Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1981, Juin
I a 4 ) \ \ V ll / * / / - > " \A / TU > ¦a r / / 7X ^ •.! J ' jr WO* WWW HflPT # i .^ _______' f5‘ 'S 1 «i .e T G V.Une révolution dans le ransport ferroviaire rance — An Impressive ¥ • h * ,1 1VH>U,N()H p 1 ua(|-3ii { anj 00/1 h a n b i p o | j p il s a p uoy^daaa^ i o a q a n () n p a [ duo [ i t?N an b a '| 1 ° 1 I cl 1 H 9>tf.XZII 5 [ d y o o 3 o cl a c[ n p n u a i n >a JUIN 1981 3REMIER journal économique franco ca1 lllllllllllllliHlllllllll I 3 m M ill li .À i À II SOCIÉTÉ GÉNÉRALE S.A.(CANADA) INC.i I Filiale à 100% de la Société Générale, grande banque française et internationale.Financements spécialisés crédits bail contrats de vente conditionnelle nantissements commerciaux Opérations de crédit découverts facilités de caisse crédits à court et moyen terme 1 Commerce international crédits documentaires opérations de change encaissements de chèques et effets Gestion de trésorerie ouvertures de comptes courants certificats de dépôts f I SUCCURSALES I MONTRÉAL TORONTO CALGARY VANCOUVER 630 ouest, boul.Dorchester 1 First Canadian Place 1108 Home Oil Tower 650 Georgia St.W.Suite 2300 Suite 400 324-8th Ave.S.W.Suite 1475 H3B1S6 M5X1B1 T2P2Z2 V6B 4N8 (514)875-0330 (416)364-2864 (403)265-3305 (604)689-2444 Telex: 05-27342 Telex: 06-22643 Telex: 03-827739 Telex: 04-55453 : ¦m 9 I ?-P O Canada \\ Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.JUIN 1981, VOL 6 —N° 55 SOMMAIRE mt':/ 'V - • - - ê V * Éditorial.La Conjoncture au Canada.Lettre de France — Letter from France.Investissements: Le temps des ajustements American firms rate France a profitable investment site.Le T G V.Une révolution dans le transport ferroviaire.France — An Impressive Economie Power.Le Droit et vos Affaires.À travers la Presse.La Bourse.Changes.Nouvelles — News.¦.Les Salons Français — French Trade Shows .Art & Culture.-.Communiqués de la Chambre de Commerce Française au Canada.Notre Carnet.Business.3 J.P.Sutto Notre couverture: T.G.V.— Ligne nouvelle entre Mont-chanm et Cluny en Saône et Loire.5 H.Mhun 6 L.Madarasz 9 M.Bélanger 11 M.Kay 14 18 M.Thomas R.& B.Lette 21 22 M.Durand 23 24 P.Durance 25 27 30 Toute reproduction de tout ou partie d'un article n est permise que sur autorisation et doit porter 'a mention habituelle "Reproduit de la Revue ACTION CANADA FRANCE".Les articles qui paraissent dans ACTION CANADA FRANCE sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.31 31 32 Reproduction of all or part of any article is only a tawed with permission and must carry usual mention "Reproduced from magazine ACTION CANADA FRANCE".Articles in ACTION CANADA FRANCE are pu-ished under the exclusive responsability of their authors.1 JUIN 1981 Que représente l’industrie de la construction pour Féconomie du Canada?Y- Z ¦ / J , : ; 1 5 à L’industrie de la construction représente: 16% du Produit National Brut 625,000 emplois directement et autant dans les industries et services associés.Approximativement 10 milliards en impôts payés aux différents gouvernements.«% : .— r* •„ • Til }Jt fiNBr 'i «S8E2 *î i Qü £) i rr S] îJciK,d3 ¦ ?V i il L’industrie de la construction, force vitale à la croissance et la prospérité du pays, contribue à satisfaire les besoins essentiels de tous les Canadiens: logement, énergie, transport, conservation et équipement sanitaire.Nos spécialistes de la construction sont en mesure de nous fournir les installations qu’il nous faut tout en créant des emplois et en utilisant des matériaux fabriqués au Canada.La construction stimule la croissance et la prospérité dans de nombreux secteurs de l'économie canadienne comme les établissements de crédit, les sociétés immobilières, C’est avec fierté que nous avons participé à la fondation de l’Association canadienne de la construction dont nous sommes membres depuis 1918.Æles industries productrices WÆ' d’énergie, l’équipement mobilier des bureaux et des logements, le transport et bien d’autres secteurs-clés.Dans les périodes de stagnation économique et de chômage élevé, l'industrie de la construction sert de catalyseur; créatrice d'emplois, cette industrie produit des revenus pour les gouvernements et pour des réinvestissements dans le secteur privé, ce qui en retour assure un climat de confiance qui joue un rôle essentiel dans l’assainissement de l’économie.pour bien des raisons Ciments Canada Lafarge Ltée ï Siege social 606 Cathcan, Montréal.Que H3B 1L7 DIRECTION REGIONALE OU QUEBEC 615 av du President Kennedy Montreal Telephone 514-649-5621 Oue H3A 1K7 70 ANS DE PROGRÈS DANS L INDUSTRIE DE LA CONSTRUCT'D' CAPACITE COMPETENCE INTÉGRITÉ 2 ACTION CANADA FRANCE ¦ Z- (3 ÉDITORIAL ' 0* Canada Revue sur les rapports commerciaux, industriels 3t financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and inancial exchanges between France and Canada.R CONSEIL D'ADMINISTRATION/BOARD * Gilles Léveillé, Président Bertrand Namy, Vice-Président/Éditeur Jean-Paul Sémeillon, Secrétaire/Trésorier Gaston Brown, Administrateur (Québec) André Galipeault, Administrateur (Toronto) ADMINISTRATION / MANAGEMENT PUBLICITÉ/ADVERTISING Gilles Mourette, Lise Allard 1080, Beaver Hall, suite 826 Montréal H2Z 1S8 Tel.: 866-2797 ou 866-0178 L'image de la France dans le monde est souvent celle d'un pays qui a gardé, de son passé, la richesse des pierres, l'harmonie des paysages, une forme d'art de vivre qui se traduit par la qualité de ce qu'il convient d'appeler son industrie de luxe.Parfumerie, gastronomie, joaillerie, autant de mots qui "sonnent" français à la grandeur de la planète.Tout ceci est vrai, tout ceci est bien, mais il ne faudrait pas pour autant oublier le reste.Il nous est apparu opportun à l'occasion de ce numéro spécial sur le thème "Investir en France" de rappeler que cette France séduisante est également une puissance économique mondiale de premier ordre.Premier pays agricole d'Europe, et de loin, devant l'Allemagne Fédérale et l'Italie, la valeur totale de l'agriculture française dépasse les 135 milliards de francs (1978).Quatrième puissance industrielle de l'O.C.D.E.derrière les Etats-Unis, le Japon et l'Allemagne, elle est la cinquième puissance industrielle du monde si l'on y ajoute l'URSS.Son poids industriel parmi les pays de l'O.C.D.E.représente plus de 7% du total et la richesse par habitant la classe parmi les dix premiers sur le plan mondial.Cette puissance économique a permis à la France, essentiellement au cours des deux dernières décennies, d'exercer une influence capitale dont il est permis de dire que les fondements en sont l'efficacité au travail, la rapidité d'adaptation à la mise en oeuvre des techniques nouvelles, le rôle politique et intellectuel que le pays a été à même de jouer sur le plan international.Dans cette perspective, et l'investissement à l'étranger devenant une priorité pour de nombreuses entreprises canadiennes, la France devrait constituer un terrain privilégié pour ces dernières et le point de départ d'une pénétration commerciale et industrielle de l'Europe toute entière d'une part, mais également de l'Afrique et du Moyen-Orient avec lesquelles la France a conservé les liens que l'on connaît.ABONNEMENTS/SUBSCRIPTION RATES Canada Autres Pays/ Other countries $ 15 an/ Le numéro / single $12 an/ year year $1.50 copy ACTION CANADA FRANCE a remplacé, début 1976.la Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada établie depuis 1 886 et est publié 10 fois par an par "Revue Action Canada France Inc".1080 Beaver Hall, suite 826.Montréal H2Z 158.Téléphone (514) 866-01 78.Courrier de deuxième classe: enregistrement no.3700.Dépôt légal Bibliothèque Québec.Numéro de l'ISO (Organisation Interna tionalede Normalisation): CN ISSN 0318-7306 Nationale du TI0N CANADA FRANCE replaced in 1 976 the evue^de la Chambre de Commerce Française au ^anac*a established in 1 886 and is published ÏO times a year by "Revue Action Canada France nc' ¦ 1Q80 Beaver Hall, suite 826.Montréal H2Z 1S8, Phone (514) 866-01 78.Second class Rhr ^9'Stration no.3700.Legal registration: 'bliothèque Nationale du Québec.ISO number: CN 'GSN 0318-7306.9 Jean-Pierre SUTTO La revue ACTION CANADA FRANCE est réperto-r|ée dans l'Argus des Communications.JUIN 1981 3 ¦ Les services Air France.L’art de voyager par excellence.Voyagez en joignant l’agréable à l’utile.La Classe Affaires Air France.Voyagez de nuit sans ennuis.Les Fauteuils-Couchettes «Air France Première».Un voyage en première classe avec Air France a toujours été un voyage de luxe.Maintenant, c’est un i véritable voyage de rêve! Dès le 7 avril, nous vous offrirons notre nouveau service exclusif « Air France Première» sur fj ! .m r A *1 t .PUf.eg— s f 1 /À \ \ ' ja U nos vols reliant le Canada à la France.La cabine première classe sera aménagée de Fauteuils-Couchettes à dossier large, accueillants et moelleux, avec un repose- tête réglable et un repose-jambes escamotable.Voyagez de nuit sans ennuis en vous prélassant dans un Fauteuil-Couchette Air France.Bon voyage.et bon rêve! (Moyennant léger supplément.) .ivl ^ M Pourquoi un voyage d’affaires ne ^ serait-il pas aussi un voyage de plaisir?Pour y répondre, Air France a joint l’agréable à l’utile en vous offrant la Classe Affaires dans ses B747.Pour votre confort: un siège dans la section spécialement réservée er cabine, des chaussons et un masque de repos.Pour votre satisfaction: un excellent repas accompagné d’apéritifs, vins au choix et champagne, musique et film.Le tout san?frais pour les passagers voyageant au tarif économique régulier.Avec sa Classe Affaires, Air France fait de votre voyage d’affaires, un voyage de plaisir.Voyagez plus vite que le soleil.New York - Paris en Concorde Air France.Le Concorde Air France est un avion exceptionnel qui élève l’art de voyager vers de nouveaux sommets.Un personnel de grande classe et un service de grand luxe sont à votre disposition pour répondre à vos moindres désirs pendant que vous voyagez plus vite que le soleil.Une ponctualité remarquable, et après 3 heures et 45 minutes de vol vous arrivez à Paris frais et dispos sans ressentir la fatigue du changement horaire.Que ce soit pour vos affaires ou pour votre plaisir, envolez-vous avec Concorde.L’art de voyager par excellence.11 vols par semaine au départ de New York dès le 29 mars.1: II lu eh M 1 liait AIR FRANCE // ü 1 A CONJONCTURE AU CANADA Les taux d'intérêt viennent de battre leurs précédents records.Cette nouvelle escalade illustre une fois de plus l'extrême volatilité des taux canadiens qui, combinés à leur niveaux très élevés, est de plus en plus préoccupante.Ce n'est certes pas la vigueur de l'économie qui justifie cette poussée récente.Elle résulte essentiellement de la nouvelle politique monétaire contraignante des Etats-Unis.Comme nous l'avons mentionné précédemment, la Banque du Canada aligne les taux canadiens sur les taux américains afin de soutenir le dollar canadien dont la baisse a pour effet d'augmenter les prix des produits importés, donc d’accroître l'inflation.w, f il i t % pf i> La croissance excessive de la masse monétaire a amené la Réserve fédérale à hausser son taux de 13 à 14% au début de mai; celui-ci avait déjà été élevé de 12 à 13% en décembre.Toute la structure du loyer de l'argent a suivi.Cette stratégie, appuyée par la politique budgétaire du président Reagan, a pour objectif de combattre l'inflation.Si, aux Etats-Unis, la hausse des prix semble devoir se ralentir, au Canada, par contre, elle risque d'être plus forte qu’en 1980.La plus récente analyse prévisionnelle du Conference Board établit l'augmentation de l'indice des prix à la consommation à 11-12% cette année.La volatilité des taux et leurs niveaux sans précédent perturbent le marché des capitaux.L'instabilité et l'incertitude qui prévalent sur les marchés financiers conduisent les entreprises à raccourcir l'échéance de leurs emprunts et, ce faisant, à recourir de plus en plus aux titres à court terme.Le coût des financements alourdit le fardeau du service de la dette des corps publics et des sociétés, et il pèse sur les profits de ces dernières.D'autre part, l'endettement de plusieurs pays en développement pose de délicats problèmes de refinancement à bien des établissements financiers.Enfin, les pays industrialisés sont contraints d’élever leurs taux d'intérêts pour défendre leurs monnaies contre le dollar qui, poussé par les taux américains, est devenu surévalué.Etant donné d'une part, les perspectives à court terme peu encourageantes en ce qui concerne l'inflation et, d'autre part, les politiques monétaires restrictives qui vont persister, tant aux Etats-Unis qu'au Canada, il est peu probable que les taux d’intérêt retrouvent des niveaux “raisonnables'' dans un avenir proche, même si Ton anticipe une baisse prochaine (L'expérience récente montre toutefois combien les prévisions dans ce domaine sont fragiles; c’est le moins qu'on peut dire).L'économie canadienne résiste mieux aux taux d’intérêt qu'on ne pouvait l'imaginer.Une certaine accoutumance à l'inflation n 'est sans doute pas étrangère à cette résistance.Bien que toujours irrégulière dans l'ensemble, l'activité est en reprise dans certains secteurs.Dans la construction, les résultats du premier trimestre marquent une progression d'un tiers environ en valeur sur la période correspondante de Tan dernier.Après quatre années de baisse, la construction de logements enregistrera probablement cette année une augmentation sensible malgré les taux hypothécaires élevés; de 159,000 en 1980 les mises en chantier pourraient s’élever approximativement à 180,000.La construction commerciale est en nette reprise à Montréal.La liquidation massive des stocks industriels à la fin de Tan dernier devrait être suivie en 1981 d'une reconstitution qui contribuera à soutenir l'économie.Bien que leur croissance sera vraisemblablement moins forte qu'en 1980, les investissements des entreprises n'en continueront pas moins d'être l'un des moteurs de l'économie: en dollars constants de 1971, ils pourraient s'accroître de 4% environ, en comparaison de 8.5% Tannée dernière.+ E ) Henry Mhun JUIN 1981 5 n Lettre de France r- Par L.Madarasz Vice-Président Exécutif B,N.P.Canada LE MARCHÉ MONDIAL DU PÉTROLE: LA DÉTENTE?- jf I f 12% en 1980 après des baisses de 5% et de 2% entre 1975 et 1980.On observe aussi cette accélération au Japon: — 14% en un an après — 10% en quatre ans.Elle est moins vive aux Etats-Unis: -7% en 1980 contre -5%.Alors que la guerre entre l'Iran et l'Irak avait provoqué une nouvelle flambée des prix “spot” sur les marchés libres, en faisant disparaître 4 millions de barils par jour (Mbj) soit 8% de la production mondiale de brut, il semble que ces tensions soient en passe de se résorber.Les prix spot des bruts du golfe ont à la mi-février pratiquement rejoint le prix officiel de US$36 le baril, baissant ainsi de plus de US$4 en deux mois.Quels sont les facteurs qui expliquent cette détente des prix alors que la production des pays de l’OPEP est passée de 31.5 Mbj en septembre 1979 à 24 Mbj en décembre 1980?Seconde question essentielle: cette détente est-elle durable?A moyen terme cependant, et les récentes déclarations du Cheik Yamani le confirment: l'Arabie Saoudite cherchera à imposer la formule d’indexation des prix du brut qu’elle a proposée à la conférence de Taïf.Elle devra pour cela moduler sa production qui est à l’heure actuelle de 10 Mbj, afin de l’adapter à la demande pour obtenir le prix désiré.Tout porte à croire que l’ajustement de production se fera à la baisse.Les pays industriels semblent enfin, après deux années de hausse ininterrompue des prix du pétrole, avoir compris la nécessité de limiter leurs importations.De plus, les investissements entrepris dans les secteurs de l’industrie et des transports porteront leurs fruits dans les prochaines années; la libération des prix aux Etats-Unis jouera aussi dans le sens de la baisse de la consommation de pétrole.Un troisième facteur a joué favorablement sur la détente des prix: la baisse de la consommation ayant été plus forte que celle de la production, les stocks ont enregistré une augmentation substantielle.Selon l’A.I.E.(l’Agence Internationale de l’Energie, regroupant les pays de l’O C D E, à l’exception de la Finlande, la France, l’Islande et le Portugal.), ils auraient progressé de plus de 6% entre octobre 1979 et octobre 1980 pour atteindre 97 jours de la consommation des pays membres entre 82 un an auparavant et 71 à la fin de 1978.Il y a toutefois des écarts importants d’un pays à l’autre: moins de 80 jours aux Etats-Unis, environ 110 jours au Japon, près de 120 au Royaume-Uni et en France et plus de 160 jours en Allemagne.Enfin, dernier élément ayant facilité la détente des prix, les pays de l’A.I.E.dès avant la conférence de Bali, s’étaient engagés à puiser sur leurs stocks au cours du premier trimestre 1981 l’équivalent de 2.2 Mbj en plus du retrait normal saisonnier estimé à 2 Mbj.Bref, la disparition de 4 Mbj à l’exportation semble être à l’heure actuelle compensée, tant par un accroissement de la production des pays belligérants et d’autres nations du golfe, que par l'accentuation des économies d’énergie, le déstockage et le ralentissement économique dans les pays industrialisés.En tout cas, le résultat de ces ajustements a été une forte diminution des livraisons de l’OPEP ( — 13%) aux pays consommateurs en 1980.L’hypothèse la plus probable pour 1981 est le maintien d’une certaine détente du marché.En effet, la demande de pétrole va continuer à fléchir cette année.Les experts de VA.LE.prévoient que les principaux pays industriels réduiront leur consommation de pétrole de 1 % en 1981.Ceux de l’O C D E, ont estimé que les importations de pétrole de la zone baisseront encore de 4% après un recul de 10% l’an passé.La demande de pétrole adressée à l’OPEP pourrait, quant à elle, se réduire à nouveau de 6%.A court terme les experts pensent que l’Irak et l’Iran seraient capables de livrer chacun environ 1 Mbj.L'Arabie Soudite devrait être en mesure d’obtenir assez rapidement l’unification du prix du marché au niveau de US$36 le baril pour le brut du golfe.Ainsi les accords de Bali seraient officialisés et les prix gelés jusqu’à la fin de l’année entre US$36 et US$41 le baril selon la qualité.Du point du vue de l’offre, l’année 1980 a été marquée par un recours accru au pétrole hors OPEP.En effet la production mondiale de pétrole brut a baissé de 4% environ l’an passé sous l’effet d’une chute de la production OPEP supérieure à 12%; ce recul dépasse même 13.5% pour les pays du Moyen-Orient.Mais la production des pays hors OPEP a progressé de plus de 2% dans les pays à économie planifiée, et surtout d’environ 4% dans le reste du monde libre.La production de brut a en effet augmenté de 35% au Mexique et de 10% en Mer du Nord.Une utilisation plus large des ressources de l’Alaska a également permis un accroissement de 1% de la production aux Etats-Unis.Par ailleurs, au sein même de l'OPEP.l’Arabie Saoudite et le Koweït ont augmenté leur production d'environ 1 Mbj dès le mois d’octobre 1980.Et depuis la fin du mois de janvier, l’Irak et l’Iran ont repris leurs livraisons de brut.Leurs exportations porteraient à l’heure actuelle sur 1.5 Mbj.La France et le Japon seraient notamment les bénéficiaires de ce pétrole.La consommation mondiale de pétrole a fléchi de 5% en 1980 alors qu’elle était montée de 3% en 1978, et de 1% en 1979.La baisse de la consommation intérieure a été souvent plus forte chez les grands pays industriels: chute d’environ 10% au Japon et en Allemagne, de 7.7% aux Etats-Unis et de 6.5% en France.Mais cette diminution n’est pas imputable au seul ralentissement de l'activité.Les hausses de prix du brut ont accéléré le recours aux énergies de substitution et surtout poussé à une utilisation plus rationnelle du pétrole.Ces deux facteurs ont conduit à une baisse très sensible de la consommation de pétrole par unité de Produit Intérieur Brut, que la crise iranienne de décembre 1978.puis la guerre de septembre 1980 ont accélérée.C’est ainsi que les consommations spécifiques de la France et de la R F A.ont chuté respectivement de 9% et de Ailleurs, dans les pays en développement.locale les efforts de valorisation de l'énergie (Brésil, Egypte, Inde.) augmenteront l’autosuffisance énergétique.Et rien ne permet d’affirmer que les pays de l’Est n'arriveront pas à conserver leur autonomie énergétique au-delà de 1985.Si la réduction de la production de brut par l’Arabie Saoudite devrait être, ce qui est admissible, de 5 Mbj pour compenser une reprise des livraisons de l'Irak et de l’Iran à un niveau antérieur à la guerre, une situation économique nouvelle apparaîtrait alors.Le surplus financier actuel de l’OPEP pourrait se trouver en effet réduit de 60%, la production étant transférée d’un pays à “faible absorption” vers des pays à “forte absorption”.k Les pays industriels pourraient donc revenir assez rapidement à un meilleur équilibre de leurs paiements courants et envisager une relance de leurs économies.Cette relance aurait, bien | entendu, un effet d’entraînement dans les pays en développement.Cependant, l'application éventuelle de la formule de Taïf signifiera une croissance continue et en termes réels du prix du pétrole.Elle amènera donc une poursuite des investissements destinés à produire et à mieux gérer l’énergie mais elle aura également pour effet de faire monter les coûts et les prix.Des menaces de nature politique et militaire subsistent et peuvent à nouveau créer le désarroi , sur le marché pétrolier.Il n’en demeure pas moins que fondamentalement, et pour la première fois depuis 1973, il semble qu'une page soit en voie d’être tournée., 6 ACTION CANADA FRANCE ¦ Letter from France THE WORLD OIL MARKET: EASING OF TENSION?After the upsurge of spot prices on the free markets caused by the Iran-Iraq war, when 4 million barrels a day (mbd) or 8% of world crude production disappeared.the tension now seems to be lessening.The spot prices of Guilf crudes almost returned in mid-February to the official price of US$36.per barrel, dropping by US$4, in two months.What are the factors explaining this drop in prices at a time when OPEC production went down from 31.5 mbd in i September]979 to 24 mbd in December 1980?The second basic question is: will this easier i situation last?A third factor had a favourable effect on the easing of prices: since the drop in consumption was more pronounced than the drop in production, stocks increased substantially.According to the IEA (the International Energy Agency which groups the OECD countries except Finland.France, Iceland and Portugal), they rose by over 6% between October 1979 and October 1980.to 97 days of member countries’ consumption, compared with 82 a year earlier and 71 at the end of 1978.But there are considerable differences between one country and another: less than 80 days in the United States, approximately 110 in Japan, nearly 120 in the United Kingdom and France and over 160 days in Germany.Everything seems to indicate that the adjustment in production will be downward.Industrial countries appear, at last, after two years of uninterrupted rise in oil prices, to have understood the need to limit their imports, and the investment made in industry and transport will bear fruit in the next few years.The freeing of prices in the United States will also bring about a drop in oil consumption.over Elsewhere, in developing countries (Brazil, Egypt.India) the efforts to develop local energy will increase their independence in this field.Moreover, there is nothing to justify claims that Eastern countries will not be able to maintain their self-sufficiency in energy beyond 1985.If the reduction in production of crude oil by Saudi Arabia were to be of 5 mbd — which is possible — to offset the resumption of deliveries by Iran and Iraq at their pre-war level, then a new economic situation would come into being.OPEC’s present financial surplus could be reduced by 60%, with production being.OPEC’s present financial surplus could be reduced by 60%.with production being transferred from a “low absorption” country to “high absorption” countries.From the supply point of view, 1980 was marked by the increased use of non-OPEC oil.The last element which favoured the drop in prices was the fact that the IE A countries, even before the Bali conference, had undertaken to take out of their stocks during the first quarter of 1981 the equivalent of 2.2 mbd in addition to the normal seasonal withdrawal, estimated at 2 mbd.World crude production fell by approximately 4% last year as a result of a drop in IPEC production of over 12%; and the figure over 13.5% for Middle East countries.But production in non-OPEC countries rose by over 2% in countries with centrally-planned rest of the tree world.Production of crude oil rose by 35% in Mexico and 10% in the North Sea.More extensive use of Alaska’s resources also made it possible for US production to rise by 1%.Moreover, within OPEC itself, Saudi Ara-ia and Kuwait increased their production by approximately 1 mbd in October 1980.And since | e end of January.Iraq and Iran have resumed 'heir deliveries of crude, and their exports estimated at present to be around 1.5 mbd.France and Japan are (brought to be the main benefi-cianes.was even In short, the 4 mbd decrease in exports appears at present to be offset by increased production in the countries at war and the other countries of the Gulf and by the intensification of energy saving, the rundown of stocks and the economic slowdown in industrial countries.In any case, the result of the adjustments has been a sharp reduction in OPEC deliveries (13%) to industrial countries in 1980.The industrial countries could therefore improve their current account balance fairly rapidly, and envisage reflationary measures.The effects of the latter would, of course, be passed on to developing countries.arc The most likely development in 1981 is the continuing of a certain easing on the market.For demand for oil is going to continue to drop this year.The IEA experts predict that the main consumer countries will reduce their consumption by 1% in 1981.The OECD has estimated that its oil imports will fall by another 4% after a 10% drop last year.Demand for OPEC oil could show a further decrease of 6%.Nevertheless, the possible application of the Taif formula will mean a continuous rise in the price of oil in real terms.The investments designed to produce and improve the management of energy will therefore continue, but another result will be higher costs and prices.World consumption of oil decreased by 5% 'n 19j°’ whereas it had risen by 3% in 1978 and y c in 1979.The drop in domestic consump-'on was often more pronounced in the large m ustr*al countries: a drop of approximately 10% ln ,aPaI1 and Germany, 7.7% in the United Stated 3,1 ¦-% in France.But this decrease is not the result Of the slowdown in activity only.The rises n c.m e prices have speeded up the changeover to replacement sources of energy and, above all, led 0 a more rational use of oil.These two factors nave brought about Threats of a political and military nature subsist, and they may further disrupt the oil market.But the fact remains that at a fundamental level, and for the first time since 1973, there are signs that a page is being turned.In the short term, Iran and Iraq are thought to be capable of delivering 1 mbd each.Saudi Arabia should be able to obtain agreement on the unification of the market price at US$36.per barrel for Gulf crude.Thus, the Bali agreements would be officially confirmed, and prices frozen until the end of the year at US$36 to 41, according to quality.rnn a very marked fall in the onsumption of oil per unit of GDP.further iq7e„eratecl by the Iranian crisis of December 8 and the war of September 1980.Thus unit nsumption in France and Germany fell by 9 and ,c respectively in 1980 after drops of 5 and 2% ween 1975 and 1980.The same phenomenon afte Jmn°ted in JaPan: a drop of 14% in a year ihP n ''% in four years, and to a lesser extent in ltle United States -5%.Nevertheless, in the medium term, as confirmed by Sheik Yamani’s recent declarations, Saudi Arabia will try to impose the system of indexing of the price of crude which it proposed at Taif.For this, it will have to modify its production, at present at 10 mbd, to adapt it to demand and to obtain the price sought.~ 7% in 1980 compared with JUIN 1981 7 ACTION CANADA FRANCE 8 VM/^ m $ b I ' i: y b ^ g# r\ s: %» É i s "Y £ HI SB s V5 x/7 ir Xv J ¦ Investissements: Le temps des ajustements* Par Michel Bélanger Président et Chef de la direction Banque Nationale du Canada structures fiscales s’impose.Il s’agit là de déséquilibres structurels dont les effets sont fâcheux sur l’économie du pays.Ces déficits accaparent les capitaux au détriment des investissements privés, réduisent l’efficacité de la politique monétaire dans sa lutte à l’inflation et entretiennent une forte pression sur les taux d'intérêt d'indices de la nécessité d'ajustements importants.Dans le domaine de l'énergie, des investissements financés par une hausse des prix intérieurs devraient accélérer l’exploration, la mise en valeur et le transport des ressources.De même, de nouveaux modes de production et de consommation sont nécessaires pour une utilisation plus efficace de l’énergie.La relance des investissements privés constitue la pierre angulaire sur laquelle s’appuiera le redressement de notre productivité au Canada.Ce sont les progrès technologiques et l’élargissement des chaînes de production qui permettront aux sociétés canadiennes de mieux affronter la concurrence internationale.?* Texte prononcé lors du 29e congrès de l'Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec, alors que M.Bélanger était le conférencier invité.Les Canadiens doivent modifier leur comportement face à l'inflation, et que même si les conditions actuelles sont propices à une atténuation graduelle des poussées inflationnistes, les entreprises doivent contribuer activement à cette baisse en améliorant leur productivité plutôt qu’en ajustant sans cesse les prix à la hausse.La nature des déficits fédéraux actuels étant inquiétante une révision en profondeur des politiques et des Les associés de RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARE & ASSOCIES L’industrie du bois et des produits forestiers est l'une des rares à avoir évité un ralentissement de sa productivité.En diversifiant sa production et en créant des consortium d'exportation, l’industrie du bois de sciage peut maintenant desservir les marchés de l’Europe et du Moyen-Orient; elle s’assure ainsi d’une position avantageuse pour l’avenir.sont heureux d’annoncer qu’ils seront maintenant représentés dans les provinces Atlantiques, en Ontario et dans l’Ouest du Canada par Hdoane RAYMOND D autre part, d’ici le milieu de la décennie, l'économie canadienne pourra connaître une bonne sans tarder, elle prend des mesures pour redresser ses déséquilibres.comptables agrees croissance si, bureaux à travers le Canada et représentation dans 56 pays par GrantThomton Actuellement, la croissance des profits des sociétés (81/2%) inférieure à a hausse des prix et le faible potentiel d expansion de l’économie JUIN 1981 International sont autant 9 à Open a file on France today r ^^AvXC.^- » FRANCE OFFERS A NUMBER OF IMPORTANT ADVANTAGES TO CANADIAN INVESTORS: • A market base of fifty-three million customers centrally located in the Common Market of 260 million consumers; • A large pool of skilled labor; • A full range of modem business services; • Excellent air, rail and road transportation systems; • A cultural environment that enhances the quality of life.1 WHEN PLANNING YOUR NEXT EUROPEAN VENTURE CONSIDER FRANCE.4^ For information and assistance, contact: THE FRENCH INDUSTRIAL DEVELOPMENT AGENCY 610 Fifth Avenue New York, N.Y.10020 (212) 757-9340 401 North Michigan Avenue Chicago, Illinois 60611 (312) 661-1640 1801 Avenue of the Stars Los Angeles, California 90067 (213) 879-0352 i 10 ACTION CANADA FRANCE American firms rate France a profitable investment site* By Michèle Kay Editor Commerce in France.smaller extent, as the result of the prevailing high rate of productivity, the stable labour force, and the availability of Government incentives.The companies whose expansion plans decreased (14 percent), attributed this factor to high labour costs, excessive Government regulations, difficulties experienced in obtaining Government approvals, declining markets and the heavy burden of French social security and of both French and American taxes.shown toward the responsiveness of the French authorities to react to problems, notably in the areas of taxation, labour, environmental and investment questions.Unit labour costs also came under some criticism by a few respondents who complained that they were high — certainly higher than in the United States, but also costlier than in certain other European locations.Nevertheless, only three percent of the respondents have contemplated alternate sites for their French operation.The majority of the companies chose to settle in France because of the presence of a strong domestic market and the access the country provides to other nations and their markets.Companies also cited the availability of labour and of Government incentives and the competitive manufacturing costs as factors which prompted their decision to establish an operation in France.And 68 per cent of respondents reported that the criteria under which they originally chose France as the preferred site for their European investment was still applicable.A total of 62 per cent of respondents indicated plans for additional investments in France over the next five years.In most cases (43 per cent) these investments are targeted for existing rather than new facilities.Some 30 per cent of firms stated that their original investment plans for France had increased, due largely to the expansion of the domestic and export markets and to a The American Chamber of Commerce in France recently conducted a survey to determine the attitudes of its members towards the business and investment climate, both in France and in the United States.A six-page questionnaire was sent to the.Chamber’s 1,400 membres, and an impressive 20 per cent promptly completed and returned this survey.The answers to the 39 questions provided the Chamber with valuable information on the attitudes of both French and American companies established in France, as well as on their operations and activities.The article below is a survey of the reactions of the 165 American firms which replied.In addition, the Chamber’s publication Commerce in France asked Mr André Chadeau, Chief Executive of DATAR, to comment on the attitudes of these US firms towards investments in France (see page 4).American companies operating in France are satisfied with their decision to establish a French operation and they rate the country as a profitable site for their investment.This was the overwhelming concensus expressed by US firms in the Chamber's membership survey.Hesitation towards conditions prevailing in France was expressed in relatively few cases.However, some concern was Companies were asked if they were earning a satisfactory rate on their French investment, according to their corporate's standards.The majority (52 per cent) answered positively.The regulations of the European Community did not appear to hamper the overall operations of these US firms in France.Respondents rated anti trust legislation as the most restrictive of the EEC legislation, followed by rules pertaining to social conditions, company law and product liability.Labour questions featured prominently on the questionnaire and the majority of respondents (43 per cent) believe that unit labour costs in France are on a par with those in other European countries.However 48 per cent of respondents reported that costs in France are higher than in the United States and 31 per cent found them above those prevailing in other European locations.Companies indicated satisfaction with the rate of productivity of the French labour force.A total of 57 per cent anticipate increasing their employment over the next five years and only 39 per cent reported experiencing difficulties in finding skilled labour.Strikes and other union disturbances did not appear to be a significant issue; only 25 per cent of companies reported experiencing union problems over the last four years.9C I u *9 *0 #» Nearly half of the American firms operating in France are managed by a French national.Only 21 percent of these firms are headed by a US citizen and an equal number are directed by nationals of other European countries.The American Chamber of Commerce in France and its sister organizations throughout the world have long contended that US tax laws discourage companies from employing American citizens overseas.The results of the Chamber’s survey appears to partially substantiate this belief."The continued US taxation of US citizens abroad" and the "development of local management capability’’ were cited as the major reasons for the reported decline in the presence of American citizens in US firms in France.& ri M A successful US venture: the Ford assembly plant at Bordeaux JUIN 1981 11 Although close to 50 per cent of US firms stated that they did not employ Americans in France, 30 per cent reported employing five or fewer US citizens.When asked whether the number of American citizens employed by US firms in France has altered since 1976 when new US tax laws first came into effect, 61 per cent reported a decrease; an additional 20 per cent of respondents forecast a further drop over the next five years.The questionnaire also enabled the Chamber to compile a profile of its US member firms.Generally speaking, the typical US firm has been established in France for more than 1 1 years and it employs about 100 employees.Its turnover is in excess of 15 million francs and its % V.% -.-'7 msrra^m ' «"35 f In a pastoral setting, the IBM research centre at La Gaude, near Nice.operating responsibilities extend to other European countries, Africa and the Middle East, areas with which it also trades.A base for exports Many of the US firms which are members of the Chamber are engaged in more than one sector of activity — manufacturing and exporting, for example.The survey showed that 46 per cent of American companies are active in manufacturing, 53 percent in the service industries, 25 percent in import/export and ten per cent in headquarters operations.A total of 58 per cent of these firms have operating responsibilities for countries and areas outside France and notably European nations, followed by Africa — largely the former French colonies — and the Middle East.These firms also export at least some of their production — a total of 30 per cent export less than 25 per cent and another 30 per cent have exports ranging from 25 per cent to 75 per cent of their production.These goods are destined for markets in Western Europe, and notably the members of the European Community, followed by Africa and the Middle East.Only a handful of firms cited exporting to Eastern Europe, the United States and the Far East.THE RESULTS OF THE SURVEY: This was how the companies replied to each question, in percentages: Compared to similar operations you have in Europe, how do you find unit labour costs in France?Higher: 31% Lower: 12% Comparable: 43% No reply: 14% Compared to similar operations you have in the United States, how do you find unii labour costs in France?Higher: 48% Lower: 11% Comparable: 20% No reply: 21% Has your company been the target of a strike or similar union activity since 1976?Yes: 25% No: 73% No reply: 2% Do you have problems finding skilled labour?Yes: 39% No: 52% No reply: 9% Are You satisfied with the productivity of your labour force?Yes: 77% No: 15% No reply: 8% Do you anticipate an increase or a decrease in your labour force over the next five years'; Increase: 57% Decrease: 7% Remain the same: 28% No reply: 8% Do you plan to reinvest in France over the next five years?Yes: 62% No: 33% No reply: 5% Where are your new investments in France being made?In existing facilities: 43% In new facilities: 32% No reply: 25% Have your original expansion plans for France changed?Increased: 30% Decreased: 14% Remained the same: 44% No reply: 12% Have you studied possible alternate locations over the past five years for all or part o your French operation?Yes: 3% No: 62% No reply: 35% Is your company earning a satisfactory rate on investment in France by your corporal standards?Yes: 52% No: 34% No reply: 14% The survey reveals that 41 per cent of American member firms have been established in France for 1 i to 25 years and a full 28 per cent have had French operations for more than 26 years.The majority (46 per cent) employ less than 100 employees, 43 per cent have between 100 and 1,000 employees on their payroll and only one company reported an employment roll exceeding 5,000 persons.The large majority of these companies are located in the Greater Paris area (81 per cent) but 44 per cent either operate from the provinces or also maintain one or more facilities outside the capital.The Chamber asked member firms for information on their turnover and 73 per cent of the US companies reported figures for their French operations which were in excess of 15 million francs per year.Do you find the French authorities responsive to your problems in the following areas No: 329 No: 2l| No: 25‘ No: 34< Yes: 41% Labour— Yes: 45% Yes: 38% Yes: 36% Investment— Environment— Taxation— No reply: 16% The survey suggests that although problems and inconveniences do exist, France remains a profitable and desirable location for investment by an American firm.* Survey by U.S.Chamber of Commerce, which was published in DATAR Newsletter from France, Number 22 #1980 #(4).?ACTION CANADA FRANC 12 DEVENEZ MEMBRE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Veuillez enregistrer notre demande d'adhésion à la Chambre de Commerce Française au Canada.Individuel en qualité de membre Corporatif D'honneur Et trouver ci-joint un chèque de $ .?Montréal (siège social) .la section de Toronto.la section de Québec .?la section de Vancouver.?France.?à ?.?en paiement de notre cotisation annuelle conformément aux indications suivantes.Cotisation France Cotisation siège social Montréal Cotisation sections S100 S290 S750 $ 40 $ 95 $250 Individuel Corporatif Honneur F 100 (S 30) F 350 (S100) N.B Toute adhésion recueillie après le 1er juin donne lieu à une réduction de 50% la première année.Liste des délégués Titre Nom Téléphone Nom de la société Adresse .1 2 Code postal Télex.3 Téléphone.Genre d'affaires Inscrire la liste des délégués de votre société dans le cadre ci-contre en indiquant leur titre et en respectant les limites suivantes: un nom pour les membres individuels: trois pour les membres corporatifs et huit noms pour les membres d'honneur 4 5 6 7 8 : JUIN 1981 13 BUREAU D'EXTRÊME-ORIENT: ALEXANDRA HOUSE 31 ST FLOOR, 20 CHATER RD, HONG KONG TÉLÉPHONÉ 5-251202 TÉLEX NO.76216 "PVHK" HX ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "HONGOBSJAC" BUREAU EUROPÉEN: 17, AVE.GEORGE V, PARIS 75008, FRANCE TÉLÉPHONE 720-3357 TELEX NO.640236F "PAROBSJ" ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "PAROBSJAC" V ce ¦ QwocoÙ dreùÿux- ydeja/ Sf/xnyue ¦ f/ieyuée du *fÿevnadi / $ace /eÆ -jffurie, «_• ffun/reet/ deiir t /o.05-25o87 — idc/reJUe Ù£eÿra/i/t changes.Néanmoins, la baisse s'est trouvée jusque-là endiguée par les vigoureuses actions de soutien de la Banque de France sur le marché des changes et ses interventions sur le marché monétaire domestique, où le taux de l'argent au jour le jour a atteint des niveaux très élevés.Il est vraisemblable que les autorités monétaires s'efforceront d'éviter une sortie du franc duS.M.E.etque celle-ci ne peut s'envisager que pour une échéance ultérieure, en fonction des options économiques qui seront prises par la nouvelle équipe au pouvoir.— Les tensions sur les taux ne devraient pas se relâcher durablement en liaison avec la reprise de la croissance monétaire et de la demande de prêts bancaires qu'entraîne l'amélioration de l’activité économique aux Etats-Unis; — L'amenuisement sensible du déficit commercial constitue un facteur supplémentaire de soutien des cours.Si la tendance générale doit rester soutenue, l'amplitude des oscillations pourrait être assez large.Le niveau des cours est en effet toujours essentiellement commandé par celui des taux, qui vont continuer à réagir à chacune des variations — en hausse ou en baisse, même provisoire, de la masse monétaire.On s'attend de moins en moins à une baisse importante et durable des taux d'intérêt dans le mois à venir, même si la tendance générale devrait être orientée à la baisse.Commentaire général Dire que les marchés sont nerveux devient tellement évident qu'on n'ose même plus l'indiquer.L'analyse des raisons de ces mouvements ne s'en trouve pas cependant simplifiée.Une fois, on attribue la reprise du dollar à des événements politiques favorables aux Etats-Unis, une autre fois à la variation de quelques chiffres significatifs: masse monétaire, balance des paiements., mais on n’est en définitive jamais très certain de connaître les raisons profondes.L'aspect le plus surprenant de l'évolution des derniers mois demeure cette résistance à la baisse des taux d'intérêt aux Etats-Unis.Par l'énorme influence qu'exerce cette monnaie sur l'économie mondiale, les cours des autres devises se trouvent bouleversés et les taux d'intérêt de chacun des marchés, irrésistiblement tirés à la hausse.La persistance de taux d'intérêt élevés à court terme a fini par influencer sur le marché à moyen et à long terme.En conséquence, les taux d'intérêt sur le moyen et long terme augmentent très rapidement et ont désormais, dans presque tous les pays, dépassé le taux d'inflation.Deutsche mark Cette monnaie continue de détenir la position de "leader" au sein du S.M.E., ayant repris la place du franc français dans les derniers mois.Elle reste bien sûr faible par rapport au dollar U.S.Ce renforcement du DM à l'intérieur du S.M.E.reste encore fragile et est obtenu au prix d'un maintien à un niveau élevé des taux d'intérêt.Dollar canadien Franc belge Le cours de cette monnaie reste lourd à l'intérieur du S.M.E.Il ne peut être maintenu à un niveau moyen que par une forte hausse des taux d'intérêt.La pression qu'exerce le dollar U.S.sur cette monnaie ne permet pas au gouvernement canadien de relâcher sa pression sur les taux d'intérêt.Il reste raisonnable de penser que le taux d'intérêt canadien continuera à évoluer avec retard et moins d'amplitude, dans le même sens que le taux d'intérêt U.S.Une baisse du taux aux Etats-Unis pourrait donc permettre de créer entre les taux d'intérêt un différentiel favorable à une remontée du cours du dollar canadien contre le dollar U.S.Franc suisse Le cours du FS continue de suivre assez fidèlement l'évolution du cours du DM et est donc faible contre le $U.S.Les taux d'intérêt demeurent à la hausse et sont maintenant dans la zone des nombres à deux chiffres.Dollar U.S.Alors que l'on attendait généralement une poursuite du reflux progressif des taux d'intérêt américains, ceux-ci ont amorcé plus tôt que prévu une reprise qui s'est brutalement accentuée durant le mois de mai.La remontée brutale des taux a provoqué un nouveau rebond du dollar qui est ainsi resté très ferme pendant le mois de mai: Livre sterling Franc français La livre sterling n'a pas trop perdu contre le L'élection d'un Président de la République socialiste a provoqué un affaiblissement sensible du franc français sur le marché des dollar.Les taux d'intérêt sont maintenant revenus à des niveaux proches de celui du taux de l'inflation.DE GRANDPRE, COLAS, DESCHENES, GODIN, PAQUETTE, LASN/ER & ALARY A VOCA TS ÉMILE COLAS, C.R, GILLES GODIN, C.R.BERNARD LASNIER, C.R.JEAN CREPEAU, C.R.OLIVIER PRAT LOUISA.TOUPIN GILLES FAFARD GABRIEL KORDOVI PIERRE MERCILLE BERNARD CORBEIL JEAN LAURIN VICTORIA A.PERCIVAL MARIO SIMARD YVES POIRIER FRANÇOIS BEAUCHAMP PIERRE de GRANDPRE, C.R.BERNARD-M.DESCHENES, C.R.RENÉ-Ç.ALARY, C.R.ANDRE PAQUETTE, C.R.JEAN-JACQUES GAGNON RICHARD DAVID MARC DESJARDINS J.-LUCIEN PERRON ANDRÉ P.ASSELIN ALAIN ROBICHAUD M.CHRISTINE L.PAPILLON PIERRE CHESNAY LOUIS ROBERGE ANNÇ-RENEE GUIMOND JOSE LUCIANI 2501 TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA CASE POSTALE 108.MONTRÉAL.QUÉBEC H4Z 1C2 TÉLÉPHONE: (514) 878-4311 TELEX 05-25670 MULTILEX MONTREAL CONSEILS LE BÂTONNIER ÉMILE POISSANT, C.R JULES LANDRY, C.R., ACTION CANADA FRANCE 24 NOUVELLES — NEWS fl, VIENT DE PARAÎTRE: LE MARCHÉ DU MATÉRIEL DE MANUTENTION AU CANADA (Région Ouest) SYMPOSIUM MONDIAL SUR L'AMIANTE AU CANADA Distribué par l'Office québécois du commerce extérieur, qui est le maître d'oeuvre de ces diverses activités, ce document fournit, entre autres, la date et une description de l'activité concernée, le lieu où elle doit se dérouler de même que le type de produits ou de services sur lequel elle porte.A une réunion du 22 avril 1981, le gouvernement fédéral, le gouvernement du Québec et la Commission des Communautés européennes, se sont entendus pour parrainer un symposium mondial sur l'amiante.Ce symposium se tiendra à Montréal du 25 au 27 mai 1982 et aura pour thème "L'Amiante: Santé et Collectivité".Autant le marché de la manutention de charges isolées que celui de la manutention en vrac connaîtront dans les quatre provinces de l'ouest canadien un développement rapide.Mais l'accès des exportateurs français, évidemment moins bien placés, du fait de la distance, que leurs concurrents nord américains et britanniques, sera fonction du respect des normes canadiennes, des délais de livraison à comprimer et d'un service après-vente efficace.Les niveaux de prix et de degré de technologie sont les autres facteurs, essentiels également, de la réussite.Les appareils de levage, les chariots élévateurs et, plus généralement, les matériels de technologie avancée semblent être les plus prometteurs.La stratégie commerciale à observer pour obtenir des meilleurs résultats ressort nettement de cette étude à caractère opérationnel et extrêmement précise: l'exportation progressive (par un intermédiaire, puis directe), combinée à la fabrication sur place des parties lourdes, doit précéder la création d'une filiale, facilitant la pénétration éventuelle du marché des Etats-Unis.Ce dépliant énumère en fait plus de 70 activités réparties comme suit: 20 missions commerciales et industrielles, 38 missions exclusivement commerciales, 4 missions d'accords industriels et 9 missions mixtes.Quant à la répartition géographique de ces diverses activités, précisons que 36 se situent en Amérique du Nord, 20 en Europe, et finalement 15 dans d'autres pays.Outre la liste de missions et d'expositions, le dépliant de l'OQCE fournit aussi des précisions sur la quinzaine de séminaires que l'Office organise dans diverses régions du Québec et qui traitent des marchés internationaux ou qui visent à sensibiliser les participants aux mérites de l'exportation.Enfin, le dépliant de l'OQCE énumère les différents bureaux du Québec à l'étranger où il compte des représentants et donne la liste des interlocuteurs en poste à Montréal.On peut obtenir cette publication en s'adressant à l'Office québécois du commerce extérieur, 1 Place Ville-Marie, 23e étage, Montréal, Québec, H3B 3MB, ou en composant (514) 873-3515.: Le symposium comportera des discussions sur l'amiante, du point de vue des dernières découvertes scientifiques et médicales, des plus récents développements technologiques et des répercussions sociales et économiques qui en découleront.Plus précisément, les discussions seront axées sur les questions relatives au bien-être professionnel et public, à la sécurité des produits, à la protection de l'environnement et aux tendances des politiques touchant les lois et les règlements.En 1976, l'accord-cadre C.E.Canada pour la coopération commerciale et économique a fourni aux deux parties de nombreuses occasions de renforcer et d étendre leurs liens économiques.Depuis 1978, les questions concernant l'amiante ont été incluses dans le programme de coopération industrielle entre la C.E.et le Canada, étant donné qu'il importait pour les deux parties de résoudre les problèmes sociaux et environnementaux qui découlent de la production et de l'utilisation de l'amiante.Après les données économiques de base, I étude présente les pratiques commerciales et les règles régissant le marché et analyse celui-ci par type de matériel (appareils de levage, manutention continue, chariots élévateurs, matériels divers) en précisant pour chacun les chances de débouchés.NEW FOREIGN INVESTMENT PROPOSALS The allowance of three foreign investment proposal was announced by the Honourable Herb Gray, Minister responsible for the administration of the Foreign Investment Review Act.— A proposal by B.G.Checo International Limited, of Montreal, Quebec, which is controlled jointly by La Société Générale de Financement du Québec and La Compagnie Générale d'Electricité, of France, to acquire control of the business carried on by Centre Electro Technique Inc., of Ste-Foy, Quebec, which manufactures and markets communication systems and supervisory control systems.De très nombreuses informations pratiques (adresses d'ingénieurs-conseils, de fabricants et de distributeurs, réglementation) sont présentées en annexe.Documentation arrêtée MISSION "COMPOSANTS POUR L'INDUSTRIE AUTOMOBILE" en juin 1979.En vente à la Librairie du Commerce International, 10 avenue d'Iéna, 75783 Paris CEDEX 16, au prix de 300 00 F#TTC.Nombre de Pages: 73.Initialement prévue en avril, la mission de fabricants français de composants pour l'industrie automobile, organisée conjointement par le C.F.C.E.et les Services d'Expansion Economique au Canada, a été reportée à la semaine du 13 au 20 juin 1981, pour coïncider avec le premier Salon SITEV AMERICA (16 au 18 juin), à Toronto.MISSIONS ET EXPOSITIONS ACCESSIBLES AUX entreprises québécoises — A proposal by 93435 Canada Inc.of Montreal, Quebec, which is owned 50% by a group of residents of France and 50% by a group of resident Canadians, to establish a business at Montreal, Quebec, to ac- La visite approfondie de ce Salon s'ajoutera donc au programme initialement prévu pour cette mission, qui comportait notamment des contacts avec le Ministère Ontarien de l'Industrie, l'Association Canadienne de Fabricants de Pièces Détachées et les entreprises locales.new quire and resell franchise rights, manufactur ing licences and trademark concessions.Le ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme vient de publier, par l'entremise de (Office québécois du commerce extérieur, le Programme des missions et expositions auxquelles les entreprises pourront participer à (extérieur du Québec grâce au support technique et financier du Ministère.JUIN 1981 — A proposal by La Maison du Croissant Ltée., which is controlled by two residents of France and two residents of Canada, to establish a new business atToronto, Ontario, to produce and sell croissants and French pastries.Pour tout renseignement complémentaire, s'adresser au bureau Amérique du Nord, C.F.C.E., Mademoiselle JEGO, tél.: 505.38.22.25 NOUVELLES — NEWS DÉBUT DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION DU NOUVEAU SIÈGE SOCIAL INTERNATIONAL D'ALCAN TEST "ARTICLES, VÊTEMENTS DE SPORT ET NAVIGATION DE PLAISANCE" KICKERS ARRIVE! La Place Ville Marie a été le théâtre d'un événement spectaculaire le 7 mai dernier: l'inauguration officielle de la première boutique KicKers en territoire canadien.M.Daniel Rau-fast, président de Raufast S.A., société mère de KicKers Canada Inc., a lui-même donné le coup d'envoi aux cérémonies d'inauguration avant de rencontrer la presse réunie à l'Hôtel Reine Elizabeth.Le C.F.C.E.en liaison avec la Fédération Française des Industries du Sport et des Loisirs, la Fédération des Industries Nautiques et les Services d'Expansion Economique au Canada, organise une mission d'information avec présentation de produits sur le thème: "articles, vêtements de sport et navigation de plaisance" qui se rendra à Toronto, Calgary et Vancouver du 23 juin au 3 juillet 1981.Monsieur David M.Culver, président et chef de la direction d'Alcan, et le Commissaire J.D.Waldron de l'Armée du Salut ont officiellement inauguré aujourd'hui le début des travaux de construction du nouveau siège social international d'Alcan.Le lancement de KicKers au Canada n'est pas sans susciter un vif intérêt au pays tant dans les milieux de l'industrie de la mode et de la chaussure que dans les milieux financiers.Avec sa ligne coordonnée de chaussures, de vêtements et d'accessoires pour enfants et adolescents, KicKers a créé une nouvelle silhouette vendue maintenant dans 70 pays du monde et dans 80 boutiques KicKers."Le lancement de la boutique de la Place Ville Marie constitue, a précisé M.Raufast, la première étape d'un plan canadien de développement de trois ans devant mener à l'implantation progressive de 37 boutiques, et parallèlement, à la production, au Québec et en Ontario notamment, d'un volume important de produits KicKers".Au cours d'une brève cérémonie à laquelle participait Monsieur Yvon Lamarre, président du Comité exécutif de la Ville de Montréal, MM.Culver et Waldron ont fait savoir que le plan d'aménagement du nouveau siège social d'Alcan, qui intégrait déjà des édifices situés sur la rue Sherbrooke, englobera désormais des propriétés contiguës de l'Armée du Salut dont la Citadelle, un lieu du culte, érigé au début du siècle, sur la rue Drummond.Le programme de la mission comprendra, outre un test de produits le 25 juin à Toronto, des visites collectives et des contacts personnalisés avec les principaux prescripteurs canadiens du secteur concerné.Pour tous renseignements complémentaires, s'adresser au Bureau Amérique du Nord de la Direction des Marchés Etrangers (Mademoiselle Soule, tel.: 505.32.26} T A LE COURRIER FRANÇAIS EST VOTRE JOURNAL t 'M » Le Courrier Français, créé en 1953, est le journal mensuel de la collectivité française au Canada.Vous y trouverez, tous les mois, des nouvelles fraîches des différentes associations françaises au Canada, une revue de la presse en France, des articles sur les changements de la législation des deux côtés de l'Atlantique, des chroniques sur le cinéma, la littérature, la gastronomie, l'événement québécois, etc.t «à 1 là Le Courrier Français parle le langage des soixante quinze mille Français du Canada.Encouragez votre journal.Abonnez vos amis.Abonnez-vous ($8.50 seulement).le courrier ?0 ff/Âfi y y (7 Union Nationale Française 429, avenue Viger Montréal Québec H2L 2N9 Henri Colombani Paul Sperandio .26 ACTION CANADA FRANCE ¦ FRENCH TRADE SHOWS ÉQUIP'AUTO 81 LE SALON DES PROFESSIONNELS DE L'AUTOMOBILE l'année 1979, alors que les importations ont atteint 1 670 551 000 F.Une année encore, la valeur des exportations a donc été nettement plus importante que celle des importations.Il faut souligner toutefois que le pourcentage des importations par rapport aux exportations — qui était resté sensiblement le même en 1977 (33%) et 78 (34%) — a fortement augmenté en 1979 pour atteindre près de 51%".SIC0B81 Comptant parmi les cinq plus grands salons français, le SICOB est l'une des toutes premières manifestations spécialisées au monde en matière d'informatique, de télématique et de bureautique.85 900 m2 d'exposition, 356 000 visiteurs de 97 pays, 2 433 marques représentant 31 pays; les chiffres du SICOB 80 reflètent parfaitement le dynamisme d'un secteur qui représente en France un marché en pleine expansion.En 1981, du 1er au 8 octobre, EQUIP' AUTO regroupera 750 exposants sur une surface de 55 000 m2.Tous les professionnels de l'automobile seront représentés: 400 fabricants d'équipements et de pièces pour véhicules (1ère monte et rechange) occuperont une surface de 22 000 m2, soit 40% de la totalité du salon: 350 fabricants de matériel de réparation, d'entretien et de contrôle occuperont plus de 33 000 m2, soit 60% de la surface totale.On peut penser d'après les estimations de l'année 1980 que cette situation évoluera dans le même sens, au moment où le marché international, après une période de forte expansion, est affronté justement aux problèmes nés de cette expansion même.Disons que, dans de nombreux secteurs, l'offre dépasse la demande.D'où une concurrence très vive au plus haut niveau, les firmes cherchant dans l'exportation le deuxième souffle nécessaire à leur progression et souvent à leur suivie.D'où aussi la nécessité devant l'acheteur d'une "confrontation" au sein d'une manifestation professionnelle à l'échelle du marché mondial.Le gouvernement français a d'ailleurs déclaré la bureautique secteur stratégique 1 au même titre que la robotique, les composants électroniques, les économies d'énergie ou la recherche off-shore.Rappelons qu'EQUIP'AUTO 79 confirmait déjà une vocation mondiale avec 60 000 visiteurs dont 7 000 professionnels venus de 77 pays.Point de rencontre des utilisateurs et des industriels de l'équipement de bureau, le SICOB est une occasion pour le visiteur étranger de s'informer sur le marché français.Il y trouvera tous les moyens de gestion de l'entreprise.— Informatique, traitement de textes, télécommunications, reprographie, micrographie, traitement du courrier, ameublement et classement.LE SISEL 81.POUR CONFRONTER LE MARCHÉ SPORT-LOISIRS A cet égard, l'édition 1981 du Salon professionnel international des articles de sport et loisirs de plein air, apparaît comme l'événement qui permettra de définir très exactement la situation, en même temps qu'il commandera l'évolution et les tendances de ce marché.Président de la Commission du commerce extérieur de la Fédération Française des Industries du Sport et des Loisirs, Bernard Lacoste a dressé récemment un bilan comparatif des exportations et des importations pour le secteur des articles de sports: "Le volume des exportations a été de 3 300 581 000 F pour A l'inverse de certains de ses homologues à l'étranger, le SICOB a l'avantage de se tenir en un seul et même lieu, le Palais des Expositions du CNIT, en plein coeur de la Défense, le nouveau quartier des affaires de Paris, du 23 septembre au 2 octobre 81.Le 30ème SISEL aura lieu les 5, 6, 7 et 8 septembre, au Parc des Expositions de Paris — Le Bourget.Charette, Fortier, Hawey & Cie Toi idie Ross & Cie Comptables Agréés 880 Chemin Ste-Foy Suite 860 Québec, Que.GIS 2L2 (418) 687-3333 1 Place Ville Marie Suite 820 Montréal, Qué.H3B 2A2 (514) 861-8531 Bureaux dans les principales villes du Canada et des États-Unis et dans la majorité des autres pays.JUIN 1981 27 Si LES SALONS FRANÇAIS Des renseignements complémentaires sur les salons ou sur les facilités de voyages peuvent être obtenus en écrivant à : Salons Spécialisés Français : 1080 Beaver Hall, suite 820, ou en téléphonant à 861-7841 Des carte: i d'entrée gratuites sont à votre disposition pour tous les salons.INTERCLIMA 81: 7ème SALON INTERNATIONAL DU CHAUFFAGE, DU FROID ET DE LA CLIMATISATION Le salon des techniques et des éner j gies de demain: énergie solaire, éolienne n géothermique, biomasse — les profes i sionnels du génie climatique sont sensibi lisés à l'évolution inéluctable des techno logies.Interclima 81 leur permettra défaire le point.24 th INTERNATIONAL ELECTRONIC COMPONENTS EXHIBITION The International Electronic Components Exhibition (Salon International des Composants Electroniques) was held at the Parc des Expositions, Porte de Versailles Paris, from April 6 to 11, 1981.INTERCLIMA81, poursa7ème édition, sera le rendez-vous de tous ceux, professionnels ou consommateur final, qui sont concernés par les préoccupations actuelles en matière d'installation de chauffage, de régulation, de climatisation et d'économie d'énergie.Point commun de tous les professionnels de ce Salon, le Génie Climatique sera, une fois encore, largement associé à tous les problèmes d'énergie.Le bilan sur le renouveau des énergie; i traditionnelles: Compte tenu de la crise i pétrolière, qui va croissant, un renouveai J des énergies traditionnelles est à prévoir : Interclima 81 dressera le bilan des solu bons disponibles qui permettront, ai cours des années 80, de tirer le meilleu parti des énergies.oubliées.Interclima 8 i sera peut-être le rendez-vous de l'électro nique et du charbon.A total covered surface area of 77 841 m2 was occupied of which 43 022 m2 were devoted to the stands of 1 748 exhibitors from 34 countries.The number of exhibitors showing electronic products rose to 1 698, of which 682 were French, and 1 016 from abroad.95 124 permanent passes were issued to trade visitors of whom 84 857 were French and 10 267 from 95 foreign countries.These visitors were working in the following areas of activity: telecommunications, distribution, automation, data processing, measurement, radio/TV, medical electronics, aero-space, electroacoustics/hi-fi, automobile, nuclear electronics, photo cinema, watches and clocks, toys etc.comptables agréés 630, boulevard Dorchester ouest Montréal, Québec H3B 1W5 Tel (514) 871-9792 ou 875-5140 Bureaux dans les principales villes du Canada et du monde.Coopers &Ly brand Laliberté, Lanctôt, Morin & Associés The International Conference on New Trends in integrated Circuits was held at the same time as the Salon.It brought together 384 participants from 16 countries who attended the conferences and the technico-economic panels.Associés résidents du bureau de Montréal The Press Service welcomed 637 journalists including 212 from 24 foreign countries.Phillip P.Aspinall René M.Aubry Jean Beaudry Marcel Bertrand Gilles Campeau Alan S.Cunningham Justin Fryer André A.Giroux Michael J.Hayes Donald R Huggett Gérard Lachapelle Jean-G.Lanctôt Robert L.Lehberg Michael F.Macey Edward S.MacTier Zarin M.Mehta Lucien H.Morin Marcel Quevillon Jacques St-Amour Pierre Seccareccia Gérald Séguin Bernard R.Smith Herbert O Spindler Kenneth R.Stevenson Vernon Turley Elliot C- Wightman J.Hap Wright The next International Electronic Components Exhibition will take place from Thursday 1 to Wednesday 7 April, 1982.It will be closed Sunday 4th.An International Conference on New Trends in Passive Components: equip-menttechnologies, operation will proceed the Salon.It will be held from March 29 to 31, 1982.28 ACTION CANADA FRANC . ¦ \ \ \\\ \ /////// \ \ / / / \ / / / / \ \ / / w // / / / / / / / \ / \ ; / \ WÊËÊÊm//Æm \ \ \ XX \ x \ z ¦ x /%/ X /x z XX^X Xx midesi MARCHÉ INTERNATIONAL DE LA SOUS-TRAITANCE Intematlonaler Zutiefer-Markt (Handwerk und Industrie) - International Market of Subcontracting Mercado Internacional de la Subcontratacion - Mercato Internarzionale della Subfornitura hodustrvale X X Nom:.Compagnie: Adresse:.Titre:.Profession:.Tel.:.RETOUR: Salons spécialisés français — Progexco Liée 1080 Beaver Hall Hill — Ste 820, Montréal, Qué.H2Z 158 Tel.: (514) 861-7841 M.I.D.E.S.T.Lyon — 16 20 novembre 1981 J'ai l'intention de visiter Je suis intéressé par: • une carte d'entrée gratuite • des informations sur le salon • un voyage d'affaire en France — une semaine ?JUIN 1981 29 k ¦ ART & CULTURE Art Gallery of Ontario exhibits Frum Collection of African Art Do you know the story of Place Vauquelin?the program organized by the Museum’s Education Department for the Guides, will enable the public tc appreciate not only the history, but the recent evolution of Old Montreal.North of Place Jacques-Cartier, between the hôtel de ville and the old palais de justice, is a square decorated by the statue of a naval commander.African Majesty: From Grasslands to Savannah, The Barbara and Murray Frum Collection, showing one of the finest collections of African art on this continent, opens at the Art Gallery of Ontario, May 23 through July 12, 1981.Almost every major publication on African art in the past few years has included works from the Frums’ collection.The exhibition marks the first time the collection has been displayed in its entirety.Guided tours of Old Montreal are offered free of charge in English anc French, and last one hour.Reservation?are not required for visitors or groups under ten: you need only appear at 11 a.m.Wednesday morning in the Place Vauquelin, at the Champ-de-Mars metro stop.Groups over ten can make reservations by phoning 285-1600 extension 35 (for English groups) oi 285-1600, extension 36 (for Prend groups).This square is Place Vauquelin, which this summer will serve, for the 15th year in a row, as the departure point for Museum-sponsored tours of Old Montreal.The man whose statue serves as a rallying-point for all the tourists and natives interested in Montreal history, is a French sailor named Jean Vauquelin.Barbara (well-known Toronto broadcaster and journalist) and Dr.Murray Frum visited Mexico in the mid-1960s, where they purchased an attractive mask assumed to be Mayan.It was later identified as of Nigerian origin.By the early ’70s, the Frums were avid collectors of African art.They discovered that African artists had produced sculptures that rival the finest achievements af any culture or period.Jean was bom in Dieppe in 1728, and died 44 years later at Rochefort.He was the son of Jean-Charles Vauquelin, captain of a merchant vessel.He sailed with his father even as a child, and by 1750, at the age of 22, was given the command of his own ship.When the Seven Years’ War began, the commanded the frigate Arethuse, and greatly distinguished himself in 1758 by opposing Wolfe’s landing at Louisbourg.Vauquelin escaped from the harbour by running the English blockade, and returned to France.The following year he was given the command of the frigate Atalante, and was sent to the St.Lawrence as Commander-in-Chief of the French naval forces there.In spite of the capture of Quebec, he kept his flotilla intact until May 16, 1759, when he was defeated in an engagement with some British ships above Quebec.After a heroic defence, Vauquelin was taken prisoner.He was eventually repatriated and returned to service in the Branch navy.His statue, by the French sculptor Eugene Bennet, was paid for by public subscription and erected in 1930.Sculpture by Ulysse Comtois The Museum pays its respects t< one of the Chief witnesses and partici pants of Quebec contemporary art will an exhibition of Le 23 octobre, ; sculpture by Ulysse Comtois, whicl will be featured in the continuing didactic series Highlights of the Collec tions, beginning June 19.The most important form of African tribal art has been sculpture and decorative carving.The Frum collection includes 59 figures, masks and decorative articles dating from the 13th to 20th century.Reflecting fine sculpture, aesthetic feeling and, often, a keen sense of humour, these works are the products of a mature and complex structure of values and beliefs.The Frums’ interest in collecting coincided with the African revolutionary wars of 1971-76, when an enormous amount of tribal art found its way to Europe.Most of the works in the Frum collection have been in private European collections.The exhibition features such outstanding pieces as the Bangwa Statue of Queen Nana with Child, the Kota and Fang Reliquary Figures, and the Yombe Seated Female with Child.Through sculpture, African tribal art has had its greatest impact on modem European and American art.With its intuitive character and direct, non-literary approach, the influence of African sculptural form on Picasso, Matisse, Brancusi, and Modigliani, is well-documented in art history.Ulysse Comtois was a participan in the automatiste movement, anc today, both through his work and hi: teaching, is in the forefront of Quebet sculpture.In 1978, the provincial go vemment highlighted the excellence o Comtois’ work by awarding him the prix Paul-Emile Borduas.At first glance, Le 23 octobn seems to be a participation sculpture the different units can be manipulated making it possible for the observer t< compose his own image of the work This sculpture goes even further, howe ver: it symbolizes the artist’s desire t< unify creation, material, and techno logy.Every Wednesday at 11 a.m.from June 24 to August 26, tour groups will leave Place Vauquelin with a Museum guide to tour Old Montreal.Their tour includes Bonsecours and St.James streets, Place Jacques-Cartier, Notre-Dame street and Le Royer up to Place Notre-Dame.Besides historical buildings, this year the tour will observe and analyse the general urban environment.This new approach, instituted by Urban Planner Chantal Léveillée, into The exhibition on Comtois’ Le 2.octobre runs until September 20.ACTION CANADA FRANC 30 ! COMMUNIQUÉS de la Chambre de Commerce Française au Canada Nouveaux membres: Manifestations: Monsieur Gilbert Liduena, nouveau président de La Chambre de Commerce Française.Né le 16 novembre 1932 à Oran, Monsieur Liduena est ingénieur civil des Mines.Il est vice-président exécutif de Ciments Lafarge Canada à Montréal depuis 1977.Il a fait toute sa carrière dans le groupe Lafarge-Coppée.A été en poste à Vancouver de 1969 à 1972, comme directeur des opérations de la Région du Pacifique, ensuite directeur délégué pour la Région Ouest de Ciments Lafarge France, de 1972 à 1976, avant son retour au Canada.a Chambre de Commerce Française au Canada souhaite la bienvenue à ses nouveaux membres."he French Chamber of Commerce in Ca îada is pleased to welcome its new nembers.* Le vendredi 22 mai dernier s'est tenu avec beaucoup de succès, à l'Hôtel Ritz-Carlton, un déjeuner-causerie ayant pour conférencier invité d'honneur, M.Michel GALLOT, Directeur Général adjoint du Crédit Lyonnais (France) dont l'exposé avait pour thème: "Les banques et les besoins des grandes entreprises." luébec ?Individuel: VI.Pierre FAUVEL de IMPORT-EXPORT FAUVEL Ltée • Le tournoi de golf annuel de la Chambre de Commerce Française s'est tenu le jeudi 28 mai dernier au club de golf de Candiac.Cette manifestation, à laquelle de nombreux membres ont été à nouveau fidèles, se termina par un dîner à l'Auberge du club.:rance Monsieur Liduena est en outre administrateur de Citadel Cement Corporation à Atlanta, de Standard Industries Limited à Toronto, de International Atlantins aux Bermudes.» Corporatif: Madame LEIST RENATE de la COMPAGNIE INDUSTRIELLE DE L'AISNE S.A.R.L.NOTRE CARNET NOMINATIONS » Nous apprenons que M.Claude Her-baut, vient de prendre la direction générale de la SOPEXA (Société pour l'expansion des ventes de produits agricoles et alimentaires).Nous adressons nos plus sincères félicitations à M.Claude Herbaut que beaucoup d'entre nous ont connu et apprécié alors qu'il était au poste d'expansion économique de Montréal.• M.Philippe Burnel, Président du conseil de surveillance de SKF-France et ancien Président de la fédération des industries mécaniques et transformatrices des métaux, vient d'être nommé Vice-Président du C.N.P.F.chargé des relations internationales.• The Royal Bank of Canada announces the appointment of G.J.Johnson as senior vice-president of the bank, heading up the Global Energy & Minerals Group.• La Banque Nationale du Canada annonce la nomination de Me Benoit Morin au poste de vice-président — affaires juridiques et chef du contentieux.• M.Gérard Colliot, vient d'être nommé Vice-Président et Directeur Générai de Peugeot Canada Ltée, en remplacement de M.Daniel Esquelisse quia été appelé à d'autres fonctions en France.Maheu, Noiseux, Roy & Associés COMPTABLES AGRÉÉS 2.COMPLEXE DESJARDINS.BUREAU 2600 TÉL (514) 281-1555 CP 1 53.MONTRÉAL H5B 1 E8 TÉLEX: 055-6091 7 BUREAUX À OTTAWA, HULL, HAWKESBURY, MONTRÉAL, LAVAL, QUÉBEC, LÉVIS ET MONCTON SOCIÉTÉ NATIONALE COLLINS BARROW BUREAUX À VANCOUVER.CALGARY.EDMONTON WINNIPEG, TORONTO, OTTAWA.MONTRÉAL.QUÉBEC, HALIFAX ET AUTRES VILLES REPRESENTATION DANS LES GRANDS CENTRES FINANCIERS INTERNATIONAUX i JUIN 1981 31 r BUSINESS Demandes d'emploi: PRODUITS FRANÇAIS ET/OU AGENCES AU CANADA A.5501 Exportateur français de déchets textiles recherche un négociant canadien intéressé par ce type de produit.Secrétaire trilingue (français-anglais-allemand) ayanl sténo et connaissance en gestion commerciale recherche poste à Montréal.Disponible fin août.Agent de fabrication en imprimerie recherche emploi à Montréal ou Québec début 1982.Diplômée en communications et publicité avec expé rience d'organisation et animation d'un service audio visuel recherche poste d'agent d'information ou de responsable d'un service en relations extérieures.Diplômé en sciences humaines, organisation, admi nistration et ergonomie (équivalence maîtrises), trè: bonne expérience de professeur et de consultant er organisation, administration, ergonomie, relation: publiques, communications et management, re cherche poste de responsabilité en entreprises dan: ces domaines.Française diplômée du HEC Montréal en comptabilité ayant connaissance de l'anglais, recherche un poste er comptabilité ou finance.Disponibilité immédiate.D.5501 D.5502 A.5502 Fabricant français de bancs, banquettes et de mobilier de jardin, désire exporter vers le Canada bancs et banquettes pour municipalités, hôtels, collectivités, écoles et centres hospitaliers.De plus, il recherche un acheteur ou distributeur canadien.D.5503 D.5504 A.5503 Importateur français recherche des granules de polyethylene et polypropylene, ainsi que des sacs en coton blanc de réemploi.A.5504 Bureau à louer en sous-location, angle Sherbrooke et Université, 1 600 pieds carrés $1 300 par mois, bail valable jusqu'au 1er novembre 1982, renégociable ensuite avec le propriétaire.Téléphoner à Henri Tasca à 284-1957.D.5505 "N TRANSITAIRES INTERNATIONAUX ' COURTIERS EN DOUANES CONSEILLERS EN DOUANES FRET AÉRIEN ET CONSOLIDATION ENTREPOSAGE EMBALLAGE POUR EXPORTATION SERVICE DE CONTAINERS ASSURANCETRANSPORTS Service de groupage maritime et aérien import-export.Représentation internationale ?Crédinord Gestion Inc.filiale du Crédit du Nord, première banque de dépôts privée en France facilite aux entreprises, l’accès au marché canadien: — études de marché — recherche de partenaires commerciaux ou industriels — projets d’implantation 715 Square Victoria, suite 601 Montréal, Québec H2Y 2H7 Tel.: (514) 284-5363 Contact à Paris: Crédit du Nord Tél.: 247 12 34 Poste 3157 St-Arnaud Bergevin Limitée hi 0 410, RUE ST-NICOLAS, MONTRÉAL, QUÉ.H2Y 2P5, SIÈGE social TÉLÉPHONE (514) 285-1 500 CÂBLE: BLACKSTAR Montréal TÉLEX 05-251 76 Le Groupe Ger-Inter Inc.Gestion de redressement Succursales et compagnies affiliées dans les villes suivantes: Montréal • Aéroport de Dorval • Ville Lasalle • Dorval • Pointe-Claire Mirabel • Lacolle • Phillipsburg • Québec • Sept-lles • St-Jérôme 800.Square Victoria, bureau 1440, C.P.11, Tour de la Bourse Montréal, Que.H4Z 1A2 téléphone (514) 871 1707 • St-Jean (Québec) • Les Saules (Québec) • Toronto • Agincourt Oakville • Toronto International Airport V 32 ACTION CANADA FRANC i ^ Michelin l’ami du voyageur sa üM MICHELIN GUIDES TOURISTIQUES MICHELIN GUIDES DESHOTELS ETRESTAURANTS yr-i-»i ^0—0^ n K)—O 0 00-0 ÇarteSVD[ ra OO—OrO MICHELIN TJTcm jih! rüïÇi /mt K)—OJ : au Canada depuis 1961.•• 0 • e ::: #' #* ••• HH ••• ' ^- 4, » %, 1 mills e X • • • -v ’~(J BNP r _
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.