&Li mean les chaînes du NamChan, séjourna dans la grande lamaserie de Kounboun, s'engagea dans le désert où la mission entière faillit mourir de soif et, après avoir suivi les cimes glacées des terrasses de l’Astyn-Tagh, il atteignit en 1900 la frontière de la Chine et de la Bussie d’Asie.T je célèbre géographe Lanier, professeur à l'Ecole des Hautes Etudes commerciales de Paris, en commentant les voyages de M.Bonin, écrivait en 1901, dans son livre L'ASIE, dont les détails ci-dessus sont extraits: ‘;La mission officielle de 1898-99, dont M.Bonin s'acquitta avec un brillant succès, grâce à son intrépidité et à son habileté diplomatique, le rangea dans la liste des explorateurs il- .M.Charles-Eudes Bonin, Conseiller d’Ambassade, Consul Général de France au Canada, après un séjour de près de sept ans dans notre ville, vient d’être désigné comme Envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentaire de la République française auprès de S.M.le Shah de Perse, M.et Mme Bonin quitteront Te Canada en septembre pour se rendre à Téhéran, capitale de la Perse.“ M.Bonin est né à Paris en 1865.Après avoir fait ses études au lycée Condorcet, il suivit les cours de l’Ecole des Chartes, dont il est diplômé, et de l’Ecole des Hautes Etudes de Paris.En 1888, il débutait dans la carrière administrative en qualité de chef de cabinet du Préfet d’Ille-et-Vilaine et en 1889 il entrait dans l’administration coloniale auprès du Gouverneur général de l’Indo-Chine fran- m * .s ¦ mJ$L #0 â «a m i » i - «5F : ïu m f m ¦ ' ; 8 ' T :'iv Tî.nd-.î % i 1 i m â mû 1 =Uv™ ¦."C V ras i , : 0 f M.C.=E.BONIN lustres de l'Asie centrale de la fin du siècle.” Et .plus loin il ajoute : “Par ses itinéraires si variés dans tous les sens, longs de 20,000 kilomètres, à travers douze provinces'^ur dix-huit de l’empire chinois et dans les parties les plus éloignées des plateaux tibétains, M.Bonin, grâce à sa cbrt-5 naissance de la langue et des moeurs chinoises, et aussi à son énergie qu’égale seul son merveilleux sang-froid, a ptv enrichir de documents nouveaux -la géographie de l’Asie centrale et éclairer d’observations précieuses notre diplomatie de"l’Extrême-Orient.” En 1901, M.Bonin entrait dans le service diplomatique comme secrétaire de la Légation de France à Pékin, puis il était nommé successivement, en 1902, Directeur des Mme C.=E.BONIN çaise.En 1893, étant chancelier de la Résidence de Tou-rane, il fut chargé d’une mission officielle au Laos.En 1894, une autre mission officielle le conduisit à Sumatra et chez les Battaks.En 1895-96, il entreprit son premier grand voyage dans l’empire chinois et, en vingt mois, gagna Pékin par.les sources du Fleuve Bouge, le Yun-ÏTian, les gorges sauvages du Yang-Tsé, le Tibet oriental et la Mongolie.En 1898-1899, M.Bonin, chargé d’une nouvelle mission officielle et escorté de soldats annamites, entreprenait de nouveau la traversée de l’Asie centrale et sur la -t 4 Affaires politiques en In do-Chine, en 1905 chargé d’affaires en Egypte, en 1906 premier secrétaire de l’Ambassade de France en Turquie, en 1908 chargé de mission au Ministère des Affaires Etrangères et enfin en janvier 1912 Consul Général de France au Canada, En 1916, en récompense des services qu’il avait rendus au gouvernement, il lut élevé au grade de Conseiller d’Ambassade.M.Bonin a publié dans le BUIJDETI N DE LA SOCIETE DE GEOGRAPHIE, en Janvier 1896, le récit de sia mission au Laos.Dans la même revue, en octobre 1898 et en mars 1899, il a publié des notes MOlNIGOLIB et un mémoire sur VOYAGES DANS LE TIBET ORIENTAL.Il a également écrit de nombreux articles historiques et géographiques dans la REVUE I)E PARIS et dans plusieurs des grandes revues de France.En 1911, M.Bonin a fait paraître, à la librairie Armand Colin, un ouvrage magistral sur l’Asie centrale intitulé: LES ROYAUMES DES NEIGES.— HISTOIRE DES ETATS IIIMALAYENS.Cet ouvrage et les différents rapports qu’a publiés M.Bonin lui ont valu des distinctions méritées : le prix Garnier de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, la médaille d’or de la Société de Géographie de Paris, la médaille Dupleix de la Société de Géographie commerciale.M.Bonin 'est Chevalier de la Légion d’Honneur et titulaire de plusieurs ordres étrangers.(Depuis son arrivée au Canada, M.Bonin a suivi avec la plus grande assiduité les séances de la Chambre de Commerce française de Montréal.Toujours bien informé et très-documenté, à l’affût de tout ce qui pouvait favoriser nos intérêts commerciaux en ce pays, il a contribué pour une large part aux efforts et aux succès de notre Chambre de Commerce.Nos commerçants et les membres de notre colonie se font un devoir .et un plaisir de lui en rendre le plus grand hommage.Tout en’ se réjouissant de la haute distinction conférée à leur Président d’Hon- neur, et eu le félicitant avec la plus grande sincérité, les membres de la Chambre de Commerce française de Montréal regretteront le départ de M.Bon'in.Leurs meilleurs voeux l’accompagner out dans cette sphère nouvelle où l’appelle la confiance du gouvernement de notre pays et ils suivront avec le plus vif intérêt la carrière diplomatique de celui qui, pendant la durée de son séjour au Canada, a su représenter la France avec tant de sagesse et de dignité.En félicitant M.le Consul Général de ta promotion qui vient de lui être accordée, la Chambre de Commerce se fait un devoir d’associer à son nom celui de son épouse Madame Bonin.Depuis son arrivée au Canada, Madame Bonin a pris une part très active aux questions intéressant la colonie et aux manifestations philanthropiques ou patriotiques organisées par nos sociétés françaises.Madame Bonin est la fille de M.Cla-mescasse, ancien préfet de police, Député 'et ¦Sénateur.Sa mère s’est mariée en secondes noces au Duc de Ta rente, petit-fils du Maréchal MacDonald.Madame Bonin a accompagné son mari dans la plupart de ses voyages, notamment en IndoChiné et aux Indes et dans ses postes diplomatiques en Egypte et à Constantinople.Madame Bonin' s’est associée de la façon la plus intime à toutes les oeuvres françaises de guerre à Montréal, mais plus particulièrement à la section française du Fonds patriotique canadien, dont elle était la présidente du (Comité des dames.Madame Bonin s’est fait remarquer par son dévouement inlassable à visiter les femmes de MISSION AU TIBET ET EIN sur sa les DERNIERS : nos réservistes français.A toutes elle a prodigue, avec le tact qui lui est particulier, sa sympathie et ses encouragements.Les épouses de nos compatriotes qui sont dans les tranchées sont unanimes dans l’expression de leur regret sincère du départ prochain de Madame Bonin en laquelle elles ont toujours trouvé une amie fidèle et dévouée, une Française douée d’un grand coeur.Dénonciation de la Convention Commerciale Franco-Canadienne de 1907 1 1 i Les journaux ont annoncé la dénonciation par la France de tous ses traités de Commerce avec F FA ranger, et il a été ajouté parfois que cette dénonciation prendrait effet à dater du.1er Mai 1919.Cette information est inexacte, en ce qui concerne cette dernière date, tout au moins pour ce qui a trait au traité Franco-Canadien.En effet, d’après les termes de la Convention Commerciale de 1907, il est prévu qu’en cas de dénonciation de cette Convention par l’une des parties en cause, l’effet pratique de la dénonciation ne pourrait prendre date que douze mois après le jour de réception, par l’autre partie, de l’avis officiel de dénonciation.Or, M.le Consul Général de France vient d’être informé par son gouvernement que la notification de la dénonciation de la convention sera datée du 10 septembre 1918, date d’où partira le délai de 12 mois prévu pour qu’elle prenne fin.Si i Emmas HHH Echanges franco-canadiens Le Bulletin Spécial de Juillet 1917 de notre Chambre de Commerce a publié, sur la situation économique au 'Canada en 1917, un article au cours duquel les échanges franco-canadiens étaient étudiés tout spécialement.On y voyait exposés et comparés les chiffres d’importation, tant au Canada qu’en Europe, des principaux articles faisant l’objet d’échanges entre nos deux pays, pour l’année fiscale se terminant le 31 mars 1914, c’est-à-dire l’année ayant précédé la guerre, puis pour les années se terminant en 1915, 1916 et 1917.Il résulte de ces chiffres que la situation réciproque des deux pays, en ce qui concerne leurs échanges, était l'an passé à l’inverse, à peu de chose près, de ce qu’elle était avant la guerre; c’est-à-dire que, en 1914, sur le chiffre global des échanges entre le Canada et la France, la part des importations au Canada d’articles français était de 80% environ, et celle des importations canadiennes en France de 20% environ.En 1917 au contraire, les importations en France de marchandises canadiennes s’élevaient environ à 90% du inontant total des échanges alors que 10% seulement de ce montant restaient aux importations d’articles français au Canada.Sans doute cette situation, due aux circonstances actuelles, n’est que passagère, et si la fabrication en Fran- ce a été ralentie, la production canadienne au contraire a dû s’accroître prodigieusement pour faire face aux besoins créés en France par la guerre.Les tableaux publiés dans notre Bulletin Spécial de l’an passé permettaient d’ailleurs de se rendre compte pour chaque article des fluctuations de ces échanges.Cette même comparaison, pour l’année fiscale se terminant le 31 mars 1918 ne sera pas possible, les statistiques canadiennes n’ayant pas publié cette année les détails relatifs à l'origine des importations ou à la destination des exportations, conformément au désir exprimé par le Gouvernement Britannique.Nqus trouvons néanmoins dans ces statistiques les chiffres totaux des échanges entre le Canada et la France et nous y voyons qu’au cours de l’année fiscale terminée le 31 mars 1918, le chiffre des importations au Canada d’articles français serait tombé à environ $5,275 000.00 (celui de 1914 était de 14% millions) alors que le chiffre des exportations canadiennes vers la France aurait dépassé 200 millions de dollars (celui de 1914 n’atteignait pas quatre millions).C’est à dire qu’aujourd’hui les exportations canadiennes vers la France atteignent 97% des échanges alors que les importations françaises au Canada ne comptent plus que pour 2 1-2% du total de ces transactions.Le docteur Lachapelle Les nombreux amis que comptait le docteur Lachapelle dans la Colonie Française de Montréal ont appris avec un profond regret la mort de cet homme de bien, qui vient de s’éteindre à l’âge de soixante-treize ans.Né en 1845 il fit ses études médicales à Montréal, fut reçu docteur en médecine en 1869 et acquit rapide- lassable dévouement dans la lutte contre le fléau parmi la classe ouvrière, dévouement qui lui valait des remerciements de tous les points du Canada.11 fut gouverneur du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec, Président de la Convention de P American Public Health Association, délégué au Congrès pan-amé-riean, à Mexico, délégué au Congrès Médical de Paris, Président du bureau d’hygiène provincial.Il était depuis douze ans Président de la Corporation de 1"hôpital Notre-Dame, dont il fut un des fondateurs et dont il s’occupa avec le plus grand dévouement pendant trente huit H eût la joie de le voir progresser d’année en année et lorsque quelques semaines avant sa mort une souscription publique en faveur de cette institution produisit la de trois cent cinquante mille dollars c’est avec un orgueil légitime qu’en annonçant ce superbe résultat il déclarait que l’hôpital Notre-Dame était enfin établi sur des bases solides.m ans.^ is- % somme Depuis la déclaration de la guerre il prenait une part active aux travaux du Fonds Patriotique, du Comité France-Amérique, de l’Aide à la France dont il était un des généreux bienfaiteurs.Homme studieux, d’un esprit fin et cultivé, il était l’ennemi de l’apparat.Très charitable il accomplissait le bien sans ostentation et subventionnait généreusement toutes les 'Sociétés de Bienfaisance de Montréal.JLe gouvernement Français lui avait conféré la croix de Chevalier de la Légion d’Honneur en 1898.La France perd ici ami fidèle et les oeuvres françaises un bienfaiteur et un protecteur dévoué.¦ ?Docteur LACHAPELLE ment la réputation d’être un des plus habiles praticiens de la Province de Québec.Une partie de sa ¦sacrée à l’étude des questions d’hygiène et il prit une part active au remaniement de la législation médicale.En 1876 il fonda la revue de "L’Union Médicale’ dont il s’occupa jusqu’en 1894.Lors de la violente épidémie de petite vérole en 1885 il se distingua par son in- vie fut con- i %'' un ¦ Restriction des importations au Canada •J.Far son arrêté en Conseil en date du 3 Juin 1918, son Excellence le Gouverneur général du Dominion du Canada a décidé ce qui suit: Attendu qu’il est désirable de remédier autant que possible aux conditions défavorables de l’échange qui affectent sérieusement la finance et le commerce du Canada et de restreindre les dépenses sur les articles qui, dans les circonstances actuelles, ne sont pas essentiellement nécessaires à la santé et au confort de la population.Par conséquent, il plaît à Son Excellence le Gouver-neuir général en Conseil, à la recommandation du Ministre de l’Industrie et du Commerce, et sous l’empire et en vertu des pouvoirs conférés au gouverneur en conseil par la Loi des mesures de guerre, 1914, et autrement, de décréter que l'Importation au Canada de tous les articles énumérés dans la liste ei-aonexée (liste des importations restreintes) soit par les présentes prohibée, sauf sous permis qui doit être obtenu du ministre des Douanes à la recommandation de la Commission du commerce de guerre.du Brésil non décortiquées ‘‘Bécanes” non décortiquées et pistaches de terre - •',J décortiquées, n.d.Grosses noix (Walnuts) non décortiquées.Toutes autres noix, non décortiquées, n.d.Toutes autres noix, décortiquées.Fruits verts : Mûres, groseilles, framboises et fraises, n.d.Cerises.Can nebe rges ( A toc-as ).Groseilles à grappes.Raisins.Pêches.Prunes.Coings, abricots, poires et hectarines, n.d.Tous autres fruits n.d.Or et argent : Articles en or et en argent n.d.Articles dorés et argentés par des procédés électriques n.d.Argent Sterling ou autre argenterie n.d.Poudre : Poudre à canon, à mousquet, à carabine, à fusi'l de chasse, et poudre à chasse en boîte de fer-blanc, n.d.(sauf pour les fins de guerre) Cartouches de fusil, carabine, et pistolet ou autres munitions, n.d.(sauf pour les fins de guerre) 424 Bourres, capsules, amorces et boîtes à cartouches (sauf pour les fins de guerre).Gaines ou étuis à fusil ou à pistolets, gibecières, outils à faire des cartouches et ceintures à cartouches de toute matière.Fusils, carabines, y compris les fusils et carabines à vent (autre que des jouets) mousquets, canons, pistolets, revolvers ou autres armes à feu (sauf pour les fins de guerre).Patins de toutes sortes, à roulettes ou autres, et leurs parties.Jus de limon et jus de fruits, contenant plus de 25 % d’esprit de preuve.Jus de limon et autres sirops, et jus de fruits n.d.Marbre : Marbre, scié ou dressé au sable, non poli.Marbre, non dégrossi au marteau ni dressé au ciseau.Articles en marbre n.d.Peinture à l’huile ou aquarelles et pastels, estimés à moins de $20 chacun.Parfums : Huiles à cheveux, poudres et eaux dentifrices, pommades, pâtes et toutes autres préparations parfumées n.d.pour la chevelure, la bouche ou la peau.Pommades, parfums français ou parfums de fleur, 109 109 109 109 114 ür 95 95 06 95 100 102 9 Ta 9# 96 362 362 RODOLPHE BOUDREAU.Greffier clu Conseil privé.LISTE DES IMPORTATIONS RESTREINTES 362 1 Articles imposables.668 No du tarif douanier.Ale, porter, lager et autre bière, en bouteilles.- Ale, porter, lager et autre bière, en fûts.Bière de gingembre.Tables pour jeu de bagatelle et autres jeux.Billes, : queues, râteliers et procédés pour queues de billard et de bagatelle.Paniers de toutes sortes, n.d.Cloches et gongs, n.d.Tables de billard.B a tea il x ouverts, bateaux de plaisir, bateaux à voile barques et canots.Peintures : Photographies, chromos, chromotypes, artotypes, oléographies, peintures, dessins, tableaux, reproductions par décalcomanie de toutes sortes, gravures et estampes, ou leurs épreuves, et oeuvres d’art semblables n.d., impressions sur fond bleu et plans d’architecture.Voitures: '~ -• Automobiles d’une valeur de $1,200.00 et plus, livrées à l'endroit de fabrication.147 424 146 711 518 I 424 518 622 352 424 518 a 423 590 151 152 v -nr'v” 306 \ 305 180 307 a 695 .438 Torpilles (torpedoes) pétards et pièces d’artifice de m r îf toutes sortes.665 .Noix : Amandes, décortiquées.non décortiquées.114 234 109 ir- ait .% 7 et le reste, importés en boîtes de fer-blanc de pas moins de dix livres chacune.Parfums à Falcool et spiritueux parfumés, eau de laurier, eau de Cologne et de lavande, lotions pour les cheveux et la peau, eaux dentifrices et autres préparations de toilette, en bouteilles ou flacons ne contenant pas plus de quatre onces.Parfums à l’alcool et spiritueux parfumés, eau de laurier, eau de Cologne et de lavande, lotions pour les cheveux et la peau, eaux dentifrices et autres préparations de toilette, en bouteilles ou flacons contenant plus que quatre onces.Cadres pour tableaux et photographies, de quelque matière qu’ils soient.Fromage.Sucre, candi et confiserie de toute espèce, n.d., y compris les gommes sucrées, les écorces candies et le maïs crevé, fruits candis, noix candies, poudres aromatiques (flavouring) poudres à custard, poudres à gelée, sucreries, pains sucrés, gâteaux, pâtés, puddings et toutes autres confiseries contenant du sucre.Légumes : Betteraves à sucre.Melons.Tomates, fraîches.Légumes n.d.Bois1—Cannes à pêche.98 233 85 87 511 Articles en franchise 160a Chiens pour P amélioration des races.Fruits verts : Baies, savoir: Airelles (bluets), fraises et framboises sauvages 'et baies sauvages comestibles.Goyaves, Mangues, plantains1 et grenades.Ananas.Cloches importées pour l’usage des églises seulement 352a Collections de monnaies, de médailles et de timbres poste.Peintures à l’huile ou aquarelles ou pastels, estimés à vingt dollars au moins chacun ; peintures et sculptures qui sont l’oeuvre d’artistes domiciliés en Canada, mais résidant provisoirement à F étranger pour y étudier.Objets d’art en bronze, coulés d’après des modèles exécutés en Canada et ‘l’oeuvre de sculpteurs domiciliés en Canada.1 90 90 160b „ 90 512 17 692 695a ! 141 348a 87 L’art français moderne '¦ : Nous avons été très heureux d'apprendre que par votre intermédiaire la Chambre de Commerce française de Montréal avait été mise au courant des efforts que nous faisons pour recommander à /l’étranger les produits de nos industries d’art et qu'elle avait fait bon accueil à notre propagande.Nous vous en sommes tout particulièrement reconnaissants.Plus que jamais, au moment où il’Allemagne déploie toutes ses forces pour essayer de nous écraser, nous devons à l’arrière, continuer notre travail pour soutenir nos ouvriers et leur attirer La sympathie des nations, en montrant ce qu’en pleine guerre ils réalisent avec des moyen® si réduits.On peut dire que jamais on n’a tant travaillé qu’aujourd’h'ui pour renouveler l’art décoratif français et lui donner les qualités d’originalité, d'élégance sobre, qu’on peut attendre de lui.Les expositions organisées au Musée des arts décoratifs et au Musée Galbera dans le dernier trimestre ont été, à cet égard, hautement significatives et fort encourageantes.11 est touchant de voir le concours des bonnes volontés qu’on a [ni réunir et auquel participent même ceux qui sont au front.Nous comptons sur votre bienveillant appui, sur celui de tous nos compatriotes établis à !’Etranger, pour faire connaître ces faits et pour répandre autour d’eux ces témoignages indéniables de la vitalité et de l’activité inlassable des artistes français.” La Société de l’Art Français Moderne, dont le premier Bulletin a été publié en Janvier 1916, a pour but de grouper les efforts des Artistes et des Industriels et de susciter dans tous les domaines la production d’oeuvres originales.A oet effet, elle a créé un Office, bureau de vente où les industriels et le public peuvent aller se renseigner et se pourvoir, et elle publie un Bulletin qui guidera le choix et fera connaître les créations nouvelles.L’initiative de cette Société semble devoir être très favorable an développement de 'l’art décoratif français, et suscite un vif intérêt tant à l’Etranger qu’en France.On en jugera par l’intéressante lettre suivante dont Mr C.E.Bonin, Consul Générail de France à Montréal, a bien voulu nous donner connaissance, et qui émane de Mr E.Bottier, ancien Président de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Conservateur au Musée du Louvre : “Musées Nationaux.Palais du Louvre, 2 avril 19181 Monsieur le Consul Général, J’ai reçu au mois de décembre dernier la lettre que vous bien voulu m'écrire après l’envoi de notre Bulletin de avez l’Art Français Moderne et j’en ai fait part au Comité de no- tre Association.]• r : j ; ¦ Mort du Lieutenant F.Le Bailly La Chambre de Commerce Française et avec elle toute la colonie Française de Montréal, ont appris avec une profonde émotion la mort glorieuse du Lieutenant Fernand Le Bailly, tombé héroïquement au champ d’honneur sur le front Soissons-Beims, le premier jour de la contre-offensive des alliés, le 18 juillet.Parmi nos compatriotes et les Canadiens-Français et Anglais avec lesquels il était en relation, M.Le Bailly ne laisse que des amis.Sa franchise, sa loyauté et sa générosité lui valaient l’estime et l’amitié de tous ceux qui le connaissaient.Toute entreprise française trouvait en lui un collaborateur enthousiaste et généreux.La Chambre déplore en lui la perte d’un de ses membres les plus dévoués, les plus actifs, les plus énergiques, dont la collaboration aurait été inappréciable dans la lutte économique d’après-guerre contre l’ennemi héréditaire.Venu au Canada en 1906, il fondait quelques années plus tard une Maison d’importation de pierres précieuses dont son sens commercial, son activité et son énergie ont dans la mêlée avec une indomptable énergie qui lui valut très vite le grade de Sergent.Promu Sous-Lieu ten nit, il fut blessé en octobre 1915, cité à l’ordre du jour de l’armée* décoré de la croix de guerre avec palme.Nous regrettons de ne pouvoir donner ici le texte exact de cette très belle citation.Après sa convalescence il fut envoyé comme Officier-instructeur au dépôt de son régiment à Caen.Mais cette vie de l’arrière ne satisfaisait pas son activité débordante et sa conception du devoir.Après de nombreuses demandes successives et répétées pour être envoyées sur le front français à Salon'ique et dans l’artillerie d’assaut, sa douzième demande pour cette nouvelle arme est agréée.Promu Lieutenant, après une période d’instruction il conduit ses 4 tanks à l’attaque.Il participe aux contre-attaques de Juin dernier et sa conduite héroïque lui vaut cette magnifique citation : A circulé à pied duAint tout le combat sous un feu violent de balles et d’obus pour diriger sa batterie et maintenir la liaison entre l’infanterie et ses chars.A pu ainsi assurer la réussite de l’attaque.Et le général commandant le groupe d’armées le décore sur le champ de bataille de la croix de la légion d’honneur et ajoute une autre étoile au ruban de sa croix de guerre.Deux autres de ses camarades étaient décorés avec ui.Il fut donc l’un des trois premiers officiers du corps des tanks à recevoir la croix d’honneur.C’est dans une de ses héroïques charges qu’il est tombé en vrai héros.Lia Chambre s’incline avec une.profonde émotion un patriotique respect devant sa tombe, fière d’avoir compté parmi ses membres ce brave entre les braves ; et elle prie Madame Le Bailly et sa famille d’accepter l’expression de sa très profonde sympathie.* jg ü %?m wg Nous donnons ci-dessous quelques passages d’une lettre de M.Maurice Le Bailly à M.René Le Bailly écrite quelques jours après la mort 'de leur frère le Lieutenant Fernand Le Bailly.M.Maurice Le Bailly faisait partie du .même groupe d'artillerie d’assaut que notre regretté compatriote : Dans quelle tristesse a dû te mettre le télégramme envoyé par Mesnage et moi au reçu de la terrible nouvelle annonçant la mort de notre cher Fernand.Nous n’avons pas encore de détails en dehors de quelques lignes que m’adresse son capitaine.Notre frère fut tué en plein combat dans son tank à la tête de sa batterie par un obus qui vint éclater dans l’appareil.Lg, mort fut instantanée et nous avons du moins cette atténuation à notre peine de savoir qu’il n’eut la douleur de cette terrible vision de laisser sa femme et ses petits enfants désespérés.Pauvre cher Fernand ! Il est mort en brave et de la façon qui correspondait le mieux à son besoin d’action et à sa conception du Devoir.X Mf; nous -'% .^.• ;iiü :.'.T Lieutenant F.Le Bailly fait une des plus importantes du genre au Canada.L’appel de la Patrie en 1914, le trouvait en Colombie Anglaise, en voyage d'affaires.Patriote ardent, possédant au plus haut degré cette qualité de tout bon Fmçais, la haine profonde du Germain, il y répondit avec enthousiasme et malgré la distance il arrivait à ses frais en France à temps pour prendre part à la bataille de la Marne comme simple soldat dans l’armée du Général Mangin.Il se jeta pas ¦ 9 Si tu savais, mon cher René, combien tout le monde l'aimait.Ses camarades, ses inférieurs, ses chefs aussi n’avaient qu’un mot pour le dépeindre : "Quel chic type” et toujours dit avec l’accent admiratif.J’ai vécu sur le front avec lui ces trois derniers mois.Je propose qu’une motion de condoléances soit envoyée par notre (Chambre à sa veuve et ses enfants.Vous verrez par le Communiqué spAûal ci-joint le rôle prépondérant joué par les chars d’assaut dans nos dernières attaques.Te dire l’affection qui nous unissait serait vain.Ces trop courts moments passés ensemble en des circonstances particulières avaient accentué encore notre plus que fraternelle amitié.'C’était mon' seul ami, le seul homme en qui je n’ai jamais trouvé qu’un modèle malgré mon existence mouvementée et la diversité, des hommes avec lesquels j’ai vécu.LES CHARS D’ASSAUT Depuis le 18 juillet, jour de la contre-offensive française entre Aisne et Marne, nos chars d’assaut ont pris une part glorieuse à la bataille.Après avoir enfoncé les lignes ennemies et facilité la ruée en avant de notre infanterie, ils n’ont cessé d’accompagner ou de précéder nos troupes et celles de nos alliés dans leur progression.Taisant preuve d’une habileté ma-noeuvrière, d’une audace hors de pair, les équipages ont poussé leurs chars au plus fort de la bataille, ne reculant devant aucun obstacle, attaquant les centres de résistance ci les batteries adverses sous le feu terrible des mitrail- On a pu ramener son corps à l’arrière et l’enterrer à Cutry, à 6 kilomètres sud de Vie sur V (Aisne) près de la route Boissons — Château Thierry.Extrait d'une lettre de Mme Le Bailly digne compagne d’un héros, montrant avec quelle courageuse simplicité nos Françaises acceptent le sacrifice : .- - & V .* s M' * 1 ¦ .-^ .* ' IX vV - ,Ty , ' it ?Sj * *À V T U r ï ;¦ / I f « m m Remise de décorations au Lieutenant F.LeBaiily et à ses camarades.Mon pauvre brave est mort en héros, mais je savais que s’il mourait ce serait ainsi.Quelle perte irréparable pour mon coeur et ma vie.Mais je vais m’appliquer à avoir du courage pour nos enfants.• A 'la date du 28 juillet dernier, M.C.A.Cbouillon ancien Président de notre Chambre, nous adressait de France les lignes suivantes : "Je vous confirme ma lettre vous annonçant la décoration de notre collègue et ami F.LeBai'lly.Aujourd’hui je suis au désespoir d’avoir à vous annoncer qu’il a été tué le 18 juillet devant Boissons, en conduisant sa batterie de chars d’assaut à l’attaque.(Nous perdons en F.iLcBailIy un collègue dévoué, un patriote et un soldat plein d’ardeur, de courage et de confiance en lia victoire, dont notre Chambre peut être fière.lenses et des canons spéciaux que l'ennemi concentrait sur eux.Tant de bravoure a obtenu les.meilleurs résultats.Chaque section de chars a réduit une moyenne de 15 à ‘JO mitrailleuses allemandes.Un certain nombre d’entre eux, prenant à partie des batteries, ont mis le personnel! hors de combat et assuré la capture du matériel.Les pertes subies par l’ennemi du fait des chars d’assaut sont, au dire des prisonniers, très élevées.Du 18 au 23 juillet, les chars d’assaut ont participé quotidiennement aux attaques et la plupart ont exécuté deux sorties et certains retournèrent au combat à quatre ou cinq reprises dans la même journée.A cette date, chaque.compagnie comptait trois jours de combat et des mécaniciens ont eu à leur actif jusqu’à trente heures de conduite les 18 et 19 juillet.— (Officiel). L exportation française au Canada immenses possibilités d'expansion commerciale éducationnelle persévérante consacrée aux industries essentiellement françaises qu’on a essayé d’imiter, mais qu’on ne saurait égaler — le bon goût étant un article essentiellement français.Les Industries de la Mode, Confections, Grants, .Velours, Soieries, Lainages, Eubans, Bijoux, Parfumerie et Savons, Conserves Alimentaires, Articles de fantaisie, etc., devraient, dès à présent, travailler le terrain canadien au point de vue du développement du commerce d’exportation et de' l’obtention par le commerce et l’industrie de France d'une augmentation substantielle des commandes obtenues dans le passé et d’une bonne part de celles qui avant la guerre allaient à l’Allemagne et qui, à elles seules, représentent un chiffre d’affaires des plus éloquents par lui-même.L’Honorable Georges Foster, Ministre du Commerce en a dressé le bilan en 1914 et les intéressés peuvent en obtenir copie en s’adressant au Ministère du Commerce, à Ottawa.Pendant que les armées alliées conduisent leurs opérations militaires contre ^’envahisseur, il importe que l'armée économique française entre résolument et pratiquement dans l’arène et se prépare sans délai à résoudre les problèmes industriels et commerciaux qui surgiront dès la fin de la guerre.Il s’est fait déjà bien du travail utile, mais, en grande partie sur place, en France même.C’est le sénateur Harriot, maire de (Lyon — un homme d’action" — qui en 1916 organise la première foire de Lyon qui se continue, avec un succès croissant, d’année en année.Bordeaux suit l’exemple et en septembre 1916 nous avons la première Foire de Bordeaux et la seconde en septembre 1917.Paris emboîte le pas; en mai 1917, nous avons la Foire de Paris, l’exposition des articles de Paris, articles de luxe, modes, bijoux, etc., à la production desquels préside la maîtrise impeccable du goût français.Le nombre des exposants augmente d’année en année dans des proportions encourageantes au possible.C’est de bon augure.D’autre " part, sous les auspices de la Chambre de Commerce de Paris, a été créée l’Association Nationale d’Expansipjn.Economique, un autre pas de fait dans la saine direction du développement du Commerce extérieur de la France.Une autre organisation travaillant dans un ordre d’idées pratiques, c’est l’Union Nationale pour l’exportation des Produits Français, fondée par M.Raoul Peret, ancien Ministre du Commerce en France, et qui favorise la formation de groupes Coopératifs d’exportation.Enfin, signalons une organisation qui est appelée à rendre de grands services au Commerce d'exportation : l’Union Intersyndicale des Marques de Commerce fondée par M.R'aynal Legouer, ingénieur-électricien.Parmi les organes de la presse qui s’occupent d’exportation, il y a “L’Exportateur Français” qui a pour directeur M.Maurice Ajam, député et ancien Sous-Secrétaire d’Etat; “Le Soir” journal commercial quotidien ; le “Moniteur du Commerce”, hebdomadaire; “La Victoire Economique”, hebdomadaire ; “L’Initiative Commerciale”, mensuelle ; “Commerce et Industrie”, mensuel ; “Le Mercure”, organe de la Fédération Française du Commerce International.Tous ces différents organismes travaillent, chacun dans sa sphère d’activité, à l’expansion économique Française.Il s’agirait de grouper les différents syndicats représentant les grandes industries françaises, Iles Chefs d’industrie, les banquiers, les maisons de commission, les compagnies de chemins de fer et de navigation et de former un fonds de publicité pour développer à l’étranger le commerce d’exportation en développant le goût du public au moyen de la publicité des journaux, en faveur d’articles d’exportation française.C’est le moment ou jamais d’ensemencer, si l’on veut récolter.Les Etats-Unis ont bien compris la situation et, de là à se mettre à l’oeuvre, il n’y avait qu’un pas qui a été vite franchi sans, pour cela, qu’on ait, un seul instant, diminué l'effort dans la direction de !’approvisionneur eut des Alliés en munitions, en provisions^ en matériel de -guerre de toute nature.C’est en 1916 que les Etats-Unis se sont plus particulièrement appliqués à la solution des problèmes de commerce d’après-guerre.Un groupe de chefs d’industries, de capitalistes, de banquiers se mit résolument à l’oeuvre et forma une association chargée de la mission de formuler dans ses grandes lignes une programme d’exportation des Etats-Unis et de créer une organisation pratique pour mettre à exécution, pour réaliser le dit programme d’exportation.Ces hommes d’affaires, ces industriels, ces capitalistes organisèrent donc la American International Corporation, au capital respectable de cinquante millions de dollars, dont la moitié versée.Représentez-vous ce que peut réaliser une organisation de cette envergure.Lorsque l’association eut besoin de navires pour transporter ses marchandises dans l’Amérique du Sud, elle se trouva confrontée par les taux éle- a m 9 m i .Pour bien faire, il conviendrait d’étendre à l’étranger :en général et, au Canada en particulier, l’action française —- une propagande suivie au moyen d’une publicité it ! I 11 vés du fret.Que fit Y Association ?Elle fit l’acquisition de quatre navires qu’elle paya quatre millions de dollars.- - - produits français de marque dont elle ferait valoir la supériorité et préparerait les voies aux voyageurs directs spécialisés dans un certain groupe coopératif de produits, ou aux agents locaux bien renseignés, bien outillés au point de vue modèles, échantillons et littérature commerciale appropriée à la mentalité de la clientèle visée et non pas, comme cela est arrivé trop fréquemment dans le passé, aux idées du fabricant qui s’inspire trop de son milieu ambiant et pas assez des habitudes, des goûts d’une clientèle qui vit à des milliers de milles de son usine.Les intéressés trouveront au 'Canada tous les cours désirables dans cet ordre d’idées et la Chambre de Commerce Française est l’intermédiaire tout indiqué pour assurer se aux Le résultat ?le voici : le premier état annuel de l’ Association montre un profit de près de vingt pour cent (20%) sur le capital payé, pendant la première année d’opérations.Cet exemple typique de l’esprit d’initiative Américain n’est pas isolé ; on pourrait, en analysant le développement de certaines industries des Etats-Unis, trouver des centaines d’exemples d’organisation basés sur la volonté, la détermination d’atteindre un but déterminé — (les résultats.Pour en revenir à la propagande française, la cam pagne de publicité de journaux consacrée successivement aux différents groupes d’industries intéresserait la mas» con- 1 aux groupes d’exportation les services de publicistes qualifiés et responsables.L.J.FRANÇOIS.r L’honorable Philippe Roy Commissaire générai du Canada en France Tous les Français résidant au 'Canada viennent d’apprendre avec plaisir la nomination de Monsieur Philippe Roy au grade de Commandeur de la légion d’honneur.grand ami de la France, travaillant sans relâche au resserrement des liens intellectuels qui relient le Canada et la France et à l’amélioration des relations commerciales entre les deux pays." ¦ Né à St-François, dans le 'Comté de Montmagny, Province de Québec, le 13 Février 1868, M.Philippe Roy fit ses études classiques au collège Ste-Anne de la Poca-tière et sa médecine à l’Cniversite Laval.Le jeune docteur canadien-français alla s’établir dans l’Ouest) à Edmonton où il épousa Mademoiselle Helen Young en 1899.Il se lança dans le journalisme et devint administrateur général du Courrier de l’Ouest et de la 'Compagnie Jaspers Limited d’Edmonton.Il mit toute son influence et toute son énergie au développement de l’immigration française au Canada et chercha à intéresser les capitalistes français aux grandes entreprises industrielles du Domi-ijj.un.Appelé au Sénat fédéral par Earl Grey en -Mars 1906, il donna sa démission quand il fut nommé commissaire Général du Canada en France par Sir Wilfrid Laurier.En entrant en fonctions, M.Roy dit que tous ses efforts tendraient à améliorer les relations «amicales et com-mercialles entre le Canada et la France et ceux qui le connaissent savent qu’il a pleinement réussi.Sa tâche est devenue beaucoup plus importante depuis le début de la guerre et il a pris une part importante aux manifestations de toutes sortes du Canada envers, la France’ dons en nature, hôpitaux, reconstruction de territoires dévastes,.adoption de réfugiés, etc.Le geste du.Gouvernement français reconnaît ainsi, dans la personne du représentant officiel du Canada en France, toutes ces générosités et tous ces efforts et.est hautement, apprécié par les nom- / ¦ / ' N - I s X.' M*\ m .- A < w I Hon.Ph.Roy Tous ceux qui ont pu le voir à l’oeuvre au Commissariat «Général à Paris savent que l’homme «affable qui y dispense si généreusement l'hospitalité canadienne est un breux amis de M.Philippe Roy.ST Ü 1 Revue financière de $150.Les recettes brutes de la compagnie pendant le premier semestre de cet exercice se sont élevées à 72,000,000 comparées à 54.000.000 pendant les six premiers mois de 1914.En raison de l’augmentation du prix de 'la main-d’œuvre, du charbon et des matériaux, ses recettes nettes ne sont que de $14,706.000, soit $500,000.inférieures à celles de 1914 et de 6,000.000 dollars en dessous de celles de l’an dernier.Les dépenses atteignent 79% des recettes brutes alors qu’il y a quatre ans elles n'étaient que de 65%.En Janvier dernier les recettes nettes ont accusé une diminution de 51,9%, en Février de 70%, en Mars de 25% sur Tannée précédente, ceci dû en partie à ce que l’hiver a été exceptionnllement, rigoureux; Les compagnies de chemins de fer canadiennes ont obtenu l’autorisation d’augmenter de 15% leurs tarifs en Mars, une seconde augmentation de 20% vient de leur être accordée et ceci devrait contribuer a améliorer considérablement le résultat de l’année 1918.Les compagnies de Tramways sont durement éprouvées par l’augmentation du prix de la main-d’œuvre.Le dividende du Montreal Tramways vient d’être suspendu.Le Twin City coté maintenant à 65 vient d’être l’objet de la même mesure, le Toronto est coté à 60, son dividende ayant été réduit de $8 à $4, il y a quelques mois; le Winnipeg coté il y a 5 ans à $250, est à 45.Parmi les industrielles dont il n’est pas fait mention plus haut, une valeur mérite de retenir T attention : le Canada Cernent.L’action ordinaire a été peu active mais reste très ferme à 61.Le dividende de $6 paraît raisonnablement assuré.La privilégiée est ferme aussi à 92.EMPRUNTS DU GOUVERNEMENT CANADIEN :—La demande de ces titres prend des proportions de plus en plus considérables.Le 1925, 5%, est à 95%, le 1931, 5%, à 95, le 1937, 5%, à 93%.L’emprunt de la Victoire 5% est à 99%.On a annoncé récemment q-u’un nouvel emprunt serait fait en Octobre.Bien que les conditions n’en soient pas officiellement données, on sait que ce sera un 5%%, émis pour 5 ou 15 ans, au gré des souscripteurs.Il est probable qu’il sera émis au pair avec une bonification d’intérêt sur le premier coupon qui ramènerait le prix d’achat autour de 99%.Le résultat de l’emprunt de 1917 a dépassé les espérances des plus optimistes.On se rappelle en effet que les souscriptions se sont élevées à 400 millions de dollars.Tout fait présager que l’emprunt de 1918 remportera un succès analogue.EMPRUNTS PROVINCIAUX ET MUNICIPAUX :—A signaler aussi le succès qu’ont obtenues les émissions d’obligations de nos provinces de l’Ouest et de nos principales villes.Certes le taux n’est plus celui de l’avant-guerre.Le prix d’émission fait ressortir ces placements à 6, 6% et dans plusieurs cas à 7%.Toutes ont été absorbées avec une facilité qui fait présager des taux un peu moins élevés pour l’avenir.La bourse de Montréal ta été peu active pendant le premier semestre de 1918, mais bon nombre de valeurs ont enregistré des gains assez importants.Parmi les groupes en vedette citons les aciéries, les minoteries et les textiles.Toutes les valeurs de ces compartiments bénéficient des circonstances qui font que leurs produits sont l’objet d’une très forte demande.ACIERIES L’action du Dominion Steel a été active, mais son cours n’accuse qu'un dollar d’augmentation sur la clôture de 1917.La situation financière de la compagnie paraît excellente.L’action du Steel Company of Canada passe de $49 à 65, hausse que paraît justifier la forte position acquise par cette compagnie, au cours de ces trois dernières années.L’action ordinaire du Canadian Car passe de 18 à 35, la privilégiée de $49 à 83, avance qui présage un paiement partiel des dividendes arriérés.Les difficultés rencontrées par cette société dans l’exécution des contrats qu’elle avait passés avec le gouvernement russe, sont 'aplanies et bien que le résultat voit loin d’être ce qui avait été escompté, les profits ob-;cnus peuvent être considérés satisfaisants si on tient compte ides circonstances.TEXTILES :—Toutes les sociétés appartenant à ce groupe présentent des bilans qui font ressortir des augmentations considérables de profit.T/action du Dominion Textile, qui était cotée à $80 fin décembre, s’est avancée à $90.Le Canadian Cotton passe de 43 à 45, le Penman, qui paraît dans une situation financière particulièrement forte, passe de 65 à 74.MINOTERIES:—La situation financière de toutes les minoteries s’est considérablement fortifiée au cours de ces deux dernières années.Nous voyons, pendant le dernier semestre, l’Ogilvie passer de 146 à 175, le Lake of the Woods de 120 à 133, le Maple Leaf de 92 à 107 et le St.Lawrence Flour Mills de 50 à 78.Tels sont les groupes, qui ont été l’objet de l’attention du public, pendant 'le premier semestre de cette année.n % s> fl « i a it « a « !a » Ci y ii a i i$ « h h til m 1 !» h BTTLPE ET PAPIER :—A noter l’inactivité des valeurs de pulpe et de papier sur lesquelles s’était concentrée l’attention des spéculateurs l’an dernier.Nous trouvons le Laurentide à 166, de Riordon à 118, il’Abitibi à 48, tous presque sans changement.Les exportations de pulpe et de papier représentent une valeur de $71,755.000, pour l’année écoulée comparée à $14,659.000 seulement en 1912.ta ài h • Ht I k I : : II ELECTRICITE :•—Les valeurs d’électricité n’ont été l’objet que de peu de transactions.Le Montreal Power finit à $70, le Shawmigan à $111 %, île Laurenfide Power à 52.La situation de ces trois compagnies paraît bonne et elles ne semblent pas être affectées sérieusement par l’augmentation du prix de la main-d’œuvre.CHEMINS DE FER ET TRAMWAYS L’action du Canadian Pacific Railway reste stationnaire autour % Ê I s 1! I m m M .m is La langue française.— Son utilité.Il a été décidé tout dernièrement à Londres qu’elle occuperait désormais la première place dans l'enseignement des langues vivantes et cela ne peut avoir, à tous- les points de vue, qu’un heureux résultat, surtout en ce qui concerne les relations commerciales et aussi peut-être pour mieux faire apprécier la mentalité française par la lecture des bons auteurs.Je suis sûr que la France comprendra elle aussi toute l’utilité d’enseigner davantage à la jeunesse la langue anglaise.Unis sur les champs de bataille par une amitié cimentée dans le sang répandu pour leurs libertés, les fils des deux nations parlant les deux langues pourront mieux se connaître et conséquemment s’estimer davantage.Aux Etats-Unis l’enthousiasme pour la langue française est indescriptible.De partout des demandes affluent dans le but d’avoir le plus possible des professeurs de français.'Cela n’a rien de surprenant quand on sait le geste admirable de la Grande République Américaine, et comment elle a pris place dans les rangs des Alliés.Appui moral, militaire, financier, elle apporte tout à la France comme une grande soeur dont le coeur est plein de reconnaissance et de générosité.Elle veut, elle aussi, que „es soldats, que ses enfants apprennent “Le beau parler de France”, pour affirmer plus encore son amour et rapprocher les distances.Au Canada le bilinguisme n’est pas seulement utile mais indispensable.Je ne veux pas appuyer sur des questions trop délicates concernant la langue française qu’en certains milieux on voudrait amoindrir et même, chose meroyable, supprimer; je me contenterai de signaler les grands dangers à courir si l’on ne considère la nécessité Lune bonne entente, les intérêts commerciaux et l’avenir du pays.On peut constater que dans l’Ontario et dans les provinces de l’Ouest les représentants ou les voyageurs des maisons de commerce françaises sont en nombre très restreint et'pourtant aujourd’hui et surtout demain il faut que les relations commerciales prennent un plus grand essor.La connaissance de la langue française aidera puissamment à la réalisation de nos légitimes et pratiques espérances.Il n’est pas douteux qu’à l’exemple de l’Angleterre et des Etats-Unis, toutes les Provinces du Dominion comprennent tonte la logique qui se dégage de ces simples et courtes remarques; mais pour atteindre ce but il importe que de part et d’autre les luttes violentes cessent, que le fanatisme fasse place à la raison, que les droits constitutionnels soient respectés, et, qu’inspirés par des intérêts communs tous comprennent que le temps est venu de sceller une inaltérable concorde.Et si jamais il devait en être autrement, ô Verbe français, ni les attaques, ni les tentatives de destruction ne pourront t’atteindre, tu es invulnérable.Claironnant quand même, tu résonneras toujours par le monde, tu es immortel ! Quand il s’agit de la langue française on pourrait croire que ce sujet est suranné et que tout a été dit.Il est vrai que tous les écrivains impartiaux, à quelque pays qu’ils appartiennent, ont proclamé dans d’admirables dithyrambes la supériorité indiscutable de la lteine des langues.Il serait difficile de vouloir mieux écrire qu’ils ont écrit et oiseux de tomber dans des redites; mais il me semble opportun de s’attacher au côté pratique et utile, à la correction, à la défense et à la diffusion de la langue française.XI est obligatoire que la langue française ne perde rien de son harmonieuse prononciation et de son inépuisable richesse, et c’est pour cela qu'il faut éviter toute négligence dans son enseignement sous peine de la laisser s’abâtardir.Il ne faut pas se contenter d’un langage quelconque trop souvent émaillé de locutions vicieuses et ne disons pas surtout, pour excuser nos fautes, que dans certaines provinces de France on ne parle pas mieux, mais souvent .plus mal qu’au Canada; c’est un argument qui confine à l’absurde.Il n’y a pas deux façons de parler la langue française : on la parle avec plus ou moins d’éloquence, mais on la parle bien ou mal et en France, au Canada, comme dans tous les pays, il est facile de reconnaître ceux ou celles qui l’ont soigneusement apprise de la bouche de professeurs qualifiés.-D’est pourquoi nous ne saurions trop attirer !’attention des autorités auxquelles incombe la lourde charge de F Instruction Publique, sur la nécessité d'enseigner la parfaite prononciation française dans les Ecoles Normales d’où sortent chaque année les instituteurs et les institutrices de demain.Qu’il nous soit permis de citer l’exemple que nous fournit le ‘^Conservatoire Lassalle” de Montréal, cette institution éminemment française, qui, en outre des résultats indéniables obtenus chez les élèves depuis près de onze ans, a fourni un nombre respectable de professeurs d’élocution française, qui propagent la bonne prononciation française.Oui, il importe plus que jamais que tous nos efforts tendent à la correction, à la défense et à la propagande de la langue française surtout dans les pays alliés qui ont eu à coeur non pas seulement de protéger la France mais aussi.de sauver l’Humanité d’un pouvoir dominateur sans bornes et d’un joug barbare sans merci.Quand on a lu ce qui a été écrit en prose ou en vers, depuis quatre ans, dans cette belle langue française, on ne peut s’empêcher de reconnaître qu’elle a été par sa douceur la consolatrice des veuves et des orphelins, par sa noblesse le réconfort de ceux qui auraient pu faiblir ou désespérer, par sa puissance c’est elle encore qui a entraîné les stoïques et courageux défenseurs de la Patrie pour repousser et barrer la route à l’envahisseur.O’est ce que les Etats-Unis et l’Angleterre ont compris et c’est pourquoi la langue française fera désormais partie du programme des études dans ces deux grands ANTDBE DE CüBZAO pays. m Notre Langue Notre langue naquit aux lèvres des Gaulois, Ses mots sont caressants, ses règles sont sévères, Et, faite pour chanter les gloires d’autrefois, Elle a puisé son souffle.aux -refrains des trouvères.Langue de feu, qui luit comme un divin flambeau, Elle éclaire les arts et guide la science; Elle jette, en servant le vrai, le pur, le beau, A l’horizon du siècle une lueur immense.£ 1 i Un jour, d’âpres marins, vénérés parmi nous, L’apportèrent du sol des menhirs et des landes, - -Et nos mères nous ont bercés sur leurs genoux Aux vieux refrains dolents des ballades normandes.i IXous avons conservé l’idiome légué i Par ces héros quittant pour nos bois leurs falaises, Et, bien que par moments on le crut subjugué, 11 est encor vainqueur Et nul n’osera plus désormais opprimer ; Ce langage aujourd’hui si ferme et si vivace.Et les persécuteurs n’ont pu le supprimer, Parce qu’il doit durer autant que notre race.Essayer d’arrêter son élan, c’est vouloir -’ Empêcher les bourgeons et les roses d’éclore ; Tenter d’anéantir son charme et son pouvoir, ; C’est rêver d’abolir les rayons de l’aurore.Elle a le charme- exquis du timbre des latins, Le séduisant brio du parler des Hellènes, Le chaud rayonnement des émaux florentins, Le diaphane et-frais poli des porcelaines.r a Elle a les sons moelleux du luth éolien, Le doux bahil du vent dans les -blés et les seigles, La clarté de l’azur, l'éclair olympien, Les soupirs du ramier, l’envergure des aigles.les couleurs anglaises.TC s sous t Elle chante partout -pour louer Jéhova,, Et, dissipant la nuit où l’erreur se dérobe, Elle est la messagère immortelle qui va Porter de la lumière aux limites du globe.Il il 11 La première, elle dit le nom de LEtemel Sous les bois canadiens noyés dans le mystère.La première elle fit monter vers notre ciel Les hymnes de l’amour, l’élan de la prière.' s : Brille donc à jamais sous le regard de Dieu.O langue des anciens; combats et civilise, Et sois toujours pour nous la colonne de feu Qui guidait les Hébreux vers la Terre promise ! ! W.OH A P MAX Poète Canadien-Français.~ 6 La première elle fit tout à coup frissonner Du grand Meschacébé la forêt infinie, Et l’arbre du rivage a paru s’incliner En entendant vibrer cette langue bénie.!t ît IS It 11 1 «I it 1 k i i it It ie h k I» i f Si lit ! % h #1 It! 5 ¦ m Recommandations aux exportateurs français Les quelques remarques qui suivent sont destinées à expliquer .aussi brièvement que possible aux exportateurs français les conditions locales qui peuvent affecter le chiffre d’affaires possibles au Canada.'Ces remarques ont en vue d’abord la fabrication et ensuite la vente des produits français au Canada.iL’artiole français de bonne qualité, l’article de luxe, bien fini et qui conserve son cachet particulier et distinctif est toujours assuré de trouver une clientèle qui consentira à payer un prix raisonnable pour l’achat de cet article.quelle elles refuseront de charger ou de décharger aucun navire sur lequel se trouveraient des marchandises allemandes, ou aucun navire allemand à destination de l’Allemagne, ou de travailler et prendre passage sur des bateaux ayant des Allemands parmi F équipage.Les fédérations maritimes françaises viennent d’adhérer au programme britannique.Demain, comme dit “La Liberté”, les nations libres vont reconstituer sans les Allemands, et contre eux, une société internationale des mers qui rédigera le nouveau code maritime international!.Les obstacles dûs aux tarifs et les règlements douaniers pourront peut-être être tournés par l’Allemagne avec l’appui ou la connivence des neutres, il sera donc nécessaire aussi de restreindre à la plus simple expression la vente des matières premières de provenance française ou alliée à l’Allemagne, en ne lui accordant que le strict nécessaire à sa consommation.Dans ces condi- Mais à côté de cette production essentiellement française il peut devenir intéressant, peut-être même nécessaire pour nos exportateurs, d’étudier la possibilité de créer l’article pouvant se vendre bon marché.Loin de nous l’idée de recommander à nos industriels d'avilir la fabrication française à produire un substitut à la “camelote” allemande, mais si notre industrie veut soutenir la concurrence américaine, japonaise, suisse et anglaise, elle doit étudier, dès maintenant, les moyens de produire, à côté de l’article de première marque, d’autres articles dont le prix sera abordable à toutes les bourses; nous sommes sûrs d’ailleurs que le bon goût et l’art français sauront donner, même à l'article bon marché, un cachet que n’auraient jamais pu avoir ses concurrents d’avant-guerre.Beaucoup d’usines du Nord de la France, détruites au cours des opérations militaires, seront reconstruites; de nouvelles installations, de nouveaux plans pourront être élaborés dans le but de fabriquer simultanément les deux génies d’articles.11 ne faut pas oublier l’effort économique énorme que la France, si éprouvée, aura à accomplir; à part les neutres plus favorisés qu’elle, il y aura à compter avec les alliés eux-mêmes qui, moins exposés, n’auront pas à reconstruire leurs usines détruites et auront de ce chef une avance immense ; il faut compter aussi sur l'effort que fera l’Allemagne pour se ressaisir et reprendre, autant qu'élle le pourra, la place qu’elle occupait avant la guerre.Herr Ballin et les capitalistes d’Hambourg posent déjà des jalons dans l’espoir d’obtenir des alliés des concessions économiques, des tarifs avantageux et, surtout, la certitude d’obtenir les matières premières si nécessaires à F Allemagne.Les Alliés sauront sans doute régler les tarifs de façon à sauvegarder leurs intérêts et à récupérer, en partie du moins, les pertes immenses subies depute 1914.La conférence économique de Londres en 1916 faisait déjà prévoir l’établissement de tarifs préférentiels inter-alliés, de tarifs intermédiaires avec les neutres et d’un tarif spécial applicable à l’Allemagne et à l’Autriche ; plus récemment un Gongrès à Paris envisageait la prohibition d’entrée des marchandises allemandes ; les associations maritimes de la Grande Bretagne ont décidé de boycotter l’Allemagne pendant une période de sept années pendant la- lions alors pourrons-nous -lutter avec chance de succès et produire à des prix avantageux les articles de vente facile qui ne se fabriquaient avant la guerre qu’en Allemagne.Une fois la fabrication assurée, l’article français riche et bon marché se vendra facilement si nos exportateurs se décident à traiter le Canada en grande nation.Le Dominion est, à juste titre, jaloux de son au-tonomie et désire qu’on traite directement avec -lui.n#e fait que l'ambassadeur de France auprès de Sa Majesté britannique réside à Londres n’oblige pas les exportateurs fran-, çais à confier leurs intérêts à des représentants établis à Londres.Le Canada, aussi grand que l’Europe entière, avec une .population qui augmente constamment réclame une représentation commerciale directe.Les représentants que nos exportateurs français choisissent presque toujours à Londres ou à New-York sont assez enclins à envoyer ici des articles anglais ou américains avant de placer les produits français; ceux, qui cependant entrent au Canada par cet intermédiaire sont naturellement majorés de commissions et de frais supplémentaires qui en rendent le placement difficile.Les produits de “Marque” pourraient donc être vendus par des agents établis au Canada et qui, ayant l’exclusivité dé la vente de ces produits, se chargeraient, d'accord avec les maisons qu’ils représenteraient, de la publicité et de tout ce qui pourrait en assurer F écoulement rapide.Les autres produits et articles français devraient être vendus aux maisons de gros ou de détail, ou à des dépositaires soit directement, soit par 'l’intermédiaire de nombreux voyageurs français parlant l’anglais et ayant une connaissance approfondie des articles qu’ils vendent ; ils devraient être spécialisés afin de pouvoir, en connaissance de cause, estimer les changements qui peuvent être apportés dans la présentation d’un article pour répondre aux demandes de l'acheteur et aux conditions locales.Nous avons déjà mentionné au cours d’articles précédents comment certains manufacturiers ont perdu la vente de .ma- V 10 chines qu'ils s’entêtaient à peindre en rouge quand les acheteurs désiraient qu’elles fussent peintes en vert.'Ces voyageurs devraient venir au moins deux fois par an et visiter toutes les grandes-villes du Canada; beaucoup viennent, en passant, jusqu’à Québec et Montréal, quand ils veulent bien s’arracher de New-York pour deux ou trois jours; il faut qu'ils viennent spécialement au Canada et qu’ils visitent les provinces anglaises de l’Ouest après avoir visité la province de Québec; à ce propos, il est utile de leur rappeler que pour obtenir un passe-avant, les faisant bénéfieier de la ristourne des droits sur leurs collections d’échantillons, il est nécessaire que les boîtes ou malles qui les contiennent soient expédiées au Canada sans être ouvertes en route.'C’est-à-dire qu'un voyageur visitant les Etats-Unis et le Canada devrait avoir deux séries d’échantillons; une série pour les Etats-Unis et une pour le Canada qui, à son arrivée à New-York, devrait être mise en consigne à la douane pour n’être ouverte qu’au Canada.Autre conseil de détail ; le voyageur anglais, le voyageur américain et, avant la guerre le voyageur allemand, descendent dans les meilleurs hôtels où ils traitent, avec leurs clients, la plus grande partie de leurs affaires; leur théorie est, évidemment, que représentants de bonnes maisons, ils doivent "bien représenter” et cette théorie est pleinement justifiée et appréciée par la clientèle américaine et canadienne.Le voyageur français, et cela est dû.trop souvent à la lésinerie des maisons qu’il représente, cherche le petit hôtel ou la maison de troisième classe dont l’adresse seule a pour but d’étonner le client et qui invariablement crée une fâcheuse impression qui le met, dès le début, en état d'infériorité avec son confrère an-1 gl a is ou américain.Que nos voyageurs n’oublient pas surtout qu’il y a à Montréal une Chambre de Commerce Française où pourront leur être donnés tous les renseignements qu’ils désireront sur les tarifs, les chemins de fer, les manques, les lois commerciales et la solvabilité et la réputation de leurs futurs clients.Ces renseignements seront adressés également à toutes les maisons françaises n’ayant ,pas de voyageurs et qui en feront la demande, particulièrement à celles qui désireront avoir au Canada des agents sûrs et ayant à coeur leurs intérêts.Et, à ce propos, il est utile de rappeler aux exportateurs le danger d’envoyer des marchandises en consignation sans s’être bien renseignés, au préalable, auprès de la Chambre de .Commerce ou au Consulat Géné-îal à Montréal.Les trois-quarts de ceux qui obtiennent des marchandises en consignation laissent, faute de fonds, marchandises en entrepôt, ou se font faire des avances d’argent qu’ils ne peuvent rembourser et laissent vendre Iles marchandises pour frais d’emmagasinage et pour droits de douane.La plus grande partie du travail de la Chambre de Commerce a consisté, pendant ces dernières années, à essayer de recouvrer, à l’amiable ou par l’intermédiaire des tribunaux, les 'paiements de marchandises envoyées en consignation par des exportateurs imprudents à des repré- tentants sur lesquels ils n'avaient pas de renseignements sérieux.Se défier enfin des longs crédits.Certaines maisons paient actuellement les importations 30 jours après la réception des marchandises.D’autre maisons, parfaitement honorables mais disposant de moindres crédits demandent des termes plus longs, 60 ou même 90 jours, c’est à l’exportateur de se renseigner d’abord sur la solvabilité des clients pour apprécier quel délai il y a (lieu d’accorder.Expédier directement de France au -Canada ou par un port anglais dans le but de bénéficier du tarif douanier minimum, toutes marchandises venant de France et passant p>ar les Etats-Unis, New-York par exemple, sont sujettes au tarif maximum.Accompagner les envois de factures en triplicate du modèle ci-contre qui peuvent être obtenues au Commissariat Général du Canada 19 Bd des Capucines ou à l’imprimerie Ferdinand Lévy & Cie o8 Bue Laffite à Paris, et qui doivent être accompagnées également du certificat d’origine dont le modèle est reproduit ci-après.Toute infraction à ce règlement entraîne des frais et des délais de dédouanement préjudiciables à -l’exportateur aussi bien qu’à son représentant ou acheteur du Canada.Voici la formule complète, contenant le certificat de la valeur et d’origine qui doit être écrit, imprimé ou estampé sur .les factures d’articles qui doivent être entrés au 'Canada, d’après les taux d’un traité ou d’une convention, quand ces articles ont été vendus par l’exportateur avant leur chargement.FORMULE M.A.(verso de lu facture) S Je soussigné, certifie ce qui suit™ (1) Que je suis le .exportateur des marchandises comprises dans la facture ci-dessus.(2) Que la dite facture est à tous égards exacte et i4.ll S- fidèle.(3) Que la dite facture contient un relevé de compte montrant le prix réellement payé ou à payer pour les dites marchandises, la quantité, réelle des dites marchandises ainsi que tous les frais qui les frappent.(4) Que la dite facture montre également la juste valeur courante des dites marchandises au moment et an i S .point de leur exportation directe en Canada et à laquelle elles auraient été vendues à lia même époque, au même point, en même quantité et sous le même conditionnement pour la consommation intérieure, sur les principaux marchés du pays d’où elles sont directement exportées au 'Canada, sans aucun escompte comptant, ou du fait d’aucun "drawback” ou prime, ou du fait d’aucun droit régalien, qui leur serait appliqué, lorsqu’elles sont vendues pour ila consommation intérieure et ne leur serait pas, lorsqu’elles sont exportées, ou du fait de leur exportation même ou pour quelque considération que ce soit: (5) Qu’aucune facture différente des marchandises mentionnées dans la dite facture n’a été ni ne sera fournie à qui que ce soit; et ¦ : déduction pour argent ou ces ¦ 17 “Que chaque produit fabriqué sur la facture, dans sa forme actuelle, prêt à être exporté au Canada, a été fini par un certain montant de travail,' dans le dit pays d'origine, et que au moment le quart du coût de la production (6) Qu’aucun arrangement ou entente affectant le d'achat des dites marchandises n’a été ni ne sera prix conclu entre le dit exportateur, ou par qui que ce soit pour compte de l'un ou de l’autre d’entre eux, soit par le moyen de remise, rabais, appointernent, rémunération "où "de ces articles est le produit de l’industrie du dit pays.” d’aucune manière que ce soit autre que ce qui est indiqué dans la dite facture.Daté à 19 jour de A ce (Signature) “Que chaque article sur cette facture est effectivement du produit naturel ou fabriqué du pays spécifié sur la facture comme étant le pays d’origine : FACTURE MODELE SUIVIE AU VERSO DE LA FORMULE DE DECLARATION EXIGEE PAR LA DOUANE CANADIENNE (Lieu et date) acheté par Facture de devant être expédié de de par de PRIX DE VENTE A L'ACHETEUR CANADIEN Juste valeur courante telle que vendue pour consommation Intérieure au temps de l’expédition.Marques QUANTITE ET DESCRIPTION DES EFFETS PAYS D'ORIGINE numéros sur MONTANT à.¦les colis v I : G ¦ (Signature du vendeur au de l'agent) Service direct de navigation entre la France et le Canada B appelons pour mémoire quelques chiffres que nous avons déjà donnés dans des articles précédents, en réponse aux objections faites par certaines personnes par trop routinières qui s’opposaient à la création d’un service direct de navigation entre la France et le Canada, sous le prétexte qu’il n’y avait pas assez de fret, surtout de fret canadien, pour supporter une ligne de navigation.Pendant l’année fiscale se terminant le 31 mars 1914, la France avait importé au Canada des marchandises représentant une valeur de $14,404,276 et en avait exportées pour une valeur de $3,810,562.Pendant cette même année l’Allemagne avait importé au Canada pour une valeur de $14,686,069 et en avait exporté pour une valeur de $4,433,736.L’Autriche-Hongrie, de son côté, avait importé au Canada pour une valeur de $1,787,473 et avait exporté des marchandises représentant une valeur de $378,824.Inauguré par le paquebot Niagara en juin 1912, il devait comprendre un départ mensuel de Québec pour le port du Havre.Le Niagara quitta Québec le 25 mai, le 22 juin et le 20 juillet avec des passagers et des marchandises.Cet essai avait cependant suffi à établir la confiance de la Compagnie Générale Transatlantique et à lui montrer les possibilités de cette nouvelle ligne.Les départs continuèrent toutes les 4 semaines du Havre sur Québec en été et sur Halifax en hiver, effectués par les paquebots Caroline et Floride.Les départs étant trop espacés, le fret s’acheminait vers d’autres lignes et les paquebots français n’ayant pas un fret de retour suffisant se rendaient à New-York pour y prendre leur cargaison, après avoir déchargé à Québec passagers et marchandises.L’impression produite sur les personnes qui avaient voyagé sur le Niagara fut grande et la réputation de la ligne s’établit pour ainsi dire d’elle-même, par son excellence.Toutefois ce public voyageur réclamait davantage.Il voulait voir un paquebot plus considérable et plus luxueux que le Niagara monter le St-Laurent jusqu’à Montréal, et faire flotter 'le tricolore dans le grand port canadien, La Cie Transatlantique se rendit à ces voeux et annonça que la Touraine effectuerait 3 voyages directs de Montréal au Havre en mai, juin et juillet 1913.La Touraine pouvant faire la traversée en 7 1-2 jours se trouvait par le fait être le paquebot le plus rapide voyageant entre Montréal et le continent européen.Pour fêter l’arrivée de son premier bateau dans le port de Montréal la Cie Générale Transatlantique offrit un banquet de 300 couverts qui réunit les personnalités politiques, sociales, industrielles et commerciales du Dominion tout entier.Ce fut un beau concert d’éloges en même temps qu’un magnifique tableau d’entente cordiale.La Touraine arrivée du Havre avec 83 passagers de cabine et 595 de troisième classe quittait Montréal le 24 mai avec seulement 71 passagers de cabine et 17 de troisième classé.Il faut avouer que, jusqu’au dernier moment, l’indécision sur la date du départ avait rebuté bien des bonnes volontés et de nombreux clients avaient fait ailleurs des arrangements qu’ils auraient été très heureux d’avoir pu conclure avec la Cie Générale Transatlantique.Malheureusement l’enthousiasme de ce premier voyage fut mis à une rude épreuve par les circonstances qui suivirent.Une dizaine de jours environ avant la date projetée de son départ de Montréal, un câble de Paris annonçait que, par suite d’un accident de machines arrivé à La Lorraine, La Touraine effectuerait un voyage sur New-York comme paquebot-poste et le départ qui devait avoir lieu en juin du Canada, serait supprimé.La déception fut grande parmi les nombreux clients qui avaient retenu leurs places pour ce départ et qui, à cause de la saison, ne purent se caser sur d’autres paquebots se rendant au Hâ- Cependant l’Autriche organisait au début de 1914 un service direct Montréal-Trieste et l’Allemagne avait déjà deux services réguliers entre Brême, Hambourg et le (Canada.La Compagnie Canadienne "Allan Line” avait aussi organisé un service direct entre le Havre et le Canada avec des paquebots qui, d’après son contrat avec le gouvernement fédéral, devaient avoir une capacité minima de chargement de 4,500 tonnes, une installation frigorifique d’un cube déterminé, une vitesse minima de 12 noeuds et demi, avec pénalité de 2,800 francs par noeud ou fraction du noeud de vitesse moindre, à déduire, pour chaque voyage, du montant de la subvention annuelle d’un million accordée par le gouvernement fédéral.Les distances calculées entre les ports d’attache et la France étaient de 2,941 milles marins de Montréal au Havre, pour le service d’été, et de 2705 milles marins d'Halifax au Havre, pour le service d’hiver.Le tonnage des bateaux français arrivant au Canada et en partant, pendant l’année fiscale 1913-1914 s’élevait à 184,049 tonnaux; le tonnage allemand, entrant et sortant, était de 567,543 tonneaux, le tonnage autrichien de 120,566 tonneaux.Nous devons faire remarquer aussi que le faible tonnage français était réparti entre 449 navires, donnant un.tonnage moyen d’environ 410 tonneaux par navire, tandis que le tonnage allemand était réparti entre 157 navires d’un tonnage moyen de 3,615 tonneaux et que le tonnage autrichien était réparti entre 23 navires d’un tonnage moyen de 5,242 tonneaux.Les Allemands et les Autrichiens avaient des départs hebdomadaires.Voyons ce que La France avait fait.Après de nombreuses demandes et beaucoup d’hésitations, la Compagnie Générale Transatlantique s’était enfin décidée à faire une tentative de service direct entre la France et le Canada.I ! i i 8 I i m 1 «4# - ¦ ' mm 19 vre ou en Angleterre.Un sentiment de défiance était créé contre la 'ligne, sentiment qui influa énormément sur le départ de juillet et fut de nouveau ravivé par un malheureux contretemps arrivé au début de la saison de 1914.En juillet La Touraine amenait au Canada 81 passagers de cabine et 326 de 3ième classe et elle repartait de Montréal le 19 juillet avec 49 passagers de cabine et 26 de 3ième classe.Le reste de l’année comme en 1912 'les paquebots Caroline et Floride firent un voyage par mois du Havre à Québec en été et Halifax en Hiver, continuant ensuite sur New-York.En 1914, La Touraine ayant quitté le Havre le 18 avril se trouvait le 23 à 180 milles du Cap Eace arrêtée par les glaces, la navigation sur le St-Laurent n’étant pas encore ouverte et de 25, elle entrait dans *le port d'Halifax.On décidait d’envoyer le bateau à New-York d’où il partit le 2 mai à destination de Bordeaux.Les passagers qui s’étaient fait inscrire se trouvèrent de nouveau déçus et un petit nombre seulement (47 de cabine) consentirent à aller s’embarquer à New-York.Dans son deuxième voyage, La Touraine amena du Havre 78 passagers de cabine et 161 de troisième classe et elle quitta Montréal le 30 mai avec 70 passagers de cabine et 46 de 3ième classe.Enfin en juin elle transportait 55 passagers de cabine et repartait de Montréal le 27 avec 156 passagers de cabine et 36 de 3ième classe.On se rappelle que la Caroline arrivée à Québec au commencement des hostilités était réquisitionnée par le Consulat Général de France et avait l’honneur de transporter dans la mère-patrie le plus grand nombre des réservistes qui répondirent les premiers à l’appel aux armes er.coururent défendre la France attaquée.Tel est l’historique de l’établissement du service de la Ci'e Générale Transatlantique entre la France et le Canada et de ses trois années d’existence.Ses possibilités de développement étaient grandes avant la guerre, elles se présenteront immenses à la fin des hostilités.Pour peu que -la Cie Générale Transatlantique donne un service régulier et raisonnable independent de New-York qui mette le public voyageur et les chargeurs sur un pied d’égalité av,ec leurs concurrents, la sympathie et la préférence pour un service français aidant, elle sera assurée d’une clientèle nombreuse et fidèle.Mais encore une fois il ne faut pas mettre en opposition la sympathie et l’intérêt commercial du client: ce serait courir un grand risque.La Chambre de Commerce française avant la guerre avait déjà réclamé un service de quinzaine effectué par des paquebots genre Touraine, ce qui permettrait aux voyageurs et aux chargeurs de retarder ou d’avancer, le cas échéant, leur voyage ou leur expédition de marchandises sans subir d’aléas importants, ce qu’on ne peut raisonnablement attendre deux avec un délai de 4 semaines entre les départs.Il faudra, à la fin des hostilités, faire au moins ce que faisaient et l’Allemagne et l’Autriche, assurer vice hebdomadaire.Les exportations du Canada sur la France qui n’étaient que d’environ $4,000,000 en 1914 atteignaient $70,000,000 pour l’année fiscale 1917.même elles décroissent légèrement après la guerre elles seront, pour des raisons que nous avons données autre part, de beaucoup supérieures à ce qu’elles étaient auparavant.Il faut donc que la Compagnie Générale Transatlantique s’organise dès maintenant pour canaliser et diriger le courant des voyageurs vers ce service et pour pressentir les maisons de commerce directement, obtenant la signature de contrats pour lesquels, à conditions et à prix égaux, la préférence leur sera toujours accordée.un ser- Si i 1 _ m m Deux grands Français M.Charles Roux, mort an début de cette année, ancien président de la Compagnie Générale Transatlantique avait été le premier à envisager la création d’une ligne directe de navigation entre la France et le Canada: Issu d’une très ancienne famille d'industriels de la Provence, il fit des études spéciales de chimie en 1864, fut préparateur du professeur P.-A.Favre, et publia à cette époque plusieurs ouvrages remarqués.Ll 7 .-â-.*y -h E 1 # a i: v .r ?' v.• - • m -m i | # 3; i Mg .r s '.dt Emvmtrr JUntr Silk (Co., tCimitrà A70/VT/?£AL 1110 Notre-Dame Ouest, -'À , BWMMMBB—MM— dgiltm’s ^tanbarh FARINE DE BLÉ DE PRINTEMPS C’est là la FARINE DE GUERRE des MINOTERIES OGILVIE ; un produit destiné à conserver au Canada ses ressources, et en même temps à donner au public la meilleure farine qui puisse être mordue conformément au standard imposé par le gouvernement.Cette farine de guerre est de qualité et de saveur excellentes, mais ,edle est un peu moins blanche que celle de la marque “ROYAL HOUSEHOLD” à laquelle on était habitué.H est aussi fâcheux pour nous d’abandonner la fabrication de la farine “ROYAL HOUSEHOLD” qu’il le sera pour vous de renoncer à votre marque favorite; mais notre “STANDARD” sera néanmoins délicieuse pour faire le pain, les petits pains mollets, les biscuits, les gâteaux, les tartes et la pâtisserie.Si vous éprouvez au début quelque difficulté dans son emploi, envoyez-nous un mot; nous avons un état-major d’experts, chimistes et boulangers, dont l’expérience est à votre disposition.Aussitôt que le Contrôleur des Vivres nous aura autorisés à fabriquer à nouveau notre “ROYAL HOUSEHOLD”, nous nous empresserons de vous faire connaître cette bonne nouvelle.Entretemps, les nouveaux règlements, pris dans l’intérêt bien compris du Canada et de I Empire Britannique, méritent l’appui bénévole des Minoteries et du Public.Certains magasins et détaillants ont encore en stock le “ROYAL HOUSEHOLD”; mais pour éviter toute erreur ou confusion, la farine “STANDARD” sera visiblement étiquetée comme telle.Lorsque sera épuisée votre “ROYAL HOUSEHOLD” assurez-vous la qualité la meilleure après elle, en ordonnant il OGILVIE’S STANDARD Tous les épiciers l’ont en magasin.Ne manquez pas de spécifier le nom d’“OGILVIE”; ce sera votre meilleure garantie d’obtenir la plus haute 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Réserves et dividendes non distribués Actif total.I BUREAU CHEF Montréal, Canada.m E.1.PEASE, Vice-Président & Directeur Gérant.Sir HERBERT S.HOLT, Président C.E.NEILL, Gérant général.520 Succursales au Canada, Terreneuve, Indes occidentales, Amérique Centrale, Amérique du Sud, etc.DISTRIBUEES AINSI QU’IL SUIT : I i l ESPAGNE (Barcelone).ETATS-UNIS (New York) .GRANDE DRETAGNE (Londres) 455 CANADA .TERRENEUVE .INDES OCCIDENTALES.AMERIQUE CENTRALE ET DU SUD 1 6 I $ 47 9 520 CITE DE NEW YORK Cor.William and Cedar Sts.LONDRES, ANGLETERRE Bank Buildings, Princes Street, E.C.2.ESPAGNE, Barcelone, Plaza de Cataluna 6 générales de Banques.Départements d’Epargnes dans toutes les Succursales.Affaires I i Déposez vos économies à Ha Hanqne ù’Epargne de la (Bite et bit Etstrtrt = -r -1)1: M^MTPFM BUREAU PRINCIPAL ET 14 SUCCURSALES A MONTREAL.Conseil d’Administration : Président: L'Honorable Raoul Dan-durand, Vice-Président : Richard Bolton, G.X.Moncel; Honorable C.J.Dohrty ; Honorable Sir Lomer Goulu; Donald Hingston, M.D.; Fred.W.Mol son; Clarence F.Smith; Sir Evariste LeBlanc; H.H.Juclah.LA SEULE BANQUE constituée en vertu de l'acte des Banques d’Epargne faisant affaires dans la Cité de Montréal.Sa charte, différente de celle de toutes les autres Banques,—DOfNNE TOUTE LA PROTECTION POSSIBLE A SES DEPOSANTS.ELLE A POUR BUT SPECIAL de recevoir les épargnes, quelque petites qu'elles soient, des veuves, orphelins, écoliers, commis, apprentis et des classes ouvrières, industrielles et agricoles et d’en faire UN PLACEMENT SUR.Nous vous réservons toujours l’accueil le plus courtois que votre compte soit gros ou pel it.RAOUL DANDURAND, Président.A.P.L'ESPERANCE, G ét\t ni-Général.The Standard Paint Company of Canada Limited ‘RU-BER'OID”—“KA-LOR-OID”—“EUREKA”—“ZYLEX”—“P&B” GIANT”—SOVEREIGN”—“DURO”—“HERCULES" — “PEACOCK” Marques de Fabrique enregistrées ') ^ Produits manufacturés entièrement au Canada Matériaux pour toitures Peintures préservatives Papiers à construction Enduits 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vapeur en construction LOTUS PAUL LEGAT KARNAK AUSTRALIEN POLYNESIEN ARMAND-BEHIC ATLANTIQUE VILLE DE LA CIOTAT CHILI CORDILLERE MAGELLAN M ' X ¦ l < X ! \ X X'" x T" X / \ i - ! > X \ «S3 Bï m \ à ë X"" Si’ijS » .4.V iz- Sj: : IL .SONTAY GANGE EUPHRATE LOUQSOR LE PAUL LECAT HIMALAYA YUNNAM ANNAM EL.KANTARA Déplacement 16820 tonnes Jauge brute française 12988 tonnes 11000 chevaux de 75 kgs.AGENTS GENERAUX POUR LE CANADA ÛENIN, TRUDEAU & Cie, Limitée 22, rue Notre-Dame Ouest, Montréal ;;; h til a n #r/î TRADING COMPANY LIMITED MONTREAL r-ïWâ ; ES - Bg|!g M .m ._ ¦ > - .8 Un groupe de nos “voyageurs" Àgettres îi’Àrlrata (Bomptoirs #m,r rnlbdtmt»» fnumtm dans toute l’étendue du (Eattaba MAISONS DE VENTE ÏÏUnnUntt Jfrma îReuillott ÎFrma PARIS 81 Rue de Rivoli Smllmt jFrma (CflttÙDtt) ÎCib LONDRES 186 Regent Street W.NEW=YORK Fifth ave at 53d Street ¦¦¦I Adresse Télégraphique: “YOUNGRADY”, MONTREAL CODES Bentley’s Phrase Code Western Union (Universal Edition) World’s Universal, A.B.C.5th Edition THE EXPORT ASSOCIATION OF CANADA LIMITED 1007 Eastern Township Bank Building Agents à: Liverpool, England Melbourne, Australia Sydney, Australia Cape Town, South Africa Johannesburg, South Africa Bureaux: Montreal, Canada London, England Auckland Wellington Dunedin Montreal New Zealand 1 8®* Exportateurs de tous produits canadiens, matières premières ou articles manufacturés.o i a 9@=ADRESSEZ-N0US VOS DEMANDES, ET NOUS VOUS m CABLERONS DES PRIX.m m : ¦ MEMBRES DE DA CHAMBRE Président d’Honneur: M.C.-E.BONIN, Consul Général de France dans la Puissance du Canada Membres d'honneur M.André O.Honnorat, Directeur Honoraire au Ministère de l'Intérieur, Député des Basses Alpes, Paris.M.A Kleczkowski, Ministre Plénipotentiaire, Ancien Consul Général de France â Montréal.M.J.de Luynes, Ministre Plénipotentiaire, Ancien Consul Général de France à.Montréal.M, J.Siegfried, Député, Ancien Ministre, Paris.M.Schwob, Ancien Président de la Chambre de Commerce Française de Montréal.M.Paul Delombre, Ancien Ministre, Rédacteur du "Temps", Paris.M.G.Dull ail.Ministre Plénipotentiaire.Ancien Consul Général de France à Qdébec, Fondateur de la Chambre de Commerce Française de Montréal.M.Yves Guyot, Ancien Ministre, Paris.M.Gabriel Hanotaux, Ancien Ministre, Président du Comité France-Amérique, Paris.M.Edouard Herriot, Sénateur, maire de Lyon.Membres actifs Jouas, Henri, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, de la Maison Henri Jonas et Cie, Produits alimentaires et Essences, 173 rue St-Paul, Montréal.Bernard, Louie E., Importateur, «32 Old Blrka Bldg., Montréal.Mort au champ d'honneur, tué Bergoend, F., Agent de manufactures, en Champagne le 1er Octobre 1915.LeBalliy, F., Représentant "The European Co.", (pierres 29, rue Tronchet, Paris, 1918.précieuses), Mort au champ d’honneur le 18 Juillet B rl RS et des Nos, Paul, Alliance immobilière, Cle Inc., 346 avenue de l'Hôtel de Ville, Montréal.Dr Brlseet des Use, 1063 ouest Avenue Mont-Royal, Montréal.Chouillou, C.Alfred, Conseiller du Commerce Extérieur, 24, rue de Milan, Paris.Dorlla, C., Importateur, Montréal.Dubos*, Auguste, Marchand de nouveautés, 771, rue Ontario Est, Montréal.Duchastel de Montrouge, Julee, Ingénieur Civil, 40, Avenue Dunlop, Outremont.Dulleux, E., Ingénieur, Montréal.Ferrand, M., Directeur pour le Canada de la Cia d‘Assurance I' "Union", Lewis Bldg., 17, 8t.John St., Montréal.Fréchon, Léon, Importateur, 118, Avenue Laval, Montréal.Macbéras, A., Directeur de l’Ecole Technique, Montréal.Matr^ain’JUleS MalSon Perrin Frères et Cle, 28 Victoria Square, Mont- Mathon, André, négociant en Company, Limited), Montréal.Mériot, Emile, agent de la maison Pejllssoji Père Montréal Mondehard, Edmond, Représentant, 1733, Avenue du Parc, Montréal.Montgalllard, A.de, de la maison Rougfer frères, 63.Est, Montréal.Pérodeau, Abel, négociant importateur, Montréal Passillé, H.B.de, Importateur, 192, rue Cherrier, Montréal, fourrures, (The North Canadian Furs et Cle, de Cognac, rue Notre-Dame Gallbert, Callxte, Mort au Champ d'Honneur, tombé & Bêthlneourt Le 20 décembre 1914.Revol, A.F., mort au champ d'honneur, tombé en Champagne la 7 octobre 1915.Gallbert, Emile, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, de la maison C.Gallbert et Fila, Commerçante en peaux et laines, 1123, rue Sainte Catherine Est, Montréal.Gallbert, Frédéric, Fabricant de Gants, 236 rue Craig Est, Montréal.Gallbert, Paul, Tanneur, 26 rue Wellington, Montréal.Genin, J, R., Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Importateur, Agent Général de la Cle Générale Transatlantique, 51 rue St-Paul Est, Montréal.Hamon, Louis, Commerçant, Power Bld g., 83, rue Craig Ouest, Montréal.Halevryn, Joe., (d), Président de la Prévoyance, Compagnie d'assu- accldents et garantie, 189 rue St-Jacques, Montréal.Herbout, J, Représentant de maisons françaises, Montreal.- H ils son, G., avenue St-Clair, Ahuntslc.Bchwob, Julien, Importateur, 263, rue Saint-Jacques, Montréal.Seurot, Paul, ingénieur, 84, Fort Street, Montréal.Suzanne, J., 406, Confederation Life Building, Toronto.Saint-Loup, B., Importateur, 46, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.Tarât, A., de la maison O’Brien et Williams, Agents de Change, Dominion Express Bldg., Montréal.Vaute'let, Etienne, Ingénieur, 102 rue Fort, Montréal.Venant, G„ Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 10 Coure de Gourgue Bordeaux (France).Dr Vlllard, Paul, 1095, Ave.Green, Montréal.rance, Membres adherents Lemarchand, René, 395, 10e rue, Edmonton, Alb.Sorignet, Aug„ 432 Ave Duluth Est, Montréal.Weber, Chas., 1872, Third Ave.West.Vancouver.AGENTS MARITIMES ET DE TRANSPORT Hernu, Pérou et Cle, 96, rue des Marais, Paris.Pitt et Scott, agents de la ligne Allan, 47, rue Cambon, Paris, Plantade et Qnerelllac, 6, Cours du Chapeau-Rouge, Bordeaux.Tel lier, Paul, Représentant MM, J.M.Currie & Co., 36, rue d" Haute-ville, Paris.Trapp, Thoe.& Sons, 36 quai dés Chartrons, Bordeaux, AGENTS REPRESENTANTS ET COMMISSIONNAIRES Baisez, Louts, 29 rue Bishop, Montréal.Claude Denis Co., Importation-Exportation, P.O.Box 404, Winnipeg.Fieux, Ludovic, à St-Bonlfaeei (Manitoba).Lacas, Emile, 11 rue St-Sacrement.Montréal.C.A.Lefebvre & Cle, Board of Trade Bldg., Montréal.AGRICULTEURS-ELEVEURS Legrelle, Jacques, membre de la Société des Agriculteurs 4e France, 39, rue Berthler, Versailles.Lieutenant mort an champ d’homenr.APPAREILS A GAZ m Visses ox, J., manchons et becs de gaz, 87-88, Quai Plerrs-Sclze, Lyon.APPAREILS DE BEURRERIE Etablissements E.Hubert fils, à Saumur (Maine et Loire).(d suivre) A CARACTERES (FONDERIE DE) ARCHITECTES J.O.Marchand, K4 St-Jacques, Montréal.Deberny & Cle, 68, rue d’Hautevllle, Paris.CARRELAGES MOSAÏQUES AGENT DE PUBLICITE Simon & Cie, Le Cateau (Nord).I ontaine, F.E., Canadian Advertising Agency, Unity Bldg, Montréal.CHAMBRES DE COMMERCE CANADIENNES ARMATEURS Dubuc, J.A.E., Président de la Chambre de Commei'-e du Lac Sarue-Chlcoutlml.Perrault, O.S., de ’.a.Cia Imperial Tobacco, ex-Prêsldent de la Chambre de Commerce du District de Montréal.Farquhar Robertson, ex-Prêsldent du Board of Trade.Montréal.Allan, A, de H.& A.Allan, 4 Square df Youville, Montréal.Compagnie Générale Transatlantique, 6, rue Auber.Parla.Genestal, H.& Fils, 44.rue de la Bourse.Le Havre.Joseph Armateur, Boulogne-sur-Mer.nay.Huret Roy, Jules, 24 Quai Gaston Boulet, Rouen.CHAMBRES DE COMMERCE FRANÇAISES ARMES Alger, Avignon, Bayonne, Beauvais, Bordeaux, Boulogne-sur-Mer, Caen, Calais, Chambéry, Dunkerque, Elbeuf, Grenoble, Hâvre, Honfleur, LaRoehelîe, Le Mans, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Paris, Reims, Roubaix, Rouen, Saint-Etienne, Saint-Malo, Saint-Nazaire, Toulouse, Troyes.Gaucher, J., St-Ettenne (Loire).ARTICLES DE MENAGE Rodrigues, Gauthier & Cie.(R.R.C.), Article nickel et aluminium, 67, Boulevard de Cliaronne, Paris.CHAMBRES SYNDICALES Chambre Syndicale de l’Automobile et des Industries qui s'y rattachent.161, Avenue Malakoff, Paris.Syndicat des Fabricants de Soieries de Lyon, 21 rue d’Alsace-Lorraine Lyon.Syndicat Général des Grains, Graines, Farines, Huiles, Sucres et Alcools, Bourse de Commerce, rue du Louvre, Parla Chambre Syndicale des Négociants en Diamants, Ferles, Pierres précieuses et des lapidaires, 18, rue de Provence, Paris.Chambre Syndicale des Fabricants de Produits Pharmaceutiques, 24, rue d’Aumale, Parla.ARTICLES DE ST-CLAUDE Grnndmottet & Cle., Moirans du Jura (France).ARTICLES DE VOYAGE Vuitton, Georges, Chef de la Maison Louis Vuitton, Spécialités pour Automobiles, Vuitton Bldg, 70 Aven, des Champs-Elysées, Paris.AUTOMOBILES, CYCLES Automobiles Berliet, 239, Avenue Berthelot, Lyon, Etablissements Lyonnais Hochet-Schneider, Lyon.Magasins Généraux de l’équipement Automobile, 10, rue St-Senoch, Raynaud & Bourceret, accessoires d’automobile, 14, rue Plccinl, Parle.Rodrigues, Gauthier & Cle, (B.R.C.), Accessoires d’éclairage pour Automobiles, 07, Boulevard de Charonne, Paris.il CHAPEAUX (FABRICANTS DE) Brigstocke, H.M., chapeaux de feutre pour dames, 9, placé des Petite Pères, Paris.Etablissements Kanipman, paille, Eplnal.Lagenhagen, G.(de), 150, rue Jeanne d’Arc, Nancy.CHAUSSURES (FABRICANTS DE) Tétrault, N., Propriétaire Tétrault Shoe Mfg Co., 331 rue de Montlgny Est, Montréal.AVOCATS Tribunal de Commerce de la Seine, 48, Rivet, A., Avocat, défenseur au rue de Provence, Paris.CHIFFONS POUR PAPETERIES BANQUES Rodolphe Brunet, 11 Place d'Armes, Montréal, Banque de l’Union Parisienne, 7, rue Ohauchat, Paris.Comptoir National d'Escompte de Paris.Crédit Lyonnais, société anonyme, capital entièrement versé: millions, Paris., St-Cyr, Gonthier & Frlgon, 103, rue St-Françols-Xavler, Montréal.Farge, les fils de L., Carcassonne (Aude).L’Hermltte Frères, Brest, (France).CHOCOLAT (FABRICANT DE) 250 i Menler, 56, rue de Châteaudun, Paris.CLOUTERIE BIBLIOTHECAIRE La Cle des Clous "An Soleil”, 75, Boulevard Richard Lenoir, Paris, Crèveeoeur, P.B.de, Bibliothécaire de l’Institut Fraser, 359 rue Dor-eester Ouest, Montréal.1 1 COLONISATION G.Martin-Zédé, directeur général de Vile d’Anticosti, golfe St-Laurent, BIJOUTIERS (FOURNITURES DE) p Vj Topart Frères, 31, rue Chapon, Paris.i COMMISSIONNAIRES BILLARDS ET ACCESSOIRES Bénin aîné, A., 5, Cité Dupetlt Thouars.Paris.BISCUITS Biscuits Pemot, direction générale, Dijon.E.J: Leveson, saumons et produits, Vancouver.A.Germain et Cle, 56 Fg.Poissonnière, Paris, CONFITURES, CONSERVES DE FRUITS i durand, A., Carcassonne (Aude).BLEU D’OUTREMER CONSERVES ALIMENTAIRES, SARDINES, ETC.I Amieux, Frères & Cle, Cl antenay-les-Nantes (Loire-Inférieure).Bayle, Raoul, de la ma,son Bayle et Fils Frères.88, rue Laseppe, Bordeaux.Chancerelle, Alfred, Concarneau (Finistère).Cle Générale des Conserves et Produits Alimentaires, Levallois-Perrat (Seine).Delory, F., Lorient.Dussault, J.& Cle, 82, rue de Marseille.Bordeaux.Garres, Vve, Jeune et Fils, 120, route de Bayonne, Bordeaux.Griffon, Léon, Cholet.Guilbautt, G., 46, rue Basse.Lille.Raynal et Roquelaure, CarcLeimc, Aveyron.Société Française des Spécialités Alimentaires, 61, rue Reading, Montréal.Société des Potages Durai, 263, Bd St-Denis, Courbevoie, Seine.Guimet, Fleurieu-sur-Saône (Rhône).t: Outremer B BOIS, ARTICLES EN BOIS c B bols, rue Lescouvé, Amiens.Klein, A.& Cle, jantes en e BOIS (NEGOCIANTS EN) F Riou, Abalan & Fils, Brest.F C BONNETERIE (FABRICANTS DE) 6 Kau Paul, Manufacture du Chable, (Haute Savoie).Raguet, P.Fils & Vignes, Troyes.Société Générale de Bonneterie, Troyes.Herdhebaut, H., 11, rue d'Enghlen, Paris.li I II P, P BRETELLES (FABRICANTS DE) p v.I,allier & Cle, Rouen.CONSIGNATAIRES ET TRANSITAIRES p BRODERIES ET DENTELLES (FABRICANTS DE) SïïrtS,Btchelleu, Par,.Bazin, René, Courtier Maritime, rue Beauveau, Marseille.Shaki, Edouard, Le Havre.Racine, C.B., courtier en douane, 121, Board of Trade Bldg, Montréal.6 9 E ft ft CONSTRUCTEURS BROSSERIE, TABLETTERIE Déségllse & Cle, 12, rue Barbette, Parts.Dupont, E.& Cle, 44, rue Turblgo, Paris.CABLES TELEGRAPHIQUES Compagnie Française des Cables Télégraphiques, 39.Avenue de l'Opéra, Paris.' Société Anonyme des Etablissements Schwartz & Meunier et Bergeotte.42, rue du Hameau, Parla.! 1 II 8.COULEURS VEGETALES Maison Breton, (L.Flchot-Laudrln, successeur), 16, rua Montorguefl, Paris, couleurs Inoffensives pour confiseurs, pâtissiers, etc., jus de fruits pour glaces et sirops.â CAOUTCHOUC, PNEUMATIQUES, ETC.TnrHUxm, Cermont- r« COUTELLERIE T a Société Générale de Coutellerie.31, rue Pastourelle, Parla m ?« Ferrand.m ¦ CAOUTCHOUC, etc.: (à suivre) de Beaubourg.Paris.' Léger, R., Manufacture de caoutchouc, 42 rue I - a ; 1 Ê' CRAYONS (FABRICANT DE) EDITEURS DE MUSIQUE Biton, L.J., St-Laurent-sur-Sèvre (Vendée).Marquise frères, St-Paul-en-Jarez (Loire).ENTREPRENEURS Kochenburger, Daniel, 2743 rue St-Hubert, Montréal.CREME DE TARTRE Serre, A.et J.Paillnez, Montpellier.EPICERIE CRISTALLERIES Chaput, Armand, de la Maison Chaput Fila et Cie, 2, rue de Bresollee, Montréal.Gredelue, M.A., Agent des Cristalleries de Baccarat, 129 Fifth Av„ New-York.EPINGLES Beaumont, S.& Fils, Roubaix (Nord).CUIRS ET PEAUX Ed.& M.Krau et Cie, Cuirs pour chassures, ganterie, etc., S, rue des Rasselins, Paris.FERS, TOLES, ACIERS Maison Salmon et Fils, 96 rue Amelot, Paris.DIAMANTS ET PERLES FEUTRES POUR PAPETERIE Gauthier fila (L,), 52, rue de' Turbigo, Paris.Debouchaud et Cie, Nersac (Charente).DISTILLATEURS LIQUORISTES FILATURES Motte-Bossut Fils, Filature de Coton et Laine, Roubaix, (Nord) China Brun Pérod & Cie, Voiron (Isère).Garres-Fourché, J.et IL, Rhums et liqueurs, Bordeaux.Guillon, Th., Fine Bretagne, Nantes.Leroy-Moulin, Ferrières, Marie Brizard et Roger, NoIrot-Carrière, A., Liqueurs et Cassis, Dijon.Nuyens & Co., Borde Kiebard, Philippe, FILS A COUDRE près Gournay-en-Bray (Seine Inférieure) Bordeaux.Crespel, Vve & Fils, Lille.Strive, André, Lille.FLEURS ARTIFICIELLES aux.Saint-Jean d’Angély ( Oh aren te-Inférleure) Javey & Cie, 106, rue Réaumur, Paris.DENTELLES FOURNITURES POUR CORSETS Grandmont, Ernest, de 20-22-24 West 37th Street New York.Georges Martin, (Cie des Indes) 80 rue de Richelieu, Paris.FOURRURES DIVERS L.Grand, 9, rue Ballllf, Paris.Révillon Frères, 77, rue de Rivoli.Paris.M.Aine, 26 rue du Sentier, Paris, Président de la Chambre Syndicale de la Couture.Beaudry, J.A., Secrétaire de l'Association des Marchands-détail!ours, Montréal.M.L.Chômier, manufacturier, 78, rue Désirée, St-Etlenne.De Cardaillac, à la Bicoque, par Soulllac, France, Lot.Contentieux Européen, A.Salmon & Cie, Renseignements, Recouvrements, 31, rue Lafayette, Paris.Gnrd, Colonel, 27, Boulevard Carnot, Alger.Girard, Antoine, Conseiller du Commerce Extérieur de la France 48, rue d’Alêsia, Paris.Landau, Michel, Hudson’s Bay, E sport Dept., Montréal.Mangematin, M., Mines du Bolet».Santa Rosalia, (Mexique! Patenaude, L.N., Secrétaire de l’Assemblée Législative de la Province de Québec, 444 Henri Julien Av., Montréal.Pujcbet, A.V., Edmonton, Alberta.Santoni & Cie, Centrai Corsica Rincon, (Porto Rico).Wicart, Alphonse, Industriel, Conseiller du Commerce Extérieur 53 Boulevard de la Liberté, Lille.FROMAGES Grimai, Maria, Roquefort.FRUITS, FRUITS SECS, CONFITS, EN CONSERVES Castaings & Comut, Pruneaux, Impasse Fabrlquette, Bordeaux.Dussaut, J.et Cie, 82, rue de Marseille, Bordeaux.Giraud, Joseph, à Roquevaire (Bouches-du-RhOne).Pouget, E., cerneaux et noix de Grenoble, Plan, (Isère).Taste Lagarde, Gourdon (Lot).GANTERIE Billaud, Léonce, Grenoble, (Isère).Charles Perrin & Cie, Grenoble.Cbarlon et Cie, Grenoble.Guignie, A.L., Grenoble.Perrin, frères et Cie, Grenoble.Tréfousse & Co., Chaumont (Haute Marne).ECLAIRAGE ELECTRIQUE Rodrigues Gauthier et Cie, 67 Bd de Charonne.Paris.GLACES Glaces et Produits Chimiques de St-Gobaln, Chauny & Manufacture des Cirey, 1 bis, place des Saussaies, Paris.EAUX=DE=VIE DE COGNAC Burnetl & Elicbagaray Boutillier, G.Briand Camus frères, “La GraYide Marque", Cognac.Croizet.B.Léon, St-Mêmc près Cognac.Duponf & Cie, Cognac.Etoumaud, Jh.& Co., Cognac.Foncauld, Lucien & Cie, Cognac.Fournier.V.& Cic, Châteauneuf-sur-Charente (Charente).Gilson, Jules & Cie, Cognac.Godet Frères, LaRochelle (Charente-Inférieure).Johit, Ch.& Co., Cognac.Magnier, A.& Cie, Blanzac-Cognac MenUow, A.C.& Co., Cognac.Pellisson, Père & Cie, Cognac.Férodemi & Co., Cognac.Plan a t et Cie.Granseîgnes, Plonneau et Cie, successeurs.Cognac.V.Prunier & Co., Cognac.Puet, E., St-Jean-d’Angêly (Charente-Inférieure).Raynnl & Co ; Louis Sanlnier et Co., successeurs, Jarnac, Cognac.E Rigaucl et .Cie, Angeac près Cognac.Robin, Albert et Cie, Cognac.Robin, J.et Cie, Cognac, Snlignac & Co., L.de, Cognac.Savard, Vve P.Georgon et Cie, Cognac.Sayer.Georges, Cognac.Sazernr de Forge et Cie, Angoulème (Charente).florin.J.& Co., Domaine du Mortier par Saujon (Charente-Inférieure) ¦y, c & Ci ognac.o., Cognac.GRAINES DE SEMENCES Etablissements Houédry et Barbé, Société Anonyme.Siège social, Dol de Bretagne (Ille-et-Vilaine).Tézier Frères, Valence-sur-RhÔne, (Drôme).Vilmorin, Andrienx & Co., Paris.HAUTS FOURNAUX : ÉkK-'ïét ê 6 A non y m e "des et" Fonderas,'"pont à Mousson (Meurthe et Moselle).(Charente).HUILES VEGETALES Mm^ri et n.^Prom!"et^Manrri Frèrrn/Bordeaux et Marseille.HUILES POUR MACHINES gamelle, H., 21, quai de Valmy, Paris.HUILES D’OLIVE L !- E.An on 11 fils, 30 rue Ausone, Bordeaux.Béri, Lacan, Passeron et Cie, Nice.Blanc et neveu, Valson (Vaucluse).Bonardel et Cie, Nice.Dragon, Noirel, Ch., Aix-en-Provence.Duret, J.L.et Cie, Bordeaux.Garres-Fourché, J.et H., 7, Place Defly, Nice.Gubert frères, J., Draguignan (Var).Guiot, Antoine, Alx en Provence.Possel de.Fils, Marseille.Raffineries d’Huiles d’OUves de Nice, Nice.Valeri, Jutes et Cie, Nice, fi m EAUX MINERALES 1 n Compagnie d’Exploitation des Sources Andreau du Bassin de Vichy, 33.Route de Cusset à Vichy (Ailler).Compagnie Fermière de l’Etablissement Thermal de Vichy, 24.Boulevard des Capucines, Paris.Guerrier Frères, propriétaires des Sources Guerrier, St-Ynrre.près Vichy René.Robert, Sources Chôteau Robert,-St-Yorre.près «Vichy (Ailler).Société des Eaux Minérales d) Contrexeville, 8, rue du Hanovre.Paris.Société des Eaux Minérales, St-Galmler (Loire).Société Générale des Eaux Minérales Vittel (Vosges), Grande Source et Source Salée.(à suivre) ¦ MOUTARDES ET VINAIGRES IMPORTATEURS FRANÇAIS !; Klein-Ciialons, 33 Rue Faldherbe, Paris.Tremblot, Paul, Yvetot (Seine-Inférieure).INDUSTRIE ELECTRIQUE NEGOCIANTS EXPORTATEURS Etablissements Industriels, E.C.G raniment, Pont de Chêruy (Isère).Glaenzer & Co., importateurs-exportateurs, 35 boul.Strasbourg, Paris.L’Hermitte Frères, Brest.Llchtwitz & Co., Bordeaux.Eugène Tondo & Co., 12, rue Gérentet, St Etienne (Loire).INGENIEURS Bourdil, Fernand, 29, rue Octave Feuillet, Paris.Pierre Charton, 120 St-Jacques, Montréal.G.de Cardaillac, la Bicoque par Souillac (Lot) France V OCRES INSTRUMENTS DE CHIRURGIE Anselme, Léopold, Apt.(Vaucluse).Etablissements A.Claverle, (Appareils de l'Art médical), 234, rue du Faubourg St-Martin, Paris, llaran, E., 12, rue Lacépède, Paris.ORFEVRES Chrlstofle et Cle, 56, rue de Bondy, Paris.INSTRUMENTS DE MUSIQUE, FABRICANTS ORNEMENTS D’EGLISE Evette & Schaffer, 18 et 20, Passage du Grand Cerf, Paris.Blais Frères et Cle, 74, rue Bonaparte, Paris.IVOIRE ' OUTILS Grlllet, Père et Fils, 61, rue de Bretagne, Paris.Peugeot & Co., Pont de Rolde (Doubs).Best Frères, à Laissey (Doubs).JOAILLIER BIJOUTIER PANTOUFLES (FABRICANTS DE) Fontenay-Sinet s, Sr., 19, Place du Marché St-Honoré, Paris.Lenolr, Th., Nantes.LAINES ET LAINAGES PAPETIER Levnllois et Cie, rue du Sentier, 24, Paris.Seydoux et Cie, 23, rue de Paradis, Paris.Fortier, Jos., coin St-Pierre et Notre-Dame, Montréal.LAINES, PEAUX ET CUIROTS PAPIERS (FABRICANTS DE) Les Fils de T.Boinot, Niort.(Deux-Sèvres).Combe, A., Fils, 156, Faubourg St-Denis, Paris.Deburgiigraeve, Orléans.Durand, Casimir, Mazamet.Seux Jules, Courtier assermenté, 7, rue Scudery, Le Havre.Dallé Frères et Lecompte, Bousbecques (Nord).Jeannel, J., 27 rue des Princes, Marseille.Glatron, Basket et Co., 1, 3, 4 Impasse Rellle, Paris.PAPIERS A CIGARETTES (FABRICANTS DE) LEGUMES SECS Geoffroy Fils Aîné, Malaucène (Vaucluse).Lacroix, L.Fils, Angoulême (Charente).Société Job, 72, b oui.de Strasbourg, Toulouse.Sté Anonyme des Anciens Etablissements Braunstein frères, 71, boul Exelmans, Paris.Bloch, A.et Kahn, Marseille.Laugier, Paul, Boulevard Briançon, Marseille.LESSIVE Picot, J., Lessive Phénix, 41, rue de l'Echiquier, Paris.PARASOLERIE Parasolerie Lyonnaise, 5, rue Pizay, Lyon.LIBRAIRES-EDITEURS PARFUMEURS Aubanel Frères, Avignon (Vaucluse).Desclée, De Brouwer et Cie, 41, rue de Metz, Lille.Librairie Armand Colin, 103, boni.St-Mlchel, Paris.Librairie Larousse, 17, rue du Montparnasse, Paris.Taffin, 24, rue Charles de Muyssart, Lille.Vitte, Emmanuel, 3, place Bellecour, Lyon.Giraud, Jn, Fils, Grasse (Alpes Maritimes).PASSEMENTERIE Prévost, Ad., 4 bis, rue Saint-Sauveur, Parts.LIQUEURS ET SIROPS PATES ALIMENTAIRES Régnier, Louis, Dijon.Bertrand et Cie, Lyon et Le Hàvre.Brusson, Jeune, Villemur (Haute-Garonne).Carret Frères, 51, rue Robert, Lyon.Cartier-Millon, 89, rue Abbé Grégoire, Grenoble (Isère).Codou (Société Anonyme des Pâtes Alimentaires), 3, rue du Parc 6 Fourrage, Marseille.Courtine, A.et Cie, Maison-Alfort (Seine).Etablissements Charbon, Vincent et Cie, Sainte-Colombe près Lyon.Ferrand Renaud et Cie, 94-98, Cours Gambetta, Lyon.Garres Vve, Jeune et Fils, 120, route de Bayonne, Bordeaux.des Pâtes Alimentaires de France, 44 rue Sully, Lyon et S't-Mlohel de Maurienne).MAGASIN DE NOUVEAUTES Bon Marché (Les Magasins du), Paris.Oognacq, Ernest, grands magasins de la Samaritaine.75, rue Rivoli.MATERIEL POUR BEURRERIES Hubert fils, (Etablissements), Constructions mécaniques, Saumur (Maine et Loire).Société Générale France.MARBRES (Usines à Lyon, Ivry, Tours Société Industrielle des Pyrénnées, Bagnères de Blgorre, (Hautes Pyrénées).PEIGNES (MANUFACTURE DE) Hugon, Félix, Oyonnax (Ain).Feillon aîné, Oyonnax (Ain).Rozler, Alexandre, Oyonnax (Ain) METAUX Lemaire, Victor, 11, rue du Chateau d'Eau, Paris.METRES ET MESURES LINEAIRES (FABRICANTS DE) (à mivre) Maison Collet, Genève Petit-Lancy.I PIERRES PRECIEUSES SOIES DE PORC I European Cie, 39, rue Tronchet.Paris.Déséglise et (He, 12, rue Barbette, Parla.PIPES (FABRICANTS DE) TAPIS ET COUVERTURES Iteymondet et Cruet Frères, St-Claude (Jura).¦ Latné, Ed.et Cle, manufacture de tapis et couvertures, Beauvais (Oise) PLUMES METALLIQUES (FABRICANTS DE) Coure, Colin et Cie, 10 7, Boulevard Sébastopol, Paris.TISSUS POMPES Archambault et Mousset Frères, Roubaix.Brunei-Olivier et Fils, Manufacture de drapa noirs, etc., Elbeuf.Delporte Frères, 29, Quai de la Fosse aux Chênes, Roubaix.Les Fils d'Adrien Fournier, tissage mécanique, Oullins (Rhûne).F.Laborle et Cie., tissage mécanique, St-Quentln, (Aisne).Iîéquillart et Fils, Place Chevreuil, Roubaix.Jonet & Co., Ralmes-les-Valenclennes (Nord).Société Anonyme des Elévateurs de Liquides "Chaîne Hélice" Bessonnet-Fabre, Chatellerault (Vienne).PORCELAINES ET CRISTAUX Bourgeois, B., 21, rue Drouot, Paris, TISSUS ET TRESSES ELASTIQUES PRODUITS ALIMENTAIRES Oanioy, Julien, 31, Boulevard Sébastopol, Paris.Félix Potin, 96 à 101, Boulevard Sébastopol, Paris.Potages Duval, £63 B et St-Denis, Courbevoie, (Seine).Faure-Roux, Ch., St-Chamond (Loire).TISSUS POUR AMEUBLEMENTS Feigenlieimer, 21 Faubourg St-Antolne, Paris.PRODUITS CHIMIQUES (FABRICANTS DE) Compagnie Générale des Produits Chimiques du Midi, Marseille.Etablissements Moletra, Petit Quevllly, près Rouen.Société Chimique des Usines du Rhône, anciennement GUliard P., Monnet et Cartier, société anonyme au capital de 3,000,000 de francs, 89, rue de Miromesnll, Paris.TRESSES ET LACETS Cousin Frères, Comines (Nprd).La Société Industrielle des Tresses et Lacets de St-Chamond, St- Chamond (Loire).PRODUITS PHARMACEUTIQUES Emile Lacas, importateur, 11 rue St-Sacrement, Montréal.Les Etablissements Byla, Produits Biologiques, 93, rue de Montrouge, 1 Gentllly (Seine).Chassaing et Cie, 6, Avenue Victoria, Paris.Mousnier, J.et Cie, Sceaux (Seine).Novat, L., Pharmacien, Mâcon (Saône et Loire).Usines des Produits Pharmaceutiques Thévenot, Dijon, (Côte d'Or).TRUFFES Bernard, lil/.ne et Cie, Souillac (Lot).TUBES EN FER Société Française pour la Fabrication de Tubes, Louvroll (Nord).PROFESSEUR Lassalle, Eugène, 128 rue St-Hubert, Montréal.VINS D’ALGERIE QUINCAILLERIE Lung Frères, 9.Boulevard de la République, Alger.F.-C.Larivière, Maison Lariviôre Incorporée, Bd St-Laurent, Montréal.VINS TONIQUES APERITIFS REGLISSE Amer Picon, 4, rue Serr, Bordeaux, Bastide.Cazalis et Pruts, Vermouth, Cette (Hérault).Dubonnet et Fils, 7, rue Mornay, Paris.Violet, L., Mde \ ve, seul successeur de la Société Violet Frères, malsoi unique pour le "Byrrh", Thuir, (P.O.).Noilly, Pratt et Cie, Vermouth, Marseille.Nugue-Iîicliard et Cie, Vermouth, Béziers (Hérault).Renault et Leblanc, Le Hâvre.Tallinn, R., Cie, P.Vermouths, Cette, (Hérault).Boudlnaud et Deleuze, 376, Boulevard National, Marseille Florent, P.et Cie, Can tare! par Montravet (Vaucluse).RENSEIGNEMENTS ET RECOUVREMENTS COMMERCIAUX Contentieux Européen, (M.Salmon et H.Hory), 31, rue Lafayette Paris, Se., Laurent-Roux, G.Leblanc, Place des Victoires, Paris.successeur, office commercial, 10 et 12, VINS DE BORDEAUX ET SPIRITUEUX RHUMS Los I'ils de F.Bardinet, Bordeaux.Bvshamer, C.S.Léon & Co., Bordeaux.Carpentier, A.et Cie, Bordeaux.Dejean, A.et Cie, 3-8, rue Minvlelle, Bordeaux.Despujol, Emmanuel, Fils et Ficq, Libourne (Gironde).Dubos, Frères S Co., A.et J., 24, quai des Chartrons, Bordeaux.Dupouy & Mayaudon, 51 quai des Chartrons, Bordeaux.Johnston et I’ils, 18.Cours du Pavé des Chartrons, Bordeaux.Etablissements Lairille et Ginestet, Bordeaux.Mahler, Besse & Co., Bordeaux.Marceau, M , 57, rue Minvlelle, Bordeaux.Salin, J, V., Bègles (Gironde).Severac (les fils), 79, quai de Paludaw, Bordeaux, Ernest Lambert et Cie, Rhum St.James, Marseille.RIZERIE Cnttaneo, François, Rizerie des Alpes, Modane (Savoie).RUBANS ET VELOURS Balle, A et L., Wervlcq-Sud (Nord).Briat, J et Cie, St-Didler-la-Seauve, Hte Loire David, J.-B., St-Etienne, Luire.Gallant, II.et Cie, Comines (Nord).Giron Frères, Saint-Etienne.Martin, J.-Bte, Lyon.-Pigmol, P., 8.rue du Treuil, Saint-Etienne.Neyret & Clé, Fabricants de rubans (Loire).- VINS DE BOURGOGNE 16 rue du Jeu de l’Arc, St-Etlenne, Julien, J., 17.rue Victor Hugo, Charente r ie-Pont, (Seine).Lupé-Cholel & Co., Nuits-St-Georg.es (Côte d’Or).Marcilly de.P.Frères, Chassagne-Montrachet (Côte d’Or).Noirot-Cnrrlè're, A., Dijon.Poulet Père et Fils, Beaune (Côte d'Or).E.Roessler, Jr., agent de Rebourseau Philippon, 24, Eastcheap E C Londres.SAVONS DE MARSEILLE i Amnvon, II., Marseille.Desmarais frères, Savons type Marseille, 42, rue des Mathurlns, Paris.C.l errier et Cie, La Grande Savonnerie, Marseille, Geoffray, J.et Jacquet, 20, Quai Rive Neuve, Marseille.Savonnerie de la Boucle, 25.rue de l’Arsenal, Marseille.SCIES (FABRIQUE DE) Mongin, Ed., 40, avenue Philippe-Auguste, Paris.m VINS DE CHAMPAGNE Bouché Fils & Co., Epernay.Carré Fils, L.et E., Avlze (Marne).Chandon et Cie, Epernay.Heidsieek et Cie, Reims, Mercier, E., Epernay.Montebello et Cie, Alf.de, Mareull-sui-Ay (Marne).Vve Pommery, Fils & Co., Reims.Venoge et Cie (de), Epernay.]¦ SOIERIES fiai Syndicat des Fabricants de Soieries de Lyon, 21.rue d’Alsace-Lorraine, Lyon.Gainet, A.et Cie, 31, Mouly et Schulz, 2, Quai de Retz, Lyon.Permezel et Cie, Lyon.Raimon, 6, rue de Choiseul, Paris.Dupuy & Giraud, 6 rue Lafont, Lyon.m Puits Galliot, Lyon.V VINS DU MIDI Conte Dr, Rlvesaitee, P.O. I Avantages offerts P AK LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL A SES MEMBRES ADHERENTS 1 Etablie dans la métropole industrielle et commerciale du Canada qui offre de si vastes débouchés à F Exportation Française, la Chambre de Commerce Française de Montréal renseigne ses membres adhérents d’une façon impartiale et gratuite sur les affaires de chacune des provinces de ce pays, leurs institutions financières, les maisons de commerce qui y sont établies, et le genre d’affaires qui s’y traitent.Elle les met au courant de tous les changements qui peuvent survenir dans le tarif des douanes, et leur l’application des lois et règlements douaniers.Elle les met dans la mesure du possible en correspondance avec des agents recommandables qui peuvent les représenter avantageusement sur le marché canadien.Elle accepte l’arbitrage dans les cas difficiles, évitant à ses membres adhérents des mesures judiciaires toujours coûteuses et difficiles en pays étranger.Enfin, elle leur fait le service gratuit de son Bulletin Mensuel et met ainsi les lecteurs au courant de tout ce qui se passe d’important au Canada au point de vue commercial.Malgré ses faibles ressources, dans la campagne actuellement entreprise pour remplacer par des produits français les marchandises exportées au Canada par les Austro-Allemands avant la guerre, la Chambre de Commerce Française de Montréal réunit pour les adresser au Ministère du Commerce, des échantillons documentaires susceptibles d’être fabriqués avantageusement en France avec les prix d’origine, tarif douanier, etc.Tels sont quelques uns des nombreux avantages offerts par la Chambre aux négociants qui veulent bien se joindre à elle comme membres adhérents.Que leur demande-t-elle en retour de services de ce genre, et dont l’importance n’échappera à personne ?fournit, à demande, les explications dont ils peuvent avoir besoin sur I i Une minime cotisation dont elle laisse chacun libre de fixer le montant, mais dont le minimum est de francs par an, dans le seul but de pouvoir continuer à aider nos compatriotes à se créer au Canada des relations qui leur soient profitables, et d’ouvrir ainsi de nouvelles voies à l’exportation des produits français.La Chambre de Commerce Française de Montréal serait heureuse de recevoir l’adhésion de nouveaux membres adhérents qui participeraient ainsi à l’oeuvre patriotique de cette Association qui a pour but de développer les liens économiques entre la France et le Canada.Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés pour nous aider dans cette tache et chaque adhesion nous sera un encouragement de plus.ü 1 m \W CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL, >11 83 nie Craig ouest 0 ) /
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