Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Novembre - Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1936, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
NOVEMBRE-DECEMBRE 1936 No.485 : BULLETIN DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA a i CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Reconnue par le Ministre du Commerce et de l’Industrie le 20 août 1886.: EDIFICE NEW BIRKS, MONTREAL Téléphone: HArbour 4049.Adresse Télégraphique: "Gallia Montréal" I m Fondée en 1828 BANQUE CANADIENNE NATIONALE L'UNION COMPAGNIE D ASSURANCES Siège social Place d’Armes, Montreal contre l’Incendie, les Accidents et Risques divers de PARIS (FRANCE) Capital versé et réserve, $ 12,000,000 Actif, plus de $ 127,000,000 Actif dépassant $40,000,000 Incendie Automobile et Vols Résidentiels à prix réduits Toutes opérations de banque Gestion de portefeuille Placement Opérant dans le monde entier 550 BUREAUX AU CANADA Agents sérieux demandés Filiale parisienne: BANQUE CANADIENNE NATIONALE (France) J.P.A.GAGNON Directeur pour le Canada 465 RUE ST-JE AN MONTREAL 37, rue Caumartin, Paris il i L’Anglo American Telegraph Co.1 k JL Pour toutes vos communications cablographiques entre le Canada et la France.g C : i a 1 Bureau à Montréal Bureaux associés en France La Western Union 2 Rue des Italiens, Paris 153 Rue Victor-Hugo, Le Havre.I 140 Notre-Dame O.I Téléphone MArquette 4241 Affilié à tous les bureaux télégraphiques Canadien National.ir3 >\ CADEAU APPROPRIÉ ROYAL-KEBIR i Un compte d’épargne à la Banque Royale est un cadeau toujours apprécié.Vous pouvez en ouvrir un au nom de n’importe qui—enfant, ami ou employé—et offrir un carnet de banque sous jolie couverture spéciale des Fêtes.Toute succursale de la Banque Royale vous ouvrira un tel compte.I VIN D'ALGÉRIE DE PREMIÈRE MARQUE FRÉDÉRIC LUNG ALGER a L A BANQUE ROYALE D U CANADA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre-Décembre 1936 1 Ministère des Terres et Forêts du Gouvernement de la Province de Québec ' LA PROVINCE DE QUEBEC: —Produit en abondance les meilleurs bois à papier, les essences nécessaires à l’ébénisterie et à la construction en tous genres.—Manufacture la pâte à papier, le papier sous toutes ses formes, la cellulose de toutes qualités.-—Produit l’épinette, c’est-à-dire le meilleur bois requis par l’aviation.—Récolte les magnifiques et succulentes pommes du CANADA et le fameux sucre d’érable.—C’est dans la Province de QUEBEC que l’on pêche l’excellent saumon de GASPE.—Riche en amiante, elle recèle tous les minerais.Sa fortune foncière est immense et elle est le grand champ ouvert aux placements de tout repos.—ACHETEURS pourquoi grever vos prix d’achat de commissions intermédiaires, alors qu’il suffit de vous adresser au Ministère des ren- TERRES & FORETS, à QUEBEC, pour obtenir gratis tous les seignements nécessaires.—Pour les bois et autres produits de la forêt, s’adresser à la Commission des Produits Forestiers, 551-4 Grande Allée, QUEBEC.—FRANÇAIS — écrivez en FRANÇAIS aux Canadiens — le FRANÇAIS est langue officielle. Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 2 BULLETIN de la Chambre de Commerce Française au Canada SOMMAIRE Pages Pages FRANCE Exposition Internationale de Paris 1937 .Journées Internationales de la santé publique 1er au 10 juillet 1937 .Monthly Economie Indices .La Foire de Paris .Foire Internationale de Lyon .COMMERCE Industrie utilisant le bois au Canada 1934 .Le Revenu National au Canada .Le Marché financier canadien .L’industrie des bottes et sacs en papier au Canada 1935 Bulletin Commercial du Canada L’industrie de la tonnellerie au Canada 1935 .Articles de sports au Canada 1935 .2 Séance de la Chambre du 14 Octobie 1936 Causerie faite par M.H.Lefèvre au Nécrologie Cinquantenaire de la Chambre de Commerce Française au Canada .En quelques lignes Déjeûners-causeries de la Chambre de Commerce Française au Canada Distinctions honorifiques Nos Visiteurs .5 Poste CKAC 4 5 5 17 20 13 21 16 18 6 8 19 10 19 10 DOUANE 12 Accord Commercial Allemagne-Canada La Coopération Monétaire 19 21 20 22 Séance de la Chambre du 14 octobre 1936 Etaient présents: MM.Henry Lefèvre, président; P.-M.D’Allemagne, secrétaire-adjoint; H.Lecocq, trésorier; M.Nougier, R.Bertrand, F.Ducros, J.-M.Lafon, M.Louis, P.Charton, A.Tarut, E.Desnoux et Ch.Montestruc, secrétaire.MM.M.Charlois et G.Priestley assistaient à la réunion.S’étaient excusés: MM.R.Hurel et M.Payen.Le secrétaire donne lecture du procès-verbal de la séance du 23 septembre et M.Lafon secondé par M.Louis en propose l’adoption qui est votée à l’unanimité.M.Lefèvre propose un vote de félicitations à M.Bou-gearel qui vient d’être promu consul: vote unanime.Le secrétaire donne lecture des statistiques et le trésorier communique la situation financière à date: Statistiques:— lettres reçues depuis le 23 septembre 44; lettres expédiées 136; demande d’emploi 1.On nous a demandé des adresses de représentants pour: laines de "Pingouin;” boîtes pour confiserie en matières plastiques; dentelles.M.Lefèvre signale que depuis la dernière séance nous avons eu une réunion du conseil d’administration à la demande des membres qui venaient de constater des augmentations assez élevées sur les produits français à la suite de la dévaluation du franc.Nous avons envoyé un câble au Ministre du Commerce et une copie à M.de Clerval attirant leur attention sur ces cas.Le président communique la réponse de M.de Clerval.M.Lefèvre rappelle qu’à la dernière séance M.Baisez avait suggéré de demander à M.le Ministre de France à La Chambre de Commerce Française au Canada présente à tous ses membres et aux annonceurs dans le Bulletin ses meilleurs voeux de prospérité pour 1937 3 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre-Décembre 1936 2o—REDUCTIONS SUR LES TARIFS DE LA COMPAGNIE AERIENNE "AIR FRANCE.” a) Réduction de 15% sur les tarifs normaux, Aller ou Aller et Retour, des lignes suivantes: Ottawa d’obtenir du Ministère du Commerce en France des détails sur la suite donnée à notre lettre au sujet des exportations.Entre temps nous avons reçu par l’intermédiaire de M.Charlois une lettre du Ministère du Commerce nous donnant les explications désirées.Le président communique les menus soumis par le Chef Thomas, de l’hôtel Mont-Royal, pour le dîner du cinquantenaire et il indique le menu choisi.M.Lefèvre fait connaître aux membres que le Conseil a décidé d’inviter un certain nombre de personnalités françaises et canadiennes, le cinquantenaire étant une excellente occasion de donner de la publicité au rôle de notre Chambre.La liste des personnalités à inviter est communiquée.Marseille-Paris Cannes-Paris Lyon-Paris Strasbourg-Paris Toulouse-Paris Bordeaux-Paris Alger-Marseille ou Paris Tunis-Marseille ou Paris Ajaccio-Marseille ou Paris Alcudia-Marseille ou Paris Casablanca-Marseille ou Toulouse ou Paris Oran-Marseille ou Toulouse ou Paris b) Réduction de 10% sur les tarifs normaux, Aller ou Aller et Retour, des lignes suivantes: Budapest-Paris Belgrade-Paris Bucarest-Paris Varsovie via Prague-Paris Londres-Paris Genève-Paris Nuremberg-Paris Prague-Paris Vienne-Paris La séance est levée à 5 heures.Exposition Internationale de Paris 1937 La carte de légitimation à l’usage des visiteurs résidant à l’étranger Renseignements extraits d’une circulaire du Commissaire Général de l’Exposition de Paris 1937, datée à Paris, le 1er décembre 1936.Les visiteurs de l’Exposition Internationale de Paris 1937, résidant habituellement à l’étranger, auront toute facilité d’aller en France et d’y vivre dans des conditions exceptionnellement avantageuses, grâce à la carte de légitimation.La carte de légitimation sera prochainement mise en vente dans le monde entier, au prix de 20 francs, par l’intermédiaire des principales agences de voyage.En sus des réductions sur les tarifs des grandes compagnies de transport et des avantages exceptionnels énumérés ci-après, la carte de légitimation donnera droit à 10 entrées à demi-tarif à l’Exposition de Paris 1937.Cette faveur, à elle seule, remboursera largement le prix de la carte.La carte de légitimation est un titre nominatif et incessible.Elle sera numérotée et portera les noms, nationalité qualité, adresse personnelle et signature du titulaire.Il suffira d’y coller sa photographie et de faire viser la carte de légitimation par une autorité accréditée pour qu’elle soit acceptée en France comme carte d’identité officielle.La Compagnie "Air-France” envisage la création, sur certains trajets, de billets aller et retour dans la journée dans des conditions analogues à celles des billets de weekend.Elle donnera de grandes facilités aux Agences de Voyages qui établiront des voyages à prix forfaitaires comprenant l’accès à l’Exposition, le séjour à Paris, etc.3o—REDUCTIONS OFFERTES PAR LES COMPAGNIES DE NAVIGATION.a) Ligne de New-York—La Cie Générale Transatlantique offre des billets aller et retour comportant réduction.Aller et retour gratuit d’un guide par groupe de 2 5 passagers aller et retour voyageant ensemble.b) Lignes de la Méditerranée—La Cie Générale Transatlantique, la Cie de Navigation Mixte, la Société Générale des Transports Maritimes à vapeur, la Cie de Navigation Paquet offrent des réductions de 5 à 15%.Se renseigner en France auprès des agences de tourisme.c) Compagnies étrangères—Des négociations sont en cours avec des compagnies étrangères de navigation.Les résultats de ces pourparlers seront publiés prochainement.4o—AUTRES AVANTAGES EXCEPTIONNELS.De nombreux avantages supplémentaires seront attachés à la carte de légitimation.Les négociations en cours, à ce sujet, entre le Commissariat Général de l’Exposition et les diverses Administrations intéressées se poursuivent de la façon la plus satisfaisante.D’ores et déjà, l’on envisage des prix spéciaux en faveur des porteurs de la carte de légitimation, dans les théâtres, concerts, cinémas, musées, palais nationaux et monuments historiques, etc.Les taxes et droits ordinairement perçus dans les grands ports français seront réduits en faveur des touristes détenteurs de la carte de légitimation voyageant en groupes.Un Service d’accueil et d’informations fonctionnera dans les grandes gares.Il fournira aux voyageurs tous renseignements dont ils auront besoin sur les hôtels, pensions de famille, etc.Ce service est organisé en liaison avec le Commissariat Général de l’Exposition et les Grands Réseaux par les soins du Syndicat d’initiative de Paris, 31, Boulevard des Italiens (2e Arrondissement).Enfin, d’importantes maisons de commerce et différentes catégories d’hôtels feront connaître prochainement les conditions exceptionnelles qu’ils réserveront à tous les visiteurs munis de la carte de légitimation.Avantages que procurera la carte de légitimation 1 o—REDUCTIONS SUR LES TARIFS DES GRANDS RESEAUX DE CHEMINS DE FER FRANÇAIS.Le titulaire de la carte de légitimation bénéficiera, à partir du point frontière ou du port de débarquement, de 50% DE REDUCTION Paris.Il pourra emprunter pour ce trajet un itinéraire de son choix avec arrêts à volonté.Après un SEJOUR MINIMUM de 5 jours à Paris (y compris le jour d’arrivée et y compris le jour de départ), il bénéficiera également de 50% de réduction pour faire en France tous les déplacements qu’il désire et pourra repartir par un point frontière ou un port d’embarquement quelconque en profitant de la même réduction, avec arrêts à volonté.La cctrte de légitimation pourra être utilisée à partir du 15 avril 1937.Elle sera valable 90 jours pour les voyageurs en provenance des pays étrangers non européens.Sa validité prendra fin au plus tard le 15 novembre 1937.le tarif général pour aller à sur I CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre-Décembre 1936 4 Causerie faite par M.Henry Lefèvre Président de la Chambre de Commerce Française au Canada, au poste radiophonique CKAC (La Presse) à Montréal, le 24 octobre 1936 français du Commerce et de l’Industrie, l’Honorable Secrétaire d’Etat du Canada nous accorda, le 5 juillet 1933, les lettres patentes qui nous régissent encore actuellement, et qui consacrent notre titre actuel de Chambre de Commerce française au Canada.Dès 1930, d’ailleurs, nous avions fondé une section de notre Chambre à Toronto.Sous l’active et dévouée direction de son président-fondateur, M.Phené, et de son président actuel, M.Lestocart, cette section a déjà fait d’excellent travail.En fait, elle sert de noyau à toute la colonie française de Toronto, et la jovialité, la bonne humeur, la parfaite harmonie qui régnent chez nos compatriotes et amis de l’Ontario sont toujours un spectacle des plus réconfortants pour ceux d’entre nous qui ont l’occasion de faire le voyage de Toronto.La fondation de la Chambre de Commerce française remonte à l’année 1886.A cette époque, le Consulat Général de France au Canada était encore établi à Québec, mais déjà Montréal était de beaucoup la ville la plus Importante de la Province.M.Dubail, Consul Général de France, prit l’initiative de réunir plusieurs commerçants français résidant à Montréal.Le résultat de cette initiative fut la création de la Chambre de Commerce française à Montréal, laquelle était reconnue par M.le Ministre du Commerce et de l’Industrie le 20 août 1886.Il n’est pas sans intérêt de signaler que la Chambre de Montréal fut la troisième Chambre de Commerce française fondée en pays étranger, seules les chambres de Montevideo et de Londres l’ayant précédée.Nos débuts furent modestes.Il y eut dix membres fondateurs.Parmi ces dix, il n’en est hélas plus qu’un qui soit encore de ce monde, c’est M.Chouillou, qui est depuis rentré à Paris où il est actuellement l’un de nos deux membres délégués en France.Le but de notre organisation est défini comme suit aux Lettres Patentes dont je vous parlais il y a un instant: "La Corporation a pour but d’aider à développer les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France, ses possessions et le Canada.” C’est, comme vous le voyez, un but très large, qui dépasse de beaucoup l’intérêt individuel de nos membres.Ce qui est en jeu, en effet, ce n’est pas seulement l’intérêt de la France ou du Canada pris isolément, c est tout le systèmfe international des échanges entre les deux pays, système à direction double, qui concerne aussi bien les ventes du Canada vers la France que celles de la France vers le Canada.Ce sont le plus souvent ces dernières qui font l’objet de attention, car il y a maintes organisations canadiennes s’occupant des exportations du Canada vers général et la France en particulier, alors que les seuls, avec l’Attaché Commercial de France et ses collaborateurs, à nous occuper du mouvement verse, c’est-à-dire de la France notre l’Europe en Même pendant les années les plus troubles de la période de guerre, la Chambre continua de tenir régulièrement ses séances.Cette régularité a d’ailleurs porté ses fruits.De 10 en 1886, le nombre des membres est passé à 3 30 en 1936.La gloire de ce succès revient à tous les membres qui tour à tour ont fait partie de la Chambre.Un organisme comme le nôtre exige pour se développer plus que le dévouement de quelques hommes.Il faut que chacun y mette du sien, et chacun y a mis du sien.Comme liste d’honneur je me contenterai cependant de citer les noms des présidents qui m’ont précédé.Vous verrez que beaucoup d’entre eux ont laissé des noms qui sont encore d’actualité et fort honorablement connus à Montréal.Ce fut d’abord M.Schwob, puis M.Chouillou, notre doyen, puis MM.Girard, Galibert, Herdt, Galibert encore, Jonas, Helbronner, Chouillou de nouveau, Chevalier, Revol, sous la présidence duquel fut fêté le vingt-cinquième anniversaire de la Chambre, Obalski, qui était président lorsque la guerre fut déclarée, Genin, Jonas encore, le Commandant Quedrue, Nougier et Besnard.Tous ont eu à coeur d’assurer la continuité de la tâche entreprise par leurs prédécesseurs.nous sommes en sens m-vers le Canada.Je dois dire, d’ailleurs, que notre tâche serait singulièrement ingrate et difficile si nous ne savions pouvoir compter en tous temps sur les conseils, l’appui, la coopération la plus entière de Son Excellence M.Raymond Brugère, Ministre de France à Ottawa, de M.René Turck, Consul Général de France à Montréal, et de M.Henri de Clerval, Attaché Commercial de France au Canada.Peut-être est-il superflu de faire remarquer que la prospérité du Canada nous intéresse au premier chef, puisqu’elle a une influence prépondérante sur le pouvoir d achat de nos clients éventuels.C’est pourquoi nous sommes en excellents termes avec des organisations comme la Chambre de Commerce de Montréal ou le Board of Trade, avec lesquels nous dans la modeste mesure de nos sommes toujours prêts à coopérer moyens.Pour renseigner nos membres sur ce qui se passe dans les deux pays, nous disposons d un Bulletin, qui paraît tous les deux mois, dans lequel se trouvent publiés des études et des rapports sur les questions économiques intéressant les échang les relations financières entre les deux pays.Ce Bulletin est tiré et distribué à près d’un millier d’exemplaires: c’est dire que beaucoup de personnes n’appartenant Chambre le jugent suffisamment intéressant pour nous en demander le service.La préparation de ce Bulletin est surtout l’oeuvre de notre dévoué secrétaire, M.Montestruc.Bien loin d’ailleurs d’avoir suspendu ses activités, la Chambre au contraire les a étendues, non seulement en augmentant le nombre de ses membres, mais en élargissant sa sphère d’action.Ainsi que je vous l’ai dit, notre orga-eut d’abord le titre de Chambre de Commerce fran- cs ou pas à la msme çaise à Montréal.Montréal s’agrandissant jusqu’au point de devenir la métropole commerciale et financière du Canada tout entier, il était inévitable que les Français de Montréal étendissent leur sphère d’action au-delà des limites de la cité et de la Province.Cette situation de fait fut officiellement reconnue lorsqu'après approbation du Ministère Il est assez difficile de donner une idée exacte du merce entre la France et le Canada, parce que l’importance de ce mouvement a subi au cours des dernières années des variations considérables.Pour fixer les idées, je vais corn- 5 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre-Décembre 1936 comparer brièvement ce qui s’est passé en 1927 et ce qui s’est passé en 1935.En 1927, le Canada vendait à la France pour près de 29 millions de dollars de marchandises, et la France vendait au Canada pour un peu plus de 28 millions de dollars.Les comptes se balançaient sensiblement.En 193 5, le Canada vendait à la France pour plus de 16 millions de marchandises, tandis que la France ne vendait au Canada que 5 millions et demi de dollars de marchandises.En 1927, les grains et les produits qui en dérivent représentaient les trois quarts des exportations canadiennes vers la France.Aujourd’hui le même groupe de produits ne représente pas la moitié des exportations.Les machines tenaient la seconde place.Ce sont aujourd’hui les peaux brutes et le cuivre qui les ont remplacées.En 1927 la France vendait au Canada pour 11 millions de dollars de tissus de soie.En 193 5 ce chiffre était tombé à 600,000 dollars seulement.Les exportations de tissus de laine de France au Canada n’étaient plus en 193 5 que 2% de ce qu’elles étaient en 1927.Quand on voit les ventes françaises au Canada n’être plus en 1935 que 20% des ventes de 1927, que le Canada vend aujourd’hui 4 fois autant à la France qu’il ne lui achète, je crois que personne ne saurait nous blâmer de chercher à augmenter le chiffre des ventes françaises au Canada.Nous avions eu l’an dernier, sous la présidence de mon prédécesseur M.Besnard, une Exposition Artistique française qui avait été très réussie.Son Excellence le Gouver-Général du Canada avait lui-même inauguré cette Journées Internationales de la santé publique 1er au 10 juillet 1937 Prendre l’Etre humain dès avant sa naissance, le suivre toute sa vie, étudier les maladies qui l’assailleront et dont l’Hygiène et la Prophylaxie le tiendraient à l’abri, mettre au point la question de la Médecine Préventive, définir le rôle que devront jouer les Médecins et les Sanitaires en matière de Santé Publique, en dehors de l’étatisation, la socialisation ou la fonctionnarisation, en collaborant avec les Médecins Hygiénistes et les Fonctionnaires Sanitaires, donner la parole à tous ceux qui veulent que soit réalisée la formule: "Mens Sana in corpore sano,” tel est le but poursuivi par les "JOURNEES INTERNATIONALES ET LES ETAT GENERAUX DE LA SANTE PUBLIQUE” qui se tiendront du 1er au 10 juillet 1937 à l’occasion de l’Exposition Internationale et dans son enceinte.Tous les grands Comités, toutes les grandes Associations, Confédérations, Sociétés Savantes ou Professionnelles, Nationales ou Internationales ont bien voulu accorder leu: patronage et leur concours à ces manifestations d’une très haute portée.Pour réaliser le programme prévu, dix sections ont été créées, mais l’inscription dans une section quelconque donne droit à assister à toutes les conférences de toutes les sections, fêtes, visites, réceptions, gala, etc.Le Comité d’Organisation a comme président le Professeur Tanon, professeur à la Faculté de Médecine de Paris, membre de l’Académie de Médecine et comme Secrétaire Général le Docteur Georges Boyé, ancien interne des Hôpitaux de Paris.A ces journées sont conviés tous ceux qui s’intéressent à la Santé Publique et qui en sont les artisans: Médecins, Pharmaciens, Dentistes, Vétérinaires, Architectes, Urbanistes, Ingénieurs, Techniciens Sanitaires, Sages-Femmes, Travailleuses Sociales, Infirmières, Surintendantes d’Usines, etc .Une Exposition de Produits Pharmaceutiques, d’Hygiène, de régime, etc., d’instruments, d’appareils, etc., est prévue, dont on fera connaître ultérieurement les modalités.Des démonstrations seront faites dans les pavillons de l’Exposition.neur exposition.D’ailleurs si cette exposition a été un succès, je crois qu’une grande part en est due à la coopération que reçue des Magasins Morgan, où se tenait l’exposition, et surtout du poste CKAC, qui avait tant fait pour porter cette exposition à la connaissance du grand public.nous avons Nous avons eu au début de cette année une autre exposition, celle-là d’ordre touristique qui fut aussi très réussie.Enfin, nous fêterons le cinquantième anniversaire de notre fondation mercredi prochain au cours d’un banquet auquel assisteront de nombreuses personnalités, l’Honorable Fernand Rinfret, Secrétaire d’Etat, et Son Excellence M.Raymond Brugère, Ministre de France au Canada, ayant accepté d’être les hôtes d’honneur.Ce que sera l’avenir après cela, je l’ignore, mais personnellement j’ai grande confiance en lui.Quel qu’il soit, je tiens à vous remercier, M.Bourgeois, de cette entrevue que nous avons eue ce soir, et à remercier le poste CKAC de son hospitalité, qui m’a permis de présenter notre Chambre au grand public canadien.Les Congressistes participant à toutes les fêtes, visites, réceptions, etc., profiteront de tous les avantages obtenus: réductions sur les prix des voyages, entrées à l’Exposition, condition spéciales dans les hôtels, etc., recevront graci-1936 et 1937 la revue "L’HYGIENE SO- NÉCROLOGIE C’est avec une profonde stupeur que les membres de la Chambre de Commerce Française au Canada ont appris la mort accidentelle de M.Georges Phené, fils de M.A.-L.Phené de Toronto, président-fondateur de notre Section de l’Ontario.Nous prions respectueusement Madame et Monsieur Phené d’agréer nos plus vifs et nos plus sincères sentiments de condoléances dans le deuil terrible qui vient de les frapper.eusement en CIALE” qui s’est mise à la disposition du Comité d’Organisation des journées pour publier dès maintenant, programmes, communications, renseignements, rapports, comptes rendus, etc.Renseignements et inscriptions au Secrétariat Général: 2, Rue Chauchat, Paris. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 6 Novembre-Décembre 1936 briqué avec le bois, il est difficile de trouver une forme d’activité industrielle dans laquelle le bois n’est pas employé directement ou indirectement.Dans la subdivision des différentes industries utilisant le bois en seize groupes décrits ici, la classification est basée sur le produit principal déclaré par chaque établissement individuel.Si les châssis, les portes et le bois raboté sont les produits principaux d’une usine, ces opérations sont placées sous l’en-tête "ateliers de rabotage,” bien que le même établissement puisse aussi déclarer une production de meubles, boîtes et autres articles en bois comme à côté ou produits dérivés.De même, un établissement se spécialisant en récipients en bois est classé comme tel, bien qu’il produise aussi des châssis, portes, boîtes et autres menus objets.C’est un point qu’il ne faut pas oublier en étudiant les statistiques de chaque industrie dont traite ce rapport.La production totale des industries utilisant le bois au Canada en 1934 atteint une valeur de $57,860,721, soit une augmentation de plus de cinq millions de dollars sur la production de $52,289,642 rapportée en 1933.Les 1,999 établissements en exploitation dans ces industries représentent un capital engagé de $95,065,120 et ont occupé en moyenne 2 5,192 personnes.Le coût des matières premières s’élève à $26,746,464, comparativement à $23,650,940 en 193 3, et la valeur ajoutée par la fabrication s’élève à $29,758,273.Les 801 établissements de l’Ontario ont contribué 50.5% de la production totale en 1934.Les 678 établissements du Québec en ont fourni 23.7%.Dans la Colombie Britannique 189 ateliers ont produit 10.3 %, puis viennent les 37 de l’Alberta avec 4.1 % et les 79 du Manitoba avec 3,7%.L’on compte 122 établissements en Nouvelle-Ecosse, 54 au Nouveau-Brunswick, 26 en Saskatchewan et 13 dans Elle du Prince-Edouard, contribuant 3.3%, 3.2%, 0.8% et 0.3 % respectivement.Industries utilisant le bois au Canada, 1934 Un rapport sur les industries utilisant le bois au Canada pour 1934 vient d’être publié par la Branche Forestière du Bureau Fédéral de la Statistique.Cette publication traite des statistiques couvrant une partie du groupe d’industries "bois et papier” classées selon leur principale matière première pour les fins du Recensement Industriel.La première phase d’activité de la production des marchandises classées sous l’en-tête "bois et papier” consiste dans les opérations forestières.Certains produits des chantiers sont utilisés sans plus ample transformation, comme les traverses de chemins de fer et les poteaux, mais à ce stage on fait le partage du bois abattu pour en diriger la plus grande partie vers la production éventuelle de produits finis dérivés soit du bois, soit du papier.Le bois à pulpe sert de matière première à l’industrie de la pulpe et du papier qui à son tour fournit les matières premières aux industries utilisant le papier.Les billots et billotins sont envoyés aux scieries et autres établissements, comme ceux fabriquant les lattes, les bardeaux, les douves, les cercles, les fonds et le bois déroulé.Dans ces établissements le bois subit sa seconde transformation ou deuxième phase industrielle qui est l’objet d’un autre rapport annuel sur l’industrie du bois d’oeuvre.Le bois d’oeuvre brut, la latte, le bardeau, le bois à tonnellerie, le bois déroulé et autres produits de ce groupe d’établissements industriels sont ou employés pour des fins de construction dans l’état où ils ont laissé la scierie, ou vendus au groupe suivant d’industries où ils servent de matières premières à la fabrication de châssis, portes, meubles, boîtes, barils, etc.Ces industries, qui peuvent être considérées comme la troisième phase de transformation des produits forestiers, sont l’objet du présent rapport et sont classées sous l’entête d’ "industries utilisant le bois.” Cette classe couvre aussi certains établissements qui ne dépendent pas des scieries pour leur matière première mais qui achètent celle-ci sous forme de billots ou billotins et font chez eux la transformation secondaire.Dans d’autres établissements, tels que ceux fabriquant la laine de bois, il n’y a pas de phase secondaire comparable au travail fait par les scieries, parce que le produit fini est extrait directement du billot du billotin et il est considéré absolument fini tout aussi bien que les autres produits du groupe des industries utilisant le bois.Les capitaux engagés dans les établissements actifs en 1934 se montent à $95,065,120, soit une diminution de 4.1 % sur les $99,157,436 rapportés l’année précédente.Les terrains, bâtiments, machineries, outillages, etc., sont estimés à $56,570,522; les matières premières, stocks en voie de fabrication, combustible et fournitures diverses en mains, à $13,175,5 58; les produits finis en mains, à $6,923,928; et le capital de roulement (caisse, billets et factures à recouvrer, dépenses payées d’avance, etc.), à $18,- 395,1 12.Le plus fort placement de capitaux est représenté par l’industrie des portes et châssis, à $29,940,846 soit 31.5% du total pour toutes ces industries du bois; $27,160,732 ou 28.6% sont engagés dans l’industrie du meuble; $11,389,503 ou 12% dans les industries diverses du bois; $7,046,619 ou 7.4% dans les boîtes et caisses; et de plus faibles pourcentages dans les autres industries.L’Ontario, 54.1 % du total pour le Canada, a le plus de capi- ou Ce groupe d’industries utilisant le bois ne comprend pas chaque industrie dans laquelle le bois est employé comme matière première mais seulement celles produisant des articles dans lesquels la matière principale est le bois.Il y a bon nombre d’industries dans lesquelles le bois est une importante matière première, comme la fabrication des machines agricoles, des instruments de musique, etc., et d’autres, telles que la fabrication de machinerie, dans lesquelles le bois est nécessaire, mais seulement dans des proportions relativement faibles.Il y a aussi plusieurs cas où le bois est employé indirectement dans la fabrication de produits tout en métal, comme, par exemple, pour les et moules en bois dans les fonderies.Le bois, sous avec taux engagés soit $5 1,41 1,057, dont $29,605,992 ou 57.6% sont représentés par les terrains, bâtiments et machineries.Le Québec vient ensuite avec $20,460,839; la Colombie Britannique montre un capital de $8,067,211; le Manitoba $3,677,645; l’Alberta $3,610,130; la Nouvelle-Ecosse $3,101,398; le Nouveau-Brunswick $3,000,85 1 et la Saskatchewan $1,430,93 1.L’Ile du Prince-Edouard a le patrons forme de barils, boîtes et autres récipients, entre aussi dans la distribution de marchandises de tous genres.Même si l’on met de côté l’usage à peu près universel du papier fa- plus petit capital, soit $305,05 8. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 7 Novembre-Décembre 1936 le combustible $90,475 et les industries diverses du bois $70,501.En 1934 les industries utilisant le bois ont acheté 34,232,633 kilowatt-heures d’énergie électrique, soit une augmentation de 9.1 % sur la consommation de l’année précédente qui était de 31,375,337 kilowatt-heures.Le coût de l’électricité en 1934 se totalise à $723,377, dont $3 58,561 pour l’Ontario et $167,760 pour le Québec.A elle seule l’industrie des portes et châssis a dépensé au delà de 11 millions de kilowatt-heures d’électricité au coût de $273,169.Les matières premières employées par les industries utilisant le bois ont coûté $26,746,464 en 1934, comparativement à $23,650,940 en 1933; elles forment 46.2% de la valeur totale des produits finis en 1934, comparativement à 45.2% l’année précédente.Le bois d’oeuvre et les billots utilisés dans ces industries représentent un total de 541,688 M p.m.p., évalués à $13,299,517, dont 413,865 M p.m.p., ou 76.4% de la quantité totale, valant $8,809,134, de bois tendre, et 127,823 M p.m.p., ou 23.6%, évalués à $4,490,383, de bois dur.Les fabriques de portes et châssis et ateliers de rabotage réclament la plus forte consommation de bois d’oeuvre de toutes ces industries, soit 243,880 M p.m.p.de bois tendre, valant $5,509,864, et 22,058 M p.m.p.de bois dur, valant $897,065.L’industrie des boîtes et caisses vient ensuite avec un total de 115,054 M p.m.p.d’une valeur de $1,825,642.Dans l’industrie du meuble on a employé 39,644 M p.m.p.de bois dur valant $1,521,701 et 19,030 M p.m.p.de bois tendre valant $435 129.On a aussi acheté pour $349, 339 de châssis de meubles dans cette industrie.Pour les parquets en bois dur on a dépensé 36,009 M p.m.p.de bois dur valant $1,138,65 5; et cette même industrie a aussi consommé 5,971 M p.m.p.de bois tendre valant $139,285.Sous forme de billotins, ces industries ont employé au cours de l’année 70,028 cordes de bois, d’une valeur de $387,104.Elles ont aussi dépensé 40,975 M p.sup.de bois déroulé, évalué à $831 656, et 12,857 M p.sup.de bois contreplaqué valant $452 643.Dans l’industrie de la tonnellerie, les fonds et douves et les cercles en bois ont été utilisés dans une large mesure et forment la majeure partie des matières premières employées dans cette industrie.Leur valeur se monte à $816,769, dont $353,066 ou 43.2% attribués étanches, $200,551 ou 24.6% aux douves lâches, $115,795 ou 14.2% aux fonds étanches, $113,266 ou 13.9% aux fonds lâches et $34,091 ou 4.1 % aux cercles en bois.Cette industrie a aussi acheté, pour les refaire, de vieux barils évalués à $32,797.L’achat de moyeux, rais, bois courbé, etc., dont il est fait mention dans l’industrie des voitures, traîneaux et pièces de charronnerie se totalise à $113,081.Les diverses industries ont aussi utilisé pour une valeur de $5 58,708 sous forme de blocs, blancs, carrés et autre bois, les établissements consacrés aux manches, bobines et tournage du bois, aux formes, embauchoirs et crépins en bois et aux meubles surtout.La valeur de toutes les autres matières premières employées dans les industries utilisant le bois, y compris les billots, pilotis, poteaux, pieux, traverses, etc.destinés au créosotage, s’élèvent à $9,904,8 50.La production des industries canadiennes utilisant le bois a atteint une valeur de $57,860,721 en 1934, soit une augmentation de 10.6% sur le chiffre correspondant pour 1933 qui n’était que $52,289,642.La classe la plus impor- Il faut expliquer la méthode employée par le Recensement Industriel pour établir la statistique de la main d’oeuvre.Elle consiste à additioner les chiffres mensuels tels que fournis et à diviser la somme par 12, quelle que soit la durée des opérations de l’établissement durant l’année.On obtient ainsi sur une base quantitative, le chiffre de la main-d’oeuvre en termes d’homme-années.Les chiffres contenus dans ce rapport représentent donc l’équivalent du nombre d’années de travail que l’industrie aurait fournies à un seul individu et non pas le nombre de personnes ayant actuellement reçu de l’emploi au cours de l’année.La moyenne de l’emploi dans les industries utilisant le bois a été de 25,192 homme-années en 1934, soit 7.8% de plus que l’année précédente.Les salaires et gages pour l’ensemble de ces industries forment un total de $18,806,465, comparativement à $17,089,956 en 1933.L’emploi dans l’Ontario s’élevait à 12,705 homme-années et les salaires et gages étaient de $9,996,202.Dans le Québec on compte 6,737 homme-années et $4,466,183 et dans la Colombie Britannique 2,234 homme-années et $1,850,087.L’industrie du meuble tient le premier rang pour l’emploi avec 8,423; celle des portes et châssis vient en deuxième avec 5,993, et celle des boîtes et paniers est troisième avec 2,949.Les heures de travail varient énormément dans chaque industrie et dans chaque province.Pour l’ensemble des industries utilisant le bois, 16.2% des employés à gages ont travaillé 44 heures par semaine, 14.4% 48 heures, 13.5% 60 heures, 12.9% de 49 à 50 heures, 10.7%.5 5 heures, 10% 40 heures ou moins, 6.9% de 56 à 59 heures, 5.9%.54 heures, 4.6% de 45 à 47 heures, 2.4% plus de 60 heures, 1.3 % de 41 à 43 heures et 1.2% de 51 à 53 heures par semaine.De janvier à octobre 1934, les chiffres de l’emploi ont augmenté presque chaque mois, de 18,129 à 22,027; ils ont ensuite baissé graduellement, jusqu’à 20,266 en décembre.La force motrice à la disposition des industries utilisant le bois en 1934 s’élève à 116,549 h.p., comparativement à 116,085 h.p.en 1933.Du total de 1934, 94.5% était ordinairement en usage et 5.5% était en réserve ou inactive.De la force motrice ordinairement en usage, 5 5.8% soit 61,470 h.p., provenait de moteurs électriques mus par du courant acheté des usines centrales électriques; le reste, représentant la force primaire produite dans les établissements mêmes, s’élevait à 48,671 h.p., dont 39,400 h.p.provenant de moteurs à vapeur, 762 h.p.de moteurs Diesel, 3,610 h.p.de moteurs à essence, à gaz et à l’huile (autres que Diesel) et 4 899 h.p.de turbines ou roues hydrauliques.En plus, il y avait ordinairement en usage 756 moteurs électriques, développant 7,733 h.p., mûs par l’électricité produite par les établissements mêmes, et 778 chaudières capables de développer 60,442 h.p.F >- >- douves aux Le combustible consommé dans les industries utilisant le bois en 1934 atteint une valeur totale de $632,607.On a brûlé 64,267 tonnes de charbon bitumineux valant $399,138; 22 451 cordes de bois valant $78,134; des déchets de bois évalués à $68,384; de l’huile combustible pour $21,— 857; et de la gazoline pour $19,100.Les autres combustibles sont de moindre importance.Le combustible me par l’Ontario consom- a une valeur de $389,777, et par le Québec, de $143,440.L’industrie montrant la plus grande consommation fut celle du meuble avec une dépense de $3 13,895.L’industrie des portes et châssis a dépensé pour 8 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre-Décembre 1936 tante de produits est celle des portes, châssis et autres bois ouvrés qui s’élève à $6,240,103.Les meubles rembourrés de salon, évalués à $4,051,339, viennent ensuite.Les meubles de chambre à coucher sont évalués à $3,316,792, le bois raboté à $3,083,809, le bois bouveté (à l’exclusion des parquets en bois dur) à $2,5 19,049, les planchettes à boîtes à $2,260,534, les boîtes et récipients, n.a.é., à $1,934,549, les cercueils à $1,773,679, les meubles de salle à manger à $1,693,758, les meubles de maison, n.a.é., à $1,148,549, les meubles de cuisine à $1,091,808, les meubles et agencements de bureaux et magasins à $1,090,530, les cageots et paniers pour fruits et légumes à $1,020,687, l’ébénisterie de radiophone à $8 5 5,5 82, les moulures à $838,838, les talons en bois à $702,774 et les parquets en merisier à $648,879.PRINCIPALES STATISTIQUES 1934.Provinces Etablissements Capitaux engagés Employés Salaires et Coût des matières gages premières Valeur des produits No.No.et industries $ $ $ $ CANADA.Ile du Prince-Edouard.N ouvelle-Ecosse.Nouveau-Brunswick.Québec.Ontario.Manitoba.Saskatchewan.Alberta.Colombie Britannique.1,999 95,065,120 305,058 3,101,398 3,000,851 20,460,839 51,411,057 3,677,645 1,430,931 3,610,130 8,067,211 25,192 18,806,465 61,316 614,044 562,101 4,466,183 9,996,202 611,250 169,779 475,503 1,850,087 26,746,464 117,857 836,763 1,031,711 5,873,773 13,079,913 1,153,970 219,360 1,570,591 2,862,526 57,860,721 183,883 1,907,987 1,867,781 13,702,257 29,235,155 2,165,751 465,471 2,354,321 5,978,1 15 13 106 122 1,064 54 788 6,737 12,705 678 801 769 79 232 26 557 37 2,234 189 TOUTES INDUSTRIES UTILISANT LE BOIS.25,192 8,423 1,999 95,065,120 27,160,732 18,806,465 6,460,512 26,746,464 6,781,915 57,860,721 17,159,155 Meubles.Portes et châssis et ateliers de rabotage.Boîtes, paniers et caisses.Parquets en bois dur.Cercueils.Tonnellerie.Articles de sport.Manches, bobines et tournage du bois.Formes, embauchoirs et crépins en bois.Ustensiles en bois.Voitures, traîneaux et pièces de charronnerie.Embarcations.Laine de bois.Fournitures pour l’apiculture et l’aviculture.Charbon de bois.Industries diverses utilisant le bois.401 5,99) 2,949 663 29,940,846 7,046,619 3,807,687 3,729,646 1,962,940 1,458,275 4,618,672 1,884,413 679,869 753,21 1 469,485 483,128 7,388,323 2,482,511 1,328,306 818,117 1,113,881 649,800 14,536,431 5,477,708 2,385,857 2,254,077 2,006,166 1,543,954 136 901 23 823 44 568 85 37 625 37 1,632,701 746 474,65 8 590,030 1,404,101 13 1,140,197 1,328,423 589 497,434 432,089 368,543 344,602 1,272,790 1,055,792 731 24 1,891,772 1,961,228 296,678 215 582 409,528 401,363 53,422 316,338 215,402 49,373 1,037,376 821,447 164,857 123 546 11 91 6 1 52,046 165,827 42 27,577 21,856 22,491 24,220 124,131 48,248 73 95 11,389,503 108 1,488 1,139,248 4,252,612 6,568,631 tries canadiennes.Ainsi le revenu total des mines pour 1936 montre un excédent de plus 50% sur celui de 1926.Les industries manufacturières ont un revenu approximativement égal à celui de 1926 et le revenu des compagnies de pouvoir électrique atteint environ le double de l’année de base 1926.D’un autre coté on constate une diminution sérieuse dans le revenu de l’agriculture, celui de 1936 étant de $600,000,000 de moins que celui de 1926.La valeur de la construction en 1936 atteint environ les deux cinquièmes de la normale.Le Revenu National au Canada En 1936 le revenu total du peuple canadien a atteint de 80 à 85 % de la normale, l’augmentation sur 193 5 s’établissant à environ 16%.Pour établir cet estimé on a tenu compte des changements qui sont survenus dans les niveaux des prix et de l’augmentation de la population.En parcourant les chiffres qui composent ce revenu on rencontre des faits intéressants concernant différentes indus- CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre-Décembre 1936 9 temps une comparaison du pouvoir d’achat des deux années.Le revenu total au Canada en 193 5 était de $4,086,000,000 et en 1936 d’environ $4,600,000,000.Ce revenu était respectivement en 1926 de $5,600,000,000, en 1929 de $6,072,000,000 et en 1932 de $3,370,000,000.Nous donnons le tableau détaillé du revenu national du Canada pour les années que nous venons de mentionner.La population du Canada montre sur 1926 une augmentation d’environ 19%.D’autre part en se basant sur les statistiques émises par le bureau fédéral on peut dire que le niveau général des prix au Canada est d’environ 75 à 80 % du niveau de 1936.L’augmentation de la population de 19% et la diminution du niveau des prix d’environ 22% peuvent pratiquement annuler les différences et une comparaison directe du revenu en dollar est en même REVENU NATIONAL DU CANADA i 1932 Industries 1935 1936 (Estimé) 1929 1926 $ $ $ $ $ Agriculture Forêts Pêcheries Chasse Mines .Electricité 565,417,704 133,401,946 25,957,109 7,118,021 191,228,225 128,420,233 688.153.000 197.783.000 36,510,500 8,410,000 310.791.000 158.668.000 800,000,000 250.000.000 40,000,000 8,500,000 370.000.000 175.000.000 1,034,129,824 337,649,078 53,518,521 16,356,447 3 10,850,246 122,883,446 1,400,244,658 312,844,584 56,360,633 17,609,036 240,437,123 88,933,733 Total 1,051,543,238 1,400,315,500 1,643,500,000 2,116,429,767 1,875,387,562 Construction Confection Usines .86,367,060 57,000,000 1,170,225,872 105,300,000 64,283,000 1,341,191,000 100,000,000 75,000,000 1,475,000,000 251,088,323 68,743,000 1,519,179,246 386,709,398 99,618,000 1,997,350,365 Total 2,483,677,763 1,650,000,000 1,839,010,569 1,3 13,592,932 1,510,774,000 Grand total 4,359,065,325 2,91 1,089,500 3,293,500,000 3,955,440,336 2,365,136,170 Grand total déduction faite des double emploi Services.3,640,3 57,000 1,959,643,000 3.946.609.000 2.125.391.000 2.104.908.000 1.265.092.000 2.553.600.000 1.532.400.000 2.910.000.000 1.746.000.000 Revenu national.6,072,000,000 5,600,000,000 3,370.000,000 4,086,000,000 4,656,000,000 Mines:—Il a déjà été noté que la valeur de la production minière était de 50% plus élevée cette année qu’en 1926.L’augmentation de la production de l’or tant en volume qu’en valeur et celle des autres métaux en volume est extraordinaire au Canada.En considérant que pendant les 6 premiers mois de 193 5 le total de la valeur minière représentait 45% de la production de l’année entière et la valeur de 1936 pour cette période de 6 mois étant de $165 482.000, on peut établir la valeur approximative de l’année 1936 à $370,000,000, estimant que la même proportion de production sera gardée en 1936.Dès que la construction reprendra dans une proportion à peu près normale, une augmentation beaucoup plus considérable se manifestera dans la valeur de la production minière car, dans les conditions ordinaires, les matériaux de construction constituent un facteur très important dans le total de la production minière au Canada.Production manufacturière.—On peut estimer qu’en 1936 la production manufacturière atteindra une valeur très rapprochée de la normale.Pendant les 7 premiers mois de 193 5 l’indice officiel des activités manufacturières était de 95.3 et pendant la même période de 1936 il était de 104, soit une augmentation de presque 10%.On peut par comparaison évaluer le total de la production de 1936 à $1 475.000.000.Agriculture:—Quoique le volume de la production soit notablement moindre que celui de l’année dernière, les prix ont été plus élevés et, dans l’ensemble, on peut estimer que le revenu retiré par les agriculteurs est plus élevé.Cependant on ne peut en ce moment estimer la valeur totale de l’agriculture sans courir le risque d’erreurs considérables.En résumé un examen du tableau dans son ensemble montre que la réduction du pouvoir d’achat du fermier est le facteur défavorable le plus considérable dans la situation actuelle.Il est essentiel que le revenu de l’agriculteur devienne beaucoup plus élevé pour rétablir une balance plus normale entre le mouvement des produits de la ferme vers les villes et les marchés étrangers et d’autre part, le mouvement des produits manufacturés vers la ferme.Le revenu national en 193 5 a dépassé celui de 1932 de $700,000,000, il semble qu’entre 193 5 et 1936 un gain d’environ $570,000,000 va être effectué, car le courant de reprise cette année a été énormément accéléré.Un nouveau gain équivalent à celui de 1936 amènerait le pouvoir d’achat très près de la normale et, pourvu qu’une bonne proportion de ce gain aille aux fermiers, la base normale d’échange des marchandises entre les villes et les campagnes se trouverait de ce fait rétablie.>- CHAMBRË DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 10 Novembre-Décembre 1936 sur la base de .643 % avait établi le record de la modicité du prix de l’argent.L’émission suivante, un mois plus tard, comportait un taux de .702%.Enfin, la dernière émission (2 novembre) s’est effectuée au taux de .730%.Il s’agit là, évidemment, de différences minimes, mais la persistance de cette tendance ne constitue-t-elle pas une indication?Le marché financier canadien La Bourse de Montréal manifeste une activité dont on que un certain tassement, sous l’action des prises de bénéfice, les courants soutenus d’achat n’en ont pas moins porté la cote, à la fin d’octobre, au plus haut point qu’elle eût touché depuis 1929.Si la spéculation se concentre surtout sur les actions industrielles, les titres de services publics, qui n’avaient pris jusqu’ici qu’une faible part à la reprise, connaissent un relèvement sensible.Notre place s’est dissociée le mois dernier, dans une plus large mesure que d’habitude, du grand marché de Wall Street: des reculs répétés à la Bourse de New-York n’ont pas interrompu la montée des cours à Montréal.Il est évident que nous n’échapperons jamais complètement à l’influence financière des Etats-Unis, mais le présent mouvement de hausse est déterminé par l’amélioration progressive de la situation économique au Canada.Cette amélioration se traduit d’une façon tangible par l’augmentation des dividendes que répartissent les entreprises.On estime que les dividendes versés le mois dernier excèdent d’environ 15% les chiffres d’octobre 193 5 et que ceux des dix premiers mois de l’année accusent une progression de plus de 11% par rapport à la même période de l’an passé.Si la reprise de la Bourse semble justifiable d’une façon générale, il n’en reste pas moins que certaines valeurs paraissent cotées bien haut.Il serait donc imprudent de chercher à tirer profit de la tendance favorable sans faire les distinctions qui s’imposent ni examiner la qualité des titres sur lesquels on se propose de miser.Le marché des valeurs à revenu fixe a rapidement absorbé les émissions effectuées le mois dernier, lesquelles représentaient une somme de plus de 124 millions et demi de dollars, soit près du double des chiffres d’octobre 193 5.Bien que les cours des obligations de grande classe aient subi un léger fléchissement, ils se tiennent encore au niveau le plus élevé qu’ils aient atteint depuis une vingtaine d’années.n’avait pas vu l’équivalent depuis l’été de 1933.Bien les cours aient subi le mois dernier L’industrie des boites et sacs en papier au Canada, 1935 > L’industrie des boîtes et sacs en papier comprend tous les établissements dont l’occupation exclusive ou principale consiste dans la production de boîtes et sacs en papier.Elle tient compte de la plus grande partie de la production de tels articles au Canada.Il y a, toutefois, un certain nombre d’établissements, classés dans d’autres groupes industriels, qui fabriquent des boîtes et sacs en papier, de même que les établissements dont traite ce rapport fabriquent, comme produits secondaires, d’autres articles que les boîtes et sacs en papier.Le nombre d’établissements de ce groupe industriel est de 146 en 193 5 au lieu de 143 en 1934; leur distribution par provinces est comme suit: Ontario 86, Québec 38, Colombie Britannique 8, Manitoba 7, Nouveau-Brunswick 3, Nouvelle-Ecosse 3, et Alberta 1.Il y a un établissement de plus qu’en 1934 dans l’Ontario, le Québec, et la Nouvelle-Ecosse.Les capitaux engagés dans ces établissements ont augmenté de $20,724,597 à $21,153,432 en 1935.La valeur représentée par les terrains, bâtiments, machineries et outillages est placée à $13,523,927; par les matières premières, les stocks en voie de fabrication et les produits finis en mains à $3,240,746 et par l’argent en caisse et les comptes courants à $4,3 88,749.La moyenne du nombre d’employés dans cette industrie en 193 5 est de 5,562, soit 332 de plus que le nombre déclaré en 1934, et la somme versée en salaires et gages est de $5,432,060 comparativement à $5,061,892 en 1934.Les 963 employés à salaire ont reçu $1,978,139 et les 4,599 employés à gages $3,453,921.Le combustible a coûté $124,714, soit une augmentation de $13,833 sur les $110,481 déclarés en 1934.Le charbon bitumineux a coûté $87,845, le gaz $10,449, l’anthracite $5,294, le bois $2,689, l’huile combustible et Diesel $13 586, le coke $2,424, le kérosène $117, le lignite $112, la gasoline $247 et les autres combustibles $1,5 51.Les déboursés pour énergie électrique au cours de l’année se totalisent à $111,116, représentant le coût de 7,290,262 kw.h.Les installations de force motrice comprennent 2 moteurs à vapeur et 2,227 moteurs électriques actionnés par courant acheté, donnant une puissance totale de 7,006 h.p.Ces chiffres représentent la force motrice ordinairement en usage au cours de l’année.On rapporte en plus 31 moteurs électriques, sur courant acheté, développant 95 h.p.et une chaudière à vapeur comme force motrice inactive ou auxiliaire.Les matières premières employées dans l’industrie donnent $12,952,362 en 193 5 comparativement à $ 11,281,493 La valeur des émissions d’obligations canadiennes au cours des dix mois écoulés a dépassé 1 milliard 13 5 millions et demi de dollars, à rapprocher de quelque 748 millions pendant la période correspondante de 193 5.Ce total se décompose ainsi: 698 millions d’obligations du Dominion, 92 millions d’obligations provinciales, 31 millions et demi d’obligations municipales, 133 millions de titres de chemins de fer et 181 millions de valeurs industrielles.(Il est intéressant de noter que, pendant les dix premiers mois de 193 5, les émissions industrielles ne formaient qu’un total d’environ 46 millions et demi.) Ces émissions sont pour la plupart des opérations de conversion à un taux d’intérêt sensiblement moindre.La baisse du loyer de l’argent, qui permet aux entreprises de se procurer des fonds à meilleur compte, présente en revanche l’inconvénient de réduire le pouvoir d’achat de la multitude des grands, moyens et petits porteurs de valeurs à revenu fixe.Le fléchissement du taux de l’intérêt est-il parvenu à son terme?Il est difficile de faire des pronostics à ce sujet, mais le raffermissement à trois reprises du taux des Bons du Trésor fédéral n’est peut-être pas dépourvu de signification.Une émission faite le 14 septembre «¦ CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 11 Novembre-Décembre 1936 MATIERES A PAPIER ONDULE ET A BOITES en 1934.Le papier et le carton ont coûté $11,018,483 et représentent 85% du total de la valeur des matières premières.Le papier de toutes sortes (excepté papier d’emballage) s’élève à $4,296,913, y compris $1,488,772 de papier ondulé, $433,2)9 de papier à couvertures et de fantaisie, et $2,374,882 de papier divers.Le carton de toutes sortes est évalué à $6,721,570 et comprend 56,847 tonnes de carton base à $2,955,433, 34,003 tonnes de carton flexible à $2,108,372, 20,978 tonnes de carton non flexible à $1,018,112, 7,545 tonnes de carton de rebuts à $3 5 5,65 5, et 4,162 tonnes d’autre carton à $283,998.Certaines autres matières premières, utilisées dans la fabrication de chacune des quatre classes de produits, sont les suivantes: encre autres adhésifs $173,549.Enfin, toutes les autres matières, comme la parafine, les boîtes d’empaquetage et le papier d’emballage, le ruban batiste et kraft, le silicate de soude, les sassures de pulpe, le cellophane, le burlap, le fil à brocher, la ficelle, les matrices à découper, le carton à réglage, et les matières et fournitures diverses, qui sont spécifiées pour certaines classes de produits seulement, s’élèvent à $1,241,83 5, soit environ 10% de la valeur totale des matières premières employées.EN CARTON ONDULE ET EN FIBRE .4,659,817 5,594,173 Papier à onduler ( paille .009, marron, kraft, etc.Autre papier .Carton base (de résistance donnée 22,033 28,536 1,200,657 1,488,772 866 646 46,708 39,603 .016 ou .025, kraft .015, etc.) 48,428 55,508 2,278,284 2,873,083 Carton .012 (de résistance donnée .012 de s assures .012) .Carton de rebuts (.010 et .009) Autre carton .2,268 1,339 121,386 7,765 7,545 336,897 2,222 2,079 105,716 .187,948 82,350 355,655 152,982 175,949 ¥ Ruban batiste .Ruban kraft .Silicate de soude .Colle et autres adhésifs Fil à brocher .Encre .Plaques d’imprimerie .Impressions .Ficelle .Papier d’emballage .Toutes autres matières et fournitures .4,655 3,032 $322,719, plaques d’imprimerie $195,776, colle et 221,016 223,158 3,699 4,202 5,592 9,477 65,027 80,633 13,505 19,194 500 .23,936 27,362 417 105 20,080 6,205 26,334 50,393 MATIERES A SACS DE PAPIER, ENVELOPPES ETC.La production de 193 5 est évaluée à $23,466,368 comen 1934.Les produits manu-valeur, se classent .2,515,768 2,982,123 1,188 2,083 58,707 131,016 18,866 21,538 2,079,667 2,335,279 55,750 63,942 47,238 92,998 2,598 41,322 49,746 85,376 74,766 .36,456 39,599 20,322 parativement à $21,035,432 facturés, par ordre d’importance en suit: boîtes en carton ondulé $6,654,357; boîtes rigides $4,503,268; boîtes pliantes $4,407,214; sacs automatiques $1,426,611; sacs, n.a.é., $1,340,944; papier ondulé et emballages $1,169,345; boîtes en fibre $762,571; gobelets en papier $213,442; sacs spéciaux $210,311; impressions lithographiées et autres $143,862; emballages difibre $111,968,- Carton .Papier .Encre .Plaques d’imprimerie Impressions .Colle et autres adhésifs Parafine .Papier d’emballage .Boites d’empaquetage Toutes autres matières et fournitures .comme 370 vers $126,421; récipients cylindriques en boîtes et récipients divers $94,526; tubes d’expédition par la poste $86,849; cagettes à oeufs $84,645; étiquettes $70,976.Tous les autres produits sont évalués à $1,869,119.108,109 175,000 TOTAL DES MATIERES PREMIERES ET FOURNITURES .Matières premières et Fournitures 1934 et 1935 11,281,493 12,952,362 Valeur Quantité 1934 1935 tonnes tonnes 1935 1934 $ $ MATIERES A BOITES RIGIDES .Carton non flexible .Papier à couvertures et de fantaisie.(Rames) .Tous autres papiers .Encre .Plaques d’imprimerie .Impressions .Ruban kraft .Colle et autres adhésifs .Boîtes, etc., d’empaquetage Papier d’emballage .Toutes autres matières et fournitures .MATIERES A BOITES PLIANTES .Carton flexible .Tous autres papiers .Encre .Plaques d’imprimerie .Impressions .Carton à matrices .Matrices à découper .Colle et autres adhésifs .Parafine .Silicate de soude .Papier d’emballage .Boîtes d’empaquetage .Toutes autres matières et fournitures .Production 1934—1935 1,806,491 1,018,112 1,785,289 1,050,626 22,509 20,978 Valeur totale 1934 1935 433,259 67,171 65,475 410,432 $ $ 264 11,144 13.278 35,651 20,600 94,311 28,632 16,521 14,179 19,215 9,246 17,245 82,945 26,213 22,046 3,798,731 4,217,807 6,810,043 749,027 71,952 241,685 4,503,268 4,407.214 6,654,357 762.571 94,526 1,169,345 126,421 86,849 111,968 1,426,611 104,088 Boites rigides .Boîtes pliantes .Boites en carton ondulé .Boîtes en fibre .Toutes autres boîtes .Papier d’emballage ondulé .Tous autres emballages .Tubes pour expédition par la poste .Récipients cylindriques en carton .Sacs automatiques .Sacs à chapeaux .Sacs spéciaux (en glassine, papier ciré, cellophane, etc.) .Tous autres sacs .Etiquettes .Cagettes à oeufs .Gobelets en papier .Impressions lithographiées et autres Tous autres produits .135 130 ! 134,983 132,878 78,478 70,004 1,361,879 76.178 2,569,575 2,108,372 2,320,619 1,875,954 31,869 34,003 6,517 167,000 70.306 20,806 10,524 13,658 25,290 36,236 146,387 88,514 14,852 188,071 1,309,903 210,311 1.340,944 70,976 84,645 213,442 143,862 1,869,119 9,159 14.686 18,259 29,809 90,135 239,185 139,990 1,592,364 262 281 23,567 16,388 305 22,999 17,779 TOTAL DES PRODUITS 21.035,432.23,466,368 70,649 81,940 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 12 Novembre-Décembre 1936 Bulletin Commercial du Canada Au début de l’hiver la situation économique du Canada apparaît meilleure qu’à l’époque correspondante de plusieurs années antérieures.Un expert en questions économiques (le col.L.P.Ayres, de Cleveland) estime que, tandis que son pays a repris 70 p.100 du terrain perdu depuis la crise en 1929, le Canada a regagné 97 p.100 de ses pertes.Industriels et grossistes constatent une affluence de commandes satisfaisantes, et on estime que le niveau du commerce de détail l’emporte de 10 p.100 environ sur il y a un an.L’augmentation du pouvoir d’achat dans les centres ruraux commence à se faire sentir et, grâce à la hausse des prix des céréales, il y a, malgré le déficit de la récolte, plus d’argent en circulation dans la Prairie qu’au début de l’hiver dernier.La récolte de blé de l’Ouest arrive rapidement sur le marché et si les ventes, qui au 6 novembre avaient abaissé les stocks visibles de blé canadien à 148,957,5 83 boisseaux la même date en 193 5, se continuent au même rythme, le report en fin de campagne devrait être de proportions normales.La saison de navigation océanique a été bonne et le mouvement touristique de l’été a augmenté d’approxima-tivement un million de personnes, ce qui porte le total au-delà du chiffre de 1929, année où les touristes dépensèrent au Canada $309,000,000.Vu une dépense moyenne moindre, la valeur totale du tourisme en 1936 se chiffre par $285,000,000.Pour les neuf premiers mois de l’année, le niveau de la production a été nettement plus élevé qu’en 193 5; les mines, les manufactures, l’électricité, le transport ferroviaire ont grandement contribué à cette amélioration, l’indice officiel des manufactures marquant une moyenne de 106.2, ou 9.8% de plus.L’ industrie minière continue de prospérer et se développer.En octobre, les exportations de cuivre ont été de 436 423 cwt contre 3 37,922 cwt en septembre; celles de nickel, de 131,047 cwt, contre 159,485 cwt; et celles de zinc, 325,070 cwt, contre 299,099 cwt.La production de l’or se poursuit sur la plus haute échelle qu’on ait jamais enregistrée.Pour les neuf premiers mois, elle s’est élevée à 2,746,531 onces, ou 15.2 p.100 de plus que la période correspondante 193 5, et la hausse ne s’est pas interrompue depuis février.L’industrie du papier-journal, dont la production tient une grande place dans nos exportations, a accru sa production et établi un nouveau record en octobre avec un total de 301,106 tonnes, ce qui porte le total des dix premiers mois de 1936 à 2,602,411 tonnes, ou 15.9 p.100 de plus que le chiffre de la période correspondante de l’an dernier.La production de cette année va marquer un nouveau sommet.La politique d’amélioration des maisons du Gouvernement est entrée en vigueur et les banques à charte et les autres institutions de crédit s’emploient de concert à en faire voir les avantages au public.La valeur de cette politique dépendra du degré auquel les propriétaires de maisons en tireront parti, mais si l’accueil se mesure le moindrement sur le volume des capitaux disponibles, un grand nombre de chômeurs trouveront des emplois rémunérateurs et l’industrie du bâtiment sera stimulée.Cette dernière est encore en retard, bien qu’il y ait eu une augmentation de 2.2 p.100 de la valeur des permis de contruire émis en octobre par rapport à ceux d’octobre 1935.Le commerce extérieur du Canada en octobre (réexportations non comprises) accuse une valeur de $176,181,483, et l’excédent des exportations est de $45,805,53 5 ; en octobre 193 5, ces chiffres étaient respectivement de $143 277,170 et $37,775,130.Les exportations aux Etats-Unis en octobre l’emportent de 38 p.100 sur le même mois l’an dernier, et pour les marchandises assujetties au traité de réciprocité, de 28 p.100.Un autre événement susceptible d’imprimer un nouvel essor au commerce extérieur canadien est la conclusion d’un accord entre les gouvernements du Canada et de l’Allemagne, lequel comporte la clause de la nation la plus favorisée, tandis que l’Allemagne convient de supprimer la différence actuelle de traitement entre les porteurs américains et les porteurs canadiens des obligations extérieures du Gouvernement allemand 7% et 5J4%, émises en vertu des plans Dawes et Young en 1924 et 1930.Une des clauses de l’accord crée un fonds de devises dollars qui, espère-t-on, facilitera les échanges.Le tonnage et les recettes d’exploitation des chemins de fer ont été encourageants.En octobre, les recettes ferroviaires brutes, bien qu’elles accusent le plus faible pourcentage d’augmentation depuis juillet, l’emportent néanmoins un peu sur octobre 193 5.Pour les dix mois à fin octobre, les recettes brutes des deux réseaux accusent un gain de $18,265,000 ou 7.3 p.100.Les recettes fédérales dépassent nettement les dépenses ordinaires, l’excédent à fin octobre étant d’environ $5 8,000,000.s— lieu de 269,166,296 boisseaux à au >¦ Le bilan des banques à charte en septembre révèle de nouveau une reprise des prêts commerciaux; les prêts courants au Canada sont en avance de $30,000,000 sur le chiffre d’août.Les prêts à demande au Canada sont de $14,000,000 plus élevés que fin août et de $29,000,000 plus élevés que fin septembre 193 5.Au cours des neuf mois à fin septembre, les débits bancaires se sont accrus de 14.p.100 par rapport à la même période 193 5, pour former un total de $25,893,000,000.En octobre les débits bancaires ont été de $3,328,000,000, à rapprocher de $2,907,000,000 en octobre 1935.J (Banque de Montréal) CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre-Décembre 1936 13 Cinquantenaire de la Chambre de Commerce Française au Canada Dès que les exigences de la radiodiffusion le lui permirent, M.Lefèvre tint à présenter les condoléances de notre Chambre à notre collègue M.Phené, ancien président de la section de l’Ontario, dont le fils venait d’être tué accidentellement dans des circonstances particulièrement pénibles, au cours d’un match de football.A sa demande, l’assemblée se leva et observa quelques instants de silence en signe de deuil.L’année 1936 se trouve être le cinquantenaire, non seulement de notre Chambre de Commerce, mais aussi de l’Union Nationale Française.Notre Chambre pensa ne pouvoir célébrer ce double anniversaire de façon plus digne qu’en faisant un don à notre association soeur, don destiné à soulager un peu les infortunes de quelques Français auxquels le sort n’est pour l’instant pas favorable.Au cours du banquet, M.Lefèvre présenta le don au Dr Wm.Vi-gnal, président de l’Union National Française, voulant par ce geste affirmer la solidarité de notre Chambre, non seulement avec l’Union Nationale elle-même, mais avec toute la colonie française de Montréal.Avant de terminer ce court compte-rendu, nous tenons à adresser nos félicitations à notre collègue le Chef Thomas pour l’excellent dîner qu’il avait préparé; au personnel de l’hôtel Mount Royal pour le service qu’il nous a donné; enfin à M.Roland Hérard Charlebois, professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Montréal, pour le soin qu’il avait apporté à la composition d’un dessin, alliant les symboles du Canada et de la France sous le signe de Mercure, dont nous nous sommes servis tant pour le menu que pour la plaquette déjà envoyée à nos membres.En résumé nous croyons pouvoir dire que la célébration de notre cinquantenaire a été un plein succès.Tant par la cérémonie elle-même que par la publicité qui lui a été donnée, elle a constitué une contribution qui n’est pas négligeable à la cause de l’entente franco-canadienne dans le domaine économique, entente qui est le but même de notre institution.Ainsi que nous l’annoncions dans notre bulletin de septembre-octobre, la Chambre de Commerce française au Canada a maintenant cinquante années d’existence.Nous avons célébré le cinquantième anniversaire de notre fondation au cours d’un banquet qui eut lieu à l’hôtel Mount Royal le 28 octobre dernier.Les hôtes d’honneur à ce banquet étaient (’Honorable Fernand Rinfret, Secrétaire d’Etat du Dominion, et Son Excellence M.Raymond Brugère, Ministre plénipotentiaire de France à Ottawa.Plus de quatre-vingt personnes étaient présentes au dîner.Nombre de personnalités marquantes parmi les autorités diplomatiques et consulaires, les milieux universitaires, la finance, l’industrie, le commerce et la presse avaient accepté de se joindre à nos membres tant actifs qu’adhérents à l’occasion de ce cinquantenaire.On trouvera d’ailleurs à une autre page de notre bulletin la liste des personnalités présentes au banquet.Quelques discours ou allocutions furent prononcés par M.Henry Lefèvre, président de notre Chambre, par (’Honorable Fernand Rinfret, par M.Raymond Brugère, par M.Léo McKenna, pro-maire de Montréal, par MM.J.Alphonse Milette, président de la Chambre de Commerce du district de Montréal; James L.Carson, président du Montreal Board of Trade; Louis Armstrong, président de la division de Québec de l’Association des Manufacturiers du Canada.Les discours de MM.Lefèvre, Rinfret et Brugère ont d’ailleurs été reproduits dans une plaquette qui a déjà été envoyée à nos membres.M.Arthur Dupont, directeur du poste CRCM de la Commission canadienne de la Radiodiffusion, avait eu l’obligeance de mettre son poste à notre disposition de 9 heures à 10 heures du soir.Grâce à lui les discours de MM.Lefèvre, Rinfret et Brugère ont pu être portés à la connaissance du grand public canadien.Nous en remercions bien vivement M.Dupont, ainsi que la Commission canadienne de la Radiodiffusion.SÎSÏSi s : 0 i i m ! M g I m ¦ S m K % m *1 i 11 p m m : I i i ' - On voit sur cette photo, prise avant le dîner qui a eu lieu à l’Hôtel Mount Royal, pour célébrer le cinquantenaire de la Chambre de Commerce Française, première rangée (de gauche à droite) : MM.René Turck, consul général de France; Fernand Rinfret, secrétaire d’Etat; Henry Lefèvre, président de la Chambre de Commerce Française; Raymond Brugère, ministre plénipotentiaire de France au Canada; seconde rangée (dans le même ordre) : MM.Lucien Besnard, ancien président de la Chambre de Commerce Française; Kervyn de Meerendré, consul général de Belgique; Marcel Nougier, ancien president de la Chambre de Commerce Française.(Photo CANADA) CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 14 Novembre-Décembre 1936 Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 15 # & MM ¦ T# : "Æk\ V : i 8 %: Ml m L #« t % ¦' 4 m if 1 r y % , & m ,*¦ |T , m 3 ¦ / y *29ï.4 ^ i- #: % , I : % w T:_ 4» f CIN ÇUENTENAIRE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA MONTREAL JL8- OC T- /95b.V 4L T & \ % •% ï PHpro Y Do Lice r.iL.-! 1 Photographie prise au diner donné le 28 octobre 1936 à l’Hôtel Mount Royal, pour Célébration du cinquantenaire de la Chambre de Commerce Française au Canada Etaient présents:—L’Honorable FERNAND RINFRET, Secrétaire d’Etat;—Son Excellence M.RAYMOND BRUGERE, Ministre Plénipo-tentaire de France au Canada;—M.HENRY LEFEVRE, Président de la Chambre de Commerce Française au Canada;—M.RENE TURCK, Consul Général de France;— M.LEO McKENNA, Pro-Maire de Montréal;—M.L.KEMPFF, Consul Général d’Allemagne;— KERVYN DE MEERENDRE,Consul Général de Belgique;— M.JOSEPH TOUCHETTE, Consul des Etats-Unis;—F.W.FIELD Esq.C.M.G.British Senior Trade Commissioner;—M.HENRI BOUGEAREL, Consul de France; M.MAURICE CHARLOIS, Secrétaire Général de l’Attaché Commercial de France;—M.ALEX FERGUSON, Gérant Général du Conseil des Ports Nationaux;—M.ALPHONSE MILETTE, Président de la Chambre de Commerce du District de Montréal;—M.JAMES L.CARSON, Président du Montreal Board of Trade; M.LOUIS ARMSTRONG, Chairman Quebec Division, Association des Manufacturiers Canadiens;—M.HENRY LAUREYS, Président de la Chambre de Commerce Balge;—M.S.NARIZZANO, Président de la Chambre de Commerce Italienne;— Dr.W.VIC.NAL, President de l’Union Nationale Française;—M.PAUL LECOINTE, Président des Vétérans Français;— M.ERNEST TETREAU, Président de l’Alliance Française;—M.le Sénateur J.H.RAINVILLE;—M.le Juge E.FABRE SURVEYER;—M.ZEPH.HEBERT, Contrôleur de la Commission des Liqueurs de Québec;—NI.ALBERT GARDINER, Directeur Général adjoint du Service des Voyageurs du chemin de fer Canadian National;—M.RICHARD FAIVRE, Représentant Général pour le Canada de la Cie Générale TransatlantiqueM.ARTHUR RANDLES, Gérant Général du Trafic des Voyageurs de la Cunard White Star;—M.MARCEL NOUGIER, ancien Président.de ta Chambre de Commerce Française au Canada;—NI.LUCIEN BESNARD, ancien Président de la Chambre de Commerce Française au Canada;— M.LOUIS BAISEZ; M.LOUIS BEAUBIEN, Président de L.G.Beaubien & Cie;—M.BEAUDRY LEMAN, Président de la Banque Canadienne Nationale;— M.CLAUDE BOURGEOIS, Publiciste;—M.ANDRE BOWMAN, Agence Havas;— M.G.BRASSART; M.R.BROSSARD; M.X.CHARLES, vice-consul de France;—M.P.CHAR TON ;—M.A.COLLET;—M.P.M.D’ALLEMAGNE, Secrétaire-adjoint de la Chambre de Commerce Française au Canada;—M.L.A.DAVIGNON;—M.A.DEBRUILLE;—Dr.Lt.Col.FRANCOIS DE MARTIGNY; M.R.DE ROUMEFORT;—M.B.DE ROUSSY DE SALES;—M.M.DE ROUSSY DE SALES;—M.DESERRES;—M.E.DESNOUX;—M.L.D’HAUTESERVES;—M.F.DUCROS;—M.J.A.DUPONT, Directeur de ta Radiodiffusion;— M.ALBERT DUPUIS, Président Dupuis Frères;— M.ARTHUR FONTAINE;—M.RAOUL J.FOURE;—M.ALBAN JANIN, Directeur France Film;—Me.PAUL LACOSTE, Avocat Conseil de la Chambre de Commerce Française au Canada;—DR.A.LAQUERRIERE;_M.HENRI LECOCQ, Trésorier de la Chambre de Commerce Française au Canada;—DR.J.A.LEDUC;—M.MARCEL LOUIS;—M.HECTOR MACKAY;— M.CH.MAILLARD, Directeur de l’Ecole des Beaux Arts;—M.A.S.McNICHOLS;—M.A.MONETTE;—M.CH.MONTES-TRUC, secrétaire de la Chambre de Commerce Française;—M.G.PARIZEAU;—M.M.PARIZEAU;—M.M.PASQUIN;_M.G.PRIEST- LEY, vice-consul de France;—M.CHARLES ROBIN ;—M.C.L.SIBLEY, Directeur Herald Publishing Co;—M.TAGGART SMYTHE, directeur général de la Banque d’Epargne de la Cité et du District de Montréal;—M.A.TARUT;—M.R.VENNAT;— DR.PAUL VILLARD; —M.GEORGES VINANT, vice-président de la Chambre de Commerce Française au Canada.—La presse était représentée par MM.HENRI BEAUCHAMP de La "Presse"; PAUL SAURIOL du "Devoir"; E.SOULARD, du "Canada”; E.VIEL, de la "Patrie”; N.BLACK du "Herald”; M.HUNT, de la "Gazette”.Baron RODOLPHE Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 16 modités comprises dans l’accord commercial donnent $20,029,164 contre $1 5,827,671, un gain de $4,210,493 ou d’environ 26 p.c.Les exportations globales des dix mois de 1936 s’élèvent à $320,45 5,806 contre $286,574 890 la période correspondante de l’an dernier, une augmentation de $33,880,916 ou de 11 p.c.; les exportations de commodités comprises dans l’accord commercial sont de $173 775,953 contre $136,760,753, une augmentation de $37,01 5,200 ou de 27 p.c.Prod ni fs d’aluminium La production de l’industrie des produits d’aluminium en 193 5 représente une valeur de fabrique de $4,993 000.Sur les 19 établissements en opération, 9 s’occupaient surtout de la fabrication des ustensiles de cuisson et des casserolles, 2 de la fabrication du fil et d’autres produits d’aluminium, et 8 de la fabrication des poinçons, des formes à chaussure et différents autres articles de spécialité.Le nombre des employés est de 998 et les salaires s’élèvent à $1,089,487.Les matières premières, conduites à pied d’oeuvre, utilisées pour la fabrication de ces produits ont coûté $3,258,310.EN QUELQUES LIGNES térêt sur les prêts et les avances aux utilités publiques.Il y a aussi les droits régaliens, les droits et les frais provenant des compagnies minières ou faisant l’abatage du bois.Talc et steatite La production de talc et de stéatite au Canada durant 193 5 est évaluée à $171,532 comparativement à $180,777 en 1934.La production de stéatite en 193 5 a atteint une valeur de $32,05 3.Cette production se confine à la province de Québec.La production de talc est de 13,803 tonnes courtes d’une valeur de $139,479; dont 13,710 tonnes valant $138,161 en provenance de l’Ontario et le reste, de la Colombie Britannique.Oxydes de fer La production de 5,516 tonnes courtes d’oxyde de fer ocreux d’une valeur de $77,075 durant 193 5 est venue presque entièrement de la province de Québec, et le reste de la Colombie Britannique.En 1934, la production a été de 4,959 tonnes d’une valeur de $66,166.Au des premiers six mois de 1936, la production canadienne est de 1,548 tonnes comparativement à 2,072 la période correspondante da l’an dernier.Permis de bâtir La valeur estimative des permis de bâtir dans 5 8 villes durant octobre s’élève à $4,120,416, soit une augmentation de $475,856 ou de 13.1 p.c.sur le mois précédent et de $90 -098 ou de 2.2 p.c.sur octobre de l’an dernier.La valeur des premiers dix mois de l’année s’élève à $33,55 3,743, ce qui est inférieur à $40,711,114 la période correspondante de l’an dernier.Toutefois, ce montant est de beaucoup supérieur à celui de 1934 ou de 1933.Production d’automobiles La plupart des manufacturiers d’automobiles ont commencé à fabriquer les marques de 1937 en octobre ; la production par suite a un peu augmenté; 4,161 unités contre 4,65 5 le mois précédent.Le mois correspondant de l’an dernier, la production était de 8,313 unités.D’après les chiffres de la douane, 1,020 voitures et camions ont été importés et 2,922 exportés.Production de fer et d’acier La production de fonte en gueuse accuse en octobre une augmentation qui est la troisième consécutive ; le niveau le plus haut de l’année est atteint, soit 70,051 tonnes.L’amélioration de 3 5 p.c.sur septembre s’est produite entièrement dans le groupe basique.La production des dix mois est de 53 5,836 tonnes contre 464,5 8 5 l’an dernier et 325,663 en 1934.La production de lingots et de coulage d’acier est de 98,330; c’est un gain de 14 p.c.sur les 88,077 tonnes du mois précédent et de 3 p.c.sur les 95,016 d’octobre 193 5.La production des dix mois est de 912,064 contre 742,720 en 1935 et 743,137 en 1934.Finances provinciales Le revenu global de toutes les provinces du Dominion en 1934 est de $175,867,348.La taxe, s’élevant à $73,5 53,567, est la source la plus importante; en voici les principaux item: combustible ou essence a moteur, $26,812,274; compagnies, $17,543, 137; droites de successions, $11 019,033; impôt, $6,992,206; propriété réelle ou personelle, $5,530 694; taxe d’amusement, $2,103,487.Les licences des véhicules à moteur rapportent $20,840,513 ; la régie des liqueurs, $ 12,814,120.Les sources de revenu comprennent: les licences de mariage, de compagnies, les frais d’enregistrement, des timbres, de la constitution en corporation, les droits sur les latrines publiques, les bureaux de santé et l’enregistrement des infirmières, les ventes de manuels et les comptes de l’Imprimeur du Roi, l’in- La production d’ustensiles de en aluminium atteint une mais cuisine valeur de $1,146 808 en 1935; la production des autres établissements qui fabriquent des ustensiles de cuisine vaut $181,719, ce qui porte le total du Canada à $1,328,527 contre $1,173,877 en 1934 et $969,948 en 1933.cours Production et ventes de postes récepteurs de radio La production de postes récepteurs de radio au Canada durant le deuxième trimestre de 1936 est de 40,954 unités d’une valeur de $1,835,914, prix de la manufacture, augmentation de 66 p.c.dans le nombre et de 50 p.c.dans la valeur sur la période correspondante de l’an dernier.Les ventes par les producteurs, prix courants ont atteint le plus haut niveau de tout deuxième trimestre, alors que 32,303 postes récepteurs valant $2 574,499 furent vendus.Elles se répartissent comme suit: Ontario, 15,072 postes récepteurs; Québec, 6,080; Colombie Britannique, 2,95 3; Manitoba, 2,889; Alberta, 2,585 ; Provinces Maritimes, 1,531 et Saskatchewan 1,193.>- Exportations aux Etats-Unis Les exportations canadiennes de produits domestiques aux Etats-Unis en octobre sont évaluées à $44,5 82,810 contre $32,2 13,033 l’an dernier, un gain de $12,369 777 ou d’environ 3 8 p.c.Les exportations de corn- Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 17 Monthly Economic Indices in France Figures for the month of October show for the first time the devaluation effects.Following increases are noted : wholesale prices, 12%; retail prices, 4%; imported goods, 22%; domestic goods, 6.3%.Unemployment unchanged.Bankruptcies doubled.September figures indicate an increase for the industrial production, being of 30% for the textiles and 10% for the metallurgy and automobiles.Light decrease for construction, leather and paper.Business Indices — (1913-14 = 100 except as indicated) Yearly Average » Monthly Average 1936 July Aug.Sept.1933 1934 1935 Oct.Wholesale prices Domestic (29) Imported (16) Excess domestic over foreign (%) Retail Prices Paris (34) Industrial Production Mechanical Metallurgical.Textiles.Mining.Construction .Leather .Paper .Rubber .Automobiles Carloadings .Unemployed (1000).Employed .Bankruptcies.Imports volume Raw materials Exports volume.Manufactures Taxes sales, index.do.in million fra nee Gold Reserve, billions Gold Cover (%) .Discount rate (%) .Stocks, French only Bonds .388 366 347 388 375 407 452 434 407 374 434 443 457 486 306 294 299 306 308 319 391 43 49 25 42 43.8 43 24 519 491 440 461 477 494 515 107 99 94 98 93 95 108 99 96 100 98 97 84 80 S3 80 73 81 74 83 65 58 51 64 101 103 101 103 87 91 91 82 68 65 63 60 109 96 90 110 110 106 127 143 126 170 165 159 900 892 873 961 936 941 467 453 403 418 404 449 103 97 91 91 91 91 276 341 426 421 413 407 407 74.3 71.4 68.1 70.5 70.5 70.8 71.0 148 160 162 123 116 101 103 123 109 102 113 112 112 120 107 103 116 116 116 88 90 81 75 74 72 97 97 82 77 76 74 109 99 88 90 88 88 500 468 417 451 418 387 81 79 75 54.7 54.75 52 62.1 78.4 79.3 76.6 58.5 59.06 57.1 63.4 2.5 3.7 2.5 3.3.5.2.1 232 194 186 138 137 153 193 81.3 82.1 83.5 73.2 73.2 75.2 80.8 (Communiqué par "Savoir” 10, rue Greffulhe, Paris, 8e) Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 18 yeux de chacune des deux parties, dépassent les autres en importance; s’ils ne peuvent faire objet de concessions suffisantes, il n’y a pas de traité; et si, une fois le traité conclu, les avantages prévus viennent à se révéler insuffisants, ou à disparaître, c’est l’existence même du traité, dans son ensemble, qui se trouve compromis.Les relations entre nos deux pays sont trop amicales pour qu’on ne se soit pas constamment efforcé de part et d’autre à garder intacts les avantages concédés.En ce qui concerne le vin, la tâche n’était pas simple pour le Canada, car il lui fallait ménager l’Australie et l’Afrique du Sud auxquelles le liaient les accords d’Ottawa.Pour le blé la tâche n’était pas facile non plus pour la France à cause de la protection à assurer à nos populations agricoles.Cependant, par leur richesse en gluten les blés de l’Ouest canadien sont appréciés des meuniers français qui les utilisent pour améliorer leurs moutures.Comme, d’autre part, la France peut vendre ses excédents de blé aux pays qui lui demandent des blés riches en amidon, le blé canadien peut être regardé dans une certaine mesure comme une production non pas supplémentaire mais complémentaire en quelque sorte de la production française.Sans compter qu’une grande partie du blé importé est réexportée sous forme de farine, de pâtes et de biscuits.Un pays peut être exportateur d’une denrée et, en même temps, importateur de certaines qualités de cette denrée.Ainsi, la France qui est le pays le plus grand exportateur de vins est aussi celui qui en importe le plus.intérieurs: disons qu’elle n’y a pas réussi.C’est alors qu’on a créé pour le dollar une stabilisation provisoire toute relative, par des mouvements de fonds régularisateurs des changes.Le conférencier ne peut exprimer que des idées générales sur le franc, après la récente dévaluation.Seules les nouvelles de presse, peu précises, qu’il a lues sur ce sujet, ne lui permettent pas de se faire une opinion exacte.Il rappelle qu’au dernier congrès des Economistes en France, auquel il assistait, il avait été unanimement recommandé que, si la dévaluation devenait nécessaire, elle devrait se faire par rapport au dollar et à la livre stabilisés; c’est ce que semble avoir obtenu le gouvernement français.Quelles conséquences découleront de cette dévaluation?Elle est sûrement avantageuse pour l’exportation, surtout avec la diminution des tarifs douaniers et la suppression des contingentements.A condition toutefois que les prix intérieurs n’augmentent pas.Il est à craindre précisément que les nouvelles lois sociales ramènent à nouveau ce cercle vicieux: salaires augmentés, causant accroissement du prix de revient de la production et, par suite, augmentation des prix de vente, aboutissant à l’échelle des salaires mobiles.En conclusion le conférencier dit qu’à son avis la sécurité seule compte.Le système monétaire actuel repose sur un équilibre instable et oublie que la confiance peut seule amener une entente.La dévaluation n’est pas une solution ferme et les dépenses de plus en plus élevées des gouvernements ne rassurent personne; ce n’est pas le capitalisme, ce sont les capitalistes qui meurent.La monnaie reflète l’ordre ou le désordre intérieur.Déjeuners-causeries de la Chambe de Commerce Française au Canada Au déjeûner qui a eu lieu le H octobre, au Mount Stephen Club, la Chambre de Commerce Française au Canada a eu le privilège d’entendre une causerie sur "les relations entre les monnaies et les conséquences des mesures récentes de dévaluation,” par M.Louis Baudin, professeur à la Faculté de Droit de Paris, qui donnait des conférences à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.Après un rapide tableau du bon vieux temps d’avant-guerre, remarquable par la stabilité et l’équilibre monétaires, où l’on faisait du commerce sans spéculation, le conférencier indique les causes du déséquilibre actuel.Les axes monétaires sont depuis la guerre Londres et New York.L’Angleterre en gardant l’étalon or d’abord, puis en le quittant en 1931, a causé le désordre actuel des monnaies.Elle a commis de graves imprudences.D’abord en favorisant des prêts excessifs à l’étranger, voulant toujours maintenir un intérêt bas, elle a permis la fuite des capitaux, tout en gardant l’or métal.Or comme en 1931, la livre sterling c’était le dieu, la conséquence fut la rupture du système de l’étalon-or échange, par le procédé qui rattachait la monnaie à l’or sans permettre à l’or de circuler.Une deuxième erreur fut de provoquer la course à la dévaluation, devenue tellement exagérée, qu’on a vu des Dominions britanniques eux-mêmes comme l’Australie, dévaluer même par rapport à la livre.Une autre imprudence, la pire, fut l’application du principe que c’est l’acheteur qui fait loi, non le vendeur.On voit alors les prix descendre au-dessous de la moyenne des prix mondiaux, d’où aggravation de la crise mondiale par le déséquilibre qu’elle cause.En voulant étendre ces méthodes aux autres pays l’Angleterre a oublié un principe économique important, celui de la relativité.Les circonstances ne réagissent pas de la même façon dans tous les pays, tout est relatif.Ainsi l’Angleterre s lest appliquée à empêcher l’augmentation des prix.Aux Etats-Unis, par contre, la politique économique s’est efforcée de provoquer la hausse des prix M.de Clerval s’étend sur la suppression de l’admission temporaire par le parlement français, l’été dernier.Cette mesure a suscité des craintes au Canada sur le sort de l’exportation en France des blés canadiens; mais le parlement ne se serait pas résigné à porter atteinte à la convention franco-canadienne; et il vota en même temps l’institution du régime de l’exportation préalable, qui permet l’importation en France des blés canadiens, comme auparavant.Au déjeûner de la Chambre de Commerce Française qui a eu lieu le 3 décembre, M.Henri de Clerval, Attaché Commercial de France était l’hôte d’honneur et le Conférencier.Dans sa causerie intitulée: blé contre vin, M.de Clerval, dit qu’on peut résumer en ces deux mots l’économie de l’accord commercial franco-canadien de 193 3.Essentiellement c’est du blé que le Canada échange contre du vin (et contre du Cognac, qui est du vin distillé).Dans les négociations poursuivies en vue d’un traité de commerce il y a généralement un ou deux produits qui, aux Il faut, d’ailleurs, se féliciter dans l’intérêt même de nos producteurs de blé de ce que nous puissions continuer à importer des blés étrangers qui renforcent la qualité boulangère de farines; nos car si le pain était moins CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 19 Novembre-Décembre 1936 M.Paul Lecointe, Président des Vétérans Français, nommé Chevalier de l’Etoile Noire.M.Maurice Panisset, Professeur à l’Institut Agricole d’Oka, nommé Chevalier du Mérite Agricole.Nous les prions d’accepter nos plus vives félicitations pour ces nominations.bon, on en mangerait moins et nos fermiers écouleraient moins bien leur blé; or la consommation n’en a déjà que trop diminué depuis la guerre (amélioration du niveau de vie des masses ouvrières qui consomment plus de viande et de légumes; généralisation de certains régimes diététiques) .Si nos importations de blé étranger cessaient, il en résulterait aussi un préjudice causé non seulement à nos minoteries, mais à notre armement, à nos ports, par suite du double fret que représentent l’importation de ces blés et leur réexportation, sous forme de produits transformés.M.de Clerval conclut en constatant que les deux piliers principaux de l’accord franco-canadien s’avèrent très solides.Etaient présents à ces déjeuners: MM.Louis Baudin, Professeur à la Faculté de Droit de Paris ; Henri de Clerval, Attaché Commercial de France ; Henry Lefèvre, Président de la Chambre de Commerce Française au Canada ; Daniel Bar-riar, Paul Barriar, C.-A.Bourgeois, G.Boussion, G.Brassart, M.Charlois, P.Char-ton, Comte de Caix, P.-M.D’Allemagne, J.-L.Davignon, B.de Roussy de Sales, M.de Roussy de Sales, E.Desnoux, F.Ducros, R.Faivre, J.-M.Gauvreau, Zeph.Hébert, J.-P.Kempf, Me Paul Lacoste, Henry Lau-reys, H.Lecocq, M.Louis, Dr F.de Mar-tigny, L.Masson, A.Monette, Ch.Montes-truc, M.Nougier, M.Parizeau, G.Priestley, B.Robert de Massy, R.Robic, A.Tarut, J.-A.Trudeau, G.Vinant.Nos Visiteurs La Colonie française de Montréal a eu le 2 novembre, l’honneur de saluer M.François de Tessan, sous-secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil.M.de Tessan avait représenté officiellement la France à New York à la célébration du cinquantenaire de la statue de la Liberté, et il a bien voulu faire une visite rapide au Canada.p Accord Commercial Allemagne-Canada I.—En attendant la ratification de l’accord commercial provisoire entre le Canada et l’Allemagne, signé le 22 octobre 1936, il est stipulé par Ordre en Conseil (P C.2933) du 13 novembre 1936, que l’Allemagne jouira, de fait, au Canada, du traitement de la nation la plus favorisée tel qu’accordé à d’autres pays étrangers.M.de Tessan fut reçu au Consulat Général de France par S.E.M.Raymond Brugère, Ministre Plénipotentiaire de France au Canada et par M.René Turck, consul général qui présenta les personnes présentes en signalant que la plus grande harmonie régnait dans la Colonie française de Montréal.un M.de Tessan rappella qu’il était déjà venu à Montréal il avec y a vingt ans la délégation du Maréchal Joffre.Au Consulat il IL—(a) Par suite de cette entente les produits naturels ou manufacturés allemands ont droit aux avantages suivants: lo.—Au bénéfice du tarif intermédiaire.2o.—Aux droits spéciaux et aux escomptes sur le tarif intermédiaire dans la liste "C” de l’accord Commercial France-Canada de 1933.3o.—Aux droits spéciaux de la liste "I” de l’accord commercial avec les Etats-Unis.4o.—Aux droits spéciaux de la liste "B” de la convention commerciale du Canada avec la Pologne.(b) Ces privilèges sont applicables à toutes marchandises importées ou sorties des entrepôts pour consommation à partir du 15 novembre et ils s’appliquent également aux importations antérieures pour lesquelles aucune entrée en douane n’a été faite avant cette date.(c) Pour bénéficier des avantages précités, les produits allemands naturels ou manufacturés doivent être expédiés sans transbordement d’un port d’Allemagne ou d’un port d’un pays jouissant des avantages du tarif préférentiel britannique ou du tarif intermédiaire, dans un port de mer, lac ou rivière canadien.se retrouve en terre de France.Mais n’est-elle pas partout ici avec des traditions munes aux canadiens et com- aux français, d’une même famille, liés par les mêmes initiatives.M.de Tessan issus rappelle que la France est le pays de toutes les libertés, matérielles et spirituelles.Il affirme qu’il n’y a pas d’autres pays en Europe qui jouisse comme la France de libertés religieuses totales.Il cite l’exemple des territoires recouvrés d’Alsace et Lorraine, dont il est l’administrateur, où les trois cultes sont pratiqués en toute indépendance, unis par un lien commun de patriotisme pour la France.Il haite pour l’avenir des liens de plus en plus étroits entre le Canada et le France.Distinctions Honorifiques Nous sommes heureux de signaler que quelques-uns de nos compatriotes de Montréal ont été honorés récemment par le Gouvernement Français.S.E.M.Raymond Brugère, Ministre Plénipotentiaire de France, a bien voulu leur remettre lui-même les décorations lors de son passage à Montréal.sou- M.de Tessan demande que tous travaillent pour le succès de l’Exposition Internationale de 1937, à laquelle le Canada prendra une il dit en terminant: "Je suis vous faire une pressante invitation et vous dire que nous sommes tous unis.C’est pour moi un grand privilège et une grande joie d’être écouté avec tant de sympathie et je vous assure que le gouvernement de M.Blum n'a pas de plus grand souci que de serrer les liens qui nous unissent.Je vous remercie de tout ce que vous avez fait et de ce que vous faites encore pour la France.” large part.Et venu ici Monsieur l’Abbé Louis Bouhier, P.S.S.Curé de Notre-Dame de Montréal, nommé Chevalier de la Légion d’Honneur.Docteur W.Vignal, Président de l’Union Nationale Française, nommé Commandeur de l’Etoile Noire.Monsieur Maurice Charlois, Secrétaire Général de l’Attaché Commercial de France, nommé Commandeur de l’Etoile Noire.res- III.—Le Memorandum 602 supplément No.3, est annulé par celui- ci. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre-Décembre 1936 20 La Coopération Monétaire La déclaration commune que faisaient le 2 5 novembre la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis, à l’occasion de la dévaluation du franc, témoignait sans doute d’un certain esprit de solidarité et du désir de collaborer à la reprise des relations internationales.Mais elle était conçue dans des termes si vagues qu'elle donna lieu à des interprétations fort diverses.L’arrangement technique concernant les changes, conclu le 12 octobre entre les trois gouvernements, apporte des précisions sur la portée des engagements pris et sur la politique monétaire de ces gouvernements.On sait que le cabinet Blum, en procédant à la dévaluation, n’a pas déterminé le taux définitif de convertibilité du franc en or.Il a seulement fixé les limites extrêmes de variation: la dépréciation sera de % au moins et de 1/3 au plus.Le franc conserve donc une certaine amplitude d’oscillation.Dans ces conditions, il ne peut être question que d’un alignement relatif et temporaire des monnaies.Aussi Londres, Paris et Washington, s’ils espèrent restreindre les fluctuations des changes par le jeu des fonds d’égalisation, n’en veulent pas moins conserver leur liberté d’action.Le chancelier de l’Echiquier du Royaume-Uni, M.Neville Chamberlain, parlant de l’arrangement de change anglo-franco-américain, déclare que "cet accord n’implique aucun changement dans la politique monétaire de la Grande-Bretagne et n’affecte en rien la liberté de mouvement de la devise britannique.” Cette convention ne fixe le taux ni de la livre, ni du franc, ni du dollar.Il est vrai que le secrétaire d’Etat au Trésor des Etats-Unis déclare que le fonds d’égalisation des changes vendra de l’or destiné à l’exportation immédiate ou réservera de l’or pour le compte des fonds d’égalisation ou de stabilisation des pays qui seront pareillement disposés à en vendre aux Etats-Unis; il précise même que cet or sera cédé à raison de $3 5 l’once, plus les frais d’expédition; mais il y met une sérieuse restriction, puisqu’il ajoute: "tant que, après préavis de 24 heures, cette déclaration d’intention ne sera pas annulée ou modifiée.” Pourquoi le secrétaire du Trésor des Etats-Unis se réserve-t-il le droit de changer d’un jour à l’autre le cours de l’or?C’est parce que, de son propre aveu, il a décidé de recourir à une méthode nouvelle, entièrement différente de celle qui se pratiquait sous l’ancien régime de l’étalon-or.Naguère, les prix des marchandises fluctuaient par rapport à l’or.Ce sera désormais le cours de l’or qui fluctuera, selon la volonté des gouvernants, par rapport aux prix des marchandises.En d’autres termes, les dirigeants de l’économie américaine fixeront à discrétion le cours de l’or et s’efforceront de maintenir le niveau général des prix au point qui leur paraîtra le plus conforme à l’intérêt national.Si l’accord a en partie pour objet de contribuer à une plus grande stabilité des changes, ses auteurs s’inspirent surtout du désir de stabiliser les prix intérieurs.Cette initiative n’est pas exempte de dangers.Le mécanisme des prix est aussi complexe que délicat.D’importantes variations dans le niveau général des prix sont avantageuses aux uns et préjudiciables aux autres.La hausse des prix enrichit les spéculateurs tandis qu’elle appauvrit les salariés et les épargnants, elle allège les débiteurs en lésant les créanciers.La baisse produit évidemment des effets contraires.Foire de Paris du 15 au 31 mai 1937 La caractéristique essentielle de la Foire de Paris est d’attirer chaque année un nombre considérable d’acheteurs, non seulement français mais encore étrangers.Le rayonnement de la Capitale française, le moment très opportun où elle se tient, l’influence même du printemps, font de la Foire de Paris l’un des plus vastes et des plus actifs marchés internationaux du monde, car les industriels et les commerçants de tous les pays s’y rencontrent en grand nombre.L’Exposant, à quelque nation qu’il appartienne, touche non seulement un public français dense, curieux et soucieux de nouveauté, mais également les hommes d’affaires accourus des contrées les plus lointaines pour visiter cette manifestation unique qui, durant quinze jours, réunit, en plein centre de la capitale de la France, plus de 8,000 producteurs dans un parc de 40 hectares.La Conjoncture.Or, l’année 1937 présente pour la Foire de Paris une conjoncture particulièrement favorable puisqu’elle sera dominée par deux facteurs qui lui donneront une importance exceptionnelle: l’Exposition Universelle et la dévaluation de la monnaie française.L’Exposition s’ouvrira le 1er Mai.Pendant tout le mois de mai, les inaugurations de pavillons des nations étrangères se succéderont, amenant chacune leur contingent de personnalités officielles, de touristes et d’hommes d’affaires.La Foire de Paris, qui tient ses assises du 15 au 3 1 Mai, bénéficiera de cette affluence, verra se renforcer et s’élargir encore le caractère international qui lui est propre et que, malgré la crise, elle a su maintenir.C’est donc dans la deuxième quinzaine de mai qu’on pourra se rendre compte si les dispositions prises pour rendre toute sa vigueur au commerce international ont été réellement efficaces.En effet, l’Exposition et la Foire se complètent.Si l’Exposition facilite les affaires, c’est à la Foire qu’on les conclut.Une Foire exceptionnelle Conscient de l’importance que revêtira la Foire de Paris en 1937, pour l’économie générale, le Comité apporte tous ses soins à sa prépartion.Les intéressés ont d’ailleurs compris la gravité de la partie à jouer.Près de 80% des exposants du mois de mai dernier ont déjà renouvelé leur adhésion.C’est pourquoi dans les divers groupes, la répartition des emplacements commencera dès la première quinzaine de Novembre.Justement renommée par le soin et l’exactitude avec lesquels elle se présente au public, à l’heure dite et au jour fixé, la Foire de Paris se présentera fin prête le 15 MAI au matin au Ministre du Commerce et aux Ambassadeurs des trente nations qui comptent des ressortissants parmi les exposants et qui tiennent à manifester leur sympathie à la grande manifestation commerciale et industrielle française en assistant à son inauguration.De vastes agrandissements sont prévus, car l’essor nouveau que va prendre la Foire de Paris déborde les anciens cadres.Ainsi le décor sera digne à la fois du caractère de la manifestation et des visiteurs de marque qu’elle ne manquera pas de recevoir.w Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 21 lation de bureaux de change, de renseignements ferroviaires, maritimes et aériens, le fonctionnement des services de réception des acheteurs français et étrangers, l’organisation de salons de correspondance, la présence permanente dans chaque section d’un personnel chargé de guider l’acheteur et de recueillir ses observations ou suggestions, tout cela donne à la Foire Internationale de Lyon cet aspect à la fois discipliné et accueillant si apprécié des hommes d’affaires.MANIFESTATIONS ANNEXES.— Pendant la Réunion de Printemps 1937, seront organisés plusieurs Congrès ou Réunions Corporatives: lo.) Un Congrès de la Fourrure, avec la collaboration de la Fédération des Syndicats des Fourreurs de Province.2o.Une Journée des Médecins, sous le patronage de la Faculté de Médecine de LYON, et avec la collaboration du Syndicat Lyonnais des Médecins.3o.Une Journée de lAutomobile, avec le concours de la Section Lyonnaise de la Chambre Nationale de l’Automobile et de l’Automobile-Club du Rhône.4o.Un Congrès des Producteurs, Expéditeurs et Exportateurs de Fruits avec l’appui de la Société "RHONE-FRUITS" et de la Chambre Syndicale des Expéditeurs de Fruits.5o.Un Congrès d’Organisation Commerciale consacré à "'L’Imprimerie au service du commerce.” Ainsi, pendant onze jours, LYON sera, au Printemps prochain, le centre de la vie économique.A la Foire d’Echantillons, producteurs, fabricants, négociants, importateurs, hommes d’affaires de tous les pays, se rencontreront pour se concerter, s’aider à travailler, à réussir.Comme chaque année, d’importantes réductions seront accordées aux acheteurs étrangers par tous les réseaux français, la plupart des réseaux étrangers, les compagnies de navigation maritime et aérienne.Les services de la Foire de Lyon, Rue Ménestrier, LYON, ou 1, Boulevard Male-sherbes, PARIS, les Délégués de la Foire de Lyon, ainsi que toutes les Autorités consulaires et commerciales françaises, donnent aux intéressés tous renseignements utiles pour le voyage, le logement et le séjour.Foire Internationale de Lyon (4-14 mars 1937) LA REUNION DE PRINTEMPS 1937.— Au cours de plus de vingt années, la Foire Internationale d Echantillons de Lyon a affirmé son rôle et son efficacité.Elle a prouvé que 1 effort est toujours récompensé, que la discipline maintient sa vertu et que les volontés actives inclinent le cours des évènements.» Au Printemps 1937, elle prendra une importance accrue et certaines industries, telles que la Métallurgie, le Bâtiment, l’Electricité, l’Automobile, le Chauffage, la Verrerie, l’Ameublement, le Textile sous toutes .ses formes, y seront particulièrement bien représentées.Tout permet de penser que la prochaine Réunion (4-14 Mars) connaîtra cette activité qui a marqué la période de 1919 ou celle de 1925.Chaque fois que s’inaugure une nouvelle période de la vie économique, le négoce a besoin de se renseigner avec précision pour acheter tunité.avec oppor- II est incontestable qu’actuellement les commerçants cherchent des fournisseurs qui leur assurent des livraisons promptes et sûres.En ce qui concerne spécialement les négociants étrangers, les nouvelles mesures douanières, la suppression du contingentement dans un très grand nombre d’industries, faciliteront les rapports d’affaires les fabricants qui participeront à la prochaine Foire de Lyon.Ils viendront visiter, en Mars 1937, le marché lyonnais pour se documenter sur les prix nouveaux, les comparer, les discuter et renouveler leurs avec approvisionne- ments.La correspondance nombreuse et diverse que reçoit chaque jour l’Administration de la Foire de plus de 50 nations est une preuve de l’intérêt suscité à l’étranger par l’institution lyonnaise.Les renseignements les plus précis lui sont demandés l’importance de la participation de telle ou telle industrie à sa prochaine Manifestation, sur les facilités de voyage et les agréments du séjour à LYON.De plus, des importateurs étrangers, toujours plus nombreux, s’adressent à son "Service Permanent de Mises en Relations’’ afin d’entrer en contact avec des producteurs susceptibles de leur fournir les articles qu’ils désirent.Nul doute que ces hommes d’affaires, appartenant à tous les grands pays d EUROPE et d’AMERIQUE, ne viennent passer leurs ordres à la Foire de Lyon 1937 où se trouvera réunie l’élite de la production.sur Articles de Sport au Canada 1935 L’industrie des articles de sport comprend tous les éta- ou principale con- blissements dont l’occupation exclusive siste dans la fabrication des articles de sport.Il y avait 37 établissements dans ce groupe en 193 5, distribués comme suit: Ontario 26, Québec 5, Manitoba 3, Colombie Britannique 2 et Nouvelle-Ecosse 1.« LES PALAIS DE LA FOIRE DE LYON.— Ils trouveront au bord du Rhône les installations ténelles les plus confortables, les plus élégantes et les mieux adaptées qui aient été réalisées jusqu’à ce jour pour faciliter les échanges commerciaux.Presque tous, d’ailleurs, connaissent bien ces Palais qui couvrent une superficie de 100.000 mètres carrés pent une longeur de 1.800 mètres.Là tout est au service du véritable commerçant.Le classement rigoureux des fabricants par genre d’industrie, la signalisation parfaite des bâtiments, galeries et groupes professionnels, l’instal- Le tableau ci-dessous donne les principales statistiques pour 1934 et 1935 et montre une augmentation dans les statistiques les plus importantes.Il y a un certain nombre d’établissements classés dans d’autres groupes industriels qui produissent des quantités relativement faibles d’articles de sport en à côté.Les chiffres de la production totale des articles de sport dans les groupes et des détails additionnels touchant cette industrie sont donnés dans un rapport sur toutes les industries utilisant le bois.ma- et occu- tous Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 22 d’établissements, classés dans d’autres groupes industriels, qui fabriquent des douves, fonds et barils en à côté ou pour leur propre usage.Il faut donc ne pas oublier que les chiffres donnés ici se rapportent aux seuls établissements dont l’occupation principale consiste dans la fabrication de barils assemblés et d’autres récipients du genre.Il y avait 80 établissements dans ce groupe en 193 5, distribués comme suit: Nouvelle-Ecosse 31, Ontario 26, Québec 10, Nouveau-Brunswick 7, Colombie Britannique 4 et Manitoba 2.Le tableau ci-dessous donne les principales statistiques de l’industrie pour 1934 et 193 5.On y constate des diminutions pour tous les item payés.1935 1934 Etablissements .Capital engagé .Employés à salaire .Salaires payés .Employés à gages .Gages payés .Combustible .Electricité achetée .Electricité achetée .Coût des matières premières Valeur de la production .nomb.37 37 1,438,275 1,528,278 $ nomb.124 111 154,241 124,312 $ nomb.514 589 358,816 13,357 702,93 5 13,198 749,800 1,543,954 406,044 18,879 1,233,861 15,498 744,162 1,696,694 $ $ kw.h., $ $ sauf le montant des salaires $ 1935 1934 nomb.80 85 Etablissements .Capital engagé Employés à salaire Salaires payés .Employés à gages Gages payés .Combustible.Electricité achetée Electricité achetée Coût des matières premières Valeur de la production L’industrie de la tonnellerie au Canada 1935 1,962,940 1,920,016 $ nomb.101 110 126,225 124,442 $ L’industrie de la tonnellerie comprend tous les établissements dont l’occupation exclusive ou principale consiste dans la fabrication de barils, tonneaux, fûts, cuves, etc.Certains de ces établissements fabriquent eux-mêmes les douves et fonds dont ils ont besoin dans la même usine où les barils sont assemblés et parfois ils vendent un surplus de ces matières; la plupart cependant achètent ces matières des moulins de douves, fonds et cercles qui appartiennent à l’industrie des scieries.Il y a aussi un certain nombre nomb.457 458 328,022 15,776 296,056 8,277 1,063,761 1,846,353 345,043 16,449 kw.h.310,163 8,945 $ 1,113,881 $ 2,006,166 $ $ $ CANADIAN LIQUID AIR Company Limited Oxygen, Acetylene, Oxy-Acetylene Welding and Cutting Equipment, Accessories and Supplies, Electric Welders Electrodes, etc.etc.% A Dominion-wide source of supply of Oxygen and Acetylene, and Welding and Cutting Equipment of the highest quality and efficiency.Branches : — MONTREAL, TORONTO, LONDON REGINA, CALGARY, VANCOUVER HALIFAX, WINNIPEG, Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 23 POTASSE ET QUALITÉ 1 Parmi les différents éléments minéraux indispensables à la vie des végétaux et à la production de récoltes rémunératrices, la potasse est probablement celui qui a la plus grande influence sur la qualité des produits obtenus.Bien que le mécanisme chimique de la vie végétale ne soit pas établi dans tous ses détails, il est cependant nettement démontré que la potasse joue un rôle très important dans l'assimilation chlorophylienne, c’est-à-dire dans le par lequel le gaz carbonique de l'air se combine à l’eau de la sève de la plante pour former les divers hydrates de carbone.Cette combinaison se produit sous l’action de la lumière solaire en présence de la chlorophylle, c’est-à-dire de la matière verte des feuilles, qui ne semble jouer en l’occurrence que le rôle de catalyseur.Il est remarquable d’ailleurs que les troubles causés chez les végétaux sont dans bien des cas plus accusés dans les années où il y a relativement peu de soleil que dans les années où l’insolation est très forte.Au point de vue pratique l'action de la potasse se remarquera donc particulièrement sur les plantes cultivées pour leurs hydrates de carbone: amidon, fécule, fibres textiles.Du point de vue du consommateur il y a tout un groupe de qualités difficiles à définir au point de vue technique qui sont nettement améliorées par un apport de potasse: qualités de cuisson chez les pommes de terre, de fraîcheur chez les légumes.La coloration des pommes est nettement influencée.Des expériences faites à Ottawa ont aussi mis en valeur de façon frappante l’enrichissement du coloris de certaines fleurs dû à la potasse.Enfin, très importantes pour le producteur, sont les qualités de conservation et de transport, qui se trouvent complètement détruites quand il y a manque de potasse.processus Il n’est pas sans intérêt de faire remarquer qu'avec les progrès de la technique agricole il est possible de produire dans presque toutes les circonstances des fruits ou des légumes de toute première qualité, et que s'il y des produits de qualité secondaire mis sur le marché la faute en est principalement aux consommateurs qui dans bien des cas, soit par ignorance, soit par indifférence, ne se montrent pas assez difficiles sur la qualité de ce qu’ils achètent.a encore POTASH COMPANY OF CANADA LIMITED HENRY E.LEFEVRE General Manager 814 ROYAL BANK BLDG.MONTREAL, P O. Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 24 Membres de la Chambre de Commerce Française au Canada PRESIDENT D’HONNEUR S.E.RAYMOND BRUGERE Ministre Plénipotentiaire de France à Ottawa VICE-PRESIDENTS D’HONNEUR M.HENRI DE CLERVAL Attaché Commercial près la Légation de France M.RENE TURCK Consul Général de France à Montréal MEMBRES D’HONNEUR M.Edouard Herriot, Député, Ancien Président du Conseil des Ministres, Chambre des Députés, Paris.M.Max Hymans, Président de la Commission des Douanes et des Conventions Commerciales de la Chambre des Députés, Paris.M.André O.Honnorat, Sénateur.Ancien Ministre de l’Instruction Publique.Paris.M.Gabriel Hanotaux, Ancien Ministre, Président du Comité France-Amérique, Paris.MEMBRES DELEGUES EN FRANCE M.C.A.CHOUILLOU, Ancien Président, Conse’ler du Commerce Extérieur, 24, rue de Milan, Paris.M.M.QUEDRUE, Ancien Président, Conseiller du Commerce Extérieur, 79 Av.des Champs Elysées, Paris.CONSEIL D’ADMINISTRATION Membres Correspondants: M.S.N.Jean, Agent Consulaire de France, Régina, Sask.Conseil d’Arbitrage: MM.L.Baisez, R.Bertrand, P.Charton, P.M.d’Allemagne, E.Desnoux, A.Hadamar, J.P.Kempf, H.de Lanauze, M.Nougier, M.Pasquin, R.de Rou-mefort, M.de Roussy de Sales.Avocat-Conseil : Me Paul Lacoste, C.R., de l’étude légale Lacoste et Lacoste, 221, O., rue St-Jacques, Montréal.Notaire: M.J.A.Clavel, notaire, 4, rue Notre-Dame Est, Montréal.Président: Henry Lefèvre Vice-Prés.: Henri Dolisie, Georges Vinant.Secrétaire: Ch.Montestruc.Secrétaire-adjoint: P.M.d’Allemagne.Trésorier: Henri Lecocq.Conseillers: MM.F.Ducros, A.Gallin, J.M.Lafon, M.Louis, M.Nougier, H.B.de Passillé, A.Tarut.M.A.S.Lanfranchi, Agent Consulaire de France, Halifax, N.S.E.Bourbousson, Conseil juridique pour la France, 131, rue du Faubourg St-Honoré, Paris (VIII).ACTIFS MEMBRES Marcel Nougier, ancien Président, Conseiller du Commerce Extérieur, Directeur de J.Eddé Limitée, New Birks Bldg., Montréal.Marcel Pasquin, Directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien, B, rue St-Jacques Eet, Montréal.H.B.de Passillé, Importateur, 606, rue Cher-rier, Montréal.Marcel Payen, Directeur Franco-Canadian Dyers, Ltd., St-Jean, Québec.Georges Pétolas, Directeur-Propriétaire de “L’Hôtellerie," 132, St-Jacques, Montréal.A.Pony, Libraire, 554, Rue Ste-Catherine Est, Montréal.B.Robert de Massy, Directeur Général des Laboratoires Abbott, 388, Rue St-Paul Ouest, Montréal.Victor Rougier, 350, rue LeMoyne, Montréal.R.de Roumefort, Directeur-général du Crédit Foncier Franco-Canadien, 6, rue St-Jacques Est, Montréal.M.de Roussy de Sales, Directeur-Général de la Cie Cinématographique Canadienne, Ltée et de la Cie France-Film, 1135, Beaver Hall Hill, Montréal.Julien Schwob, Importateur, 486 McGill St., Montréal.A.Tarut, Conseiller du Commerce Extérieur, de la Maison O’Brien & Williams, Agents de Change, 132, rue St-Jacques, Montréal.G.Vennat, Conseiller du Commerce Extérieur, 36, rue Poquelin-Molière, Bordeaux.Dr Paul Villard, 2055 Avenue Vendôme, Montréal.G.P.Vinant, de la Maison Vinant Ltd., 633.rue Bonsecours, Montréal.Louis Baisez, agent, représentant et importateur, 1015, rue St-Alexandre, Montréal.Civil, 6890, Notre J.I.Eddé, Président, J.Eddé Limitée, 68, rue Laffite, Paris.R.Faivre, Représentant Général au Canada de la Cie Générale Transatlantique, 1196, Phillips Place, Montréal.M.Ferrand, Union-Incendie, 9, Place Vendôme, Paris.A.Gallin, Président, Gallin Glove Co.Ltd., 611, Confederation Bldg., Montréal.André Hadamar, de la Librairie Beauchemin Ltée, 430, St.Gabriel, Montréal.R.Hurel, Conseiller du Commerce Extérieur, Président de la Compagnie France Film, 1135 Beaver Hall Hill, Montréal.J.P.Kcmpf, Banquier, Crédit Anglo-Français Ltd., 607, Place d’Armes, Montréal.J.-M.Lafon, vice-président, European Import Ltd., 637, Craig Ouest, Montréal.H.de Lanauze, Importateur, 1027, rue Bleury, Montréal.Henri Lecocq, Directeur de Coudurier, Fructus, Devigne et E.Meyef, Ltd., 1000 New Birks Bldg., Montréal.Henry Lefèvre, Conseiller du Commerce Extérieur, Gérant Général, Potash Company of Canada Limited, 360, St-Jacques, Montréal.René Bertrand, Ingénieur Dame Est, Montréal.Lucien Besnard, ancien Président, Conseiller du Commerce Extérieur, 610, rue St-Jacques, Montréal.Daniel Bonnard, représentant de la maison Dognin — Racine 430, Birks Bldg., Montréal.G.Boussion, importateur, 211, rue St-Sacre-ment, Montréal.E.M.Chamelet, Chartered Life Underwriters, 823, Dominion Square Bldg., Montréal.Pierre Charton, Conseiller du Commerce Extérieur, de la maison Herdt et Charton, Inc., 2027 McGill College Avenue, Montréal.A.Ciriez, 20, rue Centre, Neuilly-sur-Seine, France.P.M.d’Allemagne, Ingénieur Conseil, 1430 rue Bleury, Montréal.F.M.Dan, Président de France-Couture, (Canada), Ltée.1470, rue Peel Montréal.Emile Desnoux, Conseiller du Commerce Extérieur, de la Maison Vinant Ltée, 533, Bonsecours, Montréal.H.Dolisie, Directeur Air Liquide, 1111, Beaver Hall Hill, Montréal.François Ducros, Directeur Corporation Pharmaceutique Française, 533, rue Bonsecours, Montréal.Gaston Durand, Directeur de Perrin Glove Co., (Canada), Ltd., 437, rue Mayor, Montréal.Marcel Louis, Directeur de la maison Bian-chini, Férier, 600, New Birks Bldg., Montréal.Emile Mériot, agent corn., 761, Victoria Square, Montréal.Ch.Montestruc, 308, New Birks Bldg., Montréal. Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 25 SECTION D E L’ONTARIO PRESIDENT Membres adhérents F.J.Aliman, 58 Glendale Ave.Toronto.M.Aquarome, 14 Gloucester St., Toronto.F.Bouyeux, 29, Wineva Avenue, Toronto.A.Bouillot, King Edward Hotel, Toronto.O.Goetz, Agent Général French Line, 63, Richmond Street W.et 375, Bay Street, Toronto.T.Hoorens, King Edward Hotel, Toronto.H.Hulot, Décorateur, 36, Hayden Street, To- L.Jacquier, Tissus Labbey 87, Bernard Avenue, Toronto.Georges Kogan a/s Mary Olivia Ltd., 100 Ger-rard Street East, Toronto.F.V.de Kuyper, Président de l’Association des Vétérans Belges et Français, 396, Manning Avenue, Toronto.L.M.Lnmouroux, 421, Manor Road East, Toronto.P.Laracine, 94 Homewood Avenue, Toronto.Jean Le Bailly, a/s European Co, 432 Confederation Life Bldg, Toronto.G.B.Maurer, 6 Castleview Ave., Toronto.E.Pouliot, a/s Bianchini Férier, 57 Bloor Street West, Toronto.Raoul Pimont, Royal Connaught, Hamilton.François de Reinert, Royal York Hotel, Toronto.St.Elme de Champ, Professeur à l’Université de Toronto, 90, St.Georges Street, Toronto.O.Warnault, 659 Broadview St., Toronto.B.Lestocart, 241, Victoria Street, Toronto.MEMBRES ACTIFS C.Baujard, King Edward Hotel, Toronto.R.Le Bailly, Conseiller du Commerce Extérieur, Directeur The European Co, 431, Confederation Bldg., Toronto 2.R.Cera, a/s Eaton Co, College Street, Toronto.A.L.Phené, Conseiller du Commerce Extérieur, Directeur Olivier Canada Ltd, 55, York Street, Toronto 2.C.Rochereau de la Sablière, Agent Consulaire de France, 301 Jarvis St., Toronto.MEMBRES ADHERENTS AERONAUTIQUE ARCHITECTE ET INGENIEUR-CONSTRUCTEUR Hector Mackay, Secrétaire du Directeur Général, Banque Provinciale du Canada, 221 ouest, rue St-Jacques, Montréal.Société Générale pour le développement du Commerce et de l'Industrie en France, 29 Boulevard Haussmann, Paris.Compagnie Aérienne Française, 18 rue de Nanterre, Suresnes (Seine).Ernest Cormier, diplômé par le Gouvernement français, 2039, rue Mansfield, Montréal.AGENTS MARITIMES ET DE TRANSPORT ARMATEURS BIBLIOTHECAIRE Compagnie Générale Transatlantique, 6, rue Auber, Paris, Richard Faivre, Représentant Général pour le Canada, 1196, Place Phillips, Montréal.H.Genestal & Fils, 44, rue de la Bourse, Le Havre.Henri Ferrière, agent de “County Line” Intercontinental Transport Services, 9, Place Jean-Jaurès, Bordeaux.Albert A.Gardiner, Assistant Gérant Général du Trafic des Voyageurs, Canadien National Railways, Montréal.Thomas Meadows & Co,.22, rue de l’Echiquier, Paris et 383, rue St-Paul Ouest, Montréal.Messageries Universelles, 44, rue d’Hauteville, Paris, 10e.R.Moiroud & Cio, 31, rue de l’Hôtel-de-Ville, Lyon.Henri Mouron Jeune, 43, Cours du Vieux Port, Marseille.Paul Tellier, Représentant MM.J.M.Currie & Cie, agents du Canadian Pacific, 36, rue d'Hauteville, Paris.Canadian National Railways (France) S.A., 1, rue Scribe, Paris.A.Leblond de Brumath, bibliothécaire de la Commission Scolaire Catholique de Montréal, 307, Ontario Est, Montréal.BONBONS COMPRIMES Etablissements Robin, 2, rue Paul Janet, Strasbourg.ARTICLES DE RELIGION Ed.Archambault, 500 Est, rue Ste-Catherine, Montréal.Joseph Bancel, St-Julien-Molin-Molette, (Loire).C.Belle, 121, rue Bugeaud, Lyon.R.Gaudriot, successeur de D.Saudinos-Ritou-ret, 2-4-6, Place Saint-Sulpice, Paris.A.Pichard, Médailles, 3, Avenue de Cholet, Saumur, (M.et L.) BONNETERIE Les Fils de Valton & Cie, Usine St-Joseph, Troyes, France.BRASSERIES Norman J.Dawes, Président et Directeur de la National Breweries, Limited, 990, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.BREVETS D’INVENTION ET MARQUES DE COMMERCE Raymond Robic, 1260, rue University, Montréal.ASSURANCES Cie Française du Phénix, 33, rue Lafayette, Paris.Compagnie d’Assurances Générales, Accidents, Vol, etc., 87, rue Richelieu, Paris.Compagnie d’Assurances Générales contre l’Incendie, 87, rue de Richelieu, Paris.M.Merlin, Directeur de la Société Française d’Assurances pour Favoriser le Crédit, 68, Rue Taitbout, Paris.Gérard Parizeau, 6219, avenue Brillon, Montréal.AGENT DE FABRIQUES E.St.Loup, 604, Boulevard St-Laurent, Montréal.BRODERIES ET DENTELLES (FABRICANTS DE) Petrus Denis, Tarare (Rhône), AGENT DE PUBLICITE Hector Fontaine, Canadian Advertising Agency Ltd., 1135, Côte Beaver Hall, Montréal.BRONZES ET ORFEVRERIES D’EGLISE Charles Favier et Cie, 1, Avenue de la Bibliothèque, Lyon.P.Noirot, 17, rue du Pont aux Choux, Paris.Villard et Fabre, 17 rue Barrême, Lyon.CABLES TELEGRAPHIQUES Cie Française des Câbles Télégraphiques, 53.rue Vivienne, Paris.G.H.Hoyle, Gérant, Anglo-American Telegraph Co.Service Câblographique, 140, Notre-Dame ouest, Montréal.C.A.Leprohon, agent français autorisé de la Cie de Télégraphie Marconi, 211, St.Sacrement, Montréal.AGENTS REPRESENTANTS ET COMMISSIONNAIRES Marcel Gabarit, 83, Avenue Victor-Hugo, Bou-logne-sur-Seine.J.Herbout, 137, Boulevard de la Reine, Versailles (S.et O ).Les Organisations O.C.I.21, rue Rochechouart, Paris.Georges Pannier, St.Pierre & Miquelon.J.J.Puritz, représentant de MM, H.Hentz & Co.de New York, 15, Rue du Louvre, Paris.D.Roditi & Sons, 1, rue Ambroise Thomas, Paris.C.Vallet, 517, Ave des Pins O., Montréal.AVOCAT Ernest Tétreau, Avocat, C.R., 246, Chemin Ste-Catherine, Outremont .BANQUES ET AGENTS DE CHANGE Banque de l’Algérie, 217, Blvd St-Germain, Paris.Banque de Madagascar, 88, rue de Courcelles, Paris.Banque Nationale Française du Commerce Extérieur, 21, Boulevard Haussmann, Paris.L.G.Beaubien & Cie, 6, rue Daunou, Paris.Comptoir National d’Escompte de Paris, 14, rue Bergère, Paris.Crédit Lyonnais, société anonyme, capital entièrement versé, 400 millions, 17, Boul.des Italiens, Paris.Léopold Fortier, 210, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.J.Hamel, gérant, Banque Canadienne Nationale, 759, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal.René T.Leclerc Inc.Banquier en Placements, (Aristide Cousineau, président) 240, St-Jacques, Montréal, CHAMBRES DE COMMERCE FRANÇAISES Bayonne, Beauvais, Bordeaux, Boulogne-surMer, Caen, Calais, Chambéry, Colmar, Dunkerque, Grenoble, Le Havre, La Rochelle, Le Mans, Lille, Lyon, Marseille, Mazamet, Nantes, Nice, Nîmes, Paris, Rouen, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse, Troyes.APPAREILS DE RAYONS X ET D'ELECTRICITE MEDICALE Compagnie Générale de Radiologie, 34, Blvd de Vaugirard, Paris, CHAMBRES SYNDICALES Chambre Syndicale des Fabricants de Produits Pharmaceutiques, 44, rue du Colisée, Paris, 8e.Chambre Syndicale des Fabricants Français de Jeux & Jouets, 10, rue de Lancry, Paris.ARCHITECTES Antoine Monette.diplômé par le Gouvernement français Montréal.Marcel Parizeau, 80.rue Kelvin, Outremont.60, rue St-Jacques ouest, CHEF DE CUISINE M.E.Thomas, chef à l'Hôtel Mont-Royal, 4932 Coolbrook Ave., Montreal. J 26 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre-Décembre 1936 CHOCOLAT (FABRICANTS DE) Godet Frères, La Rochelle, (Charente Inférieure).James Hennessy & Co., Cognac, (Charente).Les Héritiers de Marie Brizard & Roger, Bordeaux, (Gironde).L.Le Tanneur, Juillac-le-Coq, Grande Champagne.Maison Prunier, Cognac (Charente).J.& F.Martel), Cognac (Charente).J.Robin & Cic, Cognac.Georges Bayer et Cie, Cognac (Charente).Société des Propriétaires Vinicoles de Cognac, J.-G.Monnet et Cie, Cognac.Gcnt Perrin (Société Anonyme du) Grenoble, (Isère).Tréfousse & Cie, Chaumont, (Haute-Marne).Menier, 66, rue de Châteaudun, Paris.CINEMATOGRAPHIE GAZES A BLUTER POUR MINOTERIES Etablissements Tripette & Renaud Fils, 37, rue Jean-Jacques Rousseau, Paris.GELATINE (FABRICANTS DE) Cie France-Film, (R.Hurel, Directeur), 1135 Beaver Hall Hill, Montréal.COLLES ET GELATINES Compagnie Centrale Rousselot, 50, rue Boileau, Paris.Compagnie Générale des Produits Chimiques du Midi, 61, rue Saint Ferréol, Marseille.Compagnie Centrale Rousselot, 50, rue Boileau, Paris.CONSERVES ALIMENTAIRES, SARDINES, ETC.GLACES EAUX MINERALES Manufacture de Glaces et Produits Chimiques de St-Gobain, Chauny et Cirey, 1, bis, Place des Saussaies, Paris.Cassegrain, Vertou-les-Nantes.Ch.Gillard, F.Mesure! et Cie, Conserves de Champignons, Bordeaux.Etablissements F.Delory, Lorient.Jourde Frères, 56 rue de Marseille, Bordeaux.Maison Amieux Frères, Chantenay-les-Nantea, (Loire-Inf.).Compagnie d’Exploitation des Sources Andreau du Bassin de Vichy, 33, Route de Cusset à Vichy, (Allier).Compagnie Fermière de l’Etablissement Thermal de Vichy, 24, Boulevard des Capucines, Paris.Société Générale des Eaux Minérales Vittel, (Vosges), Grande Source et Source Hépar.Source Perrier, Vergèze (Gard).GRAINES DE SEMENCES Etablissements Houedry et Barbé Société Anonyme, siège social, Dol de Bretagne, (Ille-et-Vilaine).Vilmorin-An drieux et Cie, 4, Quai de la Mégisserie, Paris.COULEURS ET VERNIS HAUTS-FOURNEAUX EDITEURS Lefranc (Sté-A’nyme), 16, rue de la Ville-l’Evêque, Paris, 8e, Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A.Durenne, 26, rue du Faubourg Poissonnière, Paris.Société des Hauts-Fourneaux & Fonderies de Pont à Mousson, 91, rue de Toul, Nancy (Mthe & Mlle).Maison Aubanel Père, imprimeur de Notre Saint-Père le Pape, fondée en 1744, 7, Place St-Pierre, Avignon (Vaucluse).J.E.Depelley & Cie, Limoges (Haute-Vienne), G.Droguet & R.Ardent, 60, rue Montmailler, Limoges.Garnier Frères, 6, rue des Saints-Pères, Paris.L’Illustration (Baschet & Cie), 13, rue St-Georges, Paris.Librairie Armand Colin, 103, Boulevard St-Michel, Paris.Librairie Larousse, 17, rue Montparnasse, Paris.Maison Alfred Marne & Fils, Tours (Indre et Loire).Masson & Cie, 120, Boulevard St-Germain, Paris.Emmanuel Vitte, 3, Place Bellecour, Lyon.COUTELLERIE Société Générale de Coutellerie et d’Orfévrerie, 31, rue Pastourelle, Paris.HOTELS CRISTALLERIES Hôtel Lotti, A.Lotti, Gérant, 7 et 9 Avenue de Castiglione, Paris.Hôtel Lutetia, H.Dehouve, Administrateur-Délégué, 43, Boulevard Raspail, Paris, Hôtel de France et de Choiseul, M.Demellette, Propriétaire, 239-211, rue St-Honoré, (Place Vendôme), Paris.Hôtel Ritz.Victor M.Rey, Directeur Général, 15, Place Vendôme, Paris.Cie des Cristalleries de St-Louis, St-Louis-Les-Bitche, France.DIAMANTS ET PERLES L.Gauthier Fils, 62, rue de Turbigo, Paris.DISTILLATEURS LIQUORISTES Distillerie de la Bénédictine, Fécamp, (Sei-ne-ïnf.).Distillerie de “La Petite Chartreuse,’’ 53, Boulevard Haussmann, Paris.Etablissements Marnier-Lapostolle, 91 Boulevard Haussmann, Paris, Etablissements A.Noirot-Carrière, Dijon (Côte d’Or), Jourde Frères, 66, rue de Marseille, Bordeaux.Les Héritiers de Marie Brizard & Roger, Bordeaux (Gironde).Les Petits-Fils de Frédéric Mugnier, Dijon (Côte d’Or).Société Anonyme de la Grande Distillerie E.Cusenier Fils Aîné & Cie, 226, Boulevard Voltaire, Paris.HUILES D’OLIVES Savonneries et Huileries du "Naturel,” 76, rue Sainte, Marseille.EDITEURS DE MUSIQUE HUILES VEGETALES IMPORTATEUR-EXPORTATEUR Vve L.J.Biton, St-Laurent-sur-Sèvre, (Vendée).Société Commerciale de l’Ouest Africain, 7 rue de Téhéran, Paris.FABRIQUE DE LUNETTES E.Andruétan, rue Brillat-Savarin, Oyonnax, (Ain).IMPORTATEURS D’ARTICLES DE FUMEURS ET D’OBJETS DE PIETE FEUTRES POUR PAPETERIE J.A.Trudeau, Président, Genin, Trudeau & Cie, Ltée, 38, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.Debouchaud & Cie, Nersac (Charente).FILATURE IMPORTATEURS ET MANUFACTURIERS Dollfus-Mieg et Cie, Société Anonyme, fils de coton, de lin et de soie, Mulhouse.DIVERS E.Chamberland, de la maison Henri Jonas & Cie, 137, rue St-Paul Ouest, J.Alfred Ouimet, 34, rue St-Paul Est, Montréal.Montréal.L.B.Cordeau, Président de la Commission des Liqueurs de Québec, Place des Patriotes, Montréal.Compagnie Parisienne de Distribution d’Electricité, 23, rue Vienne, Paris.Augustin Frigon, Président, la Commission d'Electricité de Québec, 132 O.rue St-Jac-ques, Montréal.Office Algérien d’Action Economique et Touristique, 26, Boulevard Carnot, Alger.Arthur Terreux, 437, rue St-Jacques Ouest, Montréal.Président de la Sté pour la Défense du Commerce et de l’Industrie, 29, La Canebière Marseille.FILATURE DE LAINES PEIGNEES INDUSTRIEL Anciens Etablissements Cordonnier, 5, rue de Mouvaux, Roubaix.1 André Sault, 57, rue d’Hauteville, Paris.; FONDERIES DE BRONZE D’ART INGENIEURS Fernand Bourdil, 29, rue Octave Feuillet, Paris.Georges Brassart, 4501 Ave Royale, Montréal.Charles Favier et Cie, I, Avenue de la Bibliothèque, Lyon.Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A.Durennnes, 26, rue du Faubourg Poissonnière, Paris.INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET ACCESSOIRES Ed.Archambault Enrg., 500, Rue Ste-Catherine Est Montréal.FOURRURES E JOURNALISTES Fourrures Max.A.Leroy, directrice, 19, Ave Matignon, Paris.A.Primot et Cie, 69, rue d’Hauteville, Paris.Revillon Frères, 42, rue de la Boétie, Paris.EAUX-DE-VIE DE COGNAC Roger Fontaine, "La Presse,” rue St-Jacques, Montréal.Jean Nolin, 447 Sherbrooke est, Montréal.Bisquit-Dubouché & Compagnie, Jarnac-Co-gnac, (Charente).Alex.Brodersen, Directeur-Général d’Exportation, 24, rue Millardet, Cognac.Camus Frères, "La Grande Marque,” Cognac.Denis, Mounié & Co., Cognac (Charente).P.Frapin & Cie, Segonzac et Cognac (Charente), 0 LAINES ET LAINAGES GANTERIE Lepoutre Frères, 33, rue des Lignes, Roubaix (Nord).Les Fils d'Adrien Fournier Soc.An.tissage mécanique de laine peignée à Oullins & St-Génis Laval — Rhône.Etablissements Reynier, 2.rue Maréchal Dode, Grenoble.Gants Deslys, Saint-Junien (Haute-Vienne).f h ¦ Novembre-Décembre 1936 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 27 Serges et draperies — Siège social, 49, rue du Buisset à Oullins (Rhône).Seydoux & Cie, 23, rue de Paradis, Paris.PAPIERS (FABRICANTS DE) PRODUITS MINERAUX Dalle Frères & Lecomte, Bousbecque, (Nord).Chassaing Le Coq & Cie, 1, Quai Aulagnier, Asnières (Seine).PAPIERS A CIGARETTES (FABRICANTS DE) LAINES, PEAUX ET CUIROTS A.Combe et Fils, 156, Faubourg St-Denis, Paris.PRODUITS PHARMACEUTIQUES L.Lacroix Fils, Angoulême, (Charente).Société Job, 72, Boulevard de Strasbourg, Toulouse.Société Anonyme des Anciens Etablissements Braunstein frères, 70, Blvd Exelmans, Paris.Arthur Décary, Vice-Prés.Maison Rougier Frères, 350 rue Le Moyne, Montréal.Etablissements Antoine Girard—R.Soudan & Cie, 48, rue d’Alésia, Paris.Laboratoires Clin-Comar & Cie, 20 rue des Fossés St-Jacques, Paris.Laboratoire Nativelle, 27, Rue de la Procession, Paris.Henri Lanctôt Vice-Prés., Maison Rougier Frères, 350, rue Le Moyne, Montréal.Les Etablissements Byla, Produits Biologiques, 26, Avenue de l'Observatoire, Paris.Gallia Laboratories Inc., Albert Thouin (Vice-Président), 450, 7ème Avenue, New-York.Société Canadienne d’Expansion Pharmaceutique, (Lucien Masson), 917, rue Cherrier, Montréal.Société des Produits Pharmaceutiques Thé-venot, Dijon, Côte d’Or.Société Expansion Thérapeutique, 46 Faubourg du Temple, Paris.LIBRAIRES Département Etranger Hachette, 79, Boulevard Saint-Germain, Paris, Service de Monsieur Margerie.Aristide Pony, 554, rue Ste-Catherine est, Montréal.PAPIERS A FILTRER L.Curieux, 18, rue Pavée, Paris.Machines à Bonneterie Henri Hefty, 36, rue Roque de Fillol, Puteaux.(Seine).MACHINES AGRICOLES ET VITICOLES Etablissements Vermorel, Villefranche (Rhône).PAPIERS PEINTS Société Anonyme Isidore Leroy, Ponthierry (Seine & Marne), France.PARFUMEURS Parfums Guerlain, 67 Avenue des Champs Elysées, Paris.MAGASIN DE NOUVEAUTES "Au Printemps” 64 Boulevard Haussmann, Paris.Houbigant, (Parfumerie), 19, rue du Faubourg St-Honoré, Paris (Sème).MANUFACTURE DE DENTS ARTIFICIELLES Etablissements Laly, 21 bis, rue de Paradis, Paris.Lancôme, 60, Avenue Marceau, Courbevoie, (Seine).Maison François Vibert Pétrole Hahn pour les cheveux, 89, Avenue Berthelot, Lyon.Syndicat de la Parfumerie Française, 19, rue Cambon, Paris.REGLISSE Réglisse Zan, 104-114 Blvd de Plombières, Marseille.MAISON D’ALIMENTATION Zéph.Hébert, président de la maison Laporte, Hudon.Hébert, Ltée, 604, rue St-Paul Ouest, Montréal.PATES ALIMENTAIRES REPRESENTANT — DELEGUE René Robin & Fils, 6, rue Jean Soulès, Nogent-sur-Marne, (Seine).Bertrand & Cie, Grigny (Rhône).Etablissements Rivoire & Carret, 33, Boulevard de la Liberté, Marseille.Etablissements Ferrand & Renaud, Grands Moulins de Bellevue à St-Just, Marseille, France.MAISON D’EDUCATION Madame Huissier, Officier de l’Instruction Publique, 14, Avenue Gourgaud, Place Péreire, Paris.REPRESENTANT DE VINS ET LIQUEURS J R Brassard, 907, rue Bleury, Montréal.MARBRES, PIERRES ET GRANITS Société Anonyme des Marbres, Pierres et Granits, 34, rue Drouot, Paris.RESTAURATEUR PEIGNES ET MATIERES PLASTIQUES Joseph Kerhulu, 22, rue de la Fabrique, Québec.Etablissements A.Feuillant Fils, Ezy (Eure) France.MATIERES COLORANTES Société Anonyme des Matières Colorantes et Produits Chimiques, 69, rue de Miromesnil, Paris.PELLETERIES EN GROS RHUM A.Primot & Cie, 69, rue d’Hauteville, Paris.Ernest Lambert & Cie, Rhum St.James, 11, rue Neuve, Sainte-Catherine, Marseille.PHOTOGRAPHE MEDECINS Dr.Boulva, 824, Rue Cherrier, Montréal.Dr Félix Lavagna, Directeur de l’Institut Ophtalmique, 6, Boulevard Prince-Pierre, Monaco.RUBANS ET VELOURS Valéry Garcia, 648, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.J.-B.David, St-Etienne, (Loire).Epitalon Frères, 22, rue de la Bourse, St-Etienne.Giron Frère, 4, rue de la Richelandière, St-Etienne, (Loire).POMPES Jonet & Cie, Raismes-les-Valenciennes (Nord).MEGISSERIES et CHAMOISERIES POTASSES A.Mercier, Chalet La Galucière, Gorges (Loire-Inf.).Société Commerciale des Potasses d’Alsace Mulhouse.SAVON DE MARSEILLE MINOTERIES (outillage pour) Etablissements Tripette & Renaud Fils, 87, rue Jean-Jacques Rousseau, Paris.Ferrier et Cie.La Grande Savonnerie, Marseille.Savonneries et Huileries du “Naturel,” 76, Sainte, Marseille.Société Anonyme des Savonneries de la Grappe, 118 à 130, Grand Chemin de Toulon, Marseille.PRODUITS CHIMIQUES (FABRICANTS DE) Compagnie de Produits Chimiques et Electrométallurgiques Alois, Froges et Camargue, 23, rue Balzac, Paris.Compagnie Générale des Produits Chimiques du Midi, 61, rue St-Ferréol, Marseille.Société Anonyme des Matières colorantes et Produits Chimiques de St-Denis, 69, rue de Miromtsnil, Paris.Société des Usines Chimiques Rhône—Poulenc au capital de Frs.76.000,000 — Siège social : 21, rue Jean Gougeon, Paris.(8ième).MINOTERIES & SEMOULERIES A.Becker, Moulins de la Ganzau, Strasbourg — Neuhof.Grands Moulins de Paris, 3 Blvd de la Liberté, Marseille, France.SEMOULERIES Minoterie et Semoulerie Réunies, (L.Bour-rageas et Cie), 11, rue Montgrand, Marseille.Félix de Chomel, 3, rue Lafayette, Marseille, France.MUSIQUE Ed.Archambault Enrg., 500, Rue Ste-Cather-ine Est Montréal.NEGOCIANT EN VINS EXPORTATEUR J.Thorin, Pontanevaux , (Saône & Loire), France.Etablissements Ferrand & Renaud, Grands Moulins de Bellevue à St-Just, Marseille, France.PRODUITS FORESTIERS Robert Bury & Co.(Canada), Ltd., King & Sudbury Streets, Toronto 3.Paradis & Sons, Ltd., Sun Life Bldg., Montréal.Cie Franco Algérienne de Semoulerie, 2, Papère, Marseille, France.OCRES E.Léopold Anselme, 6, Avenue Victor-Hugo, Apt.(Vaucluse).SOIERIES E.Anselme et Cie, 2, rue Puits Caillot, Lyon.Sianchini Férier, rue Vaucanson, Croix-Rousse, Lyon ; 24 bis, Avenue de l’Opéra, Paris ; 600, New Birks Bldg., Montréal.Condurier, Fructus & Descher, 170 Blvd Croix Rouge, Lyon ; 17, rue de la Paix, Paris ; 1000, New Birks Bldg., Montréal.G.-L.Permezel & Cie, 79, Cours Vitton, Lyon.STATUES RELIGIEUSES ET PROFANES Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A.Durenne, 26, rue de Faubourg Poissonnière, Paris.PROFESSEURS ORFEVRES Charles Favicr et Cie, 1, Avenue de la Bibliothèque, Lyon.Mémery & Hours, orfèvrerie d’églises, 25, Chemin de Choulans, Lyon.Société Générale de Coutellerie et d’Orfèvreric, 31, rue Pastourelle, Paris.Villard et Fabre, orfèvrerie d’église, 17, rue Barrême, Lyon.Lucien Favreau, Ecole des Hautes Etudes Commerciales, 535, Avenue Viger, Montréal.J.M.Gauvreau, Directeur de l'Ecole du Meuble, 2020, Rue Kimberley, Montréal.Henri Laureys, Directeur de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, 635, Avenue Viger, Montréal.Gérard Parizeau, 6219, Avenue Brillon, Montréal.Paul Riou, Docteur ès Sciences Physiques, 585, Avenue Viger, Montréal.François Vézina, 636, Avenue Viger, Montréal.OUTILS Peugeot & Cie, Pont-de-Roide (Doubs). ¦UHBHI CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre-Décembre 1936 28 TEINTURERIES, POUR FOURRURES C.et E.Chapal Frère & Cie, 9, rue Kléber, Montreuil-sous-Bois (Seine).VINS APERITIFS Amer Picon, 5, rue Serr, Bordeaux.Cazalis & Prats, vermouth.Cette.(Hérault).Dubonnet, Société Anonyme, 7, rue Mornay, Paris.J.et S.Violet Frères, Fabricants du “Byrrh" à Thuir (P.O.) Noilly, Pratt & Cie, vermouth, Marseille.Champagne Ernest Irroy, 13, Rue de la Justice, Reims (Marne).Kunkelmann & Cie, Ste-Anonyme, Reims, (Marne).Lanson Père & Fils, Reims, (Marne).Veuve Cliequot-Ponsardin, Bertrand de Mun et Cie, Successeurs, Reims (Marne).Pol Roger & Cie, Epernay, (Marne).Krug & Cie, Reims, (Marne).Moët & Chandon, Epernay, (Marne).S.A.Champagne Pommery & Greno, Reims, (Marne).Société Vinicole de Champagne, G.H.Mumm & Cie, Reims.Louis Roederer, Reims, (Marne).TISSUS POUR AMEUBLEMENTS Tassinari & Chatel, 82, Rue des Petits Champs, Paris.TRESSES ET LACETS Cousin Frères, Warwick-Sud (Nord).VINS DE BORDEAUX ET SPIRITUEUX TUBES EN FER Société Française pour la Fabrication des Tubes et Emboutis, Louvroil et Recquignies, Rec- quignies (Nord).Barton & Guestier, 35, Cours du Pavé-des-Chartrons, Bordeaux.Dubos Frères et Cie, 24 Quai des Chartrons, Bordeaux.Etablissements Ed.Bellet, 64, Avenue Emile Counord, Bordeaux.F.Ginestet, 132, Quai des Chartrons, Bordeaux.J.Lebègue & Cie, Château Montbrun, Cante-nac-Margaux, (Gironde).M.Marceau, 57, rue Minvielle, Bordeaux.TULLES Petrus Denis, Tarare, (Rhône).TUYAUX VINS DE SAUMUR ET VOUVRAY Bonna Pipe Co.of Canada Ltd., 388 St-Jacqes, Montréal.Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A.Durenne, 26, rue de Faubourg Poissonnière, Paris.Veuve Amiot, St-Hilaire-St-Florent, (Maine et Loire).De Neuville & Cie, St-Hilaire-St-Florent, (Maine et Loire).Landais-Cathelineau, Chacé, France.Vavasseur & Bernardet, Vouvray (Indre et Loire).VINS DE BOURGOGNE Société des Fonderies de Pont à Mousson, Ser- St-Léon, vices Commerciaux, 11 et 13, rue Nancy, (Meurthe et Moselle).H.Collin & Bourriset, Crèches, près Mâcon (S.et L.).Etablissements A.Noi rot-Carrière, Dijon, (Côte-d’Or).H.Grandjean-Lanéry, 31 rue des Minimes Mâcon (S.et L.).P.de Marcilly Frères, Beaune, (Côte-d’Or).Albert Morot, Château de la Creusotte, Beaune.VELOURS-SOIRIES Etablissements E.Bouton, 51, rue du Temple, Paris.VINS ET LIQUEURS R.D’Anthonay, 40, rue de Paradis, Paris, France.VETEMENTS ECCLESIASTIQUES Etablissements Bruchet, 56, rue d’Antrain, Rennes.VINS DE CHAMPAGNE VISCOSE VINS D’ALGERIE Frédéric Lung, Successeur de la firme, Lung Frères, Alger, Royal et Imperial Kebir.! Champagne Heidsieck & Co., Monopole S.A., Reims (Marne).Société Française de la Viscose, 5 et 7, Ave.Percier, Paris.: IMPORTATEURS EXPORTATEURS CANADIENS Il n’y a en France qu’un seul organe de documentation et d’informations internationales concernant le Bois, toutes ses industries, tous ses dérivés: acheter en France adressez-ganisation spécialisée dans l’établissement d’ Qui désirez vendre ou vous à la seule or ¦ I ÉTUDES DU MARCHÉ ET ENQUÊTES :¦! I SB LA REVUE INDUSTRIELLE DU BOIS m COMMERCIALES, ECONOMIQUES OU TECHNIQUES Vous connaîtrez: La capacité d’absorption du marché, ses besoins et exigences, les conditions, les prix, la concurrence, les statistiques, etc.Les meilleures sources et les modalités d’achat de tous produits industriels, agricoles et miniers de France, d’Europe et des colonies.S ET DE L’AMEUBLEMENT 2, rue Grillon, Paris, IVème.i m Paraît le 15 de chaque mois.EXCELLENTES REFERENCES SERVICE SAVOIR Abonnement: 25 francs par an pour le Canada.10 Rue Greffulhe, Paris 8e m m su ¦ CRÉDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN FONDE EN 1880 CAPITAL RÉSERVES: $28,343,134 ACTIF: $51,686,040 PRÊTS HYPOTHÉCAIRES SIÈGE SOCIAL: 5, rue St-Jacques Est, Montréal, Canada SUCCURSALES A REGINA WINNIPEG TORONTO QUEBEC EDMONTON VANCOUVER COMITE DE PARIS: 6, RUE VOLNEY.Société cf Administration et de Fiducie EXECUTRICE TESTAMENTAIRE ET FIDUCIAIRE 5, rue St-Jacques est—MONTREAL (Immeuble Crédit Foncier Franco-Canadien) mm Mi! ml CONSEIL d’ADMINISTRAT!ON 2 ai PRESIDENT Hon.Rodolphe Lemieux, C.P.C.R., LL.D.VICE-PRESIDENT Comte Cahen d’Anvers, à Paris Martial Chevalier à Paris Vicomte R.de Roumefort à Montréal Sir Thomas Chapais, C.R.A Québec Hon, L.Athanase David, C.R., à Montréal Joseph Sirois, N.P., à Québec Louis S.St Laurent.C.R., à Québec J.Théo.Leclerc à Montréal Hon, E.L.Patenaude C.R.C.P.A Montréal Alphonse Raymond A Montréal Paul Arnos A Montréal J.C.H.Dussault, C.R.à Montréal ir à Montréal sa ÿ1 5ji ' % ' J.THEO.LECLERC Directeur Général J.C.BROSSE A U Secrétaire C.E.CAMPICHE Chef de Contrôle Rougier Frères Cie Incorporée Fondée en 1901 Lacoste & Lacoste MONTRÉAL — 350, rue LeMoyne PARIS — 32, Blvd de la Bastille :5 î >« Y,*\i ' \ P£u?,Unooute, C.R.AVocats AGENCE GENERALE AU CANADA DES PLUS / IMPORTANTES MAISONS DE — Alexandre Lacoste, C.R.Eph.Leboeuf, Thomas Légaré M Édifice Banque Provinciale 221 O., rue St-Jacques, Montréal (Canada) PRODUITS PHARMACEUTIQUES ET SPÉCIALITÉS FRANÇAISES 1 Adresse Télégraphique “ETSOCAL" Téléphone: LAncaster 7277 ACCESSOIRES POUR PHARMACIE '''K caetite : et expérimenté, notre service de banque s’appuie sur les ressources, l’organisation et la réputation acquises au cours de 119 années de fructueuses opérations.UN MILLION DE COMPTES DE DÉPÔT DÉNOTENT LA CONFIANCE.r:; y BANQUE DE MONTREAL ¦MM* II»» SS3 Fondée en 1817 DEPASSE ! '*1
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.