Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1977, Mai
I ; u L / / (^nada^w^ 4 % ¦- Qt < 'U 4 ' k aaffi ¦ .#2 Le livre français en Ontario The book in Canada L'avenir de l'édition au Québec r SI ESRT V0US1RTERESSE 1 §1 ESSIE V0QS FHSCIRE • • • m SKIRA et FLAMMARION présentent la collection : LES TRESORS DE L'ASIE chaque volume broché 23.5 * 27.5 cm, prix : 15.95 dollars V 4 j/j jUj*» vCU>^ ¦)-,'t/d^^ *>£$$>*¦> Mg''- '"^^rj^sfe ""' .:.——~j- • - *"•" •¦ -'""" SpH rxm ¦•'•"¦ '•••• ~~£>-—- - -~v—— .~.-x*»cü_.-.-.,L™ gmggg h i s, ! M (A' '-y.I# 30g 0 if ¦ : ' ¦ y IFÜ # NK a 0 i 'JE.' f : 1 : f Ml m LA PEINTURE ARABE nu M m LA PEINTURE PERSANE texte de Richard Ettinghausen 81 reproductions en couleurs 212 pages Une joie esthétique parfois brutale.Cette peinture inconnue existe-t-elle bien?Qu’attendre d'elle?Le coeur de cet univers artistique, ce sont les pays de langue arabe qui le définissent.La fin du Vile siècle et le XlVe siècle en marquent les limites dans le temps.texte de James Cahill 100 reproductions en couleurs 214 pages L’art suprême et le seul véritable.texte de Basil Cray 80 reproductions en couleurs 192 pages Un paradoxe historique.La certitude et la joie d’obtenir enfin le reflet fidèle et complet de la haute peinture chinoise, afin de révéler aux amateurs de tous les pays un des joyaux les plus précieux et les plus secrets du patrimoine humain.Après un aperçu des plus anciens vestiges de la tradition persane notre ouvrage illustre l'apparent paradoxe historique qui a voulu que le terrible choc des invasions mongoles, vague de destruction sans précédent de la civilisation, de la culture et des arts, suscitât par contre, grâce à un heureux contact avec la Chine, l’extraordinaire épanouissement d’un nouvel art.1 > V V > 1 ! FLAMMARION ¦ Nos prochains numéros à thèmes spéciaux seront en 1977: — Les biens d'équipement (juillet) — l'énergie (octobre) — l'automobile (décembre) 3 Editorial.La conjoncture au Canada S.E.Jacques Viot 5 H.Mhun Coédition et coopération Franco-Québécoise 9 C.Lardy L'avenir de l'édition au Québec 12 D.Vaugeois The book in Canada 15 J.T.Parkhill La distribution des livres au Canada 17 J.Pratte Le merchandising du livre au format de poche.21 J.P.Sivry L'édition Québécoise 24 P.Tisseyre Le livre français en Ontario 26 E.Wermester Les enfants de Gutenberg 29 M.Beunat Photo couverture: Un grand humanisme: Erasme portrait peint en 1517 par Quentin Metsys Copyright by Scala Le deuxième gouvernement de M.Raymond Barre du 28 mars 1977.30 A travers la presse 31 M.Beunat Toute reproduction de tout ou partie d'un article n'est permise que sur autorisation et doit porter la mention habituelle "Reproduit de la Revue ACTION CANADA FRANCE".Les articles qui paraissent dans ACTION CANADA FRANCE sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.La Bourse 35 French Trade Shows 36 Les salons français 37 Nouvelles — News 38 Reproduction of all or part of any article is only allowed with permission and must carry usual mention "Reproduced from magazine ACTION CANADA FRANCE ".Communiqués de la Chambre de Commerce Française 41 Notre Carnet 44 Articles in ACTION CANADA FRANCE are published under the exclusive responsability of their authors.MAI 1977 1 a 0a e i Veuillez noter que pour répondre aux besoins accrus de notre clientèle sans cesse grandissante, nous déménagerons nos bureaux le 1er MAI 1977 dans des locaux plus spacieux au: VTÉE Suite 500 ébeC, TêiêP^lleiooa Té\ex Didier E; 1 Bibliothèque et salle d’audio-visuel A la disposition des professeurs ACTION CANADA FRANCE ¦ ?ÉDITORIAL u Canada MAI 1977, VOL 2 - N° 14 Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.Il n'y a pas cinquante ans, le livre constituait le véhicule majeur de la culture des peuples.Face aux concurrents que la technique dresse devant lui: radio, cinéma, télévision, video, il a pu se sentir menacé dans son existence même.C'était compter sans l'incomparable relation d'intimité qui s'établit entre lui et le lecteur et que ne peuvent remplacer les nouveaux véhicules de la pensée et du savoir.Posséder un livre, outre le plaisir qu'il procure, c'est entrer à volonté dans l'univers romanesque qui vous a une fois conquis, c’est reprendre à loisir les poèmes dont le souvenir peuple votre mémoire.Mais c'est aussi, s'agissant du livre juridique ou technique, pouvoir le consulter quand on le veut, pouvoir lui demander de vous donner la référence, l'explication ou l'information dont vous avez besoin à un moment précis.Posséder un livre, c’est en bref établir avec lui des liens personnels.Il n'est pas dans mes intentions ici de développer les avantages du livre.D'autres l'ont fait avant moi, avec beaucoup de talent et de persuasion.Mais je crois bon de souligner une nouvelle fois le rôle important que jouent, et que joueront toujours, les livres dans la vie des hommes.C'est pourquoi je tiens à féliciter la Revue Action Canada-France de son initiative.Ce numéro spécial était opportun et nécessaire.CONSEIL D'ADMINISTRATION / BOARD Gilles Léveillé, Président Guy Bazinet, Vice-Président Bertrand Namy, Secr.-Très./ Édit.Gaston Brown, Administrateur (Québec) Lucien L'Allier, Administrateur (Toronto) ADMINISTRATION / MANAGEMENT Didier Calvez et Dominique Pot 1080, Beaver Hall, suite 826 Montréal H2Z 1 S8 Tél.866-2797 ou 866-0178 PUBLICITÉ / ADVERTISING 1080 Beaver Hall Hill, suite 826 Montréal H2Z 1 S8 Tél.(514) 866-2797 ou 866-01 78 Il permet de faire le point sur la situation du livre français au Canada, les problèmes que rencontre sa diffusion, les efforts faits dans ce domaine et les solutions envisagées.Sur la situation du livre québécois, sur les formules de co-rédaction, de co-édition et de co-diffusion, il contient,des informations et des suggestions intéressantes.A un moment où il est plus urgent que jamais que circulent les idées, comment les groupes humains et les nations pourraient-ils se connaître mieux que par l'intermédiaire du livre qui ouvre à la fois les portes d'une culture et d'une langue?C'est pourquoi les efforts de promotion du livre écrit en français ne sont pas seulement une opération commerciale, mais demeurent avant tout une entreprise humaine.Il est à peine besoin de souligner en particulier le rôle capital que peut jouer le livre technique et scientifique pour l'avenir de la langue française dans ce pays.Action Canada-France a ouvert un débat qui sera fructueux.Tout doit être mis en oeuvre pour que, au-delà des problèmes matériels ou administratifs, se crée et se développe, grâce au livre, une solidarité dans un esprit de coopération mis au service de la langue française./.‘Son Excellence M.Jacques Viot, Ambassadeur de France au Canada ABONNEMENTS/SUBSCRIPTION RATES Canada Autres Pays/Other countries $ 10 $ 8 an/ year an/ year Le numéro / single copy $1.00 ACTION CANADA FRANCE remplace, à partir de 1976, la Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada établie depuis 1886 et est publié 10 fois par an par "Revue Action Canada France Inc.", 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 1S8, Téléphone (514) 866-2797.Courrier de deuxième classe: enregistrement no.3700.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec.Numéro de l'ISO (Organisation Internationale de Normalisation!: CN ISSN 0318-7306 ACTION CANADA FRANCE replaces in 1976 the Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada established in 1 886 and is published 10 times a year by "Revue Action Canada France Inc.', 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 188.Phone (514) 866-2797.Second class mail: registration no.3700.Legal registration: Bibliothèque Nationale du Québec.ISO number: CN ISSN 0318-7306.J.Viot* MAI 1977 3 1 le S 1 rm \ ¦P* / E ; rt • * .I -'V 16* L ¦ .1.-1 Le béton et l’épanouissement du sport LE CENTRE CLAUDE-ROBILLARD: UN CONCEPT ORIGINAL À IMITER.LaCitéde l’Athlétisme rend hommage à Claude Robillard en favorisant l’épanouissement du sportif dans un environnement urbain mais naturel.Lesterrainsd entrainement et de compétition internationale baignent dans un cadre attrayant parsemé d espaces verts et fleuris.Le bâtiment, en béton, d'une simplicité architecturale remarquable, permet au regard extérieur de plonger vers I intérieur grâce à un jeu de terrasses à différents niveaux également en béton.Le Service des Travaux Publics de la Ville de Montréal et les architectes qui ont conçu le Centre Claude-Robillard ont prouvé que des structures ingénieusesen béton harmonieusement mêléesà la nature peuvent prétendre à l 'esthétique tout en restant fonctionnelles.Pour notre vie moderne, c’est le béton qui s’impose! Architecture du paysage: Agence d'urbanisme Robert, Carlier, Lavoie Béton préparé: Francon, Division de Canfarge Ltée Panneaux muraux et dalles de pavement: Cie de Béton Préfac Ltée Architecture: Robillard, Jetté, Caron/Bédard, Charbonneau Entreprise générale: B.G.L.Construction Ltée Structure: Carmel, Fyen, Jacques Ciments Canada Lafarge Ltée DIRECTION RÉGIONALE DU QUÉBEC: 625 ave du Président Kennedy, Montréal, Qué.H3A 1K7 Téléphone: 514-849-5621 SIÈGE SOCIAL: 606 Cathcart, Montréal, Qué.H3B 1L7 4 ACTION CANADA FRANCE ¦ LA CONJONCTURE AU CANADA 1HÜ » Fn préparant le budget du gouvernement du Canada, le ministre des Finances, Monsieur Macdonald, était placé devant la nécessité de stimuler une économie anémique, mais de ne pas relancer l'inflation et de ne pas aggraver le déficit de la balance des paiements.Face à ces contraintes internes et externes, qui limitaient sérieusement sa marge de manoeuvre, M.Macdonald a adopté une politique fiscale très modérément stimulante, conforme à ia politique monétaire de ia Banque du Canada.C'est donc un budget prudent, derrière lequel se profile toujours ia crainte d'une nouvelle poussée d'inflation, qu'il a présenté le 31 mars à ia Chambre des Communes.Les réductions d'impôt et les autres mesures budgétaires ne libéreront en effet dans /'économie, pendant /'exercice financier courant, qu'un peu plus d'un milliard de dollars, montant qui ne représente que 0.6% environ de ia dépense nationale prévue pour cette année.C'est dire que le budget n'apporte qu'un soutien modeste à /'économie.Comme ia plupart des observateurs le prévoyaient, les allégements fiscaux favorisent davantage l'investissement des entreprises que la consommation des particuliers.L'investissement industriel est en effet le secteur le plus faible de /'économie, alors que la consommation des ménages reste, avec /‘exportation, le secteur le plus ferme.Economiquement, ce choix se justifie donc.Il n'est pas sûr, toutefois, que les mesures d'incitation à Finvestissement seront efficaces.Compte tenu de ia morosité des milieux d'affaires et de l'excédent de capacité inutilisé dans /'industrie, il est possible que les chefs d'entreprise continuent d'ajourner leurs dépenses d'équipement.D'autant plus qu'un bon nombre d'entre eux espéraient que le ministre des Finances annoncerait la fin du plan de contrôle des prix et des revenus.Or, M.Macdonald a reporté cette décision à plus tard, précisant que les modalités de cette opération seront données "prochainement dans un document d'étude qui proposera un organisme de surveillance pour l'après-contrôle".Ce budget donne satisfaction à tous ceux qui estiment que la lutte contre l'inflation doit rester la priorité de la politique économique actuelle.L'augmentation des prix de l'énergie, des matières premières importées et des produits alimentaires, conjuguée avec la dévalorisation du dollar canadien, exercera en effet des pressions sur la hausse des prix au cours des prochains mois.Et l'inflation, à long terme, crée du chômage.La lutte contre l'inflation va donc se poursuivre mais au prix d'un chômage élevé.Etant donné le ralentissement de /'activité générale et le risque d'aggravation du chômage, le s syndicats estiment qu'Ottawa aurait dû accroître davantage ses mesures de soutien de l'emploi.Ainsi, le budget ne présente pas de programme de travaux publics, arme classique utilisée dans d'autres pays pour résorber du chômage.Le déficit de trésorerie du gouvernement canadien pour l'exercice 1977-78 est évalué à $6.4 milliards, soit $1 milliard de plus qu'en 1966-77.Compte tenu de la trésorerie actuelle, de l'émission des bons du Trésor et des Obligations d'épargne du Canada à l'automne, il est probable que le gouvernement ne rencontrera pas de difficultés majeures pour financer ce déficit sur le marché canadien.+ t Henry Mhun MAI 1977 5 I e l'ùtdiàfietMaêle Xl vW to ( i HSSa 0jSi Ta 11 $24.85 Pour plus de renseignements, demandez notre brochure.ÉDITIONS DU RENOUVEAU PÉDAGOGIQUE 8955, BOULEVARD ST LAURENT, MONTRÉAL TÉLÉPHONE 384-8760 r ACTION CANADA FRANCE comptabilité analytique Êb, gestion comptabilité analytique de gestion horngren xi sajjPP nombre de pages : 992 couverture rigide ISBN : 929352 1 mifr horn _æ= le plus grand livre à succès en comptabilité de gestion Version française de Cost Accounting Caractéristiques unique en son genre — à l’encontre des ouvrages traditionnels de comptabilité, il combine à la fois comptabilité analytique et gestion.¦ exemples à l’intérieur du texte qui sont complets, différents les uns des autres et qui recouvrent la quasi totalité des situations existentes.Ils ont une dimension très concrète, font référence à la réalité.très grande variété de problèmes ¦ tables d’intérêt allant jusqu’à 40", cas nombreux et explicites ¦ écrit par une équipe de collaborateurs chevronnés, cet ouvrage recouvre intégralement tout le sujet.lectures suggérées très abondantes permet tant une recherche personnelle efficace.commandez votre exemplaire s , dès aujourd’hui N.en France _______ commandez votre exemplaire dès aujourd’hui au Canada ________________ 1 Veuillez me faire parvenir Veuillez me faire parvenir ___________exemplaire(s) de Horngren Comptabilité analytique de gestion au montant de $25,00 Ci-joint un chèque ou mandat-poste au montant de $__________________ ____________exemplaire(s) de Horngren Comptabilité analytique de gestion au montant de 195 FF Ci-joint un chèque bancaire ou postal au montant de_______________________ NOM NOM FONCTION FONCTION ADRESSE ADRESSE Doin Éditeurs 8 Place de l’Odéon 75006 Paris France Aucun frais de poste ou de manutention Les Éditions HRW ltée 8035 est, rue Jarry, Anjou, Montréal, Québec H1J 1H6 Aucun frais de poste ou de manutention MAI 1977 7 l’autre indispensable! » 34,000 noms propres classés en ordre alphabétique 200 cartes originales en couleurs ¦ nÔ&Ém I X ' ; \ w '4 - 3 % % !V X, % % I 1 X ^#0 ¦ % % X % s*> 7: .Il X 2200 illustrations en couleurs VOICI LE PETIT ROBERT 2 Le dictionnaire universel des noms propres • les événements • les lieux • les hommes • les oeuvres du monde entier Le petit Robert 2 c’est le complément indispensable du petit Robert.C’est le dictionnaire universel des noms propres, illustré et en couleurs qui suit la méthode analogique chère à Paul Robert.C’est plus qu’un dictionnaire, c’est une source unique d’information et de culture sur.L’histoire.Les dates, les batailles, les traités, les alliances.avec les renvois.Tout y est abordé d’une façon concise.La Géographie.De nombreuses cartes originales, entièrement nouvelles et en couleurs, claires et précises.Lettres.Les livres, les pièces, les écrivains, les romans modernes de tous les pays, avec leurs auteurs, leur vie, leur oeuvre.une nomenclature réellement universelle.Les arts.Des reproductions leurs, des grandes oeuvres du monde entier.Peinture, sculpture, musique, cinéma, théâtre.l’univers des arts de l’antiquité à nos jours.Sciences.Les découvertes récentes et anciennes, de l'économie politique à l astronautique.tout est noté, répertorié, classifié.petit ROBERT 2 pour avoir réponse à tout fl , en cou- E 8 ACTION CANADA FRANCE COÉDITION ET COOPÉRATION FRANCO-QUÉBÉCOISE par Claude Lardy* anglaise que soutient la taille supérieure de son marché et aussi le mythe tenace qui voudrait que l'anglais soit tout naturellement désigné pour traduire avec précision la réalité scientifique tandis que notre langue serait vouée aux épanchements littéraires.répondre aux exigences bien différentes des lecteurs tant européens qu'américains.On sait en effet que les premiers griefs que ceux-ci sont tentés d'adresser à un ouvrage portent sur le fait qu'il fait souvent référence à des normes qui leur sont étrangères (ce que l'introduction du système métrique peut atténuer), ou bien encore que la méthode ou la présentation sont trop éloignées de leurs habitudes nord américaines ou européennes.Mais les avantages de la coédition ne se limitent pas au contenu scientifique des ouvrages.L'élargissement du marché qu elle provoque permet d'augmenter les tirages et par conséquent de diminuer les prix; en outre, l'instauration de relations de travail fréquentes entre éditeurs français et québécois permet indiscutablement aux uns et aux autres d'enrichir leurs méthodes de travail, de faire connaître le nom de leurs maisons à un public plus important, et d'échapper dans une large mesure aux soucis que provoque la nécessité de trouver un distributeur efficace à l'étranger.Spontanément, des éditeurs conscients de ces avantages pratiquent la coédition.Ils fondent leurs relations sur une confiance qu'ils prennent soin de consolider par des contrats précis, où sont indiqués, outre les partages de as ?W4; T t Au cours des années, divers mécanismes ont été mis en place avec un bonheur inégal pour atteindre ces objectifs.En premier lieu, il s'est agi de mieux faire connaître les productions des maisons d'édition françaises et québécoises en réalisant des expositions et en établissant des bibliographies spécialisées: c'est ainsi que fut créée l'Association Médi-Tech-Sciences.Par la suite, afin de rendre plus compétitifs des livres dont les tirages sont plus faibles au Québec et en France qu'aux Etats-Unis, les deux gouvernements ont permis à nombre d'étudiants de bénéficier d'une réduction de 30% au moment de l'acquisition des ouvrages chez les libraires.Enfin, soucieuse d'aller au delà de la promotion de livres déjà publiés, la coopération franco-québécoise s'est efforcée de soutenir le développement de la coédition, par laquelle deux maisons, installées de part et d'autre de l'Atlantique, se donnent les moyens de produire ensemble un livre original.i Depuis plus de 10 ans qu'ont été conclus des accords de coopération entre la France et le Québec, la volonté de développer la diffusion du livre constitue un volet important des relations culturelles.Une attention particulière a toujours été portée à la situation du livre scientifique, technique et médical de langue française qu'utilisent les étudiants, les professeurs et tous ceux que leur niveau de spécialité conduit, au cours de leur vie professionnelle, à faire appel au livre comme moyen de perfectionnement, de formation permanente.Il est en effet apparu difficile de développer durablement d'importants programmes de collaboration uans les domaines universitaire, scientifique ou technique sans que ceux-ci débouchent sur des documents écrits; par ailleurs, le souci commun de promouvoir la langue française étant un des moteurs de la coopération franco-québécoise, il demeure essentiel d'affirmer la vitalité de l'édition spécialisée francophone en face d'une production scientifique de langue MAI 1977 La coédition permet tout d'abord de diffuser dans l'ensemble du marché francophone un ouvrage conçu dès le départ pour * attaché culturel à Québec.9 CENTRE DE DIFFUSION DE L'EDITION LETTE.MARCOTTE, BIRON, SUTTO & G RAVEN O R Avocats Barristers and Solicitors BUREAU POUR L’EUROPE: 3, rue du Boccador 75008 Paris tél.: 723.62.03 Télex: 640274 "LETTE" CANADA : suite 1010 615 ouest, Bd Dorchester Montréal, P.Q.H3B 1P9 Tél.: (514) 871-3838 Télex : 05-24456 "Lexinter" Gallimard Ltée » Editions Gallimard Laffont-Bompianni Denoël Gonthier Mercure de France Minuit Lettres Nouvelles Table ronde R.S.T.Delpire Champ Libre Recherches Elsevier Galilée Ed.des Femmes Presses d'Aujourd'hui L'Herne Le Crédit Foncier Franco-Canadien, société de prêts hypothécaires fondée en 1880, vous offre des placements sûrs et une bonne rentabilité avec des obligations d'un montant minimum de $500, émises en tout temps, pour toute échéance entre un et cinq ans.Les intérêts peuvent être payés semi-annuellement, annuellement, mensuellement ou composés semi-annuellement et payés à l’échéance.Les taux courants vous seront fournis sur demande au siège social du Crédit Foncier Franco-Canadien, 612, rue St-Jacques à Montréal (tél.282-1880) ou à sa succursale de Québec, 1135, Chemin St-Louis (tél.681-0277) Hemma Charpentier Schmid (Puzzles) De Vecchi Frais virés acceptés Médiart Halifax.Montréal, Québec.Toronto.London.Ottawa.Winnipeg.Régina, Saskatoon, Edmonton.Calgary, Vancouver.White Rock, Vernon.Victoria.Editions Lacombe Institution inscrite à la Régie de l'assurance-dépôts du Québec Membre de la Société d'Assurance-dépÔts du Canada 350 Bout.Lebeau St Laurent,Montréal, Québec H4N 1W6 Tél.: 331-4540 10 ACTION CANADA FRANCE responsabilités financières, les modalités de la rédaction des manuscrits, de la fabrication des produits, et de l'extension des marchés respectifs.La coopération franco-québécoise offre un cadre à ces opérations qu elle favorise par l'octroi de subventions.En principe, le montant de celles-ci représente une fraction des frais fixes de la publication chez l'imprimeur et permet de réduire très sensiblement le prix de vente des ouvrages.L'initiative de demander l'inscription d'un livre au programme franco-québécois de coédition revient à l'éditeur "chef de file " qui s'est assuré d'un engagement de collaboration de principe auprès de l'éditeur correspondant.Le "chef de file " saisit alors le service compétent du pays d'origine (en France, le Service de la Diffusion et des Echanges Culturels du Ministère des Affaires Etrangères ; au Affaires Intergouvemementales).Il remet à ce service un dossier comportant notamment le manuscrit et une fiche technique.Après consultation d'experts et concertation, les deux ministères français et québécois notifient leur décision aux éditeurs intéressés.Si le projet est retenu, la subvention est versée dès la parution du livre.Depuis trois ans, 9 éditeurs québécois et 11 éditeurs français ont ainsi attaché leur nom à 23 projets de livres originaux de médecine, de sciences exactes et humaines et de technologie.** Quinze sont publiés ou près de l'être, trois en cours de rédaction, quatre à l'étude et un refusé.Il conviendrait d'y ajouter des réalisations particulières directement liées à certaines opérations de coopération, comme la coédition de l'ouvrage intitulé "Une Amérique Française " par l'Editeur Officiel du Québec et la Documentation Française, ou la publication des travaux du Comité Franco-Québécois pour la Prospective et l'Innovation en Education.Le bilan n'est donc pas négligeable.On s'accorde cependant à penser de part et d'autre qu'il conviendrait désormais de donner davantage d'ampleur à ce programme.La collaboration des milieux de l'éducation et de l'édition s'avérerait alors souhaitable pour préparer des listes de volumes, par exemple en fonction des priorités qu'ont déjà retenues les deux gouvernements dans le cadre de la coopération pour la francisation des entreprises et de l'enseignement technique.C'est ainsi que la coédition d'ouvrages spécialisées deviendrait le moyen privilégié d'illustration d'une langue française résolument ouverte sur les techniques et les sciences.*• Le tirage moyen s'élève à 5000 exemplaires destinés aux marchés français et québécois, les tirages extrêmes se situant de 1500 à 15000 exemplaires, ce qui constitue un résultat honorable pour des éditions de cette nature.Québec, la Direction de la Coopération Culturelle du Ministère des CANADA EUROPE AFRIQUE MOYEN-ORIENT IMPORTATEURS EXPORTATEURS DISTRIBUTEURS SC3C transport canada inc.scac met à votre disposition ses services GROUPAGE FRET AERIEN FRET MARITIME PORTE A PORTE ainsi que son réseau SCAC TRANSPORT INTERNATIONAL 620 rue St-Jacques Ouest suite 410, Montréal Phone: (514) 288.8956 Télex: 055 603 14 établit dans 45 PAYS Bureau à Mirabel: Phone (514) 476.3994 MAI 1977 11 # L'AVENIR DE L'ÉDITION AU QUÉBEC par Denis Vaugeois* ni pire ni mieux qu'ailleurs.Un marché?Oui, et c'est la seule lacune sérieuse.gressivement pénétrer sur le marché français.Autrement dit.Français et Québécois conjointement peuvent élargir la pénétration du livre au Québec et réciproquement les Québécois pourront en association étroite avec des collègues français pénétrer réellement le marché français, de même que le marché international déjà accessible aux éditeurs français.Pour favoriser vraiment cette rencontre d'intérêts entre professionnels des deux pays, le gouvernement du Québec se doit à la fois de prévoir des mesures incitatives de même que des dispositions législatives.Ainsi, il conviendra sans doute d'aller plus loin dans le sens de la réglementation existante qui protège les entreprises québécoises habilitées à servir les secteurs publics et parapublics.Assez curieusement, la réglementation a favorisé la mise en place de diffuseurs exclusifs, prolongement de maisons d'édition européennes.Il faut corriger cette anomalie de façon à ce qu'un rapprochement entre Français et Québécois se réalise au niveau même de la diffusion.C'est sans doute là que se trouve le coeur du problème actuellement.Pour se faire diffuser au Québec, l'éditeur québécois est le plus souvent obligé de confier son fonds à un diffuseur structuré et organisé en fonction de la promotion et de la vente de fonds étrangers.L'éditeur québécois, en pareils cas, devient une fraction minime du chiffre d'affaires global et ne peut être considéré par ces entreprises comme un élément important.Il est quand même assez aberrant d'en arriver à une situation où au Québec même l'éditeur québécois finalement doive s'en remet- r ¦ On pourra développer les habitudes de lecture qu’on voudra, il est illusoire de penser que le jour est proche où les Québécois-lecteurs seront assez nombreux pour "justifier" l'existence ou l'activité de "leurs" éditeurs.t i ¦ i % m y', ¦ .m Pour survivre et se développer, ces derniers doivent absolument avoir accès à d'autres marchés.Le marché français, pour un, est bien protégé, et bien servi d'ailleurs, par les maisons françaises.Il est à peu près exclu que les éditeurs québécois y puissent accéder seuls, de leur initiative unique.Il faut absolument une formule d'association ou du moins de collaboration avec des professionnels français du livre.Pourquoi ces derniers y consentiraient-ils?Ils le feront s'ils y trouvent leurs intérêts.Il s'impose donc de préciser les avantages que pourraient trouver les Français au Québec et les Québécois à l'extérieur dans des formules d'association à étudier et à soutenir.Malgré les efforts des dernières années, les expériences de co-rédaction, de coédition ou d'association au niveau de la diffusion restent assez rares.Pourquoi?En général, parce que non nécessaires aux maisons françaises qui travaillent au Québec.A mon avis, le fait de prospecter les marchés québécois sans l'apport de professionnels québécois réduit pourtant la marge de succès.Le jour où des éditeurs des deux pays comprendront et accepteront ces quelques points, les Français vendront davantage ici et les Québécois pourront pro- - La question est simple : comment est-il possible pour un éditeur de survivre au Québec?Il existe diverses recettes plus ou moins sûres.La plus répandue a été jusqu'à présent de toucher au secteur scolaire.Rares sont les éditeurs québécois qui ne se sont pas maintenus, directement ou indirectement, grâce à une production destinée, au moins en partie, au marché scolaire.Plusieurs survivent grâce aux subventions gouvernementales, soit du ministère des Affaires culturelles, soit du Conseil des Arts du Canada.Et même certains éditeurs vivent carrément aux dépens de l'État ou encore d'une institution universitaire.Quelques très rares éditeurs ont échappé à ce double choix en se lançant avec audace dans le secteur du livre pratique ou du livre d'actualité.On peut cependant les compter sur les doigts de la main et, sauf un, ils ne survivent que par une aide extérieure.Bref, que manque-t-il aux Québécois pour se faire éditeur.et le demeurer?Du métier?Certains en ont.Des auteurs?Il n'en pleut pas bien sûr, mais ce n'est * Député de Trois-Rivières.Adjoint Parlementaire au ministre des Affaires intergouvemementales.12 ACTION CANADA FRANCE et devrait donc être également le début et l'occasion d'un travail conjoint sur les marchés extérieurs.tre au promoteur de l'édition étrangère pour trouver sa place.Il existe bien sûr une ou deux exceptions à cette situation générale.Dans l'ensemble pourtant, il demeure vrai que la plupart des éditeurs québécois tentent péniblement de se diffuser eux-mêmes ou encore s'en remettent à des organisations qui sont d'abord en place pour la promo- tion et la vente de livres étrangers.Il n'est absolument pas question de nier l'importance de la présence de cette littérature étrangère pour nous.Sauf qu'il y a certainement moyen de mettre en place des formules de diffusion qui pourraient à la fois servir les intérêts des Français et des Québécois.Une amorce de collaboration à ce niveau pourrait En somme, nous préconisons comme solution, à court terme, pour assurer l'avenir de l'édition au Québec, des formules de collaboration au niveau de la co-rédaction, de la coédition et surtout de la co-diffusion.LES EDITIONS AGENCE D'ARC INC.! 33 P distributeur exclusif de: — Chotard et associés — Entreprise Moderne d'Édition — Les Éditions d'Organisation — Les Éditions Agence d ARC inc.• Depuis 7 ans, les Éditions Agence d ARC inc.ont acquis une image de qualité en publiant des livres pour l'entreprise, l'administration et l'enseignement.• À cette vocation initiale d'éditeur s'est greffée la distribution d'ouvrages traitant des sujets tels: économie, administration, gestion du personnel, informatique etc,.• Vous êtes invités à communiquer avec nous pour obtenir nos Catalogues avec description et pour être avisés des nouveautés dans les disciplines vous intéressant.Éditeur et Conseiller en Administration Fonds regroupant près de 750 titres spécialisés en administration Les Éditions Agence d ARC inc, 5125 rue Du Trianon, suite 475, Montréal, H1 M 2S5.CHEZ VOTRE LIBRAIRE Alain Pevrefitte Les Rois maudits 7.j DRUON LE MAL FRANÇAIS dr ! \air ÎI3i S r s ¦: N v; -v V m JE fi w»' M .w k; & A r 4 1 %.sgi -CT* : ¦ LA DISTRIBUTION DES LIVRES AU CANADA par Josette Pratte* à l'extérieur du Québec travers du Canada; la rapidité de distribution et de réapprovisionnement (soulignons très particulièrement la nécessité, pour le distributeur, de coordonner son action aux actions publicitaires de l'éditeur); la connaissance du marché, particulièrement précieuse à l'éditeur dans l'évaluation de ses tirages.Le principal problème rencontré, on le voit tout de suite, est très particulier au pays: l'étendue du territoire à couvrir qui entraîne délais et coûts de livraison.A cela s'ajoutent les risques d'impayés, la difficulté de se faire rembourser dans les délais requis — ce qui explique la réticence qu'ont souvent les distributeurs à traiter avec les petits libraires —, et le coût des invendus généralement chiffré à 20-25% du prix de vente en détail.Finalement, les frais de financement, d'assurance et d'entreposage des stocks de livres, les coûts de manutention et de triage, les frais de transport et le coût des livres détériorés constituent de lourdes charges qu'un éditeur, à supposer qu'il assure lui-même sa distribution, aurait du mal à supporter.On peut, bien sûr, se demander l'intérêt qu'a un éditeur de petite ou de moyenne importance à rechercher un distributeur qui déjà travaille pour plusieurs maisons d'éditions lesquelles peuvent sembler concurrentes.Mais si l'on s'arrête, ainsi que nous l'avons fait plus haut, à propres livres, on trouve au Québec différents types de maisons de distribution qu'il n'est d'ailleurs pas toujours facile de distinguer les unes des autres: — les distributeurs exclusifs, soit les maisons ayant l'exclusivité de la diffusion d'une ou de plusieurs maisons d'édition à l'exclusion ou en plus d'eux-mêmes.— les grossistes, soit les libraires ou éditeurs qui vendent des livres à d'autres librairies, points de vente ou magasins à rayons sans avoir l'exclusivité d'un fonds en particulier.— les messageries, soit les maisons de diffusion ou de périodiques qui ont récemment ajouté des livres — best-sellers, livres de poche et bandes dessinées — à leur service de distribution.au % Le monde de l'édition suscite, à priori, un respect silencieux, mélange de crainte, d'envie, d'admiration qu'éprouvent la majorité des gens face à l'imprimé.On imagine les rapports de l'auteur avec son éditeur, on a en tête les feuilles jaunies des manuscrits traversés d'écritures fiévreuses, on entend le bruit assourdissant des presses et l'on retrouve en librairie, comme par miracle, ce produit mythifié, véhicule d'une somme immense de connaissances pratiques, scientifiques ou artistiques, qu'est le livre.Mais des mains de l'éditeur à l'étalage du libraire, le public pense rarement à situer un intermédiaire dont les fonctions commerciales et culturelles sont pourtant essentielles à la vie du Livre: le distributeur.Que font-elles?Le distributeur répondant au besoin de l'éditeur de voir ses publications l'ensemble des titres vivants édités sur un nombre x d'années, et ses nouveautés — en montre dans le plus grand nombre de points de vente possible.Son efficacité étant fonction de la qualité du service donné, l'éditeur, comme le libraire, la mesureront à: — la régularité de sa présence sur le territoire (soit dans les 250-300 librairies du Québec auxquelles s'ajoutent quelques 2,000 points de vente — pharmacies, tabagies qui tiennent des petits rayons de livres — et dans les points de vente situés son fonds, ou LES MAISONS DE DISTRIBUTION: Quelles sont-elles?Si l'on exclut les éditeurs qui ne distribuent que leurs • Nouvelles messageries internationales du Livre.Directrice du bureau des Communications.MAI 1977 17 e information $ 1 *- & f e % t \ U , >V ILL Les best-sellers qui ont du punch! à 4435, boulevard des Grandes-Prairies, Montréal, Québec H1R 3N4 Tél.: (514) 327-6900 18 ACTION CANADA FRANCE considérer le poids des charges économiques qu'engage la distribution du livre, l'on comprendra que l'éditeur doive généralement s'en libérer au profit d'un intermédiaire d'ailleurs neutre par essence, dans l'effort fourni pour les différents titres mis sur le marché.Pensons également que le livre, bien qu'il soit vendu à des prix parfois exorbitants aux yeux du grand public, reste un produit de faible rentabilité qui engage une distribution aussi onéreuse que celle des parfums, des produits alimentaires, etc., dont les marges de profits sont beaucoup plus élevées.Aussi un petit éditeur qui produit en moyenne de 30 à 150 titres (dont seulement 10 à 20% seront reçus avec enthousiasme par le public) ne peut pas se permettre de supporter le coût d'une mise en place et d'assurer la présence de ses livres dans tous les points de vente du pays.A ce rôle essentiellement commercial des maisons de distribution, qui requiert une importante force commerciale et une administration comptable permanente, s'ajoute une vocation culturelle que l'on a facilement tendance à oublier.Puisque le distributeur se devra non seulement de développer son marché, mais encore de sensibiliser le libraire à un ensemble de titres qui, bien qu'ils n'apparaissent pas dans la catégorie best-sellers, devront bénéficier d'un effort particulier en raison de la valeur intrinsèque des ouvrages.A ce chapitre encore, le problème de la distance intervient de façon capitale chez un distributeur qui prend conscience de l'engagement moral qu'il a d'assurer aux auteurs une diffusion maximale.Or, si l'on considère que sur une population totale de 22,400,000, la population de langue française de 6,048,000 habitants (dont 84% dans la province de Québec) est dispersée, "d'un océan à l'autre ", sur un territoire immense, l'on comprendra l'importance du fardeau économique que constitue pour le distributeur le transport, qu'il se fasse par la route, par train ou par poste.La charge des maisons de distribution, trop souvent méconnue, on peut en juger ici, est d'autant plus lourde qu'elle est accentuée par cette responsabilité culturelle indéniable du distributeur face à l'auteur, l'éditeur, et finalement, et peut-être surtout, au public.Car "un livre est à la fois un bien qu'il faut produire et écouler commercialement et un bien à contenu culturel".m (1 ) Étude sur le commerce du Livre au Québec.Ministère des Affaires culturelles.• I# B A A LE SE-R^CI^ U
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