Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1977, Juillet
H O Canada/C^m^ i I : ¦ 1 I frlKÈ^PÜt*K » e T /- x>_ >*0 o % \ A Jm 3 > ¦ - *w Si 'V v T i\ 0 ¦h .V- t.i ; - IISftlÉ •\ \S!S Le matériel électrique au Canada :î France "at production show 77" Les biens d'équipement au Québec t Œé SCaC transport international établi dans 45 PAYS AMÉRIQUES EUROPE AFRIQUE ASIE SPÉCIALISTE DU TRANSPORT DE BIENS INDUSTRIELS ET D'ÉQUIPEMENTS LOURDS PROJETS CLÉ EN MAIN AFFRÈTEMENTS MARITIMES ET AÉRIENS SCaC transport canada inc.620 rue St-Jacques Ouest, Montréal.Tél.: (514) 288-8956 Nos prochains numéros à thèmes spéciaux seront en 1977: — l'énergie (octobre) — l'automobile (décembre) Editorial.La Conjoncture au Canada Le Secteur des biens d'équipement au Canada .J.Chrétien 7 France at "production show 77".L'industrie des biens d'équipement au Québec croissance du secteur et présence française.R.Tremblay 15 Le marché Canadien du matériel électrique en évolution.The capital equipment industry in British Columbia.Une plus large gamme de produits aide à stabiliser l'emploi.En danger de progrès?.La sous-traitance: facteur de coopération industrielle et de productivité.Les transferts de technologie entre la France et le Canada.A travers la presse.La Bourse.French Trade Shows.Les Salons Français.Nouvelles — News.Communiqués de la Chambre de Commerce Française .42 Notre Carnet G.Léveillé 3 H.Mhun 5 E.Egnell 9 R.Raguet 1 9 D.Loader 23 G.Léveillé 25 M.Beunat 27 photo couverture : barrage Mica sur la rivière Columbia J.P.Detourbet 29 Toute reproduction de tout ou partie d'un article n'est permise que sur autorisation et doit porter la mention habituelle "Reproduit de la Revue ACTION CANADA FRANCE Les articles qui paraissent dans ACTION CANADA FRANCE sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.B.Marois 31 35 37 38 39 Reproduction of all or part of any article is only allowed with permission and must carry usual mention "Reproduced from magazine ACTION CANADA FRANCE".40 44 Articles in ACTION CANADA FRANCE are published under the exclusive responsability of their authors.JUILLET 1977 1 # Contrôle et Automatismes Industriels Telemecanique Groupe International • À VOTRE SERVICE, AU CANADA DEPUIS PLUS DE 10 ANS • SIÈGE SOCIAL, FABRICATION ET STOCK À MONTRÉAL • RÉSEAU DE DISTRIBUTION À LA GRANDEUR DU PAYS (Centres de contrôle moteurs, démarreurs, contacteurs, relais auxiliaires de commande) ' maa : g® mÈË QUALITÉ FIABILITÉ |I| lit 11 y" 9 A \ m \ ! # = f, - J iy ¦« 1,,, v:i ¦I ,:ï B: 1 II IV Y ¦*a JEWS - m I m I •el 41 Succursales: Toronto 303 Lesmill Road, Don Mills Ontario M3B 2V1 Tel.: (416) 449-4877 Tlx: 06-966513 j Siège Social: Telemecanique Canada Ltée Ltd.V, :- '114- 1 1 580, Lépine, Dorval, Que.H9P1G2 Tel.: (514) 636-9560 Tlx: 05-821849 Québec 675 Marguerite-Bou^ois, Québec, * Qué.G1S3V8 Tél.: (418) 688-0207 ?O ÉDITORIAL Canada JUILLET 1977, V0L2 - N° 16 Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.A y Fidèles aux objectifs de la revue Action Canada-France, et dans le cadre de sa politique de publication d'un numéro thématique tous les deux mois, il nous est très agréable de vous soumettre ce numéro spécial consacré aux biens d'équipement.CONSEIL D’ADMINISTRATION/BOARD Gilles Léveillé, Président Guy Bazinet, Vice-Président Bertrand Namy, Secr.-Trés./ Édit.Gaston Brown.Administrateur (Québec) Lucien L'Allier, Administrateur (Toronto) Face à l'augmentation constante des coûts de main-d'oeuvre et de matériaux dans tous les domaines, qu'il s'agisse d'industrie primaire ou secondaire, on voit se multiplier les efforts en vue de mettre au point des méthodes originales ainsi que de nouveaux équipements susceptibles d'augmenter l'efficacité à tous les niveaux d'activité.ADMINISTRATION / MANAGEMENT Didier Calvez et Dominique Rot 1080, Beaver Hall, suite 826 Montréal H2Z 1 S8 Tél.866-2797 ou 866-0178 Le secteur des biens d'équipement, conscient de sa plus grande vulnérabilité aux fluctuations des mouvements démographiques et des marchés internationaux que celui des biens de consommation, entre autres, doit à cette fin redoubler de compétence, d'imagination et d'ardeur.PUBLICITÉ/ADVERTISING 1080 Beaver Hall Hill, suite 826 Montréal H2Z 1 SB Tél.(514) 866-2797 ou 866-0178 La révision d'anciennes structures et l'introduction de nouvelles, l'utilisation de procédés et outillage inspirés des plus récentes avances technologiques, la formation de personnel en regard de fonctions ajustées à cet effet, ainsi que le recours à l'aide extérieure, lorsqu'indiqué, sont autant de facteurs qui permettront aux producteurs de Biens d’équipements de connaître les succès auxquels les destinent leurs efforts.ABONNEMENTS/SUBSCRIPTION RATES Canada Autres Pays/ Other countries $ 10 $8 an/ year an/ year Le numéro /single copy $1.00 ACTION CANADA FRANCE remplace, à partir de 1976, la Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada établie depuis 1886 et est Tout en attirant l'attention de nos lecteurs sur les articles d'intérêt tout particulier de nos pages, nous nous permettrons de signaler, en terminant, que les fabricants de biens d'équipement sont fiers de pouvoir, à l'occasion des grandes expositions, présenter à un public de plus en plus averti des produits perfectionnés ou nouveaux conçus pour libérer l'homme de l'esclavage auquel le contraignent trop souvent les travaux manuels.publié 10 fois par an par "Revue Action Canada France Inc.1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 188, Téléphone (514) 866-2797.Courrier de deuxième classe: enregistrement no.3700.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec.Numéro de l'ISO (Organisation Internationale de Normalisation): CN ISSN 031 8-7306.ACTION CANADA FRANCE replaces in 1976 the "Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada" established in 1 886 and is published 10 times a year by "Revue Action Canada France 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 188.Phone (514) 866-2797.Second class mail: registration no.3700.Legal registration: Bibliothèque Nationale du Québec.ISO number: CN ISSN 0318-7306.Inc Gilles Léveillé* Président de la revue Action Canada France JUILLET 1977 3 U 30 \ ; ii La renaissance du luxe ! \ .x.vxx.•g n - r I s m.h m Comme les oeuvres des Maîtres de la Renaissance, la première qualité de la Renault 30, c est la perfection.Perfection qui s'exprime dans l'équilibre harmonieux des différents éléments qui en font une voiture de grande classe.Perfection dans la conception.La seule voiture de sa catégorie à offrir la tenue de route incomparable de la traction avant, la puissance d'un V6, la souplesse d'une suspension à 4 roues indépendantes, l'ultime confort de sièges agréablement rembourrés et l'intelligence d'une cinquième porte qui s'ouvre sur un coffre à volume variable (de 14 à 42% pieds cubes).Perfection dans la fabrication.Une carrosserie monocoque tout acier protégée par un double traitement antirouille lui procure une excellente rigidité et une très grande robustesse Elle a réussi tous les tests de deux hivers au Canada.Perfection dans l'équipement.Un équipement standard extrêmement complet comprenant leve-vitres électrique, récepteur stéréo AM-FM, servo-direction à crémaillère, freins à disque assistés et pneus radiaux ceinturés d'acier.Perfection dans la sécurité.Sécurité active: visibilité étonnante, double circuit de freinage et tenue de route exceptionnelle.Sécurité passive: résultat de nombreuses solutions (carrosserie monocoque, formant cellule de sécurité) directement issues de la recherche expérimentale sur la Renault V.R.B.(Véhicule de recherches de base).Si vous êtes amateur de perfection, vous apprécierez le prix de la Renault 30.V RENAULT 30 Le nouveau concept du luxe.La Renault 30 offre également la "Garantie-Plus" Renault 2 ans 40 000 km.que votre concessionnaire se fera un plaisir de vous expliquer. LA CONJONCTURE AU CANADA .r" f % Dans un document publié récemment, le gouvernement du Canada confirme qu'il a l'intention de mettre fin bientôt au contrôle des prix et des revenus et ii précise "qu'il faudrait envisager ia possibilité d'annoncer le calendrier du décontrôle d'ici le milieu de l'été".On devrait donc connaître très prochainement les grandes lignes de ia politique qu'entend adopter maintenant Ottawa à i'égard des prix et des salaires.L'incertitude qui prévaut depuis quelque temps, à ce sujet, exige certainement une décision rapide.Pour éviter une flambée des prix et des revenus qui risque de se produire dès ia fin des contrôles actuels, le gouvernement mettra vraisemblablement sur pied un organisme de surveillance de l'inflation dont les fonctions pourraient être proches de celles de ia Commission des prix aux Etats-Unis.Rappelons que le Canada a déjà fait /'expérience d'un organisme semblable à deux reprises, de 1969 à 19 72 avec ia Commission des prix et des revenus et de 1973 à 1975 avec ia Commission de surveillance du prix des produits alimentaires.Ces organismes ont pu jouer un rôle utile sur le double pian de /'information et de l'éducation du public, mais leur efficacité s'est avérée douteuse, faute d'un consensus social.'3k # : ' Henry Mhun La conjoncture actuelle présente certains aspects favorables à décélération des prix.L'inflation dans les pays industriels est moins une virulente.Au Canada, la psychose inflationniste et les effets du phénomène d'anticipation paraissent également s'être atténués quelque peu.L'économie canadienne travaille toujours au-dessous de sa capacité, de sorte qu'une poussée d'inflation par ia demande est improbable.Le niveau des approvisionnements mondiaux de produits de base agricoles et industriels ne permet pas de prévoir de pénuries prochaines importantes.Du côté des coûts, l'action des contrôles actuels, conjuguée à ia faiblesse du marché du travail, a ralenti la hausse des salaires.Enfin le gouvernement fédéral et les provinces ont modéré leurs dépenses.Cela dit, l'inflation reste encore menaçante.En mai l'indice général des prix à la consommation marquait une croissance de 7.6% sur mai 1976.Cette hausse se compare à 7.5% en moyenne pour l'année 1976, 10.8% en 1975 et 10.9% en 1974.Si l'on tient compte des facteurs défavorables, notamment la hausse des prix de l'énergie et des produits alimentaires, ainsi que la baisse du dollar canadien qui a pour effet d'augmenter le prix des produits importés, il est probable que la croissance des prix se situera cette année à peu près au même niveau que l'an dernier.Il n'est même pas exclu qu'elle soit plus élevée.L 'objectif d'Ottawa (une croissance de 6% en 1977) ne sera donc pas réalisé.D'où la nécessité, pour les pouvoirs publics, de continuer à "surveiller" les prix et les coûts.Toute solution à l'affaiblissement de la compétitivité de l'industrie manufacturière canadienne, depuis quelques années, passe d'abord par un assainissement des prix et des coûts.Les entreprises pourraient ainsi produire moins cher, retrouver des profits plus satisfaisants et accroître leurs investissements qui, à moyen terme, permettraient d'améliorer leur productivité et de créer des emplois.JUILLET 1977 5 Pour remplir cette commande nous avons mélangé 15 gaz et en vitesse e L'été dernier, la société Foothills Pipe Lines Ltd voulait une certaine quantité de gaz naturel de l’Arctique pour faire une expérience acheminé de l’Arctiqueà25°F, il fallait d’ingénierie très importante sur un pipe-line.Comme le gaz n’était pas encore exploité, et donc toujours enfoui dans les entrailles de la Terre, Foothills nous a demandé si nous pouvions en faire la synthèse.C’était un problème difficile à tous points de vue.Et pourtant, en un temps record, nos spécialistes des gaz spéciaux ont réussi à produire un mélange comparable à celui de Mère Nature.Ce mélange contenait du méthane, de l’éthane, du propane, du gaz carbonique, de l’azote et un soupçon de 10 autres gaz et liquides.Par surcroît, toutes les proportions devaient être mesurées avec beaucoup de précision.Les ingénieurs de la société Foothills ont été ravis.Il ne restait plus qu’un seul problème à résoudre: comme ce gaz naturel sera reproduire cette température pour mener l’expérience à bien.Faute de temps, on ne pouvait pas recoudra la réfrigération conventionnelle.Les cryogéniciens d’ALC ont donc prêté leurconcoursà l’équipe de recherche en concevant un système de refroidissement à base d’azote liquide et de méthanol pour les 120 pi.de pipe-line utilisés pour l’expérience.Tout s’est bien déroulé, en douceur et l’expérience fut un succès.Elle a permis de vérifier les calculs théoriques indispensables à la prévention des axes de propagation des fractures sur de longs tronçons de pipe-line.Lorsqu’on songe aux gaz spéciaux d’Air Liquide Canada, il faut toujours se rappeler d’une part qu'ALC peut se conformeraux spécifications les plus rigoureuses et les plus complexes tout en produisant rapidement le mélange désiré; d’autre part, nous avons tous les spécialistes et tous les techniciens voulus sur place ou au laboratoire; enfin, nous sommes en mesure de desservir nos clients dans les dix provinces, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon.% , », h Æ AIR LIQUIDE CANADA A gauche, M.Trevor K.Groves, professeur de génie mécanique, directeur du laboratoire de recherche sur les explosifs et les hautes pressions à l'université de Calgary et responsable des expériences sur le pipe-line s’entretient ici avec JackAyton, ingénieur et directeur des applications des gaz pour A LC dans l’Ouest canadien.: 4 I i ' s % 6 ACTION CANADA FRANCE LE SECTEUR DES BIENS D'EQUIPEMENT AU CANADA par J.Chrétien* Canada n'est plus à faire.Dans le secteur de l'équipement pour les complexes de pâtes et papiers en particulier, l'industrie canadienne n'a rien à envier à ses compétiteurs.des biens d'équipement a augmenté à un taux moyen annuel de plus de 10%, si bien qu elle dépasse maintenant les 5 milliards de dollars par an.Il est en outre intéressant de constater que plus du tiers de cette production se retrouve actuellement sur les marchés d'exportation, alors qu'il y a dix ans cette proportion n'était que de 20%.Ses capacités et ses compétences k M ' i .I Le Canada possède également de grandes capacités dans les domaines de l'équipement pour l'exploration et l'exploitation du pétrole et du gaz naturel, pour l'industrie chimique et pétrochimique, pour l'industrie des ressources hydrauliques.Certains seront peut-être surpris d'apprendre que, par exemple, l'industrie canadienne peut fournir des systèmes complets d'aqueduc municipal, y compris les usines de filtration pour la production et la distribution de l'eau potable et le matériel de traitement des eaux usées.1 * A L'importance des industries de mise en valeur et de transformation des ressources au Canada a contribué énormément au développement de l'industrie canadienne des biens d'équipement.Par ailleurs, au cours des dernières années, elle s'est également adaptée aux besoins de l'industrie des services à mesure que cette dernière prenait de l'importance.Les compétences techniques de l'industrie canadienne dans ces domaines sont d'ailleurs reconnues à travers le monde.Dans le secteur de l'équipement pour I exploitation minière par exemple, l'industrie canadienne est en mesure de fournir le gros de l'équipement requis pour toutes les phases de l'exploitation minière; elle se distingue notamment dans les domaines du forage, de la manutention, et de la valorisation des minéraux (amiante, aluminium, nickel, zinc, cuivre).L'industrie canadienne a aussi mis au point une gamme étendue d'équipements pour l'industrie métallurgique, depuis les hauts-fourneaux jusqu'au matériel pour la finition.Elle est également capable de fournir à des clients étrangers des cimenteries complètes, clés en main.Dans le domaine de l'équipement pour l'exploitation forestière, que ce soit pour la coupe, le ramassage et la transformation du bois ou pour le matériel de menuiserie, la réputation du Les marchés pour les biens d'équipement sont de par leur nature même internationaux.La plupart des nations industrialisées ont, au cours des années, développé d'importantes capacités de production dans ce secteur et la concurrence y est devenue très vive.L'industrie canadienne pour sa part a su faire montre de compétences techniques généralement comparables à celles des autres pays industrialisés.En fait ce sont les exigences mêmes du marché national qui ont en bonne partie favorisé le développement au Canada d'équipements uniques qui ont pu répondre aux besoins particuliers des utilisateurs non seulement sur le marché canadien, mais également sur les marchés internationaux.Il y a également d'autres secteurs où des entreprises canadiennes ont développé des capacités techniques et manufacturières reconnues tel que dans l'équipement pour la construction, le matériel de manutention, le matériel d'emballage et d'étiquetage, dans l'équipement pour la préparation et la transformation des aliments et les services de restauration, l'équipement pour l'entretien des véhicules automobiles, sans oublier le secteur du matériel et de l'équipement agricole, où le Canada a acquis une renommée internationale.Profil de l'industrie canadienne1 Quelque 2000 sociétés qui emploient environ 120,000 personnes sont spécialisées au Canada dans la fabrication de machines et équipements de tous genres.Elles répondent aux besoins des industries de mise en valeur et de transformation des ressources naturelles aussi bien qu'à ceux des industries de fabrication et des services.Au cours de la dernière décennie, la valeur de la production totale de l'industrie canadienne JUILLET 1977 La liste des secteurs et des produits mentionnés ci-haut est loin d'être exhaustive.Néanmoins elle donne une idée de la diversité des domaines où l'industrie canadienne des biens d'équipement a fait sa marque jusqu'à présent.Cependant, c'est un secret pour personne que l'industrie canadienne n'est pas en mesure de répondre à tous les * Ministre de l'Industrie et du Commerce du Canada.7 échanges technologiques scientifiques, la coopération sur les pays tiers, de façon à contribuer au développement de l'industrie canadienne.Il va sans dire que la France occupe une place importante dans l'exploration de ces possibilités de coopération industrielle, exploration que nous avons la ferme intention de poursuivre.J'ai d'ailleurs eu des entretiens à ce sujet avec mon homologue le ministre du Commerce extérieur de la France, M.André Rossi, à Ottawa en janvier dernier et également lors de ma récente visite à Paris.Il faut toutefois reconnaître que le nombre des mesures dont dispose le gouvernement pour améliorer et intensifier la coopération industrielle et commerciale est limité et que c'est finalement sur le dynamisme et l'action directe des hommes d'affaires que nous devons compter.besoins sur le marché domestique.Les chiffres sont là pour le prouver: près de 60% de la demande de biens d'équipement au Canada est comblée par des fournisseurs étrangers, ce qui fait de notre pays le premier importateur de biens d'équipement per capita dans le monde et ce qui le place au quatrième rang en termes de valeur des importations.Il y a donc place sur le marché canadien non seulement pour les importations mais aussi pour la fabrication de types d'équipements qui ne sont pas produits au Canada présentement.liorer les taux de productivité devraient favoriser particulièrement le développement de l'industrie canadienne des biens d'équipement au cours de la prochaine décennie.Ces facteurs favoriseront non seulement la création de débouchés nouveaux pour l'industrie canadienne mais lui donneront également la possibilité d'améliorer sa compétitivité tant au Canada qu'à l'étranger et en même temps de développer de nouvelles compétences techniques.Dans ce contexte, le ministère de l'Industrie et du Commerce a entrepris des démarches concrètes en vue d'encourager la coopération industrielle entre entreprises du Canada, des pays de la Communauté européenne et d'autres pays.Le but de ces démarches est entre autres d'encourager et de faciliter l'expansion des échanges commerciaux, la création de société conjointes, l'accroissement des investissements bilatéraux, les Perspectives d'avenir Les grands projets de développement prévus au Canada dans les domaines de l'énergie, de l'exploitation des ressources, des transports, du développement urbain, la croissance du secteur des services et la nécessité de façon générale d'amé- 1.L'industrie dont il est question dans cet article couvre tout le secteur des machines industrielles et agricoles, à l'exclusion du matériel électrique et du matériel de transport.# sSt CREDIT LYONNAIS CANADA LIMITÉE MONTRÉAL 1 Place Ville Marie, Suite 1525 Tel.: (514) 879-1090 Telex: 05- 25 245 TORONTO Royal Bank Plaza, South Tower, Suite 2875 Tel.: (416) 865-0100 Telex: 06-52 396 # FILIALE DU CREDIT L INNAIS (fondé en France en ,j63) 8 ACTION CANADA FRANCE FRANCE AT "PRODUCTION SHOW 'll" par Erik Egnell* over recent years, as demands from the industrialized world seemed to shrink in the face of economic recession, and new entries could be recorded from various socialist, presumably not-so-cost-conscious countries, as well as from low-wage Third World countries, such as India and Taiwan.Both socialist and Third-World machines were widely represented at Production Show 'll.(In 1975, a mammoth press from the People's Republic of China had been the hit of the show).Despite such a background and the continued dominance of West Germany, the United States and Japan in the field, France has maintained a reasonably successful machine-tool manufacturing industry — taken as a whole — both domestically and abroad.While some firms, (mostly those on a smaller scale), have suffered, sometimes to the point of having no alternative left but to join forces with stronger fellow-manufacturers, others have managed to further establish themselves internationally by complementing their range of products, by exploiting new technological opportunities, and, last but not least, by gradually enhancing their marketing and service facilities.Once this restructuring process, strongly backed by government authorities, has been completed, it is hoped that machine-tools will become a more discreet but perhaps more profitable example of French engineering achievement than Concorde.As of now, while some builders (mainly in the automotive and aircraft areas) are aiming chiefly at the eastern European and, in particular, Russian market, other firms have also directed their foreign drive westward.Indeed, for machine-tools, North-America is not only a substantial possible market, but it scheduled in Chicago.) Overall, there were more than 500 primary exhibitors at the show.Since its inception, the Toronto Production Show has taken a rather wide international outlook.According to the show management, exhibits at Production Show 'll came from more than 22 countries.Overseas exhibits were mostly displayed by local distributors, or as part of official government-sponsored presentations.Thus, France's joint exhibit, run by French Expositions in the U S.Inc., the North-American branch of "Le Comité Français des Foires et Manifestations Economiques à l'Etranger", was the third largest in size, topped only by the British and the Japanese ventures.(Britain has a policy of being overwhelmingly present at every possible trade show in Toronto, as well as the rest of North America).C\ m.à Since one of Québécois folk-singer Gilles Vigneault's greatest hits was "I Went to the Market", I feel reasonably safe while presenting the readers of this our review with another "I Went to the Show.".All great French labels are not only on wines, foodstuffs, perfumes or dresses.To help demonstrate this, eleven French manufacturers of machinery and equipment exhibited jointly at the 1977 "Industrial Production and Machine-Tool Show", a bi ennial event more commonly known as "Production Show", which took place in Toronto at Exhibition Park from May 16 to the 20.The Toronto Production Show was established in 1959 by INDUSTRIAL TRADE SHOWS OF CANADA, a division of the well-known publishing company MACLEAN HUNTER LTD.Since then its sessions have been held every 2 or 3 years.It is located in the musty, not too comfortable Coliseum building of the Canadian National Exhibition.The premises date back to Queen Victoria's day.Obviously, this was not a deterrent to the 25,000 — odd visitors who recently attended the 1977 event.Production Show '77 will have been North America's largest machine-tool show of the year.(Sensibly enough, the organisers pick years when there is no major industrial machinery show The French exhibit at Production Show 77 extended over more then 5,000 square feet.This was the third time that French manufacturers wishing to exhibit their products at the Toronto Production Show could benefit from official support, both technical and financial, granted through the C.F.M.E.E., the two previous opportunities having been in 1972 and 1975.(Le Comité never sponsors more than 3 sessions of any show, assuming that this is sufficient to make a show known to potentially interested companies who may subsequently exhibit on their own).In 1977, even more than in previous sessions, the focus of the French official exhibit was on machine-tools.* * For several reasons, machine-tools are often considered as a symbol of a nation's technological skill and industrial ability.The North-American market for machine-tools has become increasingly competitive * French Trade Commissioner in Toronto.JUILLET 1977 9 m # MACHINE-OUTILS m PLUS D'UN SIÈCLE DE QUALITÉ ET DE TRADITIONS À LA POINTE DE L'ÉVOLUTION TECHNIQUE H.E S.vous offre une gamme complète de machines outils allant des matériels traditionnels aux techniques les plus avancées du contrôle numérique.Pour vos besoins et vos problèmes d'usinage et de fabrication consultez nous lV1 VJ VîJ JL a# kv *0 - H.ERNAULT-SOMUA machine outils H.E.S.MACHINE TOOL 725 AVENUE LAJOIE, DORVAL, QUÉBEC, CANADA H9P 1G7 TÉLÉPHONE: [514] 636-9940 10 ACTION CANADA FRANCE * f o a 60.000 m2 - 450 exposants EQUIP'AUTO sera en 77 le plus grand Salon International des Industries d'Equipements et d'Entretien du Véhicule en Europe.Qui est intéressé ?Les constructeurs, les carrossiers, les importateurs, les distributeurs, les réparateurs.Pourquoi à Paris ?La France est le quatrième constructeur automobile dans le monde, elle a toujours été un des pionniers de la technique automobile et son industrie d'Equipement du Véhicule est très compétitive.Pourquoi cette exposition ?Pour y rencontrer les fabricants les plus connus d'Europe, pour participer à des colloques techniques internationaux (thème : avenir de l'Automobile à travers les Equipements) pour avoir des contacts personnalisés (EQUIP'AUTO peut prendre des rendez-vous, organiser des rencontres avec les spécialistes qui vous intéressent).Bon à découper et à renvoyer à Progexco Itée/ltd.1080 Beaver Hall Hill, suite 820 Montréal, Qué.H2Z 1S8 Je désire recevoir : ] invitation pour EQUIP'AUTO 77 (Préciser le nombre) ] le bulletin d'inscription aux colloques internationaux des 10 et 11 Octobre (prix d'inscription : 100 dollars US.par jour, déjeuner compris) ] des informations sur les contacts personnalisés.[ [ Du Vendredi 7 au Dimanche 16 Octobre, Parc des Expositions de la Porte de Versailles, en même temps que les Salons du Cycle et du Motocycle.Nom_____ Société.Adresse : Pays 32 ACTION CANADA FRANCE essaie de favoriser le transfert de technologie de l'étranger vers le Canada.De même, au Québec, existent des organismes tels que le CRIQ ou le MICQ3 qui exercent des activités similaires.Les sociétés spécialisées et les courtiers en brevets Mentionnons la compagnie, Dr.Dvorkovits et Associés qui joue le rôle d'intermédiaire dans l'achat et la vente de licences au niveau international.Les banques de données et les banques de références Elles utilisent les services de l'informatique pour donner accès à toute information (travaux, publications ou recherches) existant sur un sujet donné.À titre d'illustration, on peut citer les réseaux mis en place par la NASA, CONTROLDATA, la SEREB ou le CEDOCAR.Les banques multinationa- L 'organisation du groupe en matière de Recherche et Développement ferts internes par rappoit aux transferts externes, tendances sectorielles.Puis, nous analyserons d'une façon détaillée les mécanismes de fonctionnement des transferts externes, à partir d'un échantillon de firmes canadiennes ayant signé des accords industriels avec des firmes françaises.Enfin, nous étudierons les relations maison-mère/filiale en matière de technologie (cas des transferts internes), en utilisant un autre échantillon, composé de firmes françaises implantées au Canada et de firmes canadiennes implantées en France.Cette recherche, qui doit durer trois ans, permettra de mieux connaître les mécanismes de transfert de la technologie, au niveau international — Un des points fondamentaux qui détermine les liens existants, d'un point de vue hiérarchique, entre la maison-mère et les filiales a trait à la place occupée par les expatriés (ingénieurs, experts) dans les activités de R et D.La présence de cadres de la maison-mère aux postes de responsabilité dans les filiales facilitera la mise en place de la stratégie du groupe.Le département R et D de la filiale pourra être rattaché, soit à la Division Internationale, soit au Centre de Recherche du groupe, soit à une Direction de branche ou de produits.LE TRANSFERT EXTERNE * Cette recherche conduite conjointement par Bernard Marois, professeur au CESA — Paris (Centre d'Enseignement Supérieur des Affaires, 1 rue de la libération, Jouy en dosas 78350) et par Georges Leroy, professeur à McGill a pour but de préciser dans quelles conditions s'effectue le transfert de technologie entre deux pays de niveau de développement comparable, la France et le Canada.Ce transfert s'effectuera essentiellement sous forme de concession de licences.Rappelons que l'objet d'une licence peut être soit un brevet, soit du Know-how2, soit un de droit d'usage sur une marque de fabrique.les Soit directement, soit par l'intermédiaire de filiales spécialisées, certaines banques d'affaire jouent un rôle important dans la réalisation d'accords industriels entre firmes de nationalités différentes.7.cf: CA.MICHALET, Tranfert technologique par les firmes multinationales et capacité d'absorption des pays en voie de développement", OCDE, Centre de Développement, Document de Conférence No 2.2.On peut définir le "know-how" comme l'ensemble non divulgé des informations techniques nécessaires à ta reproduction industrielle d'un produit.3.Pour une documentation appropriée sur les services offerts par te MICQ.on pourra se reporter à la brochure: "Accords Industriels" publiée par la Direction des Services Internationaux.Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec.Souvent les entreprises ont recours à des intermédiaires spécialisés dans la mise en rapport d'acheteurs et de vendeurs de technologie.Citons par exemple : OBJECTIFS DE NOTRE RECHERCHE Nous envisageons d'étudier d'abord les caractéristiques principales des transferts de technologie entre la France et le Canada: importance des trans- ies Pouvoirs Publics Ainsi, le gouvernement fédéral canadien, par l'intermédiaire du Ministre de l'Industrie et du Commerce, MORRIS & MACKENZIE LIMITÉE 'M Montréal Courtiers d’assurances générales au Canada depuis plus de 80 ans Correspondants : en France: S A.Christian de Clarens, Paris en Grande-Bretagne: C.E.Heath & Co.(North America) Limited, Londres Toronto Vancouver JUILLET 1977 33 ; - INTERNE > Transfert vertical Vente de brevets, concession de licences, etc.(trans.vertical & horizontal) EXTERNE TRANSFERT DOMESTIQUE > Sociétés multinationales (transfert vertical) TRANSFERT INTERNATIONAL INTERNE Vente de brevets, concession de licences, etc.(trans.vertical & horizontal) DIRECT Intermédiaires (transfert vertical & horizontal) EXTERNE INDIRECT * Schéma du processus de transfert de technologie.Une filiale du groupe SOCIÉTÉ GÉNÉRALE (FRANCE) [ Financement à terme d'équipements industriels et commerciaux Crédit-Bail — Vente conditionnelle — Prêts coventionnels EuroMah Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec: Euronat Ltee 360, Saint-Jacques Bureau 1520 Montréal, P.Q.H2Y1P5 Tel.: (514) 282-1895 Télex: 05-27342 Projet commun Société Générale (France) et Banque Canadienne Nationale 34 ACTION CANADA FRANCE — À TRAVERS LA PRESSE trop souvent centrifuges des membres de la CEE mais jamais sa construction n'a paru plus fragile.L'élargissement aux trois pays méditerranéens, candidats à l’admission, risque de faire éclater le marché commun et de le transformer en une vaste zone de libre échange.Cette perspective réjouirait les Britanniques au moment où cent députés travaillistes viennent de demander de reconsidérer la participation de la Grande Bretagne, fascinée par les perspectives prochaines d'indépendance énergétique grâce au pétrole de la mer du Nord.Au Canada aussi, le problème de l'énergie demeure la priorité des priorités."Energy stakes getting higher" titrait il y a peu de temps le Nation's business du Financial Post.L'auteur de l'article poursuivait: "With go-ahead decisions in Canada's oil and gas industry still few and far between, the only certainty about Canada's energy future is that it will be an expensive one.indeed can we pay for the energy future to wich our governments have commited us without some major changes in government attitudes and tax policies?Take oil as an example of what's involved.Only a year ago, Ottawa's strategy was seif reliance by 1985 with seif reliance defined as providing two thirds of Canadian oil needs from domestic sources.Now the attainability of this objective at any reasonable price seems very much in doubt.Après avoir examiné les déceptions enregistrées dans l'exploitation prévue de sources de pétrole dans les régions artiques (Mer de Beaufort et îles) et dans celle des sables de LAthabasca, l'article concluait en ces termes: "The sad irony in all this is that reserves are in dubious blessing if they're marginal.Canada, led on by the chimera of oil and gas potential, has companies exploring in the most trying and expensive conditions because geologists say there's something there and Ottawa says self-reliance in oil by 1985.Il est aussi un secteur où la compétition entre pays industrialisés est particulièrement acharnée, c’est celui de l'aviation.En fait, cette compétition se limite à un duel Europe-États-Unis.L'une de ses récentes illustrations a été fournie par la mésaventure choses.Encore faut-H bien s'entendre.Une concurrence internationale qui réussit en moins de deux ans à mettre en péril des secteurs entiers, des chantiers navals au textile, qui a sa source dans des conditions sociales de production totalement dissemblables, qui s'accompagne dans certains pays, comme les Etats-Unis ou le Japon, d'un protectionisms de fait singulièrement efficace, relève-t-elle encore du libéralisme?Ce n'est pas sûr.Car celui-ci a ses régies, alors que celle-là n'en a plus guère." Même son de cloche dans la revue "L'Expansion" dont l'envoyé spécial à Tohyo Philippe Bauchard rapporte les propos sans fard tenus récemment par M.Masuda, vice-ministre du Commerce extérieur japonais, à propos des menaces de retour au protectionisms en Europe."L'Europe, écrit-il, ne doit pas s'y tromper: le gouvernement et le patronat japonais ont fait un geste symbolique pour freiner leurs exportations d'acier sur le marché européen: mais qu'on n'attende pas d'eux qu'ils fassent "hara kiri".C'est à i'europe — et notamment à ia France — de se battre pour pénétrer le marché nippon." Pour l’heure, la lutte paraît disproportionnée et la balance commerciale de la France vis à vis du Japon nettement déficitaire: 1213 millions de dollars d'importations (dont 600 millions pour le seul département machines et appareils) contre 417 millions de dollars d'exportations seulement essentiellement des produits élaborés: haute couture (avec présentation tous les soirs à la TV nipponne d'imperméables par Alain Delon), grande cuisine, articles de luxe.Seule la firme Saint Gabain a réussi une percée spectaculaire dans le domaine industriel."Le Japon, soucieux de ne pas perdre le bénéfice de son avance exceptionnelle, ne fera aucun cadeau à l'Europe et se battra partout avec ses armes pour justifier sa propre dynamique, conclut Philippe Bauchard.Pour lui, c'est une question de vie ou de mort." Pour l'Europe aussi semble-t-il.L'Europe paraît donc actuellement à la croisée des chemins.En réalité, elle l'a toujours été, tiraillée entre les exigences Le dialogue Nord-Sud, et plus précisément les relations difficiles entre pays industrialisés et pays fournisseurs de matières premières, masque imparfaitement une âpre compétition opposant l'Europe de l'Ouest au Japon.Depuis la capitulation de 1945, l'Empire du Soleil levant a sublimé son aspiration à l'hégémonie et transféré son impérialisme au domaine de l'économie.La conquête des marchés lui paraît infiniment plus profitable, et moins périlleuse, que celle de bases militaires appelées à soutenir ses positions commerciales.Cet aspect d'une concurrence exar-cerbée, susceptible de mettre en péril l'économie fragile des partenaires de la CEE, n'a pas échappé à Maurice Blin, qui en examinait les raisons dans la livraison du mois de Mai de la revue "L'Usine nouvelle".Il en soulignait deux, à son avis déterminantes: la progression des salaires élevée et régulière chez les Neuf et l’absence de sérieuses protections douanières."Le tarif douanier dont te Marché Commun s'est doté, voici quinze ans, au temps de ia prospérité, diagnostique-t-il, a été fixé très bas.// n'oppose pas d'obstacle sérieux à ia pénétration de nombreux produits en provenance de nations qui, il est vrai, accédaient à peine à ia même époque, à l'industrialisation.Or plusieurs d'entre elles, tels le Japon ou certains pays du tiers monde, sont devenues d'authentiques nations industrielles.La recherche de débouchés est pour elles une nécessité vitale.// leur faut vendre pour payer le prix des équipements qu'elles importent." Que faire alors pour lutter contre cette nouvelle forme de dumping?Car les produits "made in Japan" sont aujourd'hui d'excellente qualité.Ils n'ont plus aucun rapport avec les célèbres montres japonaises de la période d'avant guerre qui étaient synonymes de ferraille.Les Américains en savent quelque chose, qui ont à faire face actuellement, ne serait-ce que dans le domaine de l'automobile et de la télévision couleur à une concurrence dynamique de leur ancien adversaire de la guerre du Pacifique."Un retour au protectionisme, estime Maurice Blin, serait certes ia pire des BREVETS D’INVENTION, MARQUES DE COMMERCE EN TOUS PAYS \X * 1 / UGINE KUHLMANN DU CANADA LIMITEE FRANCOLOR DYESTUFFS DIVISION \ Z 'I' ROBIC, ROBIC FRANCOLOR Tél.: 683-8750-1-2-8 Tél.: (416) 252-3341 (Toronto) Télex: 058-21655 ET ASSOCIÉS ci-devant MARION & MARION (Fondée en I892) 2100, rue Drummond — Montréal H3G 1X5 Téléphone : 288-2152 2052 Trans-Canada Highway Dorval, P O.325 Evans Avenue Toronto, Ontario JUILLET 1977 35 1/1 Oème.En outre l'indexation, à première vue rassurante, sur l'unité de compte européenne (et non sur l'or) ne doit pas faire oublier que des monnaies faibles comme la lire italienne et la livre anglaise interviennent dans son calcul à proportion de 64% contre 36% pour les monnaies fortes, mark allemand et florin néerlandais."Son succès (celui de l'emprunt), écrit la VELO, n'en est pas moins significatif, en un moment où les épargnants hésitent à accroître leurs réserves d'or, comme à gonfler leurs livrets de caisse d'épargne.Il semble surtout plébisciter le nom de Raymond Barre, dans le temps même où les syndicats le contestent." Dassault venait, bien sûr, de faire l'objet d'un rapport d'enquête parlementaire.de "Concorde" dont l'interdiction de vol aux Etats-Unis n'a cessé de se camoufler sous des arguties juridiques.En la circonstance, le manque de fair play des Américains a tellement paru évident que certains européens sont allés jusqu'à demander des mesures de rétorsion que les gouvernements de Paris et de Londres sont bien incapables d'envisager à l'encontre de la première puissance économique mondiale.Un partnership est inévitable ainsi que le notait The Economist dans un article titré ' Europe's aeroplane makers look for work".En France, la récente prise de participation de l'Etat dans la Société Dassault, est considérée comme une première étape vers la nationalisation de cette industrie qui vit essentiellement des commandes ou des subventions de la puissance publique."Les Echos" en ont ainsi rendu compte dans un article de première page: "La gauche réclamait ta nationalisation depuis longtemps.La logique cartésienne souffrait de voir un constructeur privé faire des avions militaires, alors que l'entreprise nationale produisait des avions civils.La gestion de // demeure qu'en prenant 34% du capital de Dassault Breguet-Aviation, l'Etat libéral français a causé quelque surprise.// n'étonnera bientôt plus personne.Mitterrand peuvent être contents: François dont la politique est ainsi cautionnée à quelques mois des élections; Jacques, son frère, président de /'Aerospatiale, parce que son entreprise va désormais collaborer avec Dassault sur des bases plus favorables." Une note pessimiste toutefois: "Reste à préserver l'outil.Dassault est une entreprise fragile, dirigée par une trentaine d'hommes aux rapports personnalisés.Si l'argent et les cerveaux partent, la France contre quelques actions Dassault aura perdu une bonne part de son capital aéronautique." Les Rappelons que l'emprunt Barre a atteint un volume de 8 milliards de francs, que son intérêt (8,8%) est relativement élevé et que 1000 francs sont exempts d'impôt sur le revenu.La Vie française-l'Opinion" se félicite du succès de l'emprunt Barre tout en le situant à son juste niveau par rapport au célèbre emprunt Pinay: 0,4% du PNB contre 4% soit une proportion de Pour sa part Et aussi que des esprits chagrins ont estimé que ce succès reposait surtout sur l'indexation européenne, sorte de garantie préalable contre la faillite d'un éventuel gouvernement de gauche.MB Les notaires m PELLETIER, POIRIER, KIMMEL, FILIOIM Cegelec Canada Inc.industrie électrique Me.Denys Pelletier Me.A.Earl Kimmel Me.Fernand Poirier Me.Pierre Filion Étude 500, Place d'Armes, suite 2020, Tél.: 282-1287 1400 boulevard Industriel, Laprairie, Québec J5R 2E5 Tél.: 659-5457 Mont-Royal, 834 est, Mont-Royal, tél.: 527-0034 Côte St-Luc, 5569 Randall, tél.: 484-8941 Bélanger Chabot +Associés Conseillers en Administration 1825, La Tour de la Bourse Case postale 30, Place Victoria Montréal, Québec H4Z1A2 Téléphone: (514) 878-3927 Bureau 100 580 est, Grande-Allée Québec, Québec G1R2K2 Téléphone: (418) 623-5421 Membre de l'Association Canadienne des Conseillers en Administration 36 ACTION CANADA FRANCE ¦ ¦ LA BOURSE La performance des bourses nord-américaines, au premier semestre, n'est guère encourageante.Le marché a été peu animé et sans vigueur, de sorte que l'indice des industrielles Dow Jones est tombé de 1000 au début de l’année à près de 900 à la mi-juin.Les bourses canadiennes ont également baissé mais dans une moindre mesure.Tout indique que le marché se situe maintenant à un niveau de résistance de caractère technique.Aux États-Unis la psychologie du marché est médiocre.Bien que l'expansion cyclique de l'économie se poursuive favorablement, les investisseurs sont toujours préoccupés par les problèmes de l’énergie, de l'inflation et des politiques susceptibles d'y géants.Le produit intérieur brut — qui est très proche du produit national brut — s'est accru d'un taux annuel approximatif de 4% au premier trimestre.Certes, il s'agit d'une performance inférieure au potentiel de croissance de l'économie canadienne, mais elle n'en révèle pas moins une expansion modérée pour cette année de transition.Plusieurs composants de la demande intérieure faiblissent.Par contre la demande extérieure soutient fermement l'activité.Contrairement à ce qui se passe aux États-Unis, la balance commerciale est excédentaire Communiqué par Greenshields Inc.contrôles concernant les sociétés et les syndicats.Ces facteurs autorisent à penser que le potentiel d'appréciation du marché canadien est excellent.À son niveau actuel l'indice composé de la bourse de Toronto est inférieur de 30% à son niveau le plus haut atteint il y a plus de 31/2 ans.D'autre part, le rendement moyen des bénéfices s'établit à 1214%, alors que le rendement moyen des obligations industrielles à long terme se situe à 93A%.Après impôt et compte tenu du nouveau crédit d'impôt sur les dividendes, cette comparaison est encore plus favorable aux actions.Notons que les mesures fiscales du dernier budget favorisent également le marché des actions.Bien que les taux d'intérêt pourraient s'élever quelque peu en 1978, les actions canadiennes devraient retenir de plus en plus l'attention.En effet, les profits augmentent à nouveau, favorisés par la fin prochaine des contrôles et l'expansion cyclique est modeste mais réelle.L'obstacle majeur auquel se heurte la bourse est essentiellement psychologique.Le potentiel de plus-value se réalisera donc dans la mesure où l'investisseur reprendra confiance dans la gestion de l'économie.Naturellement, comme toujours, la tenue de.Wall Street influencera les bourses canadiennes.Nous pensons qu'au cours des prochains mois le marché s'engagera dans le second stade de reprise cyclique.L'accent sera mis davantage sur le revenu et la sélectivité.au Canada : compte tenu des corrections saisonnières, le surplus s'établit à $930 millions pendant les 4 premiers mois en regard d'un déficit de $75 millions durant la période correspondante de 1976.remédier.Les facteurs économiques sous- jacents incitent à l'optimisme.La croissance réelle de l'économie américaine a été révisée au taux annuel de 6.4% pour le premier trimestre.Ce bon résultat paraît devoir se répéter au deuxième trimestre de sorte que la croissance pourrait être d'environ 6% en 1977.Les indicateurs économiques du gouvernement semblent justifier cette prévision.De plus, les perspectives pour l’an prochain sont renforcées par l'amélioration des investissements et une plus forte accumulation des stocks.Le seul aspect négatif est le déficit de la balance des paiements qui par suite des fortes importations de pétrole s'est chiffré au montant record de $2.6 milliards en avril.Au Canada l'inflation et le chô- La Banque du Canada reste fidèle à sa politique monétariste dont l'objectif est de contenir l'inflation, tandis que la politique fiscale exprimée dans le budget du 31 mars cherche à stimuler modérément l'économie.La dernière réduction du taux d'escompte de la Banque du Canada (de 8% à l'A%) a été suivie d'un abaissement parallèle des taux administrés.En modifiant les taux d intérêt, la banque centrale cherche toujours à accroître l'expansion monétaire à l'intérieur des objectifs qu elle s’est fixés.La stabilité relative du dollar canadien (aux environs de $0.95 E.U.) facilite présentement cette politique.Le gouvernement du Canada a publié récemment un document de travail sur le plan anti-inflation.Ottawa suggère d'éliminer graduellement les mage restent préoccupants mais d'autres indicateurs semblent encoura- GREENSHIELDS INCORPORÉE It 4 Place Ville Marie, Montréal • Gestion de portefeuilles • Analyse économique et financière • Opérations sur le marché monétaire • Distribution privée de titres • Souscription et distribution d'émissions • Planification financière pour les sociétés • Membres des principales bourses canadiennes Montréal Toronto St.John’s Halifax Saint John Sudbury Winnipeg Edmonton New York Québec Ottawa Hamilton Calgary Vancouver Londres Zurich JUILLET 1977 37 FRENCH TRADE SHOWS 24th INTERNATIONAL HOTEL & CATERING EQUIPMENT EXHIBITION EQUIP'MAG is the second (in order of importance) in Europe for shop and public institution equipment as well as interior decoration furniture, shop fittings and functional equipment.answer to their equipment problems and needs.EQUIP AUTO 1977 IS ENLARGING! The 1977 EQUIP HOTEL Exhibition will be held at the Parc des Expositions, Porte de Versailles in Paris for 9 days: from October 1 6th to 24th.This year, because of the cancellation of the Motor Show, the EQUIP -HOTEL Exhibition will occupy a larger surface-area.It will cover its usual space as well as part of the halls normally taken by the Motor Show (about 6,000 sq.m.).The total surface-area will be then about 35,000 sq.m, divided into three halls.67TH EXHIBITION OF PHYSICS The Motor Show not being held in 1 977, EQUIP'AUTO can increase its surface-area and therefore cover the VICTOR" Hall (where the Motor Show usually takes place).The 67th Exhibition of Physics will be held at the Parc des Expositions, Porte de Versailles, in PARIS, from November 29th to December 3rd, 1977.Since 1975, the EQUIP'AUTO Exhibition has gathered manufacturers of car equipment and spare parts.As always, it is organized by the "Société Française de Physique" (French Physics Society) and it will gather, as in the previous years, the most important research laboratories and industrial firms specialized in the manufacturing of Physics equipment.In 1976, the 66th Physics Exhibition attracted 12,000 trade visitors.This year, it will also welcome car equipment and accessories manufacturers exhibiting usually at the Motor Show.At last year's exhibition, the organizers noticed that, because of the various entrance doors situated all around the building, a lot of visitors could not orientate themselves in accordance with the plans.A great number of them intends, already, to exhibit at EQUIP'AUTO 1977.The success of this scientific event is due to the higt quality of exhibits and the originality of experiments presented by research laboratories.The EXHIBITION of PHYSICS is exceptionally held on two consecutive years (1976 and 1977) to allow, this year, its "union " with the Laboratory Exhibition (held every three years).This gathering of two exhibitions (also with the 33rd Congress of G.A.M.S.— Analytical Chemistry) is satisfying for the whole trade: visitors as well as exhibitors.In January, their options represented a surface-area of 10,000 sq.m.To this surface can be added the total surface-area covered last year by EQUIP'AUTO.EQUIPMAG 77 May we remind you that the EQUIP MAG exhibition to be held this year from November 6th to 11th, at the Parc des Expositions in Paris is an event which takes place every two years during the autumn?For 1977, the result should be a minimum of 25,000 sq.m.The 1977 EQUIP'AUTO Exhibition will be held from Friday 7th to Sunday 16th October at the Parc des Expositions, Porte de Versaille.Between 30 and 40,000 trade visitors usually visit this show, and nearly 400 professionals exhibit on 16,211 sq.m, of stands, the total surface-area covered being 35,000 sq.m.At the same time, and also in the Parc des Expositions, will be held the "Cycle and Motorcycle " Exhibition, as well as the "Used and Second-Hand Cars ' Exhibition.The presentation of exhibits is these two shows will allow physicians, chemists and biologists to find an CALENDRIER DES SALONS INTERNATIONAUX FRANÇAIS CALENDAR OF FRENCH EXHIBITIONS DATES MANIFESTATIONS DATES EXHIBITIONS EMPLACEMENTS SITES 8-13 Salon de la Bijouterie.Joaillerie.Orfèvrerie.Horlogerie, Cadeaux BIJORHCA Parc des Expositions Porte de Versailles - 75015 Paris UJ a DÛ 10-13 Salon Européen de I Habillement Masculin - (S E H M ) Parc des Expositions Porte de Versailles 75015 Pans S UJ £ 10-13 Salon de la Mode Enfantine Parc des Expositions Porte de Versailles - 75015 Paris UJ 25-28 Salon Professionnel de la Quincaillerie QUOJEM U) Parc des Expositions Porte de Versailles 75015 Paris 38 ACTION CANADA FRANCE LES SALONS FRANÇAIS Des renseignements complémentaires sur les salons ou sur les facilités de voyages peuvent être obtenus en écrivant à : Salons Spécialisés Français, 1080 Beaver Hall, suite 820, ou en téléphonant à 861-7841.Des cartes d'entrée gratuites sont à votre disposition pour tous les salons.Spécial Salon du Bourget LA PRÉSENCE CANADIENNE tiaux, sans compter ses propres programmes de recherche dans le domaine des satellites de communications, des fusées météorologiques et des stations de repérage.Ce sont des entreprises canadiennes qui ont fourni les antennes, les bras manipulateurs et d'autres pièces pour les programmes spatiaux américains, japonais et ceux d'autres pays.Les compagnies canadiennes ont acquis aussi une bonne expérience dans le domaine des réparations et des révisions générales ainsi que dans la fabrication d'un grand nombre de pièces détachées.A cet égard, la plupart des contrats de l'armée canadienne sont confiés à des entreprises locales, tandis que les compagnies aériennes canadiennes effectuent leurs propres travaux.Il existe un grand nombre de bases d'entretien et de réparation au Canada, dont l'importance varie du simple atelier au grand centre technique doté d'ingénieurs spécialisés et de l'équipement le plus perfectionné, capable d exécuter d’importantes modifications tant sur les avions que sur les hélicoptères.Dans le secteur de l'électronique, le Canada n'est pas non plus en reste.Pour n'en donner que quelques exemples, le Canada a conçu pour la Roumanie une soufflerie d’essais et entreprend des études pour le compte de l'Indonésie portant sur un nouvel aéroport international et sur un réseau de voies aériennes.Des compagnies canadiennes ont aussi exécuté des études de faisabilité portant sur des lignes de transport local pour la Turquie, le Venezuela et les Emirats Arabes Unis.villand Canada.Le TRIGULL, hydravion de 4 ou 6 places chez Trident.Les moteurs PT6 et JT-15 de Pratt & Whitney of Canada.La participation à la construction de l'AURORA, l'avion de patrouille à long rayon d'action.Le CHALLENGER, réacté d'affaires à grande autonomie, de Canadair.Le CL-289, engin téléguidé de surveillance.Des recherches très avancées dans le secteur des hypersustentateurs pour ADAC réactés se poursuivent en collaboration étroite avec la NASA.L'industrie aéronautique canadienne était présente au Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace qui s'est tenu au Bourget du 2 au 12 juin avec 29 sociétés participantes et 17 exposantes soit une présence 50% plus importante qu'il y a deux ans.Depuis fort longtemps déjà, l'industrie canadienne de I aéronautique et de l'aérospatiale s'est taillé une réputation mondiale enviable dans un fort grand nombre de secteurs de produits et de services.Depuis 1947, plus de 3,000 aéronefs de transport ont été construits, parmi lesquels des modèles aussi connus que le Beaver, le Twin Otter, le Caribou de de Havilland et le CL-215, avion de lutte contre les incendies de forêt, construit par Ca-nadair.Ce chiffre exclut, naturellement, le nombre des avions militaires produits sous licence au Canada.P * L'Honorable J.Chrétien, Ministre de l'Industrie et du Commerce du Canada et M.Serge Dassault Commissaire Général du Salon du Bourget.BILAN DU SALON DE LA FOURRURE 1977 Le Canada est aussi très connu dans le domaine des turbines à gaz de faibles et moyenne puissances destinées à équiper les hélicoptères, les avions légers, les aéroglisseurs, les vedettes rapides et divers autres véhicules ou installations industrielles.Le S.I.F.a totalisé cette année 12600 m2 de surface brute, soit 6150 m2 de stands loués.Il réunissait 1 16 exposants, dont 26 étrangers, ce qui correspond à une augmentation de 20% par rapport à l'année dernière.Il y a eu 8840 acheteurs réels dont 32% d acheteurs étrangers, soit encore une augmentation de 20% par rapport à l'année dernière.Le Salon a totalisé 15880 Dans chaque réacté de forte capacité, construit par Boeing, Lockheed et McDonnell Douglas, il y a des équipements construits par l'industrie aéronautique canadienne, ainsi que dans la plupart des autres réactés construits par ces entreprises.En ce qui touche la participation canadienne à la construction d'appareils étrangers, il faut mentionner aussi le rôle de cette dernière dans la production du Mercure de Dassault.En fait, la liste des clients ou des partenaires de l'industrie canadienne pourrait pratiquement s'étendre au monde entier, tant celle-ci est connue des milieux aéronautiques.L'industrie canadienne a pris part aussi à de nombreux programmes spa- JUILLET 1977 entrées.Les résultats respectifs des chiffres d'affaires pelleterie et confection non encore définitivement connus peuvent être évalués à 25% et 75% du chiffre d’affaires total.En conclusion ce Salon fut une réussite (tant du point de vue prestige que de celui des affaires) due à un excellent travail d'équipe et à une très bonne entente entre les différentes personnes qui collaborèrent à cette manifestation.En 1 976, les ventes de l'industrie aéronautique et aérospatiale canadiennes ont atteint $805 millions (dont $620 millions à l'exportation).De nombreux programmes sont par ailleurs en cours.Le DASH-7, ADAC à quatre turbo-propulseurs, peu bruyant, transportant 50 passagers, chez de Ha- 39 NOUVELLES — NEWS Cette amélioration des résultats financiers de la compagnie montréalaise tient à une augmentation du tonnage produit (378,000 tonnes au premier trimestre 1977) et à un raffermissement du cours de l'aluminium sur le marché mondial dû à une augmentation constante de la demande depuis 2 ans.C.A.I.M au Pérou LA PETITE VOITURE IMPORTÉE EN VOGUE AUX USA Lors du Salon aérospatial de Paris, on a annoncé qu'une équipe canado-péruvienne, dirigée par Les Consultants en Aéroports Internationaux de Montréal Ltée (CAIM), venait de signer un contrat avec le ministère péruvien des transports et communications en vue d'effectuer des études de faisabilité sur six aéroports situés dans le corridor Lima-Amazonas.Il s'agit du deuxième contrat péruvien obtenu par CAIM au cours des mois derniers.La première étude aéroportuaire, effectuée à Cuzco, est présentement en cours.Pour améliorer son économie, le Pérou a absolument besoin de réseaux de transport efficaces.Ces études constituent une étape majeure du programme établi par le ministère pour établir une liaison coordonnée entre Lima, la capitale et les provinces du nord-est.CAIM est un consortium regroupant le Groupe SNC; Beauchemin, Beaton, Lapointe; et Bland, Lemoyne, Shine & Victor Prus.Ce consortium a été gestionnaire de projet pour l'aménagement de l'aéroport international de Mirabel.Il travaille présentement à des projets d'aéroports à la Barbade et dans les Emirats arabes unis.Les ventes de voitures étrangères continuent de battre tous les records aux USA où les automobilistes américains se tournent de plus en plus vers les petites voitures importées d'Europe et surtout du Japon.Les automobiles étrangères ont pris le mois dernier 21% du marché américain.Ceci constitue un sérieux avertissement pour les constructeurs de Détroit qui n’ont augmenté leurs ventes depuis le début de l'année que de 6% alors que les voitures étrangères ont progressé de 54%.Il semble que le message sur l'énergie de Jimmy Carter a porté.Les constructeurs américains vont devoir à l'avenir sortir des voitures économiques et bon marché susceptibles de concurrencer les automobiles japonaises et européennes.En attendant Toyota, Datsun, Honda et Volkswagen se taillent la part du lion au détriment de Détroit et même de American Motors pourtant spécialiste des voitures de petite taille, dont les ventes ont chuté de 28% depuis le début de l'année.CONSTRUCTION NAVALE La compagnie MARINE INDUSTRIE Ltée de Sorel vient de se voir accorder un contrat de 78 millions de dollars pour la construction de quatre cargos destinés à la marine marchande polonaise.La construction de ces navires de 16,000 tonnes débutera au milieu de l'été et le premier devrait être livré à la fin de 1978.La Société pour l'Expansion des Exportations (SEE) cofinancera cette vente qui fournira du travail à 1200 ouvriers à un moment où l'industrie de la construction navale canadienne voit ses commandes diminuer.Dans ce contexte, la décision du gouvernement du Canada concernant le mode de transport du gaz de l'Arctique devient déterminante pour l’avenir de l’industrie.Le gouvernement fédéral peut en effet opter pour le transport par voie maritime de gaz liquéfié ce qui nécessiterait la construction de méthaniers de grande capacité (65 000 tonnes).Les constructeurs canadiens pourraient se tourner vers l’Europe, en particulier vers la France, pour acheter la technologie nécessaire à la mise au point de tels navires de transport du gaz.CHOMAGE EN DESSOUS DE 7% AUX USA L'UNION CANADIENNE ET LES MUTUELLES DU MANS S'ASSOCIENT Succès pour l'administration Carter qui enregistre un net ralentissement de la hausse des prix de gros — 0,4% pour le mois dernier — et un taux de chômage en dessous de 7% de la population active pour la première fois depuis deux ans et demie.Ces chiffres traduisent un assainissement de la conjoncture surtout sur le front des prix avec le ralentissement de la hausse des prix de gros.Cette hausse était de l'ordre de 10% pendant les 4 premiers mois de l’année et faisait craindre une rechute inflationniste.Le président Carter a décidé de rendre à la lutte anti-inflationniste une place prioritaire dans sa gestion économique.Cependant, jusqu’où pourra-t-il aller sans bloquer la reprise encore fragile qui s’instaure?La tendance au "Stop and go" qui, depuis 3 ans mine l’économie américaine et celle du monde occidental laisse malgré tout planer un doute sur la capacité de l’économie mondiale de surmonter ses incohérences.L'entente entre l'Union Canadienne et la Norman, une filiale du groupe des mutuelles du Mans, l'une des sociétés d'assurances les plus importantes du monde va permettre à l'Union Canadienne de conforter sa position sur le marché Québécois en lui permettant d'accepter des risques sur une base plus large et pour des montants plus élevés.POLITIQUE ENERGETIQUE DU QUÉBEC: L'OPTION NUCLÉAIRE Le Ministre délégué à l'Énergie, M.Guy JORON, prévoit qu'en l'an 2000, le Québec sera l'une des sociétés les plus électrifiées du monde.Il s'agit, selon le Ministre, de choisir une politique énergétique qui allie les économies d'énergie au transfert de la consommation énergétique du pétrole à l'électricité primaire.Le transfert est rendu nécessaire par les perspectives d'épuisement des réserves hydrocarbures tant au Canada que dans le reste du monde.Le Ministre prévoit que la puissance installée de l'HYDRO-QUEBEC pourrait être portée de 1 5.000 MW à 50.000 MW à la fin du siècle.Cet accord s'inscrit dans le programme d'expansion amorcé depuis 1 0 ans par l'Union Canadienne qui aura l'entière responsabilité de la mise en marché au Canada et de la gestion des intérêts de la Norman.AIDE A L'EXPORTATION POUR LES PME Constatant que les PME exportent peu, le Ministre de l'Industrie et du Commerce, M.TREMBLAY, envisage une "action à long terme" pour les aider à exporter davantage.Cette action devrait se fonder principalement sur une aide accrue au développement des PME, par la création de 10 sociétés régionales de développement, véritables banques locales qui devront consacrer au moins 65% de leurs actifs aux PME, en particulier au financement de l'effort d'exportation.Parallèlement, le Ministère accroîtra son effort de prospection des marchés extérieurs en augmentant de 30 à 40 le nombre des conseillers commerciaux et en créant un Institut de Commerce International offrant des services de formation aux dirigeants des PME.Compte tenu de l'augmentation prévisible de la consommation d'énergie, le recours au nucléaire paraît de plus en plus indispensable, mais le Ministre n'est pas encore prêt à aborder cette question.Le gouvernement désire au préalable consulter l'opinion publique avant de déposer son livre blanc sur l'énergie l'automne prochain.Certains experts considèrent que la question du nucléaire doit-être tranchée le plus tôt possible afin que le Québec ne prenne pas trop de retard dans le développement de cette industrie par rapport au reste du Canada, à l'Ontario en particulier.ALCAN 2ème PRODUCTEUR MONDIAL D'ALUMINIUM La compagnie ALCAN, deuxième producteur mondial d'aluminium après ALCOA (Aluminium Company of America) a enregistré un bénéfice net de 35 millions de dollars au cours du premier trimestre de 1977 pour des ventes totalisant 735 millions de dollars.Les résultats pour la même période en 1976 avaient été respectivement de 4.5 et 599 millions de dollars.t 40 ACTION CANADA FRANCt NOUVELLES — NEWS The free trade agreements which the Community concluded with each of the EFTA states after the accession of Denmark, Ireland and the United Kingdon have functioned well.However, free trade must be further extended and secured, since, as duties and quantitative restrictions are abolished, other trade barriers increase in importance.Council of Ministers has asked the Commission to continue the intensive dialogue with Japan, in order to find solutions for these difficulties.To reverse the trend in EC-Japanese trade, the Commission has pursued an active commercial policy aimed at stepping up European exports, in particular by urging the Japanese authorities to eliminate the administrative obstacles to the importation of European products into Japan.These stem mostly from industrial standards, and in particular from lack of information and insufficient time for adjustment in introducing new ones, laborious checking and testing procedures, refusal to allow testing to be effected in Europe, etc.ELECTRIC MOTOR TO STAND OVER 400° CELSIUS LEROY-SOMER has launched on the market an electric motor which can be operated over 20 minutes at 600° Celsius, remain one hour between 450° and 600° Celsius, and still be in a working condition after this performance.The engine "Lucifer 600" has been specially produced to equip extract on chimney-ducts or hot gas.The closed motors can be installed inside the ducts, which is a safer way than the external installation.Besides protection against fires, these motors could be used in the metallurgy, mining and the brickmanufacturing industry.The first user is a large British manufacturer of ventilators.The French market would supply 2,000 units/year and several firms are now testing the motors.FRANCE JOINS CANADA AND GERMANY IN DRONE SYSTEM DEVELOPMENT An agreement for France to participate in the German / Canadian development of the AN / USD-502 Surveillance Drone was announced in March by Jean-Pierre Coyer, Minister of Supply and Services and Jean Chrétien, Minister of Industry Trade and Commerce, under which France will undertake the development, test and evaluation of the optronics systems at its own expense.The equipment will include an infrared line scan sensor and other electronic equipment.The main contract for the development of the Drone System was awarded in July 1976 to Canadair Limited by the Department of Supply and Services.It is part of a shared-cost project between Canada and Germany under which a sub-contract has been let by Canadair to Dornier GmbH of Friedrichshafen, FRG for a substantial part of the work.EUROPEAN COMMUNITY - EFTA FREE TRADE AREA Under the free trade agreements that entered into force in 1973 for most industrial products, the last tariff barriers between the European Community and the European Free Trade Association (EFTA) states (Norway, Sweden, Finland, Switzerland, Austria, and Portugal) have been removed on July 1, 1977.After a transitional period of 41/z years.West Europe in practice an internal trading area with a population of over has 300 million, the successful culmination of a variety of efforts that date back to the fifties and sixties.The EFTA states are the Community's largest trading partner and in 1976 took almost one-quarter of all Community exports.EC-JAPAN TRADE RELATIONS One fundamental problem has become increasingly important in EC-Japanese bilateral relations since 1973: the increasing trade imbalance between the Communities and Japan.This imbalance led to a deficit of U S.$1 billion for the EC in 1973; it exceeded $4 billion in 1976, and the trend is towards a further increase this year.This problem has caused such serious concern in Europe that the EC • Le café des connaisseurs • Tout pour la bonne fable /S f / ¦Qtl GERARD VAN HOUTTE 0
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