Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1956, Juillet
française I b; n % ¦ * ¦ z 'Z:' % 1 V 1 “wmiHi ' x 'N n VV.'X : i B I ATRAVERS LA NATION ^ servir V industrie pour mieux ?Le vaste réseau d’usines et d’entrepôts de la Société Canadian Liquid Air s’étend de l’Atlantique au Pacifique et dessert tous genres d’industrie.Les procédés et l’équipement Liquid Air accélèrent et simplifient la production du métal partout dans les usines canadiennes, soit dans le découpage, le façonnage, le montage jusqu’au parachèvement des structures.Il en est de même dans le domaine de l’entretien, car ces mêmes procédés et ce même équipement aident à maintenir en service un outillage précieux en fournissant des moyens faciles et économiques de le réparer.Toute demande de renseignements au sujet des gaz industriels et médicaux, de l’outillage de soudage et de coupage et des accessoires Canadian Liquid Air doit être adressée à la succursale ou au dépositaire L.A.le plus près de chez vous — il y en a dans tous les principaux centres du pays.( Canadian LIQUID AIR Company LU LIMITED ST.JOHN'S, SYDNEY, HALIFAX, MONCTON, QUEBEC, SORF.L, MONTREAL, OTTAWA, TORONTO, HAMILTON, WATERLOO, LONDON, SARNIA, WINDSOR, PORT ARTHUR, WINNIPEG, REGINA, SASKATOON, EDMONTON, CALGARY, CRANBROOK, VANCOUVER, VICTORIA, KITIMAT. REVUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA f Juillet 1956, No 542 La conjoncture canadienne 3 Les investissements américains au Canada H.Mhun 5 La bourse canadienne E.Kraft 7 Réflexions sur le transport aérien Légion d’honneur .J.Ponsot 9 10 The French Railways .Le tourisme en France F rance-Teehnique 17 R.Hollier 19 Nouvelles françaises 21 Nouvelles canadiennes 23 Nouveaux membres 26 Liste de nos membres 27 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA La Revue est publiée chaque trimestre par la Chambre de Commerce Française au Canada.Prix: 25 cents le numéro Autorisé comme envoi postal de deuxième classe par le ministère des Postes.Imprimé par Allied Press Inc.rue Alexandra, Montréal, Qué.Couverture : Promenade sur la Seine en bateau-mouche 429 Avenue Viger, Montréal, Qué.Tél.: PLateau 9420 Adr.Tél.: Gallia Montréal Bureau de Paris: 31 Avenue Pierre 1er de Serbie (16e) Tél.: Kleber 68-50 7055. AUTO-TOURIST-EUROPE inc.offre le moyen le plus économique vous de voyager en EUROPE voiture SIMCA avec votre propre Pourquoi vous devez ACHETER une automobile.— Avec une automobile neuve, vous bénéficiez des avantages suivants: • Garantie d’usine couvrant tous ennuis mécaniques pendant tout le voyage.• Assurance tous risques, pour vous et pour autrui.• Aucune limitation de millage.Plutôt que la LOUER — Une voiture louée s’offre à vous • Usagée, donc à la merci d’ennuis mécaniques à vos frais.• Assurance spéciale : Les 100 premiers dollars à votre charge.• Avec un prix de revient augmentant avec le millage.Voici d’ailleurs, résumé en un tableau, les frais comparés de trois moyens de voyager en Europe en automobile.Avec votre voiture transportée en Europe LOCATION d'une Simca "Aronde" ACHAT d'une voiture neuve en Europe Simca “Aronde”, livrée à Paris $1,450 essence, huile (31 milles au gallon) Papiers de douanes, licence et permis de conduire international .Assurance tous risques (sans 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dans plusieurs secteurs-clé comme l’automobile, les appareils ménagers et les textiles.La production nationale brute a atteint au premier trimestre un rythme annuel de $28,3 milliards, soit 6% de plus qu’en 1955.L’indice de la production industrielle des quatre premiers mois traduit un gain de 8% sur la période correspondante de l’année dernière.Le redressement de l’économie canadienne ne s’étant affirmé l’an dernier qu’en avril, les comparaisons avec 1955 devraient être moins favorables au second semestre.Comme prévu, l’expansion sera vraisemblablement moins rapide cette année qu’en 1955.UNE DIMINUTION D’IMPÔTS est probable en 1957.Le ministre des Finances a basé en effet ses prévisions budgétaires sur une production nationale brute de $28 milliards et s’est laissé ainsi une marge d’action confortable.L’exercice fiscal courant a les plus grandes chances de se solder par un net excédent qui devrait permettre d’abaisser les impôts sur le revenu personnel et sur les sociétés.Un autre facteur milite également en faveur d’une réduction des taxes: les élections nationales au cours de l’été 1957.AU CANADA COMME AUX ÉTATS-UNIS des pressions s’exercent auprès du gouvernement de la part de certains milieux d’affaires — le bâtiment en particulier — pour obtenir un relâchement de la politique monétaire.Il est probable qu’aux Etats-Unis le loyer de l’argent sera abaissé (le taux des acceptations bancaires vient d’y être diminué), mais rien n’indique que le Canada doive suivre.Le ralentissement des affaires dans les secteurs industriels mentionnés ci-dessus est en effet moins prononcé que dans la République voisine.Le risque de déflation est donc moins grand.Enfin aux Etats-Unis, à la veille des élections, l’administration républicaine désire diminuer les taux d’intérêt.LES DANGERS D’INFLATION, s’ils sont moins apparents, ne sont pas encore écartés.Le gouverneur de la Banque du Canada le rappelait il y a quelques jours.Si les prix à la consommation sont à peu près stables, les prix de gros continuent de monter, notamment les prix des produits industriels (en avril, l’indice des prix des produits sidérurgiques touchait 236,1 contre 230,7 en janvier et 218,2 en avril 1955).Par ailleurs, les stocks grossissent depuis quelques mois.Enfin, le crédit à la consommation est toujours à la hausse.La situation requiert donc une politique prudente.n LA SITUATION DE LA MAIN-D’ŒUVRE est satisfaisante.Mettant à profit la prospérité de l’heure, les syndicats ont obtenu dans la plupart des cas des hausses de salaires lors du renouvellement des conventions collectives de travail.Le chômage JUILLET 1956 3 est tombé à la mi-mai à 165.000 ou 3% environ de la main-d œuvre.On constate même une pénurie de main-d’œuvre dans certaines branches industrielles et minières.LES DÉPENSES DE CONSOMMATION sont toujours à un niveau élevé.A la mi-juin, les ventes des grands magasins étaient 13% supérieures à celles d’il y Les chèques encaissés par les banques pendant les quatre premiers mois ont marqué un gain de 19% sur la période correspondante de 1955.Les sont moins prononcées dans la Prairie où les fermiers demeurent a un an.avances affectés par le fléchissement des revenus agricoles résultant de la mévente du blé.L’EXPANSION INDUSTRIELLE se poursuit à un rythme rapide pour faire face à l’accroissement des demandes domestiques et étrangères.Il est probable que les limitations imposées sur le crédit, la rareté de certaines matières premières — comme l’acier — et la pénurie de main-d’œuvre dans quelques secteurs ralentiront l’exécution des plans d’expansion.Les dépenses d’investissement, évaluées au début de l’année à $7,5 milliards, seront peut-être inférieures à ce chiffre, mais très supérieures à celui de l’an dernier, soit $6,2 milliards.LES FORTES DÉPENSES D’ÉQUIPEMENT, conjuguées au niveau élevé des dépenses de consommation, stimulent l’économie.Elles occasionnent des importations importantes de machinerie et d’équipement industriel, en provenance des Etats-Unis surtout.Aussi le commerce d’importation est-il très supérieur à l’année dernière.Au cours des quatre premiers mois il a progressé de $433 millions par rapport à la période analogue de 1955.C’est 30% de plus.En revanche l’exportation ne s’est élevée pendant le même temps que de $132 millions ou 10%, le Canada ayant de la difficulté à maintenir ses ventes en Grande-Bretagne.(Notons que les exportations canadiennes en France se sont chiffrées à $16.113.017 pendant les 4 premiers mois de 1956 contre $11.258.336 au cours de la période correspondante de 1955, et que les importations françaises au Canada sont passées de $4.291.233 à $5.180.550 du 1er trimestre 1955 au 1er trimestre 1956).Le déficit du commerce extérieur s’est donc aggravé ; de $66,4 millions au 30 avril 1955 il est passé à $367,3 millions au 30 avril dernier.Il atteint un rythme annuel de $1,5 milliard, chiffre qui ne laisse pas d’être préoccupant.Il est naturellement compensé par l’afflux considérable des capitaux en provenance des Etats-Unis et d’Europe occidentale.C’est ce qui explique que les réserves de devises du Canada se maintiennent et que le dollar canadien se raffermisse.L’ARRÊT DE LA SIDÉRURGIE AMÉRICAINE, s’il doit se prolonger, ne peut manquer d’affecter l’activité canadienne.Les aciéries canadiennes ne peuvent faire face, en effet, à tous les besoins domestiques, notamment en ce qui concerne certains produits d’acier qui doivent être importés des Etats-Unis ou d’Europe.Les tuyaux de pipelines sont dans ce cas.L’exécution de certains programmes d’expansion pourrait être suspendue ou ralentie.Il faut également prévoir une majoration des prix de l’acier qui, combinée avec de nouvelles hausses de salaires cet été, risque d’accentuer la pression inflationniste.1 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 4 LES INVESTISSEMENTS AMERICAINS AU CANADA par Henry MHUN Les investissements américains au Canada sont au premier plan de l’actualité.Ils ont provoqué tant de controverses depuis quelques mois qu’il nous a paru intéressant de faire le point sur leur ampleur.On trouvera dans l’article suivant des précisions à ce sujet.économique, les facultés de remboursement du Canada sont très supérieures à celles de pays moins évolués économiquement comme le Vénézuela, la Rhodésie ou l’Iran.Une des principales caractéristiques des investissements américains est leur forte concentration.Ainsi pour l’ensemble de l’industrie de transformation canadienne, 25 sociétés américaines ayant investi chacune plus de $25 millions représentent plus de la moitié de la participation américaine dans ce secteur.Au total, à la fin de 1953, 25 entreprises américaines avaient investi $2,1 milliards tandis que les 31 sociétés canadiennes plus de $25 millions chacune — ne représentaient que $1,7 milliards de capitaux.Il est remarquable également que les capitaux américains se sont surtout investis dans les secteurs de l’économie canadienne dont le développement a été le plus rapide — les deux faits n’étant pas naturellement étrangers 1 un à 1 autre.Actuellement les Américains contrôlent plus de la moitié des industries canadiennes — industries comprenant les manufactures, les mines et le pétrole.Dans la province la plus industrialisée, l’Ontario, 115 nouvelles entreprises industrielles installées en 1955, on n’en dénombre que 45 canadiennes.Si l’on pousse l’examen un peu plus loin, on voit que l’industrie pétrolière canadienne, comprenant l'exploration, la production, le raffinage et le transport, est contrôlée dans la tion de 68% par le capital des Etats-Unis et 30% au Canada.Dans l’industrie minière comprenant l’extraction et le Le Bureau fédéral des Statistiques vient de publier une étude très documentée sur les investissements étrangers au Canada, sous le titre “Canada’s International Investment Position”.Au moment où l’ampleur des participations américaines dans l’économie canadienne soulève les controverses que l’on sait, il est intéressant d’apporter des précisions sur le sujet.A la fin de 1954, les investissements étrangers au Canada s’élevaient à $12,5 milliards.Les Etats-Unis entraient pour $9,6 milliards dans ce total, la Grande-Bretagne pour $2.1 milliards et les autres pays pour $704 millions.La part des Etats-Unis est donc de près de 80%, tandis que celle de l’Angleterre avoisine 17%.La progression des investissements américains apparaît mieux si l’on note que leur part est passée de 36% en 1918 à 53% en 1926, 60% en 1939 et 70% en 1945.La participation anglaise a suivi une courbe diamétralement opposée, passant de 60% en 1918 à 43% en 1926, puis à 36% en 1929 et enfin à 24% en 1945.C’est donc au cours des années 20 que les Etats-Unis ont pris la place de la Grande-Bretagne comme principal fournisseur de capitaux étrangers au Canada, leur place prépondérante devant s’accentuer avec la dernière guerre et les années d’après-guerre.Il convient également de noter l’afflux considérable des capitaux européens qui, s’ils restent modestes par rapport à l’ensemble, n’en ont pas moins plus que doublé depuis 1945, passant de $352 à $704 millions (la presque totalité des capitaux non américains et anglais investis au Canada étant en effet d’origine européenne — française, suisse, belge, hollandaise et allemande surtout).Notons que les chiffres ci-dessus englobent à la fois les investissements directs, dans la création de filiales, et les placements sous forme de valeurs mobilières, obligations et actions diverses.L’endettement du Canada est donc très lourd.L’étude en question calcule qu’entre 1947 et 1953 le Canada a payé $289 millions en intérêts et dividendes à l’étranger, principalement aux Etats-Unis.Ce chiffre représente moyenne de $20,98 par habitant et se compare à $74,85 pour le Vénézuela, $33,24 pour la Rhodésie du Nord, $18,20 pour l’Australie, $11,77 pour l'Iran, $11,47 pour ^^les Etats-Unis et $0,24 pour la France.Il faut souligner toutefois que dans l’état actuel de son développement ayant investi sur propor- il I RM Ai.-1 une ài Le chemin de fer de l’Ungava JUILLET 1956 5 MjSEJ5fai5JBJ5JBlBI5IBIBfBlSJ5JSJ5l5/5ISI515l5/5/SI5EEf91SB15l5J5/5r5JB/gEJ^ raffinage, le pourcentage des capitaux américains atteint 53%.Parmi les grandes industries canadiennes qui sont largement sous le contrôle américain, citons : l’automobile (95%), les appareils ménagers (62%), les produits chimiques (54%), le caoutchouc (78%).La plus importante industrie canadienne, celle de pâtes et papier, est davantage sous le contrôle canadien (45%) qu’américain (42%).Les autres grandes industries dont les capitaux sont largement dans les mains des Canadiens — et non des Américains — sont les textiles (84%), l’équipement ferroviaire (65%), les machines aratoires (66%), la sidérurgie (96%) et les industries alimentaires (86%).Ces chiffres ne rendent pas compte naturellement de l'ensemble du problème, et pour être juste il faudrait montrer la part prédominante que gardent les Canadiens eux-mêmes dans certains secteurs de leur économie, comme la banque, l’assurance, les services publics et d’autres.Il faudrait souligner également que les Canadiens financent maintenant, en fait, la très grande majorité de leur développement économique, les placements étrangers ne représentant plus chaque année que 15 à 20% de tous les investissements.Enfin il faudrait montrer que les Canadiens investissent de plus en plus à l’étranger —-leurs investissements globaux atteignant $4,3 milliards à la fin de 1954 contre 1,6 milliard seulement en 1939.Il n’en reste pas moins que ces chiffres sont éloquents et on comprend qu’ils soient préoccupants.BANQUE L G.BEAUBIEN 1 , RUE RICHEPANCE PARIS (Sème) Âdr.Télég.: BEAUBANK Tel.: OPEra 90.62 TOUTES OPÉRATIONS FINANCIÈRES ENTRE LA FRANCE ET LE CANADA Succursale à ST-PIERRE ET MIQUELON 5c gg L’UNE DES PLUS GRANDES BANQUES DU MONDE, ELLE GRANDIT AVEC LE CANADA LA BANQUE ROYALE DU CANADA 111 fit 11 ¦ ¦¦ ¦ M ¦ ¦ ¦ i PLUS DE 850 SUCCURSALES AU CANADA ET A L’ETRANGER ACTIF: PLUS DE $3,250,000,000 Siège Social — Montréal CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 6 LA BOURSE CANADIENNE par Etienne KRAFFT L’économie canadienne, depuis la fin de la dernière guerre, a, sans aucun doute, suivi une courbe ascendante inconnue jusqu’alors.Les courbes production, consomma! tion, revenu national, ont cependant traversé des périodes de consolidation provoquant le fléchissement notoire de certains secteurs.D’autre part, la tenue du marché international a également influencé le marché local de certaines matières premières dont le Canada est gros producteur.I II n’est pas inutile, au départ, de dégager la situation I canadienne actuelle par rapport au dernier cycle de l’économie dont le début remonte à avril 1955.La période 'ascendante commencée en avril 19.55 s’est continuée jusqu’au mois de mai 1956 selon une courbe régulière et prononcée dans presque toutes les branches de l’économie.La production industrielle du mois d’avril de cette année était 7,5% au-dessus de celle du même mois de l’an dernier.La production d’acier est en tête avec 20% d’augmentation et celle de papier journal se place en bonne position également, avec une augmentation de 6%.La plupart des industries, sauf le textile et quelques autres secondaires, produisent à plein rendement.Le chômage est d’autre part un facteur sinon inconnu ^^moins presqu’inexistant en comparaison de la force '*Fe employée.L’industrie du bâtiment et de la construction en général semble être le compartiment le plus actif et celui qui devrait encore progresser sur une période relativement assez étendue.Si nous considérons maintenant le marché des valeurs, nous constatons que le niveau des principaux titres est resté stationnaire pendant les mois de mai et juin après une faiblesse marquée due à une situation internationale évoluant vers des horizons nouveaux et une situation indécise quant aux élections américaines de novembre prochain.Depuis la fin du mois dernier une vigueur nouvelle s’est dessinée et la période de consolidation de certains titres de première grandeur a fait place à des hausses sensibles dues pour beaucoup aux résultats d’opérations de ces sociétés pendant le premier semestre: International Nickel, Aluminium Ltd., Hudson Bay Mining & Smelting, Algoma Steel, Consolidated Paper, Imperial Oil, Transmountain Pipe Line, Canadian Petrofina, parmi bien d’autres.Cependant, la baisse importante du prix du cuivre à Londres a provoqué sur la place de New-York un réajustement qui a influencé d’une manière exagérée le marché canadien des petites valeurs de cuivre et entraîné une baisse allant jusqu’à 50% de ces valeurs.La spéculation s’éta^t retirée, le fait explique cette chute spectaculaire.Sui^P^ base d’investissement à long terme on peut justi- ¦ - ¦ T ¦ %J~'Æ== i •- 3 La Bourse de Montréal fier quelques achats judicieux : Opemiska Copper, Ki-lembe Copper, New Roy ran, sociétés qui d'après leurs coûts de production, la teneur de leurs minerais et leurs réserves offrent des possibilités d'avenir.Le compartiment des pétroles, d’autre part, après une longue période de fléchissement et de faible activité, a depuis le début de l’année, obtenu un regain d’intérêt de la part du public.L’industrie elle-même a dépassé le stade initial de croissance et a atteint celui du développement homogène et organisé d’un groupe d’industries complémentaires lui permettant une augmentation plus rapide.Parmi ces industries complémentaires il faut citer les pipelines: Interprovincial, Trans-Mountain, Pembina.Les pipelines sont en plein essor et le volume de pétrole brut transporté augmente régulièrement de même que les bénéfices des sociétés.Pour l’industrie pétrolière elle-même, les recherches des dernières années ont localisé des réser-de grande importance et certaines sociétés offrent des possibilités intéressantes pour l’avenir.Parmi celles-ci il faut mentionner en plus des trois grands, Imperial Oil, B.A.Oil & McColl Frontenac, certaines sociétés plus petites telles que : Royalite, Canadian Devonian, Merrill Pete, Triad Oil, Great Plains Development, Canadian Atlantic Oil, Canadian Superior Oil of California, Cree Oil of Canada.Pour compléter cet aperçu, il n’est pas inutile de considérer pour les mois à venir les facteurs susceptibles d’îM-flucnccr défavorablement le développement ascendant com- fin l'âge 25 tou ouv ves 7 JUILLET 1956 En '^yvei/ r .^ , m&k ï ••T: " eft/'' MM J A \ A V i 4 I il X I f by - MEMBRES D’HONNEUR M.Georges Vinant Ancien Président M.Marcel Nougier Ancien Président CONSEIL D’ADMINISTRATION CONSEIL D’ARBITRAGE MM.P.Andrieux G.Boussion G.Boulizon R.Duron R.Gremaud H.de Lanauze A.Ligne R.Malterre B.R.de Massy R.Mazur P.Mora A.Quedec CONSEILLERS MM.Victor Durand Gaston Jouven Bernard Lechartier Henry Mhun Henry de la Myre Mory Jean Ponsot Etienne Spire PRESIDENT M.Jean G.Contât VICE-PRESIDENTS M.François Dueros M.André Lot SECRETAIRE M.André Sutto SECRETAIRE-ADJOINT M.Pierre Tisseyre TRESORIER M.J.E.Rivière MEMBRES ACTIFS M.François Dueros, Administrateur délégué.Corporation Pharmaceutique Française Ltée (fabricants, représentants de produits pharmaceutiques), 200 rue Vallée, Montréal.M.Gabriel Boussion (Importateur), représentant de vins, jus de fruits et produits spéciaux pour distilleries, vineries, 646 ouest, rue Sherbrooke, Montréal 2.M.Jean Brusset, Vice-Président, West Canadian Petroleum Ltd., 709, 8th Ave.South West, Calgary, Alta.M.Charles Cadou, Courtier en Assurances, Agent général de Maisons- de Cognac, Vins et Porto, 4660 Queen Mary Road, Montréal 26.M.Léon Charton, Entrepreneur en peinture, 30, Montée Gravel, à Stc-Dorothée, P.Q.M.Louis Collard, 3465 Ridgewood, Montréal 29.M.Jean G.Contât, Directeur Général de l’Hôtel Ritz Car ton, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.M.Martial E.Coullenot (Ingénieur civil), Importateur, agent général de manufactures, 750 avenue Pratt, Montréal.M.René Crozier, Vice-Président, J.B.Martin Company Ltd., B.P.7, à Saint-Jean, P.Q.M.Georges Delrue, Joaillier, 3489 Marlowe, Montréal.M.Marc Dhavernas, Ane.Prés., Président, North American Utilities, Sicard Inc., 1510, Drummond, Montréal.M.Henri Dolisie, Ane.Prés, et Cons.du Corn.Ext.(Ingénieur), Président Canadian Liquid Air, 1111 Beaver Hall Hill, Montréal.M.Frédéric Dréville, Ingénieur hydraulicien, 1440 Ste-Catherine, Montréal.M.Pierre d’Allemagne (Ingénieur conseil), 885 Boulevard Laird, Montréal 16.M.Pierre Andrieux, Industriel, Banquier, 2182, Ave.Lincoln, Montréal 25.M.Maurice Aubin, Propriétaire et Gérant de M.P.Aubin Reg’d.Représentant de Manufactures, Importateurs, 620, rue Cathcart, Montréal 2.M.François Avon, Directeur Général de Poulenc Ltée, 8580 Esplanade, Montréal 11.M.Louis Baudoin, Professeur de droit comparé, Université McGill, 5560 Durocher, Montréal 8.M.Victor Bedos, Président de H.Bedos & Co.; (Canada) Inc., 1500 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal 25.1.Marcel Bellier, Techniques Françaises Enrg., 2116, rue St-Laurent (Suite 42), Montréal.1.Jacques Bénard, Ane.Prés., Cons.du Corn.Ext., Vice-Président de B.O.P., 455 Craig ouest, Montréal 1.1.André Bertheau, 3500 rue de La Montagne, Montréal.I.Abel Benquet, Restaurateur (“Le Petit Trianon”), 2012, rue Peel, à Montréal.1.E.D.Bonnard, Président de Bonnard Equipment Ltd.(Tracteurs “Ferguson et Massey-,Harris”, Machines aratoires — Moteurs Gardner Diesel), 2575 Remembrance Road, Lachine 32, P.Q.Je M.François Dupré, Président.Hôtel Ritz Carlton, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.M.Gaston Durand, Directeur, Perrin Glove Co.Canada Ltd., 437 rue Mayor, Montréal.M.Victor Durand, Représentant de manufacturiers français, 5025 Christophe-Colomb, Montréal.M.René Duron, Associé de Gagnon & Heurtel Enrg.(Courtiers en Immeubles), 1440 Bernard ouest, Montréal.M.Jean-Claude Eddé, Président de J.Eddé Ltée (Importations de produits pharmaceutiques français) 1154, Beaver Hall Square, Montréal.M.Claude Farjon, Salon Claude Enrg.(Coiffeur pour dames), Hôtel de La Salle, 1240 rue Drummond, Montréal.M.Pierre Fluyt, Représentant “Mercury Press Imprimeurs, 740 ouest, rue St-Paul, Co.”, Montréal.M.Jacques Fricout, Pépiniériste, 4417, De La Roche.Montréal 34.M.Robert Gens, Propriétaire de Robert Gens & Cie (fabricants d’ornements d’église), 34 rue Notre-Dame Est, Montréal.M.Francis Glorieux, Fabricant de tissus de laine.Textile St e-An ne Ltée, Rigaud, P.Q.e^jBonnel, 1570 Bernard ouest, Montréal 8.WiS*3 Montréal 8.1.Librairie Beauchemin, 656 ouest, rue 27 JUILLET 1956 M.Roger Maréchal, Président de Maréchal Construe lions Ltd., 10927 St-Julien, Montréal-Nord M.François Repoli, Directeur Gérant, E.Meyer (Canada) Ltd., 1522 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.M.Robert Gremaud, Directeur p.le Canada de Nord-Africaine de Réassurances, la Société 1010 ouest, vue Ste-Catherine, Montréal 2 12 M.Paul Mauge, Publiciste, Administrateur Tour-Théatrale, 3520 McTavish, Montréal.M.Raymond Mazur, Importateur et Distributeur, Président Sélection Ltée (spécialités p.enfants) Président Séle^ta Inc.(distributors of home appliances and air conditioning) 1022, Jean-Talon ouest, Montréal.M.Henry A.Mliun, Economiste-Conseil, 1402, rue Bishop, Montréal.M.Henri Jacques Mo, Importateur, Fabricant de meubles Moblex, 11845, rue Fillion, Montréal.M.Pierre Mora, Ingénieur, Représentant au Canada des Entreprises Fougero'le, Key Construction, 1040, rue Bleury, Montréal.M.René Morand, Vendeur d'automobiles, B.Mon-au Auto Ltée, 1580, rue Amherst, Montréal M.Jean Rivière, Gérant, Anglo French Gelatines Ltd., 1487, rue de La Montagne, Montréal 25.M.G.Ri voilier, Secrétaire Général, Lafarge Cement of North America Ltd., 744 West Hasting; Street, Vancouver, B.C.M.Bernard Robert Dc Massy, ingénieur E.N., Vice-Président* Bristol I aboratorie^ of Canada Ltd.(produits pharmaceutiques), 286 ouest, rue St-Paul, Montréal.M.Jean-Paul Rousseau, Président, North American Electronics Ltd., 55 ouest, rue St-Jacques, Montréal.M.Joseph Saint-Loup, représentant de manufactures (articles religieux), 1073 ouest, avenue Laurier, Montréal.M.Pierre A.Salbaing, Directeur Technique, L’Air Liquide, 1111 Beaver Hall Hill, Montréal.M.Georges Schaefer, Les Ateliers d’Art Liturgique Enrg., 29 St-Jacques.Est, Montréal.M.Georges Simon, Représentant de la Cie.Générale Transatlantique au Canada, 1196 Phillips Square, Montréal.M.Norbert Smeulders, Gérant de Production chez J E.Roy & Fils, imprimeurs, 265 ouest, Vitré, Montréal.M.Etienne Spire, Ingénieur Conseil de l’Air Liquide, Louvroil-Montbard-Aulnoye, Usinor, Institut Français des Pétroles, Institut de Recherche de la Sidérurgie (Irsid), 3877 Draper Ave., Montréal.M.André Sutto, Directeur et Vice-Président, Office Central Catholique Ltée (importateurs d’articles religieux), 50 Notre-Dame Ouest, Montréal .M.Charles Tiberghien, Importation-exportation, 240 Bloomfield Ave., Montréal 8.M.Pierre Tisseyre, Editeur et Agence Littéraire, 40, rue Molière, Montréal 10.M.Léonce Tourne, Importateur-Exportateur de pelleteries et manufacturier, Exotic Fur Cie des Pel eteries Canadiennes Ltée, 4314 Saint-Denis, Montréal.M.Gérard Van Hcutte, Importateur de thé, café, alimentation, etc., 1030 ouest, rue Laurier, Montréal 8.M.Georges Vasseur, Directeur Administratif, The Key Construction Ltd., 1040 Bleury, Montréal.M.Georges P.Vinant, Ane.Prés., Cons.Corn.Ext., Président Vinant Ltd.(Importateur, parfums et spécialités pharmaceutiques), 200, rue Vallée, Montréal.M.Jean R.Vinant, Industriel, Matériaux Modernes Inc., 200, rue Vallée, Montréal.M.Robert Voisot, Canada-France Automobile Enrg.(vente par contrat de voitures françaises) (T.T.X.) aux touristes vers l’Europe, 75, rue d’Auteuil, à Québec 4, P.Q.M.André Welcker (docteur en médecine, pharmacien), Directeur des Laboratoires Welcker & Cie.Ltée (produits pharmaceutiques), 6235 Papineau, Montréal.M.Paul Gremeaux, Représentant de la Fonderie à Annecy-le-Vieux ; Etablissements Paccard _ x Mamias, à Gagny (S.et O.) ; Max Ingrand a Paris, 5579 rue Paré, à Montréal 16.M.Jacques Grunberg, Directeur du Département des Procédés, L’Air Liquide, 1111 Beaver Hall Hi 1.Montréal.M.André Hndamar, University Press of New Brunswick.Phoenix Square, Fredericton, N.B.# M.Eugène Issalys (Libraire Editeur), Librairie St-Gabriel, Montréal.Beauchemin l tée, 430 M.Gaston Jouven, Directeur, A.Janin & Cie.Ltée.1460 Sherbrooke ouest, Montréal.M.Alfred Laaze, Directeur de la Parfumerie Ltée, 1030, rue St-Alexandre, I,.T.Pàvei Montréal.re 24 M.Robert H.Lacour, Optométriste-Opticien, 4693 rue Delorimier, Montréal.M.Henry de la Myre Mory, Président, Cosmex Ltée (agents généraux p.Lancôme S.A.), 1522 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.M.Marcel Nougier, Ane.Prés, et Cons.du Coin.Ext., Importateur de spécialités pharmaceu-ti
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