Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1981, Juillet - août
B it 1 / ; • ¦ EIP ?Ski Vf* «*.\ tm -À mm* È 4P 3 nas.\ h)s _____ r/'u i a |««3SSS^| | w i "he Airlines in the Eighties Simula aux ri v a MINOR * 0 • û :E LE / ¦ m Canatla/ÿzzy/// ÉDITORIAL # r =vue sur les rapports commerciaux, industriels financiers entre la France et le Canada.!agazine concerning commercial, industrial and nancial exchanges between France and Canada.r 3NSEIL D'ADMINISTRATION/ BOARD A illes Léveillé, Président ertrand Namy, Vice-Président/Éditeur aan-Paul Sémeiilon, Secrétaire/Trésorier aston Brown, Administrateur (Québec) ndré Galipeault, Administrateur (Toronto) Il y avait longtemps que le Canada n'avait pas accueilli plusieurs chefs d'état étrangers, en fait pas depuis les conférences de Québec à la fin de la seconde guerre mondiale.Cette réunion extraordinaire était là, tout à côté de nous, et c'est une des raisons pour lesquelles elle a pris tant d'importance.En soi cependant, cette rencontre fût déterminante à plusieurs points de vue.La conjoncture internationale de l'heure et la présence de quatre nouveaux participants, non les moindres, en ont fait un événement marquant dont il est prématuré de vouloir analyser toutes les conséquences.Puisque nous avons eu le bonheur de vivre au rythme de cette conférence, dont nous nous sentions un peu les hôtes, nous pouvons tenter tout de même de dégager quelques impressions d'ensemble.Les communiqués et les conférences de presse des participants et les nombreux commentaires des observateurs ne laissent pas de doute sur le succès évident de cette rencontre.Il semble aussi que chacun des sept y ait remporté une victoire personnelle et qu'ils soient tous sortis grandis de cette retraite.Il faut d'abord accorder une bonne part du crédit au premier ministre canadien, surtout pour la façon intense avec laquelle il a préparé la rencontre: depuis les travaux des comités d'aviseurs canadiens, formés de hauts fonctionnaires et de représentants des grands milieux du pays, jusqu'aux nombreux voyages qu'il s'est imposés pour rencontrer individuellement la plupart des participants, en passant par les heures de réflexion et d'étude qu'il y a consacrées, le président du sommet avait déjà dès le départ assuré une bonne part du succès des discussions.C'est le premier ministre de l'Italie qui disait avant de repartir pour Rome que la chose qui l'avait le plus impressionné était la compétence et l'intelligence de M.Trudeau comme président des discussions.Notre premier ministre, et donc tout le pays, partage à juste titre une bonne partie des éloges exprimés un peu partout dans le monde ces jours derniers.Par ailleurs, la plupart des participants risquaient beaucoup sur le plan personnel puisque, à leur premier sommet, c'était l'occasion de s'affirmer ou non sur le plan international.Pour les vétérans, noblesse oblige et il leur fallait démontrer que l'expérience acquise dans le passé était vraiment un atout.Il semble bien qu'un des grands gagnants fût le président Reagan qui, de toute évidence, a utilisé son charme personnel et son talent de communicateur pour faire passer un message qui apparaissait à la veille du sommet comme peu crédible.M.Mitterrand est apparu au monde entier ce qu'il est déjà pour les français: il a su lui aussi communiquer ses inquiétudes de façon claire et précise, Mme Thatcher et le chancelier Schmidt ont réussi à faire oublier momentanément leurs difficultés sur le plan économique et ont paru comme des leaders de stature internationale.MM.Suzuki et Spadolini ont fait eux aussi leur entrée sur la scène internationale et ils semblent avoir écouté attentivement les critiques sur les politiques commerciales japonaises d'une part, et faire ressortir les éléments positifs de la situation italienne d'autre part.La grande leçon de ce sommet s'est centrée sur la question brûlante des taux d'intérêts.Les sceptiques se sont fait convaincre, du moins pour un temps, de ('à-propos de l'hypothèse de base qui veut que les taux d'intérêts élevés soient le meilleur outil pour combattre l'inflation.On imagine M.Reagan expliquant de façon convaincante que les taux d'intérêts sont à la base du cycle économique et qu'ils constituent le levier le moins douloureux pour casser la spirale inflationniste, en dépit de tous les maux à court terme que peut causer le loyer astronomique de l'argent.Nous l'entendons presque dire à ses collègues qu'il faut absolument décourager l'appétit démesuré des consommateurs, des entreprises et des gouvernements de dépenser maintenant et que la meilleure façon est de rendre très élevé l'achat de l'argent qu'on n'a pas économisé.Le message a de toute évidence été reçu, et même accepté, encore qu'on y a mis des limites de temps.DMINISTRATION / MANAGEMENT PUBLICITÉ / ADVERTISING lilies Mourette, Lise Allard 080, Beaver Hall, suite 826 Montréal H2Z 1 S3 el.: 866-2797 ou 866-0178 ABONNEMENTS/SUBSCRIPTION RATES Canada Autres Pays / Other countries $ 15 an/ Le numéro / single $ 12 an/ year year $1.50 copy.ACTION CANADA FRANCE a remplacé, début 1976.la Revue de la Chambre de Commerce rrançaise au Canada établie depuis 1886 et est H'blié 10 fois par an par "Revue Action Canada -rance Inc 1080 Beaver Hall, suite 826.Montréal H2Z 1S8, Téléphone (514) 866-01 78.fourrier de deuxième classe: enregistrement no.3700.Dépôt légal Bibliothèque Nationale du puébec.Numéro de l'ISO (Organisation Interna-:i°nale de Normalisation): CN ISSN 031 8-7306 ACTION CANADA FRANCE replaced in 1 976 the Revue$de la Chambre de Commerce Française u Canada established in 1 886 and is published 0 times a year by "Revue Action Canada France 1C .1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal 12Z 1 SB.Phone (5 1 4) 866-01 78.Second class registration no.3700.Legal registration: bibliothèque Nationale du Québec.ISO number -N ISSN 0318-7306.i ?Ï Ü Plus important encore a été le concensus que les taux d'intérêts resteraient élevés pour un bon moment.Le sommet aura probablement fait davantage pour faire accepter cette réalité, mise en doute il v a quelques jours encore par nombre d'économistes dont les prévisions situaient les taux aux environs de 16% à 17% d'ici la fin de l'année.Depuis Montebello, nous aurons de la chance s'ils reviennent à 20% pour Noël nail André BISSON Vice-président et directeur général La Banque de Nouvelle-Écosse -a revue ACTION CANADA FRANCE est réperto-'ée dans l'Argus des Communications.IUILLET-AOÛT 1981 3 ¦ Les services Air France.L’art de viager par excellence.Voyagez en joignant l’agréable à l’utile.La Classe Affaires Air France.Voyagez de nuit sans ennuis.Les Fauteuils-Couchettes «Air France Première».Un voyage en première classe avec Air France a toujours été un voyage de luxe.Maintenant, c’est un k véritable voyage de rêve! Dès le 7 avril, nous vous offrirons notre nouveau service exclusif «Air France Première» sur m X k - ' 'i yiirj \ Jl \ ÿ r.nos vols reliant le Canada à la France.La cabine ^ première classe sera aménagée de Fauteuils-Couchettes à dossier large, accueillants et moelleux, avec un repose-tête réglable et un repose-jambes escamotable.Voyagez de nuit sans ennuis en vous prélassant dans un Fauteuil-Couchette Air France.Bon voyage.et bon rêve! (Moyennant léger supplément.) 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Paris frais et dispos sans ressentir la fatigue du changement horaire.Que ce soit pour vos affaires ou pour votre plaisir, envolez-vous avec Concorde.L’art de voyager par excellence.11 vols par semaine au départ de New York dès le 29 mars.i'i iaiif à AIR FRANCE MÆ I ¦ IA CONJONCTURE AU CANADA Bien que les comptes nationaux du premier trimestre ne soient pas encore publiés au moment où nous rédigeons cette chronique, les résultats fragmentaires dont on dispose autorisent à penser qu'en dépit de l'irrégularité qui persiste entre les secteurs, l'économie canadienne a continué de manifester un regain de vigueur au début de l'année.Les plus récentes statistiques d'activité dans la construction confirment la reprise que nous avons mentionnée dans le bulletin de juin.Depuis le creux enregistré en décembre (158 000 unités de logement mises en chantier), la construction d'habitations s'est accélérée malgré des taux hypothécaires très élevés.Les mises en chantier se chiffrent à 196 000 en mars et 242 000 en avril.Elles s'établissent en moyenne à 204 000 au premier trimestre.Le redressement de la production du secteur des industries de transformation et de la production globale, annoncé à la fin de l'an dernier, s’est poursuivi au début de cette année.Le marché du travail s'est amélioré et en avril le taux de chômage se situait à 7.0% en comparaison de 7.4% en mars, soit le niveau le plus bas depuis juin 1976.Les prévisions d'investissement indiquent que les entreprises ont l'intention d'augmenter de manière sensible leurs dépenses d'immobilisation en 1981 en dépit de l'inflation à deux chiffres qui persistera sans doute cette année et du coût élevé des emprunts.La croissance du total des investissements dépassera cette année, comme en 1980, le taux annuel d'augmentation des prix à la consommation.L'analyse sectorielle confirme le ralentissement des dépenses d'immobilisation dans le secteur public par suite des déficits et des politiques plus restrictives, et leur vigueur dans le secteur de l'énergie au niveau de la production, la transformation et la distribution.La forte croissance des dépenses d'équipement des industries manufacturières devrait se poursuivre aussi cette année.Les exportations canadiennes ont été moins vigoureuses récemment.Après une forte expansion au premier trimestre due en grande partie aux achats anticipés d'automobiles imputables aux réductions de prix, l'économie américaine a faibli de nouveau et ses perspectives pour les prochains mois sont incertaines.La situation aux Etats-Unis amène un bon nombre d'économistes à prévoir que la croissance vigoureuse de l'économie canadienne du début de cette année sera suivie cet été d'une décélération sensible.L'inflation reste un problème épineux.Quel que soit l'accord que concluera Ottawa avec l'Alberta, on connaîtra des coûts énergétiques plus élevés.La forte hausse du prix des produits alimentaires résulte en partie de l'augmentation du prix de l'énergie, la production, la transformation et la distribution des alimentaires absorbant beaucoup d'énergie.La plupart des analystes anticipent toujours une hausse d’environ 12% de l'indice des prix à la consommation.Les rumeurs voulant que le gouvernement fédéral envisage d’imposer de nouveau un contrôle des prix et des revenus ont suscité une forte opposition de la part des milieux d'affaires qui soulignent que les contrôles appliqués de 1975 à 1978 ont causé des distorsions dans l'économie et se sont avérés grandement inefficaces.mmi / Sffl Henry Mhun JILLET-AOÛT 1981 5 Lettre de France r\ Par L.Madarasz Vice-Président Exécuti B.N.P.Canada Les paiements courants de la R F A.et le Deutsche-Mark: La fin du cercle vertueux?Z 1 En 1980, la R F A.n’aura atteint aucun des objectifs retenus par les autorités gouvernementales: 'si la hausse des prix a été relativement modérée ( + 5,5% en moyenne), elle n’en a pas moins dépassé les objectifs officiels ; surtout, la croissance s’est ralentie, avec pour conséquence une aggravation du chômage, et le solde des échange extérieurs s’est sensiblement dégradé, entraînant un net affaiblissement du D-Mark sur le marché des changes.Or, il ne semble pas que les perspectives d évolution pour 1981 soient particulièrement encourageantes.Si le taux de croissance du PIB de 1,9% en 1980 résultait surtout de la surchauffe de la fin 1979 et du premier trimestre 1980, l’évolution des derniers mois de 1980 s’est traduite au contraire par un net acquis négatif qui pèsera à la baisse sur le taux de croissance moyen de 1981.Ainsi, au vu de l’évolution récente de I 'activité, les dernières prévisions du Gouvernement fédéral font état d’une régression de 0,5% du PIB pour 1981 en tenant compte d'une reprise de l’activité dans le courant du second semestre; surtout, l’amélioration du solde des paiements courants serait très modérée, puisque le déficit serait de l’ordre de DEM 22 à 25 milliards, contre DEM 28,2 milliards en 1980.Ces prévisions pessimistes et les recommandations de certains Instituts de conjoncture préconisant un retrait temporaire du D-Mark du S.M E.afin qu'il puisse flotter librement ont provoqué un phénomène de “sur-réaction” à la baisse du Mark à la mi-février qui n’a pu être contrecarré que par l’adoption par la Bundesbank de mesures visant à restreindre très fortement la liquidité bancaire.Elles ont aussi amené un certain nombre d’observateurs à se demander si 1980 ne marquait pas la fin du “miracle allemand”.En réalité, la situation de monnaie de réserve du D-Mark explique fondamentalement son affaiblissement contre la devise américaine et justifie a posteriori la répugnance qu’avaient les autorités allemandes à laisser leur monnaie s’internationaliser.L'évolution future du D-Mark est étroitement dépendante du rééquilibrage des échanges extérieurs.La forte diminution de l’excédent commercial qui est revenu de DEM 41,2 milliards en 1978 à DEM 22,4 milliards en 1979 et DEM 9.1 milliards en 1980 a été longtemps sous-estimée par les observateurs: il semble bien pourtant qu elle ait alimenté le mouvement de défiance envers l’économie allemande et le D-Mark.d’équipement représentent environ 50% des exportations de la R.F.A.), à une pénétration accrue du marché domestique par les produits étrangers et à la concurrence croissante, notamment du Japon, sur les marchés des pays tiers: ainsi, la revalorisation continue du D-Mark jusqu’en 1979 a bel et bien pesé sur l’évolution du solde commercial.Par ailleurs, le degré de dépendance énergétique de la R.F.A.s’est accru ces dernières années, passant de 66,5% en 1973 à 68% en 1980.En fait, les conséquences du premier choc pétrolier en R.F.A.ont été sensiblement limées par la revalorisation du D-Mark et l’importance des excédents commerciaux, ce qui explique que la nécessité d’économiser le pétrole et de développer des ressources énergétiques alternatives y ait été ressentie de façon moins pressante que dans d’autres pays.De là l'ampleur des répercussions de la deuxième crise pétrolière aggravée par un recours important aux marchés “spot " du pétrole.Enfin, la détérioration du solde des paiements courants a été accentuée par l’accroissement du déficit des invisibles imputable, pour large part, au développement des dépenses nettes de tourisme; celles-ci ont atteint DEM 25 milliards en 1980 contre DEM 22,4 milliards en 1979.de sorte qu'en 1980.les sorties de devises consécutives aux dépenses nettes de tourisme ont représenté près de trois fois le montant des entrées de devises résultant de l’excédent commercial.Or, à moyen terme, plusieurs incertitudes pèsent sur l’évolution des échanges extérieurs de la R F A.prévue de la demande mondiale, la R F A.a depuis longtemps procédé à la délocalisation de ses productions non rentables vers les pays à bast salaires, conservant le plus souvent possible dans les filières “classiques” des productions à forte valeur ajoutée.Elle s'est aussi récemment1 engagée dans les filières d’avenir comme l’infor-1 matique, certaines firmes n’hésitant pas à racheter des entreprises étrangères pour acquérir des technologies nouvelles qu’elles ne maîtrisaient pas.De même affirmer que la R F A.ne possède pas de l‘chasse gardée”, c’est oublier que 48,5% des exportations allemandes sont destinées à la C.E.E.et près de 75% aux pays industrialisés dans leur ensemble, pays qui.faut-il le rappeler, ne présentent pas les risques en matière de paiement de nombreux pays du Tiers-Monde.| Certes, le regain des tensions Est-Ouest) pourrait ralentir les exportations à destination des: pays de l’Est (environ 5.5% des exportations! totales en 1980).Il semble cependant que, si l'on peut effectivement s’attendre à un ralentissement, des échanges avec les pays de l’Est dans Pavenir, ce soit beaucoup plus en raison des limites) financières à l’endettement déjà très important de) pays (ce facteur jouant d’ailleurs également| pour d’autres pays) ces En définitive, la reprise d’un trend ascendant des exportations nettes de produits manufacturés ne paraît pas impossible: elle sera seulement moins marquée qu’au début des années soixante-dix et conditionnée par la poursuite de l'effort d’adaptation de l’appareil productif en cours,! c’est-à-dire par le maintien d’un fort courant d’investissement destiné tant à accroître la productivité du travail qu’à réduire la dépendance énergétique excessive de la R.F.A.L'arrêt de son programme nucléaire par la R F.A.l'a placée dans une situation défavorable par rapport à certains de ses partenaires comme la France.Certes, le développement rapide des investissements destinés à économiser le pétrole ou à le remplacer par des énergies de substitution est un facteur positif, mais ses effets ne se feront pleinement sentir que dans quelques années.De plus, pour couvrir le déficit structurel des invisibles qui ne pourra au mieux qu’être stabilisé dans les prochaines années et le déficit persistant pour les produits agricoles et les matières premières, il faudra que les exportations nettes de produits manufacturés retrouvent une vigoureuse tendance ascendante.C’est pourquoi s’il est incontestable que la R.F.A.traverse actuellement une période difficile, son importance ne doit toutefois pas être1 exagérée: la revalorisation continue du D-Màrk| dans les années soixante-dix.en limant les| conséquences du premier choc pétrolier, doute retardé le moment de l'ajustement aux| nouvelles conditk ns de l'environnement international: les effets du second choc pétrolier n'en ont été que plus durement ressentis, et ce d'autant plus qu’ils ont été assez longtemps sous-estimés tant en R F A.qu'à l’étranger.Certains risques existent, des faiblesses structurelles demeurent et le rééquilibrage des échanges extérieurs prendra^ sans doute du temps.Avec la modération des tensions inflationnistes et la politique monétaire restrictive des autorités, il devrait cependani contribuer à une meilleure tenue du D-Mark: certes, celui-ci pourrait bien ne plus être aussi fort1 que par le passé: cela ne suffit pas néanmoins pour le ranger parmi les devises faibles.ACTION CANADA FRANCE eue a sansi Certains doutent que ce soit possible.Ils font quer que la R F A.est très engagée sur les filières “classiques” (chimie, textile, acier) où elle subit la concurrence croissante des U.S.A., du Japon et des Nouveaux Pays Industrialisés et qu’elle ne possède pas vraiment de “chasse gardée " commerciale dans un contexte de regroupement zonal des différentes économies.En fait, ces arguments tables.Concernant l’adaptation à l’évolution remar Au-delà des causes purement conjoncturelles, on constate en effet depuis 1974 un déclin structurel des exportations nettes de produits manufacturés, qui tient à la fois au niveau peu élevé des dépenses d’investissement dans le monde ces dernières années (alors que les biens sont assez discu- 6 m À Letter from France West Germany’s Current Accounts Balance and the Deutsche-Mark: End of the Glory Road?To say that West Germany has no'natural monopoly’ is to overlook the fact that 48Vi% of German exports are to other common market countries and nearly 75% to industrialized countries which are free of the credit risks endemic in many third world countries.In 1980, West Germany failed to attain any of its’s government objectives: Inflation, higher than targeted, was at 5'A%, growth slowed, unemployment increased, and the trade deficit deteriorated significantly, devaluating the Mark on the foreign exchange markets.West Germany's energy dependence has increased in recent years, from 66'/2% in 1973 to 68% in 1980.The effects on the country from the 1st oil shock were dampened by the revaluation of the Mark and the trade surplus, making the need to conserve energy and develop alternative sources of energy, less urgent.The repercussions of the 2nd oil crisis, aggravated by the substantial recourse in the spot markets, were more severe.It is true that rising tensions between East and West Germany curbs the exports to centrally-planned countries (about 5‘/i% of total in 1980).As trade with the planned world economy declines, the already heavy burden of debt approaches greater significance (a factor equally applicable to other countries).Although GDP increased by 1.9% in the first quarter of 1980, due to overheating in late 1979 and early 1980, the ensuing trend produced a net decline which will impair 1981 growth.Based on the government’s latest statistics on recent business developments GDP is estimated to drop by m in 1981 even if business improves in the latter halt of the year.Business improvement in the current accounts balance appears to be very slight, with a deficit of 22 to 25 billion DM compared to 28.2 billion DM in 1980.Lastly, the deterioration of the current accounts balance was accentuated by intangible items attributable mostly to an increase in net tourism outlays from 22.4 billion DM in 1979 to 25 billion DM in 1980.In 1980.foreign exchange outgo on net tourism outlays was nearly 3 times the foreign exchange receipts from foreign trade.The resumption of a rising trend is net manufactured exports is not impossible, it will be conditional on the pursuit per current adaptation in the productive plant and on the stability of high investment so as to increase labor productivity and to reduce West Germany’s excessive energy dependence.Hence, in the intermediate, there are many uncertainties pertaining to West Germany’s foreign trade trend.In response to these pessimistic forecasts, the recommendation from certain economic research bureaus was that the Mark should withdraw from the EMS and float free.The Mark s decline during mid-February was countered only because there was a tightening on bank liquidity by Bundesbank.Observers are wondering aloud whether 1980 was the end of the "German Miracle”?West Germany's delay in the nuclear program puts it in an unfavorable position vis-à-vis other countries, including France.Fast growth in investments to conserve oil and replace it with other sources is a positive factor, however this long range program.In summary, although Germany is in serious condition because of the repercussions of the first oil crisis, the revaluation of the deutsche-mark in the seventies which affected its valuation under international conditions, and the effects of is a new the second oil crisis, which were more harder than the first, it is far from hopeless.The subsisting risks will equilibrate over time by improving trade balance, moderating inflation and restricting monetary policy, the mark should fortify perhaps not to its past strength, but at any sufficient rate to prevent its relegation in the ranks of other currencies.Basically, the Mark’s reserve currency situation accounts for its weakness against the dollar and justifies the German authorities’ reluctance for its use as such.In order to counter the structural intangible deficit and the persistant deficit on farm products and raw materials, net manufactured products experts must return to a sharp uptrend.Some observers doubt whether this can be accomplished.They indicate that West Germany is heavily committed to the "traditional sectors (chemicals, textiles, steel) where it is subject to accelerating competition from the United States, Japan and the New Industrialized Countries, and where it has no real "natural monopoly" in the context of regroupment ot the world economy.The Mark’s future is closely dependent on a rebalancing of foreign trade.The steep fall in trade surplus from 41.2 million DM in 1978 to -•4 billion DM in 1979 and 9.1 billion DM in 1980 was long underestimated, and seems to have uilt mistrust towards the German economy and currency.All these points are moot.In response to the projected trend of world demand.West Germany has shifted it unprofitable production to low wage nations, retaining high value-added products in the "traditional” sector wherever possible.Recently, it has gone into "future ’ sectors such as data-processing, where German firms purch-foreign companies for their technology and know-how.Apart from cyclical causes, since 1974 there a structural fall in net exports of manufactured products due to low world capital sending in late years (capital goods represent f out hulf of German exports), and an increase in °me market penetration (especially from Japan) .v oreign products, intensifying competition external markets.Thus the steady rise of the Mark Unt only hindered the trade balance trend.JUILLET-AOÛT 1981 has been on ase 7 The Airlines By Joël Lunot General manager for Air France Canada I would like to say a few words about what is happening in the air transport industry and how we, at Air France, feel about the changes that are taking place.There is a French proverb saying “Plus ça change et plus c’est la même chose”.This may apply to the present situation of most airlines around the world which are facing a difficult situation.It is not the first time, and it will not probably be the last one.But this time the crisis seems to be worldwide, and many airlines are hit.However, I am quite confident that the airline community will overcome these difficulties if two conditions are met: the improvement of efficiency and performance and the set-up of a new and organized competitive system.'1 % Third largest international airline in the world, Air France was born in 1933 from the merger of four airlines which had been created just after World War I and had developed their networks to Africa, Eastern Europe, South America and Asia with such courageous men as Jean Mermoz.Antoine de St-Exepury or Guillaumet, Since those times, commercial aviation has undergone profound changes which are continuing at an even more rapid rate than earlier.First conceived as a limited form of transportation reserved for an elite of affluent and rich travellers, our industry has been transformed into a mass transportation system all around the world.After World War II, airlines grew at a very quick pace.For instance, between 1960 and 1970, the total number of passengers carried by the airlines around the world was multiplied by 4.In the seventies, it doubled again and we could expect that this growth would never stop, that there would be no limit to the expanding capabilities of the air transport industry.Today, we must admit that the landscape has dramatically changed up to the point that many people think that the good old days are over and that a stormy weather lies ahead for most airlines in the eighties.It is true that the first year of this new decade has not been a good one for the airline community.We have indeed entered a period of crisis which should lead our industry and the tourist industry as well, to analyze its problems and leave the mirages of facility on which they had so easily lived for the last thirty years, and we must ask ourselves whether airlines are not facing particular problems for which they have to find their own solution in order to overcome their present difficulties and be ready to expand again.In my view, our industry faces four main problems in the eighties: costs, fares, route structures and overcapacity.On the first point, and without indulging in too much self-criticism, it appears that airlines experience many 8 ACTION CANADA FRAN A S # li i in the Eighties • • • (JUILLET-AOÛT 1981 9 1 Ü LA CO MPA FM IB A DUCbMSëMT/n À q>ueu?u£S 'SXaâ'F/ase AFIN De MAÎNTe'AA//?IB pp t,K ; ii 6 / T~ X 6 x i V y // Santé et Bien-être social Canada Health and Welfare Canada I* Canada JUILLET-AOÛT 1981 19 Ministère du développement économique Ce ministère offre plusieurs services à l’industrie.Ses services de planification stratégique sont chargés de coordonner l’activité économique reliée à plusieurs ministères du gouvernement.Sa direction du développement industriel a pour but d’améliorer le rendement des industries de fabrication et de traitement au moyen de programmes de développement des secteurs, d’aide à l’accroissement des entreprises et de création de nouvelles entreprises.Le ministère offre des services de commercialisation visant à faire concorder les produits offerts et la capacité de production avec les débouchés sur les marchés intérieur et étranger et à aider aux entreprises à solutionner leurs problème de commercialisation.Il offre également des services de promotion du commerce en aident les secteurs industriels à accroître leurs exportations par le biais de foires, d’expositions, de missions, de coentreprises et d’accords de licences.Alberta Opportunity Company Cette société fournit des fonds en vue de la croissance, de l’expansion et de la diversification de l’industrie lorsqu’il est difficile d’obtenir d’autres formes de financement conventionnel.Cela comprend des prêts directs aux taux du marché pour des périodes allant jusqu’à 15 ans et des garanties de prêts.Ces prêts sont accordés surtout aux petites entreprises situées dans des agglomérations moins importantes.Contact: Ministère du tourisme et des petites entreprises, Gouvernement de l’Alberta, 16e étage, Capital Square, 10065 Jasper Avenue, Edmonton, Alberta, Canada T5J 0H4.ji il (| I SI Colombie-Britannique Cette province, sise sur la côte du Pacifique, est dotée d’une base industrielle axée sur l’exploitation d’abondantes ressources naturelles — bois, minéraux, pêche et agriculture.La localisation stratégique de la province qui lui donne un accès direct aux marchés asiatiques et autres a favorisé le développement des industries manufacturières.Vancouver est considérée comme la plaque tournante du commerce extérieur canadien vers les pays asiatiques, l’ouest des États-Unis, l’Amérique latine et l’Europe.L’industrie manufacturière est fortement orientée vers la transformation des ressources, principalement le bois (pâtes et papier), les métaux et les hydrocarbures.Des taux élevés de croissance ont aussi été enregistrés récemment pour le bois d’oeuvre, le contre-plaqué et les produits de la pêche.Contact: Alberta Opportunity Company, C.P.1860, Ponoka, Alberta, Canada TOC 2H0.î ï î Ministère du tourisme et des petites entreprises Ce ministère élabore des programmes pour accroître le tourisme en Alberta en tout temps de l’année.Il offre des services de commercialisation et de développement à l'industrie touristique.Il apporte de l’aide aux petites entreprises par le biais de services-conseils, de conseil en gestion, de guides à la petite entreprise, de développement économique communautaire et de programme de la localisation de terrains industriels et de sites commerciaux.i Contact: Ministère du développement économique, Gouvernement de l’Alberta, Direction du développement industriel, 9e étage, Pacific Plaza, 10909 Jasper Avenue, Edmonton, Alberta, Canada T5J 0M8.Société de développement de la Colombie-Britannique Cette agence gouvernementale vient en aide aux entreprises en accordant des prêts à terme, des garanties de prêts et des cautionnements.Aucune limite n’est imposée sur les sommes qu’offre cette société d’État.Toutefois, dans le cas de projets d’envergure, elle préfère s’associer à d’autres institutions financières.La société administre le programme gouvernemental de prêts à des taux réduits à l'intention des entreprises manufacturières qui désirent moderniser leurs installations ou étendre leurs activités dans les régions moins développées de la province.Elle s’occupe de plus de la vente et de la location de terrains et d’installations aux entreprises manufacturières et de services.L’agence est aussi le maître-d’oeuvre de nombreux projets d’envergure.MARTINEAU WALKER Avocats GEORGE A.ALLISON, C.R.GUY GAGNON, C.R.ROBERT A.HOPE, C.R.JEAN H.LAFLEUR, C.R.C.STEPHEN CHEASLEY SERGE D.TREMBLAY RICHARD MARTEL PIERRETTE RAYLE SERGE FORTIN SERGE F.GUERETTE LOUIS BERNIER WILBROD CLAUDE DÉCARIE ANDREA FRANCOEUR MÉCS PAUL B.BELANGER GRAHAM N EVIN RICHARD J.CLARE ERIC M.MALDOFF DAVID POWELL ROBERT PARE DAVID W.BOYD DANIEL PICOTTE DANIEL GAGNÉ JOY GOODMAN MAILHOT DIANE TERRAULT ROGER L BEAULIEU, C.R.ANDRE J.CLERMONT, C.R.J.LAMBERT TOUPIN, C.R.BERTRAND LACOMBE RICHARD J.F.BOWIE ROBERT M.SKELLY STEPHEN S.HELLER CLAUDE LEC.ORRE ANDRE T.MECS ANDRE LARIVEE JEAN-FRANÇOIS BUFFONI ROBERT B.ISSENMAN DONALD M.HENDY PIERRE THIBEAULT JEAN MASSON ALAIN CONTANT XENO C.MARTS REINHOLD G.GRUDEV RICHARD LACOURSIERE PIERRE J.DESLAURIERS JACQUES RAJOTTE C.ANNE HOOD-METZGER JAMES R.SPROULE PETER R.D.MACKELL, C.R.JOHN H.GOMERY, C.R.ROGER REINHARDT F.MICHEL GAGNON JACK R.MILLER MAURICE A.FORGET ROLLAND FORGET DAVID W.SALOMON JAMES G.WRIGHT LAWRENCE P.YELIN MICHEL MESSIER MARC NADON CLAUDE DEBY FRANÇOIS ROLLAND DENNIS P.GRIFFIN MARIE GIGUERE RONALD J.McROBIE RAYMOND TRUDEAU MARIE-FRANCE BICH BRIGITTE GOUIN LUCIE ROY SUZANNE HANDMAN MARC L.PAQUET AVOCATS-CONSEILS LE BÂTONNIER JEAN MARTINEAU, C.C., C.R.L'HONORABLE ALAN A.MACNAUGHTON, C.P., C.R.FERNAND GUERTIN, C.R.ROBERT H.E.WALKER, C.R.LE BATONNIER MARCEL CINQ MARS, C.R, TÉLÉPHONE 395-3535 — CODE RÉGIONAL 514 SANS FRAIS D'INTERURBAIN 1-800-361-6266 Contact: Société de développement de la Colombie-Britannique, 272 Granville Square, 200 rue Granville, Vancouver, Colombie-Britannique, Canada V6C 1S4 BUREAU 3400 LATOUR DE LA BOURSE C.P.242, PLACE VICTORIA MONTREAL, CANADA H4Z 1E9 ADRESSE TELEGRAPHIQUE — CHABAWA TELEX 05-24610 BUOY MTL BELINOGRAPHE (514) 395-3517 20 ACTION CANADA FRANCE intérêt pour les petites entreprises de Vancouver et de Victoria.Contact: Directeur du développement, Ministère du développement économique, Robson Square, 800 Homby Street.Vancouver, Colombie-Britannique, Canada V6Z 2C5 ou Sous-ministre adjoint, Direction de l'implantation et de la coordination des programmes, Ministère du développement économique.Édifice du Parlement, Victoria.Colombie-Britannique, Canada V8V 1X4 que de la province.Un de ces programmes vise à financer en partie la recherche, les commissions régionales de développement, les petites entreprises et le développement industriel communautaire — parcs industriels, mails et autres.Un programme de développement agricole et rural finance en partie la recherche, la planification, la formation, la promotion, la gestion des ressources, leur exploitation et les services de soutien communautaires.Un troisième programme vise à aider l'industrie touristique de la province.Tous ces programmes visent ordinairement les régions autres que Victoria et Vancouver.Ministère de l’industrie et du développement de la petite entreprise Le ministère a mis de l’avant un ensemble de programmes visant à stimuler le développement industriel et à favoriser les exportations.Les services offerts aux entreprises en matière d’exportation comprennent les missions commerciales, le développement des marchés et les foires commerciales.Le ministère met aussi à la disposition des entreprises certains services techniques pour l’expansion de leurs installations, la diversification de leur production ou l’établissement de nouvelles entreprises.Les entreprises peuvent aussi avoir recours à des conseillers extérieurs dont une partie des frais seront remboursés par le ministère.Le ministère administre de plus un certain nombre d'ententes fédérales-provinciales destinées à encourager le développement industriel et économi- ?En raison d’exclusions géographiques, le ministère a mis en application, sur une base annuelle, un programme de prêts à faible taux d'intérêt et un programme de congé de prêt sans * Le Manitoba, la Saskatchewan et les Territoires du Yukon sont des régions désignées dans le cadre du programme de stimulants industriels du Ministère de l'Expansion économique régionale (MEER).Bastedo, Cooper; Kluwak & Shostack AVOCATS Téléphone (416) 597-0244 Télex no.065-22989 Adresse télégraphique “Avobarr' 330 University Avenue, Suite 508 Toronto, Ontario Canada M5G 1S1 Veuillez vous adresser à Me Jacques Gauthier r UGINE KUHLMANN DU CANADA LIMITEE C FRANCOLOR DYESTUFFS DIVISION /r FRANCOLOR Tél.: 683-8750-1-2-8 Tél.: (416) 274-9260 (Toronto) Télex : 058-21655 2052 Trans-Canada Highway Dorval, P.Q.1 50 Lakeshore Road Port Credit, Ontario JUILLET-AOUT 1981 21 Je Le SZ-V0WS.?à I Y aviez-vous pensé.?A 1 LE DROIT ET VOS AFFAIRES # X I La chronique de Me Raymond Lette (Montréal et Paris) et Me Bernard Lette (Paris et Montréal) Ils D'origine américaine, le factoring s’est implanté en France dès- le début des années 60.Sa simplicité sur le plan juridique et les avantages économiques qu’il présente sont à l’origine de son succès auprès des industriels et commerçants français.d’escompte et de recouvrement.Le “old line factoring” permet ainsi une mobilisation rapide des créances à court terme du co-contractant contre son client et lui offre en fait une source supplémentaire de crédit.En plus de cet avantage de crédit, le mécanisme du factoring permet à l’entreprise de se dispenser d’un service de recouvrement et d’alléger le fardeau de son service contentieux.En France, le factoring est analysé comme un mécanisme de subrogation.Il est dès lors important de respecter les règles de ! l’article 1250-1 du Code Civil: à savoir que la subrogation doit être expresse et faite en même temps que le paiement.L'intérêt primordial de cette analyse réside dans le fait que, contrairement à ce qui se passe en matière de cession de créance, 1 e factor n’est pas tenu de notifier formellement au débiteur cédé le changement de créancier.Cette absence de formalisme ne signifie pas que les débiteurs ne doivent pas être avisés de leur obligation de s’acquitter de leur dette entre les mains du factor.Les tribunaux ont jugé qu’une notification, même informelle, était nécessaire pour faire en sorte que le client ne puisse faire de paiement libératoire qu'entre les mains du factor.Elle peut être portée sur les factures, à condition d’être rédigée sans ambiguïté.Il est d’usage qu'en plus de cet avertissement, une lettre soit adressée individuellement aux clients débiteurs.Par le contrat de factoring, le factor, qui est une société de financement et de recouvrement, s’engage à payer à son co-contractant (commerçant, industriel.) les sommes que les clients de celui-ci lui doivent.A cette fin, le co-contractant adresse au factor les factures établies sur ses clients, auxquelles il joint les pièces qui attestent de la livraison effectuée et, par là, du caractère définitif de sa créance: bon de commande, bon de livraison, reçu du client.Sur réception du bordereau, 1 e factor paie à son co-contractant le montant des factures et reçoit en retour une quittance subrogative lui permettant ainsi de se retourner contre les débiteurs en usant des mêmes droits qu’avait le fournisseur.En contrepartie de ce service, 1 e factor reçoit une rémunération consistant en une commission générale d'affacturage et une commission spéciale correspondant aux agios des avances faites par lui.En règle générale les parties au contrat de factoring adoptent une convention par laquelle toutes leurs dettes et créances en rapport avec ce contrat se fondent en un compte courant avec les effets d’indivisibilité et de novation qui caractérisent ce type de relation.Il est important de noter que par son essence, le factoring ne concerne que des opérations commerciales déjà réalisées.Exemple: vente conclue et objet livré.Le factor n’est pas appelé à financer des opérations futures.S’il le faisait, il pourrait être considéré comme offrant du crédit à moyen terme, ce qui est, en France, de la compétence exclusive des banques.Le factoring joue aussi le rôle d'une assurance-crédit, puisque le factor garantit le paiement des créances achetées par lui.Cette sécurité est très appréciable, surtout pour les entreprises traitant avec une clientèle nouvelle ou étrangère.Une fois averti, le débiteur devient responsable vis-à-vis- du factor du paiement de la créance.Si, malgré cela, il paie directement son fournisseur, il s’expose au risque de repayer la même somme à son nouveau créancier, le factor.C’est là en effet la finalité du contrat de factoring, de permettre au factor de s’adresser directement au débiteur.Un principe fondamental du factoring consiste dans l’engagement du client à transférer au factor toutes les factures qui viennent en sa possession.C’est là le principe dit “de globalité” sans lequel le mécanisme de factoring ne saurait fonctionner.Il est destiné à éviter que le client ne passe au factor que les créances moins sures.Toutefois, les parties peuvent s’entendre pour que seules les créances provenant de certaines ventes, par exemple, de l’exportation.ou encore celles qui concernent des produits déterminés, seront couvertes par le contrat de factoring.Enfin, les attraits du factoring ne sont pas limités aux marchés internes.Le développement des grandes sociétés de factoring dans la plupart des pays industrialisés et la coopération possible entre elles introduisent un facteur de sécurité aux activités d’exportation et facilitent l’accès des entreprises locales aux marchés étrangers Généralement, le factor ne reçoit les factures, qu’il paie aussitôt, qu’après leur échéance.C’est ce qu'on appelle le “maturity factoring”, par opposition au “old line factoring” dans lequel le factor accepte de payer les factures avant leur échéance et assure par ce biais à son client, un service G 22 ACTION CANADA FRANCE À TRAVERS LA PRESSE par Michel Durand met identifiées au début — si les Américains sont prêts à suivre leurs partenaires Canado-Européens sur le terrain où ceux-ci veulent les amener.En fait tout dépend de la solidité de la thèse de Washington, soit, en particulier, de son soutien national.Or "THE NEW YORK TIMES" se lançait récemment, sous la plume de John W.Wright, dans une attaque en règle contre les taux d'intérêts élevés: "These rates, if continued, will destroy the American economic system because of the following effects: surde.Pendant des années, nous avons demandé aux Américains de lutter contre l'inflation.Ils le font, enfin.Parmi les moyens qu'il faut employer, il y a celui qui consiste à imposer à l'économie des taux d'intérêt élevés, c’est-à-dire positifs, compte tenu de la hausse des prix.Ces taux nous gênent, c’est évident.Mais nous n'allons pas les critiquer.Nous devons plutôt inciter les Américains à s'interroger.Ces taux ne sont-ils pas, en réalité, excessivement élevés?Et pourquoi le sont-ils?Parce que la législation fiscale américaine favorise les débiteurs et pénalise les épargnants.Peu de gens savent qu'aux États-Unis on a le droit de déduire de sa déclaration de revenus les intérêts de toutes les dettes contractées, non seulement pour l'acquisition de biens durables, mais aussi pour Tâchât de biens de consommation.Ce qui, pour un contribuable imposé à 50% ou davantage et compte tenu d'une hausse des prix annuelle de 10%, a pour effet de réduire, en pratique, les taux d'intérêts réels à peu de chose.Afin qu'ils jouent leur rôle, il faut monter les taux beaucoup plus haut qu'en Europe (,.)Je me garderai bien de faire des prédictions sur les taux américains, pour la bonne raison qu'aux Etats-Unis, pour contrôler la progression de la masse monétaire, on ouvre un robinet et on laisse couler un filet régulier de facilités venant de la banque d'émission.Si la demande de crédits est forte, les taux montent, et inversement: les Américains n'ont pas de politique des taux.Par conséquent, demander aux Américains une négociation sur les taux d'intérêt est, sauf fait nouveau, une démarche vouée à l'échec".Si comme le laisse entendre clairement M.Wormser, les Européens seraient malvenus de tenter d'infléchir la politique monétaire de M.Reagan, le ralliement de M.Trudeau au front européen pourrait avoir un certain poids."LA PRESSE" rapporte cet extrait d'un débat de politique étrangère aux Communes où le Premier ministre canadien se plaignait à son tour des décisions unilatérales de Washington: "Certains participants au Sommet, dont le Canada, s'inquiètent des retombées négatives de la politique interne américaine et de ses conséquences par exemple sur les taux d'intérêt.Le rôle du Sommet est de faire en sorte que les diverses politiques nationales visant des objectifs communs ne soient pas incompatibles et contreproductives".Bien entendu l'idéal serait que le Japon joigne ce bloc mais cet espoir paraît vain carcomme le rapporte encore Claude Julien dans "LE MONDE DIPLOMATIQUE", "Washington et Tokyo viennent de conclure un accord qui détourne vers l'Europe Texpansionisme commercial japonais, aujourd'hui pour les automobiles, demain pour d'autres produits”.Reste à savoir — et c'est la seconde des deux conditions du succès du Som- ."/ think it will be a difficult summit, - without any assurance of success, but I t think it will perhaps be the most important i summit in terms of where the world ' should be going in the next years." C'est le "GLOBE AND MAIL" qui rapporte ces mots du premier ministre canadien qui sera les 20 et 21 juillet l'hôte des dirigeants des six autres nations les plus puissantes du monde occidental et ils disent bien i l'importance de l'enjeu.Les deux principaux gages de succès d'un tel événement sont sans doute la préparation des partici-,( pants et leur ouverture au dialogue.Attardons-nous, en feuilletant quelques journaux, à ces deux points.On remarquera tout d'abord que les Européens, au moins, n'arriveront pas en troupe dispersée: au début du mois de .juin les pays membres du Marché Commun ont été unanimes à dénoncer les taux d'intérêts américains qui étranglent, par ricochet, les économiques occidentales."D'une manière plus générale, écrit : Claude Julien dans "LE MONDE DIPLOMATIQUE", les Européens reprochent aux a Etats-Unis de prendre leurs décisions sans : consulter suffisamment leurs alliés, ! même lorsque les intérêts du Vieux conti-Ü nent sont en cause — pour la sécurité des approvisionnements pétroliers par exemple Le dossier européen est sérieux.Il est J étayé par des études émanant aussi bien i de l'OCDE que de la Banque des règle-i ments internationaux.David Marsh écrit dans le "FINANCIAL TIMES" de Londres: I "The U.S.Government was (.) urged by II the international central banking commuai nity to change the balance of its fiscal and [ monetary policies to bring down international interest rates and help forestall a 1930-style breakdown of the world eco- I no my." — They take from the poor and add to the rich.— They diminish the producers and expand the lenders.— They inhibit and diminish longterm capital investment, productivity, research and development of new sources and efficient applications of energy.— They do not encourage capital formation and its productive applications.— They bankrupt small businesses, increasing the concentration of economic productive power, drastically reducing effective, competitive price cutting (.).High interest rates, instead of curing inflation, have stimulated it."Cette voix de l'influent journal sera-t-elle de quelques secours pour parvenir à un accord à Ottawa?La City de Londres n'entretient plus guère d'illusion sur Wall Street si l'on en croit "THE ECONOMIST": "Unfortunately, today's biggest worry, American interest rates, gives the smallest scope for success-by-summit.In every country, interest rates are formed by a particular combination of institutional influences — the nature of financial markets, the way governments (and others) finance their borrowing, tax regimes — as well as fiscal deficits, monetary targets and inflationary expectations.All these vary from country to country.Expecting a mixed group of national politicians (or even their economically literate advisers) to produce a workable way of lowering Wall Street's interest rates is like asking the Mafia to write a sonnet.They will do it badly and with a lot of spilled blood.Le jour même où la Banque rendait public son rapport, les ministres des Finances du Marché Commun se réunissaient.Le correspondant du FINANTIAL 1 TIMES écrit à ce propos "The discussion in Luxembourg pointed out the Community's diplomatic dilemma.Broadly the Ten want to tell President Reagan that they applaud his determination to cut U.S.inflation, but that they do not really like the result of his efforts so far.Increasingly, they fear that I! the Administration may yet continue to rely too much on monetary policies and interest rates will therefore have to carry too much of the burden”.Le même embar-j ras pointe dans une interview que M.Olivier Wormser, ancien gouverneur de la Banque de France accordait à L'EXPRESS".On peut y lire: "Le déséquilibre des finances fédérales est, depuis des années, une des causes de l'inflation aux Etats-Unis.Une politique qui consiste à essayer de remettre le Budget américain plus ou moins en équilibre en faisant des \ économies ne me semble donc pas ab- "That does not mean that the rest of the world should stop telling the Americans that dear money hurts.Reminders from anywhere are helpful, but remedies will come only from Washington.Instead the summiteers (and their sherpas, wo are already arranging firmish agendas and drafting unfirm communiqués) should pick a few of the many issues that are genuinely international — like trade, export credits, the role of the IMF and World Bank, aid and energy.Haifa loaf, or even a si Ice or two, on any of these would be better than nothing on interest rates." JUILLET-AOÛT 1981 23 , LA BOURSE i Lévesque, Beaubien Inc.La tendance boursière des derniers mois fut assez paradoxale.pleur.Et peut-on l'en blâmer?Certes pas si l'activité des derniers mois est à la base d'une extrapolation de cet ordre.En effet, plusieurs offres de rachat bien que généreuses au départ furent souvent suivies de contre-offre encore plus alléchantes.Pour s'en convaincre on n'a qu'à mentionner les St.Joe Minerais et Conoco aux Etats-Unis et Abitibi, MacMillan Bloedel et Canada Permanent au Canada.Cette tendance pourrait d'ailleurs fort bien prévaloir à moyen terme.En effet, tout le secteur pétrolier est soumis à un processus de rationalisation depuis que le gouvernement a introduit une série de mesures visant à promouvoir un plus haut contenu canadien tandis que d'autres compartiments importants tel les mines, l'industrie des pâtes et papiers et le secteur financier pourraient eux aussi continuer à connaître une intégration plus prononcée de leurs activités.D'un côté, l'investisseur opta pour des instruments financiers lui permettant de bénéficier des hauts taux d'intérêt en vigueur.Donc, une certaine prudence vis-à-vis l'ensemble du marché boursier d'autant plus que le risque d'une baisse des cours devenait possible face à une détérioration des profits des sociétés.D'un autre côté, l'instinct spéculatif demeure bien vivant comme en témoigne les forts volumes boursiers sur des titres assujettis à des rumeurs de prise de contrôle.Compte tenu du nombre grandissant d'offres de rachat ces derniers temps, il est bien normal que le spéculateur réagisse agressivement aussitôt qu'une rumeur prend de l'am- De plus, plusieurs indices permettent d'entrevoir un recul assez important du niveau des taux d'intérêt au cours des prochains mois.Le ralentissement de l'activité économique et l'amenuisement des pressions infla- ( tionnistes conjuguent nécessairement vers une réduction du loyer de l'argent.De fait, seul le maintien d'une politique monétaire restrictive par les banques centrales retarde ce mouvement de baisse.Conséquemment, l'investisseur devrait accorder une place plus importante aux titres de sociétés sujettes à bénéficier de la conjoncture prévue pour les taux d'intérêt, notamment les secteurs immobilier et financier ainsi que les services publics.LETTE, MARCOTTE, SUTTO & ASSOCIES Avocats CANADA: suite 1010 615 ouest, Bd Dorchester Montréal, P.Q.H3B 1 P9 Tel.(514) 871-3838 Télex: 05-24456 "Lexinter" EUROPE: 3, rue du Boccador 75008 Paris Tel.723-6203 Télex: 640274 "Lette" £> LÉVESQUE, BEAUBIEN INC 360, rue St-Jacques, Montréal Courtier en valeurs mobilières • QUÉBEC .OTTAWA • SHERBROOKE .MONCTON TROIS-RIVIÈRES • CHICOUTIMI • ST-HYACINTHE .VAL D'OR VICTORIAVILLE • JOLIETTE .R OU YN-N OR AN DA * RIVIÈRE-DU-LOUP LONDRES • GENÈVE TORONTO 24 ACTION CANADA FRANCE CHANGES Tour d’horizon sur les marchés des changes Par Pierre Durance Vice-Président Affaires Crédit Lyonnais Canada Limitée Commentaire général À la réunion des chefs d'état d'Ottawa, cette question devrait être abordée, étant donné les difficultés que provoque le niveau élevé des taux U.S.pour l'ensemble des pays occidentaux.Reste à savoir qui parlera le plus fort, et si le Président Reagan se pliera aux raisons de ses collègues.En conséquence, le cours du Dollar américain se raffermit à chaque fois qu'après un début de baisse les taux repartent à la hausse.On peut penser que le dollar est désormais sur-évalué et qu'un mouvement à la baisse du cours contre les autres devises interviendra dès qu’apparaîtront les véritables signes d'une décroissance des taux.taux d'intérêts à des niveaux jamais atteints (supérieurs aux taux U.S.).Ce procédé a arrêté un courant à la baisse du Franc Français qui s'accélérait.Cependant, le marché semble s'attendre à une dévaluation du Franc Français à l'intérieur du SME qui aurait pour conséquence de le faire tomber contre toutes les devises.L'action sur les taux d'intérêts pourrait être considérablement influencée par une telle mesure.Une tentative à la baisse des taux d'intérêts pourrait être alors amorcée.Elle pourrait être de faible amplitude puisque la politique semble plutôt s'orienter vers une bonification surtaux d'intérêts pour les agents économiques touchés par les taux d'intérêts élevés.Les regards restent braqués vers les Etats-Unis et l'ensemble des marchés financiers et cambistes réagit à la moindre variation du Dollar U S.Sans retirer au Dollar U S.son rôle de vedette, le Franc français a lui aussi dans les dernières semaines retenu beaucoup l'attention.Sa place importante dans le SME et le comportement du nouveau gouvernement devant cette position devraient aboutir à un mini-bouleversement des parités dans cette structure relativement stable qu’a été le Système Monétaire Européen depuis deux ans.Ce réajustement que l'on attend pour les mois d'été devrait donc résulter de plusieurs causes: — les coups de boutoir que les taux d'intérêts très élevés aux Etats-Unis et leurs variations rapides ont imposés aux différents pays du SME; — les disparités entre les taux d'inflation à l'intérieur du SME qui ont finis par provoquer des écarts difficiles à absorber par le simple jeu des interventions des banques centrales; — la réaction du marché au changement politique important intervenu en France.Dollar canadien Deutsche Mark L'influence du Dollar U.S.sur le Dollar Canadien reste évidente.Le gouvernement canadien ne peut pas penser déclencher une baisse des taux d'intérêts, alors que le cours du Dollar Canadien est à moins de 0.83.La situation n'évolue donc pratiquement pas au Canada où les taux d'intérêts restent à un niveau légèrement plusélevéqu'aux Etats-Unis.On peut continuer à penser que si une baisse durable s'amorçait chez son voisin, le Canada suivrait.La balance allemande des paiements ne s'est pas encore franchement améliorée.Aussi, le DM, qui bénéficie du caractère troublé du marché, ne reprend pas une position très ferme.Les taux d'intérêts restent dans la tranche 12-14%, niveau très élevé pour ce pays.Franc suisse Le cours du F.S.n'est pas à l'abri des conséquences de la hausse du Dollar et il a tendance à suivre une variation proche de celle du D.M Le cours du Dollar Canadien est progressivement tombé un peu plus à chaque sursaut à la hausse des taux américains.Un raffermissement du Dollar Canadien serait à attendre lors d'une baisse des taux.En conséquence, les taux d'intérêts restent élevés pour ce pays (supérieurs pour le 6 mois à 10%).Dollar U S.La baisse des taux d'intérêts aux U S A.est différée de semaine en semaine et on n'ose plus vraiment la prévoir.La volonté du gouvernement américain de maintenir les taux d'intérêts à des niveaux élevés ne laisse maintenant plus de doute.Le problème reste de savoir combien de temps durera cette position et si l'économie américaine pourra résister à ce traitement de choc.Livre sterling Le cours de cette devise suit à peu près l'évolution de celui des autres devises européennes contre le Dollar.Les taux d'intérêts dans la zone 12-14% n'apparaissent plus vraiment élevés après l'augmentation qu’ont connus les autres pays européens.Franc français Il est difficile actuellement de prévoir à plus de quelques jours l'évolution du cours du F.F.Les premières mesures du Gouvernement Mauroy ont consisté après une utilisation de courte durée des réserves de devise, à faire monter les Desjardins, Ducharme, Desjardins & Bourque Avocats PIERRE BOURQUE, C.R.JEAN-PAUL 2IGBY FRANÇOIS BELANGER MAURICE LAURENDEAU DANIEL BELLEMARE C FRANÇOIS COUTURE GÉRARD COULOMBS ANNE-MARIE LIZOTTE ÉRIC BOULVA JEAN NADEAU MAURICE MONGRAIN DANIEL BENAY DANIÈLE MAYRAND DONALD FRANCOEUR LOUISE LALONDE CLAUDE DUCHARME.C.R.CLAUDE TELLIER, C.R.ALAIN LORTIE JACQUES-ANDRE MARANDA P.-G.RIOUX DENIS ST-ONGE MARC A.LEONARD JEAN-MAURICE SAULN1ER ROBERT J.PHENIX LUC BIGAOUETTE SERGE GLOUTNAY PIERRE LEGAULT PAUL MARCOTTE FREDA.CHEFTECHI LOUIS COALLIER GUY DESJARDINS, C.R JEAN A.DESJARDINS, C.R.PIERRE A.MICHAUD.C.R MICHEL ROY CLAUDE BÉDARD REJEAN LIZOTTE JACQUES FAQUIN ANDRE LORANGER ANDRE WERY SERGE R.TISON PAUL R.GRANDA michel McMillan ARMANDO AZNAR FRANÇOIS CARNEAU ALAIN BERGERON PATRICE VACHON Suite 1200 635 ouest, boulevard Dorchester Montreal, Quebec H3B 1R9 Telephone (514) 878-9411 Adresse télégraphique "PREMONT' Télex 05-25202 LE BÂTONNIER ANDRÉ BROSSARD, C.R.CONSEILS GODEFROY LAURENDEAU, C.R.CHARLES J.GÉLINAS, C.R JUILLET-AOÛT 1981 25 U NOUVELLES — NEWS .PUBLICATION D'UNE BROCHURE SUR LES SERVICES DU MICT AIR FRANCE SIGNS FOR 50 AIRBUS INDUSTRIE A320 aisle 130-170 seat short to medium range twin-engined aircraft project developed by Airbus Industrie and offering greatly enhanced passenger comfort and convenience, and cargo facilities compatible with those used universally on wide-bodied aircraft types.The A320 will achieve a 40 percent saving in fuel consumption per seat relative to the most widely used existing aircraft type which is designed to supersede and about 15 percent relative to any "Derivative" aircraft type launched in this market.The A320 direct operating costs will be some 25 percent lower than those of today's most widely used single-aisle type and up to 10 percent lower per seat than those of any "Derivative".s I New York, June 10, 1981 — Air France and Airbus Industrie announce that following the announcement of the industrial launching of the Airbus Industrie A320 on Thursday June 4th, Air France signed on June 6th the preliminary contract which had been elaborated between both parties during the discussions.Air France had been negotiating with Airbus Industrie for several months about this aircraft.This contract includes a firm order for 25 aircraft and 25 options.The distribution of these orders between the two versions of the Airbus A320 is in principle 34 160-seat aircraft and 16 130-seat ones.Deliveries should start from 1986.Le ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme du Québec (MICT) vient de publier une brochure qui explique les moyens qu'il utilise pour assurer le développement des secteurs industriel et commercial et touristique du Québec.Ce document de 32 pages, illustré, intitulé Industrie, commerce et tourisme présente une vue d'ensemble des fonctions, des stratégies et des services du Ministère, tout en décrivant ses principales activités au cours de l'exercice financier 1980-81.Il vise principalement à mettre en évidence et à rendre facilement accessibles les programmes d'aide technique et financière offerts par le MICT aux entreprises.Ainsi, les services techniques et financiers destinés au secteur manufacturier, à l'exporta tion, aux entreprises touristiques, de même que l'assistance technique proposée aux entreprises commerciales sont présentés sous forme de tableau.The A320 will be produced by the present Airbus Industrie partners, Aerospatiale, Deutsche Airbus (MBB and VFW), British Aerospace and CASA, with the possible participation of other manufacturers.The A320 is an advanced technology single- Les agents de développement économique, les gens d'affaires, les conseillers en gestion, pour ne nommer qu'eux, auront tout intérêt à consulter la brochure Industrie, commerce et tourisme, non seulement pour approfondir leur connaissance des services offerts par le MICT, mais aussi pour mieux comprendre son rôle dans l'économie québécoise.En outre, cette brochure facilite les relations entre le MICT et sa clientèle, puisqu'elle comprend la liste des principales personnes-ressources du Ministère.y à ^.A:R FRANCE Les mesures prises par le MICT pour favoriser les investissements, l'aide accrue à la promotion des exportations et le rôle des bureaux régionaux du MICT sont autant de sujets traités dans la brochure Industrie, commerce et tourisme.Renseignements: Eliane de Nicolini France Arcand (418) 643-5070 26 ACTION CANADA FRANCE NOUVELLES — NEWS ORDRE DES INGÉNIEURS DU QUÉBEC LA BANQUE NATIONALE OUVRE UN BUREAU DE SERVICES INTERNATIONAUX À IIQUÉBEC nales s'inscrit dans le programme d'expansion nationale et internationale de la Banque Nationale du Canada.Pour plus de renseignements: Monsieur Gaby Tourna Vice-président— opérations commerciales internationales Tél.: (514) 281-6713 L'Ordre des ingénieurs du Québec et la Bourse d'emplois trans-canada ont conclu un protocole d'entente de collaboration mutuelle en matière de débouchés nouveaux pour ingénieurs.La Banque Nationale du Canada vient d'ouvrir un bureau de services bancaires inter-mationaux dans la ville de Québec.Cette ouverture procède d'une gestion décentralisée qui engage la Banque Nationale à être très près des marchés qu'elle dessert en vue d'accélérer la prise de décisions et de fournir un service complet et bien adapté aux besoins du client.L'entente a été signée le 11 juin au siège social de l'OIQ par les ingénieurs Pierre Delisle et Jacques Soucy, respectivement président et directeur général de l'Ordre, ainsi que M.Michel Rochon et Mme Maureen Marcel, président et directrice général de la Bourse d'emplois.DUMO SPORT: UNE SUBVENTION DU MEER DE $48 750 L'Ordre des ingénieurs a attentivement examiné les différentes facettes du système des opérations de la Bourse d'emplois et il est rassuré de son caractère confidentiel.Les entreprises, qui dans la région de Québec et du bas St-Laurent entretiennent des relations commerciales avec des marchés étrangers, trouveront auprès des experts-conseils de ce bureau des renseignements complets portant sur la réglementation douanière, les émissions de traites en devises étrangères et les marchés extérieurs susceptibles de les intéresser.Mis à part la fonction conseil, ce bureau fournit une large gamme de services tels que le change au comptoir l'encaissement, l'émission de lettres de crédit, divers types de financement pour le commerce import-export, des contrats de crédit-bail, et des services d'affacturage aux entreprises étrangères désireuses d'accorder des termes de paiement à leurs clients canadiens.Le ministre fédéral de l'Expansion économique régionale (MEER), monsieur Pierre De Bané, a annoncé le 23 juin 1981 l'octroi de $234 000 en subventions à trois entreprises manufacturières dans la Zone spéciale de Montréal pour la réalisation de projets industriels dont on attend la création de 60 emplois et des investissements de l'ordre de $1,6 million.Par cette entente, la Bourse d'emplois mettra gratuitement à la disposition des membres de l'OIQ la gamme complète des services de recrutement et de plan de carrière qu'elle offre aux cadres techniques et administratifs.Voici la liste des compagnies subventionnées, avec le lieu de réalisation des projets et le montant des subventions: En paraphant cette entente, et tout en maintenant son propre service de placement intégré à son Service aux membres depuis plus de sept ans, l'Ordre entend contribuer à une plus vaste échelle aux mieux-être de ses membres, dont les effectifs se chiffrent actuellement à plus de 23 000 ingénieurs.Depuis 1979, et grâce à un système de sélection informatisé, la Bourse d'emplois est en mesure de choisir les candidats les plus aptes à combler un poste et de comparer leur profil de carrière à celui de milliers d'autres.La Bourse d'emplois dessert en outre, une gamme importante d'entreprises d'envergure nationale et internationale, faisant appel à ses services pour la recherche de candidats de toutes disciplines et à divers niveaux d'expérience.Créé en 1920, l'Ordre des ingénieurs, une des 39 corporations professionnelles québécoises reconnues par l'Office des professions, est le seul organisme à régir au Québec la profession d'ingénieur, conformément à sa loi, à ses règlements et au Code des professions du Québec.Cari-AII Inc., Montréal-Est, $100 950 Progressive Plastic Extrusion Ltée, Saint-Eustache, $84 300 Dumo Sport Inc., Bromont, $48 750 Cette aide financière à des entreprises privées est offerte par le MEER aux termes du décret instituant la région de Montréal comme Zone spéciale aux fins de subventions pour le développement régional.Cette mesure vise à stimuler la croissance économique dans la région de Montréal en encourageant davantage le développement d'industries à croissance rapide et la création d'activités motrices dans le secteur tertiaire.C'est par l'entremise du directeur de la succursale que le client entre en contact avec les spécialistes du Service des opérations commer-: claies internationales.Ce service est situé boulevard Saint-Cyrille à Québec où la division de - Québec de la Banque Nationale a ses bureaux.La division de Québec regroupe cent trois i points de vente situés dans la ville de Québec et 11 la banlieue nord du fleuve Saint-Laurent, dans le ¦ comté de Portneuf, les régions du Saguenay et s de la Malbaie.L'autre division de la Banque t Nationale à Québec — la division du bas St-Laurent — compte elle aussi plus de cent points de vente.Dumo Sport Inc.recevra une subvention de $48 750 pour la construction d'un nouvel établissement, à Bromont, qui permettra l'expansion de sa production de coupe-vent en nylon.Ce projet devrait amener la création de 40 emplois et des investissements de l'ordre de $325 000.La Banque Nationale possède un autre bureau de services bancaires internationaux qui est situé à Toronto.L'ouverture à Québec du Service des opérations commerciales internatio- JUILLET-AOÛT 1981 27 T NOUVELLES — NEWS ALCAN: EXPANSION DE L'USINE DE FLUORURE NOUVELLES PROPOSITIONS D'INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS — Proposition de la Minatco Ltd., propriété entière de la Minatome S A., de Paris, France, pour créer, à Calgary (Alberta), une nouvelle entreprise qui fera des travaux d’exploration devant conduire à l'exploitation de gisements et à la production d'uranium et d’autres matériaux radioactifs propres à la fission.En annonçant la décision du gouvernement, la Ministre a fait observer que la Minatco avait pris différents engagements, dont celui de ne pas participer à l'extraction d’uranium d’une concession dont le degré de propriété étrangère dépasse 33% et celui d'assurer que des sociétés sous contrôle canadien aient l'occasion de participer à au moins 35% à une coentreprise dans tous les projets d'exploration auxquels elle participera.De plus, la Minatco a convenu que la nouvelle entreprise aura accès à toute la technologie et tout le savoir-faire de la Minatome et que, si un dépôt d'uranium qui se prête à l'exploitation minière par dissolutions est découvert, il lancera au Canada la technologie de lixiviation in-situ de la Minatome.Minatco s'assurera également qu'une majorité des administrateurs et tous les cadres, sauf deux, de la nouvelle entreprise soient des Canadiens domiciliés au Canada; que tous les biens et services nécessaires proviendront de firmes canadiennes, s'ils sont offerts à des conditions raisonnablement concurrentielles et que toute sa production sera commercialisée hors du Canada.La Société d'électrolyse et de chimie Alcan Limitée a décidé d'augmenter la capacité de production de l'usine de fluorure d'aluminium qu'elle entend mettre en chantier au cours de l'année prochaine à Jonquière.Prévue initialement à 30 000 tonnes métriques, la capacité de la future usine sera de 40 000 tonnes métriques et les investissements seront de $95 millions.L'honorable Herb Gray, Ministre chargé de l'application de la Loi sur l'examen de l'investissement étranger, a annoncé la décision du gouvernement concernant plusieurs propositions d'investissements étrangers, dont en particulier: Monsieur Georges Balas, vice-président de la Société d'électrolyse et de chimie Alcan Limitée, a expliqué que cette décision fait suite à la signature d'un contrat d'approvisionnement avec la Société Reynolds Metals.L'entente prévoit des livraisons de 10 000 tonnes métriques par année pendant 12 ans ainsi qu'une option pour huit années supplémentaires.Reynolds utilisera le fluorure d'aluminium à ses usines d'électrolyse américaines ainsi qu'à celle de sa filiale, Société canadienne des métaux Reynolds, à Baie-Comeau.— Deux propositions de Entreprises Saunier Duval de Ruèil Malmaison, France, Great West Electric Ltd., The Odyssey Development Group limited et M.Michael Kent Power, tous d'Edmonton (Alberta).Une proposition concerne l'acquisition de la division des travaux d'électricité et d'entretien (Division) de la Great West Electric Ltd.La Division effectue sous contrat des travaux d'électricité et d'entretien pour les établissements industriels, les bureaux et les entrepôts.L'autre proposition concerne la création d'une nouvelle entreprise, à Edmonton (Alberta), pour l'installation et l'entretien d'instruments, des commandes de procédés et d'équipement informatisé et automatisé.Alcan avait annoncé en août dernier sa décision de reconstruire l'usine actuelle.La nouvelle usine qui entrera en service vers le milieu de 1984 comprendra deux unités de production d'une capacité individuelle de 20 000 tonnes.Alcan est le seul producteur d'aluminium doté au Québec d'installations de produits chimiques nécessaires à la fabrication de ce métal.Le complexe chimique d'Alcan, le plus important centre de production de produits inorganiques au Canada, emploie 2 800 travailleurs.Le centre importe ses matières premières, principalement de la bauxite et du pétrole de l'étranger pour la production d'alumine, du cryolithe et de produits dérivés de l'aluminium tels l'hydrate, le fluorure et le sulphate.comptables agréés Coopers &Ly brand Laliberte.Lanctôt, Morin & Associés 630, boulevard Dorchester ouest Montréal, Québec H3B 1W5 Tél (514) 871-9792 ou 875-5140 Bureaux dans les principales villes du Canada et du monde.Bien qu'une partie importante de la production est utilisée dans les usines d'Alcan, une partie de la production, environ 150 000 tonnes sont vendues à des tiers.En 1980, les exportations de produits chimiques vers les Etats-Unis ont atteint 60 000 tonnes.Associés résidents du bureau de Montréal Alcan a entrepris au cours des dernières années un important programme de modernisation et de reconstruction de ses usines chimiques, érigées pour la plupart au cours des années 40.Cette année, Alcan entend consacrer quelque $65 millions à ce programme.Celui-ci vise à assurer la viabilité économique des activités chimiques, par une productivité accrue et des économies d'énergie, à améliorer la qualité de vie au travail et à protéger l'environnement.Phillip P.Aspinall René M Aubry Jean Beaudry Marcel Bertrand Gilles Campeau Alan S.Cunningham Justin Fryer André A.Giroux Michael J Hayes Donald R Huggett Gérard Lachapelle Jean-G.Lanctôt Robert L Lehberg Michael F.Macey Edward S.MacTier Zarm M.Mehta Lucien H.Morin Marcel Quevillon Jacques St-Amour Pierre Seccareccia Gérald Séguin Bernard R.Smith Herbert O.Spmdler Kenneth R.Stevenson Vernon Turley Elliot C.Wightman J Hap Wright Ce sont les Experts Conseils Shawinigan de Montréal qui seront les gestionnaires du projet; à la période de pointe en 1983, quelque 300 travailleurs de la construction oeuvreront sur le chantier.28 ACTION CAFADA FRANCE ¦ iùwce/ (l S^àtociéb ROB IC, ROBIC & ASSOCIES ASSOCIATES Comptables Agréés 630, bout.Dorchester ouest bureau 2000, Montréal H3B 1T9 (514) 875-6085 Fondée en 1892 Brevets d'invention Marques de commerce Dessins industriels Droits d’auteur Affiliations: Au Canada Clarkson Gordon Autres pays Arthur Young International 1514, Docteur Penfield Montréal, Canada, H3G 1X5 Tel.: (514)934.0272, Télex: 05-268656, Cable: MARION Telecopier international Xerox 400 « / % ?% / % % / I % Ik w A iii in krnm=i:j:j BULLETIN D'ABONNEMENT — SUBSCRIPTION ORDER Je désire souscrire un abonnement me donnant droit aux 10 numéros annuels de la Revue ACTION CANADA FRANCE Please enter my annual subscription for the magazine ACTION CANADA FRANCE, ten issues a year.Nom Compagnie Adresse Ville Code Postal Téléphone /Name____ / Company / Address _ Postal__ / Code / Phone__ Pays/ Country Ci-joint mon chèque ?Payment enclosed Veuillez me facturer ?Please bill me $ 12 $ 15 Canada France et autres Pays/France and other countries JUILLET-AOÛT 1981 29 7595848373 FRENCH TRADE SHOWS LE M.I.D.E.S.T., LE RENDEZ-VOUS MONDIAL DE LA SOUS-TRAITANCE M.I.D.E.S.T.(Marché International de la Sous-Traitance) qui se tiendra à LYON du 16 au 20 NOVEMBRE.INTERSUC "On va décider à INTERSUC".C'est ce que disent les professionnels les plus dynamiques, les "marchands de plaisirs" des années 80.A cette occasion, M.Claude ALTER-SOHN a constaté que "le M.I.D.E.S.T.retrouve une implantation régionale sans en souffrir et réalise un juste équilibre entre son caractère international et régio-naliste.Le MIDEST donne une nouvelle dimension à l'industrie de la Sous-Traitance qui prend une part importante dans l'avènement des secteurs nouveaux que sont les ateliers flexibles, centre d'usinage, robotique, bureautique.M.Georges CHARRIERE, Président de la Chambre de Commerce et d'industrie de LYON et MM.Jacques PINET, Vice-Président de la Fédération des Industries Mécaniques et Transformatrices des Métaux, Claude ALTERSOHN, Inspecteur Général de l'Industrie, et Bernard THOME, Vice-Président du Syndicat Général des Fondeurs de France, ont présidé respectivement les 5 et 6 mai derniers à LYON et à PARIS, la présentation, à la Presse et aux Organismes Professionnels, du XIe Ils y viennent pour constituer leurs collections particulières, pour renouveler leur assortiment, pour repérer les fournisseurs en bonne santé, pour établir de nouvelles alliances, pour construire leur avenir.Le M.I.D.E.S.T.joue alors pleinement son rôle de confluent du Savoir-Faire et de la capacité des entreprises preneurs d'ordres à mettre en oeuvre des technologies avancées".Ils étaient 14 000 en 1981.On en attend 25 000 en 1982, à cause du jumelage des Salons INTERSUC, INTERGLACES et EUROPAIN.Égalité et pleine participation Sl|p Services immobiliers Itée Luc D.Baudouin, EA CRM, président GESTION, CONSULTATION, SERVICES D ÉVALUATION ET VENTE D'IMMEUBLES Couvrant l'est du Canada Membre des associations immobilières locales, nationales et internationales 1331, ave Greene, suite 200 (Westmount), Montréal, H3Z 2A5 (vj (514) 933-3646 S LJ Crédinord Gestion Inc.filiale du Crédit du Nord, première banque de dépôts privée en France facilite aux entreprises, l’accès au marché canadien: — études de marché — recherche de partenaires commerciaux ou industriels — projets d’implantation Année internationale des personnes handicapées 0 Québec 715 Square Victoria, suite 601 Montréal.Québec H2Y 2H7 Tel.: (514) 284-5363 Contact à Paris: Crédit du Nord Tél.: 247 12 34 Poste 3157 , 30 ACTION CANADA FRANCE LES SALONS FRANÇAIS Des renseignements complémentaires sur les salons ou sur les facilités de voyages peuvent être obtenus en écrivant à : Salons Spécialisés Français, 1080 Beaver Hall, suite 820, ou en téléphonant à 861-7841 Des cartes d entrée gratuites sont à votre disposition pour tous les salons.Big crowds are expected at the PARIS SEHM, from September 5 to 8: it is now THE MOST VISITED MEN'S FASHION SHOW IN THE WORLD, with people from more than 80 countries worldwide.S.E.H.M.CARREFOUR MONDIAL DE L'IMAGE Everyone is busy getting ready for the next SEHM which will be held in PARIS from Saturday 5 to Tuesday 8 September 1981 ! Exhibitors from 20 countries will show the new Spring-Summer 1982 collections as well as additions to the Autumn-Winter 1981 collections.1923: Le premier SALON DE LA PHOTO ET DU CINEMA se tient à PARIS, sous la présidence de LOUIS LUMIERE, SILMO, UN SALON EN PLEINE CROISSANCE 1981 : la 34ème édition de cette manifestation illustre par son ampleur et le retentissement qu'elle est appelée à connaître, l'extrême vitalité de ce qui est à la fois une technique, une industrie et un Le SILMO 81 a reçu 10 240 visiteurs professionnels ( + 32% par rapport à 1976 date du dernier Salon à Paris et + 147% par rapport à 80: salon se déroulant à Lyon.Par la représentativité de ses exposants (tous les leaders étaient présents), par la qualité des prestations, par le nombre d'acheteurs le visitant, il vient désormais concurrencer directement les autres salons étrangers, prouvant ainsi le développement de ce secteur d'activité et le dynamisme des entreprises françaises.All the international and French exhibitors will once more find themselves together on one floor in the biggest building in Europe: Hall No.1 in the Porte de Versailles Exhibition Center in Paris.art.Comme le SALON de 1979 qui le précédait, les visiteurs du monde entier seront présents et consacreront une fois de plus cette réunion internationale comme l'un des deux "grands sommets" du domaine de l'image.Several focal points have been planned for the September SEHM, in order to orientate retailers, buyers and journalists and make their work easier: The "DESIGNERS AND CREATORS' SHOW" will be on the lefthand side of the Exhibition Hall and will be marked out by the colour of the carpet going down the alleys and the special colours used for decorating the stands.Le SALON DE PARIS présente en effet la caractéristique originale d'accueillir tant les amateurs que les professionnels: rendez-vous de spécialistes, il joue également un rôle de sensibilisation, d'information et d'échanges pour le grand public.Sa double composante, technique et culturelle, lui permet de répondre aux aspirations de tous.EQUIP’AUTO — PARIS — OCTOBRE 1981 The International Exhibition of Motor Maintenance and Car Accessories "EQUIP'AUTO" will be held in Paris at the Parc des Expositions of the Porte de Versailles from October 1 to 8, 1981.The "TOWN, SPORTS & CASUAL WEAR CENTER" will be in front of you as you go in and on the right of the SEHM.A huge "JEAN CENTER" will also take up most of the righthand side of the Show room.On 55 000 m2 of exhibition surface area, 750 exhibitors invite all the professionals not to miss this event.Les chiffres sont là pourtémoigner de son succès croissant.Maheu, Noiseux, Roy & Associés COMPTABLES AGREES 2,COMPLEXE DESJARDINS.BUREAU 2600 TEL: (514) 281-1555 C P 153.MONTREAL H5B 1 E8 TELEX: 055-60917 BUREAUX À OTTAWA, HULL, HAWKESBURY, MONTREAL, LAVAL, QUEBEC, LEVIS ET MONCTON SOCIETE NATIONALE.COLLINS BARROW BUREAUX À VANCOUVER.CALGARY.EDMONTON WINNIPEG.TORONTO, OTTAWA.MONTRÉAL.QUÉBEC, HALIFAX ET AUTRES VILLES REPRESENTATION DANS LES GRANDS CENTRES FINANCIERS INTERNATIONAUX JUILLET-AOÛT 1981 31 ART & CULTURE — BERROCAL, Antoine de la BOU-LAYE, Bernard BUFFET, Yves BRAYER, CHAN A ORLOFE, Robert COUTURIER, AlbertDESCARIS, Jacques DESPIERRE, EANCELLl, Pablo GARGALLO, Georges HILBERT, LEONID, Louis LEYGUE, Raymond MARTIN, Louis de MONARD, NA-VELLIER, J.OSTIER, OTERO, Françoise SALMON, Ilio SIGNORI, P.M.TOURGUENEFF, Hubert YEN-CESSE, Jacques-Charles ZWO-BADA,.Largillierre, portraitiste du dix-huitième siècle En vue de sa grande exposition internationale d'oeuvres en prêt Largillierre, portraitiste du dix-huitième siècle qui s'ouvrira le 19 septembre ~ 5 rma % < 1981, le Musée des beaux-arts de Montréal recevra plus de 76 tableaux de diverses collections européennes, dont la majorité n’ont jamais été présentés en Amérique du Nord.L’exposition comprendra aussi des oeuvres de la Galerie nationale du Canada ainsi que des principaux musées et collections [> particulières, tant du Canada que des Etats-Unis.Au nombre des grands musées qui enverront des oeuvres à Montréal, on 1 retrouve le Musée d'art et d'histoire de Genève, Le Louvre de Paris, le Musée Carnavalet, les galeries nationales de Washington, (D.C.) et de Londres (Angleterre) de même que l’Ermitage de Leningrad; ce dernier prêtera six oeuvres, dont deux n’avaient jamais ! quitté la Russie.L’exposition de Montréal repré- ; sente une entreprise unique pour situer Largillierre, le plus important portraitiste français de la fin du dix-septième siècle, dans son contexte historique.On y verra également des oeuvres d’autres portraitistes réputés de l’époque, tels Hyacinthe Rigaud, Charles Le Brun, Louis Tocqué et Sir Peter Lely.Bien que Largillierre ait connu la célébrité de vivant et qu’à sa mort son panégyrique l’ait reconnu “peintre universel’’, j comparable à Rubens et au Corrège, il n’y avait pas eu de grande exposition de ses oeuvres depuis 1928.L’exposition i démontre quels rapports a son oeuvre : avec le portrait de cour de la fin du règne de Louis XIV et comment elle a i influencé l’évolution du portrait en France dans la première moitié du dix-huitième siècle.Elle tentera aussi -de restituer à Largillierre l’éminence et I la réputation dont il jouissait de son vivant.le.i S Trois Tapisseries de Chasse faisant partie d’une suite de cinq, datant de la fin du XVIème siècle “Alexandre et Bucéphale”, encadreront tableaux et bronzes du XVIIIème et XIXème siècle.De l’Antiquité, on admirera tout particulièrement: —- une superbe tête de cheval en marbre blanc d’Epoque Hellénistique, 1er av.J.C., — une collection de bijoux archéologiques, — une collection de monnaies antiques en or et argent.On remarquera: — des chevaux en bois polychrome (Inde, XVIIIème et XIXème siècle), — une vitrine consacrée à de précieuses céramiques chinoises, — une collection de mors du XVHIème siècle.Mais nous ne pouvons donner ici la liste complète des quelques deux cents pièces provenant de collections particulières et de grandes Galeries d’Antiquité.CH AN A ORLOFF
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