Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1957, Été
— •æmasÊÊmssÊÊBm .< CHAMBRE DE COMMERCE O .O À À V • %: > i AU CANAD y V ¦ ^ T A ¦ < V aï K l % I & ETE 1957 No 546 -ÆÊÊÈÊl jsmA m ™ mÆm i È ¦HkSJL si fwfl *1 JrT /Vx H ¦ y % a Il f 1 %.4# s' r r % / .1 ¦ I0HH* l\i «L-oA S" ' ' JV* L % m ' 4W : 5$' y ?y] SI wMf # 6- 4# 1 ' sa***" S 4yi 11 f-BENg: Immeuble de l’Aviation Internationale, rue Dorchester, Montréal UN.6-8344 • Air France dessert le réseau aérien le plus long du monde.• Air France relie 6 continents, 73 pays, 236 villes.• Air France a transporté, l’année dernière, plus de 2.280.000 • Air France a, toutes les 7/i minutes, un avion qui décolle quelque part dans le monde.• Air France possède la flotte aérienne la plus moderne et la plus luxueuse au monde.passagers.Consultez votre agent de voyage, de chemin de fer ou le bureau d’Air France le plus proche.AIR FRANCE I REVUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Eté 1957, No 546 La conjoncture canadienne .Une entreprise française d’envergure mondiale, Rhône-Poulenc Le développement du nickel canadien Le marché du fromage au Canada ____ Usiner .3 5 7 H.Mhun L.Collard 9 11 La bourse canadienne 13 E.Krafft Le marché canadien de l’acier 15 B.Fonder L’immigration canadienne 17 La main-d’œuvre féminine au Canada 19 Nouvelles françaises 21 Nouvelles canadiennes 23 Liste de nos membres 27 1 1 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA La Revue est publiée chaque trimestre par la Chambre de Commerce Française au Canada.Prix : 25 cents le numéro.Autorisé comme envoi postal de deuxième classe par le ministère des Postes.Imprimé par Allied Press Inc.rue Alexandra, Montréal, Que.Couverture: Forage dans la mine de nickel de Sudbury.(Photo Pacifique Canadien) 429, Avenue Viger Montréal, Que.Tel.: PLateau 9420 Adr.tel.: Gallia Montréal Bureau de Paris: 31, Avenue Pierre 1er de Serbie (16e) Tél.: Kleber 68-50 7055, i • # la '?~~~ X V f.: % k.9u /> I w PRODUITS ET RECHERCHES L.A.SUIVENT LE PROGRES DU CANADA De l’extraction et du raffinage des métaux à leur découpage et façonnage, de la fabrication des montages aux structures complétées, les procédés et l’outillage Liquid Air accélèrent et simplifient partout la production dans les usines canadiennes.Un flot continu de gaz, d’outillage et de fournitures est maintenu dans chaque province par un réseau de succursales, ateliers, entrepôts bien stockés et dépositaires, de sorte que, peu importe où vous demeuriez au Canada, vous êtes assuré des services compétents et continus de Canadian Liquid Air.Comptez sur Liquid Air pour tous vos besoins de soudage, oxycoupage et procédés connexes.Canadian LIQUID AIR Company 0 LIMITED st.John’s, Sydney, Halifax, moncton, bathurst, Quebec, sorel, Montreal, CORNWALL, BROCKVILLE, TORONTO, HAMILTON, NIAGARA FALLS, WATERLOO, LONDON, SARNIA, WINDSOR, SUDBURY, PORT ARTHUR, WINNIPEG, REGINA, SASKATOON, EDMONTON, CALGARY, RED DEER, CRANBROOK, VANCOUVER, VICTORIA, KITIMAT. La Conjoncture Canadienne GOUVERNEMENT à Ottawa suscite de nombreuses spéculations sur l’attitude qu’adoptera le cabinet conservateur à l’égard des grands problèmes politiques et économiques.En fait, il n’existe pas de différences fondamentales entre les deux grands partis canadiens, libéral et conservateur.Il n’y a que des différences de degrés, l’un et l’autre n’étant pas des partis de doctrine, mais d’administration.Il ne faut donc pas s’attendre à un changement sérieux de politique économique.LE CHANGEMENT DE LES CONSERVATEURS mettent davantage l’accent sur l’entreprise privée et une plus large participation des Canadiens dans la mise en valeur de leurs ressources naturelles.Le capital étranger sera traité aussi équitablement que dans le passé, mais il est possible que l’on facilite davantage la participation canadienne dans les affaires contrôlées hors du Canada.Le rapport Gordon était du reste dans ce sens.UN PLUS LARGE PROTECTIONNISME n’est pas exclu, les conservateurs ayant été traditionnellement en sa faveur.Une plus forte protection des industries canadiennes serait sans doute accueillie favorablement par beaucoup d’entreprises à un moment où les marges bénéficiaires fléchissent, la concurrence s’accroît et la prime du dollar canadien avive la compétition des produits importés.^^IN RESSERREMENT DES LIENS avec la Grande-Bretagne et le Commonwealth est également dans la ligne conservatrice, tant sur les plans commerciaux que politiques.Le Premier Ministre, M.John Diefenbaker, s’y est d’ailleurs employé au cours de son récent séjour à Londres.Il reste à savoir quel succès peut avoir cette politique, proposée par un pays qui n’appartient pas à la zone sterling, et au moment précis où le gouvernement de Londres tend à se rapprocher de l’Europe qui met sur pied le marché commun.IL EST IMPOSSIBLE de prévoir ce que sera l’attitude du nouveau gouvernement face à l’inflation.Selon le programme électoral des conservateurs, un certain relâchement de la politique monétaire restrictive actuelle devrait être entrepris, pour aider notamment les petites affaires et la construction de logements.Mais il s’agit de promesses électorales.Dans la conjoncture économique actuelle — pression inflationniste, demandes d’argent élevées, forte activité d’ensemble — il semble difficile de relâcher sérieusement cette politique.La Banque du Canada y est d’ailleurs favorable et il est difficile de prévoir ce qui résulterait d’un conflit ouvert entre les dirigeants de la Banque traie et le Gouvernement sur une question aussi importante.Il convient enfin de souligner que les dirigeants des Etats-Unis ne paraissent pas favoriser, pour l’instant, un tel assouplissement.Même si le cabinet conservateur désire, dans la mesure du possible, assouplir les liens qui lient le Canada aux Etats-Unis, il existe des impératifs dont il est impossible de se dégager.cen- ETE 1957 3 L’ALLURE DES AFFAIRES n’a pas été modifiée, en tout cas, par le changement de gouvernement et ceci est particulièrement vrai pour la Bourse.On trouvera à notre rubrique des “Nouvelles canadiennes”, les mesures pratiques que l’on peuL attendre du cabinet conservateur au cours des prochains mois." L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE est toujours assez irrégulière, les points forts et les points faibles voisinant.Le chômage ne représentait, à la fin de mai, que 3,3% de la main-d’œuvre, et les salaires sont à la hausse.La production industrielle était, fin avril, 4% environ au-dessus de l’époque correspondante de 1956.Les revenus personnels au premier trimestre ont marqué un gain de 10% sur le premier trimestre de l’an dernier.Les dépenses de consommation et le commerce de détail sont très satisfaisants.En revanche, la construction de logements reste déprimée, la fabrication des automobiles tend à se stabiliser et la production sidérurgique a tendance à fléchir.Les stocks de blé atteignent actuellement un chiffre sans précédent, les exportations ayant baissé.Le déficit de la balance commerciale est encore plus prononcé que l’année dernière.LES PERSPECTIVES DU TROISIÈME TRIMESTRE sont donc assez imprécises, même si tout l’un dans l’autre, l’activité économique demeure forte.La plupart des observateurs prévoient un redressement à l’automne et une plus forte activité au quatrième trimestre.m p fi/j Ml POULENC M/iPM/UJfM Of GUUMK op La B de M fut la première à financer le commerce extérieur, encourageant ainsi Je développement des premières entreprises privées chez les Canadiens.LIMITÉE Banque de Montréal spécialités thérapeutiques de choix La Première Banque au Canada d’un océan à Vautre SUCCURSALES DANS LES 10 PROVINCES Sièges Régionaux Halifax, Toronto, Winnipeg, Calgary et Vancouver SIEGE SOCIAL : MONTREAL Représentant Européen 10, Place Vendôme, Paris 1er : ERIC J.PULTON Ressources dépassant $2.700.000.000 • 700 succursales au Canada • Bureaux aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Europe continentale • Correspondants bancaires dans le monde entier.8580 Esplanade Montréal # 4 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Une entreprise française d’envergure mondiale, Rhône-Poulenc M.F.Avon, vice-president, directeur général de Poulenc Limitée, nous communique l’article suivant.Il y a un an, Poulenc Limitée inaugurait à Montréal son nouvel immeuble, dont l'ampleur et le modernisme reflètent le développement des recherches, stimulées par l’expansion générale du Canada.Depuis la création à Montréal des Laboratoires Poulenc Frères du Canada Limitée, en 1920, Ventreprise canadienne n’a pas cessé d’étendre la gamme de ses fabrications et de ses ventes de produits pharmaceutiques.Cette extension a été du reste renforcée en 1928 par la fusion en France des établissements Poulenc Frères et de la Société Chimique des Usines du Rhône, fusion qui a donné naissance à un puissant groupe industriel, la Société des Usines Chimiques Rhône-Poulenc.Si les lecteurs de cette revue connaissent dans l’ensemble les spécialités thérapeutiques fabriquées ou distribuées au Canada par Poulenc, il y en a peu, sans doute, qui aient une idée exacte de l’importance du réseau mondial des affaires de la société française.Les quelques notes qui suivent n’ont d’autre but que d’apporter quelques ^^irécisions à cet égard.En France, Rhône-Poulenc dispose de six usines, qui occupent 12.500 employés et ouvriers.A eux seuls, ses services de recherches chimiques et pharmaceutiques groupent plus de 1.000 personnes.Pour l’exploitation des résultats obtenus dans ses laboratoires, elle a créé, seule en collaboration avec d’autres sociétés industrielles, vingt filiales ou compagnies affiliées.L'ensemble du groupe ainsi constitué possède des établissements dans les principaux pays du monde et emploie 43.000 personnes.Ses représentants sont répartis dans soixante-dix pays.Les usines fabriquent plus de 2.000 produits différents qui peuvent se classer dans les catégories suivantes : produits chimiques pour l’industrie ; produits chimiques pharmaceutiques ; antibiotiques ; matières plastiques ; produits chimiques pour la défense des cultures ; produits synthétiques pour la parfumerie et produits pour céramique, verrerie et cristallerie.Le succès considérable des fibres artificielles et synthétiques a amené Rhône-Poulenc a créer en France d'importantes filiales fabriquant et distribuant ces produits, notamment la Société Rhodiaceta, la Société Rhovyl et la Société Crylor.Trois autres filiales françaises fabriquent et distribuent des produits chimiques et pharmaceutiques : ce sont la Société Parisienne d'Expansion Chi-^yùque Spécia, la Société Prolabo et la Société Normande de Produits Chimiques.Enfin, en association avec les Etablissements Kuhlman et la Compagnie Française de Raffinage, Rhône-Poulenc vient de créer la Manufacture Normande de Polyéthylènes — dont les fabrications devraient débuter en 1958 — et, en coopération avec Pechi-ney, Saint-Gobain et Ugine, toujours dans le domaine des matières plastiques, Rhône-Poulenc a fondé la Société des Résines Fluorées pour la production des polyfluoro-éthylènes.Hors de France, Rhône-Poulenc possède des sociétés filiales ou affiliées en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Italie, en Argentine, au Brésil, en Uruguay, ainsi qu’aux Etats-Unis et au Canada.Il y a plus de quarante ans, par exemple, que la société est installée au Brésil.Afin de suivre l’expansion économique rapide en Amérique du Nord et du Sud, ces filiales développent constamment leurs fabrications et leurs distributions de produits pharmaceutiques, de matières plastiques et de fibres synthétiques.A cet effet, Rhône-Poulenc a accru récemment ses investissements dans son affaire brésilienne, et elle construit en ce moment un nouvel immeuble à Buenos-Aires et à Montevideo.C'est dans le cadre de cette extension qu’en 1956 Poulenc Limitée nouveaux locaux de Montréal.Rhône-Poulenc est à la pointe du progrès et sa direction est animée du désir d’aller constamment de l’avant.Le président du conseil d’administration de la société, M.François Albert-Buisson, résumait bien cet esprit en déclarant, à l’assemblée générale du 6 juin dernier : “Nous sommes désormais conduits — j’allais dire nous sommes condamnés — à créer, à innover sans cesse parce que nous sommes solidaires d’une époque qui est placée sous le signe du mouvement.Et s’il me fallait caractériser notre monde moderne, je dirais volontiers qu’il est en expansion continue.En raison sans doute de l’emprise croissante de l’esprit humain sur les forces naturelles et de l’accélération du progrès technique qui en est la conséquence, les longs répits dont l’homme a disposé dans les siècles passés nous sont refusés.A un monde quasi statique, dans lequel l’évolution se faisait lentement et qui, par là même, vivait de traditions longuement élaborées et précieusement transmises de génération en génération, a succédé brusquement une période où tout est dynamisme et rapidité.L'immobilité n’est plus permise ni aux nations, ni aux entreprises.Pour les unes comme pour les autres, l’existence ne peut être désormais rée que par une expansion sans cesse en progrès.” a mis en service ses ou assu- ETE 1957 5 THE KEY CONSTRUCTION Courtiers en Douane Expéditeurs Entreposeurs Camionneurs Agents Transitaires LIMITED — ENTREPRISE DE TRAVAUX PUBLICS — • Travaux maritimes et de canalisation • Installations hydroélectriques • Travaux souterrains • Ponts — Routes — Voirie ST.ARNAUD 4 BERGEVIN • Bâtiments industriels et divers LIMITÉE 118, rue St-Pierre Montréal, P.Q.Tél.: UN.1-2775 1070 Bleury Tél.: BE.1561 MONTRÉAL (Canada) BANQUE CANADIENNE NATIONALE (France) 37, RUE CAUMARTIN, PARIS ilHfilli it® BANQUE CANADIENNE NATIONALE ( FONDEE EN 1874 1 BLmn 1 .$ 7.000.000 15.000.000 f«|fe .640.000.000 -M |T CAPITAL VERSE RESERVE .ACTIF, PLUS DE PLACE D’ARMES, MONTREAL mgm i#l > e 586 Bureaux au Canada — 88 Succursales à Montréal CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 6 Le développement du nickel canadien par H.Mhun Il n’est donc pas surprenant, dans ces conditions, que la société canadienne International Nickel ait majoré ses prix en décembre, élevant la livre de nickel de 9 cents % à 74 cents, cette décision étant prise après une longue période au cours de laquelle cette société — qui contrôle pratiquement le prix mondial à un niveau conservateur et stable.Il n’est pas davantage étonnant que le nickel se transige couramment jusqu'à 2 dollars la livre sur le marché américain, de loin le plus gros consommateur.Pour faire face à cet accroissement rapide de la consommation, tant dans le secteur civil que militaire, la production a été accélérée dans les principaux pays producteurs, Canada, Etats-Unis, Cuba et Nouvelle-Calédonie.Elle est passée de 267 à 450 millions de livres entre 1949 et 1956, ce qui représente une progression de plus Après le long engourdissement de l’hiver, le printemps ramène, chaque année, une activité fébrile dans les régions minières du Nord et du Grand Nord.Sans doute, quelques équipes travaillent-elles l'hiver à transporter du matériel par action, mais ce n’est qu’après la fonte des neiges que les travaux de prospection et d’exploitation prennent une réelle ampleur.11 y a du reste une période intermédiaire, au printemps et à l'automne, pendant laquelle les liaisons aériennes — les seules qui existent entre ces districts isolés et les centres urbains — sont interrompues.C’est celle de la fonte et de de la formation des glaces sur les lacs, qui rendent impossible le départ et l’arrivée des petits avions de transport.Elle est courte à vrai dire, et l’on peut voir dès le mois de mai un va-et-vient continuel autour des bases de départ échelonnées le long des pistes assez rudimentaires et des innombrables lacs qui émaillent la forêt.Hommes et matériel s’embarquent à une vive cadence dans les Beaver et les Otter, appareils de fabrication canadienne qui se posent avec beaucoup de facilité sur les lacs, l’hiver avec des skis, l’été avec des glisseurs.Cette fièvre de l’exploration, plus ou moins généralisée de Terre-Neuve à la Colombie Britannique, gagne de plus en plus vers le nord des provinces et même les régions sub-arctiques, qui offrent encore d’immenses districts non prospectés.La recherche des minerais est sans fin et englobe presque toute la gamme des métaux, des plus rares aux plus usuels.Mais, dans ce large éventail, le nickel occupe, cette année, une place de premier plan, suscitant de nombreux travaux d’exploration et de préexploitation.Cette situation privilégiée, le nickel la doit à plusieurs facteurs.Tout d’abord la demande reste très forte et les prix fermes, deux facteurs essentiels qui contrastent, sur le marché actuel des métaux, avec la faiblesse qui prévaut pour le cuivre, le zinc et le plomb.Depuis quelques années, la consommation de nickel a progressé si rapidement que la demande dépasse l’offre.Cette situation tendue persiste malgré le fait que le gouvernement américain ait quelque peu relâché la constitution de ses stocks stratégiques.La pression de la demande domestique, aux Etats-Unis, a obligé l'administration américaine à divertir en 1956 plus de 75 millions de livres de nickel pour satisfaire les besoins du secteur civil.Ceux-ci s’accroissent rapidement avec l’utilisation de plus en plus étendue et variée du nickel, sous forme d’alliages en particulier.Et tout indique que cette tendance se poursuivra à l’avenir, avec l'usage de ce métal dans l’aviation à réaction, l’outil-M lage nucléaire et les engins téléguidés.avait maintenu les cours * 6*2 ' ¦ 8 U ' fji L’extraction du minerai.(Photo Pacifique Canadien) de deux tiers en sept ans.Bien qu’impressionnant, ce gain n’a pas suffi à couvrir la totalité des besoins.Le niveau assez faible des prix, basé sur les riches gisements de Sudbury, n’est sans doute pas étranger à cet écart entre la production et la consommation.D'où la tendance à exploiter maintenant des gisements moins riches, tendance qui se justifie, d'une part, par la récente majoration du prix et, d'autre part, par la nécessité de faire face à la demande.Dans cet effort pour stimuler la production, le Canada conserve une place privilégiée.Il assure environ 80% des besoins mondiaux et International Nickel à lui seul ETE 1957 7 I pelons que les réserves de Sudbury, qui s’élèvent à 260 millions de tonnes, renferment environ 3% de métal, pourcentage également réparti entre le nickel et le cuivre (ce qui vaut à International Nickel d’être le premier producteur canadien de cuivre), tandis que ceux du Manitoba ne contiennent que très peu de cuivre.Les deux autres producteurs canadiens d’importance, Falconbridge et Sherritt Gordon, poursuivent également leurs prospections, le premier notamment dans la région de Sudbury.On assiste enfin, depuis le printemps, à une ruée vers le nickel en direction du nord de la péninsule de l’Ungava.Il existe, semble-t-il, toute une ceinture de nickel et de cuivre d’une longueur de 200 milles, entre le cap Smith, sur la baie d’Hudson, et la baie de Wakeham.Son ampleur et sa teneur n’ont pas encore été déterminées, mais le gouvernement de la province de Québec a accordé dernièrement des concessions couvrant 3.000 milles carrés à 32 sociétés.D’autres seront probablement octroyées.De grandes sociétés comme Kennecott Copper, International Nickel, Falconbridge, ainsi que des intérêts européens, s’intéressent à ces nouvelles perspectives.On estime que 10 milllions de dollars seront dépensés cette année en travaux de recherches et en sondages, fort coûteux du reste, étant donné l’éloignement et le fait que la région n’est “ouverte” que de mai à' octobre.Il s'agit d’une spéculation, mais qu’il faudra suivre de près.en approvisionne près des deux tiers.Falconbridge et Sherritt Gordon sont les deux autres producteurs canadiens notables.Bien que des développements importants aient lieu en ce moment à Cuba et dans le territoire français de la Nouvelle-Calédonie, tout indique que le Canada conservera sensiblement sa place sur le marché mondial.Les prospections y ont été en effet multipliées ces dernières années et l'on assiste actuellement à un “boom" sur le nickel dont on est déjà assuré qu’il donnera des résultats favorables.Après des années de recherches intenses, International Nickel a, en effet, décidé de mettre en exploitation deux importants gisements situés dans le nord du Manitoba, à proximité des lacs Moak et Mystery, gisements totalisant vraisemblablement plus de 500 millions de tonnes de minerai d’une teneur moyenne évaluée à 1,5% de nickel.Les travaux de pré-exploitation, qui en sont à leur tout début, comprendront entre autres la construction d'une centrale électrique, d’une voie ferrée de 36 milles, d’une ville minière et d’une usine de traitement d’une capacité quotidienne initiale de 20.000 tonnes.Il en coûtera plus de 150 millions de dollars à la société pour mettre ces mines en valeur.L’exploitation devrait débuter en 1960.Compte tenu également des travaux d’extension de Sudbury, la capacité de production d’international Nickel atteindra alors 385 millions de livres, en comparaison de 285 millions en ce moment.Rap- % I I BANQUE L C.BEAUBIEN 1 , RUE RICHEPANCE PARIS (Sème) IR® I Iferguson system! f Adr.Télég.: BEAUBANK Tel.: OPEra 90.62 TOUTES OPÉRATIONS FINANCIÈRES ENTRE LA FRANCE ET LE CANADA I Succursale à C,E MASSEY HARRIS FERGUSON ST-PIERRE ET MIQUELON 8 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA LE MARCHE DU FROMAGE AU CANADA M, Louis Collard, spécialiste dans les marchés alimentaires, donne ci-dessous un exposé sur la consommation du fromage au Canada.Le Canada n’est pas encore un pays de mangeurs de fromage.Ce produit ne représente que 6% d’une production laitière de 75 millions de litres fournie par un troupeau de 3.500.000 vaches, soit une vache pour cinq habitants.Dans chaque dollar que le Canadien dépense en produits laitiers, le fromage représente à peine 10 cents.Cinquième buveur de lait du monde, le Canadien n’est que le douzième mangeur de fromage (le Français est le troisième mangeur de fromage et le quatorzième buveur de lait).Au Canada comme aux Etats-Unis, l’éthique alimentaire est pour une large part soumise aux impératifs de la propagande.Les traditions et les goûts sont souvent bousculés ou dictés par la publicité.Or, la valeur du fromage n’est pas suffisamment prônée, on oublie trop le rôle qu’il joue dans l’équilibre sanitaire du corps humain comme dans celui de l’agriculture.De ce fait, il existe une déformation du goût qui laisse le fromage à l’écart.L’enfant canadien qui, entre 3 et 8 ans, ne suit encore que son instinct ressemble à tous les enfants des autres pays : il a un faible pour le fromage.Les exceptions sont si rares qu’elles dénotent presque une anomalie.On connaît au Canada le montant de la consommation individuelle de fromage, mais si on pouvait établir ce taux par catégories d’âges, les enfants représenteraient une large proportion des consommateurs.Par contre, il faudrait parfois suivre longtemps un adulte pour le voir “déguster" un morceau de fromage.Nous ne parlons pas du Canadien moyen, celui qui s’appelle “per capita" dans les statistiques et qui absorbe le fromage dans un plat de spaghetti, une pizza ou un cheeseburger, mais du gourmet qui s’attable devant un fromage d’une façon consciente et délibérée.Il y a donc déviation du goût entre la tendre enfance et l’adolescence.Le mot déviation n’est pas exagéré, car un garçonnet de 7 ans qui mord à belles dents dans un morceau de fromage se nourrit d'une façon plus rationnelle qu’un adulte de 40 ne le fait en se délectant d’un banana-split ou d’un ice-cream soda.Dès que l’instinct naturel de l’enfant entre en conflit avec l’esprit d’imitation, l’influence des milieux extérieurs, du drug store et de la publicité, il s’abandonne de plus en plus aux sucreries, qui se défendent mieux que le fromage, sur le plan de la propagande.L’adolescent canadien se nourrit beaucoup trop en dehors des repas, ce qui occasionne un besoin perpétuel de snacks, coffee-breaks, ou autres mastications prolongées.Et si chaque Canadien consommait Au Canada depuis 1949, M.Louis Collard s’est spécialisé, entre autres activités, dans l’étude du marché nord-américain de l’alimentation.Il a contribué au lancement des fromages “La Vache qui Rit”.Ancien officier de liaison dans la Royal Air Force et la file Armée U.S.Prison- V i -S Ai nier, s’est évadé et a rejoint l’Angleterre en juillet 1940.A commandé par la suite un secteur de renseignements et de résistance en France occupée.Louis Collard 5 ou 6 paquets de fromage de plus par an, la question des surplus serait réglée, l agriculture, comme les citoyens, ne s’en porteraient que mieux.Le fromage ne devrait plus être le parent pauvre des produits laitiers.Aliment naturel, agréable, nutritif, digestible, non-grossissant, il a tout ce qu’il faut pour plaire aux consommateurs des deux sexes.Le marché du fromage canadien manque peut-être aussi de diversité.Le cheddar domine les autres fromages fabriqués au Canada dans une proportion de dix contre un.Le meilleur produit finit par lasser certains consommateurs.Au lieu de la variété qui s’offre par exemple à la maîtresse de maison française, et qui permet d’alterner, la ménagère canadienne, jusqu’à ces dernières années, n’avait le choix qu’entre une diversité de fromages blancs ou colorés, naturels ou fondus, jeunes ou vieux, mais toujours de cheddar.Les autres fromages canadiens de spécialité se trouvaient noyés dans cette avalanche de cheddar, avec un air de se fourvoyer dans un coin du comptoir.Depuis quelqus années, les fromages d’importation sont venus prendre une place appréciable, renforçant en même temps le prestige des spécialités canadiennes, et même du cheddar.Ils ont achalandé et agrémenté les comptoirs, augmenté le choix, stimulé l’attrait, le goût et la vogue des fromages.Le consommateur qui s’initie ou s’habitue aux spécialités étrangères les fait généralement alterner avec le cheddar national, et c'est toute la vente des fromages qui augmente.Le gouvernement canadien a sans doute raison de bloquer les importations de cheddar quand il existe un surplus de stockage de fromage canadien, ETE 1957 9 relations commerciales avec l’Europe, pendant la guerre, a développé, en ce qui concerne notre sujet, la production fromagère de spécialité.Il existe aux Etats-Unis une mais il aurait tort, à notre avis, de restreindre les importations de fromages de spécialité qui contribuent à développer, au sein de la population canadienne, un goût du fromage qui n’existe pas encore à 1 echelon national.petite Suisse dans le Wisconsin, de la même façon qu’une petite Champagne s’était créée en Californie.Marie Harel^^ Comme le montrent les statistiques, plus les importations de fromage augmentent, plus la consommation de cheddar s’accroît, elle aussi.Le Canadien a le choix, l’avons dit, entre le cheddar naturel, le ched- a sa statue aux Etats-Unis, et le fromage actuellement en vogue est le “Port du Salute".Cependant, à la faveur d’échanges plus libres, les camemberts de France, les goudas hollandais et les gruyères suisses détrôneraient en grande partie leurs imitations.S’il existe pour le cheddar des débouchés mondiaux qui devront s’ouvrir un jour, en Orient ou ailleurs, il existe sur place des bouches qui devraient pouvoir s’ouvrir beaucoup plus facilement à la consommation immédiate.Au Canada, la fabrication des fromages de spécialité, autres que le cheddar, est passée, entre 1953 et 1956, de 6,5 à 9 millions de livres, alors que l’importation des produits de même genre, pendant la même période, progressait de 5 à 9 millions de livres.L’importation est donc en nette période d’expansion.En prenant les nations “fro-gères” les plus réputées d’Europe (France, Danemark, Hollande, Italie, Suisse), on constate qu’en 1951 la Suisse, avec son gruyère naturel et fondu, représentait à elle seule 60% des importations, dominant de très loin les quatre autres pays réunis.Mais de 1953 à 1956, la France et les Pays-Bas ont marqué des progrès sensibles pendant que le Danemark et l’Italie, montant en flèche, prenaient les première et seconde places.Parmi ces cinq na-^^ tions exportatrices, la France est encore en dernière posi-^B tion2.Parce qu’elle offre généralement des produits plus fins, plus fragiles et plus chers (l’Italie, par exemple, exporte beaucoup de fromage râpé), la pénétration est plus lente.Cependant elle est en nette progression.Il convient de signaler que le Danemark, qui en 1956 a conquis la première place, ne serait qu’en troisième position sans (Suite à la page 22) 2 Les importations de fromages en provenance de France, ou du Danemark sous marque française, sont passées de 40 tonnes en 1953 à 280 tonnes en 1956, soit 8% du total des fromages importés au Canada.comme nous dar fondu et les fromages divers, domestiques ou étran-Dans les trois catégories, la consommation indivi- gers.duelle s’accroît sans arrêt depuis 1950.En 1956, elle était environ de 7 livres par personne, soit 3 livres de cheddar naturel, 3 livres de cheddar fondu et 1 livre de fromages de spécialité.La tendance marquée vers les produits de “fantaisie”1 et la fermeture du marché britannique pour le cheddar favorisent la production locale de fromages de type étranger.Mais cela ne va pas sans difficultés techniques et économiques.On ne transporte pas facilement dans un autre monde une fromagerie normande ou une fruitière jurassienne.La production laitière canadienne, du fait de sa structure et de sa configuration, des distances, des prix, des marchés et du commerce, est naturellement orientée vers un fromage de garde qui est et restera longtemps le cheddar.De plus, de nombreux fromages étrangers parviennent au Canada à des prix concurrentiels, dans de bonnes conditions et avec leurs qualités d’origine.Tout cela s’ajoute à l’attrait que tout consommateur du monde éprouve à l’égard des produits importés.Dans la mesure où les événements politiques ou économiques ne viendront pas isoler les uns des autres les marchés mondiaux, il sera toujours préférable que les nations procèdent à un échange de leurs produits particuliers, plutôt que de s’enfermer dans une autarcie parfaitement inutile.Si l’on prend l’exemple des Etats-Unis, qui protègent soigneusement leurs frontières, on constatera que la rupture des 1 Voir l’article paru dans la Revue de la Chambre de Com- merce Française, n° 536, sous le titre “L’Exportation et la Psychologie des Marchés alimentaires”.ma ÏÎSSÏ: F ROM A GES “LA VACHE QUI RIT 1- a'.; il( 9 9 1 * (Crème de Gruyère — Bonbel — Babybel) 1 ' j 10 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA U S I N O R M.E.Spire, ingénieur-conseil qui représente en Amérique du Nord le groupe Usinor, nous communique l’article suivant.Usinor est née de la fusion de deux puissantes sociétés sidérurgiques, la Société des Forges et Aciéries du Nord et de l’Est et la Société de Denain-Anzfn, dont les activités, avant guerre, étaient en grande partie complémentaires.Ces deux sociétés s’étaient vite rendu compte qu’il était indispensable, pour la modernisation de l’outillage de la sidérurgie du nord de la France, d’installer un train continu à larges bandes à chaud et un train continu à froid.Une réalisation aussi importante ne pouvait être entreprise qu’en commun.Aussi, surmontant toutes les difficultés inhérentes à la réalisation d’un tel projet, décidèrent-elles de mettre en commun leur patrimoine sidérurgique en créant l’Union Sidérurgique du Nord de la France.C’est le 1er juillet 1948 que fut constituée la société avec effet du 1er janvier 1948, mais la véritable date de naissance d’Usinor est bien plutôt le 1er avril 1947, jour de la signature de la première commande passée à l’industrie américaine pour la fourniture des nouveaux laminoirs.C’est dans la région du Nord, et plus particulièrement dans la vallée de l’Escaut, que se trouvent les usines qui font d’Usinor la première société productrice d’acier en France.Ces usines, qui sont situées à Denain, Valenciennes, Anzin, Louvroil-Hautmont, assurent au Nord, tant par leur importance que par la qualité technique de leurs installations, une place de choix dans la sidérurgie française.D’autre part, l’usine de Montataire, située à environ 80 kilomètres de Paris, dans la vallée de l’Oise, produit les tôles minces utilisées en quantités accrues par les industries métallurgiques de la région parisienne.Usinor, en 1956, est la première société sidérurgique française qui ait dépassé la production de 2 millions de tonnes d’acier sur une production totale française de 13 millions environ, soit plus de 15% de la production française.Le chiffre d’affaires de la société s’est élevé, durant cette même année, à 85.500 millions de francs.Nous allons donner rapidement quelques indications plus détaillées sur chacune des usines de la société.L’usine de Denain, avec 4 hauts-fourneaux, 3 aciéries Martin, 1 aciérie Thomas, produit plus de 105.000 tonnes d’acier par mois.La plus grande partie de ce tonnage est réservée à l’alimentation du train continu à chaud de Denain.Les installations de ce train sont destinées au laminage des tôles minces et moyennes qui peuvent être obtenues soit en feuilles planes, soit en bobines d'un poids #50 Denain : Train à bandes.Vue générale.(Photo Draeger) de 2,5 à 5 tonnes suivant l’épaisseur des tôles, qui varie de 1,25 à 5 mm., et au laminage de tôles fortes, d’épaisseur pouvant aller de 5 à 8 mm., qui sont livrées uniquement en feuilles planes.L’usine de Valenciennes, avec 4 hauts-fourneaux, une aciérie Thomas, une aciérie Martin, un blooming, un train de 850 et un train de 600, a une production mensuelle d’acier de 45.000 tonnes environ, production destinée à la fabrication de demi-produits, profilés, cadres de mines, aciers marchands lourds, et ronds pour tubes.En outre, cette usine possède un atelier de martelage où sont produits des bandages, des roues monoblocs et des essieux.Des travaux en cours à Denain et à Valenciennes, comportant entre autres la construction d’un haut-fourneau d’un diamètre de creuset de 7 m.25, qui sera la plus grosse unité de France, ainsi que celle d’un nouveau slabbing, représentent la contribution d’Usinor au développement sidérurgique du nord de la France.Grâce à ces diverses réalisations, la capacité de production d’Lhsinor, qui est de 2.130.000 tonnes d’acier, atteindra 2.370.000 tonnes après la mise en route du cinquième haut-fourneau à Denain.L’usine de Montataire, avec son installation de décapage continu, son train tandem à froid à trois cages de 66" pour tôles minces, suivi de deux laminoirs “skin-pass”, et son installation de recuit, a produit, pour 1956, près de 400.000 tonnes de tôles minces.Un nouveau train tandem à froid à quatre cages de 66" permettant le laminage de tôles minces d'une épaisseur minimum de 0,25 mm., ainsi que la mise en place de quatre lignes de cisaillage, permettra de porter la capacité de production de cette usine à plus de 1 million de tôles minces par an.ETE 1957 11 TRANSPORTS INTERNATIONAUX CRescent 7-4193 H.& #.Walcfce & Cte.ALLIED PRESS INC.Société Anonyme au Capital de 100.000.000 de Frs FONDÉE EN 1869 IMPRIMERIE FRANÇAISE AGENTS MARITIMES ARMAND BORNSTEIN PARIS 54, Rue de Paradis Président Imprimeur-Editeur ( ROUBAIX L Y O N 215, Rue des Arts 13, Rue Constantine Membre de l’U.N.F., CASABLANCA 5, Ave de la République LE HAVRE Building de la Chambre de Commerce Française au Canada et des Anciens Combattants Français Franklin MARSEILLE 5, Rue Gilbert - Dru Succursales, Filiales ou Correspondents attitrés dans les principaux centres en France et à l'Etranger.MONTREAL 7055, RUE ALEXANDRA, ff # L’UNE DES PLUS GRANDES BANQUES DU MONDE, ELLE GRANDIT AVEC LE CANADA LA BANQUE ROYALE DU CANADA i i i fit 11 ¦ ¦ ¦ ¦ ^T~î~g~r PLUS DE 900 SUCCURSALES AU CANADA ET A L’ETRANGER ACTIF: PLUS DE $3.500.000.000 Siège Social — Montréal CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 12 LA BOURSE CANADIENNE par Etienne KRAFFT La saison d’été est revenue et, en même temps, les résultats des premiers mois de 1957 sont publiés.Afin de donner une continuité à cette chronique trimestrielle, il nous a paru intéressant de montrer l’évolution des secteurs économiques les plus représentatifs ainsi que celle des indices boursiers.un autre ordre d’idées, le secteur des aciers et minerais de fer a poussé très nettement en avant depuis le début de l’année.L’évolution des compartiments économiques canadiens peut être précisée en faisant une comparaison des profits de 1955 avec ceux de 1956, montrant ainsi le pourcentage d’augmentation ou de diminution des profits par action.Nombre Moyenne Moyenne de soc.1955 4,10 4,14 3,14 4,42 +40,72 3,13 3,08 — 1,49 2,34 2,24 — 4,27 2,79 2,63 — 6.08 2,70 2,85 + 5,55 2,79 + 5,68 1,65 1,97 +19,39 3,02 5,13 +70,00 Ces chiffres sont tout de même très indicatifs, malgré le choix malheureusement limité des compagnies considérées.Il faut également, par une comparaison des profits des premiers trimestres 1956 et 1957 de certains groupes, essayer de confirmer une tendance générale et d’en mesurer l’amplitude et la portée.Le tableau suivant offre une comparaison des indices à cette époque l’an dernier, à l’automne lorsque les événements de Suez exercèrent leur pression, et aujourd’hui, où les pourparlers internationaux sur un désarmement nucléaire apportent une lumière nouvelle à la paix mondiale.Pour- centage ( h 1956 Papiers .Aciers et Minerais de + •98 9 fer 6 Métaux non ferreux .Industries lourdes .Construction .Compagnies de crédit Services publics .Pétroles et Pipelines Brasseries et Distilleries .3 5 16 juillet ’56 16 oct.’56 3 juillet ’57 5 Indice des Industrielles (Dow Jones) .Indice des Chem, de Fer (Dow Jones) .Indice des Serv.Publics (Dow Jones) .Indice des Papiers (Montréal) .Indice des Banques (Montréal) .Indice des Aurifères (Montréal) .Indice des Industrielles (Toronto) .Indice des Pétroles (Toronto) .Il est intéressant 3 512,98 487.57 513.25 5 2,64 4 168,30 160,79 147,47 3 69,91 66,16 70,95 1.678,75 1.464,11 1.266,04 56,30 53,42 52,81 83,86 79,02 88,66 491,69 472,60 482,06 158,65 155,28 188,36 de remarquer que seulement quatre de ces indices dépassent aujourd’hui leur niveau de l’été dernier: les industrielles et les servi- ler 1er Nombre trimestre trimestre Pour-de soc.1956 1957 centage Papiers .Industries lourdes et Métaux .Brasseries et Distilleries .Pétroles et Pipelines Services publics .Mines en général .A cause de la politique différente de ces sociétés en ce qui concerne la publication de leurs résultats d’opération, les secteurs ne sont pas tous identiques.Il est tout de même possible de dégager une tendance générale qui devrait avoir, si elle n’a déjà eu, une influence marquée sur la bourse canadienne.6 4,08 2,90 — 29,00 ees publics du Dow Jones américain, les aurifères et les pétroles canadiens.De plus, certains indices ont continué leur chute et se trouvent plus bas qu’à l’époque de l’affaire de Suez: les chemins de fer du Dow Jones et, du côté canadien, les papiers et les banques.Depuis le début de cette année, les chés américains et canadiens ont sans aucun doute prouvé que, malgré les fluctuations de courte durée dues à des événements extérieurs, 1957 serait année où le choix des compartiments aurait très grande importance.4 1,03 2,21 +115.00 3,20 + 16,00 3 2,77 3 2.77 3.20 + 16,00 5 3,42 4,82 + 41.00 5 4,52 4,48 00.8 9 7,15 5,51 — 23,00 mar- line une pas Le marché canadien a vu certains compartiments, non inclus dans des indices séparés, spécialement favorisés par le capital: il faut citer les pétroles en général et les pipelines, que ce soit les compagnies intégrées, comme la B.A.Oil ou la Canadian Oil, ou encore les producteurs, comme Home Oil Central Leduc-Del Rio.A ce secteur, il faut ajouter les producteurs, transporteurs et distributeurs de gaz naturel, dont l’industrie toute nouvelle au Canada a vivement intéressé le public en général.Dans Ainsi les Papiers qui avaient réussi à maintenir leur niveau en 1956 n’ont pu éviter une importante chute de presque 30% lorsque l’on compare les deux premiers trimestres de 1956 et de 1957.D'autre part, les Pétroles et Pipelines, qui avaient pris une sensible avance de 20°/o l’an dernier sur 1955, continuent de façon accélérée, accusant 41°/0 d’avance dans la comparaison des trimestres.Les ou ETE 1957 13 Brasseries et Distilleries, qui avaient manifesté une augmentation considérable de leurs profits de 1956 de 1955, avec un saut de 70%, n’ont pu sur ceux maintenir cette hausse accélérée, mais seulement Sa amélioration de 16%.Les Aciers et Industries une lourdes, qui déjà montrèrent une amélioration de 40% en 1956, continuent leur avance spectaculaire.Il ressort de ces trois tableaux que la sélectivité du marché, prévue pour cette année, se confirme et demeure, et que le choix des valeurs reste l’élément le plus important.Oval Room : Somptueusement décoré dans le style “Adam” Déjeuner et dîner Fameux buffet-souper tous les dimanches soirs BREVETS D’INVENTION MARQUES de COMMERCE - DESSINS de FABRIQUE en tous pays Lounge: Cocktails et thé l’après-midi MARION, ROBIC & BASTIEN fondée en 1892 MARION Maritime Bar: Spécialité: poissons Raymond A.Robic, T.P., F.P.I.C.J.Alfred Bastien, F.P.I.C.Pierre Lespérances, B.A., Ing.P.— Jean O.Bail Montréal, 25 Ritz Cafe: Petit déjeuner, déjeuner et dîner à prix modérés 1510, rue Drummond Téléphones : AV.8-2152 - 8-2153 Atmosphère française, cuisine française, de vraies vacances en France • • • à bord des paquebots LIBERTE - ILE DE FRANCE - FLANDRE * * * Prochains départs de New-York 19 juillet 27 juillet 1 août 7 août 14 août 16 août 24 août 1 septembre Ile (le France Flandre Liberté Ile de France Flandre Liberté Ile de France Liberté Consultez votre agent de voyage agréé ou COMPAGNIE GENERALE TRANSATLANTIQUE ^pendiJCiae 1255 Carré Phillips, Montréal, Qué.6 Adelaide St.East, Toronto, Ont.735 Wall Street, Winnipeg, Man.966 West Hastings, Vancouver, B.C.71-73 Upper Water Street, Halifax, N.S.CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 14 LE MARCHE CANADIEN DE L’ACIER par Bernard FONDER Produit de base d’une expansion moderne, l’acier, dans la période de pénurie mondiale qui a été la caractéristique récente du marché de ce métal, par sa rareté due à une demande accrue, a été l’objet de préoccupation, à des titres divers, de tous les pays du monde.Depuis l’après-guerre, la France a pris une place prépondérante sur le marché mondial de l’acier puisqu’elle a exporté 4.800.000 tonnes en 1955 dans 83 pays.Dans la même année les U.S.A.se contentent de 3 millions de tonnes, l’Allemagne et l’Angleterre de 2 millions de tonnes.Mais ceci ne veut pas dire que la France a conquis sur le marché canadien le rôle de premier exportateur : l’ensemble des importations canadiennes d’acier a représenté 1 million de tonnes en 1955 et 2,2 millions de tonnes en 1956, alors que les exportations françaises vers cette destination ont été de l’ordre de 30.000 tonnes pour 1955 et de 60.000 tonnes pour 1956.L’acier acheté outre-mer par le Canada représente une fraction relativement faible de l'ensemble des achats à l’étranger.Le voisinage des Etats-Unis, avec leur forte production (40% de l’acier mondial), influence fortement le marché canadien.Ceci se traduit par une préférence canadienne pour les normes et qualités américaines et, concrètement, par une importation d’acier en provenance des Etats-Unis de 79% du total importé.L’industrie canadienne se préoccupe peu de cette concurrence, car elle ne se manifeste pas dans la région Montréal-Hamilton-Toronto en raison d'un désavantage de fret sur les usines locales.D’autre part, les prix U.S.A.sont stables et bien connus ; il est donc plus facile d'avoir une politique de vente vis-à-vis de cette concurrence en aménageant ses prix suivant les points de vente, notamment par des tarifs de concurrence ou convenus avec les compagnies de transport en relation avec la proximité des usines américaines.Les prix européens, eux, sont instables : pendant la guerre de Corée, les prix européens ont triplé en un an, tandis que le prix des U.S.A.n’augmentait que de 6% pendant la même période.Le Canada craint évidemment la concurrence dangereuse que présentent pour lui des pays possédant une industrie sidérurgique à base d’exportation et un marché intérieur restreint, ces pays étant obligés en période de mévente de baisser excessivement leurs prix et, en période de rareté, de les hausser au maxipour effacer les pertes passées et accumuler des réserves.L’industrie canadienne se méfie d’autant plus de ce genre de concurrence qu’elle se manifeste dans l’est du Canada, et plus particulièrement à Montréal, dans des territoires proches des centres de production.A cet M.Bernard Fonder est né à Briey (Meurthe-et-Moselle J le 5 octobre 1928.Etudes secondaires au Collège de Briey et au Lycée Poincaré de Nancy.A l’Institut Commercial de Nancy, il obtient le titre d’ingénieur commercial.Stagiaire à Sidelor, Metz, en 1951.De retour du service militaire, accompli en Afrique du Nord, avec le grade de lieutenant de réserve, il passe au service exportation de la S.A.Aubrives et Ville-rupt en 1953.Arrive à Montréal, où il se joint à Europam Corporation, Agence de Davum Exportation, France.En 1955, le groupe Schneider lui confie l’administration de Formast Ltd., Montréal, pour effectuer des opérations d’importation d’acier.Ces opérations accomplies, il entre au service de la Steel Company of Canada, Ltd., où il étudie actuellement l’organisation des ventes.M.Fonder est spécialiste des questions économiques de l’industrie et du commerce extérieur.r\ ?i 44" I l Bernard Fonder égard, le fonctionnement de la Communauté du Charbon et de l’Acier, qui apporte une certaine stabilité des prix en même temps qu'une expansion en Europe occidentale du marché de l’acier, est un facteur rassurant pour l’industrie canadienne.L’avantage des importateurs n’est pas de dérouter une industrie canadienne fortement nationaliste, où 83% du capital investi appartient à des Canadiens, car il est fort possible de trouver à côté de cette industrie, qui représente 5 millions de tonnes, en bonne entente avec elle, un marché intéressant.Les quatre grands producteurs canadiens, Dominion Steel and Coal Corporation Limited (Dosco), de Sydney (Nouvelle-Ecosse), Algoma Steel Corporation Limited, de Sault-Sainte-Marie (Ontario), The Steel Company of Canada, Limited (Stelco), de Hamilton, et Dominion Foundries and Steel, Limited (Dofasco), de Hamilton, qui produisent à eux seuls plus de 90% de la production nationale, poussent sans aucun doute l’intégration jusqu’aux limites les plus complètes et fabriquent une gamme de produits très étendue qui couvre aussi bien des arti- mum ETE 1957 15 am v.3 $ £4 lijL ¦-'~ •*- >., 7 #*» PH wm t A " 4L #5 an X > ( .x -T y 4 ; 1 gh ) P >• 2 7» (Photo Kucera and Associates) Principale usine de Stelco à Hamilton.nécessaires à leur production, car ils ne pourraient être amortis sur une année à pleine capacité.La création d’un train à grosses poutrelles, par exemple, ne se justifie pas et encore moins d’un laminoir à tôles fortes: un tel laminoir a été monté à chacune des deux guerres mondiales, mais il n’a jamais été maintenu en fonctionnement en période de paix.La dimension des commandes des autres produits crée également des difficultés lorsqu'il faut établir les programmes de fabrication, et les producteurs canadiens doi- (Suite à la page 24) clés divers de quincaillerie pour vente sans transformation que des produits de base livrés aux industries secondaires.Par cette pratique, ils ont réalisé une concentration maximum des tonnages, grâce au contrôle d’une partie importante des productions secondaires.Mais, pour eux, le principal problème est de se trouver en face d’un marché restreint qui ne leur permet pas de s’intéresser à toutes les formes des produits de l’acier ; la somme totale de la consommation canadienne de ces produits ne justifierait pas, en effet, les investissements “Ne soyez plus tributaire d’horaires fixes’’ Voyagez plus agréablement et visitez mieux.kz EE/4ATCE gf Z'EC/EOEE.CITROEN au volant d’une 2 CV ALZ 11 CV DS-19 Dyna (Berline) OU 1 DYNA-PANHARD SERVICE EUROPEEN DE TOURISME AUTOMOBILE ! 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Garantie du rachat en dollars Kilométrage illimité (Plan de financement) Enr’g.Voyez votre compatriote Q LEROY 1225 ouest, rue Dorchester, Montréal Tel.UN.1-0200 16 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA L’IMMIGRATION CANADIENNE Les années 1950 ont connu une autre poussée d’immigration au Canada.Durant la période 1950-56, le nombre des immigrants a excédé un million et, cette année, il est fort possible que le total se grossisse d’encore 200.000.Depuis la fameuse période de 1903 à 1914, durant laquelle les nouveaux arrivants atteignaient en moyenne 230.000 par année, jamais l’immigration n’a touché pareils niveaux.Les circonstances de l’immigration actuelle diffèrent de plusieurs façons de celles des dix premières années du siècle.Le désir et la possibilité d’émigrer au Canada chez un individu subissent l’influence des restrictions qui s’appliquent au transfert des capitaux.Ces obstacles sont généralement beaucoup moins grands que durant la période immédiate d’après-guerre, mais ils contrastent encore avec la situation qui existait avant 1914, alors que les contrôles du change étranger étaient virtuellement inconnus.D’autre part, la politique d’immigration du Canada est moins large qu’elle ne l’était au début du siècle, alors que l’on insistait sur la colonisation de l'ouest et que quiconque en désirait pouvait obtenir de la terre.Mais la politique est devenue peu à peu plus libérale depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale ; des mesures d’aide financière et autre en faveur des immigrants ont été adoptées, à mesure que le rapide développement de l’économie canadienne augmentait le nombre et la variété des emplois.En fait, s’il est un peu plus difficile pour une personne soit de quitter son pays, soit d’entrer au Canada qu'il ne l’était avant 1914, c’est beaucoup plus facile maintenant qu’en 1946 ou même en 1950.En dehors des règlements généraux, tels ceux qui interdisent l’entrée des personnes atteintes de déficiences mentales ou morales, d’infirmités physiques et susceptibles de tomber à la charge de la communauté, ou qui peuvent mettre en danger la sécurité nationale, les règles qui régissent l’entrée diffèrent avec la nationalité de l’immigrant.Dans le cas des sujets britanniques nés ou naturalisés au Royaume-Uni, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Afrique du Sud, et des citoyens français nés en France ou dans les îles de Saint-Pierre et Miquelon, les seules exigences sont qu'ils aient bonne santé et bonne réputation et qu’ils aient assez de ressources pour subvenir à leurs besoins jusqu’à ce qu'ils soient établis en Canada.Il en va de même des citoyens des Etats-Unis et de l’Eire.IJne politique un peu plus sélective a été suivie à l’égard des réfugiés d'Europe et des citoyens des pays de 1 Europe occidentale autres que la France.Les autorités de 1 immigration se sont efforcés de s’assurer qu il y a une demande au Canada pour leurs métiers et leurs talents particuliers.A l’occasion, l’entrée a été autorisée a condition que le candidat reste dans un cer- tain champ d’activité — habituellement l’agriculture ou le service domestique Outre ce qui précède, les citoyens originaires ou naturalisés de tout pays d’Europe ou d’Amérique ou de l’Egypte, d’Israël, du Liban et de la Turquie peuvent immigrer, s’ils sont parents de résidents du Canada disposés à répondre d’eux.L’immigration provenant de tous les autres pays est restreinte à des catégories nettement définies de parents de Canadiens qui ont demandé leur entrée et sont en état de les recevoir et de s’occuper d’eux.Des arrangements particuliers, toutefois, ont été faits avec l’Inde, le Pakistan et Ceylan, d’où le Canada a convenu de recevoir jusqu'à 150, 100 et 50 personnes par année respectivement qui ne répondent pas aux exigences de parenté susmentionnées.Il y a eu des exceptions notables à ces dispositions.Durant les premières années de l’après-guerre, on autorisa l’entrée d’un certain nombre d’anciens soldats polonais et, de concert avec l’Organisation internationale des Réfugiés, le Canada reçut 165.697 personnes déplacées jusqu’au moment où cette Organisation cessa son activité en 1951.Des arrêtés-en-conseil permirent aussi l’entrée d'un certain nombre d’orphelins en 1948.Plus récemment, des arrangements furent faits pour l’immigration de quelque 30.000 réfugiés hongrois comme mesure d’urgence.De plus, les critères utilisés pour le choix des immigrants d’Europe, sont devenus peu à peu moins restrictifs.Immédiatement après la guerre, l’entrée des aubains ennemis, sauf ceux qui avaient été opposés à un gouvernement ennemi, était interdite.La liste des occupations permises pour les immigrants d’Europe était plutôt courte et restreinte en grande partie à l’agriculture, aux mines, à la forêt et au service domestique.Dès la conclusion des traités de paix avec les ennemis du temps de guerre, les habitants de ces pays cessèrent d’être rangés parmi les aubains ennemis et furent admis sur le même pied que les citoyens des pays alliés d'Europe.Le choix en matière d’occupations se fit aussi plus libéral, lorsque l'expansion de l'économie canadienne eut amené pénurie de main-d’œuvre.Même la politique de ralentissement de l’immigration durant les mois d'hiver, lorsque le chômage touche un maximum saisonnier au Canada, semble s’être relâchée quelque peu l’année dernière.En 1950-51 et, de nouveau, en 1955-56, d’actives pagnes furent entreprises à l'étranger, et des arrangements spéciaux furent pris pour fournir des facilités de transport, en vue d’encourager l’émigration au Canada.En février 1951.un nouvel encouragement fut l’adoption de la politique d’aide financière pour le prix de la traversée.Les personnes ayant des métiers insuffisamment pourvus de bras au Canada, et qui ne pouvaient payer le pendant un temps détermine.t r une i cam- ! ETE 1957 17 langue pour les immigrants, publie des brochures destinées à renseigner les immigrants sur l’histoire du Canada, ses institutions et son mode de vie et organise des groupes de discussion, des programmes sur la citoyenneté et la recherche touchant les problèmes d’adaptation.L’importance que présente l’absorption avec succès des immigrants dans la société canadienne est manifeste lorsqu’on songe que, sur une population totale au Canada d’un peu plus de 16% millions, il y en a un million qui sont venus d’autres pays durant les années 1950.Notons de plus que 55% d’entre eux environ sont venus au Canada en vue d’y trouver un emploi rémunéré, de sorte que, si l’on suppose que ceux qui l’ont fait ont réalisé leur objectif, leur nombre est équivalent à un dixième du total de la population active civile au Canada.Il y a d’autres statistiques intéressantes sur le mouvement d’immigration : il comprend plus d’hommes que de femmes ; plus de célibataires que de personnes mariées ; plus de gens de 20 à 30 ans que d’aucun autre groupe ; et plus de la moitié ont indiqué l’Ontario comme point de destination.D’aucuns ont créé de petites entreprises personnelles, et on estime que, pour les six années écoulées jusqu'à 1956, ces entreprises représentent une mise de fonds de plus de $11.000.000 et ont fourni du travail à quelque 3.400 personnes.On ne peut douter que l’immigration ait joué un rôle direct dans le développement récent de l’économie canadienne.L’accroissement de population active qui en est résulté a atténué une pénurie de bras qui, sans cela, eût été critique.Et, chose plus importante peut-être, l’immigration a amené un million de consommateurs de plus — des consommateurs adultes pour la plupart — sur le marché canadien depuis 1949 et, par là même, a augmenté sensiblement la demande de logements et d’une grande variété de biens et de services de consommation.A l'instar du mouvement massif de capitaux de l’étranger, la poussée d’immigration a été déterminée par les résultats remarquables de l’expansion économique du Canada durant les années 1950, expansion à laquelle elle a elle-même participé.(Lettre d’information de la Banque de Montréal, mai 1957.) plein prix de leur passage, pouvaient obtenir du gouvernement fédéral un prêt remboursable en 24 mois.Les conditions de ces prêts, toutefois, limitèrent le nombre d'immigrants qui purent obtenir de l’aide à seulement 32.054 depuis le début jusqu’à la fin de 1955, mais en décembre de cette année-là, le plan fut étendu aux femmes et aux enfants non mariés des immigrants autant qu’au gagne-pain de la famille, et les restrictions relatives aux occupations furent abolies.Une autre mesure d’assistance fut adoptée le 1er avril 1956.En vertu de celle-ci, les familles d’immigrants reçoivent $60 par année pour chaque enfant qui les accompagne, jusqu’à ce qu’il ait droit aux allocations familiales.Les changements susdits de réglementation se reflètent dans la statistique de l’immigration.Durant les six années 1945-1950, par exemple, seulement 453.000 personnes ont émigré au Canada, dont 45,7% de Britanniques et 15,8% de Polonais.Les six années suivantes 19511956, l’immigration a atteint 957.000 et la composition par nationalités en est beaucoup plus diverse.Les Britanniques ne représentent que 26,9%, tandis que le nombre d’immigrants allemands, italiens et hollandais atteint 16,2%, 14,9% et 9,6% respectivement du total de ces six années.Au second semestre de 1956, on note un accroissement marqué du nombre de résidents du Royaume-Uni qui manifestent leur intérêt pour l’émigration au Canada, et l’on prévoit qu’il y en aura jusqu’à 100.000 qui franchiront l’Atlantique cette année.Si le nombre des immigrants d’Allemagne, d’Italie et de Hollande est aussi élevé qu'en 1956, et que le chiffre de 30.000 réfugiés hongrois se réalise ou presque, il est vraisemblable que le total de l’immigration en 1957 dépasse le sommet d’après-guerre de 194.391, atteint en 1951.Le travail de la branche de l'immigration du Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration ne se borne pas à préparer les immigrants éventuels dans les 21 bureaux qu’elle tient en Europe, en Israël, dans l’Inde et a Hong-Kong.Un service d’établissement s’occupe d’aider les nouveaux arrivants à trouver de l’emploi ; ce service signale les possibilités d’ordre économique et professionnel aux immigrants éventuels qui sont intéressés et qualifiés pour en profiter.Une étroite collaboration existe avec les autres ministères fédéraux, les autorités provinciales, les entreprises intéressées et les organismes de service social.Des accords ont été conclus avec la plupart des provinces, en vertu desquels les gouvernements fédéral et provinciaux se partagent également le coût de l’assistance et de l’hospitalisation, pour une durée maximum d’un an, dans le cas des immigrants devenus indigents par suite d’accident ou de maladie, au cours de la première année qui suit leur arrivée au Canada.La branche de la citoyenneté du Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration aide les gouvernements provinciaux à défrayer le coût des cours de citoyenneté et de OPTOMETRISTE-OPTICIEN - EXAMEN DE LA VUE R.H.LACOUR Diplômé de Paris et Université de Montréal Lunettes Françaises : Amor, etc.(Réparation) 4693, Ave.Delorimier 1er Arrêt Tramway Nord Ave.Mont-Royal Jour: 9 a.m.-6 p.m., mardi, mercredi, samedi Jour et soir: 9 a.m.-9 p.m., lundi, jeudi, vendredi Tel.: LA.3-3354 Membre de l'U.N.F.et des Anciens Combattants Français CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 18 La main-d’oeuvre féminine au Canada d’exploitation du manoir.Les femmes de cette classe remplissaient aussi les fonctions d'administrateurs de successions et présentaient des pétitions à la cour comme le font aujourd’hui les avocats.Elles étaient souvent à la tête d’un commerce ou d’une industrie, réglant la finance et le crédit, et aussi dans la librairie, la papeterie, le commerce maritime, la quincaillerie.Il y avait des boulangères, des bouchères, des drapières et des aubergistes.Quelques-unes, rapporte-t-on, auraient fait un séjour à la prison pour avoir triché sur le poids ou la mesure.La plupart des jeunes femmes au Canada, de nos jours, accèdent à la population active entre la fin de leurs études et l’époque de leur mariage.Plus souvent qu’autre-ment, c’est une nécessité économique ; mais même lorsque la famille est en état de pourvoir à ses besoins et prête à le faire, on trouve souvent préférable que la jeune fille non mariée fasse l’expérience pendant un temps de gagner sa vie.Cela ne lui donne pas seulement "le sens de l’indépendance, mais peut encore avoir une grande importance si, plus tard, les circonstances venaient à l’obliger à reprendre du travail.Résultat : un tiers de la population féminine entre quatorze et dix-neuf ans fait partie de la population active, et près de la moitié de celle de vingt à vingt-quatre ; une très forte proportion des femmes de ces groupes d’âges qui n’appartiennent pas à la population active vont encore à l’école.ou au collège.L’âge moyen auquel les femmes se marient au Canada est 25 ans ; il n’est donc pas surprenant de constater qu’entre vingt-cinq et quarante-quatre ans, seulement une femme sur quatre travaille, et dans le groupe de quarante-cinq à soixante-quatre, seulement une sur cinq.Le nombre des femmes mariées qui travaillent hors du foyer a augmenté rapidement depuis 1946.Cette augmentation a été proportionnellement beaucoup plus rapide que l’accroissement du total de la population active féminine.Elle illustre la tendance, qui se manifeste depuis quelques années, des femmes mariées plus âgées à reprendre du travail pour une certaine période, une fois que les enfants n’exigent plus des soins constants.(Ce facteur a beaucoup contribué à atténuer la pénurie grave de main-d'œuvre en été 1956.) Par suite, parmi les femmes plus âgées de la population active, le pourcentage des femmes mariées s’est élevé constamment au cours des dernières années.Dans le groupe d'âges de trente-cinq à quarante-quatre, près de la moitié sont mariées et ce n'est que pour les femmes de quarante-cinq et plus que la proportion commence à fléchir, encore que très légèrement.Le groupe d’occupations qui comprend le plus grand nombre de femmes est celui des employés de bureau, qui inclut les sténographes, les dactylos et les teneurs de livres, qui travaillent dans les bureaux des gouverne- Fin 1956, la population active au Canada comptait 1.390.000 femmes, soit 24% d’un total de 5.741.000.Il y avait donc une femme sur quatre travailleurs, et 40% de ces femmes étaient mariées.Une bonne partie des commentaires (favorables ou non) que soulève généralement la présence des femmes dans la population active proviennent de l’idée que la participation de la femme au travail est un phénomène du vingtième siècle.Cette idée, en fait, est totalement fausse.Ce n’est que grâce à la révolution industrielle que les hommes ont pu, en nombre appréciable, acquérir l’excédent de ressources financières qui leur permît de garder leurs femmes dans l’oisiveté.En fait, sinon statistiquement, les femmes ont toujours constitué une partie importante de la population active.Les grands mouvements de pionniers de la fin du dix-huitième et du dix-neuvième siècle ont dépendu tout autant des travaux quotidiens et peu éclatants des femmes que des exploits plus aventureux des hommes.Une fois le défrichage du sol et les labours terminés, on laissait aux femmes la tâche de soigner les animaux, de cultiver les plantes, de moudre le blé ainsi que de filer et tisser l’étoffe dont elles faisaient des vêtements pour la famille, tandis que les hommes s’occupaient d’expéditions de chasse, de pêche, de conférences et palabres, et du commerce des fourrures.La participation des femmes à la vie économique était chose traditionnelle sur le continent nord-américain dès le temps des premiers établissements.Le système des “serviteurs engagés à long terme’’, d’après lequel les immigrants pauvres convenaient de travailler pendant un certain nombre d'années en retour du prix de leur traversée, s’appliquait également aux hommes et aux femmes.Les hommes et les femmes venus d’Angleterre étaient accoutumés les uns et les autres au travail agricole.Les registres paroissiaux en Angleterre contiennent des preuves abondantes du rôle des femmes dans l’économie avant la révolution industrielle.Ainsi les taux de salaires pour les femmes portaient sur des occupations du genre des suivantes : fenaison, garde des moutons, tonte, écossage des pois, brassage de la bière, fabrication du pain, etc.Les femmes des fermiers qui engageaient eux-mêmes des bras, étaient chargées de surveiller le travail de la laiterie et de la boulangerie, et elles donnaient le gîte et le couvert à la majeure partie des ouvriers non mariés.Les femmes de propriétaires terriens dirigeaient d’habitude les nombreuses industries, depuis le brassage de la bière jusqu’à la forge, qui se font aujourd’hui à l’usine, mais qui faisaient alors partie de l'activité de l’exploitation.Elles tenaient les comptes et gardaient la haute main sur le coffret contenant le capital ETE 1957 ; 19 monts, et fournitures de ménage.Ainsi un bon nombre des femmes qui travaillent maintenant en dehors du foyer et qui, par là même, gonflent la statistique de la population active, auraient, il y a cinquante ans, été pleinement occupées dans le cercle de la famille, mais n’auraient pas nécessairement figuré comme “main-d’œuvre familiale non rémunérée” dans les recensements.Une autre considération, qui n’est peut-être pas négligeable, à l’époque antérieure est l'influence qu’exerçait toujours la croyance conventionnelle qu’un homme doit être capable de faire vivre sa femme et sa famille par ses propres efforts.Si, par hasard, l’aide de la femme était nécessaire pour assurer la marche de la maison, il n’est pas improbable que, dans plusieurs cas, le fait n’était pas consigné officiellement, si l’on parvenait à le cacher.Cola aussi aboutissait à une sous-estimation de la catégorie “main-d’œuvre familiale non rémunérée” dans la population active féminine.D’un autre côté, à l’heure actuelle, la législation sur l’impôt sur le revenu est peut-être aussi la cause d’une certaine inexactitude des relevés ; tant que le salaire qu'un homme paie à sa femme n’est pas considéré comme une dépense d’exploitation, il se peut que plus d’une femme qui tient la comptabilité et organise le programme de l’exploitation pour son mari, ne figure pas dans la statistique de la population active.11 est probable que la situation économique actuelle au Canada par comparaison, par exemple, avec celle du Royaume-Uni, soit particulièrement favorable à cette forme d’activité pour les femmes.La population active masculine au Canada compte 21% d’employeurs ou de travailleurs à leur compte, tandis qu’au Royaume-Uni, la proportion est de 11%.D’autre part, au Canada, les femmes représentent 24% de la population active et, au Royaume-Uni, 33%.En d’autres termes, il semble que là où l’économie est encore en transition, l’entreprise conserve en partie la caractéristique prc-industrielle d’exiger les services des femmes de la famille.Inversement, avec le déclin en importance de l’entreprise domestique ou familiale dans l’économie, les femmes recherchent de plus en plus des emplois rémunérés en dehors de la maison.(Suite à la page 25) merits, les établissements financiers, les bureaux d’hommes de profession et l’industrie privée.Le groupe suivant le plus nombreux est celui qui embrasse les services.Viennent ensuite, en nombre presque égal, les ouvrières d'industrie et les femmes de profession ; la seule autre industrie qui emploie une proportion importante de la population active féminine sont les établissements commerciaux.Une femme seulement sur trente fait partie du groupe “direction et propriété’’ ; 93% des femmes de la population active sont des salariées.Au ' recensement de 1901, 13,5% des femmes de plus de quatorze ans faisaient officiellement partie de la population active ; fin 1956, le pourcentage avait presque doublé et dépassait 25%.Cependant, la population active n’inclut pas seulement des salariés, des employeurs et des personnes à leur compte, mais aussi la main-d'œuvre familiale non rémunérée, tels la femme ou les enfants d’un cultivateur ou d’un marchand de détail, s’ils consacrent une bonne proportion de leur temps à faire marcher la ferme ou le commerce familial, sans toucher de salaire déterminé.Les changements étendus survenus dans l’économie depuis le tournant du siècle ont une influence marquée sur la question de décider si un membre particulier de la famille tombe dans cette dernière catégorie ou non, et cela est spécialement important dans le cas des femmes.Tandis que le chiffre exact des individus appartenant aux autres groupes d’occupations, tels que les salariés, peut être confirmé par les dossiers existants, l’estimation du nombre de personnes dans le groupe de la “main-d’œuvre familiale non rémunérée” dépend beaucoup plus du jugement individuel et des déclarations non confirmées de la famille.11 est donc nécessaire de traiter les chiffres relatifs à ce groupe avec prudence, particulièrement dans le cas du recensement de 1901 ; l’apport des femmes à l’exploitation de la ferme ou au commerce familial et, partant, à l’économie, dans les années antérieures, a pu être grandement sous-estimé dans la statistique de la population active.L’évolution économique au Canada durant la première partie du siècle s’est caractérisée par une transition de l’indépendance familiale, surtout dans les régions rurales, à une économie d’échange quasi totale.Dans le passé, une femme de cultivateur et ses filles non mariées trouvaient tout leur temps accaparé par les tâches de la fabrication des conserves de légumes et de fruits, la confection des vêtements pour les femmes et les enfants, tous les autres travaux de couture domestiques, le soin du potager, la laiterie et, parfois, le poulailler et même l’enseignement aux enfants, dans les régions les plus reculées, sans compter les travaux habituels du ménage, cuisine, blanchissage et nettoyage.L’augmentation du revenu agricole au cours des années, joint à l’augmentation des possibilités d;emploi pour les filles non mariées à l’extérieur, a entraîné une dépendance croissante quant à l’achat des nécessités de la vie, telles que aliments, vête- TOURISTES CANADIENS Voyagez économiquement SAINT CHRISTOPHE MOTOR 3, me SCHEFFER Paris (16e) (Trocadéro) Tel.Kléber 46-26 Grand choix de voitures neuves et occasions récentes toutes marques Garantie de revente ou de rachat TOUTES FORMALITES Adr.Télégraphique: SAINTOR ASSURANCES PARIS CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 20 NOUVELLES FRANÇAISES la quatrième année consécutive que le taux de l’impôt sur les sociétés a été majoré.Il est porté à 45,60%- Le litre d’essence est ainsi porté à 90 francs pour le carburant et à 95 francs pour le supercarburant.Soulignons que le rationnement de l’essence, en vigueur depuis sept mois, a pris fin le 1er juillet.L’ensemble de ces mesures réduira le déficit budgétaire.Rappelons que pour diminuer le déficit de la balance commerciale, le Gouvernement a imposé des contingents aux importations.NOUVELLE CONVENTION AVEC LA BANQUE DE FRANCE La Banque de France vient d’être appelée à aider le Trésor, line nouvelle convention a, en effet, été conclue entre celle-ci et l’Etat, convention ratifiée par les Chambres.D’une part, la Banque prête pour trois ans au Fonds de stabilisation les 254 tonnes d’or (100 milliards de francs) que le Fonds lui avait transférées en 1955.Ce prélèvement représente un tiers du stock-or.D’autre part, la Banque avance au Trésor 300 milliards de francs.Les bénéfices du Fonds et les dividendes versés au Trésor par la Banque seront affectés au remboursement de cette avance.Enfin, la Banque de France pourra, à partir du 15 août et jusqu’au 15 novembre, traiter des opérations de bons du Trésor dans la limite de 50 milliards.EMPRUNT DES CHARBONNAGES DE FRANCE Les Charbonnages de France viennent de lancer un emprunt dont ils attendent 25 milliards, bien que le montant de l’émission ne soit pas limité.L’intérêt est au minimum de 5 1/2 %.Le charbon, qu’il soit consommé sous sa forme naturelle ou qu’il serve à fabriquer du gaz ou de l’électricité, fournit au total les deux tiers de l’énergie consommée en France.LUTTE CONTRE L’INFLATION Deux mesures viennent d’être prises par le Gouvernement dans le cadre de la politique de restriction de crédit.La Banque de France a décidé d’abaisser de 10% les plafonds de réescompte des banques.Le Conseil national du Crédit a aggravé les conditions du crédit à la consommation en écourtant la durée des paiements de dix-huit à quinze mois et en obligeant les acheteurs à verser comptant 35%, au lieu de 30% précédemment.L’abaissement des plafonds doit permettre de diminuer de 60 milliards environ le volume du crédit.Ce n’est qu’une première étape, les autorités monétaires françaises estimant que la compression devrait atteindre au moins le double de ce chiffre.L’ensemble de ces mesures, convention avec la Banque de France et accentuation de la politique restrictive du crédit, a un double but: secourir les finances publiques et lutter contre l’inflation.En dernière analyse, la monnaie est en jeu.LA FRANCE ET LE DEVELOPPEMENT MINIER CANADIEN La participation française au développement minier du Canada s’accentue.La Compagnie française des Pétroles vient de faire une émission d’actions de préférence au Canada, par l’intermédiaire de sa filiale canadienne, French Petroleum Company of Canada, afin de développer ses activités dans l’ouest du Canada, notamment ses moyens de production et d’exploration.Par ailleurs, la société française Le Nickel vient de décider de prendre une participation dans les recherches minières qui viennent de débuter au nord de l’IJngava.LA “CARAVELLE” AU CANADA La “Caravelle” a été présentée à Toronto, Ottawa et Montréal, venant des Etats-Unis.L’accompagnaient M.Georges Hereil, président-directeur général de la société française Sud-Aviation; M.Claude Teyssier, directeur de Sud-Aviation pour T Amérique du Nord; et les commandants Casse et Lesieur.Selon le “Chicago Tribune'”, M.Howard Hughes, de la Trans World Airlines, aurait conclu lin accord pour la construction du biréacteur français dans ses usines de Californie.AUGMENTATION DES IMPOTS Les Chambres ont voté les projets financiers du gouvernement Bourgès-Maunoury, projets qu’elles avaient refusés au gouvernement Mollet.Les nouveaux impôts comportent une majoration du prix de l’essence, des tarifs postaux, des droits de timbres et d’enregistrement, de l’impôt sur les sociétés, la suppression partielle de la décote des stocks.C’est ETE 1957 21 C’EST LE DEVOIR DE CHAQUE FRANÇAIS AU CANADA .de faire connaître la France autour de lui.Pour vous aider dans cette œuvre bénévole, procurez-vous gratuitement brochures, dépliants, informations diverses, auprès des: SERVICES OFFICIELS DC TOURISME FRANÇAIS 1170 rue DRUMMOND, MONTREAL Tel.: UNiversity 6-5016 FROMAGE plupart des réceptions.Mais sa victoire ne sera totale que lorsqu’il aura pris sa place sur la table familiale et que l’enfant, cessant de subir les influences défavorables, lui restera fidèle toute sa vie.(Suite de la page 10) l’appoint d’un gruyère fondu fabriqué et exporté sous la direction d’une société française.Vendre du fromage français au Canada n’est pas une tâche aisée.Il faut d’abord créer, amorcer une demande et accomplir ensuite, sous forme d’une prospection systématique et obstinée, une sorte d’apostolat gastronomique, loin d’être rentable du premier coup.Il faut tout expliquer sur les fromages, leur nature et leurs variétés, doser les dépôts de marchandise, accepter comme rebuts ou invendus des produits qui, en montrant sur leur surface une tâche de moisissure presque imperceptible, ne font en somme que leur devoir.Mais peu à peu les goûts se dessinent, les habitudes se créent, et, pour ceux qui persévèrent, le succès représente une certitude mathématique.Les importateurs sont donc souvent les meilleurs propagandistes du fromage en général.En faisant valoir ses qualités, en pénétrant dans les magasins, les chain-stores, les restaurants, ils contribuent à révéler ou restaurer la splendeur d’un aliment séculaire, universel, indispensable.Le fromage n’est déjà plus tout à fait considéré au Canada comme le casse-croûte du cultivateur ou le complément d’un plat de nouilles.Il orne les plateaux de la Mouvement ascendant des importations de fromages français , au Canada 1953 $ 42.000 170.000 180.000 82.000 lbs.1954 331.000 lbs.359.000 lbs.435.000 lbs.1955 1956 223.000 Consommation de fromage au Canada (produits fabriqués au Canada) — en millions de Ibs.Cheddar naturel Cheddar fondu Fromages divers 11.9 12.9 14,0 17,4 1953 35,4 44,2 1954 39,8 44,4 1955 45,3 44,6 1956 40,3 44,2 La consommation du cheddar a diminué en 1956 par suite d’une augmentation du prix.Par contre, la consommation des fromages divers et de spécialité marque une hausse sensible, prouvant une fois de plus que le goût de la clientèle se porte peu à peu vers les spécialités.CHAMPAÔNi : H PERN AY Ce vin prestigieux, déjà bien connu au Canada dans les Ambassades et Consulats et de la clientèle de la Province de Québec, est en vente dans tous les magasins de la C.L.Q.Numéro de liste: 569H.22 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA NOUVELLES CANADIENNES lains bénéfices sociaux, les pensions de vieillesse, notamment, dont le taux pourrait passer de 46 à 50 dollars par mois.Le gouvernement conservateur dispose, en effet, d'une certaine marge en ce qui concerne les recettes budgétaires, le précédent ministre des Finances, M.Harris, ayant basé le budget courant sur un excédent qu’il a évalué à 152 millions de dollars.Mais, traditionnellement, les estimations de ce genre de M.Harris ont été très au-dessous de la réalité.M.Fleming, qui vise un budget équilibré, pourrait donc fort bien prendre un certain nombre de mesures, mineures sans doute, mais qui seraient populaires.A la veille de nouvelles élections, l’argument politique est en effet de première importance.UN NOUVEAU BUDGET A LA SESSION D’AUTOMNE Le nouveau ministre des Finances, M.Donald Fleming, a annoncé qu’il présenterait un budget au cours de la session parlementaire qui doit s’ouvrir à la mi-octobre.Ce sera le premier contact du gouvernement tory avec les Chambres.Pour tenir certaines des promesses électorales, il sera amené à prendre quelques mesures d’ordre économique et financier, d’un caractère populaire, dans la mesure du possible.Il demandera sans doute la création d’une commission devant étudier les dépenses de l’administration fédérale, afin de voir où des économies peuvent être réalisées.Rappelons que l’administration républicaine, à Washington, a pris une mesure analogue en créant la commission Hoower.Il étudiera, par ailleurs, la possibilité d’une nouvelle conférence fédérale-provinciale au cours de laquelle seront étudiées les possibilités d’un nouvel arrangement fiscal entre Ottawa et les gouvernements provinciaux.On sait que le Québec et l’Ontario, les deux principales provinces canadiennes, sont particulièrement mécontents des dernières propositions du précédent gouvernement.INSTABILITE DE LA SITUATION POLITIQUE Les Conservateurs ne disposent pas de la majorité absolue au Parlement et, tôt ou tard, de nouvelles élections auront lieu.Celles-ci ne se produiront cependant pas avant le printemps de 1958, le Parti libéral ayant intérêt à laisser les Conservateurs gouverner au moins une session, dans l’espoir de les voir commettre des erreurs.En outre, les fonds électoraux des quatre partis doivent être actuellement assez minces.Conservateurs et Libéraux vont donc jouer au chat et à la souris.Le gouvernement tory, faute d’une majorité assurée, n’est du reste pas en mesure de faire adopter une mesure si peu controversée soit-elle.Il devra s’en tenir, au départ, à des décisions susceptibles d’entraîner l’approbation d’une majorité en Chambre.Mais il est inévitable que, tôt ou tard, des problèmes controversés se posent, et tout indique que de nouvelles élections auront lieu au cours de l’été 1958.VERS UNE LEGERE REDUCTION DES IMPOTS Les Conservateurs ont constamment critiqué la politique fiscale du gouvernement libéral et le nouveau cabinet proposera vraisemblablement un certain allégement des impôts.Il est possible qu’il augmente légèrement les exemptions de base de l’impôt personnel sur taxes indirectes, comme celle qui frappe la vente des automobiles.En même temps, il majorera eer- ie revenu et qu’il diminue certaines GALERIE D’ART L’Art Français TABLEAUX DE CHOIX Egalement, le plus grand choix en ville de reproductions des maîtres modernes RESTAURATION ANCIEN ET MODERNE 370 Ave.LAURIER Ouest MONTREAL 8 (ouest de l’Avenue du Parc) ENCADREMENTS ARTISTIQUES TEL.: CR.2-6077 23 ETE 1957 ACIER (Suite de la page 16) vent considérer ces problèmes dans un moment où ils ont à faire face à des investissements massifs.L'industrie prévoit en effet pour 1980 une production nationale de 11 millions de tonnes, représentant 83% de la consommation intérieure.Dans ces estimations, place est réservée à l’importation, mais il est probable que la nature de celle-ci sera en partie modifiée.Nous avons vu, depuis 1951, se créer une industrie des tôles fines avec lignes continues d'étamage et de galvanisation qui a réduit considérablement les importations de tôles fines et nous verrons, sans doute d’ici peu, cette évolution gagner le domaine des tôles au silicium uitilisées dans la fabrication des appareillages électriques.PARFUMS DE LUXE Il est probable qu’en 1980 le Canada sera un pays équipé pour ses productions d’acier de base ; les importations constitueront une marge de sécurité pour les producteurs ; elles se réaliseront par accords commerciaux et, surtout, par une politique de prix où les coûts de production joueront un grand rôle.COTY (CANADA) LIMITED MONTRÉAL CONSOMMATION D’ACIER PAR PROVINCE — avec indication du pourcentage importé — (Moyenne des années 1951 à 1955) (En milliers de tonnes de 2.014 livres) Québec Colombie Britannique Maritimes Ontario Prairies Structure .Tôles fortes et skelp .Rails et matériel de voie Barres et ronds.Tôles fines et feuillards Divers .32 243 50 219 40 19 119 333 22 30 33 62 180 61 12 35 597 332 66 57 16 237 798 49 66 33 14 80 Total .Pourcentage importé 168 983 2.231 238 215 10% 31% 28% 25% 54% POURCENTAGES D’IMPORTATIONS PAR PRODUIT — par rapport à la consommation totale — (Moyenne des années 1951 à 1954) Colombie Prairies Britannique Total Maritimes Québec Ontario Structure .Tôle forte et skelp Rails et matériel de voie Barres et ronds .Tôles fines à chaud .Tôles fines à froid .Autres tôles fines .39,6 54,7 57,7 70,1 17,0 54,9 37,2 54,7 91,8 59,0 74,4 43,4 7,3 1,8 2,7 U 93,3 4,9 5,7 9,5 12,7 3,9 20,6 11,4 71,3 75,8 57,6 21,5 23,0 27,0 61,4 84,0 62,9 17,1 16,9 25,9 21,7 7,2 5,4 15,1 14,0 7,4 DEGUSTEZ la fameuse LIQUEUR Liqueur IZARRA EN VENTE dans tous les MAGASINS du de JAUNE en Bouteilles No 213A en tout temps VERTE en Cruches No 213C pour cadeaux de fête PAYS BASQUE C.L.Q.24 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA et métallurgistes a augmenté aussi ces dernières années, bien que dans ces professions il reste encore petit.La main-d’œuvre féminine.(Suite de la paye 20) A ce propos, notons que si 14% de la population active féminine est classifiée sous l’étiquette “professionnelles”, il y en a quatre sur cinq dans ce total qui sont institutrices ou infirmières.Cela tient peut-être en partie au fait que ces occupations non seulement intéressent particulièrement la femme, mais aussi que les femmes plus âgées qui désirent reprendre du travail peuvent y rentrer ; une période d’absence semble n’entraîner aucune diminution importante d’aptitudes.Cela tient aussi peut-être à ce que les jeunes femmes, en choisissant une carrière, se rendent compte que, même aujourd’hui, l’on rencontre des difficultés dans plusieurs autres professions où les hommes ont la prédominance.Si les barrières officielles qui fermaient aux femmes l’accès de presque toutes les professions ont cessé d’exister ou ont été grandement modifiées, il n’est pas rare néanmoins que certaines conventions officieuses restreignent encore la pleine participation des femmes à certains aspects de la profession.En médecine, par exemple, les principaux champs de spécialisation pour la femme sont l'anesthésie, la pédiatrie et l’obstétrique ; l’entrée dans d’autres spécialisations est chose inaccoutumée.Dans quelques branches des professions scientifiques, il n’est pas fréquent pour une femme de se trouver en mesure de travailler à ses propres projets, et il ne lui est pas facile de faire reconnaître la valeur du travail qu’elle accomplit ; dans d’autres cas, toutefois, en fait dans l’industrie, il n’existe pas de difficultés de cette nature.Dans le journalisme, les femmes ont quelque difficulté à se faire admettre et la plupart d’entre elles, dans cette profession, se trouvent reléguées aux rubriques d’intérêt féminin.Les femmes qui deviennent comptables agréés éprouvent parfois de la difficulté à s’établir, à cause de la croyance que “les clients n’aiment pas discuter de leurs affaires avec une femme”.Dans le travail de secrétariat et de bureau, d’après le ministère du Travail, les femmes ayant une formation universitaire constatent souvent l’absence de besognes à leur mesure et des chances plutôt maigres d’avancement.Par occupation, les deux changements les plus marquants dans les emplois féminins durant le demi-siècle écoulé, ont été la diminution du nombre des domestiques et l’augmentation des employés de bureau.L’accroissement rapide du nombre des employés dans les industries de service commercial masque à un certain degré l’étendue du mouvement d’exode des femmes du service domestique privé ; toutefois, une bonne partie du travail accompli par ces industries, blanchissage, préparation des aliments, nettoyage et autres besognes semblables, remplace du travail qui se faisait à la maison.L’augmentation du nombre des employées de bureau se rattache aussi, dans une certaine mesure, à l’expansion des services tels que l’assurance, la banque et l’immeuble, qui emploient tous des effectifs nombreux de femmes.Aussi récemment qu’en 1931, le pourcentage d’employés de bureau du sexe féminin était de 49%; en 1951, la proportion était de 57% du total.Les chiffres antérieurs à 1931 ne sont pas rigoureusement comparables, mais on notait una augmentation constante avant cette date.Dans certaines industries, la hausse a été encore plus marquée durant ces dernières années, car les femmes ont manifesté des aptitudes particulières pour le genre de travail à accomplir.Un autre groupe d’occupations où le nombre des femmes s’est accru remarquablement est celui du commerce — catégorie qui embrasse des occupations telles que agents de publicité, voyageurs de commerce, recouvrements de créances, étalagistes.Les femmes y figuraient pour 16% en 1911 et 39% en 1951.Les femmes recensées en 1911 comme ayant un emploi dans l'agriculture représentaient 1,7% du total et en 1951, 3,9% de tous les travailleurs agricoles.La diversité des occupations auxquelles les femmes ont accès n’a cessé de s’accroître depuis un demi-siècle.Au recensement de 1931, 1,8% des agents d’immeubles étaient des femmes; en 1951, plus de 6%.Moins de 1% des écrivains, rédacteurs et journalistes en 1911 étaient des femmes; en 1931, la proportion atteignait 15% et, en 1951, 22%.Les femmes professeurs et directrices de collèges étaient 1% en 1911; elles figurent pour 15% 1951.Chez les médecins et les chirurgiens, 2,7% des femmes en 1911, 2,0% en 1931, 4,9% en 1951.Le nombre des femmes techniciennes de laboratoire Pour la femme professionnelle autre que l’institutrice ou l’infirmière, les difficultés ne se limitent pas à accéder à la profession et à s’y établir.L’organisme ou la maison qui emploie des hommes et des femmes de profession a souvent son propre programme de formation interne et, ici encore, la femme peut avoir de la difficulté à faire reconnaître son droit de participer à ce programme sur un pied d’égalité.11 y a une tendance à confier aux femmes les tâches courantes, qui est propre à faire naître sentiment de frustration et, partant, à diminuer le rendement.D’autre part, les employeurs amis du progrès ne s’opposent pas à préparer une femme qui manifeste de l’initiative et la volonté d’assumer des responsabilités.en un a augmente rapidement depuis quelques années ; elles sont maintenant 38% du total.Le nombre de femmes avocats, comptables, architectes, dentistes, vétérinaires, chimistes ETE 1957 25 \ enquête américaine récente, dont on a publié les conclusions au Canada, six sur dix des femmes qui travaillent doivent subvenir en totalité ou en partie aux besoins d’autres personnes, en plus de leurs besoins propres ; une sur sept est l’unique soutien de sa famille, de quatre personnes ou plus.La similitude des conditions sociales aux Etats-Unis et au Canada porte à croire qu’une enquête du même genre au Canada y révélerait une situation identique.Il est probable, toutefois, que la principale raison du revenu moins élevé que reçoivent les femmes est le nombre restreint d’occupations auxquelles elles ont accès, en particulier dans le groupe des travailleurs salariés.Dans l’industrie lourde, par exemple, les femmes n’ont pas coutume d’acquérir les qualités qui leur permettraient d’effectuer du travail “spécialisé”, l’une des raisons étant que les établissements tels que les ateliers de mécanique, qui sont souvent petits, n’ont pas de facilités pour les femmes.En conséquence, la plupart des ouvrières font du travail classifié comme “non spécialisé” et reçoivent un salaire de travailleur “non spécialisé”.De plus, à la fois dans les métiers spécialisés, les opérations confiées aux femmes sont restreintes.Il s’ensuit que les femmes entrent sur le marché du travail dans des conditions de concurrence plus vive, parce que le champ est limité.Sous l’action des lois de l’offre et de la demande, le niveau de la rémunération, dans ces circonstances, peut rester bas.Une autre raison est peut-être le fait que plus d’un tiers des femmes qui travaillent ont moins de vingt-cinq ans ; comme tout individu n’atteint son potentiel de revenu maximum que dans la quarantaine, la comparaison du salaire moyen des hommes et des femmes est propre à donner une idée fausse.Le nombre de femmes qui travaillent à temps partiel tend aussi à baisser la moyenne de leur salaire hebdomadaire.Tandis qu’un homme, normalement, est censé prendre toutes les responsabilités que son employeur décide de lui confier, l’employeur attendra souvent qu’une femme montre combien de responsabilité elle est prête à accepter.La question de l’avancement aux postes de commande et de direction suit naturellement celle de la préparation.Le fait que la plupart des femmes, après quelques années de travail, se marient et quittent la maison ou l’organisme est un facteur primordial ; la préparation en vue de l’avancement peut être une longue affaire et qui comporte, pour l’employeur, une certaine dépense.Il est donc plus probablement dans l'intérêt de la maison de former un homme plutôt qu'une femme, même si ses aptitudes sont moindres.Cela est une considération purement d’ordre pratique et n’a rien à voir avec le préjugé, qui persiste dans plusieurs pays, contre l’accession des femmes aux postes de contrôle.Il faut noter, toutefois, que les femmes de profession et celles qui ont occupé des postes de commande dans l’industrie ne “gaspillent” pas pour ainsi dire leur formation, en rompant tout contact avec leur travail dès qu’elles se marient.Les femmes écrivains, médecins, avocats et scientistes, par exemple, tendent à conserver un contact avec leurs professions après le mariage, et soit à combiner le travail professionnel avec les soins de la famille, soit à y revenir aussitôt qu'elles sont libres de le faire, parce que le travail pour lequel elles ont reçu une formation est à la fois riche d’intérêt et de récompenses.D’un autre côté, les femmes de formation universitaire qui ont connu surtout le travail général de bureau ou celui de secrétariat, ne sont pas ordinairement aussi disposées à retourner à ce genre d’occupation ; “peu de femmes mariées dans le groupe sont intéressées à un emploi futur, et peu de celles qui le sont retourneraient au travail de bureau.La plupart de celles qui ont des plans pour l’avenir veulent entrer dans le travail social ou l’enseignement.” En général, le manque de chances d’avancement, dans le travail professionnel ou le commerce, la finance et l’industrie, est une des causes du revenu sensiblement moindre, en moyenne, que reçoivent les femmes.Dans la mesure où elles ont moins facilement d’avancement, elles tendent à être exclues des sphères de revenus élevés.Il n’est pas peu fréquent, non plus, qu’une femme gagne nettement moins qu’un homme qui a les mêmes responsabilités et remplit les mêmes fonctions.D’ordinaire, on défend cette situation au nom de la justice, car on suppose communément que les hommes ont des charges de famille, et les femmes, pas.La statistique révèle, toutefois, qu’un homme sur trois au Canada est sans charges de famille, tandis qu’une grande proportion des femmes travaillent pour le soutien d’autres personnes.D’après une C’est ce qu’illustrent les statistiques relatives à la moyenne des heures et des salaires en octobre 1955, dernier mois pour lequel nous ayons des relevés.Le salaire hebdomadaire moyen des ouvrières au Canada à ce moment-là atteignait 56% de celui des hommes ; le taux horaire s’établissait à 61% et le nombre des heures de travail était de 38,5, au lieu de 42,6 pour les hommes.Les employées salariées, qui travaillaient 37,9 heures par semaine par rapport à 39,5, gagnaient 51% de la moyenne des hommes.Au point de vue régional, les femmes étaient plus mal partagées à Terre-Neuve, où en 1953 leur salaire moyen atteignait 33% du salaire moyen des hommes.La proportion, à 64%, était 'la plus élevée en Saskatchewan.Il est intéressant de noter que le taux horaire des ouvrières en Angleterre, à 60,1% du taux horaire des hommes, est presque identique à la moyenne susdite pour le Canada.(Extrait de la Lettre mensuelle de la Banque Canadienne de Commerce, juin 1957.) # CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 26 Membres de la Chambre de Commerce Française au Canada PRESIDENT D’HONNEUR Son Excellence Monsieur Francis Lacoste Ambassadeur de France au Canada VICE-PRESIDENTS D’HONNEUR M.Raymond Treuil Conseiller Commercial et Financier près l’Ambassade de France au Canada M.Ernest Ribère Consul Général de France à Montréal MEMBRES D’HONNEUR M.Marcel Nougier Ancien Président M.Georges Vinant Ancien Président CONSEIL D’ADMINISTRATION PRESIDENT M.Jean G.Contât CONSEIL D’ARBITRAGE CONSEILLERS MM.Victor Durand Gaston Jouven Bernard Lechartier Henry Mhun Henry de la Myre Mory Jean Ponsot Etienne Spire MM.P.Andrieux G.Emission G.Boulizon R.Duron H.de Lanauze A.Ligne R.Malterre B.R.de Massy R.Mazur P.Mora A.Quedec VICE-PRESIDENTS M.François Ducros M.André Lot SECRETAIRE M.André Sutto SECRETAIRE-ADJOINT M.Pierre Tisseyre TRESORIER M.J.E.Rivière MEMBRES ACTIFS M.François Ducros, Administrateur délégué, Corporation Pharmaceutique Française Ltée (fabricants, représentants, de produits pharmaceutiques), 200 rue Vallée, Montréal.M.François Dupré, Président, Hôtel Ritz Carlton, rue Sherbrooke Ouest, MonVréal.M.Jules Louis Dupuis, Propriétaire Hôtel et Restaurant, Domaine des Hautes Roches, à Eastman, P.Q.M.Gaston Du,rand, Directeur, Perrin Glove Co.Canada Ltd., 437 rue Mayor, Montréal.M.Victor Durand, Représentant de manufacturiers français, 5025 Christophe-Colomb, Montréal.M.René Duron, Associé de Gagnon & Heurtel Enrg., Courtiers en Immeubles, 1440 Bernard ouest, Montréal.M.Gabriel Boussion, Importateur, représentant de vins, jus de fruits et produits spéciaux pour distilleries, vineries, 772 ouest, rue Jean-Talon, Montréal 15.M.Jean Brusset, Vice-Président, West Canadian Petroleum Ltd., 709, 8th Ave.South West, Calgary, Alta.M.Charles Cadou, Courtier en Assurances, Agent général de Maisons de Cognac, Vins et Porto, 4660 Queen Mary Road, Montréal 26.M.Léon Charton, Entrepreneur en peinture, 30, Montée Gravel, à Ste-Dorothée, P.Q.M.Louis Collard, 3465 Ridgewood, Montréal 29.M.Jean G.Contât, Directeur Général de l’Hôtel Ritz Carlton, rue Sherbrooke ouest, Montréal.M.Martial E.Coullenot, Ingénieur civil, Importateur, agent général de manufactures, 750 avenue Pratt, Montréal.M.René Crozier, Vice-Président, J.B.Martin Company Ltd., B.P.7, à Saint-Jean, P.Q.M.Georges Delrue, Joaillier, 3489 Marlowe, Montréal.M.Marc Dhavernas, Ane.Prés., Président, North American Utilities, Sicard Inc., 1510, Drummond, Montréal.M.Henri Dolisie, Ane.Prés, et Cons.du Corn.Ext., Ingénieur, Président Canadian Liquid Air, 1111 Beaver Hall Hill, Montréal.M.Frédéric Dréville, Ingénieur hydraulicien, 5166, Westbury Ave., Montréal 26.M.Pierre d’Allemagne, Ingénieur conseil, 885 Boulevard Laird, Montréal 16.M.Pierre Andrieux, Industriel, Banquier, 2182, Ave.Lincoln, Montréal 25.M.Maurice Aubin, Propriétaire et Gérant de M.P.Aubin Reg’d.Représentant de Manufactures, Importateurs, 620, rue Cathcart, Montréal 2.M.François Avon, Directeur Général de Poulenc Ltée, 8580 Esplanade, Montréal 11.M.Victor Bedos, Président de H.Bedos & Co.(Canada) Inc., 1500 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal 25.M.Marcel Bellier, Techniques Françaises Enrg., 2116, rue St-Laurent (Suite 42), Montréal.M.Jacques Bénard, Ane.Prés., Cons.du Corn.Ext., Vice-Président de B.O.P., 455 Craig ouest, Montréal 1.M.Abel Bcnquet, Restaurateur, “Le Petit Trianon”, 2012, rue Peel, à Montréal.M.Jean-Claude Eddé, Président de J.Eddé Ltée Importations de produits pharmaceutiques français, 1154, Beaver Hall Square, Montréal.M.Claude Farjon, Salon Claude Enrg., Coiffeur pour dames, Hôtel de La Salle, 1240, rue Drummond, Montréal.M.Pierre Fluyt, Représentant “Mercury Press Co.”, Imprimeurs, 740 ouest, rue St-Paul, Montréal.M.Jacques Fricout, Pépiniériste, 4417, De La Roche, Montréal 34.M.Robert Gens, Propriétaire de Robert Gens & Cie, Fabricants d'ornements d'église, 34, Notre-Dame Est, Montréal.M.Francis Glorieux, Fabricant de tissus de laine, Textile Ste-Anne Ltée, Rigaud, P.Q.M.André Bertheau, 3500 rue de La Montagne, Montréal.M.E.D.Bonnard, Président de Bonnard Equipment Ltd.(Tracteurs “Ferguson et Massey-,Harris”, Machines aratoires — Moteurs Gardner Diesel), 2575 Remembrance Road, Lachine 32, P.Q.M.Jean Bonnel, 1570 Bernard ouest, Montréal 8.M.Guy Boulizon, Librairie Beauchemin, 656 Wiseman, Montréal 8.ETE 1957 27 M.François Repoli, Directeur Gérant, E.Meyer (Canada) Ltd., 1522 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.M.Jean Rivière, Gérant, Anglo French Gelatines Ltd., 1487, nie de La Montagne, Montréal 25.M.G.Ri voilier, Secrétaire Général, Lafarge Cement of North America Ltd., 744 West Hastings Street, Vancouver, B.C.M.Bernard Robert Dc Massy, ingénieur E.N., Vice-Président Bristol Laboratories, of Canada Ltd.(produits pharmaceutiques), 286 ouest, rue St-Paul, Montréal.M.Jean-Paul Rousseau, Président, North American Electronics Ltd., 55 ouest, rue St-Jacques, Montréal.M.Joseph Saint-Loup, représentant de manufactures (articles religieux), 1073 ouest, avenue Laurier, Montréal.M.Pierre A.Salbaing, Directeur Technique, L’Air Liquide, 1111 Beaver Hall Hill, Montréal.M.Georges Schaefer, Les Ateliers d’Art Liturgique Enrg., 29 St-Jacques Est, Montréal.M.Fernand Schiettekatte, Représentant-Vendeur en tissus textile, 860, avenue Wilder, Montréal 8.M.Georges Simon, Représentant de la Cie.Générale Transatlantique au Canada, 1255, Phillips Square, Montréal.M.Norbert Snieulders, Gérant de Production chez J.E.Roy & Fils, imprimeurs, 265 ouest, rue Vitré, Montréal.M.Etienne Spire, Ingénieur Conseil de l’Air Liquide, Louvroil-Montbard-Aulnoye, Usinor, Institut Français des Pétroles, Institut de Recherche de la Sidérurgie (Irsid), 3877 Draper Ave., Montréal.M.André Sutto, Directeur et Vice-Président, Office Central Catholique Ltée (importateurs d’articles religieux), 50 Notre-Dame Ouest, Montréal.M.Charles Tibcrghien, Importation-exportation, 240 Bloomfield Ave., Montréal 8.M.Pierre Tisseyre, Fondé de pouvoir de la Société des Gens de Lettres et de la Société des Auteurs Dramatiques, Directeur du Cercle du Livre de France, 40, rue Molière, Montréal 10.M.Léonce Tourne, Importateur-Exportateur de pelleteries et manufacturier, Exotic Fur Cie des Pelleteries Canadiennes Ltée, 4314 rue Saint-Denis, Montréal.M.Gérard Van Houtte, Importateur de thé, café, alimentation, etc., 1030 ouest, rue Laurier, Montréal 8.M.Georges Vasseur, Directeur Administratif, The Key Construction Ltd., 1070, Bleury, Montréal.M.Georges P.Vinant, Ane.Prés., Cons.du Corn.Ext., Président Vinant Ltd., Importateur, parfums et spécialités pharmaceutiques, 8356, Boul.Saint-Laurent, Montréal 11.M.Jean R.Vinant, Industriel, Matériaux Modernes Inc., 8355, Boul.Saint-Laurent, Montréal 11.M.Robert Voisot, Canada-France Automobile Enrg.(vente par contrat de voitures françaises) (T.T.X.) aux touristes vers l’Europe, 75, rue d’Auteuil, à Québec 4, F.Q.M.André Welcker (docteur en médecine, pharmacien), Directeur des Laboratoires Welcker & Cie.Ltée (produits pharmaceutiques), 6235 Papineau, Montréal.M.Roger Maréchal, Président de Maréchal Constructions Ltd., 10744, rue Lamoureux, Montréal-Nord.M.Paul Mauge, Publiciste, Administrateur Tournée Théâtrale, 3520 McTavish, Montréal.M.Raymond Mazur, Importateur et Distributeur, Président Sélection Ltée (spécialités p.enfants) Président Sélecta Inc.(distributors of home appliances and air conditioning), 6612, rue St-Hubert, Montréal 10.M.Henry A.Mhun, Economiste-Conseil, 1462, rue Bishop, Montréal.M.Henri Jacques Mô, Importateur, Fabricant de meubles M obi ex, 11845, rue Fill ion, Montréal.M.Pierre Mora, Ingénieur, Représentant au Canada des Entreprises Fougeroile, Key Construction, 1070, rue Bleury, Montréal.M.René Morand, Président de Boulevard Dodge-DeSoto Ltd., Représentant excusif de Chrysler Corporation, 330 ouest, boulevard Crémazie, Montréal 14.M.Henry de la Myre Mory, Président, Cosonex Ltée (agents généraux p.Lancôme S.A.), 1522 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.M.Marcel Nougier, Ane.Prés, et Cons.du Corn.Ext., Importateur de spécialités pharmaceutiques et produits français.Directeur de Coronet Drug Company, 260 est, rue Rachel, Montréal M.Paul Gremeaux, Représentant de la Fonderie Paccard à Annecy-le-Vieux Mamias.à Gagny (S.et O.) ; Max Ingrand à Paris, 5579 rue Paré, à Montréal 16.M.Jacques Grunberg, Directeur du Département des Procédés, L'Air Liquide, 1111 Beaver Hall Hill, Montréal.M.André Hadamar, University Press of New Brunswick, Phoenix Square, Fredericton, N.B.M.Eugène Issalys, Libraire Editeur, Librairie Beauchemin Ltée, 430 St-Gabriel, Montréal.M.Gaston Jouven, Directeur, A.Janin & Cie.1460 Sherbrooke ouest, Montréal.M.Alfred Lacaze, Directeur de la Parfumerie L.T.Paver Ltée, Montréal.M.Robert H.Lacour, Optométriste-Opticien, 4693 rue Delorimier, Montréal.Etablissements Ltée 1030, rue St-Alexandve, M.Henri Lamande, Restaurateur, Prop, du Res-LAMANDE”, 1354, rue taurant français Notre-Dame, Trois-Rivières, P.Q M.Henri de Lanauze, Importateur, Appareils cinématographiques, appareils photographiques, service technique et films de formats réduits, 1027 Bleury, Montréal.M.Jacques de Lavergne, Directeur Général Adjoint du Crédit Foncier Franco-Canadien, 5 St-Jacques Est, Montréal.M.Roger Lebert, Boucher "Anjou-Quebec", 807, Ave.Laurier est, Montréal.18 M.Jean Olive, Président, Corporation Pharmaceutique Française, 200 rue Vallée, Montréal.M.Vital J.J.Panneels, Agent général Importateur (coutellerie, outillage, armes, textiles spéciaux), 1003 ouest, rue Bernard, Montréal 8.M.Roger Paquet, Hôtel Châtelet, Morin Heights, P.Q.M.Marcel Pasquin, Ch.35, 35 oues-t, rue Notre-Dame, Montréal.M.Michel Pasquin, Gérant, Service Hypothécaire, St-Francis Realty Co.Ltd.(Compagnie Immobilière Saint-François Ltée), Correspondants Hypothécaires de New York Life Insurance Co., 300, avenue Victoria, Westmount, Montréal 6.M.René C.Pasquin, Courtier d'assurances, 276 ouest, rue St-Jacques, Montréal.M.Edmond Petzl, Peinture et débossage d’automobiles, 2089, Sanguinet, Montréal.M.Albert Pinel, Ing.Agricole, Valeurs de Placement — Immeubles, 3800, Ave.Dupuis, app.15, Montréal 26.M.Jean Ponsot, Représentant Air France, 1080 rue Université, Montréal.M.J.Aristide Pony, Propriétaire de la librairie J A.Pony Ltée, 554 Ste-Catherine Est, Montréal.M.Gérard Potez, Administrateur de Valclair Investment Company Ltd., Président de Hortson (Canada) Inc., 132 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.M.André Quédec, 4328, Sherbrooke ouest, Montréal.M.Maurice Quédrue, Ane.Prés, et Cons.du Corn.Ext., Industriel, 4115 Côte des Neiges, Montréal.M.Charles Le Borgne, Représentations industrielles et commerciales, 1487, rue de La Montagne, Montréal, P.Q.M.Bernard Lechartier, Directeur général.Crédit Foncier Franco-Canadien, 5, rue St-Jacques Est, Montréal.M.Bernard Leclerc, Secrétaire général.Crédit Foncier Franco-Canadien, 5, rue St-Jacques E&t, Montréal.M.Henri Lecocq, Directeur Rodier (Canada) Ltée, Représentant des Soieries Staron, 714 New Birks Building, Montréal.M.Henry E.Lefèvre, Ane.Prés, et Cons.du Coin.Ext., Président Dominion Potash Ltd., 310, avenue Victoria, Westmount, Montréal 6.M.André Ligne, Administrateur Directeur, Coty (Canada) Limited (Manufacturiers et Distributeurs de cosmétiques), 7335 Boulevard St-Laurent, Montréal.M.Jacques de Liniers, Président Wood Preservation Industries Ltd.(traitement des bois) et Barter & Trade Limited, 2807 avenue Willow-dale, Montréal.M.J.Loevenbruck, Importations produits alimentaires, 1565, rue d'Iberville, Montréal.M.André Lot, Directeur adjoint, Canadian Liquid Air, 1111 Beaver Hall Hill, Montréal.M.Gabriel Lucas, Joaillier, 1476 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.M.André Malavoy, Agent de Voyages, 1225 ouest, rue Dorchester, Montréal.M.René Malterre, Maître-Ebéniste, 2423 Notre-Dame Est, Montréal.MEMBRES ADHERENTS — CANADA M.Louis Baisez, Représentation de fabriques et de maisons d’éditions, 829 Ave.Pratt, Montréal 8.Barclay Press Co., Imprimeurs - Editeurs thographes, 3451, rue Masson, Montréal.Philippe Beaulac, Secrétaire-Trésorier, Dextro-Chemicals Supply Ltd., 6223 Delorimier, Montréal.M.Henri Beaulieu, C.R., Avocat de l'étude de Beaulieu, Beaulieu et Casgrain, 10 est, rue Saint-Jacques, Ch.61, Montréal 1.M.Léopold Bernier, Président de C.X.Tranche-montagne & Cie Ltée (importateur de textiles en gros), 459, rue St-Sulpice, Montréal.M.Albert Boulet, Comptable Agréé, 71 rue St-Pierre, Québec, P.Q.M.François Bouyeux, Restaurateur, 12, rue Craig Est, Montréal.M.Guy R.Brassard, Brassard Reg’d.(importa^ tion-exportation), 2245, rue Viau, Montréal 4.Bruck Mills Ltd.(représenté par M.F.J.Deli-caet), fabricants de textile (importation-exportation), fils de soie artificielle et nylon, 460 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal.M.Guy Chabot, Associé senior de Raymond Chabot, Martin Paré et Cie, Comptables agréés, 132 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.M.Roland A.Chagnon, C.A., Président de Fred.A.Lallemand & Cie.Ltée (Manufacturiers de levure et distributeurs de fromage), 1620, rue Préfontaine, Montréal 4.M.Edouard Chamberland (manufacturiers essences culinaires, importateurs produits alimentaires), 139 ouest, rue St-Paul, Montréal.M.Jean Charton, Président de Herdt & Charton Inc.(importations), 2245, rue Viau, Montréal 4.M.Louis-Paul Chartrand, Office Général des Grandes Marques, Importations-Exportations-Représentations, 1768 Cedar Ave., Montréal.M.Albert Clément, Importateur, représentant, vins et liqueurs et produits alimentaires, Casier Postal 384, Westmount, Montréal 6.M.J.Eugène Côté, Chef de la Publicité, Ronalds Advertising Agency Ltd., Keefer Bldg., 1440 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal.M.J.Louis Davignon, Gérant général adjoint, Banque Canadienne Nationale, 112 St-Jacques Ouest, Montréal.M.R.B.Davillc, Directeur-Gérant, William Whiteley (Canada) Limited (importateurs et spiritueux), 1610 Sherbrooke Ouest, Montréal.M.Raymond Denis, Organisateur général, La Sauvegarde, Compagnie d’Assurance-Vie, 152, Notre-Dame Est, Montréal.Li- M.J M.Hector Bertrand, Comptable agréé, a/s Lo-Bélanger & Associés, 1980 ouest, Sher- renzo brooke.Suite 360, Montréal 25.Bianchini Férier (Canada) Ltd., Soi ries hautes nouveautés, 600 New Birks Bldg., Montréal.M.P.Horace Boivin, Maire de la Cité de Granby, Province de Québec.M.A.Bornstein, Président, Allied Press Inc., Imprimerie, 7055, rue Alexandra, Montréal 14.vins 28 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA M Paul Pratt, Administrateur, Maire de Longue! 1, Président de l'Office Central Catholique Ltée, 50 Notre-Dame Ouest, à Montréal.M.Walter Prior, Anglo American Telegraph Co., 140 Notre-Dame ouest, Montréal.M.Jean Racine, Courtier en douane, 300, rue St-Sacrement, Montréal.M.Jean Râtelle, Contrôleur du Crédit Foncier Franco-Canadien, 5 est, rue St-Jacques, Montréal.M.Louis E.Robert, Agent de Change, Geoffrion, Robert, Gélinas, 507 Place d'Armes, Suite 505, Montréal.M.Paul Robert, Docteur en médecine, 418 est, rue Sherbrooke, Montréal.M.Raymond Robic, Directeur, Maison Marion & Marion (Ingénieurs conseils en matière de propriété industrielle), 1510 Drummond, Montréal.Rougier Inc., Fabricants de produits pharmaceutiques, 2055, rue Favard, Montréal.M.Georges Roy, Avocat (Gadbois, Roy & Cad-bois), Ch.12, 5 est., rue St-Jacques, Montréal.M.Anselme Samoisette, O.B.E., Président Directeur Général, La Sécurité, Compagnie d’Assurances Générales du Canada, Président Directeur Général de La Progressive Compagnie d’Assurances du Canada et Directeur Général pour le Canada de la Compagnie Française du Phénix, 261 St-Jacques Ouest, Montréal.M.Joseph Jacques Telio, Telio Trading Co., 1193 Phillips Place, Montréal.M.Laurence C.Tombs, Vice-Président, Guy Tombs Ltd., agents de voyages et expéditeurs, Consul de Finlande, 1085 Côte Beaver Hall, Montréal.Honorable Thomas Vien, C P.et C.R., Sénateur et Avocat, 132 St-Jacques Ouest, Montréal.M.Henry Laureys, Industriel, Représentations industrielles, 484 Mount Pleasant Avenue, West-mount, Montréal 6.M.Raymond Lavoie, Directeur général adjoint, Crédit Foncier Franco-Canadien, 5, rue St-Jacques Est, Montréal., M.Raphaël Markowski, Président, "Au Petit Versailles" (articles, pour cadeaux), 930 S'te-Cathenine Est, Montréal.M.Georges H.Mercier, Directeur, Service expansion économique, Banque Royale du Canada, 360 ouest, rue St-Jacques, Montréal 1.M.J.F.Eugène Michaud, Courtier en impressions, 4547, rue De Lanaudière, Montréal 34.M.Gaston Moquin, Maison J.O.Moquin, Courtiers en Douanes et' Transitaires, 353 rue St-Nicolas, Montréal.M.Aurélien Noël, C.A., Associé de Maheu, Noël & Cie, comptables agréés, 276 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.M.Jean Nolin, Conseil en Publicité, Agent général au Canada de Didot-Bottin (Paris) et de Publimondial (Paris), Casier Postal 354, West-mount, Montréal 6.M.J.Alfred Ouimet (Importateur, agent manufacturier, spécialités: conserves alimentaires), 84 St-Paul Est, Montréal.M.Gérard Parizeau, Directeur Général de la maison Dupuis, Parizeau, Tremblay Ltée, Directeur de la Revue "Assurances", Professeur, Ecole H.E.C., Ch.319, 300 rue St-Sacrement, Montréal.M.André Pasquin, Directeur, Service des Relations Etrangères, La Banque Provinciale du Canada, 221, rue St-Jacques Ouest, Montréal.M.Gaston Pelletier, Pharmacien, Gérant général de Vinant Limitée, 8355, Boul.Saint-Laurent, Montréal 11.M.Edgar Pouliot, Directeur de Bianchini Férier (Canada) (soieries), Lesur Limitée (lainages), New Birks Bldg., Montréal.M.Emile Désorcy, Directeur pour la Division Montréal du Crédit Foncier Franco-Canadien, 5 est, nie St-Jacques, Montréal.M.P.Hervé Desrosiers, Industriel, 1405, rue Peel, Montréal.M.Jules Du p ré, C.R., Avocat, 60 ouest, rue St-Jacques, Montréal.M.Hector Fontaine, Président du Conseil, Agence Canadienne de Publicité Ltée, 1454 rue de la Montagne, Montréal.Honorable Wilfrid Gagnon, Industriel, 680 Sherbrooke ouest, Montréal.M.Paul R.Gauthier, La Librairie Canadienne Enrg.(fournitures scolaires et articles religieux en gros), 397-399 de la Oanardière, Québec, P.Q.M.Gérard B.Genest, Vice-Président de l’exécutif, en charge des ventes et Assistant-Directeur Général de Herdt & Charton, Inc.(Import.-Export., parfums, spécialités, pharmaceutiques, vins et liqueurs), 2245, rue Viau, Montréal 4.y M.Henri Gérin-Lajoie, C.R., Avocat, membre senior de la firme légale Lajoie, Gélinas & Lajoie, 60, St-Jacques Ouest, Montréal.M.Maurice Gervais, Gérant, Banque Canadienne Nationale, 1001 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal.M.Maurice Gillet, Maître-Imprimeur, Typo-Press, 600, rue Legendre, Montréal.M.Jacques S.Guillon, Président, Simax Corporation Ltd., 1638, Sherbrooke Ouest, Montréal 25.M.Arthur Guyot, Articles pour la fabrication d’ornements d’églises, orfèvrerie d’églises, 1031 Rachel Est, Montréal.M.A.Lafond, Propriétaire, Prima Trading Co., Agent manufacturier, 159, rue Craig Ouest, Chambre 610, Montréal.M.Louis A.Lange, Artiste-peintre et marchand de tableaux (Galerie l’Art Français), 370 ouest, rue Laurier, Montréal 8.M.Bertrand Vos, Agences Cristalleries fran-1496, rue Barré, Cité de Sb-Lau- çaises, etc., u.-, rent, Montréal.SOCIETES La Société de l’Air Liquide (M.Henri Dolisie, Président) (Industrie chimique, soudure), 1111 Beaver Hall Hill, Montréal 1.Michelin Tires (Canada) Limited, (M.Litalien, Sales Manager), 8660, rue Jeanne-Mance, Montréal 14.Crédit Foncier Franco-Canadien (M.Bernard Le-chartier, Directeur général) (Prêts hypothécaires), 5, rue St-Jacques Est, Montréal.Dominion Potash Limited (M.Henry Lefèvre, Président) (engrais chimiques), 310, avenue Victoria, Westmount, Montréal 6.Durand-United Petroleum Ltd.(M.Georges Durand), 1544, rue Bishop, Montréal.Fougerolle Canada Limited (M.Pierre Mora) Entreprise de Travaux Publics, 23 Bavat Road, Westmount, P.Q.Furness Withy Co.Ltd.(Mr.E.P.Rees, directeur), Furness House, Rue St-Sacrement, Montréal.International Transactions (Canada) Ltd.(M.B.Pierre Ferri au, Gérant général) (distributeurs des Laines du Pingouin), 7080 Hutchison, Montréal.“La Paix” (Compagnie d’assurances), Siège social : 58 rue Taitbout, Paris 9e.Représentant pour le Canada : Monsieur Paul Tremblay, 465 rue St-Jean, à Montréal.Air France (M.Jean Ponsot, Représentant au Canada), 1080, rue Université, Montréal.Barclays Bank (Mr.Leslie W.Bond, Directeur Général Adjoint), 214 St-Jacques Ouest, Montréal.Cie des Matériels de Balisage, d’Optique et de Précision Ltée (M.J.Bénard, Vice-Président) (manufacturiers de matériel d’optique, de précision et d’électroniques), 455, rue Craig Ouest, Montréal.C.N.A.Hyperphosphatc Réno (MM.R.Olivier et A.Desmartis), William Houde Ltée, à La Prairie, P.Q.Confederation Development Corporation Ltd., (Hon.Wilfrid Gagnon, Président), 680, Sherbrooke Ouest, Montréal 2.Corporation Pharmaceutique Française Ltée (M.François Ducros, Administrateur-délégué) (fabricants, représentants, produits pharmaceutiques), 200, rue Vallée, Montréal.Office Central Catholique Ltée.(M.André Sutto, Vice-Président) 50, NotVe-Dame ouest, Directeur et d’articles religieux), Montréal.(importateurs Sicard Inc.(M.Marc A.Dhavernas, Président), (souffleuses à neige, camions et tracteurs), 2055, rue Bennett, Montréal.Société Nationale des Chemins de Fer Français, (représentée par M.Jules Hone), Suite 439, King’s Hall, 1231 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal 25.Sorel Industries Ltd.(M.J.Edouard Simard, Président), Aciérie et Arsenal, Sorel, P.Q.Vinant Ltd.(M.G.P.Vinant, Président) (Importateurs.parfums et spécialités pharmaceutiques), 8355, Boul.Saint-Laurent, Montréal 11.SECTION DE L’ONTARIO PRESIDENT M.H.Hulot, Department Manager, The T.Eaton Co.Ltd., College Street, Toronto, Ont'.MEMBRES M.H.Dubé, H.Dubé Co., 200 Bay st., Toronto.M.R.Haldi, Public Accountant, 5 Huntley st., Toronto.M.D.Hartog, Directeur The Liquid Leather Co., 199 Bay st., Toronto.M.L.A.Howard, Wine Importer, 200 Bay st., Toronto.M.L.Katz, Canadian Fluorescent Light Co., 308 Adelaide st.West, Toronto.M.W.Latman, General Manager, Massey-Harris-Ferguson, 915 King st.W., Toronto.M.J.Lester, Maison Doree, 38 Asquith Ave., Toronto.M.G.D.Little, Manager Bank of Montreal, Queen and Yonge, Toronto.M.A.Burtaire, French Trading and Importing Co., 20 Temperance st., Toronto.M.G.Bagwell, Q.C., Barrister, 372 Bay st., Toronto.M.J.Bonus, General Manager British Trade Center, Royal Bank Bldg., Toronto.M.J.M.Brisbin, Air France, 4 Albert st., Toronto.M.H.H.Bull, Prosecuting Attorney, 976 Avenue Road, Toronto.M.W.Carson, W.Carsen Co.Ltd., 88 Tycos Drive, Toronto.M.E* M.Chamelet, Imperial Life Ins.Co., 134 Haddington Ave., Toronto.CONSEILLERS M.R.Cera, Department Manager, The T.Eaton Co.Ltd., Yonge st., Toronto.M.H.Letroter, French Line, 6 Adelaide st.East, Toronto.M.J.Reissman, Importateur, 64 Wellington st.West, Toronto.SECRETAIRE-TRESORIER M.S.J.Aliman, Négociant en Tapis, 23 Grenville st., Toronto.ETE 1957 29 M.W.Looser, Importer, W.M.Looser Co., 64 Wellington st.West, Toronto.M.F.D.Lowidt, Pres.Compass Commercial Enterprises Ltd., 137 Wellington street West, Toronto.M.Dr.N.L.Mittler, 453 Huron st., Toronto.Dr.A.Palmer, Toronto Hydro, St.Clements Ave., Toronto.M.R.Prud'homme, Swiss Chalet, 234 Bloor st.West, Toronto.M.A.J.Pye, Furness Withy and Co.Ltd., 25 Adelaide st., West, Toronto.M.F.Rebick, General Manager, M.Rebick and Son Ltd., 21 Research Rd., Toronto.M.L.D.Reid, Manager, The T.Eaton Co.Ltd., Yonge st., Toronto.M.N.J.Roodenbecke, N.L.McNames & Co.Ltd., 19 Melinda st., Toronto.M.F.J.Seger, Manager, Falcon Lumber Ltd., 137 Wellington st.West, Toronto.M.J.Sejnoha, Artiste Peintre, 559 St.Clements Ave., Toronto.M.A.Trites, Barrister, 212 King street West, Toronto.M.P.S.Taylor, P.S.Taylor Furniture Co., 1196 King st.West, Toronto.M.G.L.Watt, Wine Importer, 1139 Bay st., Toronto.M.D.R.Walkinshaw, Q.C., Barrister, 372 Bay st., Toronto.M.Ubolcnsky, Clarkson, Gordon & Co., 15 Wellington st.West, Toronto.M.J.C.Zago, Coiffeur, King Edward Hotel Beauty Parlor, Toronto.MEMBRES ADHERENTS — FRANCE ACIERIES AVOCATS CONSEILS BRONZE ET ORFEVRERIES D'EGLISE Villard & Cie, 17, rue Barrême, Lyon.CERAMIQUES ET CRISTAUX Usines Céramiques Villeroy & Boch, Mettlach (Sarre).Aciéries de Gennevilliers (M.Philippe D’ela-chaux, Président Directeur Général), Avenue Louis.Roche, B.P.33, Gennevilliers (Seine).Ugine, Sté d'électro-chimie, d'électro-métallurgie et des Aciéries d’Ugine, 10, rue du Général Foy, Paris 8e.M.R.M.Archibald, 10, Avenue de Messine, Paris 8e.Maître Jean Pellerin, 71, Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e.BANQUES ET AGENTS DE CHANGE CHAMBRES DE COMMERCE FRANÇAISES Bayonne, Bordeaux, Calais, Carcassonne, Cognac, Colmar, Dijon, Dunkerque, Grenoble, Le Havre, La Rochelle, Lille, Le Mans, Lyon, Marseille, Millau, Mulhouse, Nantes, Nice, Perpignan, Rouen, Toulouse, Troyes, Versailles.AGENTS MARITIMES ET DE TRANSPORT Banque de l’Algérie et de la Tunisie, 217, Boulevard St-Germain, Paris.Banque L.G.Beaubien, 1, rue Richepance, Paris 8e.Banque de l'Indochine, 96, Boulevard Haussmann, Paris.Banque de Madagascar et des Comores, 88, rue de Courcelles, Paris.Banque de France, 3, rue de la Vrillière, Paris.Banque Française du Commerce Extérieur, 21, Boulevard Haussmann, Paris 9e.Banque de Montréal (France), 10, place Vendôme, Paris 1er.Banque Nationale pour le Commerce et l’Industrie, 16, Boulevard des Italiens, Paris.Banque de Paris et des Pays-Bas, 3, rue d’Antin, Paris.Banque de l'Union Parisienne, 6, boulevard Haussmann, Paris 9e.Comptoir National d’Escompte de Paris, 14, Bergère, Paris 9e.Crédit Commercial de France, 103, avenue des Chaanps-Elysées, Paris 8e.Crédit Industriel et Commercial, 66, rue de la Victoire, Paris 9e.Crédit Lyonnais, S.A., 17, Boulevard des Italiens, Paris.Royal Bank of Canada (France), 3, rue Scribe, Paris 9e.Union Européenne Industrielle et Financière, 4 et 6, rue Gaillon, Paris 2e.Agence Maritime E.Foucher, 29, rue Tronchet, Paris 8e.Consortium Maritime Franco-Américain, 25, place du Marché Saint-Honoré, Paris 1er.Joneman (S.A.de Transport), 52/54, rue Riquet, Paris 19e.R.Moiroud & Cie, 31, rue de l’Hôtel-de-ville, Lyon.Valcke et Cie (Ets.A.& G.), 54, rue de Paradis, Paris.CHAMBRES SYNDICALES Chambre Syndicales de la Bijouterie Fantaisie en tous genres, 10, rue Chalot, Paris 3e.Chambre Syndicale Nationale des Fabricants de Produits Pharmaceutiques, 19, rue Picot, Paris 16e.APPAREILS ELECTRO-DOMESTIQUES CHAUX ET CIMENTS Société Calor, 142, Grande rue de Montplaisir, Lyon 7e (Rhône).Chaux et Ciments de Lafarge et Du Treil, S.A., 32, avenue de New-York, Paris 16ème.APPAREILS INDUSTRIELS CHOCOLAT (Fabricant de) M.Marcel Bellone, Directeur de la Sagimco Engineering Corp., 34, Champs-Elysées, Paris 8e.Etablissements Paul Bernard, Matériel pour travaux publics, 3, rue du Colisée, Paris 8e.rue Menier, 56, rue de Châteaudun, Paris.COMPAGNIE DE CABLES TELEGRAPHIQUES Commercial Cable Co., 24, Boulevard des Capucines, Paris 9e.Télé France, 166, rue Montmartre, Paris 2e.ARMATEURS M.P.E.Cangardel, 36, rue de Naples, Paris 8e.Cie de Navigation Cyprien Fabre, 15, rue Beau-vau, Marseille (B.du R.).Compagnie Universelle du Canal Maritime de Suez, 1, rue d'Astorg, Paris.S A G.E T., 6, rue Rabelais, Paris 8e.Messieurs Worms & Cie, 45, boulevard Haussmann, Paris 8e.COMPAGNIES CINEMATOGRAPHIQUES Compagnie Cinématographique Canadienne Limitée, 20, Avenue de Wagram, Paris 17e.BILLES POUR STYLOS A BILLE COMMISSION - IMPORTATION - EXPORTATION Société Industrielle de Billes, 1, rue Bleue, Paris 9e.'C I T E R.', Compagnie Intercontinentale d’Etudes et de Réalisations, 66, rue de la Chaussée d’Antin, Paris 9e.Commercial Transocéan, Import-Export, 26, rue Laffitte, Paris 9e.Compagnie Continentale d'importation, 8, rue Cambacérès, Paris 8e.Eaton Co.of France, 103, rue Lafayette, Paris 10e.Gimble-Saks Purchasing S.A., 217, rue St-Honoré, Paris 1er.M.Gaston Legendre, Viandes en gros, rue de Viarmes, Bourse de Commerce, Paris 1er.Office Chérifien de Contrôle et d’Exportation, 72, rue Georges-Mercié, Casablanca (Maroc).S.I.V.E.C.(Société Internationale de Vente et d’Echanges Commerciaux), 16, rue de Londres, Paris 9e.Société pour l’Exportation de Grandes Marques, 87, rue de Paris, Montreuil (Seine).CONSERVES ALIMENTAIRES PATES, SARDINES, ETC.Cie Française des Produits Liebig, 36, rue Saint-Denis, Aubervil liera (Seine).M.Maurice Blanchaud, Boîte postale No 4, Chace (Maine-et-Loire).Maison Amieux Frères, Chantenay-les-Nantes (Loire-Inf.).ARTICLES DE RELIGION Joseph Bancel, St-Julien-MoliivMolettie (Loire).Ancienne Maison C.Belle, M&rpot Soeur et Frère & Godde, 119-121, rue Bugeaud, Lyon CRhône).Ets.André Coradin, 6, boul.St-Denis, Paris 10e.BICYCLETTES POUR ENFANTS Manufacture Nord & Loire, 2, rue Michel Servet, Lille (Nord).BIJOUTERIE (fabrique de) ASSURANCES Société Aloma — 7, rue Lafayette, Paris 9e (fabrique de bijouterie de fantaisie).Société Hu.ca (bijouterie fantaisie et avec pierres), 8, rue de l’Atlas, Paris 19e.L'Abeille (Cie d’Assurances Incendie, Accidents et Réassurances), 57, rue Taitbout, Paris 9e.C.A.R.R., Compagnie d’Assurances et de Réassurances Réunies, 23-27, rue Cambon, Paris 1er.Cie Française du Phénix, 33, rue Lafayette, Paris.Cie d’Assurances Générales contre l’Incendie, 87, rue Richelieu, Paris.L'Union Incendie, 9, Place Vendôme, Paris 1er.Sté Nord-Africaine de Réassurances, 25 /27, rue Denfert-Rochereau, Alger (Algérie).AUTOMOBILES Saint-Christophe Motor, Automobiles de luxe, 8, rue Scheffer, Paris 16e.Sté Esswein & Cie (pièces mécaniques pour autos), 21, rue Boileau, La Roche sur Yon (Vendée).BISCUITS (fabricants) Biscuits-LU (Lefevre-Utile), 61, Boulevard Ri-chard-Lenoir, Paris lie.BREVETS D’INVENTION MM.Beau de Loménie, A.Armengaud et G.Houssard, Ingénieurs-Conseils en Propriété Industrielle, 65, rue d’Amsterdam, Paris 8e.L’Office Picard (Robert Langlumé, Renée Leblanc et Francis Langlumé), Conseil en propriété industrielle, 33, Champs Elysées, Paris t «v.30 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA JEUX ET JOUETS E.Normandin & Cie, Chateauneuf-siur-Charente.Rouyer Guillet & Cie, Saintes (Charente-Maritime).J.G.Monnet & Cie, Cognac (Charente).CONSTRUCTEURS D’APPAREILS DE MESURES ELECTRIQUES Compagnie Générale de Métrologie, Chemin de la Croix-Rouge, Annecy (Haute-Savoie).S.A.Uni jouets, 53, rue d'Hauteville, Paris 10e.LAINES ET LAINAGES EDITEURS — LIBRAIRIES Ets.Mathon & Dubrulle, 310, Boulevard Gambetta, Tourcoing (Nord).S.A.des Tissages Lesur, Boîte postale No 127-01, 31, rue Saint-Augustin, Paris 2e.^^(INSTRUCTIONS MECANIQUES ET AUTRES wl Maison Aubanel Père, Imprimerie et Edition en toutes langues, 7, Place Saint-Pierre, Avignon.J.Delmas & Cie, Editeurs, 13, rue de l’Odéon, Paris 6e.G.Droguet & R.Ardent, 60, rue Montmailler, Limoges.Editions Fleurus, 33, rue de Fleurus, Paris 6e.Flammarion & Cie, Librairie, 26, rue Racine, Paris 6e.Garnier Frères, 6, rue des Saints-Pères, Paris.Librairie Hachette, 79, Blvd St-Germain, Paris.Librairie Larousse, 13-21, rue Montparnasse, Paris.Librairie Fernand Nathan, 18, rue Monsieur-le-Prince, Paris 6e.Librairie Aristide Quillet, 278, Boulevard St-Germain, Paris 7e.Maison Alfred Marne & Fils, Tours (Indre-et-Loire).Maison F.X.Le Roux & Cie, 34, rue des Hallebardes, Strasbourg (Bas-Rhin).nufacture de Machines du Haut-Rhin, Boite postale No 377, Mulhouse-Bourtzwiller (Haut-Rhin).LIQUEURS DE LUXE APERITIFS DE MARQUE Maison J.Honoré Sécrestat, aîné, 40, cours de Médoc, Bordeaux (Gironde).CONSTRUCTEURS DE MACHINES ELECTRO MECANIQUES ET ELECTRONIQUES Bull (Co.des Machines), 94, Avenue Gambetta, Paris 20e.MACHINES AGRICOLES ET VINICOLES CONSTRUCTEURS DE MACHINES-OUTILS Ets.Ernault-Batignolles, 169, rue d’AIésla, Paris 14e.Compagnie Massey-Harris-Ferguson, Siège social et usine : Avenue Industrielle, Marquette-Iez- Lille (Nord).Direction générale : 154, rue de l’Université, Paris 8e.CONSTRUCTIONS NAVALES ET AERONAUTIQUES MACHINES A ECRIRE (fabricants de) Japy (Sté de Mécanographie), 141, rue du Dr Durand, Arcueil (Seine).Bureau Veritas, 31, rue Henri-Rochefort, Paris 17e.Sté Messier (trains d'atterrissage d'avions, etc.), 58, rue Fénelon, Montrouge (Seine).MACHINES-OUTILS CONSTRUCTEURS MATERIEL CINEMATOGRAPHIQUE Etablissements André Debrie, 111, rue St-Maur, Paris lie."AFMO" — Association Française de Constructeurs de Machines-Outils, 63, rue de la Boétie, Paris 8e.ELECTRICITE, ECLAIRAGE “Cipel” Compagnie Industrielle des Piles Electriques S A., 98ter, Boulevard Héloïse, Argen-teuil (S.-&-0.).MAROQUINERIE COUTELLERIE M.Max Rechtman (fabricant de maroquinerie : sacs de dames, etc.), 12, rue du Helder, Paris 9e.Electricité de France, Service National, 68, rue du Faubourg St-Honoré, Paris.Plexilux (Luminaires), 10, Avenue de la Grande Armée, Paris 17e.Maison Pierre Minel, 11, rue Lafayette, Paris 9e.COUTURIERS EN GROS MATERIEL DE TRAVAUX PUBLICS Lempereur et Cie, 5, rue Royale, Paris 8e.Etablissements Richier, 15, rue Galvani, Paris 17e.ELECTRONIQUE (CALCULATRICES, ETC.) CREMES DE BEAUTE MATIERES COLORANTES Société Anonyme des Matières Colorantes et Produits Chimiques, 69, rue de Miromesnil, Paris.Société d’Electronique et d'Automatisme (S.E.A.), 138, Boul.de Verdun, Courbevoie (Seine).Société Nouvelle de Parfumerie, 58, rue du Pont de Créteil, Saint-Maur (Seine).CUIRS ET PLUMES, PEAUX BRUTES Faurand Père & Fils, 25, rue du Treyve, St-Etienne (Loire).FABRICANTS DE LIQUEURS MATIERES PLASTIQUES Les Héritiers de Marie-Brizard & Roger, Bordeaux (Gironde).Ets.André Coradin, 6, boul.St-Denis, Paris 10e.DENTELLES .Pierre Baron (fabricant de dentelles) ^ 1, rue de la Gare, Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône), tablissements R.Denimal (Exportateurs de dentelles, tulles, broderies), 71, rue des Soupirants, Calais (P.-de-C.).Fédération Nationale des Tulles, Dentelles, Broderies et Guipures, 7, rue Louis le Grand, Paris 2e.DISTILLATEURS LIQUORISTES Distillerie de la Bénédictine, Fécamp (Seine-Inf.).Etablissements Mamier-Lapostolle, 91, Boulevard Haussmann, Paris 9e.Les Héritiers de Marie Brizard & Roger, Bordeaux (Gironde).Maison J.Honoré Secrestat, Aîné, 84, Cours Bal-guerie, Bordeaux (Gironde).Cusenier (Sté Anonyme de la Grande Distillerie E.Cusenier Fils Aîné & Cie), 226, Boulevard Voltaire, Paris lie.MATIERES PREMIERES POUR CHAPELLERIE ET LA FILATURE m FOIRES ET EXPOSITIONS Foire de Paris, 23, rue Notre-Dame des Victoires, Paris.M.Léopold Swiners-Gibaud, 80, avenue Philippe-Auguste, Paris lie.FOURRURES METALLURGIE Robert Corby, 61, rue du Faubourg St-Honoré, Paris.Revillon Frères, 42, rue de la Boétie, Paris.Comptoir F.B.T.(Comptoir Franco-Belge d'Exportation des Tubes d'Acier), 64, rue Pierre-Charron, Paris 8e.Forges de Chatillon Com m entry et Neuves-Mai-sons, 19, rue de la Rochefoucauld, Paris 9e.Société Schneider & Cie, 15, rue Pasquier, Paris GANTERIES Se.E(s.Guibert Frères, Millau (Aveyron).Gant Lauret, 34, rue de la Paulèle, à Millau (Aveyron).Sté Valor, 17, rue de Surène, Paris 8e.METAUX GELATINE, COLLES FORTES (FABRICANT DE) Cimetal S.A.(Cie.Int.de métaux), 98, Boulevard Malesherbes, Paris 17e.DIVERS Paul Baudecroux (rouge à lèvres), 125, Boulevard St-Denis, Courbevoie (Seine).France Economats S.A.(Union des Economats Chrétiens) 41, Boulevard Malesherbes, Paris Cie Centrale Rousselot, 50, rue Boileau, Paris.MOUTARDES ET CONDIMENTS HORLOGERIE Etablissements Maille, 3, rue Trézel prolongée, Levai lois-Perret (Seine).Chambre Française de l'Horlogerie, 34, Avenue de Messine, Paris 8e.Etablissements François Miserez (Boîtiers de montres, outillage d’horlogerie), 16, rue Suard, Besançon (Doubs).8e.NEGOCIANT EN VINS (EXPORTATEUR) J.Thorin, Pontaneveaux (Saône-et-Loire).Office Algérien d’Action Economique et Touristique (Ofalac), 40-42, rue d’Isly, Alger (Algérie).M.Clément Cabassut, Le Bouchet (Drôme).Correspondant de la Chambre de Commerce Française au Canada.NEGOCIANT EN VINS ET PROPRIETAIRE DE VIGNOBLES HYDROELECTRIQUE Ets.Neyrpic, Neyret-Beylier et Piccart-Pictet, (installations hydro-électriques), Avenue de Beauvert, B.P.no.52, Grenoble (Isère).EAUX MINERALES Etablissement Thermal de Vichy, S.A., 24, Boulevard des Capucines, Paris.EAU-DE-VIE DE COGNAC Bisquit-Dubouché & Compagnie, J arnac-Cognac (Charente).Courvoisier Ltd., Place du Château, à Jarnac (Charente).Denis, Mounié & Co., Cognac (Charente).P.Frapin & Cie, Segonzac (Charente).«mes Hennesy & Co., Cognac (Charente).W> & F.Martell, Cognac (Charente).Audy (J.B.), 19, Quai du Priourat, Libourne (Gironde).ORFEVRES HOTELS - RESTAURANTS Mémery & Hours, orfèvrerie d'église, 8, Montée St-Laurent, Lyon.Villard & Cie, orfèvrerie d'église, 17, rue Bar-rême, Lyon.Hôtel “Château Frontenac”, 54, rue Pierre Charron, Paris 8e.Hôtel George V, 31, avenue George V, Paris 8e.HUILES VEGETALES IMPORTATEUR-EXPORTATEUR ORGANISATION INTERNATIONALE DE VOYAGES Société Commerciale de l'Ouest Africain, 7, rue de Téhéran, Paris.Hôtel-Plan, 49, avenue de l'Opéra, Paris 2e.31 ETE 1957 ¦ PAPIER Laboratoire Nativelle, 27, rue de la Procession, Paris.Laboratoires Roger Bellon, 159, avenue du Roule, Neuilly (Seine).Laboratoires Roussel, 89, rue du Cherche-Midi, Paris 6e.Laboratoires du Dr.Zizine, 24, rue de Fécamp, Paris 12e.Les Ets.Février Decoisy Champion S.A., 60, rue de Wat*rignies, Paris 12e.Union de pharmacologie, Agen (Lot-et-Garonne).TUYAUX Sté Gau.t Blancan (Fabricants d'enveloppes et de papier), 154, Faubourg Saint-Denis, Paris 10e.Syndicat Général des Fabricants de Papiers, Cartons et Celluloses de France, 154, Boulevard Haussmann, Paris 8e.Société Anonyme des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson, 91, rue de la Libération, Nancy.VELOURS (Fabricants de) Cosserat S.A., 40, rue de la République, B.P.74, Amiens (Somme).PAPIERS PEINTS Manufacture de Papiers Peints Zuber & Cie, Rix-heim (Haut-Rhin).VERMOUTHS PARFUMEURS Noilly, Pratt & Cie., 165, rue de Paradis, Marseille.RADIO ELECTRIQUE (Industrie) "Cadoricin” S.A., 18, rue de la Paix, Paris 2e.Caron, 10, rue de la Paix, Paris 1er.Guerlain, 68, Avenue des Champs Elysées, Paris.Marquay, Parfumeur, 45, Avenue de l’Opéra, Paris 2e.Parfums F.Millot, 2, avenue de Sblférino, Asnières (Seine).Laboratoire Vitapointe, 9, boulevard des Capucines, Paris 2e.PEIGNES ET MATIERES PLASTIQUES Etablissements A.Feuillant Fils, Ezy (Eure).Steafix & Co., 17, rue Francoeur, Paris 18e.VIANDES EN GROS RIVETS, VISSERIE (Manufacture de) Gobin-Daudé S.A., 2 bis, rue Béranger, Paris 3e.M.Gaston Legendre (Imp.-Exp.), rue de Viar-mes, Bourse de Commerce, Paris 1er.VINS D’ALGERIE SACS DE DAMES Ets.Frédéric Lung (Maison du Kébir), Bastion Sud, Alger (Algérie).Les Fils de Pierre Gouvemel, 19, rue D'Haute-ville, Paris 10e.VINS D’ANJOU ET DE SAUMUR SAVONNERIE HUILERIE Ets.Chapin-Landais, Chacé (M.-et>L.).De Neuville & Cie., St-Hilaire, St-Florent (Maine et-Loire).PEINTURE ET DECORATION SUR VERRE Ets.Fournier-Fer rier, Savon “Le Chat", 143, rue Félix-Pyat, Marseille (Bouches-du-Rhône).Max Ingrand, 8, Passage Tenaille, Paris 14e.PETROLES VINS APERITIFS SEMOULIERS Compagnie Française des Pétroles, 11, rue du Dr Lancereaux, Paris 8e.Dubonnet, Société Anonyme, 7, rue Mornay, Paris 4e.Etablissements Noilly Prat et Cie,, 30, avenue des Champs-Elysées, Paris 8e.Saint-Raphaël, 8, rue du Parc Royal, Paris 3e.S.E^G.M.(Société pour l’Exportation des Grandes Marques), 87, rue de Paris, Montreuil (Seine).J.et S.Violet Frères, fabricants du “Byrrh”, à Thuir (Pÿr.Or.).Ets.L.Bourrageas & Cie, 11, rue Montgrand, Marseille (B.-du-R.).PLACAGES ET SCIAGES SOIERIES M.Pierre Richard (Hêtre et peuplier), 3, rue St-Gaudin, Soissons (Aisne).Sté Amédée l’Etendard, 18, avenue de l’Est, Le Parc St.Maux (Seine).E.Anselme & Cie, 2, rue Puita-Gaillot, Lyon.SOINS DE BEAUTE “Cadoricin” S.A., 18, rue de la Faix, Paris 2e.PLACAGES, BOIS EN GRUMES IMPORTATION — EXPORTATION VINS DE BORDEAUX ET SPIRITUEUX Société Nouvelle de Parfumerie, 58, rue du Pont de Créteil, Saint-Maur (Seine).Barton & Guestier, 35, Cours Xavier Arnozan, Bordeaux.J.Lebègue & Cie, Cantenac par Margaux (Gironde) .Elefant & Cie, 118-122, rue de Lagny, Montreuil-sous-Bois (Seine).SOUTIEN-GORGE (Fabricants de) S.A.R.L.Lou, 60, rue Elysée-Chatin, Grenoble (Isère).PLASTIQUES VINS DE BOURGOGNE Ets.Ch.Nicolle, 28, rue d’Arcueil, Gentilly (Seine).PRODUITS CHIMIQUES (Fabricants de) Manufacture de Glaces et Produits Chimiques de St-Gobin, Chaunay et Cirey, 1 bis, Place des Saussaies, Paris.Société Anonyme des Matières Colorantes et Produits Chimiques de St-Denis, 69, rue de Miro-mesnil, Paris.Société Progil, 79, rue de Miromesnil, B.P.10208, Paris 8e.Société des Usines Chimiques Rhône-Poulenc, 21, rue Jean Gougeon, Paris 8e.Univer, Union des Industries du verre pour l'exportation, 12, rue Lincoln, Paris 8e.TEINTURERIE POUR FOURRURES Collin et Bourisset, Mâcon (S.-et>L.).J.Thorin, Pontaneveaux (Saône-et-Loire).Chapal Frères et Cie, 9, rue Kléber, Montreuil-soua-Bois (Seine).VINS DE CHAMPAGNE TEXTILES (Importation — Exportation) Union des Industries Textiles, 10, rue d’Anjou, Paris 8e.J.Bollinger S.A.R.L., Ay-Champagne (Marne).Champagne Heidsiek & Co., Monopole, Successeur, 83, rue Coquebert, Reims (Marne).Champagne Piper-Heidsieck Kunkelmann & Cie, Success., 8, rue Piper, Reims (Marne).Charles Heidsieck, 46, rue de la Justice, Reims (Marne).Moët & Chandon, à Epernay (Marne).Veuve Clicquot-Ponsardin, Boîte Postale 102, à Reims (Marne).Vve Laurent-Perrier & Cie, B.F.No.37, Reims (Marne).Pol Roger & Cie, Epernay (Marne).Krug & Cie, Reims (Marne).S.A.Champagne Pommery & Creno, Boîte Postale 87, Reims (Marne).Champagne Taittinger, 9, Place St-Nicaise, B P.68, Reims (Marne).MACHINES POUR L'INDUSTRIE TEXTILE Etablissements Maurice Reliot, 6.rue Rothier, Troyes (Aube).TINCTORIAUX & TANNANTS PRODUITS PHARMACEUTIQUES Cie Française des Extraits Tinctoriaux et Tannants, 77, avenue Raymond-Poincaré, Paris 16e.Comptoir de Vente CLIN-BYLA, Département Exportation, 20, rue des Fossés-St-Jacques, Paria 6e, Laboratoires Bruneau & Cie, 17, rue de Berri.Paris 8e.Laboratoires Cortial, 7, rue de l’Armorique, Paris 16e.Laboratoires Fraysse & Cie, 21, rue de Neuilly, Nanterre (Seine).Laboratoires Laleuf, 61, rue Nicolo, Paris 16e.Laboratoire, Métadier, 55, rue Nationale, Tours Laboratoire des Produits Amido, 4, Place des Vosges, Paris 4e.TRANSPORTS INTERNATIONAUX Etablissements Vairon & Cie, 5, Avenue Kléber, Paris.S A.de Transports Jonemann, 52-54, rue Riquet, Paris 19e.Wingate & Johnson, 8, rue d’Enghien, Paris 10e.VINS DE SAUMUR ET VOUVRAY Ets.Chapin-Landais, Chacé (M.-et-L.), GRANDS TRAVAUX D'ENTREPRISES VINS ET LIQUEURS Sté des Grands Travaux de Marseille, 25, rue de Courcelles, Paris 8e.R.D’Anthonay, 40, rue de Paradis.Paris 10e.32 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Prés.JACQUES RACINE C.E.Racine & Cie 1 I Limitée .Î 1909—1957 » m - A , Mm COURTIERS EN DOUANE ET TRANSITAIRES INC.Edifice Board of Trade Spécialités pharmaceutiques 300, rue du Saint-Sacrement Montréal 1 2055 Favard Montréal Téléphone: MA.5293 J Office Central Catholique Zltée K.Importateurs d’objets de piété ¦ mm CHAPELETS, MEDAILLES, CRUCIFIX, IMAGES, MISSELS, ETC.Représentants de fabricants et d’éditeurs français 50 ouest, rue Notre-Dame MONTREAL 1, CANADA Téléphone : PLateau 2505 . CREDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN FONDÉ EN 1880 I PRETS E N PREMIERE HYPOTHEQUE ACHATS DE CREANCES HYPOTHECAIRES PRÊTS SUR IMMEUBLES EN CONSTRUCTION SIEGE SOCIAL 5, rue St-Jacques Est, MONTREAL (Canada) e SUCCURSALES À QUEBEC TORONTO WINNIPEG REGINA EDMONTON VANCOUVER COMITE DE PARIS: 18, AVENUE DE L’OPERA
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