Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1937, Janvier - Février
BULLETIN DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA JANVIER-FÉVRIER 1937 No.486 O co O Ol X LU N CO I CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA K ! co Reconnue par le Ministre du Commerce et de 1 Industrie le 20 août 1886.1 I o> EDIFICE NEW BIRKS, MONTREAL Téléphone: HArbour 4049.Adresse Télégraphique: "Gallia Montréal” INTERNATIONALE DE PARIS-1937 BANQUE CANADIENNE NATIONALE Fondée en 1828 L'UNION COMPAGNIE D ASSURANCES Siège social Place d’Armes, Montreal contre l’Incendie, les Accidents et Risques divers de PARIS (FRANCE) Capital versé et réserve, $ 12,000,000 Actif, plus de $ 127,000,000 Actif dépassant $40,000,000 Incendie Automobile et Vols Résidentiels à prix réduits Toutes opérations de banque Gestion de portefeuille Placement Opérant dans le monde entier 550 BUREAUX AU CANADA Agents sérieux demandés Filiale parisienne: BANQUE CANADIENNE NATIONALE (Fiance) J.P.A.GAGNON Directeur pour le Canada * MONTREAL 465 RUE ST-JEAN 37, rue Caumartin, Paris L’Anglo American Telegraph Co.Pour toutes vos communications cablographiques entre le Canada et la France.1 Bureau à Montréal 140 Notre-Dame O.Téléphone MArquette 4241 Affilié à tous les bureaux télégraphiques Canadien National.Bureaux associés en France La Western Union 2 Rue des Italiens, Paris 153 Rue Victor-Hugo, Le Havre.SB Km r2 ROYAL-KEB IR Par bons et mauvais jours Un compte d’épargne à la Banque Royale constitue un élément de sécurité contre les caprices de la fortune.Il vous protège contre la tempête jusqu’à ce que le ciel se soit éclairci.VIN D'ALGÉRIE DE PREMIÈRE MARQUE FRÉDÉRIC LUNG ALGER l A BANQUE ROYALE DU CANADA 1 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 Ministère des Terres et Forêts du Gouvernement de la Province de Québec LA PROVINCE DE QUEBEC: —Produit en abondance les meilleurs bois à papier, les essences nécessaires à l’ébénisterie et à la construction en tous genres.Manufacture la pâte à papier, le papier sous toutes ses formes, la cellulose de toutes qualités.Produit Pépinette, c’est-à-dire le meilleur bois requis par l’aviation.¦Récolte les magnifiques et succulentes pommes du CANADA et le fameux sucre d’érable.-—C’est dans la Province de QUEBEC que l’on pêche l’excellent saumon de GASPE.—Riche en amiante, elle recèle tous les minerais.Sa fortune foncière est immense et elle est le grand champ ouvert aux placements de tout repos.—ACHETEURS pourquoi grever vos prix d’achat de commissions intermédiaires, alors qu’il suffit de vous adresser au Ministère des TERRES & FORETS, à QUEBEC, pour obtenir gratis tous les renseignements nécessaires.-—Pour les bois et autres produits de la forêt, s’adresser à la Commission des Produits Forestiers, 55 Q Grande Allée, QUEBEC.—FRANÇAIS — écrivez en FRANÇAIS aux Canadiens — le FRANÇAIS est langue officielle. Janvier-Février 1937 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 2 BULLETIN de la Chambre de Commerce Française au Canada SOMMAIRE Pages Pages FRANCE Monthly Economie Indices in France Chronique de France .Le Concours International d*Inventions de la Foire de Paris .Foire de Paris 15-31 Mai 1937 .COMMERCE Estimation de la Production Forestière canadienne 1934 68ème Assemblée annuelle de la Banque Royale du Canada .Bulletin Commercial du Canada .62ème Assemblée générale annuelle de la Banque Canadienne Nationale Où en est P Industrie Canadienne du papier Avis à nos membres .Séance générale annuelle de la Chambre du 13 janvier 1937 .Rapport du Président .En quelques lignes .Déjeûner-causerie .Distinctions honorifiques .Office des Chemins de fer de France à New York Nécrologie .L’Amélioration économique au Canada en 1936 2 11 17 2 21 3 23 14 15 6 15 9 15 10 15 13 16 19 Séance générale annuelle de la Chambre du 13 janvier 1937 Etaient présents: MM.Henry Lefèvre, président; H.Dolisie et G.Vi-nant, vice-présidents; P.M.D’Allemagne, secrétaire-adjoint; H.Lecocq, trésorier; L.Baisez, R.Bertrand, G.Emission, P.Charton, E.Desnoux, F.Ducros, A.Gallin, A.Hadamar, J.M.Lafon, M.Louis, E.Mériot, M.Nougier, M.Pasquin, H.B.de Passillé, B.Robert de Massy, R.de Roumefort, M.de Roussy de Sales, A.Tarut, Dr.P.Vil-lard et Ch.Montestruc, secrétaire.MM.René Turck, consul général de France et H.de Clerval, Attaché Commercial de France assistaient à la réunion.Avis à nos membres Nous rappelons à nos membres que leur co- tisation est payable au début de l’année.Des traites sont établies pour les sommes souscrites Le secrétaire donne lecture du procès-verbal de la séance du 16 décembre et M.Nougier secondé par M.Despropose l’adoption qui est acceptée à l’unanimité.M.Lefèvre dit: Je regrette de vous signaler que venons de perdre un de nos membres adhérents M.Jules Hamel, gérant de la succursale de la Banque Canadienne Nationale, rue Ste-Catherine Ouest, nous présentons nos condoléances à ses collaborateurs et à sa famille.et elles seront présentées incessamment à ceux noux nous de nos membres restés débiteurs de leur co- tisation: nous les prions de bien vouloir y ré- server bon accueil.La démission suivante de membre adhérent est en- registrée: M.C.Vallet, agent représentant et commissionnaire, 517, Avenue des Pins Ouest, à Montréal. 3 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 Rapport du président de nickel, de plomb, d’aluminium, de zinc ont augmenté dans une proportion considérable.L’opinion canadienne est partagée quant à savoir si ce changement est de nature temporaire ou de nature définitive.Personnellement nous pensons que l’exportation des produits agricoles est actuellement à un niveau plus bas que la normale possible en raison du pouvoir d’achat pratiquement nul de certains pays importateurs de produits agricoles (par exemple l’Allemagne).En raison de l’amélioration de la technique de production dans plusieurs autres pays nous ne pensons pas cependant que les exportations de produits agricoles du Canada reviennent jamais à ce qu’elles furent aux plus beaux jours.Il semble donc naturel que par compensation le Canada cherche à développer son industrie minière, ses richesses à ce point de vue n’ayant été encore qu’effleurées.Il n’y a pas de doute que la course aux armements favorise temporairement la production minière de façon très marquée.Nous croyons cependant que le développement de la production minière du Canada est un phénomène permanent et que le foyer d’attraction du Canada a tendance à se déplacer de l’ouest vers le nord.Monsieur le Consul Général, Monsieur l’Attaché Commercial, Messieurs, La cinquantième année d’existence de la Chambre de Commerce Française au Canada vient de prendre fin.En jetant un coup d’oeil en arrière pour examiner le chemin parcouru, nous pouvons sans vain orgueil nous déclarer satisfaits de ce demi-siècle.Notre fondation n’a pas été un geste inutile, du travail a été fait; mais du travail reste à faire, et notre existence aujourd’hui se justifie autant, sinon plus, qu’à aucun moment dans le passé.Comme tous les organismes vivants, nous avons eu des hauts et des bas.La tâche de beaucoup des présidents qui m’ont précédé n’a pas toujours été facile.Leur labeur n’a pas été vain, puisqu’aujourd’hui nous sommes, non seulement vivants, mais en excellente santé.Malheureusement les joies sans mélange ne sont pas de cette terre.Il ne se passe guère d’année que nous n’ayons la douleur de perdre l’un ou l’autre de nos membres.C’est une perte cruelle que nous avons subie en avril dernier lors du décès de M.René Fleury, qui était alors notre vice-président.La franche camaraderie, la bonne humeur, l’égalité de caractère, l’esprit de conciliation lui avaient été donnés en partage, et en faisaient un collaborateur aimé de Ceux qui l’ont connu garderont de lui un souvenir LA SITUATION EN FRANCE.Ce que nous venons de dire du Canada ne s’applique malheureusement pas à la France.Les réajustements, tant d’ordre social que d’ordre économique, nécessaires au retour à la normale de la vie économique de notre pays ne sont pas encore terminés.La situation politique internationale n’est pas faite pour faciliter ce retour à la normale, bien que cette situation ne soit probablement pas aussi grave que certains articles d’inspiration peut-être tenden-cieuse puissent le faire supposer.Nous avons en tous cas une confiance absolue dans la faculté de redressement de la France dans les situations difficiles et nous envisageons l’avenir avec optimisme.Nous prenons note avec satisfaction des efforts qui ont été faits par les gouvernements qui se sont succédés en France en 1936 pour encourager le développement du commerce international de la France.Nous ne saurions passer sous silence le fait essentiel de la politique économique française en 1936: le changement dans la valeur-or du franc, qui a diminué la distance séparant notre monnaie du dollar canadien.En principe, ce changement est de nature à favoriser la reprise des échanges entre la France et le Canada.LE COMMERCE FRANCO-CANADIEN.Bien que les chiffres exacts ne soient pas encore connus, il est certain que le commerce franco-canadien ne représente toujours qu’une fraction de ce qu’il était dans les années d’avant la dépression.Il est toujours vrai que pour l’instant le Canada vend à la France beaucoup plus qu’il ne lui achète.La raison immédiate de cette situation est le niveau trop élevé des prix français par rapport aux prix canadiens.Il n’entre pas dans le cadre de ce rapport d’analyser les causes de cette différence de niveau.Il n’en est pas moins vrai qu’elle est à la base de nos difficultés commerciales actuelles.Nous sommes sûrs que cette situation n’a pas échappé aux services officiels, qu’elle est étudiée avec soin, et nous ne pouvons que former des voeux pour qu’une solution pratique et prompte soit trouvée à ce tous.que rien n’entache.Cependant, s’il nous sied d’honorer la mémoire de ceux qui ne sont plus, nous avons le devoir encore plus grand de garder les yeux tournés vers l’avenir.Pour commencer, prenons brièvement état du présent.@ LA SITUATION AU CANADA.Nous ne croyons pas inutile, particulièrement pour ceux de nos membres adhérents qui résident en France, de dire quelques mots dans ce rapport sur la situation au Canada.L’année 1936 s’est caractérisée par une reprise très quée des affaires.L’attitude pessimiste qui était générale depuis quelques années a complètement disparu pour faire place à un optimisme pratiquement général.Ce qui est plus remarquable encore, c’est que cette reprise des affaires concerne non seulement les transactions intérieures mais aussi les exportations.Bien qu’il ne soit pas encore possible de citer des statistiques définitives, il semble dès maintenant acquis que les exportations canadiennes aient égalé en volume en 1936 les exportations de 1929.La valeur de ces exportations n’a pas encore rattrapé le chiffre de 1929, mais la proportion entre les deux valeurs suit de près l’indice des prix à l’exportation (1926 = 70.8 si l’on prend 1929 = 100) : en 1929 la valeur des exportations était de 1,363 millions de dollars; pendant les douze mois finissant en octobre 1936, la valeur des exportations canadiennes atteignit 967 millions de dollars.Un autre phénomène très intéressant est à signaler: c’est le remplace-d’une partie de la production agricole par de la production minière.C’est ainsi qu’en 1929 les exportations de blé se chiffraient à 429 millions de boisseaux alors qu’en 1936 les exportations ne sont que d’environ 200 millions de boisseaux.Par contre les exportations d’or, de cuivre, mar 1 ment 4 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 problème.L’augmentation du pouvoir d’achat du Canada résultant de l’amélioration de la situation générale devrait aider matériellement le rétablissement de la balance des échanges entre les deux pays aussi bien que le volume total de ces échanges.En plus du phénomène essentiel de la différence dans le niveau des prix nous considérons qu’un réajustement dans la nature de nos exportations vers le Canada est inévitable.Les situations économiques n’échappent pas à la loi universelle du mouvement et se présentent constamment sous des aspects nouveaux.Nous doutons fort qu’il soit possible de revenir à nos exportations de 1928 en les reconstituant sur la base des produits que nous exportions à ce moment-là.En 1928 les soieries représentaient une part considérable de la valeur de nos exportations au Canada.Depuis cette époque il se manifeste une tendance très nette à fabriquer les qualités courantes de soieries au Canada, à les importer des Etats-Unis, ou même à les remplacer par des soieries artificielles.Nous doutons fort que ce courant puisse être renversé et dans cette seule ligne il y a probablement plusieurs millions de dollars que nous ne pourrons jamais rattraper vers le chiffre de 1928.Il faut donc chercher à regagner d’autres côtés ce qui est perdu de ce côté-là.Peut-être le développement minier dont nous parlions tout à l’heure offrira-t-il de nouvelles possibilités, par exemple, pour des produits horticoles en provenance du Midi de la France ou de l’Afrique du Nord.Le tourisme est probablement la sphère d’action qui offre le plus de possibilités immédiates.L’amélioration de la situation générale de ce côté-ci de l’Océan fait plus que jamais des Canadiens des visiteurs possibles de la France.Aucun effort ne doit être épargné pour les y attirer.Nous signalons en passant que beaucoup de Canadiens font des croisières d’hiver aux Antilles.La plupart reviennent découragés par les Antilles Françaises, tant par leur aspect général que par les difficultés qu’ils y rencontrent à s’y procurer les produits français à des prix raisonnables.Nous croyons qu’une étude de cette question par les torités compétentes ne serait pas inutile, d’aurant plus qu’elle intéresse les Etats-Unis aussi bien que le Canada.LE TRAVAIL DE LA CHAMBRE EN 1936.Parmi les activités de la Chambre en 1936 nous rappellerons brièvement les suivantes, qui sont un peu sorties de la routine ordinaire.En février nous inaugurions aux magasins Ogilvy’s une exposition touristique française.Cette exposition eut un tel succès que les magasins Ogilvy’s, contrairement à leur décision première, nous demandèrent l’autorisation d’en prolonger la durée.Les déjeuners-causeries permettant aux membres adhérents de rencontrer les membres actifs ont été continués au Club Mount Stephen.Parmi les hôtes d’honneur présents à ces déjeuners il faut citer MM.le professeur Nègre, chef de Laboratoire de l’Institut Pasteur à Paris; le R.P.Ducatillon, prédicateur de la Station quadragésimale à l’Eglise Notre-Dame de Montréal; Henry Laureys co-président du comité canadien de propagande pour l’Exposition de Paris 1937; J.M.Gauvreau, Directeur de l’Ecole du Meuble de Montréal; le Capitaine de Frégate Gonet, Commandant du Croiseur D’Entrecasteaux; le Capitaine de Frégate Emmanuel!, Commandant de l’aviso Ville d’Ys; Louis Baudin, professeur à la Faculté de Droit de Paris; Ffenri de Clerval, Attaché Commercial de France.Grâce à l’amabilité des postes de radio-diffusion CKAC et CRCM nous avons eu l’occasion de faire connaître au public canadien les activités de notre Chambre et d’attirer son attention sur la situation actuelle du commerce franco-canadien.La célébration du cinquantenaire de notre Chambre à laquelle avait bien voulu participer L’Honorable Fernand Rinfret, Secrétaire d’Etat, a donné lieu à une manifestation de solidarité franco-canadienne dont l’effet ne peut être qu’heureux sur le développement des exportations de la France vers le Canada.Votre Président sortant et plusieurs des membres de la Chambre ont pris part aux délibérations du Comité Canadien de Propagande pour l’Exposition de Paris de 1937.Votre Président sortant s’est réuni avec les Présidents des autres sociétés françaises de Montréal afin d’étudier avec eux certaines questions intéressant toute la colonie française, afin aussi de donner une démonstration tangible de la bonne entente qui existe entre toutes ces sociétés.Nous avons gardé un contact aussi étroit que possible avec la Section de Toronto dont nous apprécions la collaboration efficace dans toutes les questions concernant les intérêts français au Canada.Nous avons vu s’affirmer à plusieurs reprises les excellentes relations qui existent depuis des années entre notre Chambre et des associations comme la Chambre de Commerce du District de Montréal, le Montreal Board of Trade, la Canadian Chamber of Commerce, la Canadian Manufacturers Association, la Canadian Society of Chartered Accountants, etc.A plusieurs reprises nous nous sommes permis d’attirer l’attention de M.le Ministre du Commerce difficultés rencontrées par les importateurs français du Canada.Nous nous sommes toujours efforcés d’examiner les diverses situations d’une façon aussi objective que possible et toutes les communications que nous avons adressées à Paris l’ont été dans sur les au- un esprit de coopération vers des fins positives.Enfin, pour citer les statistiques d’usage, nous avons publié 6 bulletins, reçu 996 lettres, envoyé 3694 lettres et circulaires.LA SITUATION A DATE.Au 31 décembre 193 5 la Chambre comptait 47 bres actifs et 303 membres adhérents.Nous avons dans le courant de l’année perdu un membre actif et 3 2 membres adhérents.Par contre nous avons reçu 3 nouvelles adhésions de membres actifs, et 13 nouvelles adhésions de membres adhérents ce qui porte le total de nos membres au 3 1 décembre 1936 à 49 membres actifs, dont 43 à Montréal et 6 à Toronto, et 284 membres adhérents, dont 42 à Montréal, 19 à Toronto et 223 en France.mem- Notre situation financière a été quelque peu aidée par le change qui nous a été favorable jusqu’au mois d’octobre.C est une aide sur laquelle nous ne pouvons plus compter, et bien que notre situation financière ne nous donne pas d’inquiétudes immédiates nous n’avons core atteint une situation pas en- nous permettant d’entreprendre certaines dépenses que nous pourrions envisager si nous avions des réserves suffisantes. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 5 Janvier-Février 1937 tants de la presse montréalaise qui nous accordent toujours avec bonne grâce l’hospitalité de leurs colonnes.La grosse partie du travail a été faite par votre secrétariat.Nos remerciements sont acquis à M.Montestruc et à Mlle Ecrément pour leur inlassable dévouement à la Chambre.CE QUI RESTE A FAIRE.Avec des réserves financières suffisantes pour nous permettre une liberté d’action un peu plus grande, nous aurions probablement un gros travail à faire comme organisme non officiel de dissémination d’informations d’actualité se rapportant à la France et à ses colonies.Natu-tellement toute action de ce genre ne pourrait avoir lieu qu’en nous tenant en contact constant avec le Ministre de France à Ottawa et le Consul Général de France à Montréal.Il serait désirable d’avoir avec la Presse, par exemple, des relations plus suivies que ce n’est le cas actuellement.Notre possibilité d’action dans ce sens, si nous avions les moyens financiers suffisants, pourrait être de très grande envergure.Il n’est pas sans intérêt de signaler que plusieurs autres pays font dans ce sens des dépenses importantes.Pendant l’année 1936 nous n’avons fait paraître le Bulletin de la Chambre que tous les deux mois.Peut-être y a-t-il lieu d’envisager pour 1937 une légère augmentation du nombres des bulletins.Enfin je voudrais, avant de me retirer, adresser mes remerciements personnels, non seulement au bureau de la Chambre sur lequel j’ai toujours pu compter dans les circonstances urgentes ou difficiles, mais à vous tous, Messieurs, surtout à ceux d’entre vous qui ont pris l’initiative de me signaler les occasions où notre Chambre pouvait manifester son action.C’est grâce à pareille collaboration constante de tous les membres qu’une organisation comme la nôtre peut vivre et prospérer.A vous tous, Messieurs, je souhaite une année 1937 heureuse et prospère.Henry Lefèvre M.Turck prend ensuite la parole: M.le Président, Mes chers compatriotes, CONCLUSION.En terminant ce rapport il est une coutume à laquelle il nous est très agréable de nous conformer: c’est d’adresser nos remerciements à ceux qui ont bien voulu nous apporter leur aide pendant l’année passée en revue.Tout d’abord, qu’il nous soit permis d’exprimer à M.Raymond B ru gère, Ministre Plénipotentiaire de France à Ottawa, nos remerciements les plus sincères pour l’intérêt qu’il n’a cessé de nous porter, et notamment pour l’aide précieuse qu’il nous a donnée au moment de notre cinquantenaire en lui accordant son patronage effectif.M.Brugère sait qu’il peut compter sur notre dévouement.M.René Turck, Consul Général de France à Montréal, toujours ouvert toutes grandes les portes de son bureau.Nous en avons plus que largement profité et amabilité à dure épreuve en lui soumettant toutes nos difficultés.C’est de la façon la plus amicale que M.Turck nous a constamment accordé ses conseils avisés et nous lui en sommes vivement reconnaissants.Je crois que vous serez de mon avis sur le rapport que nous venons d’entendre, rapport merveilleux de cohérence et de précision, c’est la méthode habituelle de notre ami Lefèvre.Je retiendrai deux points en particulier sur lesquels je voudrais insister.Le premier point c’est celui de la diffusion radiophonique à laquelle vous avez donné votre appui; lors de cette causerie au Poste C.K.A.C.des rapports me sont parvenus, excessivement favorables.Je ne saurais trop vous encourager de continuer dans cette voie.La loi qui nous mène c’est celle du moindre effort.De beaux rapports sont trop longs et on ne les lit guère; tandis qu’une courte causerie à la radio est directe, intéressante et produit un effet durable.Le deuxième point concerne le tourisme; vous savez que cette question est actuellement, en France, l’objet de l’attention de nos administrateurs et quelques efforts sont faits pour essayer d’attirer de nouveau une partie de ce tourisme.Je rapprocherai deux chiffres qui sont frappants; l’an dernier deux millions d’étrangers ont visité la France; dans la même période 20 millions de touristes américains sont venus au Canada.Il y a là certainement une question de méthode dont notre pays tirerait grand profit.Et j’ar-point de votre rapport concernant nos colonies nous a avons nus son M.de Clerval, Attaché Commercial de France à Montréal, est notre ami depuis si longtemps qu’il est difficile de trouver pour paroles qui n’aient pas déjà été prononcées par l’un ou l’autre de mes prédécesseurs.Il sait en tout cas qu’il peut toujours compter sur notre amitié et notre dévouement.le remercier de sa constante sollicitude des rive au des Antilles.Elles servent d’escale à nos paquebots; des étrangers en croisière y débarquent et les visiteurs en reviennent avec des opinions défavorables qui nous attristent.Nous devons faire tous nos efforts à la radio pour montrer l’importance du tourisme, écrire beaucoup en France, même si l’administration fait la sourde oreille.Il est malheureuse- II serait ingrat de notre part de ne pas associer au de M.Turck ceux de ses collaborateurs MM.Bou- nom gearel, Charles et Priestley, et au nom de M.de Clerval de MM.Charlois et de Roussy- Les uns et les autres sont toujours prêts à nous apporter un concours dont nous d’user et d’abuser, et nous leur en exprimons ceux ment vrai que beaucoup de touristes en France sont reçus d’empressement par certains employés; il faut nous fait beaucoup de tort, compare la courtoisie avec laquelle les ad-américaines et canadiennes accueillent le ne cessons toute notre gratitude.avec peu combattre cette indolence qui Nous désirons également exprimer nos remerciements à tous ceux qui au cours de l’année nous ont apporté leur concours, soit financier, soit concret:—nos annonceurs; la Compagnie Générale Transatlantique; la Compagnie France-Film; les Chemins de Fer Canadians Nationaux et M.A.A.Gardiner; le Compagnie Cunard White Star; le Poste CK AC et M.Claude Bourgeois; la Commission Canadienne de la Radiodiffusion et M.Dupont; les Magasins Ogilvy’s etc.Nous voulons aussi remercier les représen- Quand on ministrations touriste avec le laisser aller qu’on rencontre en France on ne peut qu’être inquiet.En terminant, je sais que vous serez tous de mon avis et en votre nom je me permettrai de féliciter notre ami Lefèvre pour les trois qualités d’administrateur dont il a fait preuve: la compétence, le calme et la dignité. 6 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 M.de Clerval parlant ensuite s’associe aux paroles de M.le Consul Général.Il fait le voeu que 1937 se signale par de fortes relations franco-canadiennes.Les conventions signées par le Canada à la suite de la conférence d’Ottawa prennent fin cette année et nous espérons qu’un nouveau traité plus avantageux pourra être conclu entre la France et le Canada, grâce aux efforts conjugués de tous.M.Tarut propose ensuite l’adoption du rapport que le président vient de lire, il est secondé par M.Louis et l’assemblée l’accepte à l’unanimité.M.Charron secondé par M.Desnoux propose des félicitations au bureau sortant.Accepté à l’unanimité.M.Lefèvre dit que son terme de président est fini et il demande à M.Tarut de prendre le fauteuil présidentiel et de diriger les élections.M.Tarut prend alors la parole: Avant de procéder à l’élection je crois qu’il est nécessaire de dire encore quelques mots sur les mérites qu’a eus M.Lefèvre au cours de l’année dernière.Tous nous avons encore à la mémoire ce magnifique dîner où nous avons été entourés de notabilités canadiennes et tous, nous avons admiré la maîtrise avec laquelle M.Lefèvre a dirigé et présidé toutes choses.Il a certainement bien mérité de notre société.Nous sommes fiers de le voir jouer un rôle dans l’Union Nationale et l’Alliance Française où ses conseils sont très écoutés.Sa personnalité inspire le respect, M.Turck l’a dit tout à l’heure; il a l’activité du soldat français, auquel il faisait allusion dans son discours, qui travaille pacifiquement à l’étranger; par son tact, il est ambassadeur; il a aussi des qualités d’administrateur car il laisse une situation financière jamais vue.Estimation de la production forestière canadienne, 1934 La Section Forestière du Bureau Fédéral de la Statistique vient de compléter l’estimation de la production forestière canadienne pour 1934.Cette estimation couvre les produits des opérations dans la forêt, c’est-à-dire le bois non-ouvré coupé dans les forêts canadiennes au cours de l’année.On a également estimé jusqu’à quel point cette exploitation contribue à l’épuisement annuel de nos forêts.A cette fin on a employé certains facteurs de conversion, basés sur des mesurages actuels.Chacun de ces facteurs représente, en pieds cubes, la quantité de bois debout qui doit être coupé dans la forêt pour produire une unité de l’article en question, en se basant sur le contenu total, en pieds cubes, de l’arbre.Au moyen de ces facteurs on a estimé que notre production forestière en 1934 a nécessité la coupe de 2,299,547,000 pieds cubes de bois debout.En plus de cet épuisement par l’exploitation, il faut compter ce que le feu détruit chaque année, soit plus de 230 millions de pieds cubes de bois marchand et 5 5 0,000 acres de jeunes arbres.On estime enfin à 700 millions de pieds cubes par année la destruction causée par les insectes, les maladies cryptogamiques et le vent.L’épuisement de nos ressources forestières en 1934 a donc été de beaucoup supérieur à 3,300 millions de pieds cubes.D’après l’estimation la plus récente, les ressources forestières canadiennes s’élèvent à 273,656 millions de pieds cubes de bois debout, dont 42 5,2 50 millions de pieds, mesure de planche, de bois de sciage, et 1,746,639,000 cordes de bois à pulpe, de traverses pour chemins de fer, de poteaux et d’autres matériaux plus petits.Actuellement la moyenne annuelle d’épuisement est d’environ quatre bit-lions de pieds cubes par année, mais il ne s’ensuit pas nécessairement que nos ressources totales de 273,656 millions de pieds cubes seront diminuées d’autant chaque année et que, par conséquent, notre approvisionnement sera complètement épuisé dans environ 68 ans.L’estimation de la durée probable de notre approvisionnement n’est question de simple arithmétique.Le taux de l’utilisation est loin d’être constant; il tend à augmenter avec la découverte de nouveaux usages pour le bois, l’augmentation de notre population, et la demande des pays dont les ressources forestières ont été réduites plus rapidement que les nôtres.Le taux de destruction par le feu et autres causes est aussi très incertain.Le risque de feu tend à augmenter avec la population et l’expansion de la colonisation, à moins que l’on prenne des mesures pour circonvenir cette tendance.Au cours des dernières années, les ravages causés par les feux de forêts au Canada ont été matériellement réduits à cause de conditions climatiques favorables et de méthodes perfectionnées pour découvrir et combattre ces feux.Il faut aussi rendre hommage au public en général pour le concours plus efficace qu’il a apporté pour prévenir les feux de forêts, et aux diverses associations qui ont mené des campagnes éducatives en faveur de la conservation de nos forêts.L’aire forestière accessible couvre environ 600,000 milles carrés; une croissance moyenne annuelle de 10 à 11 pieds cubes par acre compenserait donc l’appauvris- C’est à titre de doyen que je vais présider cette élection; c’est un titre dont je ne suis pas très fier et je changerais volontiers avec le plus jeune de nos membres.Il y a eu 40 ans au mois de juin que j’ai été élu membre de la Chambre de Commerce Française.Depuis ce temps-là, j’ai vu bien des présidents, bien des bureaux, bien des conseils d’administration.Il y a eu quelques luttes, mais beaucoup de bonne entente.Messieurs, en terminant, je vous demande très instamment un vote unanime pour M.Henry Lefèvre: il le mérite.M.Louis propose que ces paroles de M.Tarut soient publiées au Bulletin.La proposition est secondée par M.A.Gallin et unanimement acceptée.Il est ensuite procédé aux élections et le Conseil d’Administration pour 1937 est ainsi constitué: Président: M.Henry Lefèvre, élu à l’unanimité des suffrages exprimés.Vice-Présidents: MM.H.Dolisie et G.Vinant.Secrétaire: M.Ch.Montrestruc.Secrétaire-adjoint: M.P.-M.D’Allemagne.Conseillers: MM.F.Ducros, A.Gallin, J.-M.Lafon, H.Lecocq, M.Louis, M.Nougier, H.-B.de Passillé, A.Tarut.pas une Conseil d’arbitrage: MM.L.Baisez, R.Bertrand, G.Boussion, P.Charton, E.Desnoux, R.Faivre, A.Hadairrr, J.P.Kempf, M.Pasquin, R.de Roumefort, M.de Roussy de Sales, P.Villard.MM.Desnoux et Bonnard sont nommés auditeurs 1937.La séance est levée à 6 heures, pour 7 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 la deuxième place en Saskatchewan et la troisième en Alberta.Les autres produits forestiers importants au point de du volume sont les perches de clôture, les étais de mines, les poteaux et le bois pour la distillation.La province de Québec est à la tête de la liste pour la valeur, aussi bien que pour le volume, de sa production forestière; elle est en première place pour le volume de sa production de bois de chauffage, de bois à pulpe et de perches de clôture; en deuxième place pour sa production de billots et billotins, de piquets et de bois pour la distillation; et en troisième place pour les poteaux.La Colombie-Britannique est en importance la deuxième province quant au volume de sa production; elle occupe la première place pour les billots, les traverses équarries, les poteaux et les produits divers; la deuxième pour les perches de clôture; et la troisième pour les étais de mines.L Ontario, qui tient la tête de la liste pour le bois pour la distillation, vient en deuxième pour le bois à pulpe, le bois de chauffage, les équarries, les étais de mines et les produits divers, et en troisième pour les billots.Le Nouveau-Brunswick occupe la troisième place pour la production du bois à pulpe.La Nouvelle-Ecosse est première pour les étais de troisième pour les produits divers et les perches de clôture.L’Alberta est la province qui produit le plus de piquets de clôture; elle occupe le second rang pour la production des perches, et le troisième pour les traverses.La Saskatchewan est en troisième place pour le bois de chauf-fauge et les piquets de clôture.Dans le Manitoba, le bois de chauffage, les billots et billotins et le bois à pulpe sont les item les plus importants, et dans Vile du Prince-Edouard ce sont le bois de chauffage, les billots et billotins et les perches de clôture.Sous l’item "Produits divers” sont compris divers billotins pour usage spéciaux, des blocs, le bois d estacade, les pilotis, bois à cages, mâts, espars, courbes et allonges de navires, perches à houblon et à cercles de tonneaux, arbres de Noël et écorce de tannage.scment moyen annuel actuel.En raison de la destruction des jeunes arbres, de la détérioration des forêts et du sol par les incendies répétés et par les insectes et les maladies cryptogamiques, il y a peu ou point de preuve qu une telle récupération s’opère actuellement dans nos forêts, bien que dans certaines régions la croissance dépasse sensiblement le taux précité.Les enquêtes approfondies que poursuivent le Service Forestier fédéral et les Services Forestiers provinciaux relativement à la reproduction et au taux de crois- vue sance indiquent que l’accroissement est plus fort qu on 1 a estimé précédemment.L’emploi d’autres substances peut tendre à réduire la consommation du bois mais on exagère généralement facteur de conservation forestière.La son importance comme plus grande rareté du bois aura pour résultat une hausse des prix qui tendra à limiter la consommation.Sous certaines conditions, c’est aujourd’hui un placement profitable que de planter des arbres au Canada, et la plantation et l’administration des terres forestières deviendront beaucoup plus profitables avec la diminution des approvision-l’avance des prix.Mais avant que cette plantation et cette administration puissent offrir des coupes suffisantes pour nos besoins, nous devons nous attendre à période d’années maigres, dont la durée et l’intensité dépendront surtout de la rapidité et de l’efficacité avec lesquelles nous appliquerons des méthodes scientifiques à l’administration des forêts qui nous restent traverses ncments et mines et traverser une * encore.Au point de vue de la valeur, le bois à pulpe est le plus important des produits forestiers du Canada, tal de plus de $3 8,000,000; il est aussi à la tête des produits dans le Québec et le Nouveau-Brunswick.Le bois de chauffage occupe le deuxième rang avec plus de $31 000,000; c’est le produit forestier le plus important de l’Ontario, du Manitoba, de l’Alberta, de la Saskatchewan, de la Nouvelle-Ecosse et de l’Ile du Prince-Edouard.Les billots et billotins, dont la valeur totale dépasse $29,000000, viennent en troisième pour l’ensemble du Dominion et tiennent la tête de la liste en Colombie-Britannique.Les équarries pour chemins de fer, les poteaux, les avec un to- estimation modérée, basée sur les rapports D’après une fournis chaque année par les plus importantes compagnies faisant la coupe du bois, compagnies qui rapportent à elles seules plus de 3 5 p.c.de la production forestière canadienne, il faut au moins un homme-jour de travail en forêt pour produire en moyenne 500 pieds (mesure de planche) de billots ou une corde de bois à pulpe.Les autres produits forestiers sont coupés approximativement au même taux.traverses piquets et les étais de mines suivent en importance.La valeur totale de tous ces produits forestiers a atteint $10 5,539,732 en 1934, soit une augmentation de 12.5 p.c.comparativement à la valeur de $93,773,142 calculée pour 1935.Si l’on compare ces produits forestiers au point de vue de leur équivalent en volume de bois debout, l’on constate que le bois de chauffage est à la tête de la liste pour l’ensemble du Dominion et pour chaque province excepté le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse, le Québec et la Colombie-Britannique.Le bois à pulpe est deuxième en importance pour le Dominion et tient la première place au Nouveau-Brunswick et dans le Québec, la deuxième en Ontario et en Colombie Britannique, et la troisième en Nouvelle-Ecosse et au Manitoba.Les billots et billotins troisième position sur la liste pour le Canada; chiffres à la production totale ca- En appliquant ces nadienne, l’on établit que cette industrie a fourni l’équivalent d’une année entière d’ouvrage (300 jours ouvrables) à 74,000 personnes au moins.Cette estimation est basée sur une année entière de travail de 300 jours ouvrables.Bien que la coupe du bois se fasse avec plus ou moins d’uniformité durant toute l’année en Colombie Britannique, c’est presque entièrement une occupation saisonnière ailleurs au Canada.La moyenne des opérations en Colombie-Britannique dépasse 2 50 jours par année, mais dans l’est du Canada elle dépasse rarement 100 jours.En 1934, les opérations forestières en Colombie-Britannique auraient exigé au moins 19,000 individus travaillant 250 jours dans l’année, mais il aurait fallu 174,000 hommes travaillant seulement un tiers de l’année pour couper le bois sorti des forêts des autres provinces.Sans sont en ils occupent la première place en Colombie-Britannique, la deuxième au Nouveau-Brunswick, en Alberta, au Manitoba, et à l’Ile du Prince-Edouard, et la troisième dans le Québec, l’Ontario et la Saskatchewan.Les traverses équarries viennent ensuite; elles sont assez importantes dans toutes les provinces.Les piquets de clôture occupent 8 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 tenir compte de la fréquence du remplacement de la main-d’oeuvre, facteur comparativement élevé dans cette industrie, au moins 200,000 personnes ont trouvé de l’emploi au cours de la saison normale de coupe du bois.Si l’on tient modérément compte de la fréquence du remplacement de la main-d’oeuvre dans les opérations plus vastes et plus importantes et si l’on prend en considération le nombre considérable de petits entrepreneurs et de cultivateurs travaillant dans le bois pour une période relativement courte, l’on pourra affirmer sans crainte d’erreur que les opérations de coupe de bois en forêt au Canada fournissent du travail pour une partie de l’année à un nombre beaucoup plus considérable d’individus.L’on estime que $47,000,000 ont été distribués en salaires et gages dans les opérations forestières en 1934.Bien que pareille somme soit une considération importante au point de vue de l’emploiement, ce qui est plus important encore c’est la saison pendant laquelle cette somme est distribuée.En Colombie-Britannique les opérations sont à peu près uniformes durant toute l’année, mais dans l’est du Canada les chantiers se font à l’emploiement dans les autres industries est à son niveau le plus bas.L’emploiement dans les chantiers est au-dessus de la moyenne mensuelle à partir d’octobre jusqu’à atteint le maximum en janvier.L’influence régularisatrice de cette industrie sur la situation de l’emploiement et le fait qu’elle fournit une source de revenus aux cultivateurs durant la saison d’hiver ne sont pas toujours appréciés comme ils devraient l’être.ment aucune forme de l’activité industrielle qui soit indépendante de son usage direct ou indirect.Les billots et billotins coupés en 1934 ont été transformés en 2,578,41 1 M p.m.p.de bois scié dans les scieries, ajoutant ainsi plus de $24 millions à leur valeur.Seulement un peu plus de 8 p.c.des billots coupés au Canada ont été exportés sous cette forme en 1934.Environ 5 3 p.c.du bois scié a été exporté, mais une grande partie de ce bois a été plané ou bouveté après le sciage, ajoutant ainsi une valeur considérable avant l’exportation.Le reste du bois scié a été utilisé dans les travaux de construction au Canada ou est allé aux industries diennes utilisant le bois comme matière première pour à la fabrication de portes, châssis, meubles, véhicules, boîtes, etc.Environ 1 8 p.c.du bois à pulpe coupé a été exporté avant d’être transformé en pulpe, mais 86 p.c.de cette exportation était du bois à pulpe écorcé, dont la valeur a été considérablement augmentée par cette préparation.L’industrie de la pulpe et du papier, la plus importante de toutes les industries manufacturières du Canada, a utilisé 84 p.c.de la coupe totale de bois à pulpe en guise de principale matière première.Dans la fabrication de la pulpe, premier stage de cette industrie, la valeur ajoutée au bois à pulpe brut par la transformation s’est élevée à plus de $44 millions en 1934.On a exporté 17 p.c.de cette pulpe et le reste a servi à la fabrication du papier au Canada, ajoutant ainsi plus de $71 millions à sa valeur.Dans l’ensemble la valeur ajoutée par la fabrication dans l’industrie de la pulpe et du papier dépassait $99 millions.cana- servir temps de l’année où un mars et D’après les renseignements disponibles, l’on a estimé à $131,000,000 le capital engagé dans l’industrie forestière en 1934 pour l’outillage et les travaux facilitant l’exploitation et le transport.environ Le bois destiné à la distillation et au charbonnage est entièrement utilisé au Canada.Le bois de chauffage, les traverses équarries, les poteaux, les étais de mines et les piquets et perches de clôture sont pour la plupart utilisés dans la localité où on les coupe; lorsqu’ils sont exportés, on les utilise tels qu’ils laissent la forêt et ils ne reçoivent pas plus de transformation additionnelle que s’ils eussent été gardés au Canada.On a gardé au pays, pour usage immédiat ou comme matière première de certaines industries canadiennes, approximativement 91.2 p.c.du total d’environ 2,300 millions de pieds cubes de bois debout coupé au Canada en 1934; on en a exporté 8.7 p.c.sous une forme plus moins ouvrée.ou La perte économique que subit le Canada à cause de l’exportation de produits forestiers non-ouvrés ou partiellement ouvrés, dont d’autres pays, est un cette perte a été petite comparativement à notre production forestière totale.Cette perte provenait surtout de l’exportation d’environ 16,277,000 pieds cubes de bois debout sous forme de bois à pulpe, de 56,494,000 pieds cubes de bois debout sous forme de billots, et de produits non-ouvrés d’importance secondaire, soit en tout un total d’environ 75 millions de pieds cubes de bois debout, ce qui équivaut à moins de 4 p.c.de la coupe en 1934.La perte subie est partiellement compensée par l’importation au Canada de pre- Les manufactures d’articles dont la principale matière constitutive est le bois ou le papier dépendent des produits de la forêt pour leur principale matière première.Ce groupe d’industries utilisant le bois et le papier au Canada tient le premier rang parmi les groupes similaires quant nombre d’établissements, à l’engagement de capital, aux salaires et gages payés et à la valeur nette de leurs produits.Ce groupe n’est surpassé que par celui des manufactures de produits végétaux quant à la valeur brute des produits.on complétera la transformation dans problème très important, mais en 1934 au En 1934 le capital engagé dans le groupe des industries du bois et du papier s’élevait à $884,503,673.Les employés étaient au nombre de 116,691 et les salaires et gages se chiffraient à $1 17,360,969.La valeur nette de la production ou valeur ajoutée par la transformation était $249,046,690 et la valeur brute $404,435,948.Il y a bon nombre d’autres industries dans lesquelles le bois et le papier sont d’importantes matières premières, bien qu ils ne soient pas les principales matières constitutives utilisées; il y a aussi d’autres industries dans lesquelles le bois et le papier sont utilisés indirectement dans la production d’articles qui ne contiennent pas de bois ou de papier comme substance constitutive, Il n’y a pratique- produits non-ouvrés similaires servant de matières mières aux manufactures canadiennes.En 1934 on a consommé au Canada un total de 2,112 666,000 pieds cubes de produits forestiers domestiq importés, évalués à $95,3 1 1.051, y compris le bois utilisé tel qu’il sort de la forêt et le bois utilisé comme matière première dans les industries canadiennes.Ceci représente environ 92 p.c.de la coupe totale.Moins d’un pour cent du la quantité totale de bois utilisé provient des pays étrangers.)- ues ou Janvier-Février 1937 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 9 Soixante-huitième assemblée annuelle de la Banque Royale du Canada Une mise en garde contre les dangers d’une spéculation exagérée et un plaidoyer pour que l’organisation de la reprise économique soit maintenue, telles sont les deux idées qui dominent dans le discours que M.Morris Wilson, président et directeur général, a prononcé à la 68e assemblée annuelle de la Banque Royale du Canada.Il ne peut y avoir aucun doute sur la reprise des activités économiques et "même les plus optimistes auraient hésité il y a un an, à prédire des progrès aussi marqués que ceux qui ont été enregistrés en 1936” a déclaré M.Wilson.Voici quelques passages du discours de M.Wilson.Main d’oeuvre et secours de chômage "Actuellement la main d’oeuvre dans les usines est presque au niveau normal.Dans les mines en général le nombre de personnes employées est plus considérable qu’il n’a jamais été et dans le commerce ce nombre est satisfaisant.Dans ces conditions, je crois que le moment est venu d’examiner soigneusement les listes des chômeurs secourus.Il est à noter que depuis 1931 il n’y a pas eu de recensement sur le chômage.Un recensement biennal fournirait actuellement à nos gouvernements des informations qui les aideraient à orienter leur politique.La Répartition des Taxes "Dans le champ étendu de la législation économique, il est virtuellement impossible de distinguer qui, de la province ou du fédéral, a le droit d’imposer les taxes.Une Commission Royale devrait être chargée de revoir toute la législation en vue de résoudre les cas complexes.Les changements sociaux et économiques ont amené la création d’organismes gouvernementaux qui ne pouvaient être prévus au temps de la Confédération et il devient de plus en plus difficile, dans bien des circonstances, de déterminer à qui revient le droit d’imposer des taxes nouvelles.Dans le but de sauvegarder le crédit tional, il doit être possible de trouver une solution qui permette aux provinces et aux municipalités de payer en entier les intérêts sur leurs dettes publiques.La Démocratie Individualiste "Il est de mode dans certains quartiers, de dire que le système capitaliste—ou comme je préfère l’appeler, individualiste—a fait faillite.Dans le passé, il s’est adapté aux changements survenus dans les conditions économiques et dans les concepts sociaux et il n’y a pas lieu de croire qu’il ne continuera pas à le faire.De fait, l’adaptation doit se faire si le système veut survivre.En face du communisme, du facisme et du nazisme, l’individualisme ne pourra survivre que s’il assure à la collectivité des avantages plus considérables que ceux conférés par les autres systèmes aux vivant sous ces organisations sociales.peuples Si nous voulons servir d’exemple au monde, nous devons montrer un degré inusité d’empire sur nous-mêmes, capable de restreindre les hausses disproportionnées et éviter ainsi les profondes dépressions qui les suivent.Nous ne devons, pour aucune considération, permettre que le relèvement devienne un "boom” qui serait l’avant-coureur d’une autre dépression.L’économie individualiste triomphera ou tombera selon qu’on pourra non prévenir les dépressions.” ou Discours du Gérant Général Passant en revue le rapport financier de l’année Mr.S.G.Dobson, gérant général indique avec satisfaction que l’actif a augmenté de $54,668,757 et qu’il s’élève maintenant à $8 5 5,5 88,457; les dépôts ont aussi augmenté durant l’année de $56,579,909.Nous citons des parties du discours de M.Dobson: Etat des Prêts Courants "De nouveau la demande d’emprunts au Canada a été désappointante bien que dans les derniers mois il y ait eu augmentation pour des prêts commerciaux.Bien les avances sous le titre de Prêts courants au Canada aient diminué de $41,251,783 durant l’année, cela ne signifie pas que les besoins de nos emprunteurs ordinaires ont diminué de ce montant.Cette réduction s’explique par le remboursement de deux emprunts spéciaux par l’Office du Blé et par le, chemin de fer Pacifique Canadian."Dans cet ordre d’idées, il est intéressant de le total des prêts commerciaux les banques, n’atteint que 50.46% de ces mêmes emprunts fin 1929.que na- noter que Canada, faits par toutes I au "Les affaires sont indubitablement à la hausse et j’envisage 1937 avec une confiance plus justifiée que durant les quelques dernières années.” Janvier-Février 1937 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 10 Bulletin Commercial du Canada leures recettes nettes pour les onze premiers mois de l’année.Leur politique de matériel ferroviaire donne plus d’ouvrage aux usines et contribue aussi à activer d’autres industries.L’année 1936 a vu se soutenir jusqu’à sa fin le mouvement très satisfaisant d’expansion des affaires qui a marqué ses premiers mois et n’a connu aucune interruption véritable; et l’année 1937 s’ouvre sur la même situation.Grâce à la hausse des prix des céréales et des autres produits agricoles, toutes les industries naturelles fondamentales, sauf la pêche, qui accuse maintenant un commencement d’amélioration, ont ou bien retrouvé une saine situation ou sont en voie de le faire, et l’augmentation de pouvoir d’achat qui résulte de cette amélioration profite à toutes les entreprises industrielles et commerciales.En dépit d’une avance notable de l’embauche, la situation du chômage reste grave en plusieurs endroits.Un rapport tout récent du Canadian Welfare Council révèle qu’une augmentation de quelque 50 p.100 de la production depuis les pires jours de la crise n’a suffi à diminuer le nombre des chômeurs que de 20 p.100 et que, à la fin de l’an dernier, il y en avait encore autant d’inscrits que fin 193 5.Les prévisions relatives au commerce de la Noël se sont pleinement réalisées: c’est le plus actif qu’on ait vu depuis des années.La vague d’achat de la Noël n’a pas tari le pouvoir d’achat du public, car le commerce de détail garde une bonne allure et les ventes d’occasion organisées par de nombreux marchands afin de diminuer leurs inventaires ont attiré l’acheteur.La situation et les perspectives d’avenir de la classe agricole continuent de s’améliorer.L’exportation du blé est demeurée active, et le 8 janvier, les stocks de blé canadien entreposés n’étaient plus que de 109,945,206 boisseaux, contre 256,298,878 le même jour en 1936.Les éleveurs de bétail laitier bénéficient de la douceur anormale de l’hiver, qui abaisse leurs frais d’alimentation.Ils continuent de trouver le marché américain très utile et, grâce a lui dans une large mesure, les exportations de fromage en décembre se sont élevées à 61,698 cwt., au lieu de 20,703 cwt, en 193 5.L’industrie minière a connu en 1936 un essor ininterrompu, et la valeur totale de sa production pour l’année a été $360,000,000, contre $3 12,000,000 en 193 5, et $3 10,8 50,000 en 1929.Dans le domaine industriel, l’activité se soutient bien, mais nombre d’industriels hésitent dans leurs projets pour 1937 faute de savoir quelle sera leur position en matière de tarif, lorsqu’on aura apporté à celui-ci les changements que nécessite la révision de l’accord commercial anglo-canadien.Chose satisfaisante, les industries lourdes font mieux que se maintenir et l’industrie automobile n’a pas été gênée sérieusement jusqu’ici par les grèves qui atteignent les usines américaines de la General Motors Corporation.Les abattoirs et salaisons, qui ont tiré grand profit de l’accord anglo-canadien, se portent bien.De même le sort de l’industrie du bois est prospère, mais les bûcherons, qui s’étaient préparés en vue d’une saison de coupe plus active cet hiver, ont vu la température entraver leurs travaux.Dans le papier-journal, il y a une amélioration telle que cette industrie semble avoir vu la fin de ses difficultés.La construction a repris sensiblement en décembre, mais elle reste bien au-dessous de la normale.Les recettes brutes des chemins de fer en 1936 l’emportent de 6.66 p.c.sur 193 5; les deux réseaux ont de meil- Une foule de questions qui influent directement sur l’économie canadienne se rencontrent dans les projets de législation que le Gouvernement doit soumettre au Parlement au cours de la session qui s’est ouverte le 14 de ce mois.Ce sont, d’après l’énumération du discours du Trône, la révision de l’accord commercial avec le Royaume-Uni, qui expire cette année, et au sujet duquel des négociations sont en cours depuis quelques mois; l’établissement d’un service d’aviation trans-Canada; l’extension des pouvoirs de la Commission des Chemins de fer; la révision de la structure financière du Canadien-National.Le Gouvernement a l’intention de continuer à pousser activement la vente des produits agricoles dans le pays et au dehors.Les lois actuelles sur les combines et coalitions dans le commerce et l’industrie seront amendées et fondues ensemble; il y aura aussi une loi permettant d’employer des pièces de monnaie ou des billets ayant cours légal pour les paiements qu’on est tenu d’effectuer en monnaie d’or.Le Gouvernement, de concert avec les Provinces, prendra des mesures pour faciliter l’établissement des jeunes chômeurs.Cependant on a complété l’enregistrement des chômeurs assistés, tandis que le Gouvernement fédéral et les Provinces ont passé des ententes en vue de faire embaucher les célibataires sans feu ni lieu dans les fermes des diverses parties du Canada.A propos du chômage, le discours du Trône mentionne le Plan d’amélioration des maisons, appliqué depuis quelque temps.Les prêts consentis sous ce plan les six premières semaines formaient un total d’environ $1,000,000.Il s’agit de la période du 2 novembre au 1 5 décembre, au cours de laquelle le nombre des prêts a été de 2,640 et leur montant global de $993,985.Toutes les provinces en ont bénéficié.Par suite de l’amélioration de la situation économique, les recettes du Gouvernement fédéral continuent d’augmenter sensiblement.Le bilan des banques pour novembre révèle une nouvelle augmentation du chiffre des dépôts.Les débits bancaires de décembre sont de $3,404,000,000, contre $2,932,000,000 en décembre 193 5.Le Gouvernement du Dominion, pousuivant la politique de conversion de l’an dernier, lance un emprunt de remboursement de $8 5,000,000 sur le marché de New-York, en vue de rembourser à l’échéance l’Emprunt de guerre 5 % de mars 1917 (non assujetti à l’impôt), soit une somme de $89,787,000, échéant le 1er mars.Cet emprunt de remboursement se composera de $30,000,000 d’obligations 2 %% à sept ans, émises à 99/z, et de $5 5,000,000 d’obligations à trente ans, émises à 98.On a l’intention de rembourser le reste de l’emprunt en argent.Le 6 janvier, il a été mis en vente $20,000,000 d’obligations 2%% et 3% de la Province d’Ontario, échéant de 1943 à 1962, sur la base d’un rendement allant de 2.60% dans le cas de l’échéance de 1943, jusqu’à 3.04% pour les obligations échéant en 1962.(Banque de Montréal) ¦ 11 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 Monthly Economie Indices in France Monthly indices progressed less than was expected.Textile and automobile industries show notable increase but mines, leather and rubber decreased.There was a slight increase in the volume of raw products exported but exports of manufactured goods decreased of 12 millions following a sudden advance in French rates: Domestic conditions favorable: advance in car loadings and in business taxes revenue.It is to be noted that the value of new five times the amount of the previous month.To sum up were more stock issues in December (15 5 millions of francs) was slight progress, but not sufficient compared with the 30% devaluation of the franc.Business Indices — (1913-14 = 100 except as indicated) Yearly Average 1933 1934 1935 Monthly Average 1936 Sept.Oct.Nov.407 452 473 Dec.499 347 366 Wholesale prices .Domestic (29) Imported (16) .Excess domestic over foreign (%) Retail Prices Paris (34) .Industrial Production.Mechanical .Metallurgical .Textiles.Mining.Construction.Leather.Paper .Rubber.Automobiles.Carloadings .Unemployed (1000) Employed .Bankruptcies.Imports volume.Raw materials Exports volume .Manufactures .Taxes sales, index .do.in million francs.Gold Reserve, billions.Gold Cover (%) .Discount rate (%) .Stocks, French only Bonds .388 407 374 434 457 486 504 527 294 299 306 319 391 418 450 49 43 25 43 24 20.5 17.1 I 491 519 440 494 515 5)4 550 107 99 94 95 97 98 108 99 96 97 98 101 80 84 83 81 86 88 < 74 83 65 64 70 74 101 103 101 91 103 95 91 82 68 60 56 56 109 96 90 106 100 95 127 143 126 159 151 151 900 892 873 941 955 945 467 453 403 449 498 532 103 97 91 91 92 95 276 341 426 407 407 407 411 74.3 71.4 68.1 70.8 71.0 70.7 70.5 148 160 162 101 103 106 106 123 109 102 112 111 111 120 107 103 116 116 116 88 90 81 72 73 77 97 97 82 74 74 78 t 109 99 88 88 89 500 468 417 387 445 81 79 75 52 62.1 64.4 60.4 78.4 79.3 76.6 57.1 63.4 64 60 2.5 2.5 3.7 5 2 2 2 232 194 186 153 193 209 221 81.3 (Communique par "Savoir” 10, rue 82.1 83.5 Greffulhe, Paris, 8e) 75.2 80.8 78.8 78.4 1 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 12 Janvier-Février 1937 Banque Canadienne Nationale SITUATION AU 30 NOVEMBRE 1936 Passif Envers le public: Billets de la Banque en circulation Dépôts.Divers.$ 4,605.029.00 .119,092,413.77 966,766.93 $ 124,664,209.70 Envers les actionnaires: Capital, réserve, dividendes et profits non répartis 12,376,902.49 $137,041,112.19 Actif Disponibilités de caisse.Obligations et actions.(comptées au-dessous du cours du marché) Prêts à demande.(sur titres dont les cours présentent une ample marge) Prêts et escomptes et avances aux municipalités.(après provision pour créances douteuses) Immeubles, créances hypothécaires et divers.(comptés au-dessous du coût ou de la Valeur) $ 19,252,608.12 56,297,023.44 6.! 54,583.33 46,708,718.95 8,628, ! 78.35 $137,041,112.19 Compte Profits et Pertes Solde créditeur au 30 novembre 1935.227,860.36 Profits de I exercice finissant le 30 novem- bre 1936 $962,246.78 A déduire: Provision pour impôts fédéraux et provinciaux.Fonds de pension.$194,311.04 40,000.00 234,311.04 727,935.74 Total.$ 955,796.10 Réparti comme suit: Dividendes.Amortissement des immeubles et du mobilier.Trésorier de la Province de Québec (14 Georges V, ch.3) Solde créditeur au 30 novembre 1936.$ 560,000.00 40.000.00 125,000.00 230,796.10 $ 955,796.10 € CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 13 Janvier-Février 1937 62ème assemblée générale annuelle de la Banque Canadienne Nationale La Banque Canadienne Nationale a tenu à son siège social, à Montréal, le vendredi 8 janvier, la 62ème assemblée générale annuelle de ses actionnaires, sous la présidence de M.Beaudry Leman, président et administrateur délégué de la Banque.Le rapport du Conseil d’administration pour l’exercice clôturé le 30 novembre 1936, qui a été soumis à l’assemblée par le gérant général, M.Charles St-Pierre, accuse une situation saine et solide.Les bénéfices de l’exercice ressortent à $962,246, en regard de $913,790 en 193 3.Toutefois, conformément à la nouvelle pratique des banques à charte, il y a lieu de déduire des bénéfices la provision pour les impôts et la contribution au fonds de pension du personnel.La provision pour les impôts fédéraux et provinciaux s’élève à $194,311, à rapprocher de $167,000 l’an dernier, et la contribution au fonds de pension a été portée de $30,000 à $40,000.Les bénéfices nets, soit $727,93 3, ont été répartis comme suit: dividendes, $360,000; amortissement des immeubles et du mobilier, $40,000, en regard de $30,000 en 193 3 ; versement à la Province de Québec (14 George V, Ch.3), $123,000.Le compte Profits et Pertes accuse un solde créditeur de $230,796, à comparer à $227,860 au 30 novembre 193 3.Les dépôts, en progression de $3,838,930 sur l’an dernier, forment une somme de $1 18,089,933.Les dépôts courants du public ont augmenté de $3,436,302 et les dépôts d’épargne, qui se sont accrus de $3,326,3 31, s’élèvent à $98,639,108.L’actif de la Banque atteint le total le plus élevé qu’il ait touché depuis 1931, soit $137,041,112, à rapprocher de $132,374,236 au 30 novembre 193 3.Les disponibilités de caisse, excédant de $1,381,663 les chiffres de l’année dernière, s’établissent à $19,232,608, ce qui porte de 14.76 à 13.33 pour 100 le rapport des disponibilités au passif envers le public.L’actif immédiatement réalisable s’élève à $81,704,214, soit 63.88% du passif envers le public.Les prêts courants et escomptes, en augmentation de $1,133,624, se chiffrent par $34,507,141.Ce relèvement, si peu considérable qu’il soit, n’en est pas moins remarquable puisque la somme globale des prêts courants et escomptes des banques à charte au Canada s’est contractée depuis un an de quelque 148 millions de dollars.La somme des placements de la Banque, consistant en valeurs de premier ordre et la plupart à court terme, s’élève à $56,297,023, en regard de $53,416,882 au 30 novembre 193 5.M.Charles St-Pierre, gérant général de la Banque, après avoir commenté les opérations du dernier exercice, a démontré que les banques à charte du Canada ne con- stituent pas un monopole, ainsi que l’affirment parfois des critiques mal informés, puisque la loi qui les régit autorise n’importe quel groupe d’hommes honorables à organiser une banque, pourvu qu’ils se conforment aux dispositions qu’elle contient en vue de la protection des actionnaires et des déposants.Il a fait observer ensuite que les banques à charte sont la propriété de milliers de petits capitalistes et d’épargnants, puisque les actions de banque, au nombre de 1,43 5,000, sont réparties entre 49,500 actionnaires.Les dépôts d’épargne formant, en chiffres ronds, une somme de 1,510 millions de dollars, appartiennent à plus de 4 millions de déposants, et les prêts courants et escomptes, s’élevant à environ 708 millions de dollars, sont partagés entre quelque 400,000 clients emprunteurs, ce qui ramène à $1,770 le montant moyen de ces avances à l’agriculture, à l’industrie et au commerce.Il est donc évident que les banques à charte, si elles prêtent à un certain nombre de gros clients, comptent une multitude de moyens et de petits clients.D’aucuns prétendent, ajoute M.St-Pierre, que les banques à charte réalisent des profits considérables.Il est pourtant facile de se rendre compte que les bénéfices des banques sont minimes par rapport à leur actif.M.Beaudry Leman, président et administrateur délégué de la Banque, a fait une revue de la situation économique, et il a conclu en ces termes: "L’état des affaires au Canada s’est amélioré sensiblement depuis deux ans et surtout au cours de l’année dernière.La condition qui paraît aujourd’hui la plus indispensable au maintien et à l’accélération du progrès, c’est la confiance.La confiance serait-elle possible sans la sécurité, qui en est la base même?Or la sécurité présuppose une monnaie saine et de bonnes finances publiques.L’assainissement des finances publiq et le retour à l’équilibre budgétaire, dans le domaine fédéral, provincial et municipal, constituent peut-être la tâche la plus urgente qui s’impose aux dirigeants.Combler des déficits au moyen d’emprunts, c’est s’engager dans cercle vicieux dont il devient de plus en plus difficile de sortir.L’endettement excessif se traduit par des impôts abusifs, qui augmentent le coût de la vie, alourdissent les prix de revient de l’industrie, diminuent le pouvoir d’achat des consommateurs, découragent l’esprit d’initiative ,et minent la confiance.” Après avoir traité la question de la clause-or dans les obligations, M.Leman a terminé ainsi son discours: "Le bien commun demande que l’Etat s’efforce de concilier les intérêts divergents, en tenant compte de la solidarité des diverses classes de la société, et que, sans prétendre se substituer à l’initiative privée, il intervienne avec et impartialité pour réprimer les abus.” - ¦ ou trois ues un clairvoyance Janvier-Février 1937 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 14 et directes des gouvernements provinciaux, avec les fonds d’amortissement et le capital disponible, déduction faite des comptes courants et des comptes de fiducie, s’établissement à $999,440,241 et les obligations de toutes les municipalités canadiennes moins les fonds d’amortissement et les placements au 31 décembre 1934, à $1,469,142,077, soit une dette nette totale de $3,3 14,693,276.La dette garantie ou indirecte est de $1,472,176,197, composée comme suit: principal et intérêt garantis sur valeur de chemins de fer et autres valeurs, $771,119,437; intérêts seulement garantis sur les valeurs de chemins de fer, $216,207,142; garanties sous l’empire des lois de secours, $104,323,860, y compris les bancaires pour l’organisation du marché du blé, au montant $39,274,661, avec un actif de grain disponible et d’espèces marginales pour $36,896,440, ce qui laisse un passif net de $2,378,221 calculé sur la valeur établie alors sur les prix courants des grains; Banque du Canada, réserves des banques à charte en dépôt $133 028,902.Les dettes indirectes des gouvernements provinciaux s’établissent à $231,294,836.Production de pétrole brut La production canadienne de pétrole brut en octobre est de 137,004 barils contre 13 3,623 en septembre et 123,346 en octobre 1933.La production des dix premiers mois de 1936 est de 1,233,000 barils, 2.3 p.c.de plus que la période correspondante de 193 3.Gants et mitaines de cu\r La valeur des gants et des mitaines de cuir manufacturés en 193 3 est de $3,687,102, une augmentation de 1 p.c.sur 1934 et de 32 p.c.sur 1933.La production est de 339,1 1 1 douzaines de paires.Voici les principales sortes de cuir utilisé: mouton, vache, mulet, chevreau, porc et daim.L’industrie est confinée aux provinces de Québec, d’Ontario, du Manitoba et de la Colombie Britannique; la province de Québec est la principale productrice.La valeur de la production du Québec est de $2,037,313, soit 36 p.c.du total du Canada; voici la valeur de la production des autres provinces: Ontario, $1,128,386; Manitoba et Colombie-Britannique $301,403.EN QUELQUES LI GNES en décembre se chiffrent à 337 d’une valeur moyenne d’environ $139.Ces expéditions sont allées principalement aux Etats-Unis; six, cependant, d’une valeur moyenne de $177, sont allées à la Suède.Le nombre de visons exportés est de 218, valant $42, chacun, à l’exception de 3, allant à St-Pierre, dont la valeur est de $50 chacun.Exportations de nickel en décembre Les exportations de nickel fin en décembre s’élèvent à $2,864,159 comparativement à $1,695,444 l’an dernier.En voici la répartition par principaux pays: Etats-Unis, $1,760,790; Royaume-Uni, $445,865; Italie, $264,935; Japon, $233,1 16; Allemagne, $78,265; France, $45,383; Pays-Bas, $33,980.Les exportations de nickel en matte ont une valeur de $1,017,975 contre $792,2 50 l’an dernier.Elles se répartissent comme suit: Royaume-Uni, $447,032; Norvège, $269,586; Pays-Bas, $188,576; Etats-Unis, $101,873; Japon, $8 514; Belgique, $2,394.Les exportations d’oxide de nickel s’élèvent à $187,361 comparativement à $133,40 5 l’an dernier; les acheteurs sont les Etats-Unis ($124,621) et les Pays-Bas ($62,730).Production de fer et d’acier Le volume de production de fonte en gueuse s’élève, en 1936, à 678,672 tonnes longues, contre 599,875 en 1935, soit une augmentation de 13 p.c.La production d’acier primaire s’établit à 1,1 14,5 50 tonnes longues contre 941,527 en 193 5, soit augmentation de 18 p.c.C’est la quatrième année successive qui accuse une amélioration depuis le bas niveau de 1932, alors que le volume se chiffrait à 144,130 tonnes de fonte en gueuse et 3 39,346 tonnes d’acier, mais elle n’arrive pas à la cime de 1929 marquée par 1,080,160 tonnes de fonte en gueuse et 1,378,024 tonnes d’acier.Dette publique du Canada La dette publique globale du Canada, directe et garantie, le 31 1935, est de $6,786,869,473.La dette nette du gouvernement fédéral est de $2,846,1 10,958.Les obligation nettes Importations durant neuf mois Les importations au Canada les neuf premiers mois de l’année fiscale 1936-37 se chiffrent à $500,322,077 contre $427,8 50,296 la même période de l’année fiscale précédente, soit une augmentation de $72,471,780.Le total en provenance des pays de l’Empire Britannique est $1 53,084,381, une augmentation d’un peu plus de $ 11,598,000, tandis que le montant des autres pays est de $347,237,696, ou un Les Etats-Unis ont été notre principal fournisseur avec une valeur de $284,805,917, un gain de $50,376,482.Le Royaume-Uni est deuxième, à $98,073,508 contre $92,977,066, suivi par: L’Argentine à $10,024,026 contre $2,043,298; Allemagne, $9,200,580 contre $7,919,619; Straits Settlements, $8,273,261 contre $5,5 5 5,202; Australie, $7,894,644 contre $6,300,624 et Inde Britannique, $6,1 13,202 contre $5,326,133.Expéditions mondiales de blé Les expéditions mondiales de blé au cours des vingt-cinq semaines de la présente campagne s’élèvent à 281 000,000 boisseaux en comparaison de 238.000.000 durant la même période l’an dernier.Les expéditions de l’Amérique du Nord s’élèvent à 131 000,000 boisseaux contre 97,000,000 en 193 5-36, tandis que les expéditions de l’Argentine atteignent 47,000,000 boisseaux en comparaison de 42.000.000.gain d’environ $60,874,000.avances >- >- »- Ventes d’automobiles neufs en 1936 Les ventes d’automobiles neufs en 1936 se chiffrent à 114,641 unités d’une valeur de $1 18,238,385.C’est là un relèvement de 13 une p.c.en nombre et de 16 p.c.en valeur sur 101 461 unités valant $101,742,449 en 193 5.Les ventes d’automobiles neufs en décembre atteignent un nouveau sommet dans les records du Bureau pour ce mois.Elles s’établissent à 10,604 unités d’une valeur de $10,921 905 contre 5,991 unités valant $6,448,3 34 en novembre et 6,086 valant $6,044,878 en décembre 193 5.>- agneau, cheval, >- mars Exportations de renards et visons Les exportations de renards vivants 15 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 Etaient présents à ce déjeûner: Dr.Etienne Sorrel, Chirurgien en Chef de l'Hôpital Trousseau à Paris; MM.Henry Lefèvre, président de la Chambre de Commerce Française au Canada; G.Priestley, vice-consul de France ; Daniel Barriar, Paul Barriar, R.Bertrand, Claude Bourgeois, G.Brassart, P.Charton, P.M.D’Allemagne, J.L.Davignon, F.Ducros, R.Faivre, J.-M.Gauvreau, A.Hadamar, Zeph.Hébert, H.Lecocq, M.Louis, Dr.F.de Martigny, L.Masson, Ch.Montestruc, A.Monette, J.Nolin, M.Nougier, A.Paradis, M.de Roussy de Sales, A.Tarut, F.Tétreau, Dr.VV.Vignal, G.Vinant, Dr.Paul Vil-lard.Déjeuner-Causerie Au déjeuner-causerie qui a eu lieu le 21 janvier au Club Mount Stephen, la Chambre de Commerce Française avait comme hôte d’honneur et conférencier le Dr.Etienne Sorrel, Chirurgien en chef de l’Hôpital Trousseau à Paris, Professeur délégué de l’Institut Scientifique franco-Canadien à Montréal.Le Dr.Sorrel avait intitulé sa causerie: "La lutte antituberculeuse en France.” Il a tenu à faire remarquer, dès le début, que si l’on parle beaucoup de tuberculose en France depuis quelques années, ce n’est pas qu’il y ait plus de tuberculeux qu’ailleurs, mais on est arrivé à y être beaucoup mieux outillé que dans les autres pays pour lutter contre cette maladie.La lutte antituberculeuse dépend du Ministère de la Santé Publique.Le directeur de l’Hygiène et de l’Assistance est chargé de l’application des lois qui réglementent cette lutte.Il est aidé par la Commission permanente de défense contre la tuberculose composée exclusivement de médecins et qui se réunit une ou deux fois par année.La lutte antituberculeuse est organisée par deux lois dont l’une prévoit la création des dispensaires pour tuberculeux et l’autre, s’occupe de ( organisation et de la surveillance des sanatoriums et des hôpitaux pour tuberculeux.La première loi du 15 août 1916, réglemente la création de dispensaires antituberculeux qui sont des dispensaires publics d’hygiène et des centres de prophylaxie et de placement.Il y avait fin 1934, 802 dispensaires confiés à des médecins spécialistes; aucun départment n’en possède moins de deux.En plus des infirmières ordinaires, on comptait 13 50 infirmières visiteuses qui vont dans les familles des malades pour prescrire les moyens propres pour que les enfants et les autres personnes habitant avec le malade ne soient pas contaminés.Ces infirmières sont formées dans 26 écoles et il y a environ 1000 élèves sortants chaque année.Les dispensaires antituberculeux ont été créés spécialement à cette fin ou étaient déjà en existence avant la loi qui les régit.Ils font les examens des malades, les radiographies, tous travaux de laboratoire, mais ne font pas d’hospitalisation.Lorsque les médecins des dispensaires décident l’hospitalisation ils dirigent les malades soit dans les hôpitaux disposant de locaux spécialisés pour les tuberculeux, soit dans les sanatoriums spécialement créés pour tuberculeux.Ces hôpitaux et ces sanatoriums ont été organisés par la deuxième loi qui est de septembre 1919.On dispose de 6700 lits pour tuberculeux dans les hôpitaux et de 24,000 lits dans les 173 sanatoriums antituberculeux.Les sanatoriums sont établis sous différents climats: time pour les tuberculeux osseux, montagne, demi-montagne ou plaine pour les tuberculeux pulmonaires.Cette oeuvre est complétée par des préventoriums pour les tuberculoses légères et non contagieuses.Les enfants dangereusement exposés par suite de la tuberculose des parents sont placés dans des centres d’élevage (l’oeuvre Graucher créée il y a 3 5 dispose dans ce but de 6000 lits environ) ou placés dans des familles à la campagne (l’oeuvre de placement familial des tout petits a recueilli l’an dernier 800 enfants).Il existe de plus de nombreuses colonies de et écoles de plein air.Après cette exposition si claire, le Dr.Sorrel a indiqué les lacunes qui existent dans l’organisation de la lutte antituberculeuse.Tandis que le nombre des lits pour tuberculeux osseux ou chirurgicaux est suffisant, celui pour tuberculeux pulmonaires est insuffisant.Les lois n’ont prévu les cas de tuberculose et pulmonaire Bien que moins nombreux méritent attention.Enfin le conférencier se préoccupe de l’avenir du tuberculeux guéri.Tandis que le tuberculeux pulmonaire peut reprendre généralement cien métier, le tuberculeux est souvent incapable.La loi devrait être amendée en faveur du tuberculeux osseux pour permettre à celui-ci, durant son hospitalisation, de se livrer à certains travaux d’apprentissage qui lui permettraient une fois guéri, d’adopter un métier adapté à son nouvel état.Distinctions honorifiques Nous apprenons avec plaisir la nomination au grade de chevalier de la Légion d’Honneur de M.Lucien Besnard, ancien Président de notre Chambre de Commerce ainsi que de M.Joseph Kerhulu, de Québec, membre adhérent.Nous leur offrons nos sincères félicitations pour cette distinction.man- t I L’Office des chemins de fer de France, Rockefeller Center, 610, Fifth avenue, New York City, a l'honneur d’informer les lecteurs du Bulletin de la Chambre de Commerce Française au Canada qu’il est maintenant en mesure de fournir ans tous renseignements relatifs aux tarifs des chemins de fer français pour l’expédition des marchandises tant à destination qu’en provenance d’un lieu situé en France que pour l’expédition en transit par la France, à destination ou en provenance d’un lieu situé en Europe.vancances On espère que ces nouveaux services seront utilisés par tous intéressés: fabricants; exportateurs; importateurs; expéditeurs; compagnies de navigation.pas osseuse sur le même malade.ces cas Nécrologie Nous avons eu le regret d’apprendre le décès de M.Jules Hamel, gérant de la Banque Canadienne Nationale, succursale de la rue Ste-Catherine Ouest à Montréal.M.Hamel était membre adhérent de notre Chambre de Commerce, toujours aimablement empressé à nous donner ses avis appréciés.Nous offrons à sa famille et à ses collaborateurs de la Banque nos plus sincères condoléances.son an- osseux en Janvier-Février 1937 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 16 L’amélioration économique au Canada en 1936 Canada prend une ampleur qui se traduit par une augmentation de 3 1 p.c.dans l’exportation de planches et de madriers.L’industrie primaire du fer et de l’acier, reflétant reprise de la demande domestique d’outillage industriel Une documentation compréhensive démontre que l’amélioration économique, déjà très nettement accusée au Canada en 193 5, s’est prolongée en 1936 pour revêtir le caractère d’un véritable relèvement.La plupart des principaux facteurs atteignent alors de nouvelles cimes depuis les minima qui marquèrent en 1932 et dans le premier trimestre de 193 3 les phases les plus sombres de la dépression.une et de marchandises durables, accuse un nouveau gain sur les niveaux de 193 5.La production de fonte en gueuse enregistre un gain de 13.2 p.c.alors que la production d’acier en lingot est de 19.1 p.c.plus élevée.L’indice des opérations commerciales est le facteur le il reflète effectivement le volume de Construction Les nouvelles affaires dans l’industrie de la construction accusent un faible gain sur l’année précédente et le niveau reste peu élevé en proportion de la période de prospérité qui atteignit son point culminant en 1929.Les adjudications qui s’élèvent à $162,588,000 comparativement à $160,305,000 en 193 5 marquent une augmentation de 1.4 p.c.alors que dans 5 8 villes les permis de construction baissent de 14.5 p.c.Energie électrique La production d’énergie électrique accuse des gains, non seulement sur l’année précédente mais sur n’importe quelle année dans l’histoire de cette industrie.L’énergie globale développée en 1936 est de 25,493,000,000 kwh.contre 23,404,000,000 en 193 5.Le gain de 8.9 p.c.représente une expansion considérable causée par l’augenta-tion de la demande industrielle et commerciale.La production de 1930, cime du dernier cycle de prospérité, était de 18,094,000,000 kwh.la gain de production de 1936 étant de 40 p.c.sur ce total.Commerce extérieur plus significatif car production des industries les plus variées.L’indice des affaires, exprimé en pourcentage de l’année de base 1926, de 111.1 en 1936, au lieu de 102.4 atteint une moyenne l’année précédente.Le gain de 8.5 p.c.représente une avance satisfaisante sur les niveaux de 1935, qui marquaient eux-mêmes un progrès considérable sur le bas point du Après le recul du premier trimestre, la tendance marasme.ascensionnelle se poursuit durant l’année et l’indice accuse, de mois en mois, des gains pratiquement constants.Récemment, le niveau était de 20 p.c.plus élevé que celui de 1926, année choisie comme représentant le mieux les conditions d’après-guerre.Depuis les débuts de 1934 jusqu’à juin dernier, la fermeté est le trait dominant du niveau du prix des denrées et en prenant 1926 sur une base de 100, les faibles oscillations qui se produisent sont à proximité de la ligne 72 p.c.Le faible volume des récoltes, joint à une demande plus active sur les marchés mondiaux a entraîné une hausse très prononcée du prix des denrées le premier semestre de 1936.Les plus fortes avances, énergiquement influencées par l’élément spéculation, ont lieu dans les produits agricoles et dans les métalloïdes qui accusent des gains de 28 p.c.et 17.8 p.c.respectivement.Le groupe bois et papier monte de 5.8 p.c.alors que la hausse du fer et ses dérivés est de 4,9 p.c.ut ï La reprise du commerce extérieur, en 1936, est une des phases de l’amélioration économique au Canada.Les importations accusent un gain de 15.4 p.c.sur 193 5 et les exportations un gain de 22.6 p.c.L’or, exporté surtout en lingots, est inclus dans les exportations de marchandises et la balance commerciale dont le chiffre de près de $393,000,000, marque un gain de 36.4 p.c.sur 193 5.Prix des titres Opérations commerciales L’année présentement examiné voit un regain d’activité dans les opérations commerciales et la situation en novembre est plus brillante qu’elle ne l’a encore été depuis janvier 1930.Le progrès marqué des quatre dernières années est surtout attribuable à la reprise industrielle qui a si puissamment contribué à la prospérité de la période de 1922 à 1929.Les industries de mines, du papier à journal, de l’énergie électrique et de l’automobile ainsi que leurs alliées sont comprises dans ce mouvement.L’indice de la production minérale atteint en 1936 point qui est de 11.7 pour cent plus élevé qu’en 193 5.Les exportations de zinc accusent un gain de 10 p.c.dans l’année; les exportations de cuivre et de nickel montent de 2.4 p.c.et 11.1 p.c.respectivement.La production de charbon, qui est de 13,700,000 tonnes les onze premiers mois de 1936, marque un gain de 9.1 p.c.Industries manufacturières L’étroite interdépendance de diverses fonctions économiques est démontrée par le relèvement du prix des actions ordinaires survenu à la suite des premiers mois de 1933.L’avance très accusée des derniers mois fait entrevoir le progrès des revenus corporatifs.L’indice officiel des actions ordinaires atteint, en 1936, une moyenne de 119.2, contre 93.7 en 193 5, soit un gain de 27.2 p.c.L’indice des titres miniers enregistre un gain moyen de 24.8 p.c.sur 1935.un Le niveau extraordinairement élevé du cours des obligations d’Etat constitue un autre développement fondamental des neuf premiers mois de l’année.Les prix, montant pendant la plus grande partie de l’année, atteignent alors le sommet de la période qui s’étend de 1930 à 1936.Le rendement moyen des obligations du Gouvernement de l’Ontario est de 3.59 p.c.en 1936 comparativement à 3.88 p.c.en 193 5, alors que le rendement moyen des obligations du Dominion est de 3.26 p.c.contre 3.58 l’année précédente.La hausse de l’indice de la production manufacturière est de 10.3 p.c.sur 193 5.La production de papier à journal s’élève à 3,180,000 tonnes, soit un gain de 15.5 La demande extérieure de bois de construction du p.c. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 17 Janvier-Février 1937 Chronique de France au maximum.Cette passerelle sert aussi de passage aux voyageurs pour embarquer ou débarquer.LA FIN DE L’ANNEE ET LA REPRISE ECONOMIQUE.LA POLITIOUE MONETAIRE DU GOUVERNEMENT.La nouvelle émission de Bons de la Défense Nationale a été accompagnée d’intéressantes déclarations du Ministre des Finances.On sait que l’opération de crédit à laquelle procède le Gouvernement a pour objet de faire rentrer de l’or thésaurisé, et d’opérer une consolidation aussi large que possible des Bons à six mois et à un an qui ont été émis l’été dernier.Aujourd’hui, on offre aux porteurs d’or, en échange de celui-ci, des Bons du Trésor dont la valeur nominale correspondra au prix ancien du métal et qui seront remboursables dans trois ans avec une prime de 40%, prime voisine de la plus-value apparente acquise par l’or du fait de la dévaluation.Les déclarations de M.Vincent-Auriol ont été fort appréciées parce qu’il a tout particulièrement insisté sur le fait qu’aucune entrave ne sera désormais apportée à la circulation des capitaux.Les opérations sur devises au comptant et à terme demeureront entièrement libres, et le Gouvernement ne recourra à aucun moyen de coercition pour garantir le change de la monnaie.On abroge les mesures de surveillance prises au moment de la dévaluation et l’on va mettre fin aux opérations de contrôle qui se poursuivaient dans les banques.Cette profession de foi libérale est d’autant plus frappante en ce moment qu’elle contraste précisément avec les récentes mesures adoptées en Allemagne à l’égard de ceux qui avaient exporté leurs capitaux à l’étranger.Il apparaît bien certain que si l’on veut obtenir de larges entrées de fonds, il faut que les capitaux soient aussi libres que possible, libres de sortir et libres de rentrer.La dernière séance de l’année 1936 a été marquée à la Bourse par une vive reprise: rentes et valeurs françaises ont montré un élan tout à fait remarquable.Il y a quelques jours, des spécialistes de questions financières assuraient que si une tendance à la reprise se dessinait sur les rentes, l’ensemble de la Bourse retrouverait la plus grande activité et une fermeté décisive.Ainsi donc la séance de clôture n’a pas été une surprise pour ceux qui ont suivi attentivement les fluctuations économiques et monétaires de ces temps derniers.Les valeurs françaises ont été le plus favorisées: banques, produits chimiques, charbonnages, valeurs métallurgiques et d’électricité.L’attitude énergique du Gouvernement est une des raisons par lesquelles on explique la hausse des rentes et par là même des valeurs françaises.Les milieux financiers et le pays tout entier sont également désireux de progrès social et de tranquillité ordonnée.Le discours radiodiffusé de M.Léon Blum ce même 3 1 décembre a souligné les indices nombreux de reprise et très sagement il a montré que le progrès ne peut être réalisé que par un effort exempt de toute impatience.C’est exactement ce que pensent tous ceux qui se rendent compte des grandes difficultés que l’on rencontre toutes les fois que l’on veut accomplir une oeuvre sérieuse et durable.1, POUR REMEDIER AU CHOMAGE DES INTELLECTUELS.D UNKERQUE-DO UVRES.Après deux mois on peut maintenant apprécier le nouveau service par ferry-boats de Dunkerque à Douvres créé le 15 octobre 1936.Le service des ferry-boats est assuré par trois bateaux identiques qui ont 110 mètres de long, 18 mètres de large, 3m.80 de tirant d’eau, 15 noeuds de vitesse normale, 17 noeuds de vitesse de nécessité.L’aménagement intérieur est des plus confortables et l’on a examiné avec un soin méticuleux toutes les considérations de sûreté.En collaboration avec le bureau universitaire de statistiques, l’Université de Paris vient de créer de renseignements professionnels, ouvert gratuitement étudiants, aux élèves de l’enseignement du second degré, et à leurs familles.On sait que le Bureau Universitaire de Statistiq fait de gros efforts pendant plusieurs années pour arriver à rassembler une documentation abondante relative au marché-du-travail intellectuel.Cette documentation a été adaptée à l’usage des élèves de l’enseignement du second degré qui peuvent ainsi connaître d’une part l’encombrement de telle ou telle carrière, d’autre part les études à faire pour les embrasser, l’activité qu’elles permettent et les différents débouchés que l’on peut espérer.Il y a là réalisation remarquable inspirée d’un esprit pratique et qui est appelée à rendre des services de premier ordre.un service aux ues a La rapidité d’acheminement sera augmentée puisque deux services quotidiens de ferry-boats permettront aux marchandises d’être mises en vente dès le lendemain matin.Pour permettre un fonctionnement tout à fait satisfaisant, il a fallu construire une nouvelle gare maritime et la pourvoir de tous les aménagements modernes.Cette nouvelle gare maritime va être terminée et remplacera la gare actuelle.Elle comprendra des bâtiments pour voyageurs un quai ouvert et une halle pour les marchandises avec les voies de desserte utiles.Les autos accèdent au garage en acier pouvant contenir 2 5 voitures et situé à la partie arrière du pont supérieur du ferry-boat par une rampe formant voie, venant du quai, passant sur le toit de la gare maritime et reliée au bateau par une passerelle métallique mobile de 15 mètres de long et 4m.50 de large; la déclivité est de 12% 4 une L'ALIMENTATION A L’EXPOSITION DE 1937.On peut dès à présent se faire une idée de ce que sera le Palais de l’Alimentation à l’Exposition Internationale de 1937.L’alimentation représente une branche très importante de l’activité nationale puisqu’elle groupe, non seulement la fabrication, mais encore la distribution de tous les produits alimentaires.Cette section d’alimentation est constituée avec l’appui des grands organismes syndi- 18 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 eaux: Confédération nationale de l’alimentation, Union des syndicats de l’alimentation de France.Sur plus de 3,000 mètres carrés, deux palais seront disposés et aménagés de la manière la plus instructive et la plus attrayante.Toutes les industries et tous les commerces de l’alimentation française seront représentés.On s’efforcera de donner une représentation soit grandeur naturelle, soit en miniature des fabrications.De plus, des dégustations nombreuses permettront d’apprécier la valeur des produits.Sur les 46,517 travailleurs étrangers introduits dans l’agriculture française, les saisonniers représentent 40,134 travailleurs, soit 86.3% de l’ensemble.Le nombre total des entrées réelles est plus élevé que le chiffre des entrées contrôlées de travailleurs industriels figurant sur le tableau ci-dessus: n’y figurent pas, en particulier, les étrangers qui ne se déclarent pas comme travailleurs, soit qu’ils dissimulent leur qualité de travailleur au moment de leur passage à la frontière, soit qu’ils n’aient réellement pas l’intention de rester en France pour y exercer un emploi.Les agents consulaires de la France ont reçu des instructions pour ne viser les passeports des travailleurs manifestes que si ceux-ci présentent un contrat portant déjà le visa des services du Ministère compétent (Travail ou Agriculture).On doit remarquer que les introductions de travailleurs agricoles après avoir atteint 92.828 en 1930 pour redescendre dès l’année suivante à 76,463 ont oscillé aux environs de 60,000 en 1933 et 1934 et ont pu être réduites à 46,517 en 193 5.Quant aux introductions industrielles, elles ont été ramenées brutalement de 128,791 en 1930 à 25,804 en 1931; stabilisées aux environs de 12,000, elles ont subi une nouvelle réduction en 1934, puis en 193 5.Le chiffre des sorties contrôlées de travailleurs étrangers s’était maintenu à 48,047 en 1933 et à 40,000 en 1934: il s’est élevé à 67,000 en 193 5.Pour certains mois les chiffres des sorties ont dépassé tous les chiffres atteints jusque-là: 9,999 départs contrôlés en juillet 193 5, le mois suivant 6,903, et en novembre 8,091.La comparaison entre les chiffres des sorties frôlées durant ces quatorze dernières années montre que le maximum a été atteint en 1932 et que s’il y a eu une très sensible diminution de départs durant les deux années suivantes, ils ont de nouveau augmenté en 1935: On a constitué 18 sections qui sont déjà en plein essor.Les travaux du palais qui les abritera sont commencés depuis plus d’un mois et l’on pense que le mois prochain pourra être achevé l’aménagement total.LA MAIN-D’OEUVRE ETRANGERE EN 193 5.Avant même que se dessinât la crise économique qui s’atténue progressivement depuis quelques mois, la question de la main d’oeuvre étrangère préoccupait à juste titre le monde du travail.Des esprits clairvoyants annonçaient que l’afflux ouvrier rendu nécessaire par l’intense activité économique risquait de créer une situation difficile pour tous les salariés dès que cette activité commencerait à diminuer.On verra par la comparaison entre les chiffres ci-après que l’introduction en France de travailleurs étrangers et que les sorties de ceux-ci ne forment pas des courbes régulières, mais l’on peut cependant constater depuis quatre ou cinq ans des mouvements continus soit pour l’immigration, soit pour l’émigration.L’année 193 5 est essentiellement caractérisée, en matière d’immigration, par une augmentation sensible des départs d’ouvriers étrangers; cette augmentation est due en partie aux mesures énergiques adoptées en vue de la protection de la main-d’oeuvre nationale, et en partie aux facilités apportées par le Gouvernement français au rapatriement des ouvriers étrangers désireux de regagner leur pays d’origine.Considérons tout d’abord les introductions de main-d’oeuvre étrangère, pour l’industrie et pour l’agriculture depuis 1922: con- 1922 50.309 59,951 47,752 54,393 48,68) 89,982 53,759 38,870 43,789 92,916 108,513 49,047 40,004 67,215 1923 1924 1925 1926 1927 1928 Industries Agriculture Totaux Années 1922 107,787 184,255 173,170 104,477 98,949 18,778 36,055 110,871 128,791 25,804 12,817 12,260 11,188 9,989 73,865 78,622 90,185 71,784 63,160 45,547 61,687 68,450 92,828 76,463 56,675 62,375 60,350 46,517 181,652 262,877 265,355 176,261 162,109 64,325 97,742 179,321 221,619 102,267 69,492 74,63 5 71,538 56,506 1929 1923 1930 1924 1931 1925 1932 1926 1933 1927 1934 1928 1935 ¦ 1929 1930 En réalité les sorties sont plus nombreuses que ne le montrent les chiffres des sorties contrôlées; le nombre de travailleurs introduits peut-être approximativement établi en raison de la vérification des pièces d’identité et des contrats de travail, mais il n’en est pas de même des travailleurs sortis qui ne sont généralement pas l’objet d’une semblable vérification.On estime que les sorties contrôlées représentent environ le tiers des sorties réelles.Quoiqu'il en soit, le bilan de la dernière année migratoire chiffrée se solde par un excédent considérable des sorties de travailleurs étrangers sur les entrées.1931 1932 1933 1934 1935 Sur les 9,989 travailleurs introduits de l’étranger dans les industries françaises, 8,5 3 5—c’est-à-dire 85%—n’ont été introduits que pour des travaux déterminés, à l’expiration desquels ils étaient tenus de regagner leur pays d’origine. 19 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 L’an dernier, les papeteries canadiennes ont fabriqué 2,75 3,000 tonnes de papier-journal d’une valeur totale de 91,400,000 dollars.Là-dessus, il s’est exporté 2,575,000 tonnes, soit 94 p.c.de la production totale.Et l’on prévoit que la production de 1936 s’élèvera à plus de 3,000,000 de d’une valeur globale d’au delà de 100,000,000 de Où en est l’industrie canadienne du papier Touchée durement par la crise, l’industrie canadienne du papier commence à se remettre des difficultés qui l’ont assaillie au cours des sept dernières années.Les valeurs papetières bénéficient actuellement d’une faveur exceptionnelle et l’industrie tout entière est animée d’un optimisme nouveau.tonnes dollars.En 193 5, le Canada produisait les 36 p.c.du tonnage de papier-journal fabriqué dans l’univers.En 193 5, nous avons exporté 95 p.c.de notre production de papier-journal, soit 2,553,000 tonnes.Nos expéditions sont allées surtout vers les Etats-Unis, l’Australie, l’Amérique du Sud, l’Angleterre et le Japon.Mais ce sont les Etats-Unis qui sont de beaucoup notre plus gros client sous ce rapport; ils ont pris en 193 5 les 78 p.c.de nos exportations, soit 2,052,000 tonnes.Et ce tonnage constituait cette année-là 63 p.c.de leur consommation de papier-journal.Depuis un an, les grandes sociétés papetières canadiennes ont vu leurs actions monter en bourse d’en moy- de 178 p.c.et leurs obligations, de 92 p.c.Cette re- une enne prise, amorcée depuis 1934, se poursuit actuellement à allure fortement accélérée.Les derniers rapports de l’Office fédéral des statistiques laissent entrevoir pour 1936 une production record qui dépassera de 10 p.c.maximum antérieur de 1929.Les prix eux-mêmes com-à s’améliorer et l’on estime communément au moins le Le sort de notre industrie papetière est intimement lié aux conditions du marché américain.En fait l’importance de nos papeteries date de 1911, époque à laquelle les Etats-Unis décidèrent d’abolir les droits d’entrée sur mencent qu’en 1937, les fabricants de papier du Dominion seront dans une situation économique assez puissante pour imposer enfin aux marchés extérieurs des conditions de vente rémunératrices.nos papiers et nos bois à pâte, à cause de l’augmentation constante du volume de leurs publications et de l’insuffisance de leurs réserves forestières.Toutefois, l’industrie du papier est encore loin d’être débarrassée des contraintes budgétaires qui l’ont déprimée si longtemps.Si de grandes sociétés ont réussi à se tirer d’une situation financière fortement compromise, il en est d’autres par contre, dont la production se poursuit toujours L’ère des grandes constructions commence en 1919 et se poursuivra à un rythme accéléré jusqu’en 1930, alors qu’un arrêt brusque se produit par saturation des marchés et avilissement des prix de vente.En 1920 et en 1921, le papier-journal s’était vendu à des prix astronomiques; on le payait à cette époque jusqu’à 105 dollars la tonne f.o.b.les Trois-Rivières.La production suffisait à peine à la demande.En 1923, le papier-journal avait déjà fléchi à 75 dollars la tonne et les constructeurs de 1926 à 1928 ne basaient plus leur capitalisation que sur un prix de vente de 65 dollars.En 1929 le papier tombait encore à 5 5.20 dollars, et de chute en chute, atteignait en 1933 son point bas, à 33.20 dollars la tonne.De plus, à partir de 1930 la production décroissait graduellement jusqu’à son minimum de 1932, soit 1,914,000 tonnes ou 5 8 p.c.de la productivité.En 1933, la valeur de la production canadienne de papier-journal ne se contre les 150,641,000 dollars de 1929.A cette époque le prix de vente dépassait à peine le prix de revient d’une fabrication à plein rendement et comme, par ailleurs, la plupart des usines ne produisaient plus qu’à la moitié de leur capacité, il est facile d’imaginer la triste histoire des capitaux engagés dans pareille aventure.i sous séquestre.Depuis l’an dernier, la plupart des usines réussissent à vendre leur papier au-dessus du prix de revient, mais il n’en est guère qui réalisent des bénéfices suffisants pour assurer le service d’une dette qui s’est gonflée terriblement pendant les mauvaises années.En fait, il y a quatre sociétés seulement qui acquittent l’intérêt de leurs obligations.Il n’en est pas une qui verse encore de dividendes à actionnaires.Maintenant que des jours meilleurs pointent à l’horizon, on parle plus que jamais de stabilisation de la production, d’assainissement des finances, de contrôle des prix.Si ces projets se réalisent enfin et si l’industrie papetière reprend dans l’économie nationale la situation brillante qu’elle a connue entre 1921 et 1929, il ne faudrait toutefois pas que soient perdues les salutaires leçons de l’adversité et que les erreurs d’hier se répètent demain.L’an dernier, la production canadienne des pâtes et papiers atteignait une valeur globale de 162,651,282 dollars.Là-dessus, on exportait à l’étranger pour quelque 130 millions de dollars, soit 15 p.c.de toutes les exportations canadiennes en 193 5.La production la plus élevée en valeur à 1929, alors que les papeteries canadiennes montant de 243,970,761 ses chiffrait plus qu’à 68,679,000 dollars, A Les besoins du Canada en papier-journal sont insignifiants en regard de sa production, ils se sont toujours maintenus au-dessous de 200,000 tonnes par année.La courbe de nos exportations aux Etats-Unis suit d’assez près celle de notre production totale.Depuis vingt-deux ans, sans exception, nous avons subi gain ou perte à la production selon que nous avons gagné ou perdu du terrain sur le marché américain.Cependant, à partir de 1926, nous faisons un effort d’exportation vers d’autres marchés que les Etats-Unis.En 193 5 nos exportations transocéaniques en papier-journal avaient atteint 523.000 tonnes; il se pourrait toutefois qu’elles accusent avant longtemps un fléchissement, devant remonte avaient fabriqué pour un dollars.Notre industrie des pâtes et papiers a utilisé en 193 5 les services de 27,836 employés auxquels elle a versé en salaires la somme globale de 3 5,893,3 13 dollars.Bien qu’on fabrique au Canada pratiquement toutes les sortes de papier, le plus clair de la production comprend les papiers de librairie, le papier kraft d’emballage, les surtout, le papier-journal.A vrai dire, le papier- car- tons et journal constitue en temps normal près de 90 p.c.de notre production de papier, et c'est lui qui en domine les des- tinées. 20 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 la demande de plus en plus forte que l’on constate depuis le début de l’année pour notre papier-journal sur le marché américain.50,214,445 dollars, soit une moyenne de 1,515 dollars par employé et par année.En 193 5, cette moyenne était tombée à 1,290 dollars: l’an dernier, les 27,836 salariés de l’industrie papetière ne recevaient plus que 3 5,893,3 13 dollars.Donc, diminution de 30 p.c.dans les salaires versés et de 16 p.c.dans le personnel employé.Alors qu’en 1914, nous n’exportions aux Etats-Unis que 15 p.c.de leur consommation annuelle, cette proportion atteignait, l’an dernier, 63 p.c.Sur les 3,272,000 tonnes de papier-journal consommées aux Etats-Unis en 193 5, le Canada en a fourni 2,052,000, les Etats-Unis, 900,000 et l’ensemble des autres pays, 320,000 tonnes.Ainsi, les Américains ne fabriquent plus que 27*4 p.c.de leurs besoins en papier-journal.L’explication des mécomptes de notre industrie papetière réside surtout dans les fluctuations du prix de vente du papier-journal depuis 1918.Cette année-là, une hausse brusque se déclenche qui connaîtra ses points hauts en 1920 et 1921, et qui fera augmenter le prix unitaire de 70 p.c.en deux ans.Cette hausse des prix correspond à une augmentation du coût de la vie, mais elle est hors de proportion elle.Jusqu’en 1929, l’indice du prix du papier-journal continuera à dépasser de beaucoup celui du coût de la vie.Pendant cette période de hausse anormale, l’industrie petière s’est cru tous les espoirs permis.A coups de capitaux, les usines ont poussé comme par enchantement.Aveuglé par les bénéfices énormes réalisés à date, on construisait sans souci ni de l’économie ni de la baisse constante des prix de vente.Et lorsqu’en 1930, le marché américain commença à se fermer à notre papier-journal, le sol dien était encombré de papeteries surcapitalisées, dont les quatre-cinquièmes auraient suffi aux tion.Les industriels se sont efforcés ces dernières années d’améliorer la qualité de la pâte mécanique de façon à en incorporer le plus grand pourcentage possible au papier-journal.En 1929, ce pourcentage variait de 70 à 75; jourd’hui, on réussit à fabriquer régulièrement une feuille résistante avec 85 à 88 p.c.de pâte mécanique.L’influence de cette économie sur la diminution du prix de revient est considérable: elle permet une réduction de 13 p.c.dans la valeur des pâtes utilisées et une diminution de plus de 10 p.c.dans la quantité de bois employée par tonne de papier.Cette économie de bois, pour la seule industrie du papier-journal, équivalait, en 193 5, à la conservation de 100 milles carrés de forêt canadienne.au- avec De plus, les matières premières qui entrent dans la fabrication des pâtes à bois coûtent maintenant près de 40 p.c.moins cher qu’en 1929.Le bois lui-même, qui se vendait en 1930 une moyenne de 11.60 dollars la corde, rendu à l’usine, ne coûtait plus l’an dernier que 6.75 dollars, soit une diminution de plus de 40 p.c.pa- ll est encore un autre moyen dont l’industrie papetière s’est servie pour abaisser ses prix de revient: c’est la fusion des intérêts sous une direction commune.En groupant ainsi plusieurs usines sous un même contrôle, on a réalisé des économies importantes, non seulement par la diminution des frais généraux, mais encore par une organisation plus lationnelle des expéditions, des opérations forestières, des achats et des ventes.De plus, ces coalitions cana- besoins de la produc- Examinons enfin, dans quelles conditions s’opère la reprise en cours.Il est vrai que notre production de papier-journal a atteint en 193 5 le record de 1929 et quelle semble devoir le dépasser largement en 1936; mais la leur totale de cette production est encore fort inférieure au sommet atteint en 1929.Cela tient à la faiblesse du prix de vente actuel qui se traîne à quelque 40 p.c.au-dessous de celui de 1929.ont permis aux intéressés de s’entendre sur la fermeture des usines les plus onéreuses pour n’exploiter que celles qui pouvaient suffire aux commandes tout en fournissant un rendement élevé.Il s est produit aussi à la faveur de ces fusions des réductions de capitaux et des conversions de dettes qui ont allégé sensiblement le fardeau des intérêts supportés par les divers établissements L an dernier, la plupart des grandes fabriques de papier-journal ont réalisé des bénéfices de 7 dollars à 8 dollars la tonne au-dessus de leur prix de revient; malheureusement, ces profits sont encore absorbés dans la majorité des cas par le service de la dette.va- Or, tandis qu en 1929, la valeur nette de la production des pâtes et papiers constituait les trois-cinquièmes de sa valeur brute, elle n’en atteignait plus en 193 5 que la moitié.Ici encore, il y a eu avilissement.en cause.Nous sommes donc forcés d’admettre que si les tonnages ont subi un redressement impressionnant depuis 1933, les valeurs ne témoignent pas encore d’une bien vigoureuse de l’industrie papetière.reprise Devant la chute constante des prix de vente et la traction des marches, 1 industrie du papier-journal s’est réduite à pratiquer les économies les plus strictes et à améliorer ses méthodes de fabrication, de façon à ajuster le prix de revient aux exigences de la situation.Encore une fois, 1 industrie canadienne du con- papier- journal a tiré de la crise de précieuses leçons pour l’avenir; souhaitons que la moindre ne soit pas d’avoir compris la nécessité de la collaboration et du vue groupement.Les fabriques de papier-journal au Canada sont au nombre de 39; elles disposent de 137 machines productivité totale de 3,700,000 La tonne de papier-journal qui, en 1929, coûtait au fabricant autour de 50 dollars, lui revient aujourd’hui à moins de 30 dollars.ayant une tonnes par année.Ces fabriques sont contrôlées par 21 sociétés distinctes.Voyons comment cette énorme réduction a été possible.64 P-c.de la production canadienne de papier-journal est entre les mains de cinq groupements importants; seize sociétés indépendantes se partagent le reste.L’unité, le voit, est loin d’être réalisée.Evidemment, la première coupe a été opérée dans les salaires des employés.En 1929, l’industrie canadienne du papier versait en salaires à ses 33,207 employés la somme dg on Janvier-Février 1937 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 21 Capacité de production par provinces: Parmi les industries canadiennes, celle des pâtes et papiers se place au second rang, après celle des mines.L’industrie papetière du Canada a fourni pour l’année fiscale se terminant au 3 1 mars dernier, 1 5 p.c.des exportations totales et a contribué en 193 5 pour 122,23 5,432 dollars à la balance commerciale favorable du pays.Elle a accru considérablement la valeur de notre capital forestier qui en 1933 se chiffrait à 2,090,821,000 dollars, soit les 8.11 p.c.de notre capital national tout entier.Nos forêts prennent place dans l’évaluation de la richesse du Dominion au quatrième rang, après la propriété urbaine, l’agriculture et les chemins de fer.Et la part du Québec dans ce capital forestier représente presque les trois-quarts de l’ensemble.Il importe donc que, forts des leçons qui se dégagent non seulement de la grandeur mais aussi des misères de notre industrie papetière dans le passé, nous profitions de son essor actuel pour lui assurer par tous les moyens une stabilité définitive.Productivité en tonnes par jour Nombre de machines Provinces Québec Ontario Colombie-britanniquc Nouveau-Brunswick Nouvelle-Ecosse Manitoba 6,711 3,740 75 43 10 916 5 620 2 250 2 180 Total 137 12,417 On peut ajouter à cela que la province de Québec possède 19 des 39 fabriques de papier-journal du Dominion.D’ailleurs, les statistiques confirment cette puissance de production : en 193 5, le Québec a fabriqué à lui seul 1,449,042 des 2,765,444 tonnes de papier-journal attribuées au Canada tout entier, soit un peu plus de la moitié.L’industrie du papier-journal est répartie géographiquement entre huit grandes régions du Canada comme l’indique le tableau suivant: Productivité en tonnes par jour Nombre de machines Région Le concours international d’inventions de la Foire de Paris Rivière Saint Maurice Rivière Saguenay Rivière Outaouais Rive nord du St.Laurent Ontario orientai Ontario occidental Colombie-Britannique Provinces maritimes 38 2,828 1,775 1,155 1,103 2,317 1,453 18 Le Concours International d’inventions auquel le Comité de la Foire de Paris convie chaque année les chercheurs de tous les pays, aura lieu au mois de Mai prochain.Cette manifestation, organisée sous le haut patronage du Président de la République et des Ministères, est dotée de prix fort importants et le jury chargé d’examiner les envois récompense en outre les inventions originales et pratiques par des diplômes qui constituent pour les lauréats la meilleure des références.En 1937, le Concours d’inventions de la Foire de Paris sera subdivisé en deux groupes, le premier comprenant tout ce qui a trait à la mécanique, l’électricité, la T.S.F., la musique, la photographie etc., le second vant les innovations apportées aux articles de ménage, meubles, aux jouets, à la publicité, etc.Le Comité appelle d’ailleurs l’attention des inventeurs nombre de problèmes particuliers qui ont une valeur d’actualité spéciale: pour la T.S.F., les antiparasites—pour le cycle, les changements de vitesse—pour l’automobile, la stabilité et l’éclairage—pour l’art ménager, les applications de l’électricité et l’aménagement rationnel des meubles— pour le bureau, les perfectionnements ou les simplifications des machines à écrire ou à calculer—pour la musique, l’amélioration des méthodes d’enseignement, etc.Cette compétition, ouverte comme d’ordinaire à tous les inventeurs, sans droits d’inscription ni restrictions d’aucune sorte, offre des avantages multiples.Au premier plan de ceux-ci, figure le privilège sans égal pour les concurrents même non primés de pouvoir placer pendant deux semaines, sous les yeux des deux millions de visiteurs de la Foire de Paris, des idées nouvelles qui, protégées par un certificat de garantie délivré gratuitement, ont plus de chance que nulle part ailleurs de trouver des acquéreurs.¦ 10 Y' 12 30 12 10 916 2 870 Total 137 12,417 On voit donc que les fabriques sont réparties sur la surface du pays selon les grandes divisions naturelles du pays quant aux ressources forestières, à la proximité des chutes d’eau, et à l’accessibilité du marché américain.Il semble donc que nous ayons là toute ébauchée l’organisation de l’industrie en groupements d’intérêts régionaux communs, telle qu’on la souhaite depuis longtemps dans les milieux papetiers.Mais la question n’est pas aussi simple qu’elle ne le paraît à première vue.Quatres des cinq grandes sociétés de coalition ont chacune des intérêts dans plus d’une région.On est d’ailleurs d’avis dans l’industrie que l’unification ne devrait pas se limiter aux huit divisions régionales mentionnées plus haut.On parle de plus en plus de la formation de trois groupes puissants, un pour le Québec et les Provinces Maritimes, un pour l’Ontario et l’autre pour la côte du Pacifique.Une telle concentration n’est cependant pas facile à réaliser car il entre en jeu des intérêts diamétralement opposés.Les Américains possèdent près de 60 p.c.des capitaux placés dans l’industrie du papier-journal; le reste se partage surtout entre Canadiens et Anglais.De plus, certaines usines isolées, comme l’Ontario Paper et la Spruce Falls Power & Paper, fabriquent exclusivement pour des grands journaux américains qui les financent.rece- aux sur un certain * Janvier-Février 1937 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 22 FOIRE DE PARIS DU 15 AU 31 MAI 1937 La foire de Paris bénéficiera cette année de l'affluence des visiteurs qui se rendront à Paris au mois de mai à l'occasion de l'ouverture de l'Exposition Internationale de 1937, qui s'ouvrira le 1er mai.Elle présente de ce fait une importance exceptionnelle cette année pour les importateurs comme pour les exportateurs canadiens.L'Exposition et la Foire se complètent.Si l'exposition facilite les affaires, c'est à la Foire qu'on les conclut.Le Concours International d'inventions auquel le Comité de la Foire de Paris convie chaque année les chercheurs de tous les pays aura lieu au mois de mai prochain.Pour tous renseignements s'adresser à: L'Attaché Commercial de France 610 Ouest rue St-Jacques MONTREAL 23 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 15-31 mai 1937 Foire de Paris nommer des amis, ces 137 exposants de la Foire de Paris qui deviennent aujourd’hui titulaires de la Médaille Décennale, ces collaborateurs assidus qui, par dix années de participation collective à notre manifestation, nous ont prouvé leur fidélité.” 1153 industriels ayant participé à la Foire de Paris pendant plus de 10 années, sans aucune interruption, sont désormais titulaires de la Médaille Décennale de la Foire de Paris.Le Congrès de l’Union des Foires Internationales, réuni à Paris, du 8 au 12 Décembre, qui groupait les délégués de toutes les grandes Foires Européennes, a examiné avec soin les questions économiques internationales et, en plein accord avec les grandes institutions internationales, a émis des voeux en faveur d’un alignement définitif des monnaies et de la revision de toutes les restrictions douanières ou financières qui entravent la circulation des marchandises entre les frontières.A l’issue du banquet offert aux Congressistes par le Comité de la Foire de Paris, M.MULDER, Directeur de la Foire Royale d’Utrccht, rendit à la Foire de Paris un hommage particulièrement précieux: "La Foire de Paris, unique par son caractère tout spécial, a ceci de particulier qu’elle n’est pas le résultat d’un exemple qu’on a suivi, mais la conséquence naturelle des besoins du Pays dont elle est l’expression heureuse, pour le plus grand bien de l’industrie et du commerce qu’elle a été appelée à servir."De naissance modeste, puisque ses débuts correspondaient aux besoins du moment, elle s’est développée si heureusement qu’aujourd’hui elle fait l’admiration de tous, non seulement par le nombre de ses adhérents, mais surtout par la haute conception qu’elle a du rôle qu’elle est appelée à remplir dans la vie économique de la France et le développement de ses relations au-delà des frontières."Et lorsque aujourd’hui nous saluons en amis et bons camarades la Foire de Paris et ses dirigeants, ce salut à la fois respectueux et sincère s’adresse à toute la France, cette France que nous ne pouvons nous représenter autrement que venant à nous la main ouverte, la main largement ouverte, prête à serrer la nôtre.” La présence des Membres du Congrès des Foires Internationales a donné cette année un éclat plus particulier au déjeuner que le Comité de la Foire de Paris a coutume d’offrir aux nouveaux titulaires de la Médaille Décennale.Placé sous la double présidence de M.RAYMOND-LAURENT, Président du Conseil Municipal de Paris, et de M.Louis FERASSON, Président de la Chambre de Commerce, le déjeuner réunissait les 137 exposants fêtés ce jour-là par la Foire de Paris.En les saluant, M.Férasson caractérisa d’un mot la portée de cette petite cérémonie: "Comment, dit-il, ne pas On dit généralement qu’en affaires, il ne faut pas faire de sentiment.C’est confondre sentiment et faiblesse.Il est souhaitable au contraire que les affaires soient basées sur des sentiments forts et virils, comme la confiance réciproque, la loyauté, une active solidarité.Ce témoignage de gratitude que le Comité de la Foire de Paris a pu décerner jusqu’à ce jour à 1153 de ses exposants, chiffre éloquent s’il en est, indique dans quel esprit il entend collaborer avec les producteurs.Soucieux de leur donner pleine satisfaction, de rendre service à tous, de les mettre toute l’année par l’intermédiaire d’offices gratuits, en rapport avec de nouveaux acheteurs, les organisateurs sont parvenus à créer cette atmosphère de cordialité, de gaieté, de bonne humeur, qui met en valeur les qualités d’intelligence et d’énergie du peuple français.C’est par cette conception généreuse de son rôle que la Foire de Paris mérite cet éloge qu’en traça M.RAYMOND-LAURENT, Président du Conseil Municipal de Paris, et que nous citons en guise de conclusion: "Nous pouvons, dit-il, apprécier par vos statistiques, le volume de affaires annuellement traitées dans le cadre de la Foire de Paris, ou bien à la suite de celle-ci: son augmentation croissante, dans des conditions économiques qui sont, depuis plusieurs années défavorables, force l’admiration.” Nous reconnaissons en elle une manifestation de foi et de volonté.” "Paris, qui sait combien cette splendide réussite ajoute chaque année à son prestige, applaudit à vos initiatives, complimente vos organisateurs et forme pour la prospérité de vos exposants, ses voeux les plus sincères et les plus chaleureux.” Le Grand Apéritif Français BY R RM Vin Tonique Naturel < CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 24 Membres de la Chambre de Commerce Française au Canada PRESIDENT D’HONNEUR S.E.RAYMOND BRUGERE Ministre Plénipotentiaire de France à Ottawa VICE-PRESIDENTS D’HONNEUR M.HENRI DE CLERVAL Attaché Commercial près la Légation de France M.RENE TURCK Consul Général de France à Montréal MEMBRES D’HONNEUR M.Edouard Herriot, Député, Ancien Président • lu Conseil des Ministres, Chambre des Députés, Paris.M.Max Hymans, Président de la Commission des Douanes et des Conventions Commerciales de la Chambre des Députés, Paris.M.André O.Honnorat, Sénateur.Ancien Ministre de l'Instruction Publique, Paris.M.Gabriel Hanotaux, Ancien Ministre, Pré-du Comité France-Amérique, Paris.MEMBRES DELEGUES EN FRANCE M.M.QUEDRUE, Ancien M.C.A.CHOUILLOU, Ancien Président, Conseiller du Commerce Extérieur, 24, rue de Milan, Paris.Président, Conseiller du Commerce Extérieur, 79 Av.des Champs Elysées, Paris.CONSEIL D’ADMINISTRATION Président: Henry Lefèvre Vice-Prés.: Henri Dolisie, Georges Vinant.Conseil d’Arbitrage: MM.L.Baisez, R.Bertrand, G.Boussion, P.Charton, E.Desnoux, R.Faivre, A.Hadamar, J.P.Kempf, M.Pasquin, R.de Roumefort, M.de Roussy de Sales, P.Villard.Membres Correspondants : M.S.N.Jean, Agent Consulaire de France, Regina, Sasic.Secrétaire: Ch.Montestruc.Secrétaire-adjoint: P.M.d’Allemagne.Trésorier: Henri Lecocq.Conseillers: MM.F.Ducros, A.Gallin, J.M.Lafon, M.Louis, M.Nougier, H.B.de Passillé, A.Tarut.M.A.S.Lanfranchi, Agent Consulaire de France, Halifax, N.S.Avocat-Conseil : Me Paul Lacoste, C.R., de l’étude légale Lacoste et Lacoste, 221, O., rue St-Jacques, Montréal.Notaire: M.J.A.Clavel, notaire, 4, rue Notre-Dame Est, Montréal.E.Bourbousson, Conseil juridique pour la France, 131, rue du Faubourg St-Honoré, Paris (VIII).MEMBRES ACTIFS Louis Baisez, agent, représentant et importateur, 1015, rue St-Alexandre, Montréal.René Bertrand, Ingénieur Civil, 6890, Notre Dame Est, Montréal.Lucien Besnard, ancien Président, Conseiller du Commerce Extérieur, 610, rue St-Jacques, Montréal.Daniel Bonnard, représentant de la maison Dognin — Racine 430, Birks Bldg., Montréal.G.Boussion, importateur, 211, rue St-Sacre-ment, Montréal.E.M.Chamelet, Chartered Life Underwriters, 823, Dominion Square Bldg., Montréal.Pierre Charton, Conseiller du Commerce Extérieur, de la maison Herdt et Charton, Inc., 2027 McGill College Avenue, Montréal.A.Ciriez, 20, rue Centre, Neuilly-sur-Seine, France.L I.Eddé, Président, J.Eddé Limitée, 68, rue Laffite, Paris.R.Faivre, Représentant Général au Canada de la Cie Générale Transatlantique, 1196, Phillips Place, Montréal.M.Ferrand, Union-Incendie, 9, Place Vendôme, Paris.A.Gallin, Président, Gallin Glove Co.Ltd., 611, Confederation Bldg., Montréal.André Hadamar, de la Librairie Beauchemin Ltée, 430, St.Gabriel, Montréal.R Hurel, Conseiller du Commerce Extérieur, Président de la Compagnie France Film, 1135 Beaver Hall Hill, Montréal.1.P.Kcmpf, Banquier, Crédit Anglo-Français Ltd., 507, Place d’Armes, Montréal.J.-M.Lafon, vice-président, European Import Ltd., 637, Craig Ouest, Montréal.H.de Lanauze, Importateur, 1027, rue Bleury, Montréal.Henri Lecocq, Directeur de Coudurier, Fructus, Devigne et E.Meyer, Ltd., 1000 New Birks Bldg., Montréal.Henry Lefèvre, Conseiller du Commerce Extérieur, Gérant Général, Potash Company of Canada Limited, 360, St-Jacques, Montréal.Marcel Louis, Directeur de la maison Bian-chini, Férier, 600, New Birks Bldg., Montréal.Emile Mériot, agent corn., 751, Victoria Square, Montréal.Ch.Montestruc, 308, New Birks Bldg., Montréal.Marcel Nougier, ancien Président, Conseiller du Commerce Extérieur, Directeur de J.Eddé Limitée, New Birks Bldg., Montréal.Marcel Pasquin, Directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien, 5, rue St-Jacques Est, Montréal.H.B.de Passillé, Importateur, 506, rue Cher-rier, Montréal.Marcel Payen, Directeur Franco-Canadian Dyers, Ltd., St-Jean, Québec.Georges Pétolas, Directeur-Propriétaire de “L’Hôtellerie," 132, St-Jacques, Montréal.A.Pony, Libraire, 554, Rue Ste-Catherine Est, Montréal.B.Robert de Massy, Directeur Général des Laboratoires Abbott, 388, Rue St-Paul Ouest, Montréal.Victor Rougier, 350, rue LeMoyne, Montréal.R.de Roumefort, Directeur-général du Crédit Foncier Franco-Canadien, 5, rue St-Jacques Est, Montréal.M.de Roussy de Sales, Directeur-Général de la Cie Cinématographique Canadienne, Ltée et de la Cie France-Film, 1135, Beaver Hall Hill, Montréal.A.Tarut, Conseiller du Commerce Extérieur, de la Maison O’Brien & Williams, Agents de Change, 132, rue St-Jacques, Montréal.G.Vennat, Conseiller du Commerce Extérieur, 36, rue Poquelin-Molière, Bordeaux.Dr Paul Villard, 2055 Avenue Vendôme, Montréal.G.P.Vinant, de la Maison Vinant Ltd., 633, rue Bonsecoura, Montréal.P.M.d’Allemagne, Ingénieur Conseil, 1430 rue Bleury, Montréal.F.M.Dan, Président de France-Couture, (Canada), Ltée.1470, rue Peel Montréal.Emile Desnoux, Conseiller du Commerce Extérieur, de la Maison Vinant Ltée, 533, rue Bonsecours, Montréal.II Dolisie.Directeur Air Liquide, 1111, Beaver Hall Hill, Montréal.François Ducros, Directeur Corporation Pharmaceutique Française, 533, rue Bonsecours, Montréal.Gaston Durand.Directeur de Perrin Glove Co., (Canada), Ltd., 437, rue Mayor, Montréal. w I CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 25 Janvier-Février 1937 L’ONTARIO SECTION D E L.M.Lamouroux, 421, Manor Road East, Toronto.P.Laracine, 94 Homewood Avenue, Toronto.Jean Le Bailly, a/s European Co, 432 Confederation Life Bldg, Toronto.G.B.Maurer, 6 Castleview Ave., Toronto.E.Pouliot, a/s Bianchini Eerier, 67 Bloor Street West, Toronto.Raoul Pimont, Royal Connaught, Hamilton.François de Reinert, Royal York Hotel, Toronto.St.Elme de Champ, Professeur à l’Université de Toronto, 90, St.Georges Street, Toronto.O.Warnault, 669 Broadview St., Toronto.Membres adhérents F.J.Aliman, 58 Glendale Ave.Toronto.M.Aquarome, 14 Gloucester St., Toronto.F.Bouyeux, 29, Wine va Avenue, Toronto.A.Bouillot, King Edward Hotel, Toronto.O.Goetz, Agent Général French Line, 53, Richmond Street W.et 375, Bay Street, Toronto.T.Hoorens, King Edward Hotel, Toronto.H.Hulot, Décorateur, 36, Hayden Street, Toronto.L.Jacquier, Tissus Labbey 37, Bernard Avenue, Toronto.Georges Kogan a/s Mary Olivia Ltd., 100 Ger-rard Street East, Toronto.F.V.de Kuyper, Président de l'Association des Vétérans Belges et Français, 396, Manning Avenue, Toronto.PRESIDENT B.Lestocart, 241, Victoria Street, Toronto.MEMBRES ACTIFS Ç.Baujard, King Edward Hotel, Toronto.R.Le Bailly, Conseiller du Commerce Extérieur, Directeur The European Co, 431, Confederation Bldg., Toronto 2.R.Cera, a/s Eaton Co, College Street, Toronto.A.L.Phené, Conseiller du Commerce Extérieur, Directeur Olivier Canada Ltd, 65, York Street, Toronto 2.C.Rochereau de la Sablière, Agent Consulaire de France, 301 Jarvis St., Toronto.MEMBRES ADHERENTS ARMATEURS AERONAUTIQUE Hector Mackay, Secrétaire de la Banque Provinciale du Canada, 221 ouest, rue St-Jacques, Montréal.Société Générale pour le développement du Commerce et de l'Industrie en France, 29 Boulevard Haussmann, Paris.Compagnie Aérienne Française, 18 rue de Nanterre, Suresnes (Seine).Compagnie Générale Transatlantique, 6, rue Auber, Paris, Richard Faivre, Représentant Général pour le Canada, 1196, Place Phillips, Montréal.H.Genestal & Fils, 44, rue de la Bourse, Le Havre.AGENTS MARITIMES ET DE TRANSPORT Henri Ferrière, agent de “County Line" Intercontinental Transport Services, 9, Place Jean-Jaurès, Bordeaux.Albert A.Gardiner, Directeur général adjoint du service des Voyageurs, Canadien National Railways, Montréal.BONBONS COMPRIMES ARTICLES DE RELIGION Etablissements Robin, 2, rue Paul Janet, Strasbourg.Ed.Archambault, 600 Est, rue Ste-Catherine, Montréal.BONNETERIE Les Fils de Valton & Cie, Usine St-Joseph, Troyes, France.Thomas Meadows & Co,.22, rue de l'Echiquier, Paris et 883, rue St-Paul Ouest, Montréal.Joseph Bancel, St-Julien-Molin-Molette, (Loire).C.Belle, 121, rue Bugeaud, Lyon.R.Gaudriot, successeur de D.Saudi nos-Ritou-ret, 2-4-6, Place Saint-Sulpice, Paris.A.Pichard, Médailles, 3, Avenue de Cholet, Saumur, (M.et L.) Messageries Universelles, 44, rue d'Hauteville, Paris, 10e.R.Moiroud & Cie, 81, rue de l'Hôtel-de-Ville, Lyon.Henri Mouren Jeune, 43, Cours du Vieux Port, Marseille.Paul Tellier, Représentant MM.J.M.Currie & Cie, agents du Canadian Pacific, 86, rue d'Hauteville, Paris.Canadian National Railways (France) S.A., 1, rue Scribe, Paris.BRASSERIES Norman J.Dawes, Président et Directeur de la National Breweries, Limited, 990, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.ASSURANCES BREVETS D INVENTION ET MARQUES DE COMMERCE Raymond Robic, 1260, rue University, Mont- Cie Française du Phénix, 83, rue Lafayette, Paris.Compagnie d'Assurances Générales, Accidents, Vol, etc., 87, rue Richelieu, Paris.Compagnie d'Assurances Générales contre l’Incendie, 87, rue de Richelieu, Paris.M.Merlin, Directeur de la Société Française d'Assurances pour Favoriser le Crédit, 68, Rue Taitbout, Paris.Gérard Parizeau, 6219, avenue Brillon, Montréal.AGENT DE FABRIQUES E.St.Loup, 604, Boulevard St-Laurent, Montréal.BRODERIES ET DENTELLES (FABRICANTS DE) Petrus Denis, Tarare (Rhône).AGENT DE PUBLICITE BRONZES ET ORFEVRERIES D'EGLISE Hector Fontaine, Canadian Advertising Agency Ltd., 1136, Côte Beaver Hall, Montréal.Charles Favier et Cie, 1, Avenue de la Bibliothèque, Lyon.P.Noirot, 17, rue du Pont aux Choux, Paris.Villard et Fabre, 17 rue Barrême, Lyon.CABLES TELEGRAPHIQUES Cie Française des Câbles Télégraphiques, 63, rue Vivienne, Paris.G.H.Hoyle, Gérant, Anglo-American AGENTS REPRESENTANTS ET COMMISSIONNAIRES AVOCAT Marcel Gaborit, 83, Avenue Victor-Hugo, Bou-logne-sur-Seine.J.Herbout, 137, Boulevard de la Reine, Versailles (S.et O).Les Organisations O.C I.21, rue Rochechouart, Paris.Georges Pannier, St.Pierre & Miquelon.J.J.Puritz, représentant de MM.H.Hentz & Co.de New York, 16, Rue du Louvre, Paris.D.Roditi & Sons, 1, rue Ambroise Thomas, Paris.Ernest Tétreau, Avocat, C.R., 246, Chemin Ste-Catherine, Outremont .Telegraph Co.Service Câblographique, 140, Notre-Dame ouest, Montréal.C.A.Leprohon, agent français autorisé de la Cie de Télégraphie Marconi, 211, St.Sacrement, Montréal.BANQUES ET AGENTS DE CHANGE Banque de l’Algérie, 217, Blvd St-Germain, Paris.Banque de Madagascar, 88, rue de Courcelles, Paris.CHAMBRES DE COMMERCE FRANÇAISES Bayonne, Beauvais, Bordeaux, Boulogne-surMer, Caen, Calais, Chambéry, Colmar, Dunkerque, Grenoble, Le Havre, La Rochelle, Le Mans, Lille, Lyon, Marseille, Mazamet.Nantes, Nice, Nimes, Paris, Rouen, Saint-Etienne, Strasbourg.Toulouse, Troyes.Banque Nationale Française du Commerce Extérieur, 21, Boulevard Haussmann, Paris.L.G.Beaubien & Cie, 6, rue Daunou, Paris.Comptoir National d’Escompte de Paris, 14, rue Bergère, Paris.APPAREILS DE RAYONS X ET D’ELECTRICITE MEDICALE Compagnie Générale de Radiologie, 34, Blvd de Vaugirard, Paris.Crédit Lyonnais, société anonyme, capital entièrement versé, 400 millions, 17, Boul.des Italiens, Paris.CHAMBRE SYNDICALE Chambre Syndicale des Fabricants de Produite Pharmaceutiques, 44, rue du Colisée.Paris, ARCHITECTES he.J.L.Davignon, gérant, Banque Canadienne Nationale, 759, Montréal.René T.Leclerc Inc.Banquier en Placements, (Aristide Cousineau, président) 240, St-Jacques.Montréal.rue Ste-Catherine Ouest.Antoine Monette, diplômé par le Gouvernement français, 60, rue St-Jacques ouest, Montréal.Marcel Pariseau, 80.rue Kelvin, Outrendont.CHEF DE CUISINE M.E.Thomas, chef à l'Hôtel Mont-Royal.4938 Coolbrook Ave., Montreal. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 26 Gant Perrin (Société Anonyme du) Grenoble, (Isère).Tréfousse & Cie, Chaumont, (Haute-Marne).Godet Frères, La Rochelle, (Charente Inférieure).James Hennessy & Co., Cognac, (Charente).Les Héritiers de Marie Brizard & Roger, Bordeaux, (Gironde).L.Le Tanneur, Juillac-le-Coq, Grande Champagne.Maison Prunier, Cognac (Charente).J.& F.Martell, Cognac (Charente).J.Robin & Cie, Cognac.Georges Sayer et Cie, Cognac (Charente).Société des Propriétaires Vinicoles de Cognac, J.-G.Monnet et Cie, Cognac.CHOCOLAT (FABRICANTS DE) Mcnier, 66, rue de Châteaudun, Paris.GAZES A BLUTER POUR MINOTERIES CINEMATOGRAPHIE Etablissements Tripette & Renaud File, 37, rue Jean-Jacques Rousseau, Paris.GELATINE (FABRICANTS DE) Compagnie Centrale Rousselot, 60, rue Boileau, Paris.Compagnie Générale des Produits Chimiques du Midi, 61, rue Saint Ferréol, Marseille.Cie France-Film, (R.Hurel, Directeur), 1136 Beaver Hall Hill, Montréal.COLLES ET GELATINES Compagnie Centrale Rousselet, 60, rue Boileau, Paris.GLACES CONSERVES ALIMENTAIRES, SARDINES, ETC.Manufacture de Glaces et Produite Chimiques de St-Gobain, Chauny et Cirey, 1, bis.Place des Saussaies, Paris.EAUX MINERALES Cassegrain, Vertou-les-Nantes.Ch.Gillard, F.Mesurât et Cie, Conserves de Champignons, Bordeaux.Etablissements F.Delory, Lorient.Jourde Frères, 66 rue de Marseille, Bordeaux.Maison Amieux Frères, Chantenay-les-Nantee.(Loire-Inf.).Compagnie d’Exploitation des Sources Andreau du Bassin de Vichy, 33, Route de Cusset à Vichy, (Allier).Compagnie Fermière de l’Etablissement Thermal de Vichy, 24, Boulevard des Capucines, Paris.Société Générale des Eaux Minérales Vittel, (Vosges), Grande Source et Source Hépar.Source Perrier, Vergèze (Gard).GRAINES DE SEMENCES Etablissements Houedry et Barbé Société Anonyme, siège social, l)ol de Bretagne, (Ille-et-Vilaine).Vilmorin-Andrieux et Cie, 4, Quai de la Mégisserie, Paris.HAUTS FOURNEAUX EDITEURS COULEURS ET VERNIS Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A.Durenne, 26, rue du Faubourg Poissonnière, Paris.Société des Hauts-Fourneaux & Fonderies de Pont à Mousson, 91, rue de Toul, Nancy IMthe & Mlle).Maison Aubanel Père, imprimeur de Notre Saint-Père le Pape, fondée en 1744, 7, Place St-Pierre, Avignon (Vaucluse).J.E.Depelley & Cie, Limoges (Haute-Vienne).G.Droguet & R.Ardent, 60, rue Montmailler, Limoges.Garnier Frères, 6, rue des Saints-Pères, Paris.L'Illustration (Baschet Jï Cie), 13, rue St- Georges, Paris.Librairie Armand Colin, 103, Boulevard St-Michel, Paris.Librairie Larousse, 17, rue Montparnasse, Paris.Maison Alfred Marne & Fils, Tours (Indre et Loire).Masson & Cie, 120, Boulevard St-Germain, Paris.Emmanuel Vltte, 3, Place Bellecour, Lyon.I.efranc (Sté-A'nyme), 16, rue de la Ville-l’Evêque, Paris, 8e.COUTELLERIE Société Générale de Coutellerie et d’Orfèvrerie, 81, rue Pastourelle, Paris.HOTELS Hôtel Lotti, A.Lotti, Gérant, 7 et 9 Avenue de Castiglione, Paris.Administrateur-Délégué, 43, Boulevard Raspail, Paris.Hôtel de France et de Choiseul, M Demellette, Propriétaire, 239-211, rue St-Honoré, (Place Vendôme), Paris.Hôtel Ritz.Victor M.Rey, Directeur Général, 15, Place Vendôme, Paris.DIAMANTS ET PERLES !.Gauthier Fils.62.rue de Turbigo, Paris.Hôtel Lutetia, H.Dehouve, DISTILLATEURS LIQUORISTES Distillerie de la Bénédictine, Fécamp, (Seine-Inf.).Etablissements Marnier-Lapostolle, 91 Boulevard Haussmann, Paris.Etablissements A.Noirot-Carrlère, Dijon (Côte d’Or).Jourde Frères, 66, rue de Marseille, Bordeaux.Les Héritiers de Marie Brizard & Roger, Bordeaux (Gironde).Les Petits-Fils de Frédéric Mugnier, Dijon (Côte d'Or).Société Anonyme de la Grande Distillerie E.Cusenier Fils Aîné & Cie, 226, Boulevard Voltaire, Paris.HUILES D’OLIVES Savonneries et Huileries du “Naturel,” 76, rue Sainte, Marseille.EDITEURS DE MUSIQUE HUILES VEGETALES IMPORTATEUR-EXPORTATEUR Vve L.J.Biton, St-Laurent-sur-Sèvre, (Vendée).Société Commerciale de l’Ouest Africain, 7 rue de Téhéran, Paris.FABRIQUE DE LUNETTES IMPORTATEURS D’ARTICLES DE FUMEURS ET D’OBJETS DE PIETE E.Andruétan, rue Brillat-Savarin, Oyonnax, (Ain).J.A.Trudeau, Président, Genin, Trudeau & Cie, Ltée, 38, rue Notre-Dame Ouest, Montréal.FEUTRES POUR PAPETERIE Dehouchaud & Cie, Nersac (Charente).DIVERS IMPORTATEURS ET MANUFACTURIERS FILATURE E.Chamberland, de la maison Henri Jonas & Cie, 137, rue St-Paul Ouest, Montréal.J.Alfred Ouimet, 34, rue St-Paul Est, Montréal.L.B.Cordeau, Président de la Commission des de Québec, Place des Patriotes, l)ollfus-Mieg et Cie, Société Anonyme, fils de coton, de lin et de soie, Mulhouse.Liqueurs Montréal.Compagnie Parisienne de Distribution d’Electricité, 23, rue Vienne, Paris.Augustin Frigon, Gérant-adjoint Radio Canada, 1231, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal.Office Algérien d’Action Economique et Touristique, 26, Boulevard Carnot, Alger.Arthur Terroux, 437, rue St-Jacques Ouest, Montréal.Président de la Sté pour la Défense du Commerce et de l’Industrie, 29, La Canebière Marseille.INDUSTRIEL FILATURE DE LAINES PEIGNEES André Sault, 67, rue d'Hauteville, Paris.Anciens Etablissements Cordonnier, 6, rue de Mouvaux, Roubaix.INGENIEURS FONDERIES DE BRONZE D’ART Fernand Bourdil, 29, rue Octave Feuillet, Paris.Georges Brassant, 4601 Ave Royale, Montréal.Charles Favier et Cie, 1, Avenue de la Bibliothèque, Lyon.Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A.Durennnes, 26, rue du Faubourg Poissonnière, Paris.INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET ACCESSOIRES Ed.Archambault Enrg., 600, Rue Ste-Catherine Est Montréal.FOURRURES EAUX-DE-VIE DE COGNAC JOURNALISTES Roger Fontaine, “La Presse,” rue St-Jacques, Montréal.Jean Nolin, 447 Sherbrooke est, Montréal.Fourrures Max.A.Leroy, directrice, 19, Ave Matignon, Paris.A.Primot et Cie, 69, rue d’Haute ville, Paris.Revillon Frères, 42, rue de la Boétie, Paris.Bisquit-Dubouché & Compagnie, Jarnac-Co-gnac, (Charente).Alex.Brodersen, Directeur-Général d’Exportation, 24, rue Millardet, Cognac.Camus Frères, "La Grande Marque,” Cognac.Denis, Mounié & Co., Cognac (Charente).P Frapin & Cie, Segonzac et Cognac (Charente).LAINES ET LAINAGES Lepoutre Frères, 33, rue des Lignes, Roubaix (Nord).Lee File d’Adrien Fournier Soc.An.tissage mécanique de laine peignée à Oulline & St-Gdnie Laval — Rhône.GANTERIE Etablissements Reynier, 2, rue Maréchal Dode, Grenoble. I CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 27 Janvier-Février 1937 PRODUITS MINERAUX Serges et draperies — Siège social, 49, rue du Buisset à Oullins (Rhône).Seydoux & Cie, 23, rue de Paradis, Paris.PAPIERS (FABRICANTS DE) Chassaing Le Coq & Cie, 1, Quai Aulagnier, Asnières (Seine).Dalle Frères & Lecomte, Bousbecque, (Nord).PAPIERS A CIGARETTES (FABRICANTS DE) LAINES, PEAUX ET CUIROTS A.Combe et Fils, 166, Faubourg St-Denis, Paris.PRODUITS PHARMACEUTIQUES L.Lacroix Fils, Angoulême, (Charente).Société Job, 72, Boulevard de Strasbourg, Toulouse.Société Anonyme des Anciens Etablissements Braunstein frères, 70, Blvd Exelmans, Paris.Arthur Décary, Vice-Prés.Maison Rougier Frères, 350 rue Le Moyne, Montréal.Etablissements Antoine Girard—R.Soudan & Cie, 48, rue d'Alésia, Paris.Laboratoires Clin-Comar & Cie, 20 rue des Fossés St-Jacques, Paris.Laboratoire Nativelle, 27, Rue de la Procession, Paris.Henri Lanctôt Vice-Prés., Maison Rougier Frères, 350, rue Le Moyne, Montréal.Les Etablissements Byla, Produits Biologiques, 26, Avenue de l'Observatoire, Paris.Gallia Laboratories Inc., Albert Thouin (Vice-Président), 254 West, 31st Street, New-York.Société d'Expansion Pharmaceutique, Inc.(Lucien Masson), 917, rue Cherrier, Montréal.Société des Produits Pharmaceutiques Thé-venot, Dijon, Côte d'Or.LIBRAIRES Département Etranger Hachette, 79, Boulevard Saint-Germain, Paris, Service de Monsieur Margerie.PAPIERS A FILTRER MACHINES A BONNETERIE Henri Hefty, 36, rue Roque de Fillol, Puteaux.(Seine).L.Durieux, 18, rue Pavée, Paris.PAPIERS PEINTS MACHINES AGRICOLES ET VITICOLES Etablissements Vermorel, Villefranche (Rhône).Société Anonyme Isidore Leroy, Ponthierry (Seine & Marne), France.PARFUMEURS Houbigant, (Parfumerie), 19, rue du Faubourg St-Honoré, Paris (Sème).Lancôme, 60.Avenue Marceau, Courbevoie, (Seine).Maison François Vibert Pétrole Hahn pour les cheveux, 89, Avenue Berthelot, Lyon.Syndicat de la Parfumerie Française, 19, rue Cambon, Paris.MANUFACTURE DE DENTS ARTIFICIELLES Etablissements Laly, 21 bis, rue de Paradis, Paris.MAISON D'ALIMENTATION Zéph.Hébert, président de la maison Laporte, Hudon, Hébert, Ltée, 604, rue St-Paul Ouest, Montréal.REGLISSE Réglisse Zan, 104-114 Blvd de Plombières, Marseille.PATES ALIMENTAIRES Bertrand & Cie, Grigny (Rhône).Etablissements Rivoire & Carret, 33, Boulevard de la Liberté, Marseille.Etablissements Ferrand & Renaud, Grands Moulins de Bellevue à St-Just, Marseille, France.MARBRES, PIERRES ET GRANITS Société Anonyme des Marbres, Pierres et Granits, 34, rue Drouot, Paris.REPRESENTANT — DELEGUE René Robin & Fils, 5, rue Jean Soulès, Nogent-sur-Marne, (Seine).MATIERES COLORANTES Société Anonyme des Matières Colorantes et Produits Chimiques, 69, rue de Miromeenil, Paris.REPRESENTANT DE VINS ET LIQUEURS J.R B rossa rd, 907, rue Bleury, Montréal.PEIGNES ET MATIERES PLASTIQUES Etablissements A.Feuillant Fils, Ezy (Eure) France.RESTAURATEUR Joseph Kerhulu, 22, rue de la Fabrique, Québec.MEDECINS Dr.Boulva, 824, Rue Cherrier, Montréal.Dr Félix Lavagna, Directeur de l'Institut Ophtalmique, 6, Boulevard Prince-Pierre, Mo- PELLETERIES EN GROS A.Primot & Cie, 69, rue d'Hauteville, Paris.RHUM Ernest Lambert & Cie, Rhum St.James, 11, rue Neuve, Sainte-Catherine, Marseille.MEGISSERIES et CHAMOISERIES POMPES A.Mercier, Chalet La Galucière, Gorges (Loire-Inf.).Jouet & Cie, Raismes-les-Valenciennes (Nord).RUBANS ET VELOURS POTASSES J B.David, St-Etienne, (Loire).Giron Frère, 4, rue de la Richelandière, St-Etienne, (Loire).MINOTERIES (outillage pour) Etablissements Tripette & Renaud Fils, 87, rue Jean-Jacques Rousseau, Paris.Société Commerciale des Potasses d'Alsace Mulhouse.PRODUITS CHIMIQUES (FABRICANTS DE) Compagnie de Produits Chimiques et Electrométallurgiques Alais, Froges et Camargue, 23, rue Balzac, Paris.Compagnie Générale des Produits Chimiques du Midi, 61, rue St-Ferréol, Marseille.SAVON DE MARSEILLE MINOTERIES & SEMOULERIES A.Becker, Moulins de la Ganzau, Strasbourg — Neuhof.Grands Moulins de Paris, 3 Blvd de la Liberté, Marseille, France.Ferrier et Cie.La Grande Savonnerie, Marseille.Savonneries et Huileries du “Naturel,” 76, rue Sainte, Marseille.Société Anonyme des Savonneries de la Grappe, 118 à 130, Grand Chemin de Toulon, Marseille.Société Anonyme des Matières colorantes et Produits Chimiques de St-Denis, 69, rue de Miromtsnil, Paris.MUSIQUE Ed.Archambault Enrg., 600, Rue Ste-Cather-ine Est Montréal.SEMOULERIES Société des Usines Chimiques Rhôn Poulenc au capital de Ers.76.000,000 — Siège social: 21, rue Jean Gougeon, Paris.(8ième).Minoterie et Semoulerie Réunies, (L.Bour-rageas et Cie), 11, rue Montgrand, Marseille.Félix de Chomel, 3, rue Lafayette, Marseille, France.Etablissements Ferrand & Renaud, Grands Moulins de Bellevue à St-Just, Marseille.France.Cie Franco Algérienne de Semoulerie, 2, Papère, Marseille, France.NEGOCIANT EN VINS EXPORTATEUR J.Thorin, Pontanevaux , (Saône & Loire), France.PRODUITS FORESTIERS Robert Bury & Co.(Canada), Ltd., King & Sudbury Streets, Toronto 3.Paradis & Sons, Ltd., Sun Life Bldg., Montréal.OCRES E.Léopold Anselme, 6, Avenue Victor-Hugo, Apt.(Vaucluse).PROFESSEURS Lucien Favreau, Ecole des Hautes Etudes Commerciales, 636, Avenue Viger, Montréal.J.M.Gauvreau, Directeur de l'Ecole du Meuble, 2020, Rue Kimberley, Montréal.Henri Laureys, Directeur de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, 635, Avenue Viger, Montréal.Gérard Parizeau, 6219, Avenue Brillon, Montréal.Paul Riou, Docteur ès Sciences Physiques, 686, Avenue Viger, Montréal.François Vézina, 636, Avenue Viger, Montréal.ORFEVRES Charles Favicr et Cie, 1, Avenue de la Bibliothèque, Lyon.Mémery & Hours, orfèvrerie d'églises, 26, Chemin de Choulans, Lyon.Société Générale de Coutellerie et d'Orfèvrerie, 31.rue Pastourelle, Paris.Villard et Fabre, orfèvrerie d'église, 17, rue Barrême, Lyon.SOIERIES E.Anselme et Cie, 2, rue Puits Caillot, Lyon.Bianchini Férier, rue Vaucanson, Croix-Rousse, Lyon ; 42, rue de la Boetie, Paris ; 600.New Birks Bldg., Montréal.G.-L.Permezel & Cie, 79, Cours Vitton.Lyon.STATUES RELIGIEUSES ET PROFANES Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A.Durenne, 26, rue de Faubourg Poissonnière, Paris.OUTILS Peugeot & Cie, Pont-de-Roide (Doubs). CHAMBRE DE CQMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Janvier-Février 1937 28 VINS APERITIFS Amer Picon, 6, rue Serr, Bordeaux.Cazalis & Prats, vermouth.Cette.(Hérault).Dubonnet, Société Anonyme, 7, rue Mornay, Paris.J.et S.Violet Frères, Fabricants du "Byrrh" à Thuir (P.O.) Noilly, Pratt & Cie, vermouth, Marseille.Champagne Ernest Irroy, 13, Rue de la Justice, Reims (Marne).Kunkelmnnn & Cie, Ste-Anonyme, Reims, (Marne).Lanson Père & Fils, Reims, (Marne).Veuve Clicquot-Ponsardin, Bertrand de Mun et Cie, Successeurs, Reims (Marne).Pol Roger & Cie, Epernay, (Marne).Krug & Cie, Reims, (Marne).Moët & Chandon, Epernay, (Marne).S.A.Champagne Pommery & Greno, Reims, (Marne).Société Vinicole de Champagne, G H.Mumm & Cie, Reims.Louis Roederer, Reims, (Marne).TEINTURERIES, POUR FOURRURES C.et E.Chapal Frère & Cie, 9, rue Kléber, Montreuil-sous-Bois (Seine).TISSUS POUR AMEUBLEMENTS Tassinari & Chatel, 82, Rue des Petits Champs, Paris.TRESSES ET LACETS Cousin Frères, Werwick-Sud (Nord).VINS DE BORDEAUX ET SPIRITUEUX TUBES EN FER Société Française pour la Fabrication des Tubes et Emboutis, Louvroil et Recquignies, Rec- quignies (Nord).Barton & Guestier, 35, Cours du Pavé-des-Chartrons, Bordeaux.Dubos Frères et Cie, 24 Quai des Chartrons, Bordeaux.Etablissements Ed.Bellet, 64, Avenue Emile Counord, Bordeaux.F.Ginestet, 132, Quai des Chartrons, Bordeaux.J.Lebègue & Cie, Château Montbrun, Gante-nac-Margaux, (Gironde).M.Marceau, 67, rue Minvielle, Bordeaux.TULLES Petrus Denis, Tarare, (Rhône).VINS 1)E SAUMIJR ET VOUVRAY TUYAUX Donna Pipe Co.of Canada Ltd., 388 St-Jacqes, Montréal.Société Anonyme des Etablissements Métallurgiques A.Durenne, 26, rue de Faubourg Poissonnière, Paris.Société des Fonderies de Pont à Mousson, Services Commerciaux, 11 et 13, rue St-Léon, Nancy, (Meurthe et Moselle).Veuve Amiot, St-Hilaire-St-Flovent, (Maine et Loire).De Neuville & Cie, St-Hilaire-St-Florent, (Maine et Loire).Landais-Cathelineau, Chucé, France.Vavasseur & Bernardet, Vouvray (Indre et Loire).VINS DE BOURGOGNE H.Collin & Bourriset, Crèches, près Mâcon (S.et L.).Etablissements A.Noirot-Carrière, Dijon, (Côte-d'Or).VELOURS-SOIRIES Etablissements E.Bouton, 61, rue du Temple, Paris.VINS ET LIQUEURS R.D'Anthonny, 40, rue de Paradis.Paris, France.P.de Marcilly Frères, Beaune, (Côte-d’Or).VETEMENTS ECCLESIASTIQUES Etablissements Bruchet, 66, rue d’Antrain, Rennes.VINS DE CHAMPAGNE VISCOSE VINS D’ALGERIE Frédéric Lung, Successeur de la firme, Lung Frères, Alger, Royal et Imperial Kebir.Société Française de lu Viscose.6 et 7, Ave.Percier, Paris.Champagne Heidsieck & Co., Monopole S.A., Reims (Marne).IMPORTATEURS EXPORTATEURS Vous qui, au Canada, vendez des produits français CANADIENS acheter en France adressez- Qui désirez vendre ou à la seule organisation spécialisée dans l’établissement d’ vous Z Z ETUDES DU MARCHE ET ENQUÊTES Faites autour de vous le plus de propagande possible pour COMMERCIALES, ECONOMIQUES OU TECHNIQUES L’EXPOSITION Vous connaîtrez: La capacité d’absorption du marché, ses besoins et exigences, les conditions, les prix, la concurrence, les statistiques, etc.Les meilleures sources et les modalités d’achat de tous produits industriels, agricoles et miniers de France, d’Europe et des colonies.INTERNATIONALE DE PARIS -1937 Les visiteurs de cette Exposition, bien disposés à l’égard des marchandises françaises qu’ils auront eu l’occasion d’apprécier, seront à leur retour au Canada des clients probables pour vous.EXCELLENTES REFERENCES SERVICE SAVOIR 10 Rue Greffulhe, Paris 8e CRÉDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN FONDÉ EN 1880 CAPITAL RÉSERVES: $28,343,134 ACTIF: $51,686,040 PRÊTS HYPOTHÉCAIRES SIEGE SOCIAL: 5, rue St-Jacques Es h Montréal, Canada SUCCURSALES A REGINA EDMONTON VANCOUVER WINNIPEG TORONTO QUEBEC L COMITE DE PARIS: 6, RUE VOLNEY.Société tf Administration et de Fiducie EXECUTRICE TESTAMENTAIRE ET FIDUCIAIRE 5, rue St-Jacques est—MONTREAL (Immeuble Crédit Foncier Franco-Canadien) "SB# CONSEIL d’ADMINISTRATION PRESIDENT Hon.Rodolphe Lemieux, à Montreal Joseph Si rois, N.P., à Québec Louis S.St Laurent, C.R., à Québec J.Théo.Leclerc à Montréal H on.E.L.Patenaude C.R.C.P.à Montréal Alphonse Raymond il Montréal Paul Amos à Montréal J.C.H.Dussault, C.R.à Montréal C.P., C.R.LL.D.VICE-PRESIDENT Comte Cahen d’Anvers, à Paris Martial Chevalier à Paris Vicomte R.de Roumefort à Montréal Sir Thomas Chapais, C.R.il Québec Hon.L.Athanase David, C.R., à Montréal g -H - J.THEO.LECLERC Directeur Général •i.C.BROSSEAU Secrétaire C.E.CAMPICHE Chef de Contrôle Rougier Frères c;.incorporée Fondée en 1901 Lacoste & Lacoste AVOCATS MONTRÉAL - 350, rue LeMoyne PARIS - 32, Blvd de la Bastille s AGENCE GENERALE AU CANADA DES PLUS IMPORTANTES MAISONS DE Paul Lacoste, C.R.— Alexandre Lacoste, C.R, Eph.Leboeuf, Thomas Légaré Édifice Banque Provinciale 221 O., rue St-Jacques, Montréal (Canada) PRODUITS PHARMACEUTIQUES ET SPÉCIALITÉS FRANÇAISES Adresse Télégraphique “ETSOCAL” Téléphone: LAncaster 7277 ACCESSOIRES POUR PHARMACIE I ¦ A j'_L S hie ,r e r v i a r#5 i limite s F et utile, tel est notre service de banque .fort de l’expérience, des ressources, de l’organisation et de la réputation de 119 années d’heureuses opérations.V Z BANQUE DE MONTREAL Fondée en 1817 L’Actif dépasse $800,000,000 :! 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