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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1980, Collections de BAnQ.

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: m : u g ÊM .ÿr 1 If .' 1 H'*" x mtiami J I fi.‘.«-j-i .# .'•.¦ i i ap I < 7:^ / 1 mmmm tw*J® * ¦ Interview: Hachette International Canada France mobilises her expertise for the great energy battle Saint-Pierre et Mique ¦ V ‘TVaHXNOW 8TÜ9Û-JUTug Dru OOZT sanb]:popnd sop uopndoopy i| pn() up ,i | vuu | | v N >'it I) y ip u ( [ ll HI o a BBreralTwl ¦Za™ $ *a" I ^ L r L ?EK C^4 fs L 980 H X it / J v _I I_I daytiame ( y x I A % Canada $1.25, USA $1.1 0, France FF.6 N - 3 LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE AU CANADA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE S.A.(CANADA) INC.Filiale à 100% de la Société Générale, grande banque française et internationale.Financements spécialisés crédits bail contrats de vente conditionnelle nantissements commerciaux Opérations de crédit découverts facilités de caisse crédits à court et moyen terme Commerce international crédits documentaires opérations de change encaissements de chèques et effets Gestion de trésorerie ouvertures de comptes courants certificats de dépôts SUCCURSALES MONTRÉAL TORONTO CALGARY 630 ouest, boul.Dorchester 1 First Canadian Place 1108 Home Oil Tower 650 Georgia St.W.324—8th Ave.S.W.T2P 2Z2 (403) 265-3305 Telex: 03-827739 VANCOUVER Suite 2300 H3B1S6 (514) 875-0330 Telex: 05-27342 Suite 400 M5X1B1 (416) 364-2864 Telex: 06-22643 Suite 1475 V6B 4N8 (604) 689-2444 Telex: 04-55453 ?m&ktëm Qaxvatdayyance Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.AVRIL 1980, VOL 5 — N° 43 SOMMAIRE Éditorial.La Conjoncture au Canada.Lettre de France — Letter from France.Interview: Hachette International Canada.France mobilises her expertise for the great energy battle.Caricature.Saint-Pierre et Miquelon.Le Droit et vos Affaires.Notre chronique fiscale.À travers la Presse.Nouvelles — News.French Trade Shows — Salons Français.Changes.La Bourse.,B.Namy 3 Notre couverture: La Société Louis Dreyfus Immobilier vient de dévoiler la maquette d'un immeuble de bureaux, composé de deux tours jumelées, dont elle entreprend la construction au centre-ville de Montréal et B.N.P.Canada Inc.filiale de la Banque Nationale de Paris, a annoncé, à cette occasion, qu'elle installera son siège social dans la première des deux tours qui portera son nom.L'immeuble, qui représente un investissement de l'ordre de $60 millions, occupera un terrain de 50.000 pieds carrés borné à l'ouest par l'avenue McGill Collège, au nord par l'avenue Président-Kennedy et au sud par le boulevard de Maisonneuve.H comprendra deux tours, d'une hauteur respective de seize et vingt étages, totalisant une superficie de 900.000 pieds carrés.Ce projet s'ajoute aux réalisations canadiennes de Louis Dreyfus Immobilier qui comprennent l'immeuble à bureaux Les Terrasses à Montréal et le complexe Hazelton Lanes à Toronto.H.Mhun 5 L Madarasz 6 9 M.Parrott 13 ,J.P.Girerd 16 17 R.Lette 19 B 20 II M.Durand 21 22 24 P.Durance 26 .M.N.Korcaz 27 Art et Culture ,A, Teitelbaum 28 Toute reproduction de tout ou partie d'un article n'est permise que sur autorisation et doit porter la mention habituelle "Reproduit de la Revue ACTION CANADA FRANCE".Placement R.Dreyfus 31 Business 32 Les articles qui paraissent dans ACTION CANADA FRANCE sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.Communiqués de la Chambre de Commerce Française au Canada.Notre Carnet.35 36 Reproduction of all or part of any article is only allowed with permission and must carry usual mention "Reproduced from magazine ACTION CANADA FRANCE".Articles in ACTION CANADA FRANCE are published under the exclusive responsability of their authors.; ' AVRIL 1980 1 3# La Class&Mfaires d’Air France ¦ i : figj 98 a V RÊSEÆWB CLASSA Af?A\Rt B ?! m m mg## Pour l'homme d'affaires qui doit consulter des dossiers avant d'arriver en Europe, comme pour celui qui désire profiter de quelques heures de détente bien méritée, lo nouvelle Classe affaires d'Air France représente désormais un privilège nécessaire.La Classe affaires maintenant disponible sur nos Boeings 747 reliant le Canada et la France est réservée aux passagers payant le plein tarif économique.Des privilèges réels en vol comme ou sol: sélection de votre siège dès lo réservation, comptoir particulier d’enregistrement à l'aéroport, section spéciale réservée en cabine et pour votre confort, écouteurs, chaussons et masque de repos gratuits, apéritifs et vins au choix, champagne, fromages et dessert, digestifs servis grofuifement en plus d'un bon repas.Demandez la Classe affaires d'Air France lors de votre prochain voyage.-V ' Ëtè'.ilPZ % t AIR FRANCE Æ Le monde plus proche Sous réserve approbation gouvernementale.ACTION CANADA FRANCE 2 ?(3 EDITORIAL Canada Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.CONSEIL D'ADMINISTRATION/ BOARD Gilles Léveillé, Président Bertrand Namy, Vice-Président/Éditeur Jean-Paul Sémeillon, Secrétaire/Trésorier Gaston Brown, Administrateur (Québec) André Galipeault, Administrateur (Toronto) ADMINISTRATION/MANAGEMENT PUBLICITÉ/ADVERTISING Marie-Hélène Prost, Lise Allard 1080, Beaver Hall, suite 826 Montréal H2Z 1S8 Tel.: 866-2797 ou 866-0178 Les organismes officiels ou privés pour la promotion des échanges dans les deux sens entre la France et le Canada ne manquent pas.Quoique bien modestement, la revue ACTION CANADA FRANCE joue certainement maintenant aussi un rôle non négligeable pour la diffusion de l'information et pour une meilleure connaissance des hommes et des techniques de part et d'autre de l'Atlantique.Autonome aujourd'hui, il n'est peut-être pas inutile de rappeler que ACTION CANADA FRANCE a vu le jour il y a maintenant quatre ans sous l'égide de la Chambre de Commerce Française au Canada, qui fut en quelque sorte sa maison-mère.Là aussi, que de progrès accomplis en si peu d'années.En effet, si la Chambre de Commerce Française qui existe depuis 1886 comptait quelques centaines de membres en 1968, elle en rassemble plus de mille en 1980, tant à Montréal que dans les sections de Québec, Toronto, Vancouver, et bientôt Calgary puisqu'une nouvelle section y est en cours de lancement.A ces membres canadiens, viennent s'ajouter également plusieurs centaines de membres adhérents en France qui témoignent de la volonté des entreprises françaises et particulièrement des P.M.E.de développer des liens avec leurs partenaires canadiens.ABONNEMENTS/SUBSCRIPTION RATES Canada Autres Pays/Other countries $ 12 an/ Le numéro/single copy $ 10 an/ year year $1.25 ACTION CANADA FRANCE a remplacé, début 1976, la Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada établie depuis 1886 et est publié 10 fois par an par "Revue Action Canada France Inc.", 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 1 S8, Téléphone (5 14) 866-01 78.Courrier de deuxième classe: enregistrement no.3700.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec.Numéro de l'ISO (Organisation Internationale de Normalisation): CN ISSN 0318-7306.Ceci étant, quelle que soit la bonne volonté des hommes et des organismes, il n'est peut-être pas inutile de rappeler que l'entreprise privée reste le meilleur moteur pour faire progresser les échanges entre nos deux pays.Pour ce faire, il faut aussi que cette entreprise, quels que soient son dynamisme et sa bonne volonté, garde à l'esprit que les marchés, tant européen que nord-américain, exigent non seulement des équipements ou produits de première qualité à des prix compétitifs, mais aussi, d'une façon générale, une bonne image de marque dans les services rendus et le respect des engagements.En quelque sorte, le "fair-play" et de franches relations d'affaires, nous semblent une clé primordiale pour la réussite de projets (implantations, coopération, etc.) entre la France et le Canada.ACTION CANADA FRANCE replaced in 1976 the Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada" established in 1 886 and is published 10 times a year by "Revue Action Canada France Inc.".1080 Beaver Flail, suite 826, Montréal H2Z 1 SB.Phone (514) 866-01 78.Second class mail: registration no.3700.Legal registration: Bibliothèque Nationale du Québec.ISO number: CN ISSN 0318-7306.B.NAMY.La revue ACTION CANADA FRANCE est répertoriée dans l'Argus des Communications.AVRIL 1980 3 C’est dans la démarche quotidienne bien plus que dans les actions d’éclat que le véritable progrès économique, social et culturel s’accomplit Jean-Marie Poitras Président 1467.9% LE GROUPE LA LAURENTIENNE Actif Revenus (en milliers de dollars) LA LAURENTIENNE COMPAGNIE MUTUELLE D'ASSURANCE LA PRÉVOYANCE ET SES FILIALES LE FONDS LAURENTIEN INC.L'IMPÉRIALE COMPAGNIE D'ASSURANCE-VIE FONDS F-l-C INC.ET SES FILIALES LES PLACEMENTS IMMOBILIERS LA LAURENTIENNE INC.VOYAGES LA CITÉ INC.64.000 72.000 4,000 220,000 118,000 30,000 316,000 65,000 1,115,000 40,000 6,000 9,000 30,000 4,500 536,000 1,557,500 9.5% Extraits de notre 41ième rapport annuel 102.1% Le rapport annuel 1979 est disponible au Service des relations publiques du Groupe La Laurentienne, 500, Grande-Allée est, Québec G1R 2J7 7.6% Taux de croissance annuelle de l'actif du Groupe depuis 1971 13.1% 10.2% 11.3% 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 ACTION CANADA FRANCE 4 LA CONJONCTURE AU CANADA La publication récente des chiffres sur la balance canadienne des paiements internationaux en 1979 révèle que le déficit du compte courant enregistre une légère amélioration sur l'année précédente: il est de $5,019 millions comparativement à $5,302 millions en 1978.Ce résultat, qui est contraire aux prévisions de ia plupart des économistes qui anticipaient une aggravation du déficit extérieur, est imputable surtout à ia vigueur des exportations au cours des derniers mois de l'année.A u quatrième trimestre, celles-ci se sont accrues deux fois plus vite que les importations, par suite de ia hausse des prix des produits exportés et du fait que l'activité économique aux Etats-Unis soit restée relativement forte.La balance commerciale a été nettement excédentaire en décembre ($727 millions) et pour l'ensemble de l’année son surplus s'établit à $4.1 milliards, chiffre beaucoup plus élevé que prévu.On constate par ailleurs un revirement dans la détérioration de la balance du tourisme et des voyages, dont le déficit s'était aggravé pendant les dernières années.Son solde négatif diminue de $600 millions l'an dernier.Etant donné la dépréciation du dollar canadien (à peu près stable en 1979parrapportau dollar américain mais en recul de 5 à 9% vis-à-vis des monnaies européennes), ce résultat n’est pas surprenant.H en coûte en effet plus cher aux Canadiens de voyager à l’étranger et moins cher aux étrangers de voyager au Canada.Dans ces conditions, le dollar canadien a eu tendance à s'apprécier au début de l’année, d'autant plus que le taux d'inflation au Canada reste très inférieur à celui des Etats-Unis (9.4% contre 18.0%).La monnaie canadienne a été soutenue également par les placements étrangers dans le pétrole canadien sous la forme d'un fort volume d'achat d'actions pétrolières suscité par les découvertes dans le bassin maritime à proximité de Terre-Neuve.Toutefois, l'escalade des taux d'intérêt aux Etats-Unis (quiplace le taux de base des banques américaines très au-dessus de celui des banques canadiennes), conjuguée au caractère en partie spéculatif des achats d'actions pétrolières, a exercé récemment des pressions à la baisse sur le dollar canadien qui reste menacé.H n'est pas étonnant, par conséquent, que la Banque du Canada ait dû majorer son taux d'escompte à la mi-mars, bien que l'opération ait eu Heu après avoir décidé de le laisser flotter et de l'ajuster sur le taux d'adjudication hebdomadaire des bons du Trésor à trois mois.Dans son communiqué du 10 mars qui annonçait le changement de système, le gouverneur de la Banque centrale avait d'ailleurs déclaré que les taux d’intérêt canadiens étaient "beaucoup plus bas que la normale" et H ajoutait que "la Banque continuera de participer activement aux adjudications de bons du Trésor et sera toujours prête à effectuer des opérations sur le marché des bons du Trésor".H convient de souligner que la situation énergétique canadienne est plus favorable que celle de la plupart des pays industrialisés et les perspectives de la balance des paiements s’en trouvent renforcées.En 1979 l’excédent net du commerce de pétrole et de gaz naturel a été porté à un niveau proche de $2 milliards.H pourrait avoisiner $3 milliards cette année et croître encore par la suite, étant donné l'augmentation prévue des exportations de gaz naturel et la hausse de leur prix.Enfin, H faut tenir compte pour les prochaines années des exportations d'électricité aux Etats-Unis en provenance du Québec.MM ?.: X F Henry Mhun AVRIL 1980 5 ¦HH tm}immâmmmÊKÊmÊ^mÊÊBam$asiesSÊaMMÊÊKÊM Lettre de France f Le prix de l’énergie dans l’entreprise verre.Mais d’autres sont également vulnérables: outre les transports aériens, maritimes et routiers, on peut citer en particulier l’automobile, le pneumatique, la pharmacie et l’industrie sucrière.du gaz industriel (34%) et surtout à celui du charbon (61%).Cette constatation n’a rien d’étonnant puisque le prix réel du fuel est resté à peu près constant du début de 1974 à la fin de l’hiver 1979.Si la dépense d’énergie représente en moyenne 7% des coûts de l’industrie, elle est extrêmement variable d’une branche à l’autre mais aussi d’une entreprise à l’autre.Ainsi, la sidérurgie utilise à elle seule le quart de l’énergie consommée par l'industrie, suivie par la chimie avec environ 15% et le ciment près de 6%.Et si pour produire une tonne d’aluminium il faut 5 tep (tonnes équivalent pétrole), une tonne de matière plastique nécessite 2,5 tep, une tonne d’acier 0,7 tep et une tonne de ciment (par voie sèche) 0,1 tep.Contrairement à ce qui s’est passé en 1974, les pouvoirs publics ont choisi l’année dernière de répercuter intégralement la hausse du pétrole sur les utilisateurs, qui ont dû supporter en outre la majoration du prix des autres sources d’énergie.Ainsi l’industrie a dû faire face, en 1979, à une augmentation de 35% du fuel lourd, d'un peu plus de 10% du gaz et de l’électricité et de 20% du charbon.En considérant l’évolution des prix sur la période 1970-1979, on s’aperçoit que les prix réels du fuel et du charbon se sont élevés fortement au début de la décennie et que la baisse des tarifs de l’électricité, mais surtout de du gaz, n’a cessé qu’en 1973.Cette année-là, la hausse a été particulièrement violente pour le fuel mais elle a été suivie d’une flambée des prix du charbon.Par contraste, la progression des tarifs du gaz, mais plus encore de ceux de l’électricité, apparaît modérée.En effet, si une croissance du coût réel de toutes les sources d'énergie s’observe entre 1970 et 1979, elle apparaît extrêmement différente selon les produits.En francs constants, c’est l’électricité qui a le moins progressé (10%), suivi par le gaz (40%) puis par le charbon (70%) tandis que le prix du fuel lourd a été multiplié par 2,5.Si l’on compare maintenant les prix de 1979 à ceux pratiqués en 1974, le renchérissement en termes réels de toutes les sources d’énergie se vérifie également.Mais, cette fois, le relèvement du fuel ne ressort qu’à 16%: il dépasse donc à peine celui de l’électricité (10%) et il est très inférieur à celui Si l’on considère seulement les treize branches qui consomment le plus d’énergie, c’est-à-dire celles qui fabriquent des produits dont le contenu énergétique est supérieur à 200 tep pour un chiffre d’affaires d’un million de francs au prix de 1970, la dépense d’énergie — au prix actuel de 700 francs la tonne de pétrole — représente plus de 14% du chiffre d’affaires hors taxes dans le papier-carton mais près de 50% dans la sidérurgie.Dans son ensemble, l’industrie a répercuté le renchérissement de ses coûts sur ses prix de ventes et les branches qui ont la dépendance énergétique (sidérurgie, chimie de base, et fibres synthétiques, fonderie et travail des métaux, papier-carton) sont effectivement celles qui ont le plus augmenté leurs prix.ceux Il n’en demeure pas moins que le renchérissement de l’énergie entraîne une cascade de hausses, qui se propagent dans tout le système productif.En effet, l’augmentation des coûts énergétiques exerce sur l’ensemble des prix à la production deux effets.L’un direct, dans la mesure où toutes les branches consomment de l’énergie; l’autre indirect, par le biais des produits que les branches utilisent dans leurs propres fabrications.Même si les pays producteurs de pétrole qui se réunissent courant Juin décident un nouveau relèvement des prix du brut, au-delà des incidences de cette nouvelle hausse des hydrocarbures sur les prix industriels, il apparaît clairement que pour les entreprises le problème du renchérissement constant de l’énergie devient un problème de stratégie industrielle et commerciale.Ce sont évidemment les branches dont le contenu énergétique est le plus élevé qui sont les plus concernées par l’accroissement des prix de 1’ "input” énergie.Elles appartiennent pour l’essentiel au secteur des biens intermédiaires: sidérurgie, chimie, matériaux de construction, fibres artificielles, Par L.Madarasz Vice-Président Exécutif B.N.P.Canada ACTION CANADA FRANCE 6 Letter from France .The energy costs in companies Unlike what happened in 1974, the authorities decided this year on the whole of the oil price rise to consumers.The latter had in addition to meet increases in the price of other sources of energy.become dearer is again demonstrated.But this time, the figure for heavy fuel-oil is only 16%: i.e.only slightly more than electricity (10%), and much lower than industrial gas (34%) and especially coal (61%).This is not surprising since the price of fuel-oil in real terms remained more or less stable between early 1974 and the end of the winter of 1979.energy “input” prices.Most of these belong to the intermediate goods sector: iron and steel, chemicals, building materials, artificial fibres, glass, etc.But others are equally vulnerable: in addition to air, sea and land transport, mention should be made of the automobile sector, tyres, pharmaceuticals and the sugar industry.Thus in 1979 industry had to meet rises of 35% in heavy fuel-oil, of a little over 10% in gas and electricity (high and medium voltage) and of 20% in coal.Taking only the 13 sectors which use the most energy, i.e.those which manufacture products with an energy content of over 200 toe and a turnover of F 1 million at 1970 prices, expenditure on energy — at the present price of F 700 per tonne of oil — is equivalent to over 14% of turnover excluding tax in paper and cardboard, but to nearly 50% in iron and steel.Expenditure on energy accounts on average for 7% of industry’s costs, but it varies considerably from one branch to another and also from one company to another.The iron and steel sector alone uses one quarter of the energy consumed by industry, followed by chemicals with approximately 15%, and cement with nearly 6%.To produce one tonne of aluminium 5 toe (tonnes of oil equivalent) are needed, for a tonne of plastics 2.5 toe, a tonne of steel 0.7 toe and a tonne of cement (dry process) 0.1 toe.It may be interesting to look at energy cost between 1970-1979, it will be seen that the actual price of fuel-oil and coal rose considerably at the beginning of the decade and that the drop in electricity (and especially gas) tariffs continued until 1973.In that year the rise was particularly sharp in fuel-oil, but an upsurge in coal prices followed.In contrast the rise in gas, and to an even greater extent, electricity prices appears moderate.Industry as a whole passed on the rise in its costs to sale prices.Those branches with the greatest dependence on energy (iron and steel, basic chemicals and synthetic fibres, foundry and metalworking, paper and cardboard) are indeed those which increased their prices.Nevertheless, the rise in energy costs brings about a chain reaction, with rises spreading through! the production system.In fact it has two consequences on production prices.The first is direct, since all branches use energy; the second is indirect, through the products which the various branches use for their own manufacture.Indeed, there was a rise in the real cost of all sources of energy between 1970 and 1979, but it varied considerably from one product to another.In constant francs, electricity rose the least (10%), followed by gas (40%), and coal (70%), whereas the price of heavy fuel-oil was multiplied by 2.5.Even if the oil producing countries decide at their meeting in mid-June to raise crude oil prices once again, instead of further discussion of the macro-economic consequences of the price-rises, for companies, the problem is of energy cost means an industrial and commercial strategy.If we now compare 1979 prices with those in force in 1974, the fact that in real terms all sources of energy have It is of course the branches with the highest energy content which are the most concerned by the rise of AVRIL 1980 7 ! r x X X I X I L ;7^ ~XrX?^T=nT== KT4- Si #ÊR =s^5£s-r;g;j-i-gTjî:[-^ ^ ^ Cj F: [ n%x2FzT DE GRANDPRÉ, COLAS, DESCHÊNES, GODIN, PAQUETTE, LASNIER & ALARY AVOCATS ÉMILE COLAS, C.R.GILLES GODIN, C.R.BERNARD LASNIER, C.R.JEAN CRÉPEAU, C.R.OLIVIER PRAT LOUIS A.TOUPIN GILLES FAFARD ANDRÉ P.ASSELIN BERNARD CORBEIL GABRIEL KORDOVI PIERRE CHESNAY ANNE-RENÉE GUIMOND PIERRE de GRANDPRÉ, C.R.BERNARD M.DESCHÈNES, C.R.RENÉ-C.ALARY, C.R.ANDRÉ PAQUETTE, C.R.JEAN-JACQUES GAGNON RICHARD DAVID MARC DESJARDINS J.-LUCIEN PERRON PIERRE MERCILLE M.CHRISTINE L.PAPILLON JEAN LAURIN VICTORIA A.PERCIVAL YVES POIRIER 2501, TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA CASE POSTALE 108, MONTRÉAL H4Z 1C2 TÉL.878-4311 - TELEX: 05-25670 MULTILEX-MONTRÉAL PAUL GÉRIN-LAJOIE, C.C., C.R.CONSEILS LE BÂTONNIER ÉMILE POISSANT, C.R.JULES LANDRY, C.R.Charette, Fortier, Hawey &Cie Touche Ross&Cie Comptables Agréés 1 Place Ville Marie Suite 820 Montréal, Que.H3B 2A2 (514) 861-8531 880 Chemin Ste Foy Suite 860 Québec, Qué.G1S 2L2 (418) 687-3333 Bureaux dans les principales villes du Canada et des États-Unis et dans la majorité des autres pays.ACTION CANADA FRANCE 8 ¦RhI HACHETTE INTERNATIONAL CANADA dont les propriétaires Messieurs André et Roger DUSSAULT sont devenus nos associés Québécois.Cette chaîne de librairies de détail couvre l’ensemble de la Province de Québec (25 points de vente, dont un à Toronto et un à Ottawa).Q Vous êtes donc implantés ailleurs qu’au Québec?R En effet nous sommes installés autre part qu’au Québec, bien qu'en fait notre chiffre d'affaires se réalise dans une proportion de 90% dans la Belle Province.J’ai oublié de vous parler d’HACHETTE INTERNATIONAL CANADA qui est tout simplement le holding porteur des intérêts d’HACHETTE au Canada.Nous avons aussi une petite société d’édition qui s’appelle “LIVRES REVUES ET PRESSE” et qui a pour vocation de co-éditer certains publié sans notre concours.C’est la première fois.Q Essayons de clarifier un peu tout cela: quelle est la vocation de chacune de ces sociétés?R Le CENTRE EDUCATIF & CULTUREL est une maison d’édition scolaire très spécialisée dans le domaine des langues secondes, (français et anglais).Cette société connaît une très belle réussite dans les provinces anglophones: là on peut dire que le bilinguisme de Monsieur TRUDEAU a rendu service à l’édition québécoise.Au point qu’on voit nos confrères de Toronto et d’Amérique sortir des méthodes de français langue seconde.Mais le marché principal du CENTRE EDUCATIF ET CULTUREL est quand même le Québec, avec ses productions langue maternelle.LES NOUVELLES MESSAGERIES INTERNATIONALES DU LIVRE sont une société de diffusion de livres au service des éditeurs de notre Groupe mais aussi d’autres éditeurs et en particulier des québécois qui veulent bien nous confier leur diffusion.Cette société travaille d’Est en Ouest au Québec avec plus de 450 librairies.Pour la grande diffusion LES NOUVELLES MESSAGERIES INTERNATIONALES DU LIVRE travaillent avec plus de 2,500 points de vente par F intermédiaire de grossistes, tabagies etc.LES MESSAGERIES DE PRESSE INTERNATIONALE font à.peu près le même métier mais avec des périodiques.Elles aussi travaillent “coast to coast”.Nous avons installé une petite centrale de diffusion à Toronto.Nous avons traité avec des gens de Vancouver — la Presse est un peu plus pénétrante, si je puis dire — le Nouveau-Brunswick, le nord de l’Ontario etc.Sur la Province de Québec on travaille avec 5000 points de vente environ.Q Vous dites que la Presse est un peu plus pénétrante.Est-ce facile de vendre des journaux dans ce pays?R C’est facile à Montréal et à Québec, cela devient une aventure quand vous sortez des grands centres à cause des distances, de l’éparpille- Q A quand remonte l’implantation d’HACHETTE au Québec?R Je commencerai par une boutade: depuis que le Québec existe, ou plus sérieusement depuis que la Librairie HACHETTE existe, puisque notre société a toujours accordé une part importante à l’exportation dans ses activités.Avant la deuxième guerre mondiale nous exportions directement vers différents points de vente et plus précisément vers la Librairie PONY qui assurait sur Montréal une petite distribution de la Presse française en plus d’être le dépositaire des Éditions HACHETTE.C’est après la deuxième guerre mondiale, en 1947, que nous avons passé un contrat de distribution exclusif pour la Presse française avec les MESSAGERIES BENJAMIN, cherchant avec ce contrat a étendre notre diffusion sur l’ensemble de la Province de Québec.En 1958 Monsieur PONY nous a vendu son affaire de la rue Ste-Catherine — cette affaire d’ailleurs existe toujours sous le nom de Librairie HACHETTE.1968 a vu la création des MESSAGERIES INTERNATIONALES DU LIVRE et en association avec les MESSAGERIES DE PRESSE BENJAMIN, LES MESSAGERIES DE PRESSE INTERNATIONALE INC.Puis vient notre participation dans une affaire de livres, le CENTRE EDUCATIF & CULTUREL en 1970, qui a elle-même pris une participation dans une chaîne de librairies “Les Librairies CARNEAU’’.Nous avions alors pour partenaire au CENTRE EDUCATIF & CULTUREL la SOCIETE GENERALE DE FINANCEMENT, c’est-à-dire le Gouvernement Québécois mais depuis, le Gouvernement Québécois a cédé ses parts aux JOURNAUX TRANS-CANADA (qui appartiennent au groupe POWER CORPORATION) lequel POWER CORPORATION s’est départi de ses actions dans GARNEAU et les a vendues à une autre société: “LES LIBRAIRIES DUSSAULT” J K % _ I i Monsieur Jacques PETIT, Vice-Président et Directeur Général, Hachette International Canada Inc.titres français.Ceci dans le seul but, pour des ouvrages importants, de minimiser les coûts par rapport aux prix de ces ouvrages s’ils étaient imprimés en France.Cette société réalise également des éditions originales: ainsi nous venons de réaliser avec un éditeur français un ouvrage: ‘ ‘ LE DOSSIER QUEBEC” ou nous avons été les maître d’oeuvres, rendant possible l’exportation de ce titre vers la France où il n’aurait pas pu être AVRIL 1980 9 ment de la population, etc.S’il n’y avait que Québec et Montréal notre distribution serait économiquement viable mais la distribution en Province et dans les petits points de vente augmente de façon importante les coûts d’exploitation.Nous le faisons, c'est notre métier, mais pour être honnête c’est pour nous un investissement et je crois que nous préparons l’avenir de nos produits.Je dois dire que vu l’évolution sociale et culturelle du Québec dans les quinze dernières années, si nous n avions pas été préparés nous n’aurions peut-être pas pu suivre le mouvement et je pense que ça ne va pas s'arrêter là: il y aura encore des développements culturels importants, favorables à la langue française.C’est vrai que les courants culturels et socio-économiques sont très favorables à nos produits et peut-être qu’en faisant ces efforts de pénétration à l’intérieur du pays nous préparons un nouveau marché pour demain.Mais pour le moment, envoyer par exemple deux fois par semaine un camion qui fait tout le tour de la Gaspésie en déposant des petits paquets ici et là, avec ce que cela coûte, les problèmes que l’on peut rencontrer l'hiver.Enfin cela fait partie du métier, on est obligé de le faire, comme en France quand on envoie des journaux dans un petit coin de montagne, c’est la même chose.Q Est-ce le seul type de difficultés que vous rencontrez?R En matière d’édition en langue française, HACHETTE est le premier.Il est bien certain que notre position internationale ainsi que notre implantation ancienne au Québec font que naturellement nous sommes dans les premiers ou les premiers, et il est vrai que plusieurs fois nous avons rencontré des problèmes dans notre expansion.Est-il normal ou naturel qu’une société en évolution se protège, qu'un Gouvernement protège ses nationaux?Je ne ferai pas de commentaires mais il est vrai que certaines lois et en particulier la Loi 51 qui vient d’être promulguée nous gêne et nous gênera dans certains domaines de notre activité.Q Vous pouvez me rappeler ce que stipule la Loi 51?T™# .3= T.J 1 < - ¦ Vue générale de l’entrepôt à Saint-Léonard.R Le Gouvernement du Québec dit en fait — je résume le tout en deux lignes: “partout ou je subventionne ou j’utilise de l’argent de l’Etat, je réserve cet argent à nos nationaux à cent pour cent, que ce soit des personnes morales ou physiques”.Cela s’applique tout particulièrement pour les ventes de livres aux collectivités: écoles, bibliothèques, etc.Ce qui n’est pas sans nous poser certains problèmes dans la chaîne DUSSAULT-GARNEAU.Mais HACHETTE obéit aux lois.« « • Tï I ATS?i i Q On ne vous considère donc pas comme une société québécoise?R Dans nos sociétés de diffusion il y a 90 personnes avec seulement deux personnes importées tout le reste sont des citoyens québécois.C’est de l’emploi que l’on a créé au Québec, etc.mais cela n’a rien à voir avec la structure du capital: HACHETTE INTERNATIONAL CANADA appartient à HACHETTE S.A.France.Ce n'est pas seulement HACHETTE qui est touché, nos confrères le sont aussi autant que nous.Cette loi durera ce qu’elle durera mais pour le moment elle existe, elle est là.Par contre je dois dire que parallèlement le Gouvernement Québécois fait un effort en faveur du livre, crée des bibliothèques, accorde des crédits importants, augmente les budgets, etc.Ainsi finalement le monde du livre en général en tirera un bénéfice et plus particulièrement l’édition québécoise puisque là aussi et c’est bien normal, le Gouvernement entend favoriser ses nationaux mais je rappelle simplement que l’édition est un monde vivant qui ne peut ACTION CANADA FRANCE T lia i, ioupùr il t - j * ri i I gWL% m Grand Mamier à base de cognac 10 ### ¦ 1»W^ vivre en vase clos.Prenez l’évolution extraordinaire, je n’hésite pas à employer le mot, qu’a vu le Québec depuis une bonne dizaine d’années dans la présentation et la qualité des volumes etc.: si le Québec en a incubé une partie, c’est grâce aussi à ses contacts avec l’édition internationale.L’édition québécoise est bien vivante, on ne fait plus de livres qu’en alignant des mots.R Le reste n’est qu’un problème commercial, à nous d'apporter une solution.C’est un pays qui est dur, grand, donc cher en distribution, le coût est en général plus élevé qu’en France.Q En France justement, vous distribuez des journaux québécois?R Nous distribuons une dizaine de titres québécois dont “SON HI-FI’’ un excellent produit qui se vend très bien.Nous distribuons aussi “MAISON DU QUEBEC, “QUEBEC CHASSE ET PECHE’’, “LE MAGAZINE ILLUSTRE’’ bientôt “24 IMAGES ”.Je trouve que depuis trois ans on assiste au Québec à une évolution des magazines.La Presse féminine québécoise occupe maintenant une part prépondérante du marché.Le niveau de qualité de certains titres permet d’envisager avec succès une distribution sur le marché européen francophone.Q Et les livres québécois?R Nous distribuons en France certains éditeurs et en particulier les EDITIONS INTERNATIONALES ALAIN STANKE.Nous sommes naturellement prêts à faire bénéficier les éditeurs québécois de notre connaissance et de notre pénétration du marché français.En fait nous offrons la logistique mais pour vendre du livre il y a un effort de promotion à faire, qui est le rôle de l’éditeur.Certains éditeurs québécois l’ont compris et ont fait ce qu’il fallait faire.Q En conclusion comment expliquez-vous la réussite d’HACHETTE au Québec?R Comment expliquer la réussite d’une entreprise et particulièrement dans notre domaine: des hommes, beaucoup de travail, de bons produits et la chance d’être éditeur de langue française dans un monde francophone qui a su ici dans les 20 dernières années imposer sa culture et faire entendre sa voix.Avec le temps HACHETTE a appris le Québec.Notre force c’est aussi bien sûr un réseau de points de vente important, peut-être aussi la notion de service à donner au public.Interview accordée à Michel DURAND par M.Jacques PETIT, Vice-Président et Directeur Général, HACHETTE INTERNATIONAL Canada Inc.Photos André Dur-bec.Q Donc c’est T environnement législatif avec le dollar qui serait votre principal problème?CHERCHEZ-VOUS DU PERSONNEL BILINGUE?AVEZ-VOUS BESOIN DE TRADUCTIONS?Les travaux en deux langues étant de plus en plus demandés, nous avons créé pour vous un service spécialisé en traduction et en placement de personnel.Nous ne faisons appel qu’à des collaborateurs expérimentés, bien au courant du marché canadien et capables de produire des textes justifiant pleinement la confiance que notre clientèle place en nous.Notre service centralisé de placement de personnel évalue oralement et par écrit les capacités linguistiques et autres des candidats, surtout en ce qui concerne l’orthographe, la grammaire, la dictée et la connaissance générale du français.f PERSONNEL % ' I SERVICES I 1 LIMITED E ADELAIDE TRANSLATION AND BI LINGUAL PERSONNEL SERVICES 294 Adelaide Street West, Toronto, Ontario.M5V1P6 Téléphone: (416) 361-1804 Brahm M.Gelfand Pierre L.Lapointe Mark M.Rosenstein Pierre f.Delorme.Alexander S.Konigsberg Thomas A.Lavin Howard W.Dermer Jacques Rossignol Pierre Martel.Denis Boudreault Claude Bergeron J.David Holmested oued sue './/jyC/iZ/'ea/, (îoa/iae/a Norm an Issley Norman A.Rishikof Robert D.Lauzon Monique P.Guthrie H3B 1 H 9 François A.Tremblay Diane Quenneville Terry D.Minzberg Pierre Samuel Téléphone (514) 849-531 1 Adresse télégraphique " LARLAK " TELEX: LARLAK MTL 05-24272 Conseils A.J.Rosenstein.c.r.Antoine Paré.c.r.AVRIL 1980 11 Lorenzo Bélanger, Gardner, McDonald G Go.Ole.COMPTABLES AGREES C3 Crédinord Gestion Inc.1155 ouest, rue Sherbrooke Bureau 1602 Montréal, Québec H3A 2N3 (514) 288-9564 Télex: 05-25134 Vancouver, Prince George, Calgary, Edmonton, Toronto filiale du Crédit du Nord, première banque de dépôts privée en France facilite aux P M E., l’accès au marché canadien: — études de marché — recherche de partenaires commerciaux ou industriels — projets d’implantation 715 Square Victoria, suite 601 Montréal, Québec H2Y 2H7 Tel.: (514) 284-5363 A Maheu, Noiseux (Q) Associés comptables agréés 2 Complexe Desjardins, bureau 2600, C.P.153, Montréal H5B 1E8, tel.: (514) 281-1555 / telex: 055-60917 SOCIÉTÉ NATIONALE- COLLINS BARROW, avec bureaux à Vancouver, Calgary, Edmonton, Winnipeg, Toronto, Halifax et autres villes AFFILIATION INTERNATIONALE: FOX, JOSOLYNE, FIDES René Senécal, c.a.Georges Audet, c.a.Michel Riccio, c.a.Régent Watier, c.a.Yves Robitaille, c.a.Jean Rastoul, c.a.Pierre Dalcourt, c.a.Rémi Deschambault, c.a.Serge Lavallée, c.a.Claude Senécal, c.a.Marcel Hurtubise, c.a.André Rochette, c.a.Jacques Franco, c.a.Gaétan D'Aoust, c.a.Yvon Boyer, c.a.Robert J.Gagné, c.a.Gilles Guay, c.a.Richard Dalcourt, c.a.Jacques Larichellière, c.a.Pierre Routhier, c.a.Pierre Bédard, M.I., c.a.Guy Landry, c.a.Lucien Jarry, c.a.Marcel Lecourt, c.a.Gilles Emond, c.a.Jean-Claude Coutu, c.a.Gilbert Beaulne, c.a.Gilles Simard, c.a.André Bernard, c.a.Gilles Tremblay, c.a.Charles Frenette, c.a.Bernard Robert, c.a.Marcel Demers, c.a.Gilles Poupart, c.a.Claude D.Henry, c.a.Jean-Claude Bérard, c.a.Denis Bergeron, c.a.Robert Leclerc, c.a.Johanne Blanchard, c.a.André Bastien, c.a.Gilles Gariépy, c.a.Gilles Murray, c.a.Paul Noiseux, c.a.Guy Amideneau, c.a.André Côté, c.a.Michelle Hardy, c.a.Gaétan Véronneau, c.a.Jean-Guy Cloutier, c.a.Pierre Laberge, c.a.Claude Girard, c.a.Jean-Pierre Pellerin, c.a.André Hurtubise, c.a.Roméo Grenier, c.a.Pierre Desharnais, c.a.Diane Lanciault, c.a.Paul Guay, c.a.Louise Cloutier, c.a.Adamo Di Staulo, c.a.Guy Lapointe, c.a.Jacques Y.Pellerin, c.a.Ghislaine Pépin, c.a.Maurice Caron, c.a.Carole Bélanger, c.a.Marc Brouillette, c.a.André Veillette, c.a.Claude Gauthier, c.a.Paul Hébert, c.a.Raymond Houle, c.a.Claude Dussault, c.a.Denis Charpentier, c.a.Réal Nadeau, c.a.Richard Séguin, c.a.Guy Vincent, c.a.Jean Ouellette, c.a.Michel Drouin, c.a.Paul Cadieux, c.a.Rodolphe Maheu, c.a.Adonias Dagenais, c.a Roger Lyonnais, c.a.Aurélien Noël, c.a.Jean Lussier, c.a.J.Emile Maheu, c.a.Antonio R.Faggiolo, c.a.J V Stikeman, Elliott, Tamaki, Mercier et Robb AVOCATS SUITE 3900, 1155 OUEST, BOULEVARD DORCHESTER MONTRÉAL,CANADA H3B 3V2 TÉLÉPHONE (514) 395-3210 TÉLEX 05-267316 ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "TAXMONT" TÉLÉCOPIEUR (514) 395-2867 TORONTO: COMMERCE COURT WEST, CASE POSTALE 85 TORONTO, CANADA, M5L 1B9 TÉLÉPHONE (4161 868-1050 TÉLEX 06-22536 ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "STIKETOR" « FRANÇOIS MERCIER, O.C., C.R.W.DAVID ANGUS A.PETER F.CUMYN VINCENT M.PRAGER YVON MARTINEAU CLAUDETTE PICARD-LAVALLÉE DAVID N.FINKELSTEIN JEAN-PIERRE BELHUMEUR JAMES A.WOODS LOUIS P.BÉLANGER HUGH BERWICK GILLES LEMIEUX GUY MASSON GEORGE T.TAMAKI, C.R.JAMES A.GRANT HAROLD P.GORDON MARTIN C.LEPAGE J.N.WYATT MARC J.PRÉVOST R.FRASER ELLIOTT, C.R MAURICE REGNIER, C.R.MICHAEL L.RICHARDS MORTIMER G.FREIHEIT CLAUDE P.DESAULNIERS PETER R.O'BRIEN DANIEL W.COLSON (LONDRES) ELINORE J.RICHARDSON GLENN A.CRANKER H.HEWARD STIKEMAN, C.R.JAMES A.ROBB, C.R.STANLEY H.HARTT MICHEL VENNAT RICHARD W.POUND PAUL FORTIN JEAN-PIERRE OUELLET MARC DE MAN JEAN-JUDE CHABOT PIERRE ARCHAMBAULT MICHAEL PRUPAS MICHELLE BOIVIN FRANK J.SIXT ROBERT COUZIN DENIS LACHANCE MARTIN H.SCHEIM ISABEL M.PAPPE LAURENT FORTIER BRUNO ARNOULD ROBERT LANGLOIS A.EDWARD AUST FRANÇOIS H.OUIMET PIERRE RAYMOND CALIN ROVINESCU EUROPE: LEITH HOUSE, 47-57 GRESHAM ST., LONDRES, EC2V7EH TÉLÉPHONE 01-606-2436 TÉLEX 51-883512 ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "TAXLDN G" CONSEIL: L'HONORABLE MAURICE RIEL, C.R.ACTION CANADA FRANCE 12 mêêêêêêêêKêêEêê^EÊÊÊ .iiinimnnm.— WWIIIIiilliWliBlli':„imHH I 111.if[iiiiiii[iiiiiiiiiiiiHwiiiiiaiyiiiiiinyi»;iiii^w^awip France mobilises her expertise for the great energy battle by Michael Parrott At least the Government has a coherent energy policy.And, perhaps more important, it is in a position to implement that policy.As France undergoes the second oil shock, it is her voluntarist approach which may leave the country less damaged than some neighbours with larger energy reserves of their own.Of all the major industrialised nations, France is one of the least favoured by nature, in matters of energy.After 40 years of exploration on-shore and offshore, annual domestic oil production is no more than two million tons, with reserves no more than 9 millions, while gas production is 7 million tons of oil equivalent (TOE) with 130 million tons of reserves.French coal mines, with an annual production of 17 million TOE and estimated reserves of 350 millions, are smaller than those in Britain or West Germany and have become mostly uneconomic.The country's hydroelectrical potential has been largely harnessed, and the nuclear programme is only beginning to take off.Nuclear speed-up It was in 1974 that the Government first spelled out its new energy objectives.Whereas before the oil crisis it had been reckoning on a total consumption of 284 million TOE in 1985 of which 62.7 per cent would be oil, 19 per cent electricity, 12.3 per cent gas and 6 per cent coal, it now set a new target of 240 million tons, of which only 40 per cent was to be oil, 30.8 per cent electricity, 15.4 per cent gas and 12.5 per cent coal.The key element in the Government’s policy was an acceleration of the nuclear programme.Whereas in 1973 nucleargenerated electricity accounted for less than one per cent of Frances’s energy needs, by 1985 it was to contribute 25 per cent.A second aim was to reduce energy consumption, particularly in oil.Under the 1975 target, it was planned to save 44 million TOE of which 15 would come from industry, 18 from the residential sector and agriculture, 7 million from transport and 4 million from the energy sector itself.fOny va ensemble V 11! V ; L » Dans ce cas, l’employé lui-même commettrait un acte de concurrence déloyale.D’une façon générale, un salarié ne peut, même après avoir quitté son emploi, tirer abusivement profit des rapports qu’il a pu avoir avec les clients de son ancien employeur.Les tribunaux ont également imposé des obligations à peu près semblables aux associés d’une entreprise commerciale de même qu'aux anciens associés.Une bonne illustration de la façon dont les Français, contrairement aux Nord-américains, perçoivent les règles du jeu dans les affaires est donnée par l'action en concurrence déloyale.Les tribunaux français, se fondant sur les règles ordinaires de la responsabilité civile, ont élaboré au cours des années une jurisprudence visant à sanctionner les actes de concurrence contraires à la loyauté commerciale telle que la déterminent et la conçoivent “les usages établis et les milieux honnêtes”.Certains tribunaux ont été jusqu’à rejeter comme défense à une telle action la preuve de la véracité des allégations.D’autre part, il n’est pas permis à un commerçant d’utiliser à son profit la publicité d’un concurrent, en créant une confusion dans l’esprit du public.Enfin, si la vantardise, le dolus bonus, sont en principe acceptables, les tribunaux ont tout de même imposé certaines limites aux qualités non prouvées que peut attribuer un commerçant à ses produits.Le cédant et le cessionnaire d'un fonds de commerce pourront de même, en plus des engagements contenus dans l’acte de cession, se voir imposer certaines obligations analogues, tant en ce qui concerne la clientèle que les fournisseurs.Enfin, il existe d’autres motifs de concurrence déloyale, assez divers.Citons par exemple l’instigation ou l’entretien d'une grève chez le concurrent, la tentative de corruption d’employés, la mise à l’index d'un concurrent.Une première catégorie d’actes de concurrence déloyale, sur laquelle nous ne nous attarderons pas, concerne la protection des éléments de “propriété incorporelle”, soit les brevets d'invention, appellations d’origine, marques de commerce, droits d’auteur, etc.L’action en concurrence déloyale ne fait alors que compléter les remèdes prévus par diverses lois, et en particulier l’action en contrefaçon.Un autre domaine où l’action en concurrence déloyale est abondamment utilisée concerne le débauchage de personnel.En effet, selon la jurisprudence, est passible de dommages-intérêts celui qui, soit débauche tout simplement un employé d’un concurrent, ou encore embauche un travailleur qu’il savait déjà lié par un contrat de travail, et même, dans certains cas, lorsque, ne sachant pas au moment de l’embauche que son employé était lié par un tel contrat, il continue à l’employer après avoir appris ce fait.î Mais en dehors même de tout droit de propriété industrielle ou intellectuelle, les tribunaux condamnent divers autres actes.En résumé, on peut dire que si bon nombre des agissements précités donneraient également lieu à des condamnations de ce côté-ci de l’Atlantique, il est toutefois certain que les tribunaux français ont tendance, dans ce domaine, comme dans plusieurs autres, à condamner des actions qui, en Amérique du Nord, ne seraient pas jugées aussi sévèrement.Cela n’est pas à dire que les Français soient plus moraux.Mais on n’est pas partout malhonnête de la même manière.v Le fait d’embaucher un salarié ayant déjà travaillé chez un concurrent est également condamnable lorsque, d’une part, l’embauchage est fait au mépris d'une clause de non-concurrence, ou encore lorsque le nouvel employeur profite abusivement des connaissances acquises par le salarié chez son ancien employeur (par exemple, sa clientèle), portant ainsi une atteinte dolosive aux droits de ce dernier.Ainsi, en matière de publicité, peut-on distinguer grosso modo trois cas de concurrence déloyale.Tout d’abord, n’est pas admis le dénigrement, défini en 1936 par le Tribunal de Commerce de la Seine comme étant “une affirmation malicieuse dirigée contre un concurrent dans le but de détourner sa clientèle, ou plus généralement de lui nuire dans un esprit de lucre”.AVRIL 1980 19 HIM ¦¦¦¦ ¦¦m mm Notre chronique fiscale: LES ABRIS FISCAUX Raymond, Chabot, Martin, Paré et Associés susceptible d’être amorti est limité aux frais de production effectivement dépensés dans l’année.Il est donc à conseiller de vérifier l’ampleur des coûts encourus dans l’année donnée et, dans le cas d’un film n’ayant pas été commencé avant la fin de l’année, d’obtenir des garanties sur la date d’achèvement des prises de vue.(2) Droits d'exploitation L’investisseur doit acquérir non seulement le film original, mais aussi tous les droits quant à l’exploitation du film à travers le monde, à perpétuité.Si certaines restrictions sont apportées quant à la durée du contrat ou au territoire d’exploitation, la propriété du film ne sera pas acquise par l’investisseur et l’amortissement de 100% ne pourra être invoqué.(3) Copropriété Il est préférable de devenir propriétaire d’une participation indivise dans un film plutôt que d'acquérir une participation dans une société.Dans ce dernier cas en effet, tous les investisseurs doivent utiliser le même taux d’amortissement et le montant déductible d’allocation du coût en capital doit être calculé proportionnellement au nombre de jours dans l’année d’imposition de la société sur 365.Dans le cas d’une copropriété, il n’existe pas de telles restrictions.Le coût en capital d’un film pour l’investisseur est constitué seulement du montant qu’il a mis enjeu, dans une année donnée, quoiqu’il advienne du film, par paiement comptant ou au moyen d’emprunts inconditionnellement remboursables.Toute entente prévoyant un remboursement total ou partiel de l’investissement ou le paiement de recettes garanties (loyers ou redevances) entraîne une diminution du montant amortissable.Avant de s’engager par contrat, un investisseur potentiel devrait examiner particulièrement les points suivants: ( 1 ) Prises de vue Pour pouvoir bénéficier du régime spécial d’allocation du coût en capital, le contribuable doit acquérir sa participation au plus tard douze mois après la fin des travaux principaux de prise de vue et avant l’utilisation commerciale du film.Un paiement comptant de 20% doit être effectué lors de l’achat et le solde est payable dans un délai de quatre ans.Il n’est toutefois pas nécessaire que la production du film soit terminée avant la fin de l’année de l’acquisition.Il suffit que les travaux principaux de prise de vue ou d’enregistrement aient commencé avant la fin de l’année ou aient été terminés au plus tard soixante jours après la fin de l’année.Dans un tel cas, le montant L’expression “abri fiscal” est depuis longtemps connue de la plupart des contribuables.Il suffit en effet de feuilleter un journal ou une revue pour constater qu elle est un outil privilégié de publicité pour de nombreux promoteurs.Cette expression éveille le plus souvent l’idée “d’échappatoire fiscal”.Pourtant, il n’en est rien.Il s’agit en réalité d’un moyen fort légitime de réduire ses impôts ou de les reporter et parfois même de réaliser ces deux fins en même temps.Parmi les abris fiscaux les plus populaires figurent les programmes de forage, les films, les immeubles résidentiels à logements multiples, les régimes d’épargne-actions et les Sociétés de développement de l’entreprise québécoise.Nous traiterons ce mois-ci des films.Films Pour faciliter le financement et le développement de l’industrie cinématographique canadienne, notre régime fiscal permet à un contribuable d’amortir à 100% le coût en capital d’un long métrage (durée d’au moins 75 minutes) et d’un court métrage (durée de moins de 75 minutes) répondant aux conditions énumérées dans les règlements de l’impôt sur le revenu.L’une des conditions les plus importantes est que le film cinématographique ou la bande magnétoscopique porte le visa du Secrétaire d’Etat garantissant qu’il s’agit d’une production canadienne.Les films et les bandes qui ne répondent pas à toutes les conditions ne peuvent être amortis qu'à un taux de 30% sur le solde dégressif.Le montant d’allocation du coût en capital de 100% peut être porté en diminution du revenu de toutes sources (emploi, profession, entreprise, placements, etc.).Les revenus de loyers et de redevances provenant de l’exploitation du film sont imposés de la manière habituelle.Lorsqu’il dispose de sa participation indivise (copropriété) dans le film, l’investisseur est imposable sur la récupération de l’allocation du coût en capital et, s’il y a lieu, sur le gain en capital.RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ & ASSOCIÉS Comptables agréés Québec Montréal Thetford Mines Ottawa Buckingham Hull 20 ACTION CANADA FRANCE À TRAVERS LA PRESSE par Michel durand L'inflation "à l'européenne", c'est-à-dire à deux chiffres, est maintenant une réalité aux Etats-Unis.Au train où vont les choses elle pourrait même atteindre 18 à 20%, surtout au vu de l'indice catastrophique de février."// faudra beaucoup de temps et d'efforts pour extirper une inflation installée depuis quinze ans dans l'économie" reconnaissait récemment Charles Schultze, l'un des conseillers les plus écoutés, dit-on, du président Carter dont les propos sont rapportés dans l'EXPANSION.singly ineffective, inefficient and inequitable.Query: isn't the inflation problem we face the recurring dilemma of stagflation in the mixed economy rather than something unusual?After a year, what then do we do?" plus loin, dans le même magazine Harry Anderson fait ainsi le tour de la question."(.) There are just two ways to control an inflation of this severity,” said economist Barry Bosworth, who resigned last August as director of COW PS."It takes either a long, disastrous recession or stiff, comprehensive policies aimed at all of the problems and sources of inflation at once".Perhaps the stiffest medicine now being advocated is a one unthinkable return to formal wage and price controls.When Kennedy first proposed a controls program a month ago, the motion was greeted with almost universal scorn by private and government analysts alike.But most polls suggest that consumers are receptive — and lately, several mainstream economists and a handfull of businessmen, worried that the psychology of inflation is rampant, have given their support to massive government intervention in the price system.Bosworth and investment banker Felix G.Rohatyn of Lazard Frères and Co.were among the first, and last week they were joined by the influential voices of Henry Kaufman and Business Week magazine.Reneging on their “long-standing opposition to wage-price controls, "the editors of Business Week concluded that a "six-month freeze" on wages and prices would give dramatic, credible evidence that the country at long last has become serious about curing its pernicious economic disease."" (.) By contrast wage and price controls have few supporters, and even they consider a mandatory program mainly as a psychological weapon to attack the rising inflationary expectations of consumers and businessmen."/ want a serious, massive attack on our inflationary problems, and the key measures are tighter spending controls, less monetary growth, higher investment rates and less uneconomic and unnecessary regulation," says Bosworth.“You add controls for just one single purpose — to break the momentum of inflation." That momentum is growing increasingly strong, warns investment banker Felix Rohatyn.",People are convinced that if they save, they lose and if they spend, they gain," he says.'7 don't know of any way to get through this without a (wage-price) freeze." The Administration and most private economists contend that the mere mention of controls has a negative psychological impact, since corporations and labor unions inevitably push for highter prices and wages before they are outlawed."There is concern at the Fed that the talk of wage-price controls has already led to some anticipatory price increase" says one Carter aide."Every time the damn thing is raised by somebody, we've got to be even firmer in saying we damn well don't intend it." Besides, adds another adviser, "wage and price controls are like the Kennedy candidacy.Before you go it, everyone wanted it.When they actually saw what it was, they didn't think it was such a good idea." (.) * C'est pourquoi, à quelques heures du test capital des primaires en Illinois, Carter a rendu public un nouveau programme anti-inflationniste.Les mesures tangibles — coupures budgétaires de $14 milliards, augmentation de 10 cents sur le gallon d'essence, plan de restrictions sur l'usage des cartes de crédit — se sont assorties d'une exhortation à la discipline et un appel à l'épargne.Une fois encore, le président américain a rejeté catégoriquement l'instauration d'un contrôle des prix et des salaires.Pourtant, à lire la presse américaine on est frappé par le nombre d'articles qui traitent de l'éventualité — et de l'opportunité ou non — de recourir aux contrôles obligatoi- Au Canada où l'on se félicite des mesures annoncées par le président Carter sans vouloir lui emboîter le pas — le ministre des Finances Allen Mac Eachen rappelle que les Canadiens ont eu récemment l'occasion de se prononcer sur une augmentation de 10 cents du gallon d'essence— on parle aussi de la possibilité de l'instauration de contrôles aux Etats-Unis.Laurence Chimerine écrit dans The Financial Post: " Wekeep talking about lowering the inflation rate from where it is right now.I think that will happen by itself — mostly because the recession will take some pressure off prices.Second, / think we have already seen the last of the large Opec price increase for a while.And finally, I think high mortgage, rates, which are having a devastating effect on the consumer price index will peak later this year.res.NEWSWEEK a demandé à l'économiste Paul Samuelson ce qu'il pensait du contrôle des prix et des salaires."(.) Few economists, écrit ce dernier, favored wage-price controls until recently.But the ranks of the camp that does are growing.Two more months in which the cost of living rises at annual rates like 18 per cent will greatly increase the probability that President Carter will be forced to ask for controls before 1980 is over.Barry Bosworth, now of the Brookings Institution but earlier head of Carter's wage-price apparatus, recently put those odds at 99 to / against controls — and Dr.Bosworth is sympathetic to giving them a trial.I would put the odds doser to 1 to 2 that Mr.Carter will be forced into a reversal of his opposition to direct controls".Mais il s'empresse d'ajouter: (.) "Controls work well for a year.After that, mandatory controls become increa- D'une façon générale on peut croire le président Carter lorsqu'il rejette du revers de la main la solution ultime des contrôles.Tiendra-t-il le même langage s'il est réélu?Quelquefois les hommes politiques adoptent le programme de leur adversaire au lendemain du scrutin.Même en matière de contrôles des prix et salaires.21 AVRIL 1980 NOUVELLES — NEWS émissions radiophoniques sur ondes courtes à destination de l'étranger, aide à la traduction d'ouvrages scientifiques, constitution d'un fichier informatisé des rapports de missions de scientifiques français, amélioration du réseau de conseillers et attachés scientifiques à l'étranger.LA BANQUE NATIONALE PUBLIE LA REVUE ÉCONOMIQUE En trente ans, ces ventes ont donc plus que quintuplé.Avec l'équivalent de 31.070.000 bouteilles, la France demeure encore le meilleur consommateur de Cognac.Toutefois, ce chiffre incluant les cognacs utilisés pour la fabrication du Pineau, des fruits au Cognac etc.La Revue économique de la Banque Nationale du Canada vient de paraître.Avec cette publication bimestrielle qui porte sur des sujets de caractère national et international, le Service des études économiques de la Banque Nationale informe sur la conjoncture tout en cernant le rôle économique du système bancaire.La recherche sur les civilisations étrangères sera favorisée par la création, notamment, de l'Institut du monde arabe, d'un centre franco-chinois, d'une chaire d'études américaines à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, de missions universitaires légères à l'étranger.Une institution du même type que l'Ecole française de Rome sera créée sur le continent américain.La consommation directe ne s'élève qu'à 17.225.000 bouteilles.Ce qui, dans ce cas, situe la France en troisième place, derrière l'Angleterre et les Etats-Unis.Chaque numéro comptera deux articles dont un de conjoncture.C'est ainsi que le premier a pour titres: "Le financement des petites et des moyennes entreprises" — secteur où la Banque Nationale est d'ailleurs très active — et sous la rubrique conjoncture: "Le ralentissement de l'économie permettra-t-il une baisse des taux d'intérêt?".Cette position de la France, qui peut paraître surprenante, s'explique non pas par un manque d'intérêt du Français vis-à-vis de ce produit — (on constate une légère augmentation de la consommation par rapport à 78) — mais par des habitudes de consommation différentes.Enfin, un rôle accru sera conféré, par voie de conventions, à l'Alliance française pour développer les échanges culturels.En effet, le Français prend un Cognac, en digestif à la fin d'un repas d'affaires ou d'un repas important.Par contre l'Anglais et l'Américain, le consomment volontiers en apéritif, allongé de soda, de Ginger Ale ou de Perrier—; donc plus souvent.En plus de cette revue destinée à des publics variés: industriels et commerçants, financiers, journalistes, économistes, étudiants etc., le Service des études économiques de la Banque Nationale se propose de publier une analyse trimestrielle de l'économie canadienne qu'il envisage de compléter avec des feuillets d'information portant sur l'économie des cinq grandes régions du Canada.Le Service des études économiques comporte quatre sections.Outre l'analyse conjoncturelle, il compte la section analyse monétaire et financière qui publie un rapport mensuel intitulé "Situation économique et financière", destiné aux dirigeants de la banque.Puis les sections analyse internationale, analyse industrielle et régionale qui produisent aussi différentes études pour le bénéfice de la direction et des publics externes.f Les exportations de Cognac atteignent en 1979, les 120.630.000 bouteilles, soit une augmentation de 14,3% sur 1978.Un exemple vivant de la culture française à l'étranger: La troupe du Théâtre de l'Alliance Française de Calgary salue le public après la représentation de la pièce de Jean Anouilh, "Ardèle ou La Marguerite”.Le chiffre d’affaires que représentent ces exportations atteint 2.915.000.000 francs (environ 857 millions de $) en augmentation de 24% sur l'année précédente.En conclusion, 1979 fut une grande année pour les ventes de Cognac dans le monde.UN RECORD! 152 MILLIONS DE BOUTEILLES DE COGNAC VENDUES DANS LE MONDE La volonté permanente de l'Interprofession de présenter au consommateur une qualité toujours plus proche de la perfection et les énormes efforts consentis par les négociants pour assurer la promotion du Cognac ne sont certainement pas étrangers à ce succès.En 1979, les ventes de Cognac dans le monde se sont élevées à 151.700.000 bouteilles, soit une progression de 11,5% sur l'année 1978.Pour mémoire, et pour souligner l'importance de ce résultat, rappelons qu'en 1949 les ventes de Cognac dans le monde s'élevaient à 28 millions de bouteilles.LA RELANCE DE L'ACTION CULTURELLE FRANÇAISE À L'ÉTRANGER Les résultats obtenus sont d'autant plus remarquables que le Cognac, produit d'exportation par excellence (80% des ventes) a pu les obtenir malgré la conjoncture internationale actuelle qui bouleverse les économies de nombreux marchés et favorise les tendances au protectionnisme.Le ministre des Affaires étrangères a exposé devant le Conseil des ministres du 13 février les principes directeurs de la rénovation et de la relance de l'action culturelle française à l'étranger.L'importance des relations culturelles dans la vie internationale va croissant et rend nécessaire une modernisation des procédures d'échange: recours plus fréquent aux moyens de communication de masse, intensification des échanges scientifiques, meilleure prise en compte des besoins de la scolarisation des Français de l'étranger.A cet égard, une commission interministérielle pour la scolarisation des enfants français à l'étranger sera créée.L'intérêt des Français pour les cultures étrangères sera encouragé.Enfin, la concertation interministérielle sera renforcée par une programmation pluriannuelle, et par la création d'un comité interministériel des relations culturelles extérieures.HAREL, DROUIN & ASSOCIES comptables agréés G.André Harel, c.a.Gilles Drouin, c.a.Pierre Villeneuve, c.a.Jacques Rouleau, c.a.Carlo N.Cannucci, c.a.Jean-Pierre Lapratte, c.a.Jean-Marc Corbeil, c.a.276 ouest, St-Jacques suite 600 Montréal H2Y 1N3, P.Q.tél.: 845-9253 Une première série de mesures interviendra à bref délai: allongement de la durée des 22 ACTION CANADA FRANCE NOUVELLES — NEWS has changed greatly in recent years, not entirely to France's advantage; and yet, France possesses many basic natural assets which must be exploited more fully.Her vast territorial waters, her agriculture, her uranium reserves, are among these.The report goes on to stress that French planning must now adapt and enter a new phase.It must become tougher, and also — in M Barre s words — more selective.Again echoing the Prime Minister's words, the report points out that it is no longer feasible or desirable to set precise targets for growth, as it was in the days when the world's economy was more serene and progress more steady."The report on the targets of the Eighth Plan asserts that our foreign trade balance and the stability of our currency must form the basis of our economic policy." Referring to France's dependence on energy, the Prime Minister went on, "We must try to cut the umbilical cord which seems to tie growth to oil." AIR FRANCE: 250,000 PASSAGERS CONCORDE EN 4 ANS Le 21 janvier 1976, le premier Concorde d'Air France à destination de Rio via Dakar décollait de l'aéroport Charles-de-Gaulle inaugurant 1ère du vol commercial supersonique.Suivaient en deux ans, les liaisons Paris-Caracas, Washington et enfin, New York.Cette dernière intervenait à l'issue d'un combat épique où la politique et le judiciaire s'étaient étroitement entremêlés avant d’aboutir à l'autorisation d'atterrissage tant attendue.The Prime Minister’s points are further expounded in the report on the plan's targets.There is no longer any preordained way ahead for industrialised countries, it says, and this makes the need for French national planning all the greater.The world's economic geography , Les 250,000 passagers transportés en 4 ans sur les lignes Concorde ont permis d'assurer au supersonique des coefficients de remplissage moyens tout à fait satisfaisants et chaque année en progrès: de 53,5% en 1977 à 60,9% en 1979 (dont 71,3% sur Paris-New-York et 66,6% sur Paris-Rio).appliquer les conventions de toutes natures passées avec un autre Etat (convention d'établissement, circulation des personnes, conventions fiscales, militaires, sociales, judiciaires, culturelles, de commerce, de navigation, etc.).LE RÔLE DES CONSULATS (1e partie) La France est représentée dans les Etats étrangers par une Ambassade et par un ou plusieurs Consulats.L'immatriculation et son importance Le Français qui se fixe à l'étranger (et non le touriste) a intérêt à se faire immatriculer, lui et les membres de sa famille, dans le registres du Consulat de France.Le poste diplomatique ou consulaire compétent pour procéder à l'immatriculation est celui de la circonscription dans laquelle l'intéressé réside.L'autorité consulaire ne peut refuser sa protection à un Français pour la seule raison qu'il n'est pas immatriculé ou que son immatriculation n'a pas été renouvelée.Il est évident cependant que, dans la pratique, l’intervention consulaire ne peut s'exercer qu'après la reconnaissance de la qualité de Français de l'intéressé et des différents aspects de la situation.Par suite, les justifications peuvent être difficiles à prouver et produites avec retard.Les hommes d'affaires qui composent l'immense majorité de cette clientèle n'ont eu qu'à se féliciter de la ponctualité des vols — malgré de rares incidents — puisque le taux de régularité moyenne a atteint 99,2%.Malgré l'évidente réussite technique de Concorde, on peut regretter que son bilan économique demeure lourdement déficitaire et les hausses de pétrole ne font qu'aggraver cette situation.En tout état de cause, la décision de poursuivre ou non l'utilisation du supersonique appartient plus au gouvernement qu'à la compagnie nationale qui dispose désormais de 4 unités et appliquera, dans ce domaine les directives qui lui seront données.Ambassades de France La France est représentée auprès des Etats étrangers, mais seulement ceux avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques, par un Ambassadeur.L'Ambassadeur est le représentant personnel du Président de la République française.Il est accrédité auprès du Chef de l'Etat étranger.Il est le chef de tous les services diplomatiques et consulaires et de tous les fonctionnaires français détachés dans le pays de résidence.L'Ambassade comprend un personnel divers et plus ou moins nombreux selon l'importance de chaque poste.L'Ambassadeur (et le personnel des Ambassades) est chargé des relations d'Etat à Etat dans tous les domaines.THE EIGHTH PLAN, 1981-1985, SETS OUT ITS TARGETS En revanche, l'immatriculation assure la qualité de Français en situation régulière et permet une intervention immédiate des autorités consulaires, soit auprès des autorités du pays de résidence, soit auprès des administrations métropolitaines.Consulats de France The eighth of France's famous post-war series of five-year plans, to cover the period 1981-85, is currently under preparation, on the basis of a Government report setting out the main targets.Parliament will discuss and pronounce on it late in 1980.Of the six targets included in the Eighth Plan, the first, not surprisingly, is to reduce France's dependence on imported energy.Another is to develop agriculture and food-processing.Le Consul est en même temps le chef et le protecteur de la collectivité française dans sa circonscription, laquelle peut s'étendre à l'ensemble ou à une partie du territoire étranger.De plus, l'immatriculation est indispensable pour obtenir une bourse.Quant aux autorités consulaires, l'immatriculation des ressortissants français leur apporte la connaissance précise de la population dont elles ont la charge et leur permet de transmettre à nos ressortissants des informations utiles.Les fonctions de Consul De même que le Préfet dans son département, le Consul est le représentant des diverses administrations françaises et, de ce fait, ses attributions deviennent de plus en plus nombreuses et variées, puisqu'il est à la fois officier de l'état civil, notaire, chargé des questions relatives au service militaire des Français, du paiement des pensions des fonctionnaires civils et militaires, etc.En effet, les lois françaises sont applicables à tous nos ressortissants, quel que soit le pays de résidence.Cependant, ceux-ci sont aussi soumis à la législation locale étrangère.L'immatriculation était jadis obligatoire, mais cette obligation était dépourvue de sanctions.Elle est libre aujourd'hui, mais les Français ont le plus grand intérêt personnel à se faire immatriculer.Les démarches qu'un non immatriculé est appelé à accomplir sont généralement plus longues et difficiles.Le Consul ne peut immatriculer que les ressortissants résidant, non occasionnellement dans sa circonscription, mais y ayant un établissement permanent ou une occupation durable.Le plus souvent cette preuve d'établissement durable est donnée par l'autorisation d'installation accordée par les autorités de l'Etat de résidence._______________________________ (Communiqué par le Consulat général de France — à suivre).The "Plan", created by the late Jean Monnet in 1946, has been a driving force behind the modernisation and expansion of the French economy since the war, and has provided a model for many other countries.Today, when France's economic frontiers are so wide open to world competition, the Plan may no longer play quite the same central role as 20 or 30 years ago.But it is still crucial, as the Prime Minister, M.Raymond Barre, stressed in a speech to Parliament."We must still plan", he said, "but we need a new conception of planning.The keynote of the Eighth Plan will be selectivity, and rigour.The Plan must set out a strategy; it must concentrate on a small number of objectives on which all else depends and which must thus be achieved without fail.S'ils ont des difficultés avec l'administration du pays de résidence, les Français doivent les signaler à leur Consul.C'est en effet à nos représentants diplomatiques et consulaires et, en dernier ressort, à notre Gouvernement, qu'il appartient d'empêcher toute mesure discriminatoire à l'égard de nos ressortissants et de faire 23 AVRIL 1980 FRENCH TRADE SHOWS insolite; le SILMO 80 propose de découvrir ces oeuvres.SALON INTERNATIONAL DE LA LUNETTERIE, DE L'OPTIQUE OCCULAIRE ET DU MATÉRIEL POUR OPTICIENS THE SEHM-FEBRUARY 1980, THE TWENTIETH ANNIVERSARY OF THIS FASHION EVENT, ACHIEVED POSITIVE RESULTS.De profiter.d'une ville pleine de charme.En choisissant LYON, métropole internationale et haut lieu de la gastronomie française, le SILMO 80 offre aux professionnels de l'optique la possibilité de joindre l'utile à l'agréable.Ce sera pour eux une occasion à ne pas manquer pour découvrir les chefs-d'oeuvres d'architecture, les manifestations dramatiques ou lyriques, les promenades dans le Vieux Lyon.De plus, véritable carrefour européen, Lyon est facile d'accès grâce à son réseau autoroutier et son aéroport international.•1 Du 8 au 12 Mai 1980, au Parc des Expositions de Lyon 250 exposants de tous pays se réuniront afin de présenter une gamme dynamique et complète de produits placés sous le signe de la mode ainsi que tous les équipements d'optique occulaire.With 42,785 trade visitors, a further 3% improvement over last year.The PARIS SEHM-FEBRUARY has taken a clear lead as the most heavily attended international men's and boys' wear show in the world.Pendant cette durée de 5 jours, le SILMO 80 accueillera les professionnels sans interruption de 9 H 30 à 18 H 30.The number of French visitors rose from 26,869 in February 1979 to 28,458 this year.The dates of the show, which is held before the school vacation period, have given SHEM and edge for two years in a row.Le SILMO 80, une occasion unique, d'être présent.lors du grand rendez-vous international de tous les grands noms de la Lunetterie et de l'Optique Occulaire.De bénéficier.des nombreux services proposés par les organisateurs du SILMO 80, afin de faciliter voyage, séjour et transfert entre l'aéroport, les gares et le Parc des Expositions.The international visitors came from 80 countries (up from 73 in 1979), and totalled 14,327 instead of 14,757 last year.This difference is attributable primarily to a decline in the number of visitors from the United States and Canada, due to business conditions in those countries and the weakness of the dollar.De découvrir.le rôle insolite des lunettes lors d'une exposition sur le thème "Lunette, Mode et Caractère".En effet, les artistes les plus célèbres ont immortalisé des situations dans lequelles les lunettes jouent un rôle comique, dramatique ou D'acquérir.en ce lieu d'achat et de rencontre international de précieuses informations et un aperçu très complet des produits et matériels optiques, occulaires, lunetterie.CALENDRIER DES SALONS INTERNATIONAUX FRANÇAIS CALENDAR OF FRENCH EXHIBITIONS DATES MANIFESTATIONS DATES EXHIBITIONS LIEU VENUES 8-12 Saion Int.de la Lunetterie, de l'Optique Oculaire et du Matériel pour Opticiens - SILMO Optical Equipment Exhibition LYON < 9 14 Festival du Livre Book Festival NICE S g,.Biennale Française de la Machine-Outil, du Soudage et de l'Equipement Mécanique French Machine-Tool, Welding and Mechanical Equipment Biennial Exhibition PARIS Pte Versailles 5-9 Salon International du Tapis et des Revêtements de Sols International Carpet and Floor Coverings Exhibition PARIS Pte Versailles 5-9 Salon International des Papiers Peints, Revêtements Muraux, Textiles d’Ameublement, Voilages, Linge de Maison et Couvertures PARITEX International Exhibition of Wallpapers, Wallcoverings, Furnishing Textiles, Nets and Household Linen PARIS Pte Versailles 5-9 Salon International des Approvisionnements, Matériels et Fournitures destinés à la Fabrication de Meubles, Sièges et Articles de Literie - APPROFAL International Exhibition of Supplies, Materials and Items to be used for the manufacture of Furniture Chairs and Bedding PARIS Pte Versailles 8-12 I Semaine de la Maroquinerie et Articles de Voyages I Leather and Travel Goods Exhibition (Autumn) PARIS Pte Versailles 24 ACTION CANADA FRANCE LES SALONS FRANÇAIS Des renseignements complémentaires sur les salons ou sur les facilités de voyages peuvent être obtenus en écrivant à : Salons Spécialisés Français, 1080 Beaver Hall, suite 820, ou en téléphonant à 861-7841 Des cartes d'entrée gratuites sont à votre disposition pour tous les salons.LE SALON INTERNATIONAL DU TAPIS DE PARIS ET LA SEMAINE MONDIALE DE LA DÉCORATION INTÉRIEURE — le matériel, dont l'intérêt est de présenter aux professionnels de la pose et de l'entretien les tout derniers matériels et outillages de présentation, de pose, ainsi que le matériel et les produits d'entretien, de nettoyage et de restauration.qualité de son organisation et le choix des exposants, a su faire de PREMIERE MODE SPORTS D'HIVER un salon original et hautement professionnel."PREMIERE" par sa particularité complète efficacement les autres salons textiles.C'est pour ces diverses raisons qu'à l'unanimité, les représentants des exposants ont mandaté Daniel Mentrier, Président, et Gilles Vaucelle, Commissaire, pour étudier, dans le cadre de la FIFAS (Fédération Française des Industries du Sport et des Loisirs), la réédition de PREMIERE, Porte de Versailles, aux mêmes dates que les autres salons textiles.Ils ont même souhaité que les 8 000 m2 actuels soient étendus à 12 000 m2.Le 14e Salon International du Tapis de Paris aura lieu du 5 au 9 juin 1980.Il occupera les 30.000 m2 de superficie du bâtiment 7.3 dans le Parc des Expositions de la Porte de Versailles.Et pour la première fois, sera créée, dans le cadre du Salon International du Tapis, une section de carrelages et revêtements céramique qui devrait satisfaire tant les distributeurs que les installateurs.200 exposants, dont la moitié provenant de 20 pays seront présents pour la troisième fois consécutive au mois de juin et présenteront leurs nouvelles collections 1981, en carpettes et en moquettes, ainsi qu'en revêtements de sols plastiques, textiles, etc.PREMIÈRE MODE SPORTS D'HIVER: PARI GAGNÉ "PREMIERE MODE SPORTS D'HIVER" vient de fermer ses portes.Avec ses 7 295 visiteurs dont 2 177 sont des étrangers, "PREMIERE " obient un succès qui dépasse les prévisions les plus optimistes.Dans ce domaine, le Salon International du Tapis de Paris a su acquérir une réputation de chef de file de la mode et de marché de qualité axé sur le surmesure de haut de gamme.Le Président Serenon a tenu à affirmer que la FIFAS mettrait tout en oeuvre pour atteindre ce but, en accord avec le Ministère du Commerce et les autres salons.Les deux objectifs poursuivis sont atteints dès la première édition de ce salon: prendre l'initiative à l'exportation en lançant de Paris la mode future, et ce avant les autres salons nationaux et gagner un mois au niveau de l'enregistrement des ordres.Toutefois, le Salon International du Tapis est encore bien plus que cela! Deux secteurs complémentaires confèrent comme par le passé, son originalité à cette manifestation: : — les tapis artisanaux de toutes origines ainsi que les tapis végétaux, les peaux et les fourrures d'ameublement, constituent une section offrant un choix unique faisant de Paris le plus important marché de l'année pour cette branche d'affaires.m mm On notera également la présence de deux cents journalistes français et étrangers, tous attirés par cette grande "première" de la mode sports d'hiver.Le Comité d'Organisation vient de se réunir et a félicité ALPEXPO, qui par la j HMIii mm %) Montréal Québec Rimouski Sherbrooke Trois-Rivières Ottawa Sept-îles Saint-Hyacinthe Coaticook Matane SBmson, eeuair & associes Comptables agréés 25 AVRIL 1980 I CHANGES Tour d’horizon sur les marchés des changes ' ai X X’ Les interactions des politiques monétaires de chacun des pays troublent de plus en plus les marchés des changes qui ne révèlent plus de véritables tendances.Dans cette période particulièrement agitée, les commentaires qui suivent ne prendront peut-être au moment de leur parution, qu'un caractère historique.Cependant, en attendant un retour à un comportement plus normal de ces marchés permettant d'énoncer des prévisions valables plus de quelques jours, il reste intéressant de suivre l'évolution des cours des monnaies et des taux d'intérêt en fonction des éléments essentiels qui paraissent les influencer.La légère baisse des taux d'intérêt qui a suivi le relèvement des taux directeurs avait un caractère essentiellement technique et ne devrait pas se prolonger.Les taux allemands suivraient vraisemblablement les taux du dollar si ceux-ci progressaient encore.Les taux à long terme, après une période de consolidation autour de 9%, pourraient également progresser.Après un mouvement de remontée très rapide, la hausse des taux du dollar devrait pourtant commencer à se ralentir (le prolongement de la tendance actuelle situerait le taux de l'euro-dollar à trois mois autour de 22% à fin mars, courant avril) mais une franche détente semble exclue.En effet, même si des mesures de restrictions quantitatives du crédit sont appliquées prochainement, l arme des taux devrait rester l'élément essentiel du dispositif de lutte contre l’inflation mis en place par les autorités monétaires.Franc belge La Banque Nationale continuant ses interventions de soutien, les cours devraient continuer à se situer dans la fourchette 6,14/6,16 contre DM et 14,39/14,45 contre FF.Aussi, sauf plafonnement prochain des taux, le dollar pourrait conserver une position ferme contre les monnaies européennes.Commentaire général Les taux vont rester tendus (au-dessus de 15% de 1 à 6 mois).Les marchés des changes, jusque-là très calmes, se sont brusquement animés avec la hausse brutale des taux américains intervenue la seconde quinzaine de février et qui a provoqué: Dollar canadien Franc suisse Le dollar canadien après avoir tenu le plus longtemps possible contre le dollar américain, a été obligé d'intégrer les conséquences de la hausse des taux d'intérêt sur le marché US.Il n'en reste pas moins que sauf cette disparité entre les taux d'intérêt qui provoque l'affaiblissement du dollar canadien, une tendance au raffermissement est à noter.Elle pourrait se manifester si les taux d'intérêt sur le dollar canadien se rapprochent de ceux du dollar US.Apparaît une certaine tendance à l'effritte-ment contre dollar.Les cours pourraient se maintenir contre DM et FF.— une reprise marquée de la devise américaine; — des réactions de défense de la part des principaux partenaires des Etats-Unis, sous forme essentiellement d'une remontée des taux et, ponctuellement, d'intervention des banques centrales sur le marché des changes.Les prévisions que l'on peut faire actuellement touchant l'évolution de ces marchés restent assez aléatoires.En effet, celle-ci sera largement conditionnée par la durée et l'amplitude de l'escalade des taux internationaux qui lorsqu'elle cessera risque de provoquer une chute brutale du dollar qui bénéficie actuellement d'un incontestable effet de dopage.Le faible niveau des taux pèse sur le franc suisse.La Banque Nationale de Suisse devrait néanmoins continuer à freiner la hausse des taux qui resteraient à leurs niveaux actuels avant de remonter légèrement en fin de mois de mars.Livre sterling Franc français 1 La livre sterling a légèrement fléchi contre dollar sous l'effet du rétrécissement du différentiel entre ses taux et ceux du dollar, en raison également de l'accélération de la hausse des prix qui pourrait atteindre 20%.La poursuite de la grève dans la sidérurgie, dont les conséquences sur l'économie sont moindres que prévues, ne l'affecte pas et elle devrait se stabiliser à ses niveaux actuels (avec une légère appréciation possible, en cas de cessation de la grève).Les taux d'intérêt très élevés (euro-livre à 3 mois au-dessus de 19Vz%) restent orientés à la hausse.Le franc devrait rester ferme autour de 2,34/2,35 contre DM.Les taux sur le marché monétaire ont nettement remonté (au-dessus de 13% au jour le jour).La hausse généralisée des taux internationaux ne permet pas d'espérer une détente.Une poursuite de la flambée des taux à l'étranger et notamment en Allemagne, risque au contraire d'accentuer les tensions.Dollar US La reprise du dollar qui s'est amorcée avec la remontée des taux devrait se poursuivre.Les taux de l'euro-franc sont eux aussi orientés à la hausse.La devise américaine est soutenue: — un peu par la détérioration de la situation économique enregistrée par les principaux partenaires des Etats-Unis (C.E.E.Japon,.) — surtout par le niveau record des taux d'intérêt qui ne paraissent pas avoir encore atteint leur plafond.Deutsche mark La détérioration de la balance des paiements et l'élargissement de l'écart entre les taux US et allemands pèsent sur le DM qui pourrait encore fléchir contre dollar, si la hausse des taux se poursuit aux Etats-Unis.Pierre Durance CRÉDIT LYONNAIS CANADA LIMITÉE Vice-Président Adjoint 26 ACTION CANADA FRANCE I LA BOURSE Marie-Noël Korcaz Lévesque, Beaubien Inc.Le marché boursier canadien enregistre depuis la fin février une correction sévère.L'indice général TSE 300, qui avait progressé de 40% en quatre mois, a perdu presque 10% et il est retombé en deçà du seuil des 2,000.En outre, il a subi à quelques jours d'intervalle les baisses journalières les plus importantes de son histoire (69 et 71 points).Le volume des transactions a fluctué mais il est demeuré dans l'ensemble soutenu.res ayant une assise financière solide et des réserves importantes et bien situées.américain est maintenant à 1874% et la Banque du Canada a décidé de laisser flotter son taux), la chute soudaine du dollar canadien à 850 U.S., alors qu'il avait récemment effectué une belle remontée, ne poussent guère à l'optimisme.Bien sûr, l'expérience a montré que la bourse peut aussi bien s'adapter à l'inflation qu'à des taux d'intérêt à court terme élevés puisque les bourses canadiennes ont enregistré leur plus forte hausse de l'après-guerre au cours des deux dernières années, mais, pendant toute cette période, les bénéfices des sociétés avaient augmenté de façon continue.C'est cette condition qui fera peut-être défaut à l'avenir puisqu'on prévoit une stagnation des bénéfices à partir du deuxième semestre 1980.Il est donc difficile d'être optimiste quant aux perspectives boursières des six à douze prochains mois, surtout si l'on tient compte du fait que les obligations à long terme offrent un rendement qui dépasse actuellement 13%.Le fléchissement du cours des métaux communs, en particulier du cuivre, et la fin de la ruée sur les métaux précieux ont porté un coup sérieux au valeurs minières.Les autres compartiments ont été dans l'ensemble assez ternes, les banques ont souffert de la médiocrité de leurs résultats au premier trimestre, les produits forestiers sont hésitants: en effet, d'une part, vu la récession aux Etats-Unis, les perspectives des producteurs de bois d'oeuvre et de matériaux de construction de la côte ouest (tels que MacMillan Bloedel) sont assez sombres, d'autre part, la demande de pâtes et de papier journal reste forte et leurs prix soutenus, ce qui devrait être bénéfique aux producteurs de l'est canadien (Abitibi, Domtar).A ' Les analystes avaient prévu cette correction, en fait ils l'attendaient plus tôt, au lendemain des élections fédérales du 18 février, pour être exact.Or, le retour au pouvoir des libéraux n'a pas semblé déplaire au monde des affaires puisque la bourse a continué de monter; on a même enregistré un afflux d'achats en provenance de l'étranger (Europe ou Etats-Unis), achats portant surtout sur des valeurs bon marché et spéculativers du secteur des ressources naturelles.C'est en effet le secteur des ressources naturelles (mines et pétroles) qui a encore dominé la scène boursière.Les rumeurs de découvertes au large des côtes de Terre-Neuve dans les secteurs d'Hibernia et de Ben Nevis ont attisé la curiosité des investisseurs qui se sont rués sur les actions des sociétés ayant des intérêts dans ce foyer d'exploration (Mobil, Gulf) et l'indice des pétrolières a fluctué au gré des nouvelles concernant les forages.La spéculation a également joué sur des valeurs moins sûres et les analystes soulignent qu'il s'agit là d'une situation dangereuse et conseillent d'améliorer la "qualité" des placements en investissant dans des sociétés pétroliè- Pour l'instant, les investisseurs n'ont guère de motifs de réjouissance.La persistance d'un niveau élevé d'inflation, la hausse des taux d'intérêts (le prime rate Rémy Ricard Institut d’études politiques de Paris Licence en Droit Institut d’administration des entreprises Membre agréé de la société des traducteurs du Québec SERVICE COMPLET DE TRADUCTION EN GESTION DE L'ENTREPRISE COMPLETE BUSINESS TRANSLATION SERVICE Cairn Farm West Brome, Que.Canada JOE 2P0 Tél.: (514) 263-6975 3 LÉVESQUE.BEAUBIEN INC.360, rue St-Jacques, Montréal Courtier en valeurs mobilières TORONTO • QUÉBEC • OTTAWA • SHERBROOKE • MONCTON TROIS-RIVIÈRES • CHICOUTIMI • ST-HYACINTHE • VAL D'OR VICTORIAVILLE • JOLIETTE • ROUYN-NORANDA • RIVIÈRE-DU-LOUP LONDRES • GENÈVE AVRIL 1980 27 ART & CULTURE par Anne Teitelbaum EXPOSITIONS L’artiste ne cherche plus à inventer des nouveaux moyens d’expressions, mais plutôt à expérimenter la signification de la présence humaine dans un monde qui lui échappe et à imaginer de nouveaux rapports entre soi et ses conditions d’existence.Pendant longtemps la création artistique s’est signalée par des inventions concernant tantôt le sujet, tantôt le style.Malgré la provocation qu’elles contenaient, ces révolutions demeuraient assimilables et identifiables, car elles coïncidaient avec un moment historique défini.Les plus récentes manifestations laissent le public déconcerté: l’avant-garde ne se manifeste plus là où il l’attend.A une activité productrice d'objets se substitue une pratique productrice de sens; la réalité de l’Art est moins spectaculaire, sa compréhension plus subtile, plus “intellectuelle’’.L’art ne pose plus de problème de culture mais d'existence.Peut-être devrons-nous à l’inflation galopante des media et à la sur-information qui leur est liée cette redécouverte de l’homme?Il ne s’agit plus vraiment de donner des réponses à l’art mais plutôt de poser des questions par l'art.Faisant suite à cette réflexion, vous êtes invités à regarder une exposition d'Art Contemporain qui s’organisera en deux volets: le premier, du 28 mars au 27 avril et le deuxième, du 7 mai au 9 juin, exposition d'une grande importance, la première exposition d’Art Contemporain organisée par un musée Canadien (Le Musée des Beaux-Arts de Montréal).“Hier et après’’ nous montrera (à l’heure où j’écris, elle n ’ a pas encore lieu.) les oeuvres de la dernière décennie chez les artistes européens, américains et canadiens.Nous aurons lors d'un prochain article l’occasion de la détailler.« J N i 7ffl John Massey (Canada, Toronto), “A Directed view (3rd.room): Some Other Union".Environnement audio-visuel (détail).Puisque nous parlons d’art actuel, restons-y avec l’exposition que nous a présenté le Musée d’Art Contemporain (Cité du Havre): “Formes du Réalisme aujourd’hui en République Fédérale d’Allemagne’’.Cette exposition ne présente pas tous les courants existants en République Fédérale Allemande, témoins des divers modes de vie du présent dans ce pays.le résultat aurait abouti à une information superficielle.Les organisateurs ont préféré se limiter à un thème: le réalisme.Ce thème n’a pas été choisi au hasard, le réalisme en Allemagne est une vieille tradition de plus de cent ans.live; ensemble ils ne se contentent pas de la production du monde visible, mesurable.Les portes ou les lits de G.WILLIKENS ne sont pas que des portes ou des lits, ils accusent l’aspect cruel de nos lieux “communautaires” où l'ordre privé a été absorbé par l’utilité pratique: dans les cliniques, les prisons et les casernes.Son thème c’est l’objectivité vidée de toute humanité: “la mise en caserne du vivant”.° #5% Y IL.: - Avant de décrire les aspects précis de cette exposition, essayons de définir ce que l’on entend par réalisme: le réalisme aurait pour objet de voir et d’exprimer les contradictions dans la structure sociale d’une époque — afin de les surmonter.Ce qui de toute évidence entraîne la peinture vers une peinture engagée, son objectif, c’est l’image d'une réalité plus dense, plus complexe, chargée de valeur symbolique.SB : ¦ ¦ Eberhard G.Wil/ikens “Porte de cellule No 7", 1979.Peinture acrylique sur toile.Tous les artistes présentés ici ont ceci de commun: aucun d’entre eux ne se satisfait du simple reflet d’une image apparente et de sa description objec- ACTION CANADA FRANCE 28 ART & CULTURE Comment expliquer ce “glissement” vers la peinture réaliste.Il serait erroné d’en rechercher les causes uniquement dans le domaine de l’art.Comme un prophète, l’art se révèle être un baromètre relativement sensible dans l’évolution d’un processus qui s’accomplit progressivement au coeur des structures déterminantes de la réalité.ou KLAUS VOGELGESANG “C’est l'homme dans l’environnement créé par lui, qui est au centre de mes intérêts.C’est sur lui, ou plutôt sur le dialogue avec lui, que se centre mon travail.Mais les personnes et les objets représentés ne sont pas là pour eux-mêmes, ils sont chargés d'une valeur symbolique, ce sont des signes.Ainsi mes images sont essentiellement des réactions conscientes et également inconscientes vis-à-vis de “choses” dont je fais l’expérience dans ma confrontation avec l’environnement, dont je souffre, qui me font peur.Ma tentative de visualiser, de concrétiser tout cela, ce n’est qu’un moyen personnel de la maîtriser.Il me paraît plus judicieux d’utiliser mes capacités pour attirer l'attention sur quelque chose que j'aimerais voir modifié”.1 De même ses manifestations reflètent les comportements collectifs face à la réalité et inversement les conditions que cette réalité procure à la création artistique, compte tenu des facteurs sociologiques, économiques et culturels.Rolf Escher.“The staircase", pencil drawing.et à leur chercher un nouveau fondement.Une prise de position objective et réaliste caractérisait cette évolution.Le réalisme était conçu comme un principe de création et non comme un style plastique.C’est une nécessité de considérer les facteurs sociologiques qui influencent l’évolution de l’art.Cette nouvelle attitude des peintres en Allemagne Fédérale vient coïncider avec une révolte d'étudiants ratée à la fin des années soixante.L’échec de la révolte plongea les intellectuels dans une crise profonde.Nous pourrions faire parler chacun des artistes de l’exposition et découvrir que tous leurs propos se rejoignent, tous analysent, réagissent, prennent parti avec les moyens et les potentialités artistiques dont ils disposent, le parti, avant tout, de l'homme dans un monde libre de menaces.Tous les artistes ici exposés peuvent se sentir solidaires d’un réalisme radical ou critique magique ou utopique, satirique ou photographique.Toutes les positions de départ des artistes présentés ici sont très variées mais aucune n’est dégagée des liens qui nous rattachent à notre société.Faisons parler quelques uns d’en- â - > m i> tre eux: Eberhard G.Willikens, “Triptyque de clinique I”, 1979.Peinture acrylique sur toile.ROLF ESCHER 3*’ “Ce qui m'intéresse, ce sont de vieux objets mis à l’écart, des pièces abandonnées par leurs habitants, de vieilles gens retirées de leur environnement social.A la différence de l’imagerie publicitaire avec ses clichés d'un optimisme juvénile, les gens qui figurent dans mes tableaux présentent des visages vieillis dans leur isolement.j’espère ainsi contribuer à sensibiliser le spectateur pour la dimension de la fragilité, de la caducité de notre existence”.if' / Deux autres composantes en accentuèrent l’accuité: d'une part, la croissance rapide qui avait procuré au monde occidental un niveau de vie inespéré avait atteint ses limites; d’autre part, la récession économique la plus sévère depuis de nombreuses années lui avait fait suite.Les artistes d avant-garde, au début des années soixante-dix, se mirent à repenser leurs rapports avec la société ».Y- i\ Klaus Vogelgesang — “In Luck”, 1977.Pencil and coloured chalks.29 AVRIL 1980 A r LE COURRIER FRANÇAIS EST VOTRE JOURNAL • TRANSITAIRES INTERNATIONAUX • COURTIERS EN DOUANES • CONSEILLERS EN DOUANES • FRET AÉRIEN ET CONSOLIDATION • ENTREPOSAGE • EMBALLAGE POUR EXPORTATION • SERVICE DE CONTAINERS • ASSURANCETRANSPORTS Service de groupage maritime et aérien import-export.Représentation internationale Le Courrier Français, créé en 1953, est le journal mensuel de la collectivité française au Canada.Vous y trouverez, tous les mois, des nouvelles fraîches des différentes associations françaises au Canada, une revue de la presse en France, des articles sur les changements de la législation des deux côtés de l'Atlantique, des chroniques sur le cinéma, la littérature, la gastronomie, l'événement québécois, etc.Le Courrier Français parle le langage des soixante quinze mille Français du Canada.Encouragez votre journal.Abonnez vos amis.Abonnez-vous ($8.50 seulement).St-Arnaud Bergevin Limitée .~jy hr le courrier ?d a a 410, RUE ST-NICOLAS, MONTRÉAL, QUÉ.H2Y 2P5, siège social TÉLÉPHONE (514) 285-1500 CÂBLE: BLACKSTAR Montréal TÉLEX 05-25176 £7 Succursales et compagnies affiliées dans les villesjsuivantes: • Montréal • Aéroport de Dorval • Ville Lasalle • Dorval • Pointe-Claire • Mirabel • Lacolle • Phillipsburg • Québec • Sept-lles • St-Jérôme • St-Jean (Québec) • Les Saules (Québec) • Toronto • Agincourt • Oakville » Toronto International Airport Union Nationale Française 429, avenue Viger Montréal Québec H2L 2N9 y / 4 - UGINE KUHLMANN DU CANADA LIMITEE FRANCOLOR DYESTUFFS DIVISION Z \ 'n FRANCOLOR Tél.: 683-8750-1-2-8 Tél.: (416) 274-9260 (Toronto) Télex : 058-21655 2052 Trans-Canada Highway 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