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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1927, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales EJ EJ EJ EJ Québec Bulletin Mensuel de la Chambre de Commerce Française de Montréal Pages 1 à 2 manquantes 3 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL FEVRIER 1927 BULLETIN MENSUEL DELA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL SOMMAIRE Séance du 9 février 1927.—Exposition permanente française d’échantillons à Montréal.—Les certificats monétaires.— Recensement de la classe 1928.—Le commerce franco-canadien et les transports maritimes.—Le Canada exportateur—Les récoltes canadiennes.—Le bois manufacturé canadien en France.—Les produits de la ferme au Canada.— Situation vinicole en Algérie.—Propositions d'affaires.Le Chambre n’eet pu» responsable collectivement dee opinion» émise» dan» le» article» de »ei collaborateur».Séance du Mercredi 9 février 1927 Montréal, se trouvera sensiblement améliorée et que, débarrassée bientôt de soucis matériels, cet organisme pourra lui apporter toute la collaboration qu'il est en droit d’en attendre.Le Président remercie M.de Clerval de son aimable intervention en notre faveur auprès du Ministère.Le Secrétaire fait part d’une circulaire de la Douane (Bulletin numéro 3274) au sujet du certificat monétaire qui doit accompagner les factures.Le Bulletin en question dit que le terme “ certificat d’une banque ” peut s’entendre comme incluant une banque établie au Canada.Les certificats monétaires qui devaient jusqu’à présent provenir du pays d’origine des marchandises seront acceptés pour fins douanières, signés d’une banque au Canada.M.de Vitrolles suggère à la Chambre de publier dans le Bulletin que ces certificats monétaires devront être, autant que possible, signés d'une banque en France, mais que pour plus de facilité on peut éventuellement s’adresser à une banque canadienne.Il conseille à la Chambre de se mettre d’accord avec l’Attaché Commercial pour expliquer aux exportateurs français que cette facilité a été demandée ici, mais que la Chambre les incite à se servir de préférence des banques françaises.Le Président annonce qu’il a reçu de M.Laureys, Directeur de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, une lettre lui annonçant l’ouverture prochaine d'une Exposition permanente française d’échantillons à Montréal.Cette lettre se lit comme suit : Etaient présents : MM.Henri Jonas, Président ; A.de Montgail-lard, Vice-Président ; M.Nougier, Trésorier ; Louis ; Dr.Paul Villard ; Ch.Montestruc ; L.Bes-J.Durand ; M.Aubin ; P.Charton ; P.M.nard ; Seurot ; et H.B.de Passillé, Secrétaire.MM.Louis Baisez, Secrétaire-Adjoint, absent de Montréal et A.Tarut, retenu à son bureau s’étaient excusés de ne pouvoir venir.MM.de Vitrolles, Consul Général de France, L.Morand, Consul de France et H.de Clerval, Attaché Commercial de France assistaient à la réunion.Le procès-verbal de la séance du 19 janvier, tel que publié au Bulletin de Janvier est adopté sans lecture.Le Secrétaire annonce qu’il a reçu une demande d’adhésion des Etablissements M.A.Wollacker Limitée, 533 rue Bonsecours à Montréal (produits chimiques et pharmaceutiques).Cette candidature est acceptée à l’unanimité.M.Matagrin, Membre actif résidant actuellement en France envoie sa cotisation et invite les Membres de passagte en France à aller lui rendre visite à Grenoble.Le Secrétaire communique une lettre de M.de Clerval transmettant une communication du Ministère du Commerce, nous faisant part de l’octroi d’une subvention complémentaire de 6,000 francs applicable à l’exercice écoulé.Le Ministère entend ainsi rendre un témoignage particulier de l’estime dans laquelle il tient la Chambre et lui envoie cette subvention complémentaire de 6,000 francs destinée à lui permettre de faire face à ses échéances de fin d’année 1926.Le Ministère espère que grâce à cet appui, la situation financière de la Chambre de Commerce Française de “ Dans une salle du Musée Commercial et Industriel annexé à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, des spécimens de la production industrielle de la France et de ses colonies seront prochainement groupés sous forme d’Exposition permanente française de Montréal.-V' - G- • : - » É 4 BULLETIN MENSUEL FEVRIER 1927 " Cette Exposition est placée sous le patronage d’un Comité d'Honneur dont font partie l'Honorable M.L.A.David, M.le Consul Général de France au Canada, le Sénateur Beaubien et d’autres personnalités.“ Je suis chargé de vous demander de bien vouloir accepter de faire partie de ce Comité d’Honneur A la suite de cette lecture, M.de Vitrolles explique qu’il y a un an ou deux, il avait eu d’assez longues négociations avec l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales qui lui avait proposé de mettre une salle à la disposition de la France pour y exposer des articles de l’industrie française, donnant une idée de la production française, telle qu'elle existe aujourd’hui.Les cercles intéressés français ont été saisis de l’offre ainsi formulée et un comité a été fondé à Paris, ayant à sa tête, M.Dal-Piaz, Président de la Compagnie Générale Transatlantique.L’Exposition française permanente de Montréal est en train d’être organisée, son ouverture aurait lieu au mois de mai.Le Consul Général de France communique à l’assemblée une circulaire adressée aux producteurs français, et en dépose plusieurs exemplaires au Secrétariat.M.Jonas remercie ensuite M.le Consul Général de cette intéressante nouvelle.Le Bulletin de la Chambre publiera la circulaire dont il a été question plus haut.M.de Vitrolles se retire ensuite.Le Secrétaire fait remarquer que la première lecture d’une modification à nos statuts a été donnée lors de notre séance du 19 janvier dernier.La modification en question se lit comme suit : “ Le nombre des membres actifs résidant à Montréal est fixé à 40 ”.Cette modification est acceptée en deuxième lecture.M.Jonas annonce ensuite qu’il a le regret d’apprendre le prochain départ de M.Morand, Consul de France, mais qu’il a par contre, le plaisir de le voir nommer comme chef de poste, Consul à St-Jean de Terre-Neuve.M.Morand remercie le Président en quelques mots aimables.Il dit tout son regret de quitter Montréal où il laisse de nombreux amis et particulièrement la Chambre de Commerce Française où il a pu prendre contact avec des industriels et commerçants français qui font un bon travail de propagande française.M.Morand ajoute qu’il sera heureux de voir ceux d’entre nous qu’un voyage d’affaires ou d'agrément amèneraient à Terre-Neuve.Il fait ses adieux à la Chambre et se retire ensuite.STATISTIQUES.—Depuis la séance annuelle de Janvier le Secrétariat a reçu 59 lettres et en a expédié 52.Parmi cet échange de lettres on remarquait deux demandes de renseignements de notoriété, un litige, qui a été réglé à la satisfaction du plaignant, membre de la Chambre.Des maisons françaises nous ont demandé des adresses d’agents ou des débouchés pour les produits ou articles suivants : vanille, gants de peau, rubans, guêtres drap, articles de nouveautés, fleurs artificielles, articles de fumeurs (pipes en bois exceptées) ; meubles artistiques, moto-pompes, locomobiles, machines à tricoter.M.de Vitrolles ajoute que la salle française du Musée commercial de l’Ecole sera organisée par le Comité français lui-même ; il n’y aura que des produits français ; les agents des maisons françaises pourront y amener leurs clients.Tous les produits destinés à cette Exposition seront admis en franchise par la Douane.Chaque lot pourra porter une indication signalant le nom et l’adresse de l’agent local ou de la maison productrice.Le comité de Montréal s’occupera de la • préparation des vitrines en groupant, s’il est nécessaire, plusieurs maisons françaises.Il y aura lieu d’éviter les modèles de vitrines de vente, mais de créer quelque chose d’artistique.On pourra bien entendu déposer des catalogues.Le but est de faire une Exposition utile à l’intérêt général, de faire connaître l’industrie française dans un pays où les produits français sont estimés à juste titre.Les articles qui seraient retirés de l’exposition et vendus au Canada paieront les droits de douane comme d’usage.On nous a demandé de France des adresses d'exportateurs canadiens de " homespun ” et de pelleteries.Nous avons reçu également une demande d’emploi.Une compagnie française de constructions mécaniques nous demande de lui trouver un agent.Les membres présents compétents en la matière sont d’avis que le Canada, gros fabricant de constructions mécaniques, offre très peu de débouchés pour ce genre d'articles.Nous avons pensé, ajoute M.de Vitrolles, à créer un Comité.La Chambre de Commerce y sera représentée dans la personne de son Président.En qualité d’Attaché Commercial de France, M.de Clerval fera partie de l’Administration.On lui donnera un collaborateur qui sera sous son contrôle et qui s’occupera de trouver des agents aux maisons françaises qui n’en auraient pas.Mais les maisons déjà représentées au Canada peuvent toujours charger leurs agents de toutes les opérations concernant les produits qu'elles exposeront.M.Dal-Piaz a pris l’affaire en mains.Son nom, son prestige permettent d’obtenir un brillant succès.Au sujet du litige récemment réglé, M.Nougier fait remarquer qu’il a déjà été question d’imposer une taxe sur toute maison pour qui on réglerait convenablement un litige.M.Jonas explique que généralement nous ne demandons rien à nos membres adhérents, et comme le négociant en question a déjà perdu beaucoup en acceptant une somme pour transiger, nous ne pouvions guère lui demander de payer une redevance à la Chambre.M.de Vitrolles espère que la Chambre de Commerce Française apportera son concours à cette de propagande nationale.1 œuvre Février 1927 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 5 M.de Clerval ne fait jamais payer pour le réglement des litiges qui lui sont confiés.M.Jonas demande à M.Charton s’il n’a rien à dire à l’assemblée.M.Charton annonce son prochain départ pour l’Europe et demande s’il n’y aurait pas lieu d’étudier d’un peu plus près le bilan soumis à la séance de janvier ; si la Chambre va continuer ainsi chaque année avec un déficit aussi élevé et que si elle se trouve en présence d’une crise, il y a lieu d’étudier la situation et de trouver un remède.M.Jonas explique que nous allons recevoir 230 dollars du Ministère, et que ce sera autant de diminué sur ce déficit de 1700 dollars.Il estime que si nous pouvions arriver à obtenir quelques contrats de publicité nous pourrions combler le déficit.M.Charton croit comprendre que le moyen préconisé par M.Jonas pour dégrever le budget est d’augmenter les recettes.M.Jonas est de cet avis.M.Charton demande alors si les travaux du Secrétariat ne pourraient pas être assumés par un seul Secrétaire, aidé par la sténo-dactylographe, dont les émoluments seraient d’ailleurs légèrement augmentés.La Chambre de Commerce après une discussion très détaillée estime que l'expérience peut et par conséquent doit être tentée étant donnée la situation financière qu’il s’agit de surmonter au cours de l’année 1927.M.Charton propose alors que le Secrétaire soit rétribué désormais sur une base de 1400 dollars par année au lieu de 1200 dollars ; que la sténo-dactylo reçoive 20 dollars par semaine au lieu de 18 et il estime que, en supprimant le troisième employé, une économie de 600 dollars par année serait réalisée.Il suggère la formation d’un comité composé du Président, du Vice-Président, du Secrétaire et du Trésorier pour formuler les décisions nécessaires.M.Nougier seconde la motion de M.Charton et cette proposition est acceptée.Il est décidé que le Comité ainsi composé se réunira prochainement.Et la séance est levée à 5 heures 20.sur les avantages pratiques qui seront offerts aux participants français : nous nous permettons de renvoyer nos lecteurs au dit procès-verbal ci-dessus inséré, et nous reproduisons en outre ci-après le texte de la circulaire émise à ce propos à Paris même, par le Comité permanent des Foires à l’Etranger : Paris, décembre 1926.Monsieur, Le Gouvernement de la Province de Québec offre aux Industriels et Commerçants Français une grande salle de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, dans laquelle ils pourront présenter leurs produits d'une manière permanente.Les dimensions de cette salle, son agencement général, sa situation dans un des plus beaux monuments de la ville se prêtent à la réalisation de cette exposition projetée dans un but d’expansion française au Canada.M.le Ministre du Commerce et de l'Industrie, l’Office National du Commerce Extérieur, le Consul Général et l’Attaché Commercial de France à Montréal, le Comité National des Conseillers du Commerce Extérieur et les Pouvoirs Publics Canadiens s’intéressent à cette tentative et seconderont les efforts qui seront faits pour provoquer une importante participation des industriels français.Les marchandises exposées entreront en franchise au Canada.Actuellement, un certain nombre d’industriels ayant des agences sur place, voient leur action limitée par les frais de douane que leurs représentants hésitent à engager pour l’introduction de collections importantes souvent difficiles à vendre sur le marché canadien.Ils pourront profiter de l’entrée en franchise des articles destinés à cette exposition pour sonder le marché, et leurs agents auront ainsi un champ d’action plus considérable.D’autre part, le Comité d’Organisation aura sur place un représentant qualifié, qui collaborera notre attaché commercial et s’occupera de la présentation des produits envoyés par des industriels encore établis au Canada.Il se chargera de placer leurs articles et de leur procurer par la suite, s’il y a lieu, des agents locaux de premier ordre.Les ventes effectuées par l’intermédiaire de ce représentant donneront lieu à la perception d'une commission à déterminer dans chaque cas particulier pour faire face aux dépenses du Comité.avec non Exposition Permanente Française d’Echantillons à Montréal Au cours de la dernière réunion de la Chambre de ( ommerce Française de Montréal, Monsieur le Consul Général de France, a fait connaître la prochaine ouverture à Montréal d’une Exposition Permanente d’Echantillons français.Le procès-verbal de la séance du 9 février courant publie toutes les informations que Monsieur de Vitrolles et le Directeur de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, Monsieur Laureys, ont bien voulu communiquer à nos membres sur l’objectif poursuivi par le Comité local d’organisation de cette manifestation, ainsi En cas de vente de la totalité ou d'une partie des objets exposés, la sortie pourra en être effectuée moyennant l’acquittement des droits de douane.Au moment où le dollar perd de sa valeur d'achat, il est indispensable que notre industrie fasse un effort réel pour chercher des marchés dans les pays de grande prospérité comme le Canada, qui, de plus, a pour la France des sentiments tout à fait amicaux.La date d'ouverture de l’Exposition est fixée au 1er mai 1927.que 6 BULLETIN MENSUEL Février 1927 PRIX DES PARTICIPATIONS M.BRANDT, Ferronnier d’Art.M.DANTON, Administrateur-Délégué de la Société “ Aux Fabriques d’Aubusson M.DOMMANGE (Durand et Co., Editeurs de musique), Président de la Chambre Syndicale des Editeurs de Musique.M.FOUQUET-LAPAR, Président de la Chambre Syndicale de la Bijouterie-Joaillerie et Orfèvrerie.M.HAVILAND Williams, (Porcelaines Théodore Haviland, Limoges).M.HACHETTE Louis, Editeur.M.LECHEVALIER-CHEVIGNARD, Administrateur de la Manufacture Nationale de Sèvres.M.MORANCE, Agent Commercial et Technique des Musées Nationaux.M.MONNET, Négociant en Cognacs, Président du Conseil d'Administration et Directeur Général de la Société des Propriétaires Vinicoles des Cognacs J.G.Monnet & Cie.M.MATHON, Industriel, Vice-Président de l’Union Textile, Président du Syndicat des Fabricants de Tissus, Président du Comité Central de la Laine (Roubaix).M.De MUN, Président du Syndicat des Commerçants des Vins de Champagne.M.PINTEL, Président de la Chambre Syndicale des Fabricants de Jouets, Jeux et Engins sportifs.M.PAISSEAU, Fabricant de Perles, Vice-Président de la Chambre Syndicale de la Bijouterie.M.PLANET, Administrateur de la Manufacture Nationale des Gobelins.La salle est garnie de vitrines de 2 m.50 de haut, sur son pourtour ; des vitrines pourront également être installées au centre, pour des objets se prêtant à cette présentation.Le prix de la participation est : pour 3 mois.$ 75 pour 6 mois.$110 payables à la signature du contrat.Le Comité de Montréal se charge d’exposer au mieux les échantillons envoyés par les industriels français.i pour 9 mois.$130 pour 12 mois.$150 M Toutefois, pour certains produits nécessitant une grande surface de présentation, le Comité pourra fixer des conditions spéciales à déterminer dans chaque cas particulier.Les dépenses restant à la charge des exposants en dehors du prix de participation indiqué ci-dessus, sont : le fret, l’assurance, le camionnage, les émoluments perçus par un agent des douanes qui se charge des formalités d’entrée en franchise.i Le Comité prendra en particulier à sa charge les frais de publicité qu’il sera nécessaire de faire au Canada pour assurer le succès de l’Exposition et rendre productifs les efforts réalisés par les exposants.Pour tous renseignements complémentaires, par lettre, s'adresser à : M.Paul Balbaud, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, aux soins du Comité des Foires à l’Etranger, 22, Avenue Victor-Emmanuel III, à Paris ; par téléphone : Elysées 50-43.M.V.REVILLON, Président du Conseil d’Administration de la Société Révillon Frères.M.ROCCA, Industriel (Huiles de Graines, à Mar- COMITE D’ORGANISATION DE L’EXPOSITION PERMANENTE FRANÇAISE DE MONTREAL seille).COMITE D’HONNEUR: M.VIELLARD, Industriel (Orfèvrerie d’Ercuis).M.WICART, Industriel (Tissages), Lille.M.CHAUMET, Sénateur, Ancien Ministre, Président du Comité républicain du Commerce, de l’Industrie et de l’Agriculture.M.CLEMENTEL, Sénateur, Ancien Ministre, Président du Comité des Conseillers du Commerce Extérieur.M.F.DAVID, Sénateur, Ancien Ministre.M.HANOTAUX, de l'Académie Française, Président du Comité France-Amérique.Directeur : M.PAUL BALBAUD, Conseiller du Commerce Extérieur.Les Certificats Monétaires Depuis que la France est rangée, par l’Administration douanière canadienne, dans la catégorie des pays à change fortement déprécié, les factures douanières de marchandises françaises entrant au Dominion doivent être légalement munies d’un certificat monétaire déclarant quel était le cours du dollar canadien en France à la date de facture.Ce certificat monétaire doit être signé d’un agent commercial canadien ou d’un Consul, ou d’une Banque.Pratiquement, les exportateurs français s’adressent le plus souvent à cet effet à la Banque avec laquelle ils COMITE D'ORGANISATION Président : M.DAL PIAZ, Président du Conseil d’Administration de la Compagnie Générale Transatlantique.Membres : M.BIENAIME, Président du Syndicat de la Parfumerie, Vice-Président du Comité économique et douanier. 7 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL FEVRIER 1927 Le Commerce Franco Canadien et les Transports Maritimes r sont régulièrement en affaires dans leur localité.Il leur est arrivé parfois d’avoir des difficultés à ce propos ; souvent aussi des exportateurs français ignorant ce détail de la législation douanière canadienne, ou n’y attachant pas d’importance, ont négligé de faire établir ces certificats.C’est alors l’importateur canadien qui à l’arrivée des marchandises est dans l’embarras et souffre de retards, frais et ennuis de toutes sortes.Pour parer à ces difficultés, il a été demandé à l'Administration canadienne des douanes que le certificat monétaire légalement requis puisse être signé par une banque du Canada, les cours comparés des changes du franc et du dollar à une date déterminée pouvant être certifiés tout aussi bien au Canada que dans les pays d’origine.t D’après un rapport digne de foi venant d’outre-mer et signalé par le Revue du Département de Colonisation du Canadien Pacific Railway, des négociations seraient en cours entre Londres et Paris en vue de l’organisation de deux nouveaux services maritimes entre la France et le Canada.On doit, dans une certaine mesure, attribuer cette initiative à l’agent général de la Province de Québec en Angleterre ; il a intéressé à ce projet un groupe de capitalistes Français et Suisses qui serait en train de former cette nouvelle compagnie de navigation.Celle-ci établirait prochainement, pour le transport des passagers et des marchandises, une ligne de steamers qui feraient escale à Montréal, à Québec et à d’autres points de la Région de Gaspé et de la Rivière Saguenay, aussi bien qu’aux ports du Nouveau-Brunswick.Les efforts du Commissariat de Québec en Angleterre ont pour but, naturellement, le développement du commerce d’exportation du Canada vers la France, plutôt qu'une augmentation des achats canadiens dans ce pays.C’est un besoin urgent, en dépit de l'augmentation des ventes de la période d'après-guerre, que d’ajuster la balance du commerce.Toute facilité pour y arriver est fournie par le traité de commerce franco-canadien établi il y a peu d’années, aux termes duquel le Canada accorde à la France, aux Colonies, Possessions et Protectorats français, le tarif intermédiaire et généralement le traitement de la nation la plus favorisée, la France accordant les mêmes avantages au Canada.Ce traité de commerce et la publicité faite par le Train-Exposition canadien, qui a fait le tour de la Republique s'arrêtant aux différents centres, a tendu à élever la valeur des exportations canadiennes vers la France, au point que les achats et les ventes arrivent à se balancer à peu de chose près.En prenant comme comparaison l’année d’avant-guerre, 1913, le Canada a vendu à la France pour $2,564,603 tandis qu’il a acheté de ce pays pour une valeur de $15,532,144.Les achats du Dominion à la République dans les trois dernières années finissant avec juillet, ont été respectivement $16,984,103 ; $18,020,674 et $20,654,047.Dans la même période les ventes du Canada à la France ont été $17,173,782 ; $8,367,042 et $14,907,268.Le Canada achète régulièrement en France des marchandises pour un chiffre plus important qu’en aucune autre contrée après le Royaume-Uni et les Etats-Unis.Comme acheteur de marchandises canadiennes cependant, la France n’a pas maintenu sa place et est maintenant dépassée en valeurs d'importations, en outre de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, par le Japon, l’Allemagne, la Chine, la Hollande, la Belgique, la Nouvelle-Zélande et l'Australie.Avec les relations amicales existant entre la France et le Canada, les avantages du traité de commerce entre les deux pays, et la publicité Satisfaction vient d'être accordée à cette juste requête, et par une circulaire (No.3274) du Ministère des Douanes à Ottawa, en date du 17 janvier 1927, il a été annoncé que les termes de la loi " le certificat d’une Banque ” pouvaient s’entendre comme incluant une banque au Canada.Dans ces conditions, les importateurs canadiens pourront, en cas de besoin, faire suppléer par une banque locale à l’insuffisance des documents établis en France par les soins de l’exportateur, pour ce qui a trait bien entendu au certificat monétaire dont il s’agit.' Il semble pourtant que cette nouvelle interprétation officielle des termes de la loi ne soit qu’une tolérance, et tolérance fort précieuse éventuellement aux importateurs canadiens, mais qui ne devrait pas, selon nous, faire négliger par nos exportateurs français l'exécution par leurs propres soins, au départ de France, de ces prescriptions légales.Nous pensons que la généralisation de la tolérance acceptée pourrait présenter des inconvénients pour l’avenir, et nous engageons les exportateurs français à faire eux-mêmes, en principe, apposer en France sur leurs factures douanières le certificat monétaire requis.Recensement de la Classe 1928 Les services du Consulat Général de France à Montréal procèdent actuellement à l’établissement du tableau de recensement de la classe 1928, conformément à l’article 10 de la loi militaire du 1er avril 1923.Y Les membres de notre Société résidant à Montréal sont invités à faire connaître aux jeunes Français de leur entourage (nés en 1908 ou omis des classes précédentes) qu’ils ont à se faire inscrire d’urgence à la chancellerie du Consulat Général, 50 rue Notre-Dame Ouest à Montréal.Cette classe ne sera légalement appelée sous les drapeaux qu’en 1928. 8 BULLETIN MENSUEL Février 1927 faite pour les articles du Dominion dans la République, il n’y aurait pas grande difficulté à augmenter les exportations canadiennes vers la France, s’il y avait un service de transports plus efficace.Les produits canadiens spécialement désignés, comme pouvant être dirigés vers la France par la nouvelle ligne, sont le poisson, les bois de construction, les bois de pulpe préparés et les pelleteries.La France est grande importatrice de saumon canadien en boîtes, en ayant pris la dernière année fiscale 173,693 cwt, valeur $1,912,015 ; elle a également importé des quantités de homards en boîtes.Les importations de pulpe de bois ont beaucoup augmenté ces dernières années, passant de rien en 1924 à $56,296 en 1925, et $533,094 en 1926.Les importations de fourrures diverses sont importantes et il y a de bons achats de certains bois de construction.De plus, la France, l’année dernière a acheté 2,883,420 boisseaux de blé canadien, valeur $4,324,865, mais n’a pas acheté de farine canadienne.Un important article d’importation est constitué par les instruments agricoles canadiens, la France étant le plus gros acheteur de moissonneuses, lieuses, faucheuses et râteaux à foin.D’autres importations françaises d’une valeur intéressante, sont celles du papier d’emballage, des semences de trèfle, de lard et de jambon, de lait condensé, des pneus et chambres à air en caoutchouc, etc.entier, venant après ceux des Etats-Unis, de la Grande Bretagne, de la France, de l’Allemagne et des Indes anglaises.2.— L’augmentation proportionnelle de ce commerce canadien à l’exportation depuis l’année 1913 a été de beaucoup la plus sensible.3.— Le chiffre par capita des exportations a placé le Canada au second rang en 1925 au lieu du septième qu’il occupait en 1913.4.— [.’accroissement des exportations canadiennes en volume est aussi remarquable que son augmentation générale en valeur.En 1910, 69 contrées achetaient des produits canadiens, les pays de l’Empire britannique prenant 55 1-2% de ces exportations.L’année dernière, 110 contrées ont acheté au Canada ; les pays d’Empire ne prenant plus que 44% du total.La Grande-Bretagne est devenue le meilleur client du Canada, déplaçant les Etats-Unis de cette position.Il est un aspect du commerce d’exportation du Canada sur lequel on ne manque pas d’attirer souvent l’attention en faisant remarquer que, comme nos ventes à l’étranger représentent principalement des matières premières dont une bonne part ne pourra être remplacée du vivant de la présente génération, l’avenir du pays se trouve par là-même sérieusement compromis, notre patrimoine de ressources naturelles étant troqué contre une balance de commerce favorable pour le temps présent.Il n’y a pas de doute que nous avons besoin d’une intensification de la fabrication au Canada, afin de transformer nos matières premières en articles ouvrés ou à demi-ouvrés^ mais il ne faut pas oublier non plus que malgré les grosses quantités de produits bruts que le Dominion exporte, l’augmentation du volume des mêmes produits domestiques utilisés par les fabriques canadiennes en ces récentes années a été beaucoup plus sensible que l'accroissement noté dans leur exportation.Les articles fabriqués dont le Canada devait acheter encore de grosses quantités au dehors il n’y a pas bien longtemps, sont maintenant manufacturés au pays sur une échelle leur permettant non seulement d’approvisionner le marché domestique mais encore d’être exportés sous un volume considérable à l’étranger.En 1914, le pourcentage des matières premières exportées par rapport aux exportations totales était de 63.2 pour cent, et en 1925, de 44.7 pour cent seulement.D’un autre côté, en 1914, la proportion des marchandises complètement ouvrées que le Dominion exporta fut de 26.7 pour cent des exportations totales, tandis qu'en 1925 elle était montée à 40.2 pour cent.Si l’on établit maintenant une comparaison entre le Canada et les Etats-Unis, on voit que la différence du pourcentage des produits ouvrés exportés par rapport au total des ventes étrangères, n’est que de 7 pour cent en faveur de la République voisine.Une enquête vient d'être faite concernant les résultats pratiques des efforts des vingt-quatre Commissaires du Commerce durant les quelques derniers r Le Canada Exportateur - * Une intéressante étude de l’expansion du commerce d’exportation au Canada après la guerre a été faite récemment par W.Mc L.Clarke, directeur des Services du “ Commercial Intelligence que la valeur des exportations de la dernière année fiscale n'a pas atteint celle de l’année 1918 (qui a été record), si l’on considère le niveau des prix, mais que néanmoins le volume pour l’année dernière en a été considérablement plus grand.La valeur des exportations pour l’année s’est élevée à $1,328,000,000 ou $258,000,000 en moins que pendant l’année 1918.L’expansion sans précédent des exportations canadiennes pendant la guerre était naturelle.Un point intéressant à noter est que la période de baisse, qui suivit la guerre, a été rapidement surmontée.La position du Canada s’est consolidée d’une façon surprenante dans un espace de temps très restreint, et une balance adverse du commerce de $30,000,000 en 1921 s’est convertie en 1925 en une balance favorable de $401,000,000.Cette position n'a pas été acquise en coupant les achats étrangers, les importations de la dernière année fiscale Il fait remarquer un ayant été de $130,000,000 de plus que l’année précédente, mais par une sensible augmentation de vente à l’étranger.Le rapport en question fait ressortir les points suivants : 1.— le commerce d’exportation canadien est par son importance le sixième des nations du monde 9 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Février 1927 La France semble destinée à dépendre toujours davantage des autres pays pour les articles fabriqués mois.La simple énumération des articles manufacturés ' qui, grâce à l’aide de l’Office des Renseignements Commerciaux, ont pu être introduits sur des marchés étran- avec des bois tendres, surtout les portes, les châssis, le gers durant une aussi brève période est certainement bois à parquet, les placages, les panneaux de moulure convaincante.Parmi ces articles, en effet, on remarque et les contre-placages.Les besoins annuels de la région les suivants : conserves de viande, fromage, chocolat, dont Paris est le centre s’élèvent présentement à plus lard fumé, biscuits, farine, miel, lait en poudre, jus de de 75,000 portes, 50,000 châssis et à peu près 3,000,000 pommes, sardines, homard, pâte et huile de poisson, de pieds carrés de bois à parquet.Il n’y a aucune sta- sulfate d’ammoniaque, sous-vêtements de dames, cha- tistique relative à la demande de panneaux, de placages peaux, cuir, bois, placages, portes, manches de bois, et de contre-placages.Les districts facilement access!- mobiliers, accessoires d’automobiles, bougies d’allu- blés des ports du Havre, de Dunkerque, de Bordeaux mage, valves, machines-outils, chaussures, papier-ten- et de Marseille, ont besoin, malgré la dépression dans la ture, bouteilles de verre, aiguilles à métier, lanternes, construction des dix dernières années, d’à peu près poêles électriques, tranche-viande, glacières, articles quatre fois les quantités ci-dessus chaque année, électriques, rails, poupées, garnitures spirales en caout- y Les marchandises canadiennes doivent être envoyées non vernies et non peintes, et il serait avantageux d’en garder des stocks limités dans les divers ports de mer à des firmes canadiennes dans des territoires où les pro- et les grands centres de distribution, duits du Dominion n’avaient pu jusque-là pénétrer.Tous les articles mentionnés sont des produits manu- à cause de son coût élevé, le pin blanc, le pin rouge et facturés, et il est à remarquer également qu’à mesure l’épinette sont surtout employés.Le sapin de Douglas que le temps s’écoule la tendance est de plus en plus trouverait de bons débouchés si on pouvait le vendre vers le développement toujours plus rapide de l'expor- à peu près 20% de moins que le chêne blanc, tation des articles fabriqués, de façon à répondre à l’accélération de la production de ces mêmes articles on l’appelle parfois à tort, le “ pitchpin des Landes s’est acquis une certaine popularité, principalement à cause de son prix, puisque comme qualité il est inférieur au sapin de Douglas.Son unique avantage sur les autres bois tendres de l’Europe c’est qu’il peut être Le Bureau des Statistiques du Dominion a récem- ciré ou huilé tandis que les autres sortes de bois ont ment publié les chiffres suivants relatifs aux résultats besoin de peinture ou de linoléum afin d’en cacher comparés des récoltes de 1925 et 1926 ; les chiffres de les défauts, cette dernière année ne sont toutefois encore que pro- chouc.Il convient d’ajouter que chacune de ces marchandises a fourni l’occasion d’une entrée en affaires On préfère le chêne comme bois à parquet mais, Des bois tendres français le pin maritime ou, comme au Canada.Les Récoltes Canadiennes Dimensions du bois à parquet.—Les dimensions ordinaires du bois à parquet utilisé avant la guerre Rendement étaient de 1 pouce par 3 pouces ou 1 pouce par 4 pouces, à 1 acre visoires.RECOLTES I par longueurs de 40 centimètres jusqu'à 1 mètre 30 centimètres (environ 14 pouces à 52 pouces).Il est préférable d’expédier le bois à l’état brut et coupé en dimensions permettant d’obtenir après le rabotage et le finissage les dimensions requises.Cette condition est nécessaire afin d'éviter le droit élevé sur la 1926 1925 1926 1925 23.6 30 B’é d'automne.boiss.Blé de printemps.“ 20.769.000 385.045.000 387.596.000 23.779.700 17.6 18.3 405.814.000 411.375.700 Total du blé.Seigle d’automne.“ Seigle de printemps “ Total du seigle.“ Avoine.Orge.Pois.Fèves.Sarrazin.Grains divers.Graine de lin, Maïs à grain.9.592.000 2.426.400 17.1 11.281.600 2.406.900 16.1 13.8 16.1 planche rabotée.On se sert parfois du sapin de Douglas mais les Français préfèrent la couleur plus sombre du pitchpin.Partout où il est employé le sapin de Douglas donne satisfaction.La pruche (tsuga du Canada) est inconnue en France comme bois à plancher mais on pourrait probablement créer des débouchés en l’offrant à un 12.016.400 13.688.500 16.3 16.1 384.777.000 513.384.000 105 086.000 112.668.300 2.598.300 1.108.500 9.871.000 32.448.000 8 715.400 6.744.000 27 35 27.7 27.8 3.410.700 1.500.700 10.448.800 34.301.000 9.297.100 10.584.300 18 18.6 15.5 18.4 22.2 22.5 33.1 38.6 8.2 prix avantageux.44.2 8.2 32.2 î Portes et châssis.—En France les portes et les châssis ne sont pas fabriqués en dimensions standardisées.Les quelques fabriques de portes, tout en manufacturant un minimum de portes et de châssis d’après des modèles Le Bois Manufacturé Canadien en France types, se conforment généralement à certains dessins Un récent rapport du Commissaire du Commerce spéciaux.La construction des portes françaises diffère sensiblement de la construction canadienne, puisque les canadien à Paris, Lieutenant-Colonel Hercule Barré, fait connaître les débouchés que la France pourrait premières sont mortaisées au lieu d’être goujonnées.Certains modèles canadiens seraient acceptables avec de légères modifications.F.n général, les portes françaises offrir aux portes, châssis et bois à parquets de fabrication canadienne. BULLETIN MENSUEL Février 1927 10 ou deux battants, se détaillent ici $2.00 à $2.20 le mètre carré, et ceux à quatre dormants, deux mobiles et deux fixes, à $2.50 à $2.60 le mètre carré.sont peintes pour la raison qu’elles ne sont pas assez bonnes pour être vernies.Le pin et l’épinette du Nord de l'Europe sont communément employés pour les portes françaises du type ordinaire et, quand elles sont bien séchées, elles résistent parfaitement au climat.Les portes les plus durables sont fabriquées en chêne.Le pitchpin était utilisé dans une grande mesure avant la guerre, mais à cause de son prix, la demande est tombée considérablement en ces dernières années.Il n’y a aucun modèle standard de porte en France.Dans les portes françaises les moulures font corps avec les traverses et les montants, et ces pièces ne sont pas clouées ensemble.Les panneaux de porte sont généralement sciés dans du bois ordinaire et se composent d’une ou de plusieurs pièces.Quoique les genres de portes varient grandement, il y a une uniformité relative dans les dimensions.En France et dans ses colonies de l’Algérie, de la Tunisie et du Maroc presque toutes les portes sont des dimensions suivantes : 0.68 cm.(2 pieds 3 pouces) par 2.01 (6 pieds 8 pouces 1-4) ; 0.73 cm.(2 pieds 5 pouces) par 2.11 (7 pieds 1-4 pouce) ; 0.78 cm.(2 pieds 7 pouces) par 2.21 (7 pieds 4 pouces 1-4) ; 0.83 cm.(2 pieds 9 pouces) par 2.26 (7 pieds 6 pouces 1-4).Les portes canadiennes goujonnées et collées, avec panneaux en placages, seraient grandement appréciées à cause de leur fini supérieur et de la bonne qualité du bois employé.On estime que le prix de vente à Paris de six portes en bois tendre du Canada, pesant un total de 100 kilos (220 livres) des dimensions, en mesure métrique, de 0.765 par 2.03 par 0.035 (environ 1 pouce 1-2 par 2 pieds 6 pouces, par 6 pieds 8 pouces) coûtant $2.20 c.a.f.le Havre chacune, serait de 620.64 francs, en basant le taux de change à 30 francs au dollar.Châssis français et moulures.—Les fabricants canadiens de châssis et de moulures pourraient peut-être développer les débouchés s’ils adoptaient les dessins et les mesures métriques françaises.Le bois utilisé pourrait être du bois dur ou demi-dur de deuxième et même de troisième qualité.Les châssis français en chêne ou en pitchpin, à mortaise et à tenons, et à un « Les Produits de la Ferme au Canada Les chiffres donnés par le service du Commerce Extérieur au bureau des statistiques du Dominion montrent que le commerce du Canada en produits de la ferme a augmenté substantiellement : ceci est largement attribuable à l’accroissement des exportations.Le total du commerce des produits de la ferme pendant la dernière année fiscale avait une valeur de $858,013,796 contre $681,770,618 en 1925 et $652,592,965 en 1924.Comparé avec les deux années précédentes, 1926 a vu une augmentation en valeur de $176,243,178 ou 25.9% et de $205,420,931 ou 31.5%.En 1926, les importations se sont élevées à $155,350, 506 contre $143,920,611 en 1925 et $149,201,463 en 1924.Le commerce des exportations s’est augmenté de $503,391,402 en 1924 à $537,850,007 en 1925 et à $702,663,290 en 1926.Pendant ces trois années la plus grande partie du commerce a été faite avec le Royaume-Uni et les Etats-Unis ; leur total représentant une proportion de 76.9% en 1926, 76.6% en 1925 et 76.7% en 1924.Sur l’ensemble du commerce en 1926, 57% a été fait avec le Royaume-Uni, en comparaison avec 56.6% en 1925 et 53.9% en 1924, et 19.9% avec les Etats-Unis en comparaison avec 20% en 1925 et 22.8% en 1924.Pendant la dernière année fiscale, 43.6% des importations canadiennes de produits de la ferme venaient du Royaume-Uni et 41.9% venaient des Etats-Unis, tandis que dans le commerce des exportations des mêmes produits 59.9% ont été au Royaume-Uni et 15.3% aux Etats-Unis ; le commerce total des produits de la ferme avec les pays autres que le Royaume-Uni et les Etats-Unis a été de $198,279,468 ou 32.1% en 1926, en comparaison avec $159,777,990 ou 23.4% en 1925 et $152,229,469 ou 23.3% en 1924.* FONDEE EN 1902 La Compagnie d’Assurance Mont-Royal Actif Total $2,250.000.FONDEE EN 1877 LA FONCIERE Compagnie d’Assurance Contre l’Incendie de Paris, (France) Actif Total: Frs, 171.500.000.Siège Social : 17 rue St-Jean, Montréal.P.J.PERRIN GEN1N, TRUDEAU & CIE, Limitée AGENTS GENERAUX AU CANADA DE LA Compagnie Générale Transatlantique REPRESENTANTS DE LA REGIE FRANÇAISE IMPORTATEURS ARTICLES DE FUMEURS ET OBJETS DE PIETE.Directeur général 22 ouest, rue Notre-Dame, MONTREAL. 11 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Février 1927 V 482.—Articles de fumeurs (pipes en bois exceptées).483.—Guêtres en drap.484.—Articles de nouveautés, fleurs artificielles.485.—Livres anciens.Situation Vinicole en Algérie La reprise des affaires qui est survenue beaucoup plus tôt qu’on ne le prévoyait en Algérie s’est produite dès les premiers jours de janvier avec une activité insoupçonnée.Les transactions ont été nombreuses et impor-Elles se poursuivent encore avec une grande activité et il y a lieu maintenant de se demander si les stocks, qui sont réduits à leur plus simple expression, suffiront pour achever la campagne.Dans ces conditions les rares détenteurs de beaux vins ne sont pas pressés de réaliser et la propriété résiste aux offres toujours plus élevées qui lui sont faites.486.—Spécialités pour l’aviation : parachutes, vêtements de bord, gilets de sauvetage.487.—Broderies, dentelles à la main pour lingerie d’église.tantes.488.—Plants et végétaux divers.489.—Tissus pour chaussures velours, semelles pour pantouffles.490.—Parfumerie, essences concentrées (sans alcool) pour fabrication sur place.491.—Articles en aluminium.492.—Chicorée.493.—Métiers, battants et navettes pour tissages des rubans.494.—Tapis, végétaux et tous articles en fibres.495.—Soieries pour le doublage des manteaux.496.—Appareils de levage, palans, treuils.497.—Raisins secs, figues.498.—Essences de fruits, pures, naturelles et artificielles.-* PRODUCTION EN 1925 ET 1926 DES VINS DE FRANCE ET D’ALGERIE Alsace Lorraine Total Algérie France 499.—Liège brut et façonné.1925:— Récolte, Hecto.Stock.355.917 122.557 75.133.198 4.930.475 12.366.115 150.206 62.411.166 4.657.712 Du 80.063.673 67.068.878 478.474 12.516.321 Totaux.‘J» 1926:— Récolte Stock.R Sang Nouveau 49.167.097 3.431.041 8.379.142 102.777 223.854 60.677 40.564.101 3.267.587 : 8.481.919 52.598.138 Totaux 43.831.688 284.531 *#0 en En moins en 1926:— Publicité 3.986.973 47.429 25.966.101 1.499.434 Récolte Stock.21.847.065 1.390.125 132.063 61.880 mm 27.465.535 Totaux 23.237.190 193.943 4.034.402 Afin de donner le maximum de service publicitaire aux maisons françaises qui veulent lancer leurs produits en Canada, la maison Norris-Patterson annonce la nomination de M.Albert Lemieux, licencié en sciences publicitaires, au poste de directeur de la publicité française dans son organisation.Pour de l’annonce mieux faite, suivant l'esprit des deux grandes races qui dominent dans ce pays, adressez-vous à l'agence de publicité & j Propositions d’Affaires La Chambre de Commerce Française de Montréal n'engage en aucune façon sa responsabilité en communiquant les demandes de représentants ci-dessous et n’autorise personne à la donner comme références.I *' Demandes d’Agents ou d’importateurs Canadiens 475.—Broderies.476.—Huiles d’olives.477.—Placages servant à la décoration des meubles, pianos, etc.478.—Bronzes d’éclairage.479.—Moto-pompes.480.—Vanilles.481.—Meubles artistiques.NORRIS-PATTERSON LIMITEE 232 RUE ST.JACQUES MONTREAL, Canada.Plans de campagne et devis estimatifs gratis sur demande.: : Février 1927 BULLETIN MENSUEL 12 MEMBRES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE v.Président d’Honneur : Baron de Vitrolles, Consul Général de France dans la Puissance du Canada MEMBRES D’HONNEUR i M.Gabriel Hanotaux, Ancien Ministre, Président du Comité France-Amérique, 82 Champs Elysées, Paris France.M.Edouard Herriot, Président de la Chambre des Députés, Paris M.André O.Honnorat, Sénateur, ancien Ministre de l'Instruction Publique, Paris.M.J.de Loynes, Ministre Plénipotentiaire, Ancien Consul Géné ral de France à Montréal, 1, rue de la Maye, Versailles.Alexis Muzet, Ancien Député de Paris, Président du Syndicat Général du Commerce et de l’Industrie, 3 rue des Pyramides, Paris.M.Schwob, Ancien Président de la Chambre de Commerce Française de Montréal, M.Paul Delombre, Ancien Ministre, Président de l’Union des Associations des Ecoles Supérieures de Commerce, Rédacteur au ” Temps ”, Paris.M.C.Dubail, Ministre Plénipotentiaire, Ancien Consul Général de France à Québec, Fondateur de la Chambre de Commerce Française de Montréal, 19 rue Godot de Mauroy, Paris.Général Boucher, 105 Avenue de la Reine, Boulogne-sur-Seine M.C.A.Chouillou, Ancien Président de la Chambre de Commerce Française de Montréal, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 24, rue de Milan, Paris.M.Yves Guyot, Ancien Ministre, 95 rue de Seine, Paris.MEMBRES ACTIFS Paul Mériot, Secrétaire de la Maison Alphonse Racine Ltée (Tissus et Nouveautés), 60, rue St-Paul Ouest, Montréal.Edmond Mondehard, Représentant, 1717, rue Jeanne-Mance, Montréal.Ch.Montestruc, Gérant de la Compagnie Générale Transatlantique, 24 rue Notre Dame Ouest, Montréal.A.de Montgaillard, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, de la Maison Rougier Frères, 210, rue Lemoine, Montréal.Marcel Nougier, Directeur de l’Union Commerciale France-Canada, J.I.Eddé, New Birks Bldg., Montréal.A.Odiau, avenue de la République, La Fléché, France.Marcel Pasquin, Directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien, 35, rue St-Jacques, Montréal.H.B.de Passillé, Importateur, 204, rue Cherrier, Montréal.A.L.Phené, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Président Olivier-Canada Ltd.(Tresses et Laizes pour chapellerie et produits d’Extrême-Orient), 76, Wellington Street West, Toronto.Maurice J.Quedrue, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, de la maison Quedrue et Dubosq, armateurs, consignataires, exportateurs, 6 rue St-Sacrement, Montréal.Victor Rougier, 210, rue Lemoine, Montréal.R.de Roumefort, Directeur-général du Crédit Foncier Franco-Canadien, 35, rue St-Jacques, Montréal.E.Saint-Loup, Importateur, chambre 205, 275 Craig St.West, Montréal.Julien Schwob, Importateur, 211 McGill Street, Montréal.Paul Seurot, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Ingénieur en chef de la Commission des Tramways de Montréal, 84, Fort street, Montréal.J.L.Suzanne, Villa Hélianthe, Avenue St-Jammes, Pau (Basses Pyrénées).A Parut, de la Maison O’Brien & Williams, Agents de Change, 120 rue St-Jacques, Montréal.G.Vennat, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 36, rue Poquelin-Molière, Bordeaux.Dr.Paul Villard, 17 Avenue Vendôme, Montréal.Maurice P.Aubin, agent représentant de la maison Aubin & Reid, 275 Craig street West, Montréal.Louis Baisez, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, agent, représentant et importateur, 45, rue St-Alexandre, Montréal.Lucien Besnard.il, rue St-Sacrement, Montréal.Pierre Charton, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, de la maison Herdt et Charton, Inc., 55, McGill College Avenue, Montréal.E.Desnoux, Directeur des Successeurs d'Albert Godde, Bedin et Cie., 64, Wellington street West, Toronto.C.Dorlia, Importateur, 29, rue Bolivar, Paris.Auguste Dubost, 2092, rue St-André, Montréal.Jules Duchastel de Montrouge, Ingénieur Civil, Gérant de “ The Quebec Forest Industries Association, Ltd.”, Dominion Building, 126 St.Peter Street, Québec.Justin Durand, agent représentant et importateur, 1251, rue St-Denis, Montréal.J.I.Eddé, propriétaire Union Commerciale France-Canada, spécialités pharmaceutiques et produits français, New-Birks Bldg., Montréal.Jacques Fichet, agent de change, 101, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.M.Ferrand, aux soins Union-Incendie, 9 Place Vendôme, Paris.Paul Galibert, Tanneur, 26, rue Wellington, Montréal.A.Gallin, Directeur de la maison Perrin Glove Co.Canada Ltd., 47, rue Mayor, Montréal.Joseph D’Halewyn, Président de la Prévoyance, Compagnie d’assurances, accident et garantie, 99, rue St-Jacques, Montréal.Henri Jonas, Conseiller honoraire du Commerce Extérieur de la France, de la Maison Henri Jonas & Cie, Produits Alimentaires et Essences, 173, rue St-Paul Ouest, Montréal.M.Manoha, directeur de la Parfumerie Houbigant, Limitée, 539 West, 45th street, New York, U.S.A.Marcel Louis, directeur de la maison Bianchini Férier (Lyon), 609, New Birks Bldg., Montréal.Jules Matagrin, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Maison Perrin Frères, Boîte postale No 20,Grenoble (Isère).Emile Mériot, agent commercial, 103, rue St-François Xavier, Montréal.«* I y î" I MEMBRES ADHERENTS AERONAUTIQUE Office Général de l'Air, 47, rue de la Victoire, Paris.AGENTS MARITIMES ET DE TRANSPORT Hernu-Péron & Cie, 95, rue des Marais, Paris.E.Lacroix & Cie, Représentation, charbons, North Sydney, C.-B., Canada.Thomas Meadows & Go., 24 rue de l’Echiquier, Paris, et 26 St-Sacrement, Montréal (Canada).Pitt & Scott, Limited, agents du Canadian Pacific Railway, 16 Place Vendôme, Paris.Paul Tellier, Représentant MM.J.M.Currie & Cie., agents du Canadian Pacific, 36, rue d’Hauteville, Paris.Thoe.Trapp & Sons, Ltd., 36, Quai des Chartrons, Bordeaux, rue là
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