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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1972, Collections de BAnQ.

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REVUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE r I I I 1 & UCANADA FÉVRIER 1972, No 622 y ' • a -j id s ' »ss T mm % fir au ?! 9m.^ n; IL-trî i£ -'Ü tUi s’ ¦2.- ggv ft ’* N*T/ nique actuelle de congélation, pollution, par exemple, une technique qui rend ce Zip-Freeze n’est pourtant Quelles que soient vos acti-homard plus appétissant que qu’une des plus récentes vités,notre objectif primordia tout autre homard congelé: réalisations des recherches consiste à vous permettre notre procédé Zip-Freeze appliquées d’Air Liquide ^ de tirer le maximum des £ utilisant l’azote liquide pour Canada.Tout a commencé produits et des procédés il y a 60 ans lorsque nous que nous offrons.Nos ser-avons implanté au Canada vices techniques sont à votre la production industrielle de disposition; renseignez-vous.Air Liquide Canada, siège social: 1210 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.Nous mettons en oeuvre la surgélation individuelle des aliments.A —320 ° F, l’azote liquide, inodore et insipide, entre en contact in- l’oxygène.Et maintenant, time avec le produit à con- nous nous consacrons à geler, et lui conserve ainsi des réalisations d’impor-saveur, texture et aspect tance vitale dans d’autres mieux que toute autre tech- domaines: la lutte contre la AIR LIQUIDE CANADA Mieux surgeler Æ x ¥ Air r I LS 3 V à ( • A es T N~' * ' y REVUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Février 1972, No 622 H.M.3 La conjoncture au Canada .Bilan et perspectives des relations économiques entre la France et le Canada .Les échanges franco-québécois au niveau de la jeunesse .Protocole d’accord entre la Chambre de Commerce France-Canada et la Chambre de Commerce Française au Canada .La Bourse .Calendrier des salons internationaux français .Nouvelles de France et du Canada .Salons spécialisés français .French Trade Shows .Propositions d’affaires .Trades Opportunities .Demandes d'emploi .Nouveaux membres .A.de Takacsy 5 J.-P.L’Allier 9 13 15 18 19 27 31 34 34 35 35 Notre carnet 36 La Revue est publiée tous les deux mois par La Chambre de Commerce Française au Canada Tirage : 5000 exemplaires Prix : le numéro $0.75 Abonnement annuel : Canada $4.00 France et autres pays : $8.00 Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe Permis No B - 96 Port de retour garanti Dépôt légal, Bibliothèque Nationale du Québec Imprimée par Imprimerie Gagné Liée.St-Justin, Montréal, Qué.LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 1080, Côte du Beaver Hall, Bureau 826 Montréal 128, Qué.Tél.: 866-2797-98 Adresse télégraphique : Gallia Montréal PUBLICITÉ Canada M.Guy Dorval Relationniste - Publicitaire conseil 3422 Durocher, suite 19, Montréal Tel : 849-6466 849-2897 France et autres pays Mme M.Quédrue Secrétariat de la Chambre Couverture : Vue de nuit des unités d'éthylène et d’oxyde d’éthylène à l’usine de Montréal-Est d’Union Carbide Canada Limited.L’unité d’éthylène se trouve à l’arrière-plan à gauche.L’unité d’oxyde d'éthylène est logé dans la structure du centre.(Photo Union Carbide) FÉVRIER 1972 1 Montréal-Paris/Montréal-Chicago ambiance confort espace ./A \ , " K ¦ T l g W l m*.¦ ' i f ' .: " " ¦ ^ ! I : RM# .t * % ' .Æ?^^AIR FRANCE 2 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA LA CONJONCTURE AU CANADA En 1971 le Canada s'esl classé en tête de tous les pays industriels dans deux domaines importants, la croissance et les prix.Le produit national brut a augmenté d’environ 5.5% soit le taux de croissance le plus élevé ; la France vient au second rang.Quant à la hausse moyenne des prix à la consommation, elle s’établit à près de 4%, soit l’augmentation la plus forte.Ce résultat n’a été obtenu toutefois qu’au prix d’un chômage très sérieux.K L'année 1972 connaîtra probablement une expansion au moins aussi rapide et sans doute un taux de chômage un peu moins élevé.Par contre il est à craindre que les prix montent plus vite que l'année dernière.Leur hausse s’est d'ailleurs accélérée vers la fin de 1971.Les conditions de crédit ont été considérablement facilitées par les autorités monétaires canadiennes depuis plus d’un an et cette politique a été renforcée par une politique fiscale de caractère expansionniste.L’objectif était de stimuler l’économie et il a été largement atteint.Mais la baisse des taux d’intérêt et surtout l’augmentation délibérée de la masse monétaire ont atteint une telle ampleur qu’elles risquent d’alimenter l’inflation.Aux Etats-Unis, où le but actuel des autorités monétaires est de relancer une économie dont la reprise demeure hésitante, les taux d’intérêt à court terme sont à leur plus bas niveau depuis 8 ans.Au Canada ils sont rendus également très bas et tout indique qu’ils le resteront au cours des prochains mois, d’une part pour soutenir l’activité et lutter contre le sous-emploi et d’autre part pour freiner l'afflux de capitaux flottants et empêcher le dollar canadien de monter davantage.Quant à la masse monétaire, elle continue de grossir démesurément : en janvier elle avait augmenté de 18% depuis un an.Les abondantes liquidités mises à la disposition des consommateurs et des chefs d’entreprise ne peuvent que faliciter les demandes de crédit.D’autant que les revenus personnels continuent de croître à un rythme soutenu.Une certaine inflation de la demande pourrait donc se développer cette année.Il est à craindre, en outre, que l’inflation des coûts persiste, sinon s’accentue en 1972.La liste des contrats de travail — d'une durée de 2 à 5 ans — qui viennent à échéance cette année est impressionnante.Elle est plus considérable qu’en 1971 et elle concerne d’importants secteurs de l’économie, tels que la sidérurgie, les métaux, la fonction publique et parapublique.Les salaires industriels s’élèveront cette année d'au moins 8 à 10%, ce qui dépasse de beaucoup les progrès de la productivité.On ne peut échapper à la nécessité de lier les salaires à la productivité.- L’inflation risque de se faire plus menaçante en 1972 et il faudra surveiller le baromètre des prix.Il ne faut donc pas exclure la mise en vigueur d’un certain contrôle des prix et des salaires par le gouvernement canadien.FÉVRIER 1972 3 Avec le traitement Tectyl, l’hiver n’aura pas plus d’effet sur les Renault que l’eau sur le dos d’un canard ! Il y a deux sortes de traitements antirouilles.Celui de quelques rares manufacturiers qui consiste à immerger la carrosserie dans une solution antirouille de l’assemblage et il y a le procédé supplémentaire, après l’achat, qui consiste à appliquer sous pression (au moyen de trous perforés dans la carrosserie) un produit spécial destiné à garantir une protection maximum contre la rouille et à assurer une meilleure valeur de revente.Renault Canada est le premier constructeur d’automobiles en Amérique du Nord à appliquer les deux traitements en usine, à St-Bruno, et à offrir l’option “protection totale” qui consiste en un plan complet incluant l’application du produit Tectyl, les vérifications annuelles et une garantie antirouille exclusive de 5 ans/50,000 milles qui vient s’ajouter à sa garantie normale de 12 mois/12,000 milles, pièces et main-d’oeuvre.La protection Tectyl a été éprouvée pendant plusieurs années sur des véhicules militaires et sur des flottes commerciales au Canada, aux États-Unis et en Europe.En fait, ce procédé est tellement efficace que Renault n’hésite pas à émettre avec chaque voiture neuve traitée au Tectyl une garantie antirouille transférable de 5 ans/50,000 milles.Le concessionnaire Renault sera heureux de répondre à toute question touchant cette exclusivité Renault.au cours Q\tCT/0/y % SZ si'W p Recherchez le symbole m “Traitement Tectyl”qui identifie les Renault portant la garantie antirouille 5 ans/50,000 milles.%» % '%disn% ' La raison du confort est toujours la meilleure.Renault annonce la garantie antirouille 5 ans /50,000 milles ¦ mu J n U 4% j#*88*| m A RENAULT ma w RELATIONS ÉCONOMIQUES BILAN ET PERSPECTIVES DES ENTRE LA FRANCE ET LE CANADA par Alexander de TAKACSY Notre premier déjeuner-causerie de l'année a eu lieu au Ritz Carlton le 12 janvier.Un grand nombre de nos membres et de nos amis français et canadiens avaient répondu à notre invitation.Plus de deux cents convives ont écouté avec beaucoup d'intérêt l'exposé qu’a fait, à l’issue du déjeuner, Monsieur Alexander de Takacsy, président de la Banque Royale du Canada en France et président de la Chambre de Commerce France-Canada à Paris.Cet exposé portait sur les relations économiques et financières franco-canadiennes.Nous le reproduisons in extenso dans les pages suivantes.' : SI » Mon mandat aujourd’hui, tel que je l’ai moi-même défini lorsque votre invitation m’a été faite, est de vous entretenir des relations d’affaires entre la France et le Canada.Il semblerait, cependant, que l’enchaînement et la con- le intra-européenne, l’abolition des pratiques commerciales restrictives, l’abaissement et la suppression des barrières douanières, la disparition d’obstacles aux mouvements de la main d’oeuvre et aux mouvements des capitaux, la coordination de la législation fiscale, l’harmonisation de la politique agricole etc .En même temps, adoptant une stratégie semblable et sous l’impulsion notable des principes du management américain, l’entreprise privée, elle aussi, se restructure à l’intérieur des frontières nationales et renforce sa compétitivité et sa productivité à l’étranger en se transnationalisant.Ainsi dotée de structures rénovées, l’Europe devient rapidement prospère, à tous les échelons et à tous les niveaux, que ce soit celui des individus, des entreprises ou des nations.Il suffit de mentionner à cet égard que les 17 pays de l’Europe Occidentale, c’est-à-dire les 6 du Marché Commun et les 7 de la Zone de Libre Échange plus les 4 membres associés (la Finlande, la Grèce, l’Espagne et la Turquie) , avec une population totale de 370 millions d’habitants, ont eu, en 1970, un produit national brut de $750 milliards (inférieur d’à peu près $200 milliards à celui des États-Unis) et que leur encaisse en or et en devises a dépassé $40 milliards.Dans quels domaines se traduisent, d’une manière concrète, les bénéfices pour le Canada de cet enrichissement en Europe, quels sont les avantages qu’il en tire et comment peut-il en profiter davantage ?Ce sont les matières premières dont le Canada recèle la plus grande variété que j’aborderai en pre mier lieu : L’industrie européenne de transformation ou son industrie secondaire dépendent, pour leur fonctionnement et pour leur épanouissement, de matières premières qui leur font défaut, et ceci en proportions incessamment croissantes, au fur et à mesure que ces industries se développent sous l’impulsion d’un potentiel grandissant d'investissements.L’inter-dépendance de la croissance industrielle européenne et des besoins en matières premières rend impérieusement obligatoire pour l’industriel averti de se ravitailler en provenance de sources d’approvisionnement fécondes et stables, et je suis heureux de pouvoir vous dire qu’à cet égard, aux veux des Européens, le Canada occupe une position ¦ 1 % jonction opportune d’évènements imposent l’utilité d’élargir mon champ de vision et de préfacer mes propos par un aperçu de M.A.de Takacsy l’Europe tel que cet ensemble économique se présente à l’heure actuelle, dans le cadre duquel la Érance, par son rayonnement, est une cheville ouvrière et dans lequel elle joue un rôle d’une importance grandissante.En effet, l’Europe de demain ne peut pas ne pas avoir une influence profonde sur l’avenir du Canada, et il me paraît impératif de scruter les nouveaux horizons, afin d’apprécier les bénéfices qui peuvent en être dégagés pour notre pays.Je n’ai pas la prétention, évidemment, de faire une analyse exhaustive d’un si vaste sujet mais de vous proposer simplement quelques éléments de reflection qui se nourrissent de l’expérience d’un séjour en Europe.À peine un quart de siècle s'est écoulé depuis que l’Europe, à l’époque un assemblage de nations encore hostiles, gisait exsangue et inerte à l’issue de la guerre qui l’avait dévastée.L’étoffe de son économie en lambeaux, sa capacité productive anéantie, son commerce paralysé, ses caisses à sec, son esprit brisé, elle était réduite à la mendicité.Alors, un processus de reconstruction et de réhabilitation s’est lentement enclenché.Ses moyens de production ont été progressivement restaurés, son système de communications réorganisé, et on vit, graduellement, se dessiner les contours de sa proverbiale « société de consommation ».La renaissance économique de ! Europe d’après guerre a été parachevée par l’intégration et la fédération des unités nationales micro-économiques à l’intérieur de systèmes macro économiques continentaux, tels que l’ÈURATOM.la Communauté Économique Européenne ECM, la Zone de Libre Échange EFTA, qui se sont fixés comme but, à l’échel- FÉVRIER 1972 5 mmmmm E ; : l'r?A -> earn:.*r‘ M.P.Salbaing, Ane.Prés, de notre Chambre Prés.d’Air Liquide Canada Liée, M.Louis Hébert, Président de la Banque Canadienne Nationale, M.P.L.Labadie, Conseiller Commercial de France à Montréal, M.A.de Takacsy, Conférencier invité d’honneur, Prés.Dir.Gén.de la Banque Royale du Canada (France) S A.à Paris, Président de la Chambre de Commerce France-Canada à Paris.M.B.Namy, Directeur Général de notre Chambre, M.Th.S.Dobson, Directeur Gén.Rég.La Banque Royale du Canada, M.J.P.W.Ostiguy, Président de Morgan, Ostiguy & Hudon Liée, M.J.M.Fiaux, Prés.Automobiles Renault Canada Liée.prééminente dans le monde.De là une augmentation sensible des achats de matières premières par l’entreprise européenne et aussi, d’ailleurs, des investissements accrus en provenance de l’Europe dans les domaines miniers et pétroliers, pour les extraire, ce dont nous parlerons tout à l’heure.D’autre part, le problème de ravitaillement en ressources naturelles s’est posé avec d’autant plus d’acuité ces deux dernières décennies que l’ère post-coloniale, comportant des rapports commerciaux privilégiés pour certains pays européens avec leurs ex-colonies, est définitivement et complètement révolue et qu’en plus, l’effervescence nationaliste dans d’autres pays en voie de développement, riches en ressources naturelles, rendent ces sources de ravitaillement relativement peu fiables, ce qui ne fait qu’apporter de l’eau au moulin du Canada.Après les matières premières dont les ventes à l’Europe augmentent, pour des raisons que je viens d’évoquer, ce sont les mouvements de capitaux a partir du vieux continent qui devraient grandement intéresser le Canada et, pour des raisons professionnelles, c’est évidemment le sujet qui me tient le plus à coeur.C’est aussi un sujet très vaste que je diviserai en quatre chapitres.Primo, les investissements directs : Ainsi que nous venons de le constater, le Canada étant considéré comme un pays accueillant, attrayant, sûr et stable, il est en première ligne de mire des grands complexes industriels européens dont la trésorerie aisée anime des projets d’expansion dans des marchés extérieurs.Je ne suis, évidemment, pas libre de dévoiler, dans cette enceinte, les secrets qui entourent des projets d’investissements allemands, italiens, français, belges et autres dont j’ai connaissance, mais je pense pouvoir confirmer que les entreprises européennes qui se sont installées au Canada jusqu’à présent ne sont probablement que des avant-coureurs de celles beaucoup plus nombreuses qui feront leur apparition dans un avenir prévisible ; ceci, évident ment, dans la mesure où les lois fiscales et les décisions du gouvernement en ce qui concerne les inves- tissements étrangers au Canada n’auront pas une incidence décourageante pour les intéressés européens.Car, il faut bien le dire, un certain nombre de projets d’investissement déjà formulés sont retardés, en attendant de pouvoir apprécier avec plus d’exactitude l’impact que les nouvelles lois pourraient avoir.Secundo : Pour ce qui est des valeurs mobilières Par le truchement des bourses canadiennes — il est difficile de chiffrer avec précision les sommes d’argent qui se sont dirigées vers le Canada par cette voie, mais il paraîtrait que, dans les années cinquante, il y a eu un afflux modéré avec une tendance vers le tassement dans les années soixante.Il est concevable que ces placements auraient pu être plus suivis et plus substantiels — mais, sans vouloir exagérer l’importance de la chose, il vaut néanmoins la peine de signaler qu’à la suite de démarches d’un biais promotionnel, des investisseurs européens ont connu quelques déboires, suscitant, on le comprendra, bien des hésitations.Tertio : Investissements dans l’immobilier canadien.Dans ce domaine, je ne ferai que mentionner un fait : en 1970, seul en provenance de l’Allemagne plus de $250 millions ont été placés dans l’immobi lier canadien, tels que des maisons d’apartements, des immeubles locatifs etc .Et, finalement, quarto : Les marchés monétaires Par la force des choses, l’affluence constatée en Europe a débouché et s’est répercuté sur les marchés monétaires dont deux en particulier, ceux de Londres et de Francfort, jouent les rôles de vedettes.C’est ainsi que, parties de zéro en 1969, des émissions à l’intention de bénéficiaires canadiens dépassent largement $1.400.000.000 aujourd’hui.Ces émissions, publiques ou privées, libellées en dollars canadiens, américains, Marks allemands, exprimées aussi en unités de comptes ou écus, sont destinées à des emprunteurs les plus divers, tels que les gouvernements fédéraux et provinciaux, les municipalités, mais aussi CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 6 m; 0 | WÊ il 1 fill'?* - , ¦***.' j 8* ¥ rii- >- % M.Nicolas Takacsy, Vice-Président Greenshields Inc., M.Jean Vinant, Vice-President, Délégué Général Chambre de Commerce France-Canada, Paris, M.Jean Savard, Vice-Président Division du Québec Banque de Montréal, M.Gilbert Bubendorff, Membre du Conseil de notre Chambre, Dir.Gén.de S.F.C.I., Liée, M.J.M.Casavant, Directeur de la Suce.Principale de Montréal de la Banque de Commerce Canadienne Impériale.M.P.Le Codec, Président de notre Chambre, Vice-Prés.Dir.Gén.Automobiles Renault Canada Ltée, M.Etienne Coïdan, Consul Général de France à Montréal, M.Raymond Pri-meau, Dir.Gén.de la Banque Provinciale du Canada, M.Marc Dhavernas, Ane.Président de notre Chambre, Prés, de North American Holdings Ltd.pays auxquels elles sont amarrées, la France et le Canada.Une constatation s’impose d’emblée : dans l’ensemble, tous deux, le Canada et la France, ont relativement bien maîtrisé les démons des économies modernes avec, toutefois, une réserve pour chacun En effet, le Canada a jugulé l’inflation au prix du chômage — la France connaît moins de chômage, mais il lui en coûte l’inflation.Fondamentalement, les deux économies sont équilibrées, les institutions sont stables, les finances en bon état, les balances de paiement favorables.La balance commerciale France-Canada et vice-versa est en croissance, et elle est en équilibre aux alentours de $150 millions en 1970.Nos échanges avaient déjà été équilibrés il y a 8 ans, mais à l’époque, en 1962, à un niveau trois fois inférieur.Aujourd’hui, nous pouvons nous vanter d’être, l’un à l’autre, parmi les dix premiers partenaires commerciaux ; il n’en est pas moins vrai que les chiffres ne représentent qu’un peu plus de 1% du total des échanges commerciaux de chacun de nos pays.Il est de bon ton, dans le contexte d’un exposé comme celui-ci de faire état, en long et en large, des relations commerciales, sujet privilégié dont la tradition dicte de faire l’analyse très scrupuleuse.Vous ne m’en voudrez pas de faire une entorse à la tradition et d’en rester aux indications sommaires que je viens de vous fournir.En effet, est-il valable de mesurer l’intimité économique de deux pays en termes d’échanges de marchandises, à une époque où la scène internationale est non seulement influencée mais dominée par des flux d’investissements projetés et réalisés par ceux qui se nomment et sont désignés de sociétés multinationales.Ce sont ces investissements qui façonnent subséquemment les courants d’affaires et d’échanges.Et, permettez-moi de vous dire qu’il n’est pas nécessaire pour une entité multinationale d’être un géant industriel.Bien des sociétés sont actives un peu aux quatre coins du monde, et leur petite taille est surprenante.C’est bien en fonction de cette considération que j’ai évoqué, dès l’entrée dans le thème France/Canada, l’aspect de la stabilité économi- les écoles et d’autres entités officielles, ainsi que les sociétés privées de dimension internationale.Alors que, traditionnellement, le Canada s’est tourné vers New York pour se financer, il peut maintenant faire état de succès auprès d’autres marchés.Je vous ai parlé matières premières, je vous ai dit deux mots des mouvements de capitaux.Il y a un troisième domaine dans lequel le progrès vigoureux de l’Europe se reflète concrètement : c’est le domaine technologique.Pour les entreprises spécialisées, dont il y a un très grand nombre, le Canada représente un marché de choix.Je m’imagine que les implantations de telles industries manufacturières peuvent être considérées utiles pour la solution du problème lancinant au Canada qui demeure celui de l’emploi.Il va sans dire que les relations entre l’Europe et le Canada ne pourraient se concevoir en sens unique.Notre pays se voit, en effet, en face d’un espace économique dont l’appétit et le pouvoir d’achat iront sans cesse croissant.J’ai l’impression que les hommes d’affaires canadiens n’ont pas réellement pris conscien ce jusqu’à présent du potentiel et de l’importance d’un tel débouché.Il sufit de rappeler que 6% à peine des ventes canadiennes de produits finis sont destinés à l’Europe.Au fil des 8 années que j'ai passées là-bas j’ai vu des missions d’hommes d’affaires se succéder à des missions, sillonnant l’Europe de Stockholm à Istambul.Le nombre de messieurs qui ont l’ambition de parcourir des distances incroyables en quelques jours, avec de nombreux arrêts en cours de route, est étonnant : naturellement, chaque arrêt comporte l’inévitable “tour by night”.Alors, évidemment, il arrive qu’il ne reste pas beaucoup de temps et d’énergie le lendemain pour les affaires.Puisque vous avez maintenant deux Chambres de Commerce qui s’efforcent de vous rendre service, qui sont là pour vous conseiller, peut-être jugerez-vous utile de vous tourner vers l’une et l’autre, afin de mieux explorer les possibilités qui s’offrent è vous ; et puisqu’il s’agit de nos deux Chambres de Commerce, tournons-nous maintenant vers les deux FÉVRIER 1972 7 que et institutionnelle régnant à l’heure actuelle et, j’ose le dire, prévisiblement dans nos deux pays.C’est cette stabilité même qui les prédispose, par excellence, aux investissements de part et d’autre : ces derniers ont effectivement pris de l’ampleur, surtout dans le sens France-Canada, et là, des chiffres s’imposent.Il ressort, en effet, que la France a effectué près de 2 milliards de francs d’investissements directs nouveaux et de prêts en 7 ans, de 1962 à 1969.À eux seuls, les investissements directs représentaient, en 1969, 35 fois le montant atteint en 1962.Il est incontestable que la progression rapide des investissements français est le résultat d’une réorientation de sa politique d’approvisionnement en ressources énergétiques et en matières premières, qui ne peut être dissociée, par la chronologie des évènements, de son désengagement en Afrique du Nord.La forte poussée s’est manifestée surtout dans le secteur pétrolier, dans celui des métaux et de la pétro-chimie.Il n’est évidemment pas question d’insinuer que, par l’apport de ses capitaux, l’investisseur français veuille se substituer à celui des États-Unis.Il reste néanmoins d’abord que, parti de zéro il n’y a qu’une dizaine d’années, ses investissements ont atteint des dimensions respectables, toutes proportions gardées.Ensuite, que par sa contribution la France est un élément diversificateur quant à la provenance des investissements et, puis, que cette contribution s’insère dans un ensemble européen dont l’impact tend à se généraliser ; et puis encore qu’il ne s’agit pas d’une concurrence entre Français et Américains ou autres, mais bien de la recherche d’une complémentarité.Jetons un coup d’oeil maintenant sur les investissements canadiens en France.On constate d’abord qu’ils sont faibles et qu’ils ont tendance à plafonner.À mon sens, ils reflètent bien l’état actuel et l’évolution de nos rapports.En effet, si on décompose les chiffres année par année, on constate que de 1962 à 1966, les investissements directs canadiens en France ont été multipliés par trois pour atteindre 36 H "«h ft ï )i u* ' g: M.Pierre Salbaing, ancien Président de notre Chambre.Président d’Air Liquide Canada Liée, remerciant le conférencier invité d’honneur.millions de francs.C’est dans cette période que s’inscrit la consolidation des investissements canadiens à l’étranger, compte tenu des données économiques du Canada et de la stratégie de commercialisation élaborée par ses multinationaux.En d’autres termes, dans un sens une plénitude a été atteinte dans la perspective de l'évolution du marché français et, par delà, celui-ci, du marché continental ; et j’entrevois dans le contexte d’une métamorphose mondiale — telle que l’attrait et la nécessité de la pénétration des marchés des pays de l’est, — telle que la nouvelle configuration monétaire, et telles autres permutations qui sont en voie de s’opérer que, vraisemblablement, le Canada et les Canadiens seront amenés à reconsidérer leur position dans les marchés européens et à prendre de nouvelles options.De surcroît, on peut se fier aux prédictions des experts économiques et des futurologues et prognostiqueurs dignes de confiance qui s’accordent à penser que la France apparaît comme le pays le mieux placé pour enregistrer, d’ici 1985, le taux de croissance économique le plus élevé en Europe : le choix des Canadiens devrait donc être facile.DESJARDINS, DUCHARME, DESJARDINS, CORDEAU & TELLIER Avocats Guy Desjardins, C.R.Jean-A.Desjardins Claude Tellier Pierre A.Michaud Robert Demers Daniel Bellemare Michel Benoit André J.Major Claude Ducharme, C.R.Marc-E.Cordeau Jean-Paul Zigby Michel Roy Andrée Limoges Réjean Lizotte C.François Couture Conseil Armand Pagé, c.r.620 ouest, boulevard Dorchester, Montréal 101, R.Ç.Téléphone: 878-9411* MESSAGERIES QUÉBÉCOISES DE PRESSE Enr.Importateur et Distributeur Spécialisé de livres, magazines et bandes dessinées pour le Canada et la Nouvelle Angleterre.Siège Social : 3875 Lesage.Verdun, Que.TU.: 768-7050 Bureau en France : Editai 12.rue Hautefeuille, Paris 6e 8 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 11 LES ECHANGES FRANCO-QUEBECOIS AU NIVEAU DE LA JEUNESSE par l'Honorable Jean-Paul L'ALLIER Ministre des Communications du Québec, et Ministre responsable du Haut Commissariat à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports et de l'Office Franco-Québécois pour la Jeunesse, l’Honorable Jean-Paul L’Allier était le conférencier invité d’honneur de notre Chambre, le 18 Novembre 1971.Nous reproduisons ci-après, pour nos lecteurs son exposé qui portait sur les échanges franco-québécois concernant la jeunesse.retour de mieux se situer dans leur propre contexte québécois, de mieux évaluer la nature de leur action professionnelle.Si au début l’Office s’est adressé à tous les jeunes de dix-huit à trente ans, il a.d’abord attiré les jeunes étudiants ; parce que ce spnt eux habituellement qui sont le plus au fait des échanges et de toutes les disponibilités offertes à la jeunesse.Nous avons cependant constaté assez rapidement que ceux qui tiraient le plus grand bénéfice de ces stages, tant sur le plan individuel que sur le plan de leur participation au développement de leur milieu, étaient en fait les jeunes travailleurs.Nous avons donc, au niveau du Conseil d’Administration, décidé de prendre des moyens pour encourager ceux-ci à participer d’une façon prioritaire et même privilégiée dans certains cas aux stages de l’Office.Nous sommes passés à un nombre inférieur à trente pour cent de stagiaires travailleurs à un nombre qui devrait atteindre, au cours de l’année 1972, près de 70%.En effet ces jeunes travailleurs de profession différentes ont souvent par l’Office une chance unique de faire un stage comparatif en France dans le domaine qui les intéresse.Ce sont eux qui ont donné le plus de motivation à l’Office et qui justifient surtout son existence.C’est avec infiniment de plaisir que j’ai accepté l’invitation de vous adresser la parole.Le sujet dont j’ai l’intention de vous entretenir très brièvement — afin de vous permettre de poser les questions qui vous intéressent — est un sujet qui, à plus d’un titre, touche d’assez près vos activités ou du moins votre intérêt pour la coopération Franco-Québécoise.Je voudrais vous dire quelques mots sur l’Office Franco-Québécois pour la Jeunesse.C’est un organisme nouveau dans sa formule et qui diffère de l’Office Franco-Allemand qui fonctionne en apparence de la même façon mais qui est complètement différent dans ses objectifs et dans ses modalités.Créé en 1968 par la volonté des Gouvernements français et québécois afin de permettre au plus grand nombre possible de jeunes Français et Québécois de se mieux connaître dans leur pays respectif, l’Office a jusqu’ici permis à plus de onze mille stagiaires, répartis également entre Français et Québécois, d’effectuer des stages d’une durée de trois semaines ou plus en France et au Québec.C’est un organisme différent parce qu’il n’aurait pu n’être qu’un instrument d’échange et de voyage de Jeunes.Cependant, avec la collaboration soutenue d’organismes s’occupant de jeunesse, d’autres intéressés à la coopération Franco-Québécoise, ainsi qu’avec la collaboration des Ministères, l’Office est vite devenu de par la volonté de ceux qui font ces échanges, et de ceux qui les vivent, un instrument de formation des Jeunes.Du côté Québécois, l’Office, est un instrument de formation, au sens qu’il amène les jeunes à prendre une conscience beaucoup plus nette des régions québécoises et du fonctionnement des différents secteurs d’activité au Québec.En effet, l’Office exige de tous les stagiaires, au moment de la sélection, qu’ils aient la meilleure connaissance possible de leur pays, avant d’aller en France vivre dans un milieu professionnel semblable au leur pour y faire, non pas un apprentissage de choses nouvelles ; mais bien, une comparaison qui leur permettra au FÉVRIER 1972 1 L’Hon.J.-P.L’Allier 71 I U _ M.Martin Forest, Vice-Président de notre Chambre qui présidait le déjeuner, présente le conférencier.9 Il I • J il m -, r.'?i i , y ill T ’B M.P.L.Labadie, Conseiller Commercial de France à Montréal.l’Hon.Jean-Paul L’Allier, Conférencier invité d’Honneur Ministre des Communications et de la fonction publique du Québec.M.Martin Forest, Vice-Président de notre Chambre présidant le déjeuner, Directeur général adjoint de la Banque Canadienne Nationale.André Bachand.Membre du Conseil de notre Chambre-Directeur du Fonds de Développement de l’Université de Montréal, Henri-Pierre Fortier, Délégué Permanent de l’Office de Radiodiffusion Télévision Française.M.Jean Labonté, Sous-Ministre Adjoint du Ministère de l’Industrie et du Commerce du Québec.Deux mots sur le fonctionnement de l’Office.L’Office est un organisme absolument paritaire Franco-Québécois.Il est dirigé par un Conseil d’administration de seize membres, huit Français et huit Québécois, nommés par les Gouvernements respectifs et cooprésidé par un ministre de chacun des pays.Ce Conseil a l’autorité la plus complète sur toutes les activités de l’Office, dont le personnel n’est pas membre de la Fonction Publique.Ce personnel est recruté par l’Office qui fonctionne comme n’importe quel organisme international.Il compte de chaque côté 22 ou 25 personnes qui travaillent à plein temps ; et en période de pointe il s’adjoint, pour des périodes qui varient de quatre à quinze semaines, des Conseillers de séjour dont le nombre peut aller jusqu’à 50.Ce conseil se réunit deux fois par an, une fois en France, une fois au Québec pour analyser les actions de l’Office, pour lui donner les orientations qu’il devra suivre l’année suivante.Nous avons essayé de choisir au sein du Conseil des fonctionnaires qui ont sur le plan personnel une connaissance particulière, soit des problèmes du développement dans leur pays, soit encore des problèmes de coopération.Nous voulions que le Conseil compte donc des représentants du Ministère des Affaires Inter-Gouvernementales, de l’Office de Planification du Québec et 2 ou 3 fonctionnaires qui, pour leur qualité personnelle, seraient des apports à l’Office.Les membres qui sont choisis à l’extérieur de l'Office sont représentatifs, dans toute la mesure du possible, des secteurs de clientèle de l’Office, que ce soit des jeunes, des personnes impliquées dans le développement social ou dans l’éducation permanente ou l’éducation des adultes.Le conseil d’administration est également composé de seize membres suppléants qui assistent aux réunions du Conseil de sorte qu’au tour de la table vous avez en fait une majorité de personnes qui ne sont pas des Fonctions Publiques françaises ou québécoises.Seuls les membres du Conseil d’Administration ont le droit de vote à l’Office ; en fait en trois ans d’existence tous les membres suppléants y ont eu un droit de parole égal.Cette assemblée fonctionne d’une façon homogène — non pas comme deux groupes, représentants des deux Gouver- nements, mais comme un organisme qui a des objectifs communs.La sélection des stagiaires se fait au Québec d’une façon assez complète.Bien que cet organisme soit présidé par des Membres de Gouvernement, je peux vous assurer que pour le choix des 6 ou 7 mille stagiaires québécois qui sont partis en France, il ne s’est jamais produit d’aucune façon, directe ou indirecte, d’influence politique.Les stagiaires ont tous et toujours été choisis par des jurys très nombreux, formés de personnes en majorité extérieures à la Fonction Publique, provenant du milieu professionnel où les stagiaires sont recrutés.Je dois souligner ici la collaboration intense que nous recevons de tous les organismes et de toutes les personnes, toutes très occupées, qui nous donnent leur temps et leur service pour le choix des stagiaires et par la suite souvent pour la préparation des stagiaires en France.Le choix des stagiaires au Québec se fait sur une base nationale.Cette année, nous demandons même aux futurs stagiaires de proposer eux-mêmes les thèmes de stage parce que de plus en plus c’est la formule qui nous apparaît correspondre davantage au besoin de la Jeunesse québécoise.Il ne s’agit donc pas d’un organisme qui décide en vase clos au niveau d’un Conseil d’Administration de faire telle tâche plutôt que telle autre.Il s’agit bien davantage de groupes de jeunes Québécois, choisis à cause de leur connaissance du Québec et de leur participation au développement de leur milieu, qui déterminent les contenus de stage à l’intérieur des grands corridors prioritaires déterminés eux par le Conseil.C’est cet aspect de la sélection des stagiaires et de la préparation des stages qui différencie l’Office de tous les Organismes qui s’occupent traditionnellement d’échanges de jeunes, ou de voyages pour les jeunes.Le coût des stages est tel pour une administration ou pour un gouvernement que nous ne pouvons pas procéder en amateur à la sélection des stagiaires.Les stagiaires participent personnellement et finan- 10 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA i Il M.Jean-Guy St-Martin, Secrétaire Général de l’Office Franco-Québécois pour la Jeunesse, M.Frédéric Dréville, Membre du Conseil de notre Chambre, Ingénieur Conseil, M.Guy Cormier, Editorialiste.M.Etienne Coïdan, Consul Général de France, M.Bernard Lechartier, ancien Président de notre Chambre, Président Directeur Général du Crédit Foncier Franco-Canadien.d’échanges de Jeunes rend les choses plus difficiles pour l’Office ; car la même clientèle peut être sollicitée de diverses sources que ce soit à partir de programmes fédéraux ou de programmes privés subventionnés, soit au niveau provincial ou au niveau fédéral.Ceci m’apparaît à un certain point de vue comme un danger pour l’Office.Si sa clientèle est attirée ailleurs à de meilleures conditions financières et à des conditions de travail moins exigeantes nous risquons de nous retrouver avec un réservoir de stagiaires plus restreint.chèrement à leur stage et il leur est demandé de débourser la somme de 200 dollars dans la très grande majorité des cas, en plus de fournir la plupart du temps des vacances qui leur sont disponibles.Ces stagiaires donc exigent en retour que l’Office leur donne un service professionnel de première qualité.Je crois sans fausse modestie pour l’Office que ce service professionnel est actuellement fourni, ses services s’améliorant d’année en année.0 f L’Office a réussi à s’implanter dans tous les milieux par le sérieux et l’utilité de ses opérations.Nous arrivons même à avoir certaines entreprises qui acceptent d’accorder du temps de travail à des stagiaires pour que le stage puisse s’effectuer.Ces stages, s’ils doivent correspondre aux priorités de développement du Québec, doivent se traduire dans les faits comme des opérations complémentaires de toutes les opérations de coopération qui peuvent exister, à tous les niveaux, entre le Québec et la France.L’Office tient compte dans sa programmation des différentes priorités d’un secteur et essaie par tous les moyens de faire en sorte que ces stages soient complémentaires des actions principales de la coopération.L’Office doit pouvoir également compter sur la collaboration de tous ceux qui oeuvrent dans des secteurs qui les rapprochent de la France.J A * m I i y ~~- ?î M.Frédéric Dréville, Membre du Conseil de notre Chambre, remercie le conférencier l’Hon.Jean-Paul L’Allier, Ministre des Communications et de la Fonction publique du Québec.11 peut être avantageux que certaines catégories d’ouvriers ou d’employés participent à des stages en France de sensibilisation à ce qui se passe dans le même domaine pour devenir ainsi une espèce de couche souple et informée sur laquelle reposera la coopération franco-québécoise dans les domaines culturels économiques et sociaux.Les résultats obtenus sont assez concluants tant quant au nombre de stagiaires qu’à l’évolution des catégories de stages, et qu’à l’effet de ces stages dans les différents milieux de travail.Les stagiaires doivent également soumettre un rapport de stage, qui servent à améliorer les stages à venir.Il suffit d’analyser ces rapports pour constater une satisfaction croissante des stagiaires face au service ainsi fourni.Ce pendant la multiplication d'organismes compétitifs FÉVRIER 1972 Je crois que de toutes les actions de coopérations gouvernementales actuellement, l’Office, même s’il ne représente que 25% du budget de cette coopération, est (’instrument qui a le plus de bénéfices et le plus d’avantages immédiats, à moyens et même à longs termes.11 les éditions françaises me.# DISTRIBUTEURS EXCLUSIFS DES ÉDITIONS PEDAGOGIA ET POUR LE CANADA DES siège social : 192, rue Dorchester, Québec 2 case postale 3459, St-Roch, Québec 2 ÉDITIONS LAROUSSE succursales: 8440, bout St-Laurent, Montréal 351 RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ & ASSOCIÉS Comptables agréés JACQUES PARÉ, C.A.L.PHILIPPE RONDEAU, C.A.GILLES ST-PIERRE, C.A.JEAN-CLAUDE BERTRAND C.A.LOWER ARCAND, C.A.RÉGENT GAUTHIER, C.A.GÉRALD LANGLOIS, C.A.ANTRÉ ST-MICHEL, C.A.JACQUES RAYMOND, C.A.LÉO DAVIGNON, C.A.JEAN-PIERRE ROY, C.A.L.CLAUDE MERCURE, C.A.MICHEL GUERTIN, C.A.LÉO PROVENCHER, C.A.GUY MASSET, C.A.HUBERT CLOUTIER, C.A.GUY CHABOT, C.A.ROBERT E.L'ABBÉ, C.A.SERGE SAUCIER, C.A.GASTON BÉLIVEAU, C.A.CLAUDE ST-DENIS, C.A.GABRIEL GROULX, C.A.CHARLES WEISS, C.A.ROGER BACON, C.A.GUY MARTIN, C.A.PAUL VERNER, C.A.JEAN BRISSETTE, C.A.ROBERT GAGNON, C.A.JACQUES GIRARD, C.A.GERMAIN CHAPDELAINE, C.A.RENÉ BEAUREGARD, C.A.BERNARD VERRONNEAU, C.A.820 Tour de la Bourse, Place Victoria, Montréal 115, Canada Téléphone : 514-878-2691 Société nationale affiliée RAYMOND, CAMPBELL, BÉLANGER, WALTON, CHABOT & WILLETTS Montréal - Sherbrooke - Lac Mégantic - Rouyn - Toronto - London - Edmonton - Vancouver - Victoria - Penticton 12 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA res de moins de vingt ans ont diminué au bénéfice des stagiaires de 20 à 25 ans, de même que les stagiaires de 26 à 30 ans et d’au-delà de 30 ans ont diminué au bénéfice des stagiaires de 22 à 25 ans.Cet organisme est appelé à continuer.Son budget du côté du Gouvernement Québécois, qui est resté volontairement stationnaire depuis le début de sa création par décision même du Conseil d’Administration, sera augmenté de 10% pour l’année 1972.Cette formule de voyage comme moyen de formation et moyen de meilleure participation des jeunes au développement sectoriel du Québec nous apparaît extrêmement rentable.Nous songeons dans un avenir que j’espère le plus rapproché possible, à l’étendre à des échanges avec d’autres pays, éventuellement dans d’autres secteurs.Cependant, ceci ne se ferait pas par l’Office Franco-Québécois pour la Jeunesse, car cet Office encore une fois est une création des deux gouvernements et ne doit servir qu’à cette fin.Je vous remercie.Je vous donne en terminant un certain nombre de statistiques qui confirment ce que je vous ai dit précédemment.Quant aux catégories de stages, par exemple, nous sommes partis de voyages de découvertes générales qui permettaient à des jeunes de visiter plusieurs régions de la France et d’avoir une connaissance générale de ce pays.Nous nous sommes ensuite dirigés, en consultation avec les anciens et futurs stagiaires et avec les organismes, vers des voyages de plus en plus spécialisés au sens professionnel du terme.Ceci s’est traduit par une diminution du nombre des étudiants, qui représentait près de la moitié des stagiaires en 1968, 36% en 1969, 33% en 1970 et il ne devrait représenter qu’environ 30% des stagiaires en 1972.L’âge moyen des stagiaires s’établit entre 23 et 25 ans.Il est entendu que les limites d’âges sont de 18 à 30 ans et que l’Office donne à ses administrateurs la possibilité de dépasser l’âge de 30 ans pour bloc de 5 à 8% de ces stagiaires lorsqu’il s’agit de personnes directement impliquées dans des secteurs jeunesse ou lorsqu’il s’agit de personnes qui ont la responsabilité d’organisations des stages.Les stagiai- un ^0VT VE/VZ- /3k w 3.*5% A la signature du protocole : M.Jean Vinant, Vice-President Délégué Général de la Chambre de Commerce France-Canada, Paris, M.Alexander de Takacsy, Président de la Chambre de Commerce France-Canada, Paris, M.Pierre Le Codec, Président de la Chambre de Commerce Française au Canada, M.Bertrand Namy, Directeur Général de la Chambre de Commerce Française au Canada.FÉVRIER 1972 13 I PROTOCOLE ENTRE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANCE CANADA ET LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Nous avons le plaisir de vous annoncer que nos deux Chambres de Commerce ont décidé, à compter du 1er janvier 1972, de renforcer les liens qui les unissaient déjà, en vue de promouvoir de façon plus efficace les échanges dans les deux sens entre la France et le Canada.En outre les deux Chambres s’efforceront à l’avenir d’avoir des manifestations communes, et au moins une manifestation annuelle conjointe en France.Dans cet esprit au cours de l’année 1972, et vraisemblablement à la date du 1er juin, les deux Chambres organiseront à Paris en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’industrie de Paris et en liaison avec les autorités concernées une journée d’information sur le Canada, dans le but de sensibiliser davantage les hommes d’affaires des deux pays à la possibilité d’accroître les échanges industriels, financiers et commerciaux dans les deux sens entre la France et le Canada.Dans le cadre de cette entente les membres France pourront bénéficier dorénavant de tous les services actuels ou futurs offerts par nos deux organismes, dont ils seront membres de plein droit moyennant le versement annuel d’une cotisation unique (renseignements commerciaux, revues, votre bureau à Montréal et à Paris, etc .).I : V .; Z l-*lt 7 tl 7] Vi Ü;èjÉte i lv >* •«'/V/iÉ'*1'.«me*»-' S*- mw» ¦ ' ¦ - «.v = Etiropean-American The best of both worlds in hanking.de Banque of Belgium, dating back to 1822.By calling on the geographical distribution and financial strength of our shareholder banks, we feel we are able to offer corporations a service unparalleled in the whole of Western Europe.Though bound to Europe by these strong ancestral ties, we’re an American bank in address and attitude.Increasingly, over the years, one after another of America’s leading banks have crossed the Atlantic to establish offices throughout Europe.But it’s a two-way ocean.Recently, leading banks of six European nations formed European-American which has grown to become the largest foreign-owned banking operation by far in the United States.To the financial needs of U.S.and Canadian If you do business in both Europe and North business, European-American applies the experience America, you have a doubly good reason to talk and inherent wisdom of some of Europe’s oldest, most highly regarded banking houses.They are Amsterdam-Rotterdam Bank of the Netherlands, with origins in 1863.Creditanstalt of Austria, founded in 1855.Deutsche Bank of Germany, founded in 1870.Midland Bank of the United to European-American.You will find our French desk, and all of our other foreign desks, manned by native officers who are well versed in the regulations and habits of their home country.And even if your business is strictly domestic, you can still benefit from the best of both worlds in Kingdom, established in 1836.Société Générale of banking.Because we’ve taken the finest old-world France, established in 1864.and Société Générale traditions and given them a new-world twist.EUROPEAN-AMERICAN BANKING CORPORATION BANK & TRUST COMPANY MEMBER F.D.I.C.The best of both worlds in banking 52 WALL STREET, NEW YORK, N Y 10005 • 212/944-0800 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 14 LA BOURSE Communiqué par Greenshields Inc.courager et accroître la capacité productive sous forme de dépense de capitaux en usines et équipements.(Sur la base d’un taux désaisonnalisé, les profits des sociétés avant impôt se sont accrus de près de 30% depuis le creux cyclique du quatrième trimestre de 1970 au troisième trimestre 1971).Globalement, la croissance réelle en 1972 devrait atteindre 6 1/2% alors que les bénéfices des sociétés augmenteront de 15% égalant ainsi la moyenne cyclique d’après-guerre pour la seconde année d’expansion.En anticipant ces perspectives, l’actuelle hausse des cours des valeurs canadiennes, largement répartie, a été particulièrement prononcée dans les secteurs orientés vers la consommation, telles que les entreprises de produits alimentaires et de boissons, la vente au détail et les titres des entreprises de la construction et des activités connexes, telles que les aciers et les compagnies immobilières.Les gains importants des valeurs des pétroles de l’ouest et des pipelines reflètent l’aspect anticipatif du marché.Bien qu’une période de stabilisation va inévitablement survenir à brève échéance, la tendance à la hausse des valeurs canadiennes pour les prochains mois est clairement éta- Un renversement majeur des mouvements du marché boursier nord-américain a été amorcé en novembre dernier en anticipation du règlement des problèmes monétaires internationaux qui avaient exercé effet à la baisse sur les valeurs dès le milieu de septembre.L’accord sur les réalignements des parités ainsi que la dévaluation du dollar américain décidée lors de la réunion du Groupe des dix à Washington le 18 décembre a donné encore davantage d’élan à la hausse des cours.Un autre facteur expliquant le bon comportement du marché est constitué par le flot d’informations économiques favorables qui augurent une accélération de (’expansion tant au Canada qu’aux Etats-Unis pour 1972.Aux Etats-Unis, l’efficacité dans l’application de la phase II du programme de contrôle des prix et salaires et son influence modératrice sur les prévisions inflationnistes constitue un autre élément encourageant.Au cours des deux mois précédant la fin janvier les principaux indices boursiers aux Etats-Unis ont enregistré des gains de près de 17% alors que les indices canadiens ont monté avec une moyenne impressionnante de 23% pour la même période.La décision de permettre au dollar canadien de continuer de flotter allié à la suppression de la surtaxe d’importation de 10% et des clauses restrictives du crédit fiscal sur les investissements a provoqué une relance psychologique sur le marché canadien.Néanmoins, un nombre important de questions de commerce international demeurent ouvertes à la suite des récent?accords monétaires.La conséquence des présentes négociations avec les Etats-Unis comprendra vraisemblement la suppression de certaines garanties offertes par le Pacte de l’automobile, une répartition plus équitable des charges de défense et de plus larges exemptions douanières pour les touristes canadiens de retour des Etats-Unis.Tout considéré, l’économie canadienne est en mesure de bénéficier d’une plus forte expansion américaine qui fournira une amélioration des perspectives de marché pour les producteurs de biens primaires (notamment les produits forestiers et l’industrie métallurgique).Un autre avantage est aussi le gain réalisé au travers des réévaluations relativement plus importantes des monnaies du Japon et de l’Europe.La scène économique canadienne est caractérisée par la force de l’expansion des affaires, entraînée par les dépenses des consommateurs, du gouvernement et par la construction domiciliaire.A cela s’ajoutent des signes d’améliorations sur le marché de l’emploi ; aussi selon toute vraisemblance la politique menée sur le plan monétaire et fiscal continuera-t-elle à exercer des effets stimulatifs.Dans cette perspective et en gardant en vue la hausse prévue des profits des sociétés, un regain de confiance est attendu pour en- FÉVRIER 1972 > un bli.Greenshields Incorporated k£ 4, Place Ville-Marie, Montréal Tous Services Financiers • Ordres en Bourse • Opérations sur le Marché Monétaire • Souscription et Distribution de Titres • Gestion de Portefeuille e Recherche Economique et Financière Toronto Winnipeg Hamilton Montréal Québec Calgary Edmonton Ottawa Vancouver Londres New York Zurich 15 Le CRÉDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN, société de prêts hypothécaires fondée en 1880, vous offre des placements sûrs et une bonne rentabilité avec des obligations d'un montant minimum de $500, émises en tout temps, pour toute échéance entre un et cinq ans.Les intérêts peuvent être soit composés semi-annuellement et payés à l'échéance, soit payés semi-annuellement.Les taux courants vous seront fournis sur demande au siège social de la société, 612 rue St-Jacques à Montréal (tél.845-7 III) ou à sa succursale de Québec, I 135 Chemin St-Louis (tél.681-0277).La société a également des succursales à Toronto, Winnipeg, Régina, Edmonton et Vancouver ainsi que des agences à Ottawa, Saskatoon et Calgary.16 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA CALENDRIER DES SALONS INTERNATIONAUX FRANÇAIS CALENDAR OF FRENCH EXHIBITIONS MANIFESTATIONS EXHIBITIONS DATES DATES MARS MARCH Salon International des Arts Ménagers International Arts of Home-Making Exhibition 4-19 Journées professionnelles Trade - Days : 4- 7 Salon International de l’Agriculture International Agricultural Show 5-12 Salon International de la Motoculture de Plaisance International Leisure Power Cultivation Show 5-12 Salon International de la Machine Agricole International Agricultural Machinery Show 5 -11 Festival International du Son The International Audio Festival 9-14 AVRIL APRIL Salon International des Composants Electroniques International Electronic Components Exhibition 6-11 Salon International des Industries et Arts du Feu International Tableware Show 9-14 Salon International des Industries de la Fourrure International Fur Industries Exhibition 14-18 Salon International du Prêt à Porter Féminin et “Section Boutique” International Ladies’ Ready-to-Wear Clothing Exhibition and “Section Boutique" 15 - 20 Marché International des Programmes de Télévision - MIP-TV International Television Programme Market - MIP-TV 15 - 20 Biennale Française de la Machine-Outil et de l'Equipement Mécanique French Machine-Tool and Mechanical Equipment Exhibition 19-27 MAI MAY Salon International de la Confiserie, Chocolaterie, Biscuiterie - INTERSUC International Confectionery, Chocolate, Biscuit Trade Exhibition 6- 9 Salon International du Matériel de Travaux Publics et de Bâtiment - EXPOMAT Public Works and Building Equipment International Exhibition 25-4 Juin Biennale Internationale de l'Equipement Electrique Electrical Equipment Biennial Exhibition 31-8 Juin Salon International Radio-Télévision-Electroacoustique International Radio, Television, Electroacoustique Show 31-12 Juin BLAIN, PICHE, GODBOUT, EMERY, BLAIN & VALLERAND AVOCATS ET PROCUREURS Edifice Marine, 1405, rue Peel, Chambre 300, Montréal 110 Meurice-D.Godbout, c.r.Claude-R.Vallerand Paul Jolin Claude Nadeau Pierre Doiois Richard Daigneault Joseph Blain, c.r.Georges Emery, c.r.Jacques Brien Pierre Sauvé Robert Alain Jean Tremblay Marcel Piché, s.m., c.r.Paul-Emile Blain, c.r.Guy Marcotte Pierre Tessier Gilles Trudel Yves Forget Adresse Télégraphique : "Mesdroits" Télex: 05-268861 Téléphone : 849-1113 FÉVRIER 1972 17 r CD / GERARD PARIZEAU LTEE Courtiers d'assurances agréés Bureau associé: PARIZEAU, WHITE ET ASSOCIÉS INC.QUÉBEC Expertise et administration de portefeuilles d'assurances RUE SAINT-NICOLAS, MONTRÉAL, P.Q.TEL: 842-3451 410 > v y Depuis près de 100 ans la BON épaule des entreprises comme les vôtres.% r*.«9 *5?1 Dès sa fondation, il s'est naturellement créé entre la Banque Canadienne Nationale et les hommes d'affaires un climat d'amicale confiance.Rien d étonnant à cela puisque, dans les affaires qu elle traite chaque jour avec des centaines de commerçants et d'industriels, la BCN attache une impôt-tance primordiale aux valeurs humaines.Et c'est pourquoi les relations qu elle entretient avec ses clients sont précisément marquées au coin de la sympathie et de la compréhension.La BCN reçoit en retour la confiance de ceux avec qui elle travaille en étroite collaboration et à qui elle donne un appui sûr et efficace.Depuis sa fondation, la BCN est l'alliée de la petite, de la moyenne comme de la grande entreprise et participe aveç elle à l'expansion économique de notre pays.% I h* ! o r9, K y' a «e y W y / / f i * lV r |.;n .> - \ ,v ./ : OC**; ' , ¦ i SOCIETE FINANCIERE POUR LE COMMERCE ET L’INDUSTRIE S.F.C.I.LTEE Services offerts à la clientèle ¦ Comptes en $ Can.et $ U.S.; délivrance de chéquiers; ¦ Acceptation de dépôts à demande et à terme, en dollars et autres devises; ¦ Émission de chèques de voyage en francs français et en dollars U.S.; ¦ Opérations de change; transferts de fonds vers tous pays; ¦ Financement d’opérations de commerce international; ¦ Ouvertures de crédits documentaires et encaissements d’effets et de remises documentaires; fournitures de lettres de garantie; ¦ Financement de marchandises en voie de transport ou entreposées; ¦ Toutes opérations de crédit commercial et industriel à court terme; ¦ Assistance aux compagnies canadiennes qui cherchent à prendre des participations à l’étranger ou à y installer des succursales ou des filiales; ¦ Assistance aux sociétés étrangères qui désirent installer au Canada des succursales ou des filiales, ou prendre des participations dans des compagnies canadiennes.Affiliée à la Banque Nationale de Paris, présente dans plus de 50 pays à travers le monde.Montréal: Tour de la Bourse, place Victoria — Tel.: 866-8712 Québec: 500 est, Grande-Allée — Tel.: 5 2 9-0 4 5 7
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